Carnet de voyage

America del Sur

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Le voyage de 2 potesses de lycée :)
Novembre 2017
23 semaines
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Publié le 16 janvier 2018

La première photo que j'a prise à Buenos Aires c'est la fac de médecine, coïncidence ? Je ne crois pas 😀

C'est pas très très beau hein !

On a fait un free tour avec une super guide.

Ce n'est pas gratuit, le paiement se fait à la fin et sans prix fixe. A la propina.

Il paraît qu'il ont voulu construire BA sur le modèle de Paris.

Le congrès est un des 3 plus grands du monde.

Le penseur est un vrai, il est sorti du moule original.

L'avenue 9 de julio est la plus large du monde, selon les Porteños.

L'Argentine a subit plusieurs dictatures dont la dernière à pris fin en 1988, elle a compté environ 30.000 desaparecidos.

El cabilde

Leur cathédrale à une tête bizarre.

La casa del Gobierno.

On peut effectivement trouver pleins de couleurs dans le quartier populaire de la boca.

El caminito

La Boca vous avez dit ?

Promenade nocturne au Puerto Madero.

Puente de la mujer.

Cimetière Recoleta.

Je vous accorde que l'on à pas eu une météo de rêve, les photos ne mentent pas 😛

On a croisé le double de la gare de Lyon juste à côté de terminal de bus !

Du coup la ressemblance avec Paris prend petit à petit plus de sens.

On est allées au Museo National de Bellas Artes.

C'était gratuit 😀

Coucou Mafalda !

On a mangé typiquement Argentin.

Asado et bon vin de Mendoza.

Ou pas...

(Et je n'ai pas de photo des sushis, des crêpes complètes et des pains aux raisins)

San Telmo market

On a décidé d'aller boire un coup dans un hôtel de luxe, et il n'est pas impossible qu'on le refasse !

Hôtel Park Hyatt

On a fini par voir le soleil sur la ville.

Elteatro Colón y el Palacio de justicia.

Ah oui j'ai oublié, il y avait des puces de lit dans notre premier hôtel...

On vient d'asperger l'ensemble de nos affaires à la térébentine et il va falloir tout laver. Simple mesure de sécurité...

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Publié le 13 janvier 2018

Il est déjà temps de partir en direction de Buenos Aires, l'objectif est de rejoindre la capitale en 2 jours, soit une distance de 1200km environ.


Ce matin on se lève tôt mais on profite un peu des commodités de l'hôtel avant de partir, on prend notre temps au petit-déjeuner, on zone sur le Wi-Fi, on prépare notre petit carton...

L'hôtel étant déjà à la sortie de la ville et déjà sur la bonne route, on se met juste devant et le voyage peut commencer !

Il commence à pleuvoir.


Ça fait 1h que l'on attend.

Il ne pleut plus mais on attend toujours...

Le moral des troupes n'est pas au beau fixe, on discute horaire d'abandon et bus de nuit en direction de Buenos Aires.

Quelqu'un s'arrête enfin. Il ne va pas très loin mais sur notre route il nous propose de nous avancer un peu, c'est toujours mieux que rien. On avance et sa présence nous met du baume au coeur parce que ce matin c'est un peu difficile.

On s'arrête à Eldorado et le monsieur fait un détour pour nous déposer à la station essence à la sortie de la ville.

J'ai oublié de lui demander comment il s'appelait !

On commence par s'acheter quelques empanadas parce que l'on est toujours un peu mi figue-mi raisin en terme de moral. Le ventre plein on aura toujours plus de patience.

Ce n'est pas notre jour pour lever le pouce mais qu'importe, on s'adapte et on change de stratégie. Du coup on démarche directement les gens à la station service et en moins d'une demi heure nous voilà reparties avec Mariano jusqu'à Puerto Rico.

Enfin avant de pouvoir repartir on a poussé la voiture parce qu'il n'y avait plus de batterie 😛

Il nous dépose aussi à une station service qui a l'air tout à fait stratégique.

Sauf qu'on s'est fait virer parce que le gérant ne veux pas qu'on fasse du stop ici...

Du coup on a parcouru seulement 170km, il en reste 130 jusqu'à Posadas et 1100 jusqu'à Buenos Aires.

Et là, de nouveau, on attend. Effectivement, ce n'était pas notre jour pour faire du stop...

Il est 18h et on a pas bougé, il fait une chaleur insupportable, Lucile a abandonné tout espoir et attend le prochain bus pour Posadas avec les sacs. Moi je me dis que si on attend le bus qui est dans 1h je peux continuer à brandir mon panneau, mais le sourire est de plus en plus forcé. En réalité, à chaque voiture qui passe j'ai un peu plus envie de pleurer.

