Ce voyage a permis à un groupe de lycéens français et allemands de visiter plusieurs sites des deux guerres mondiales ainsi que le parlement européen à Strasbourg. Ce fut un voyage riche en émotion.
13 au 18 mars 2017
6 jours
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13
mars
Centre International Albert Schweitzer à Niederbronn-les-Bains. 

Tout d’abord, nous sommes partis le lundi 13 mars 2017 à 7H du lycée Vauban à Aire-sur-la-lys. Nous avons eu environ 8 H de route durant lesquelles la joie et l’impatience se faisaient sentir. Vers 14H30, nous sommes enfin arrivés au Centre International Albert Schweitzer à Niederbronn-les-Bains où nous avons rencontré le personnel du CIAS ainsi que le groupe allemand. Dès l’arrivée, la plupart de notre groupe a été surpris d'habiter juste à côté d’un cimetière militaire. Cela s'explique car le centre appartient au Volksbund deutsche Kriegsgräberfürsorge qui est une association qui milite pour entretenir le souvenir des conflits passés et qui, au quotidien, s'occupe de la préservation des cimetières militaires allemands. En France, c'est l'association du Souvenir français qui s'occupe de l'entretien des tombes des soldats morts pour la France. Ensuite nous avons pu découvrir nos chambres puis nous avons participé à l’activité.

Pauline Dewaele

Installation dans nos chambres. 

Lors de notre arrivée à Niederbroon, nous avons fait la rencontre des Allemands qui seront avec nous tout au long de la semaine. Afin de briser la glace et d'apprendre les prénoms de chacun, nous avons fait des jeux de connaissance où les Français et les Allemands étaient assis côte à côte, en cercle, mélangés et nous devions donner le prénom des personnes assises à côté de nous ce qui nous obligeait à retenir les prénoms.

Clarisse Houvenaeghel

Jeux organisés pour faire connaissance. 

Nach einer sechsstündigen Fahrt mit dem Bus (Abfahrt gegen acht Uhr), kamen wir um zwei Uhr endlich in unserer Unterkunft an. Die kleine Stadt Niederbronn, die wir vorher mit dem Bus erkunden durften, hatte einen alten, aber dennoch schönen Stil und bot eine heimliche Atmosphäre. Nicht zu übersehen, war der riesige deutsche Soldatenfriedhof. Die Größe war sehr erstaunlich und durch das schöne Wetter, sah alles noch einmal viel besser aus. Nachdem jeder von uns seinen Koffer aus dem Bus geholt hatte, warteten wir gemeinsam eine halbe Stunde auf unsere französischen Mitbewohner. Wir waren sehr gespannt und aufgeregt und wir fragten uns, ob wir uns mit den Franzosen verstehen werden würden und wie die nächste Woche so sein wird. Nach langem Warten war der Moment gekommen und wir sind zum ersten Mal den französischen Schülern begegnet. Die Begrüßung bestand bei vielen nur aus einem schüchternen kleinen Lächeln, da wir uns noch alle ziemlich unsicher waren. Zusammen wurden wir in einem großen Raum geführt, der auch gleichzeitig als „Essraum“ diente, Dort haben wir die wichtigsten Regeln der Hausordnung und Informationen bezüglich der Tagesabläufe bekommen. Das wichtigste kam allerdings erst am Ende – die Zimmerverteilung. Uns wurde angeboten, mit den französischen Schülern gemischt die Räume zu beziehen, da wir uns aber noch relativ unbekannt waren und niemand für diese Idee war, wurde diese schnell wieder verworfen. Nach kurzer Zeit war alles geklärt und wir konnten mit unseren Freunden die Zimmer beziehen und das Haus erkunden. Eine halbe Stunde später trafen wir uns alle gemeinsam in einem Gemeinschaftsraum im Keller, um dort „Kennlernspiele“ zu spielen.

Lisa Kutz

L'histoire de l'Alsace

Lors du voyage de mémoire en Alsace, nous avons bénéficié d’un moment consacré à l’histoire de cette région dans son ensemble, mais aussi l’histoire de l’Alsace au milieu des relations Franco-Germanique. C’est donc comme cela que nous avons pu apprendre l’existence d’un dialecte Alsacien qui, bien qu’énormément parlé avant, semble se perdre aujourd’hui dans le temps. Pour cause : les changements fréquents de la nationalité de l’Alsace au cours du temps, et principalement pendant la seconde Guerre Mondiale. Tout d’abord, l’Alsace était occupée par les Celtes chassés, par la suite, par les Romains. Seulement, les Romains ont vite été eux-mêmes chassés par les premières troupes Germaniques. C’est d’ailleurs de là que vient la culture Germanique que l’on retrouve par exemple sur les noms des rues, de villes et même de familles souvent à consonance allemande. C’est en réalité seulement à l’époque de Louis XIV que l’Alsace devient française. Après cela, la frontière se déplace sans cesse de quelques kilomètres à chaque fois vers l'est. L’Alsace se retrouve donc découpée jusqu’en 1870 environ. C’est alors qu’elle devient allemande jusqu’à la fin de la première Guerre Mondiale puis redevient allemande de 1940 à 1945. Les Alsaciens ont changé de nationalité pas moins de 5 fois en 70 ans. L'Alsace fait partie aujourd’hui de la région appelée Grand Est, française mais entretenant toujours de bonnes relations avec l'Allemagne voisine.

Léna Bateman

L'Alsace-Lorraine: une région tantôt française, tantôt allemande. 

Vortrag zur Geschichte des Elsass

In dem Vortrag über die Geschichte des Elsass ging es größtenteils darum, dass in der Vergangenheit das Elsass mehrmals die Staatsangehörigkeit zwischen französisch und deutsch wechseln musste. Grund dafür war oft der Ausgang eines Krieges. Außerdem gibt es eine Sprache namens Elsässisch, welche ein Dialekt des Deutschen ist und früher die am meisten verbreitete Sprache im Elsass war, was sich aber nach der Französischen Revolution geändert hat, da sich bevor dieser das Elsass keiner Nation zugehörig gefühlt hatte. Während den wiederholten Nationalitätswechseln kam es unter anderem dazu, dass das Dorf „Scheibenhard(t)“ in zwei Teile gespalten wurde und seitdem getrennte Wege geht und selbst zum 200. Gedenktag der Trennung gab es keine Bemühungen beiderseits sich näher zu kommen.

Mika Durawa

Règlement du CIAS. 
La première chambre met la table du repas le jour de notre arrivée. 

Fonctionnement du centre Albert Schweitzer

Le lieu où nous avons séjourné pendant notre semaine en Alsace, n’est pas une auberge de jeunesse mais un centre de rencontre franco-allemand. En effet, de nombreux groupes allemands et français s’y rencontrent. Durant notre semaine, nous devions participer au service de table. Chaque jour et à chaque repas, une chambre devait mettre la table, la desservir et passer le balai.

Ce centre est géré par une association qui a pour objectif d’entretenir les cimetières militaires et qui va à la rencontre des familles des soldats qui viennent se recueillir sur les tombes pour retracer et comprendre leurs différentes histoires.

Noémie Charles

14
mars

Jeux linguistiques

Le lendemain de notre arrivée à l'auberge de rencontre franco-allemande, nous avons participé à un jeu de connaissance permettant aux Français d'apprendre quelques mots de la langue allemande et aux Allemands d'apprendre quelques mots de français. Nous avons donc pour cela jouer à un "abécédaire" sur le thème de la Guerre. Nous étions divisés en deux groupes franco-allemands pour nous aider à trouver le mot que nous devions chercher, étant donné que, pour nous les Français, nous devions trouver un mot allemand, et inversement, nous devions aider les Allemands en retour. Ce jeu fut très intéressant, et m'a permis pour ma part, d'apprendre quelques mots d'allemand vu qu'au lycée je ne fais pas allemand, mais espagnol.