Mais j'essaie de ne pas trop le montrer et du coup je fais rire Lucile avec tout ce que je trouve d'autodérision. On cultive actuellement patience et ténacité.

Et finalement, quand je m'amuse à faire la révérence aux voitures et à parler au conducteur, Tito s'arrête. Notre sauveur va nous conduire jusqu'à Posadas et nous déposer au terminal de bus.

Au vu de la distance parcourue aujourd'hui, de ce qu'il nous reste à parcourir et du temps «imparti», on pense à prendre un bus de nuit pour BA. Mais le destin en a décidé autrement. De tous les bus qui partent ce soir, de toutes les entreprises, il ne reste plus qu'une seule place.

Tant pis, Posadas c'est un peu notre terter (=quartier en langage de la rue 😛) alors on prend un colectivo pour le centre ville et on retourne à notre hostel. Diner maison avec des petites courses faites en route et puis promenade digestive au bord du rio.

On dirait deux petites vieilles avec leurs habitudes ça me fait rire !

Ce soir on discute de la suite du programme, car notre voyage ce n'est pas tant se laisse porter par le vent que de prendre des décisions tous les jours et plusieurs fois par jour. Je ne veux bien sûr pas qu'on nous plaigne, je veux simplement expliquer que nous prenons beaucoup plus de décisions pendant ce voyage que dans notre confortable routine. Ce voyage nous fait grandir, nous permet de mieux nous connaître et de savoir ce dont on a réellement envie !

«j'aime les tomates»

On décide donc de zapper le parc national, qui n'est pas loin mais difficilement accessible sans voiture et sans tour organisé sur plusieurs jours.

On décide d'aller à BA demain comme prévu et de se lancer dans une nouvelle journée de stop. Persévérance.

On regarde le prix des billets d'avion pour l'Equateur, notre prochain pays, et en voyant le prix exorbitant, on pense prendre l'avion de Santiago de Chile.

Enfin bref, on prend des décisions tout en se promenant comme deux petites vieilles, ya pire.

Du coup, le lendemain on se lève très tôt pour prendre un colectivo pour sortir de la ville, et au moment de brandir le panneau je ne suis pas hyper confiante pour être très honnête mais on reste positives 😀

Bien meilleure journée, journée féminine !

Magali nous conduit jusqu'à la route 14 à une cinquantaine de kilomètres de là.

Hyper sympa, institutrice, bavarde, on discute de ce qu'il y a à voir à BA et nous prenons des notes !

A notre arrivée au croisement avec la route 14, on constate qu'un couple d'un âge certain fait du stop, et qu'ils on choisit le meilleur spot. On ne souhaite pas leur couper l'herbe sous le pied, c'est un peu délicat, du coup pas très sûres de nous on se positionne avant le croisement sur la route d'où nous venons.

Toujours pas très sûre de nous, on se place à côté du barrage de la gendarmerie et on pense que l'on va se faire virer...

Mais en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'un gendarme vienne à notre rencontre un voiture s'arrête !

Mariela est super chargée et au départ elle ne nous propose qu'une place. Mais elle va à BA, alors voyant qu'elle a vraiment envie, et nous aussi, de voyager ensemble, on décide de ranger un peu différemment sa voiture. Je me retrouve avec un ventilateur sur les genoux et Lucile son gros sac à dos sur les genoux aussi.

Trop de chance.

On est parties pour quasi 1000km avec cette cycliste professionnelle qui rentre de chez ses parents à Posadas jusque chez elle à BA.

On discute, on écoute beaucoup de musique et après presque 11h de voyage on arrive à Buenos Aires dans les temps !

On a aussi appris pendant le voyage que c'était la première fois que Mariela allait faire ce si long voyage toute seule, car ses covoit' s'étaient décommandés. Cela ne la rassurait pas vraiment et on peut la comprendre, on est ravies de lui rendre service 😉

Lucile a même pris le volant sur un tiers du trajet pour lui permettre de se reposer un peu ! C'est agréable de sentir que c'est un échange.

Nous avons 4 jours et 4 nuits devant nous avant de partir pour San Juan où nous allons passer un dizaine de jours à faire du volontariat dans un ranch.


Voilà, on est consciente que l'on à beaucoup de chance de faire ce voyage, d'ailleurs on se le dit tous les jours, mais cette chance on l'appelle, on la cherche, et on la mérite !

On a eu un jour difficile, et on en connaitra d'autres, mais on se serre les coudes parce qu'on est plus fortes à deux (et parce qu'on s'aime). Et puis aucune de nous n'aurait voulu passer 6 mois à se dorer la pilule sur la plage.

Le voyage est incroyable, mais ce n'est pas tous les jours rose et c'est d'ailleurs ça qui en fait toute la beauté 😀

Ps : Toi qui me lis tu me manque forcément de là où je suis, j'ai tous les jours une affectueuse pensée pour ce que j'ai laissé de plus précieux en partant : les gens que j'aime <3

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Publié le 10 janvier 2018

Il à été précédemment décidé que nous passerons deux jours ici pour avoir le temps de voir les chutes des deux côtés.

En effet personne ne s'accorde sur le plus joli côté, du coup il n'y a plus qu'à se faire notre propre opinion 😀

Le premier jour on choisi d'aller du côté Brésil, on se renseigne et un bus passe juste devant l'hôtel ! Alors que nous attendons patiemment à l'arrêt de bus un pick-up s'arrête pour nous demander la direction de Foz de Iguazu, du coup et je leur indique et j'en profite pour leur demander si ils vont aux cataratas. Ils me disent que oui, je leur demande si nous pouvons monter pour faire la route avec eux, ils me disent que oui.

- Tampon du Brésil dans le passeport -

Splendide, on fait du stop même sans le savoir. Oséias et Adilson travaillent dans l'agriculture dans la région de Mato Grosso do Brazil et ils rentrent chez eux demain mais aujourd'hui ils dorment à Foz do Iguazu, ils nous invitent à déjeuner (comida o kilo y feijos, je suis comblée) et on se rend compte en arrivant devant les chutes qu'en réalité ils ne viennent pas avec nous.

Un peu confuses nous les remercions chaudement et acceptons leur proposition d'aller boire un verre en fin d'après midi, eux vont faire du shopping au Paraguay !

Allez on se lance, et les photos parleront mieux que moi !

Des petits animaux nous tiennent compagnie, les caotie sont très mignons mais aussi très voleurs et peuvent être méchants, un peu comme peuvent l'être les singes.

Clôture de la visite par la garganta do diablo.

On est un peu loin de la cascade citée mais beaucoup de sensation et une brume tout à fait rafraîchissante !

Ce qui est hyper cool c'est que l'on sait que demain on va revoir les chutes 😀

Après cette promenade des plus agréables Lucile rentre à l'hôtel se reposer (un sombre histoire de maladie, nausées, décidément !) et je retrouve nos amis brésiliens.

On a effectivement quelques problèmes de communication car là aussi j'avais compris de travers, je pensais boire un coup côté Brésil et rentrer mais en fait après être repassés à leur hôtel boire une bière ils reviennent en Argentine avec moi on l'on dîne ensemble après être allés voir si Lucile et Alejandro étaient intéressés par l'invitation.


Le lendemain on se lève de nouveau assez tôt, on prend le bus et on arrive aux chutes du côté Argentin.

Le parc est plus grand mais un peu moins propre/sauvage. Il y a 3 boucles de promenade et on accède à la garganta del diablo avec un petit passage en train, écologique paraît il.

Il y a plus de cascades du côté Argentin de la frontière, pour la petite histoire nous avons la chance de profiter des cascades car ce sont des sols basaltiques dans lesquels les failles se forment préférentiellement de manière transversale, si j'ai bien compris.

Avant la garganta del diablo et le petit train on fait une pause déjeuner, hamburger-frites à 10€ c'est le jeu, par contre renverser ses frites ce n'est pas drôle, Lucile a failli mourir de rire mais j'ai pleuré alors elle s'est retenue...

Heureusement le spectacle qui a suivi à rapidement effacé mon douloureux souvenir !

Alors vous imaginez bien que la photo ne rend pas du tout hommage à mère nature.

Le spectacle est tellement impressionnant que j'ai eu peur, pas le vertige, pas peur de mourir, mais c'est tellement grand et tellement puissant. Je me suis sentie si petite que j'ai eu peur !

On est restées la à s'imprégner de la vie et des sensations jusqu'à être trempées et heureuses !

Puis on a poursuivi notre promenade

LA MOUR

Et sur la fin de la journée, la route fin, au retour de la dernière cascade :

UN ARC EN CIEL !

J'étais folle de joie car entre hier et aujourd'hui nous n'en avion pas encore vu, oui je sais je suis vraiment une enfant mais quel bonheur.