Clara Jourdain

Jeux de coopération linguistiques : apprentissage de l'allemand et du français 

Visite du cimetière militaire

Durant le voyage en Alsace, nous avons visité le cimetière Militaire Allemand de Niederbronn. Dans ce cimetière sont enterrés 15 413 allemands, sur les 250 000 morts au combats, répartis par 4 pour chaque pierre tombale. En France il y a 20 cimetières Allemands, tous gérés par l’Allemagne et aidés par des associations Françaises.

Aujourd’hui, il y a des remises en questions sur la forme de certaines pierres tombales, celles des cimetières sont en forme de croix chrétiennes, peu importe la religion du soldat enterré. Aujourd’hui l’Etat Allemand et les organisations qui s’occupent des cimetières essaient d’en apprendre plus sur les soldats tombés et retrouvés pour pouvoir leur offrir une sépulture décente et en accord avec leur religion.

Nous avons aussi eu une introduction au travail de mémoire, pour pouvoir comprendre réellement pourquoi il est important de ne pas oublier ce qu’il s’est passé. On nous a expliqué que de chaque côté, les ennemis étaient déshumanisés. On comprend vite que c’est plus simple de tuer quelqu’un que l’on n’aime pas et qu’on pense inférieur à soi. Mais, durant la guerre, certaines armées, en particulier les troupes américaines, faisaient une sépulture à chaque soldat mort retrouvé, qu’il soit Français, Anglais ou Allemand. Nous avons aussi appris que l’Alsace, durant les 100 dernières années, a été plus souvent Allemande que Française et que, pendant la Seconde Guerre Mondiale, plus de 100 000 Alsaciens ont été enrôlés par l’armée Allemande alors qu’ils étaient Français quelques années auparavant.

Simon Descharles

Cimetière allemand de Niederbronn-les-Bains 

Kriegsgräberstätte in Niederbronn-les-Bains 

In Niederbronn-les-Bains gibt es eine Deutsche Kriegsgräberstätte, die vom Volksbund für Deutsche Kriegsgräberfürsorge betrieben wird. Diese Organisation machte aus diesem Ort eine Jugendbegegnungstätte.

Am Ende des Zweiten Weltkrieges erreichten die Kämpfe auch die kleine Stadt Bad Niederbronn, dabei wurde diese Gegend erheblich zerstört.

Auf diesem Friedhof wurden erst Deutsche und Amerikaner beerdigt, allerdings wurden nach dem Krieg die Amerikanischen Gefallenen nach ST. Avold umgebettet. Mehrere tausende Deutscher Gefallene lagen auf über 774 Gemeinden verteilt, wovon fast alle nach Bad Niederbronn umgebettet wurden. Dieser Friedhof wurde 1961 bis 1966 hergerichtet vom Volksbund für Deutsche Kriegsgräberfürsorge.

Für die 15.472 dort liegenden Gefallenen wurde dort eine würdige Ruhestätte erschaffen.

Diese Kriegsgräberstätte wurde am 01.Oktober.1966 eingeweiht.

Lea Rostek

Cimetière allemand de Niederbronn-les-Bains 

Soldatenfriedhof

Nachdem wir am Dienstag, den 14.März, zuerst einen Vortrag von Herrn Klein gehört hatten über die Erinnerungsarbeit, besuchten wir danach die Ausstellung ''Kriegsschicksale/Destins de Guerre '', welche in einem Anbau der Jugendherberge ist. Joelle erzählte uns über einige Kriegsschicksale genaueres. Nachdem wir die Ausstellung besucht hatten, begaben wir uns auf den Soldatenfriedhof, auf dem ca.15800 Einzelgräber liegen. Wir erkundeten den Friedhof und Joelle erzählte uns sehr viel über einige der toten Leute, wie z.B über die jüngste Tote, die auf dem Friedhof liegt.

Luca Rautert

Die Führung über den Kriegsfriedhof

Bevor wir über den Friedhof geführt wurden, sind wir in eine kleine Ausstellung des Begegnungszentrums gegangen, in der verschiedene Schicksale des zweiten Weltkrieges anhand von Beispielen gezeigt wurden. Einige der Schicksale waren SS-Leute; einfache Soldaten, Offiziere oder Mitglieder der Hitlerjugend. Es wurde eine Fundstelle von einem Toten rekonstruiert, um zu zeigen, dass immer noch nicht alle Gefallenen des 2. Weltkrieges gefunden wurden. Danach sind wir in einen Raum vor dem Friedhof gegangen, in dem mehrere Namensbücher standen, in denen Namen von den Toten standen, welche in einer deutschen Kriegsgräberstätte in Frankreich begraben wurden. In dem Raum wurden außerdem Berichte von Einwohnern von Niederbronn-les-Bains über den Zweiten Weltkrieg und alles was damit im Zusammenhang steht.

Auf dem Friedhof selbst stehen viele graue Steinkreuze in Reihen. Unter jedem Kreuz liegen vier Tote, auf beiden Seiten zwei. Auf dem darüber liegendem Kreuz stehen, wenn bekannt, die Namen; das Geburts- und Todesdatum und die jeweilige Aufgabe, also ob der Tote ein Offizier oder etwas anderes war. Wenn der Tote ein Zivilist war, steht an der Stelle nichts. Auf dem Friedhof ist ein Kreuz, auf welchem Münzen geklebt sind, da der Tote unter dem Kreuz der Bruder eines Finanzministers der EU war. Der jüngste Tote des Krieges des Friedhofs, der aktiv beteiligt war, war 14 Jahre alt. Das jüngste Opfer, welches ein Zivilist war, wurde nur 2 Jahre alt.

Laura Brandt

Jeux de connaissance. 

Jeux linguistiques

Après un bon repas pris au centre, nous nous sommes répartis en groupes pour participer à une animation linguistique. Chaque groupe était séparé en deux pour créer deux équipes mixtes, Allemands et Français. Nous nous sommes placés en colonne vers un tableau... Nous devions remplir les lettres de l'alphabet le plus vite possible. Nous alternions une personne allemande et une personne française. Les deux équipes étaient en compétition. Les Français devaient trouver et écrire leurs mots en allemand et inversement pour les Allemands qui eux devaient le faire en français. Il y avait une bonne ambiance, les allemands nous aidaient à trouver des mots. A la fin, nous avons comptabilisé les points et traduit les mots inconnus.

Ophélie Flament

Un des forts de la ligne Maginot, le fort de Schoenebourg. 

Visite de la ligne Maginot

La ligne Maginot, provenant du nom du ministre de la Guerre André Maginot, est une ligne de fortifications construite par la France le long de ses frontières avec la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie. L’ensemble de mots “Ligne Maginot” désigne plus couramment les fortifications construites le long de la frontière avec l'Allemagne. Elle fut délaissée en 1945 et ne fut rénovée que très récemment. Le plus grand de tous les forts se situent à Thionville, c’est le fort d’Hagenberg.

La ligne est principalement composée de fortifications légères et lourdes. Des barbelés furent disposés tout le long de la frontière allemande, avec des mitrailleuses retranchées et une couverture d’artillerie omniprésente. Cette ligne devait protéger et laisser à la France le temps de mobiliser ses troupes en cas d’attaque subite. D’ailleurs, l’expression, c’est une “ligne Maginot” désigne quelque chose que l’on dit insurmontable mais qui s’avère inefficace.

La ligne était composée de 26 forts étendus sur 15 000 km² et 700 km de long ( ces derniers sont sous la propriété de l’ALMA ). Elle coûta 5 000 000 000 de francs de l’époque mais l’on sait qu’un fort coûtait à peu près 5 000 000 d’euros. De plus, la mort d’André Maginot, ministre de la Guerre ayant commandé la ligne, est mort en 1932, stoppant la construction des édifices. Ces derniers étaient situés 30 mètres sous terre: ils étaient dotés de cuisine, pouvaient accueillir des soldats pour 3 mois, avec une relève de 3 jours. Les murs font de 2 à 4 mètres pour des raisons de sécurité. Les casemates entre les forts contenaient, elles, jusqu’à 100 personnes au maximum.

Les armes du fort de Schoenebourg. 

En mai-juin 1940, lors du Fall Gelb, l’attaque de la France depuis le Benelux, le fort a tiré près de 17 000 obus avec ses canons de 60 centimètres de calibre. Mais les Allemands ont également bombardé la ligne avec, pour estimation, 300 obus, causant de faibles dommages et tuant sur le coup 2 soldats français, un canonnier et un guetteur. La ligne Maginot est capturée du 26 juin 1940 au 2 juillet 1940, suite à l’armistice du 22 juin précèdent. Le Troisième Reich occupe la place jusqu’à ce que les forts soient libérés par les Alliés en novembre 1944 ( des soldats allemands déterminés ont tenu dans des poches jusqu’en mars 1945 ! ).

Même si la Guerre Froide a poussé la France et le Général de Gaulle à légèrement réhabiliter la ligne Maginot, cette dernière restera obsolète pour l’époque. En 1960, tous les travaux de réhabilitation, de rénovation et de construction sont stoppés net, à cause de la politique de “Détente” de l’OTAN dès 1964. De toute façon, les édifices ne résisteraient pas à des missiles à tête nucléaire.

Robin Pilot

L'aménagement du fort: dortoir et cuisine. 

Besichtigung der Maginotlinie

Am 14. März haben wir am die Festung Schoenebourg, welche ein Teil der Maginotlinie war, besichtigt. Die Festung wurde von 1930 bis 1933 zum Schutze vor dem damaligen Deutschen Reich erbaut und war stets von über 500 Mann der Französischen Armee besetzt. Zuerst sind wir auf 30m unter die Erde, die Höhe, auf der die Stollen der Festung liegen, geführt worden. Der Transport von Waren, wie z.B. Munition oder auch Essen, fand mittels zwei Elektrolokomotiven statt, die aufgrund von Platzgründen allerdings nicht in die kleinen Stollen hineinfahren konnten. Der Strom (22.000 Volt) wurde mittels eines sehr lauten Kraftwerks, das pausenlos lief, erzeugt. Dennoch mussten ein paar Soldaten unmittelbar daneben in Hängematten schlafen. Abgesehen von den Offizieren, die eigene Räume hatten, mussten sich alle anderen Soldaten schichtweise mit dem Schlafen in Betten auf engstem Raum abwechseln. Aufgrund dessen gab es kaum bis gar keine Privatsphäre für die Besatzung. Uns wurde auch der Raum des Arztes gezeigt, der direkt an einem Zimmer für sterbende Personen angrenzte. Die Festung Schoenebourg hatte neben ihrem eigentlichen Ein-/Ausgang noch einen geheimen Ausgang, der nur zu öffnen war, indem man eine Luke öffnete, durch die Kies, der bis zur Oberfläche in den Schacht des Ausgangs gefüllt war. Zum Schluss sind wir noch in einen Geschützturm gegangen, der maschinell in 4 Sekunden oder per Hand hoch gefahren werden konnte. Mit Hin-/ und Rückweg haben wir ca. 3km zurückgelegt.

Nicolas Marks

15
mars
La chambre à gaz du camp de concentration du Struthof-Natzweiler. 

Le camp de concentration du Struthof

Juste avant le camp, un hôtel a été réquisitionné par les SS comme quartier général, il redeviendra restaurant après la guerre. Il est placé juste à côté de la chambre à gaz installé par Joseph Kramer en 1943 pour tuer 87 juifs, amenés spécialement de Birkenau, pour former une collection de squelettes placés dans un musée de façon à pouvoir faire des recherches sur la race juive et les comparer aux squelettes dit de la “race aryenne” mais finalement cela n’a servi à rien, le musée n’a jamais pris forme. Le camp du Struthof est un camp de concentration qui servait à faire travailler les déportés jusqu’à la mort. Il y avait 17 blocs mais il n'en reste aujourd’hui plus que 4 (le reste a été brûlé en 1954 car ils étaient abîmés).

Le camp de concentration du Struthof et le mémorial de la Déportation représentant une flamme.

Chaque bloc pouvait accueillir 250 personnes mais à la fin il y en avait 500. Dans le camp, il y a un endroit où les NN (Nacht und Nebel, pour désigner les déportés résistants qui avaient un statut spécial et des conditions de détention particulièrement difficiles) devaient monter et descendre 130 marches de hauteur inégale pendant des heures avec un morceau de granit jusqu'à la mort. Il y a aussi une prison pouvant accueillir 400 personnes où se trouvent 20 blocs (20 personnes par bloc)et 12 petits blocs réduits (3 personnes par bloc).

On y trouve un crématoire, un bloc destiné à brûler les corps morts des déportés. Il y a eu aussi un “bordel” où des femmes y étaient emmenées par leur propre volonté car elles pensaient qu’elles allaient être libérées plus tôt, ce bordel servait à empêcher l’homosexualité. Dans le camp sont enterrées 1120 personnes à côté de la flamme qui est un monument symbolisant la déportation et la mort des déportés.

Apolline Defrance

Vue du camp du Struthof et potence sur la place d'appel. 

Konzentrationslager Struthof

Als wir am Mittwoch schon um acht Uhr nach dem Frühstück losfuhren, war die Stimmung bei einigen von uns leicht gedrückt, da unser Ziel das Konzentrationslager Struthof war. Das schöne Wetter konnte diese allerdings wieder etwas aufhellen und mit großer Neugierde fuhren wir unserem Ziel entgegen. Wir kamen auf einem kleinen Berg zwischen zwei Gebäuden an und uns wurde viel von einem Tourführer erklärt. Wir konnten einen Blick in die Gaskammer werfen und lauter Fragen stellen. Als nächstes sind wir alle zusammen einen großen, steilen und unebenen Weg hochgegangen, dabei handelte es sich um den gleichen, den die Gefangenen des Konzentrationslagers mit schwerem Ballast hochlaufen mussten.

Le crématoire du Struthof. 

Oben angekommen, hatten man einen guten Blick auf das gesamte KZ. Es fehlten einige Gebäude, die man aufgrund der hohen Kosten für die Restaurierung nicht aufbauen konnte, allerdings blieben besondere wie das Krematorium und das Gefängnis erhalten. Das Krematorium hat die Schüler am meisten mitgenommen, da es einerseits interessant, aber andererseits auch traurig mit anzusehen war. Viele Leichen wurden in Massen verbrannt und die Tatsache, dass nicht bekannt war, ob alle Menschen wirklich tot waren, hat vielen noch mehr zugesetzt. Nach der interessanten Besichtigung haben wir gemeinsam bei dem schönen Wetter draußen eine Pause gemacht und sind anschließend weiter nach Straßburg zu dem Europaparlament gefahren.