Voilà qui clôture merveilleusement cette merveilleuse journée 😀

Les conclusions du match :

Bah ya pas vraiment de match car le côté Argentin compte plus de promenade, plus de cascades, on les voit de plus près.

Je ne veux pas dire qu'un côté soit plus beau c'est trop sentimental.

Le côté Brésil à pour lui la propreté (exemplaire) et le prix. Et puis quand même c'était de la balle, mais je pense que de le faire dans l'autre sens aurait été plus décevant au lieu d'aller crescendo.

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Publié le 7 janvier 2018

Il n'y a que des rendez-vous.

Paul Eluard.


Malgré ma maladie on décide de prendre notre bus comme prévu direction Salta.

29 heures, 2 bus, 0 vomis !


Arrivée à Salta le 03/01/2018 à 22h environ, on se dirige vers la première auberge que j'ai repéré sur maps me (un de nos meilleurs alliés du voyage : une application sur laquelle tu peux télécharger toutes les cartes que tu veux et ainsi les consulter même en mode avion).

Je suis guérie et je vais le vérifier avec un petit sandwich de lomo.

Ce soir je suis un peu comme une enfant la veille de la rentrée, un peu préoccupée, un peu nerveuse mais surtout j'ai hâte d'être demain pour que l'on se lance dans notre étape de stop jusqu'à Iguazu. Nous n'avons jamais fait de stop, ni l'une ni l'autre, mais c'est tout à fait dans l'ambiance de ce que je souhaitais : voyager autrement.

Et puis aussi ça coûte rien alors que les bus ici sont assez chers.

On a lu quelques blogs pour prendre la température et trouver des petits conseils :

- Pour commencer d'autres l'ont fait, même un binôme de jeune fille, et elles disent n'avoir jamais été inquiétées.

- Il faut un panneau, une carte routière (maps me est toujours là), des vêtements de couleur voyante, de quoi camper, un peu de nourriture et beaucoup d'eau.

- Et il faut savoir sélectionner des endroits stratégiques où se placer pour que les gens aient le temps de te voir et de s'arrêter ou bien aller dans des stations service et demander directement aux gens.

- Il vaut mieux savoir parler un peu espagnol pour échanger avec les gens, c'est un peu ça l'idée quand on fait du stop. Sûrement plus que pour l'argent, c'est pour l'expérience humaine et la pratique de l'espagnol que nous avons décidé de nous lancer dans l'aventure.

- Et surtout il ne faut pas oublier : sourire, sens de l'humour et patience.


Primer dia haciendo dedo (04/01/2018)

On se lève tôt, petit déjeuner à l'auberge, petites courses au supermercado (eau, fruits, crackers).

« Ahora listas, vamonos ! »

J'ai repéré une station service idéalement placée à la sortie de la ville, je propose à Lucile qu'on aille à la rencontre des gens pour leur demander si ils peuvent nous emmener à la rotonda où nous changeons de direction. Je pars d'un côté et Lucile de l'autre.

C'est notre jour de chance, pour sa première demande elle obtient une réponse positive !

Nous prenons donc la route avec Oscar pour les 40 premiers kilomètres, il rentre chez lui et nous dépose là où nos chemins se séparent.

Lucile prépare ici notre premier panneau pendant que je commence à lever le pouce.

À peine 5min après avoir terminé le suscité panneau une voiture s'arrête, Miguel est un jeune professeur de mathématique qui rentre chez ses parents à quelques 350km d'ici.

Encore beaucoup de chance ! Nous voilà reparties plus vite que l'on aurait pu l'espérer.

Quelques heures plus tard il nous dépose à Monte Quemado où se termine son voyage.

Voilà une compagnie des plus agréables, nous avons parlé de tout et de rien sur la route. Nous lui tenions compagnie pendant son long voyage et nous échangions sur le sport, les coutumes, les voyages !

Bon, là on se retrouve au milieu la pampa vers 16h à 400km de Resistencia mais on reprend notre petit panneau, on lève le pouce et on sourit.


On sourit, on continue de lever le pouce à chaque voiture, on danse un peu, on fait la révérence, on sourit, on fait coucou...

Et 2h plus tard on en est toujours au même point. Mais ce n'est pas grave on a le temps (et la tente!).

Finalement une voiture s'arrête, on ne va pas dans la même direction que les 2 jeunes hommes mais ils nous amènent au prochain croisement à quelques kilomètres. De là une autre voiture nous avancera d'une quarantaine de kilomètre, trois collègues qui s'en vont travailler aux champs.

Il est 19h et là on se retrouve encore plus au milieu de rien, si nous sommes toujours la dans 30min le conducteur nous dit qu'il nous emmènera au pueblo le plus proche car il doit y aller aussi.