Lisa Kutz

Le parlement européen à Strasbourg.  

Visite du parlement européen

Nous avons visité en ce mercredi 15 le parlement européen. À notre arrivée, nous fûmes accueillis par un assistant parlementaire qui nous a reçus dans une salle de réunion. Il nous expliqua rapidement le rôle et le fonctionnement du parlement. Ce dernier possède deux sièges : le premier à Strasbourg, le second à Bruxelles. Les députés siègent une semaine par mois à Strasbourg et le reste du temps à Bruxelles. La France veut, en effet, conserver un siège du parlement sur son territoire. Suite à l'intervention de l'assistant parlementaire, nous avons assisté durant une heure et demie environ à une séance de débat au sein de l'hémicycle. Le premier sujet abordé fut celui des mesures à prendre concernant les attentats de Bruxelles, le second celui des importations de métaux en provenance des régions en conflit. L'ensemble fut intéressant, les locaux impressionnants et les débats passionnants.

Alice Defrance

Entrée du parlement européen. 

Der Besuch des Europaparlaments in Straßburg

Nachdem wir am Mittwoch, den 15.03.2017, unter anderem das Konzentrationslager Natzweiler-Struthof besucht hatten, sind wir danach gemeinsam nach Straßburg gefahren, um das Europaparlament zu besichtigen. Wir sind dort gegen 15.00 Uhr angekommen und nach kurzer Kontrolle befanden wir uns im Zentrum des Parlaments. Von dort hatten wir einen guten Ausblick und machten einige Fotos. Schließlich sind wir zusammen mit der französischen Gruppe und dem Gruppenführer in einen kleinen Konferenzraum gegangen, wo uns etwas über das Europaparlament an sich und die Verwaltung erzählt worden ist. Zudem ist uns auf Französisch bzw. Englisch erklärt worden, dass sich das ständige Pendeln der Politiker zwischen den Standorten Straßburg und Brüssel als sehr schwierig bzw. stressig gestaltet. Um ca. 16.00 Uhr haben wir unsere Besichtigung weiter fortgeführt und gingen letztendlich in den Plenarsaal, um uns einen ersten Eindruck zu verschaffen, wie dort die Politiker arbeiten und unsere Meinungen vertreten.

Maximilian Bettermann

Photographie du groupe franco-allemand devant le parlement européen. 

Zu Besuch im Europaparlament

Während unserer Begegnung in Frankreich mit den Schülern der französischen Partnerschule, hatten wir die Möglichkeit einer Sitzung des EU-Parlaments beizuwohnen. Zunächst konnte man das eindrucksvolle Gebäude von außen betrachten. Angekommen an der Sicherheitskontrolle und nach einer kurzen Wartezeit im Innenhof wurden wir bereits von einem der Mitarbeiter empfangen, welcher uns durch das Gebäude in einen Konferenzraum führte. Dort erhielten wir die Tagesordnung und einige interessante Informationen, sowohl in Französisch als auch in Englisch. Darauf folgte dann die einstündige Beiwohnung der Sitzung im Plenarsaal. Ab dem Zeitpunkt des Betretens muss man sich ruhig verhalten. Zwischenrufe, Fotografieren, Klatschen oder ähnliches ist untersagt.

Neben den Sitzen gibt es für jeden einen Kopfhörer an denen man seine Sprache sowie die Lautstärke einstellen kann. Nach einer, mit wenigen Abgeordneten abgehaltenen, aber durchaus interessanten Diskussionsrunde mussten wir die Zuschauertribüne wieder verlassen. Damit endete auch unser Besuch und wir verließen das Parlamentsgebäude wieder. Zusammenfassend lässt sich also sagen, dass sich ein Besuch auf jeden Fall lohnt, allerdings muss man die richtige Woche im Monat dort sein, denn das Parlament pendelt seit geraumer Zeit zwischen Straßburg und Brüssel und befindet sich drei Wochen im Monat in Belgien.

Marvin Schmelz

Dans l'hémicycle du parlement européen. 

Wir konnten dort verschiedenen politischen Abgeordneten aus den Ländern der EU mithilfe eines Headsets in der obersten Besucherreihe zuhören. Es waren sämtliche Stellungnahmen zu den Themen über die Sicherheitsagenda der EU nach den Anschägen in Brüssel und die Sorgfaltspflicht bei Mineralien und Metall aus Konflikt- und Hochrisikogebieten. Wir hatten die Möglichkeit, diese Ansprachen in verschieden Sprachen zu hören und konnten die verschiedenen Dolmetscher in der Mitte rund in dem Bogen sehen. Um 18.00 Uhr sind wir noch einmal durch das Parlament gegangen und konnten einige Abgeordnete sehen, die unter anderem auch Interviews für das Fernsehen gaben. Das Parlament war sehr gut besucht, wobei nur vereinzelte Mitglieder sich im Plenarsaal befanden. Um 18.20 Uhr haben wir uns auf den Weg zum Flammkuchenrestaurant in der Innenstadt von Straßburg gemacht. Meiner Meinung nach war die Führung des Parlaments und der Besuch des Plenarsaals sehr interessant, da dies bisher für mich weitgehend unbekannt war. Mir hat es persönlich sehr gut gefallen, die verschiedenen Räumlichkeiten und die Abteilungen dieses Parlaments kennenzulernen und kann es daher sehr empfehlen.

Maximilian Bettermann

Promenade à Strasbourg. 

Soirée au flam's

Le mercredi soir, après avoir visité le parlement européen et s'être promenés dans Strasbourg, nous nous sommes arrêtés au restaurant "Flam's". Nous nous sommes tous réunis entre Français et Allemands pour manger des Flammenkuches salées et sucrées. Pendant ce repas, nous avons discuté, rigolé avec les Allemands et cela nous a tous rapprochés.

Jeanne Pauchet

Repas pris au Flam's à Strasbourg. Immersion dans la gastronomie alsacienne. Flammekueche à volonté...

Flammkuchen essen

Nachdem wir tagsüber das europäische Parlament mit Bestaunen besichtigt hatten, sind wir abends gegen 19 Uhr in das Restaurant Flam´s eingekehrt. Unsere Gruppe hatte einen eigenen kleinen Raum, welcher ein altes, uriges Flair hatte. Zunächst wurden uns verschiedene Flammkuchen serviert: -mit Pilzen und Zwiebeln -mit Pilzen, Zwiebeln und Schinken -und nur mit Zwiebeln für die Vegetarier. Die Flammkuchen haben sehr lecker geschmeckt, und es entwickelte sich ein erstes, wirklich nettes Gespräch zwischen Franzosen und Deutschen. Zum Schluss gab es Flammkuchen als Nachtisch mit: -Pfirsichen und einer leckeren Creme -Schokolade. Der Abend war sehr schön und gegen 21 Uhr sind wir mit dem Bus wieder nach Niederbronn gefahren. Ich denke, es hat allen sehr gut geschmeckt und es war ein tolles Erlebnis, echten, französischen Flammkuchen zu essen.

Lisa Puhl

16
mars

Der Tag in Verdun

La butte de Vauquois : tranchées et travail du mineur dans les galeries. 

Am Donnerstag hieß es schon früh : "Raus aus den Federn!", wodurch die Laune beim Frühstück etwas getrübt war, da alle noch müde waren. Im Bus wurde nicht mal laut Musik gehört, denn alle wollten die Busfahrt nutzen, um noch etwas Schlaf nachzuholen. Nach drei Stunden Fahrt erreichten wir Verdun. Dort wurden wir, für die Führung, mit Taschenlampen und Helmen ausgestattet. Damit bewaffnet, erklommen wir den ersten Berg. Und überblickten eine sehr hügelige Landschaft, welche mal gerade gewesen war, doch durch den 1. Weltkrieg verwüstet wurde. Die Natur hatte sich bis heute nicht wieder regeneriert. Die große Gruppe, die wir am Anfang waren, wurde dreigeteilt, sodass wir inübersichtlichen Gruppen in die Stollen hinabstiegen. Dort war es sehr eng, sodass sich einige mehrmals den Kopf stießen und einige Pfützen übersahen. In den Stollen lernten wir viel über die Soldaten, welche dort immer für 28 Tage lebten und sich dann für 14 Tage erholen durften. Die Luft war sehr stickig und die Verhältnisse, in denen sich dort aufgehalten wurde, waren sehr schlecht. Man konnte dort unten kaum aufrecht stehen und die Vorstellung, dass diese Stollen noch sehr viel weiter nach unten reichten, als die Höhe von ca. 6 Metern, auf der wir uns befanden, war befremdlich. Heutzutage kann man sich allein durch Erzählungen nicht vorstellen, wie der 1. Weltkrieg bzw. die Schlacht um Verdun gewesen sein musste, doch als wir in den Stollen standen, hatte man eine sehr realistische Vorstellung davon. Als wir wieder an der frischen Luft waren, machten wir uns langsam an den Abstieg, zurück zum Museum, wo wir die Helme und Taschenlampen abgaben und die Möglichkeit hatten, uns die Exponate anzuschauen, welche dort ausgestellt wurden. Dies waren unter anderem die Marken der Offiziere, Stiefel der Soldaten, Munition und vieles mehr. Aufgrund des guten Wetters hielten wir uns aber nicht viel innerhalb des Museums auf, sondern genossen die Zeit draußen vor dem Museum, bis die anderen von ihrer Führung zurück kamen.Wir verbrachten einen spannenden Tag in Verdun, bei welchem wir viel lerntenüber das Leben der Soldaten im 1. Weltkrieg.

Maya Klostermann

L'Ossuaire et la nécropole de Douaumont

Ossuaire et nécropole de Douaumont. 

Nous avons commencé notre visite par la nécropole. Le guide nous a expliqué le déroulement de la bataille de Verdun. Cette bataille a duré environ 300 jours et 300 nuits. Durant cette bataille, il y a eu 300 000 morts des deux côtés. A cause de cette bataille, il y a eu 9 villages rayés de la carte. Il y a 15 000 morts enterrés dans cette nécropole, construite en 1923 à la même époque que celle de Notre-Dame-de- Lorette dans le Pas-de-Calais. Un corps est enterré sous chaque croix sur laquelle figurent les noms et prénoms du soldat, parfois même son surnom quand on ne connaissait que celui-ci.

D'autres mémoriaux ont été construits plus tard pour honorer les soldats non chrétiens morts pour la France. Le mémorial des soldats juifs a été construit en 1938, et le carré musulman en 2006.

Nécropole de Douaumont. 

Puis nous nous sommes dirigés vers l’ossuaire de Douaumont qui se trouve près de Verdun. On retrouve encore près de ce lieu des terrains lunaires à cause des obus tirés par l'artillerie. Ces paysages sont très caractéristiques de la bataille de Verdun mais aussi de toutes les batailles de la 1ère Guerre Mondiale.

L'évêque de Verdun a décidé de rassembler à cet endroit, dès 1920, les os des soldats morts dans les environs et qui n'ont pas pu être identifiés. Dans cet ossuaire, il y a 46 pièces représentant 46 lieux de combat rassemblant jusqu'à 130 000 corps de différentes nationalités. Une chapelle a également été aménagée pour se recueillir.

Arthur Coisne

Ossuaire de Douaumont. 

Douaumont

Am Donnerstag, den 16. März 2017, besuchten wir unter anderem den Soldatenfriedhof etwas außerhalb von Verdun und das daran anschließende Haus der Gebeine. Auf diesem Friedhof liegen 16.000 französische Soldaten in Einzelgräbern. Die Grabsteine sind aus weißen Kreuzen , auf denen der Name und das Alter des Toten verzeichnet ist. Die Gräber sind nach Religionen aufgeteilt. So gibt es einen Teil für jüdische Soldaten, einen Teil für christliche Soldaten und einen Teil für muslimische Soldaten. Über die Form des Hauses der Gebeine sind sich die Menschen unsicher. Einige sagen, es solle ein Schwert darstellen, was in den Boden gerammt wurde, andere sagen, es solle eine Granate symbolisieren. Auch wenn wir nicht genau wissen, was es sein soll, war es trotzdem sehr beeindruckend. Im Innenraum des Hauses befinden sich unzählige Inschriften, auf denen die Namen der Toten stehen, die man nicht zuordnen konnte.

 Notre groupe franco-allemand sur les marches de l'ossuaire.

Man kann von außen in kleine Fenster hineinsehen, wo Knochenteile und Überreste von Menschen liegen. Hierzu wurde uns erklärt, dass hier etwa 300.000 Soldaten liegen, deren Überreste man nicht mehr zuordnen könne. Nicht nur Überreste von Soldaten wurden im Umfeld der Schlacht entdeckt, sondern auch viele Knochen von Zivilisten. Das Gelände rund um den Friedhof und das Haus der Gebeine besteht aus künstlich angelegtem Wald. Zur Zeit des Ersten Weltkrieges standen hier noch viele Dörfer und Felder, doch wurden alle im Ersten Weltkrieg zerstört. Heute ist aufgrund der Gaswaffen im Ersten Weltkrieg keine Nutzung dieses Bodens mehr möglich, weshalb das Betreten auch heute noch gefährlich sein könnte.

Niklas Karthaus

Arrivée et équipement sur la butte de Vauquois. 

La butte de Vauquois

La butte de Vauquois était, avant la 1ère guerre mondiale surplombée par un petit village. Mais, après la guerre, on n'y voit plus que quelques vestiges de l'église. Elle est recouverte de cratères d'une dizaine de mètres de profondeur. On ne reconnait plus une butte. Ce sont les cratères provoqués non pas par des obus mais par des mines. La butte de Vauquois a longtemps appartenu aux Allemands, ce qui était fort avantageux car ils avaient une vue de 30km côté nord, sud et ouest. A l'est, se trouvait une forêt. Mais les Français ont réussi à s'en approcher et à creuser des tranchées. Les tranchées françaises étaient plus petites et moins aménagées que les tranchées allemandes. Leurs barbelés étaient également beaucoup plus petits. Cette bataille n'était pas une bataille comme les autres, car c'était surtout une bataille souterraine. Les deux camps creusaient des galeries pour faire sauter les tranchées ennemies à l'aide de mines. Les Allemands ont creusé en tout 15,7km de galeries, où ils avaient aménagé des infirmeries, des hôpitaux et des cuisines, grâce à quoi les Allemands mangeaient chaud, car ils avaient construit des voies de chemin de fer. Les Français, eux, mangeaient souvent froid car leurs provisions arrivaient à dos d'âne. La plus grosse mine qui a explosé a projeté de la terre jusqu'à 80m de hauteur d'explosion. Les Allemands ont même eu pour projet de faire un fourreau de mines de 600 tonnes et de faire sauter la butte avant de partir mais, en repartant, ils ont repris les explosifs pour aller sur le front de Verdun. Les troupes françaises avaient beaucoup plus le moral que les troupes allemandes car il y avait des roulements toutes les 2 semaines maximum. Les nouveaux arrivants étaient donc toujours prêts au combat. Tandis que, pour les Allemands, la relève était plus longue et ils devaient rester plus longtemps sur le même front. En tout, il y a eu 7 000 pertes sur la butte de Vauquois, dont 3 800 côté allemand.

Célien Prudhomme

Système de tranchées de la butte de Vauquois et porte de sortie des souterrains. 

Schlachtfelder, Schützengräben und Stollen auf der "Butte de Vauquois"

Am Donnerstag dem 16. März sind wir nach Vauquois gefahren, ein Dorf in der Nähe Verduns im Nord-Osten Frankreichs. Dieses Dorf ist für den Kampf um Vauquois während des 1. Weltkrieges bekannt.

Bei der Ankunft wurden uns Helme mit Taschenlampen gegeben und wir wurden einen Hügel hochgeführt, von wo aus man die Folgen des Kampfes gut erkennen konnte. Dort wurde uns die Geschichte des Kampfes erklärt. Der Hügel, worauf sich die Siedlung befand, besaß eine wichtige strategische Position, da man von dort aus eine weite Sicht auf die Umgebung hatte und somit diese Umgebung mit Artillerie beschießen konnte. Dies führte dazu, dass die Deutschen diesen im Laufe des ersten Weltkrieges besetzten, um das Umland unter Kontrolle zu haben, jedoch dauerte es dank der strategischen Wichtigkeit nicht lange, bis die französischen Truppen ankamen. Allerdings haben es diese nicht geschafft, die Deutschen komplett vom Hügel zu vertreiben, sondern nur eine Seite des Hügels und der Siedlung eingenommen.

Dies führte zu einer neuen Taktik beiderseits, und zwar dem Minenkrieg. Dieser bestand daraus, dass beide Parteien Minenschächte gruben, die unter der feindlichen Basis herführen sollten, um diese zu sprengen um somit die feindliche Basis überirdisch zum Einstürzen zu bringen. Allerdings haben sie ebenfalls Minenschächte unter feindlichen Minenschächten gegraben, um diese einstürzen zu lassen. Aus den eingestürzten Minenschächten entstanden dann die Krater, welche heute zu sehen sind.

Aménagement des souterrains. 

Anschließend haben wir einen Teil des deutschen Minenschachts besichtigt, wobei man auf dem Weg den einzigen Überrest der ehemaligen Siedlung sehen konnte. Dieser besteht aus einem Keller, der damals zu einem Haus der Siedlung gehörte. Ebenfalls konnten wir auf dem Weg einen Blick in die Schützengräben der deutschen Seite werfen. Diese schienen gut erhalten geblieben zu sein, dafür, dass der Kampf jetzt beinahe vor 100 Jahren stattgefunden hat. Als wir den Schacht der Deutschen betraten, wurde uns klar, weswegen uns die Helme und die Taschenlampen ausgehändigt worden waren. Der Schacht war sehr eng, so eng, dass keine zwei Menschen nebeneinander her laufen konnten. Allerdings war es nicht nur auf der Seite eng, es wurde ebenfalls mit der Höhe eng, sodass man sich öfters den Kopf gestoßen hat, falls man sich nicht rechtzeitig geduckt hat. Ebenfalls war es sehr dunkel und feucht in dem Schacht. Der Führer hat uns über die Lebensumstände der deutschen Soldaten erzählt, dass diese entweder schichtenweise oder durchgehend in den Schächten arbeiten mussten, bei einer sehr hohen Luftfeuchtigkeit, bei begrenzter Beleuchtung und bei ständigem Lärm von Sprengungen und Artilleriebeschuss. Die Einrichtung des Schachtes war nachgestellt, da die Originaleinrichtung damals von Dieben gestohlen worden war.

Im Gegensatz zu den Franzosen haben sich die Deutschen mehr verbarrikadiert und eine permanente Festung aufgebaut, da sie ihre Stellung verteidigen wollten, wobei die Franzosen eine eher temporäre Festung aufbauten, da sie ihre Stellung wiedergewinnen wollten. Anschließend besichtigten wir den französischen Schacht auf der anderen Seite des Hügels. Dieser ist, im Vergleich zum deutschen, moderner aufgebaut, wie zum Beispiel mit einer Schiene für eine Lore, welche Material nach draußen schaffte. Allerdings haben wir nur eine Art Vorraum besichtigt und sind nicht in den bis zu 70m tiefen Schacht gegangen. Letzendlich haben wir das Museum der Schlacht besucht, welches Werkzeuge, Waffen, wie Artillerie und Gewehre, ausstellte.

Kevin Chen

Fort de Vaux, recouvert de béton et de verdure. 

Le fort de Vaux

La construction du fort de Vaux débuta en 1881 et se termina en 1884. Il était conçu pour résister à une attaque provenant de l'Est, donc de l'Allemagne, unifiée autour de la Prusse. En 1900, le fort est amélioré pour résister à la nouvelle puissance des artilleries. Il est donc renforcé avec 2,5 m de béton et de sable et on y ajoute des tourelles blindées équipées de canon de 75 mm. Le fort ne résista pas longtemps lors du début de la première Guerre Mondiale mais sa position était stratégique puisqu'il était positionné sur une colline.

Il fut abandonné par l'état-major français par un décret de 1915 qui le fit désarmer et vider de sa garnison comme le fort de Douaumont car il n'était pas assez résistant pour protéger les soldats des obus et était devenu inutile à cause de l'invention des nouvelles stratégies militaires de l'époque et de la puissance de l'artillerie. Les soldats allemands l'ont donc capturé après avoir lutté contre le peu de soldats français encore présents qui résistèrent jusqu'en juin avant de se rendre. Il fut alors occupé par les Allemands. Après la bataille de Verdun, les Allemands abandonnèrent le fort et il fut repris par les soldats français sans qu'il n'y ait eu de combats.

Matthieu Perrin

Façade du fort de Vaux. 

Tag in Verdun: Fort de Vaux

Als Abschluss des Tages in Verdun besuchten wir das Fort de Vaux – eine Festung, die bereits im 19. Jahrhundert von den Franzosen errichtet wurde. Trotz des etwas knappen Zeitplans, nach dem uns dort nur 45 Minuten Aufenthalt blieben, stellte es sich als sehr spannend heraus.

Bevor wir die Anlage auf eigene Faust erkunden durften, wurde uns, wie immer bilingual, eine kurze Einführung mit den wichtigsten Informationen gegeben. Das Fort wurde von 1881 bis 1884 erbaut, danach ständig modernisiert und schließlich auch in der Schlacht um Verdun 1916 eingesetzt. Nach unzähligen Angriffen von deutscher Seite kapitulierten die Franzosen schließlich aus Erschöpfung, als die Deutschen Flammenwerfer einsetzten. Nachdem die Festung im November 1916 geräumt wurde, wurde sie von den Franzosen erneut besetzt.

Anschließend machten wir uns in Kleingruppen auf den Weg. Es war ein sonniger Tag, deswegen fiel es schwer, sich vorzustellen, dass an einem so friedlich scheinenden Ort einmal unmenschliche Schlachten stattgefunden haben. Auch sehr schwer vorstellbar war es, dass sich scheinbar Leute Tassen oder diverse andere Souvenirs, die fröhlich zum 100-jährigen Jubiläum der Schlacht gratulierten, kaufen und sich als nette Erinnerung zuhause ins Regal stellen. Der im Inneren der Festung zu findende Souvenir-Shop verkaufte nämlich genau das, direkt neben kleinen Plastiksoldaten und -waffen, was wir ziemlich absurd fanden.

 Plan du fort de Vaux.

Der Innenraum war gestaltet, wie ein kleines Museum. In den verschiedenen Räumen gab es Infotafeln zum Leben der Soldaten, zu verschiedenen Fledermausarten und sogar das ehemalige Büro des Kommandanten war eingerichtet, wie es ursprünglich gewesen sein muss.

Insgesamt war der Besuch des Forts eine bereichernde wie auch leicht unheimliche Erfahrung, so wie es meiner Meinung nach bei jedem Besuch einer ehemaligen Kriegsstätte der Fall ist. Auch wenn man an Geschichte nie sonderlich interessiert war, ist ein solcher Besuch empfehlenswert, da man immer auf eine ganz neue Weise zum Nachdenken angeregt wird.

Yvonne Lütticke

17
mars
Préparation du repas du soir...  

Atelier cuisine

Le dernier jour au centre de rencontre, nous avons fait une journée performance. Nous étions en groupe. Pour l'activité cuisine, nous étions six, trois Français: Matthieu, Arthur et moi et trois Allemands: Tom, Kevin et Mika. Pendant l'atelier, nous étions encadrés par les cuisinières du centre, Françoise et Isabelle. Dans l'atelier, nous avons préparé ensemble le repas du soir. En entrée, nous avons fait une aumônière, en plat, nous avons fait des fricadelles accompagnées de son lit de courgettes et d'une galette de légumes et de flocons d'avoine et, en dessert, une île flottante.

Nous avons tous adoré faire cette activité. Notre repas a plu à tout le monde!

Thomas Lefebvre

Mission réussie, bravo les garçons! 
Bonne dégustation! 

Küchen Workshop

Neben den 3 anderen Workshops wurde auch ein Workshop in der Küche angeboten. Die Aufgabe war es, das Abendessen für über 50 Personen zu kochen. Insgesamt nahmen 3 Deutsche und 3 Franzosen an diesem Workshop teil. Zuerst wurden wir in den Tagesplan eingewiesen, also was alles von uns gekocht werden sollte. Es standen Teigtaschen, Frikadellen, Bratlinge, Ratatouille und ein Dessert aus Vanillepudding und Eischnee auf der Speisekarte. Wir fingen also an, die Teigtaschen mit Käse und Schinken/Tomaten und Käse zu füllen und sie danach fest zuzuknoten. Danach war eine Menge Schnippel-Arbeit gefragt, da man sowohl für die Bratlinge als auch für das Ratatouille viel klein geschnittenes Gemüse brauchte. Nachdem wir auch dies getan hatten, stand eine 2-stündige Mittagspause an, wonach wir wieder in die Küche gingen, um unser Essen fertig zu stellen. Wir mischten die Frikadellen und brieten sie, bis sie fertig waren. Danach schlugen wir den Eischnee und kochten ihn in einem Milchbad. All dies dauerte insgesamt 6 Stunden, da wir immer in Mengen kochten. Am Abend durften wir dann unser Essen vorstellen und obwohl es sehr speziell war, schien es vielen sehr gut zu schmecken.

Tom Schröder

Exercices d'expression corporelle. 

Atelier théâtre avec Jean-Martin

Durant notre séjour en Alsace, nous avons eu l'opportunité de participer à différents ateliers. Parmi eux, l’atelier théâtral. Notre objectif était de présenter notre travail le soir-même.

Le comédien, Jean-Martin, nous a fait découvrir une forme théâtrale assez particulière: l’art du mime. Nous avons d’abord passé une majeure partie de la matinée à exprimer diverses expressions telles que la peur, la joie, ou encore la timidité. Le principe était simple, lorsque le son du tambour cessait, nous devions rester figés, l’expression au visage. Puis, nous avons choisi tous ensemble de développer le thème du harcèlement sous forme d’une pantomime. Enfin, notre prestation comprenait deux autres scènes, la première à propos de la solitude, la mise à l’écart d’une personne, et la seconde sur la liberté.

Cet atelier fut très enrichissant, nous avons pu réfléchir sur des thèmes de société tout en laissant place à notre créativité. Ce fut un moment de convivialité, un bel échange.

Garance Guillemant


Performance Day- Theater

Am Vortag konnten wir uns für unsere gewünschten Kurse einschreiben. Die Theatergruppe bestand aus 15 Personen, davon waren acht von der deutschen und sieben von der französischen Seite. Ab 9 Uhr startete die erste Hälfte des Workshops. Diese begann mit einfachen Theaterübungen zum Aufwärmen. Alle Teilnehmer standen in einem Kreis und haben sich mit einer jeweiligen Körperbewegung vorgestellt, dieses sollte dazu dienen, dass wir etwas aus uns rauskommen. Unser Leiter hatte eine Trommel, welche ein wichtiges Orientierungsinstrument gewesen ist, da der Schlag der Trommel den Einsatz gegeben hat. Wir haben uns quer in den Raum gestellt und er hat Begriffe wie z.B.„Freude“, „Einsamkeit“ oder „verliebt sein“ gerufen und wir haben uns in eine dazu passende Position gestellt. Diese Übung haben wir öfter wiederholt, da diese eine schnelle Reaktionsgeschwindigkeit verlangt hat.

Nach dem Mittagessen ging um 13 Uhr die zweite Hälfte weiter. Hier haben wir Brainstorming in Form eines Standbildes zu dem Thema „Hass“ dargestellt. Anschließend haben wir angefangen, ein kurzes Theaterstück, in welchem die verschiedenen Formen und Auswirkungen von Mobbing dargestellt wurden, einzustudieren. Außerdem gab es noch zwei weitere Stücke, bei denen die Gruppe aber einmal geteilt wurde. Das erste Stück befasste sich mit Ausgrenzung zwischen Jugendlichen und das zweite mit dem Thema „Freiheit“.

Um 17:30 Uhr fingen die Vorstellungen aller Kurse an. Vor allem unsere Gruppe war aufgeregt, unsere Arbeit vor allen anderen vorzustellen. Angefangen haben wir mit einer freien Übung, dort haben wir verschiedene Gefühle wie z.B. „Trauer“,„Eifersucht“ oder „Arroganz“ dargestellt. Anschließend kam das Stück zum Thema„Ausgrenzung“, danach haben die zwei weiteren Stücke gefolgt. Zum Schluss gab es noch eine weitere freie Übung zum Thema „Freundschaft“.

Am Ende der Vorführung waren wir alle sehr froh, dass alles super geklappt hat. Die ganze Theatergruppe hat sich über die gesammelten Erfahrungen und die Zusammenarbeit gefreut.

Pia Laureen Wächter & Candan Erkan


Theater

Als wir in Frankreich waren, gab es einen sogenannten performance day, an dem verschiedene Workshops angeboten wurden, die man am Ende des Tages den anderen Gruppen und den Lehrern vorgestellte. Ich war in der Theatergruppe. Wir haben begonnen, indem wir uns in einen Kreis gestellt haben und unsere Namen in verschiedenen Gesten und Tonlagen präsentiert und wiederholt haben. Den Rest der Zeit des Workshops haben wir versucht, ohne Worte, nur mit Gesichtsausdruck und Körpersprache Emotionen darzustellen und Geschichten zu erzählen. Dies geschah, während der Gruppenleiter auf einer Trommel einen Rhythmus trommelte. Wir haben verschiedene Emotionen, wie z.B. Freude, Trauer oder Angst dargestellt. Sobald das Trommeln aufhörte, haben wir uns nicht mehr bewegt und es entstand ein Bild, in dem man die vorher angesagten Emotionen erkennen konnte. Wir haben aber auch Themen ausgewählt und dazu eine kleine Geschichte erzählt oder ein Thema und seine verschiedenen Fassetten präsentiert. So haben wir zum Beispiel das Thema Ausgrenzung mit einer Geschichte von Freunden in verschiedenen Bildern dargestellt oder das Thema Mobbing mit einem Bühnenbild präsentiert, welches nacheinander aufgebaut wurde. Dies geschah stets mit den Ansagen und Erklärungen unseres Gruppenleiters in Französisch und Deutsch, da Deutsche und Franzosen in allen Gruppen und so auch in dieser Gruppe gemischt waren. Als wir am Ende des Tages vorstellten, konnten wir vier verschiedene kurze Auftritte präsentieren und es hat uns allen sehr viel Spaß gemacht. Es war erstaunlich, wie viel man in so kurzer Zeit auf die Beine stellen konnte und es war insgesamt eine sehr schöne Erfahrung.

Melanie Kempfer

Préparation du montage: prise de photographies dehors. 

Atelier Stop-motion

Nous avons commencé l’atelier “stop-motion” avec Noémie, une professionnelle qui possède une chaîne sur vimeo “nojo&co”. Elle nous a d’abord montrer le travail qu’elle faisait ainsi que d’autres vidéos de stop-motion. Nous avons, ensuite, décidé avec notre groupe, pour notre propre vidéo, de tourner dans plusieurs endroits du CIAS. Nous avons choisi de montrer dans notre vidéo, tout ce qu’il était possible de faire comme “effet” avec le "stop-motion". Notre tournage s’est fait sur toute une journée, nous l’avons ensuite monté puis présenté à toutes les personnes présentes dans le CIAS.

Julie Delbecq

Production franco-allemande au CIAS avec Noémie le 17 mars 2017. 

Stop-motion Workshop

Am letzten Tag war der Tag der Workshops. Es wurden Kurse zu verschiedenen Themengebieten angeboten. Einer davon war der Stop-Motion-Kurs. Stop-Motion ist eine Filmtechnik, wobei immer nur einzelne Bilder von unbeweglichen Objekten gemacht werden, um sie später aneinander zu reihen und einen Stop-Motion-Film zu erhalten. Nach einer kurzen aber interessanten Einführung in das ganze Thema von Stop-Motion war es endlich soweit und wir durften selber einen Film erstellen. Diesen haben wir aber nicht wie sonst üblich mit Knetmassenfiguren erstellt, sondern wir haben eine besondere Form von Stop-Motion ausgeübt. Wir haben Pixilation gemacht, das bedeutet, dass Menschen, also wir, jede einzelne Bewegung durchführen mussten. Das ganze war zu Anfang sehr ungewohnt, da man seine Bewegungen immer nur Schritt für Schritt ausführen durfte. Dann musste man stillhalten, bevor man den nächsten Teil der Bewegung -zum Beispiel einen Schritt- machen durfte. Im Laufe des Tages wurde diese unbekannte Art des Bewegens immer besser und hat uns allen sehr viel Spaß gemacht.

Erik Schrimpf

StopMotion

Am Tag vor der Abreise hatten wir die Möglichkeit, an einem von vier Workshops teilzunehmen. Dabei kamen wir beide, Diana und Aljoscha, in den Workshop„StopMotion“ mit drei weiteren Deutschen und vier Franzosen. StopMotions sind Aneinanderreihungen von mehreren Bildern, welche anschließend einen Film bilden, zum Beispiel Daumenkinos.

Anfangs sahen wir uns viele verschiedene Varianten an, wie StopMotion-Videos kreiert werden.

Nach der Reflexion dieser Videos sammelten wir unsere Ideen in drei Gruppen von drei Leuten. Unsere Idee war dabei unter anderem, dass wir eine Art „Versteck-Spiel“ im Wald veranstalten, während dazu Metal-Musik im Hintergrund läuft, was sich jedoch nicht durchsetzen konnte.

Wiederum wurde im Mittelteil des Kurzfilmes das „Versteck-Spiel“ umgesetzt, wovor jeder zwei Schritte gegangen ist und dann ein anderer für die vorherige Person eingesprungen ist, sodass es aussah, als wäre die Person zu der jeweils anderen Person „mutiert“. Wobei wir reichlich Spaß hatten, da jede Person seine individuelle „Eigenschaft“ präsentieren konnte.

Dadurch, dass es eine Aneinanderreihung von Bildern ist, konnten wir darstellen, dass wir fliegen. Sozusagen ist StopMotion eine eigene Art von Magie in unserer Darstellung des Filmes.

Diana Hergert und Aljoscha Waltermann

Répétition avant la représentation. 

Atelier Hip-Hop

Le vendredi, nous avons eu le choix entre plusieurs activités, dont le Hip-Hop avec un chorégraphe nommé Christophe.

Le vendredi matin de 9h à 12h, nous nous sommes échauffés en apprenant les pas de base puis nous avons appris la chorégraphie pour la représentation que nous allions faire. A 13h30, nous avons repris l’activité et Christophe nous a appris les différents types de danse pendant une battle au hip-hop, dont le footwork et les freez. Vers 16h30, nous avons effectué l’échauffement, une chorégraphie inventée et celle que Christophe nous avait apprise devant les autres groupes.

Léa Chavanel

HIP HOP Tanzkurs

Am vorletzten Tag (Freitag) haben wir alle verschiedene Workshops besucht, die alle sehr interessant gewählt wurden. Ich persönlich habe mit acht weiteren, also insgesamt neun Leuten den HIPHOP-Workshop belegt. Der Tagesplan sah für alle Workshops gleich aus: zuerst drei Stunden kennenlernen und proben, dann circa eine Stunde Essen beziehungsweise Freizeit und daraufhin noch einmal drei Stunden proben. Anschließend haben alle Workshops die Endergebnisse vorgestellt.

Zuerst kam der HIPHOP-Workshop dran, wir hatten zuvor drei unterschiedliche Choreographien eingeübt: die erste war die „Aufwärmchoreo“, die zweite „die Einzelnen Gruppen“ (bei der zweiten haben sich 4 Gruppen gebildet welche eine eigene Choreo eingeübt hatten) und die dritte ,welche die Hauptchoreo war.

Danach haben sich dann alle den Theater-Workshop angeschaut, woraufhin der StopMotion-Workshop deren Film gezeigt hat und zu guter Letzt konnten wir die Kochkünste des Koch-Workshops beurteilen.

Luca Merkentrup

Moment de détente après le repas. 
18
mars
Départ de Niederbronn-les-Bains. Même le soleil n'était pas encore levé... 

Après un dîner où nous avons dégusté les plats que l'atelier cuisine nous avait préparés, nous avons passé une petite soirée entre Français, Allemands et professeurs. Il y avait une bonne ambiance générale. Nous avons pu communiquer tous ensemble en participant à des jeux comme le ping-pong ou le babyfoot. Le réveil, le lendemain matin a été difficile. Nous, les Français, nous nous sommes levés vers 5:00 pour prendre le petit-déjeuner ! Nous avons quitté l’auberge vers 6h, tandis que les Allemands sont partis vers 8h.

Le voyage étant intense, sur la route la quasi-totalité du groupe a dormi. Ce retour nous a rendus tristes par rapport à la super semaine que nous avions passée. Nous avons fait une pause d'environ 45 minutes, pour ensuite regarder un film dans le bus "bienvenue à bord". Nous sommes arrivés à Aire-sur-la-Lys vers 13h.

Pauline Dewaele

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