« Muchas gracias señor, hasta pronto ! »

Mais finalement un petit camion s'arrête et nous parcourons environ 80km avec Edouardo pour clore cette première journée. Avec lui on parle de mate (entre autre) qu'il partage avec nous et nous apprenons que l'eau du mate doit être à 80°C car si elle est plus chaude les feuilles brûlent, cela peut se voir si elles flottent dans la tasse.

D'autre part la tasse s'appelle mate et la paille s'appelle bombilla, à prononcer bombicha comme il se doit en Argentine.

Nous descendons à Pampa de los Guanacos, et comme le hasard fait bien les choses on croise un groupe de trois muchileros qui arrivent au même moment que nous.

« - Holà chicos, saben a donde van a dormir?

- Por aqui, con las carpas. »

Du coup nous voilà en train d'installer un campement avec Rodrigo y Nicolas d'Uruguay y Pedro de Paraguay.

Ils font un feu pour le dîner et nous partageons nos vivres et un peu de mauvais vin en brique, en somme une magnifique soirée. Au moment de nous coucher il est quand même rassurant de savoir que nous ne sommes pas seules pour passer la nuit.

Tiens, d'ailleurs voilà la policia, nous ne sommes pas inquiétés pour le camping sauvage il viennent juste relever nos identités pour une question de sécurité.

« Buenas noches chicos. »

Photo au réveil, ca se voit ?!

Segundo dia haciendo dedo (05/01/2017)

Petit déjeuner et courte séance de yoga avec les copains, petit passage par les toilettes de la station service et cest reparti pour un tour !

Ça ne marche pas fort la première heure, puis un petit vieux trop mignon nous propose de nous emmener au prochain croisement, à côté d'un barrage de police. Il à fait le détour exprès pour nous !

De là bas ça commence doucement, mais, une grosse demi heure plus tard, au moment où je commençais à être un peu négative et à dire à la grosse qu'on s'était levées trop tard, une jeep s'arrête.

Nous faisons connaissance avec Aldo qui fait route jusqu'à Posadas, génial !

Nous parcourons du coup beaucoup plus de chemin que prévu, soit environ 600km, en devisant de bon coeur, enfin surtout moi, Lucile s'étant octroyé une petite sieste sur la route 😀

Aldo à même partagé avec nous ses sandwich et au moment où j'ai voulu lui en offrir un il s'est débrouillé pour tout payer, y compris mes cookies, un amour !

On arrive donc à Posadas vers 19h où malheureusement les deux charmants hôtel que nous avons rencontrés étaient complets, du coup pour ce soir ça sera hôtel sans charme et plus cher.

Mais quel que soit l'hôtel que la douche à été bonne !

On se promène sur le bord du fleuve Parána avant le dîner et on s'accorde sur le fait qu'on à bien envie de passer une journée de plus à profiter 😀

Comme la Lune était belle !

Dia sin hacer dedo (06/01/2018)

Grasse matinée au lieu de footing le long du rio, on a bu un peu de fernet et on s'est couchées tard après avoir refait le monde assises en terrasse, quelle vie !

On boucle nos sacs et on retourne aux hôtels d'hier, ne nous avouant jamais vaincues. Victoire, on trouve un dortoir pour moins cher et beaucoup plus sympa, l'auberge dispose d'une cuisine pour que l'on puisse se préparer un petit dîner pas cher, parfait.

On a failli aller au Paraguay qui est juste de l'autre côté du fleuve, et puis en fait non, on est parties se faire faire une pédicure 😀

Et sinon la journée est passée entre promenade, empanadas, glace et jogging nocturne.

D'ailleurs je suis devenue le coach footing de la grosse, et on progresse.

Tercer dia haciendo dedo (07/01/2018)

Ce matin on commence par aller prendre un collectivo.

Ah non demi tour, on a oublié de payer l'hôtel ! Et comme on est vraiment super honnête on fait demi tour pour s'acquitter de notre dette. Trop bonnes trop connes.

Direction la route nationale 12.

On s'arrête au village d'après et on trouve le lieu idéal pour faire du stop. Des travaux sur la route obligent toutes les voitures à une déviation au bord de laquelle on s'installe tranquillement. Lucile prépare un nouveau panneau pendant que je me tartine de crème solaire indice 50, puis je commence à lever le pouce pendant qu'elle se tartine à son tour, on dirait qu'on a fait ca toute notre vie 😛

« Ça ne doit pas être fréquent les gens qui font du stop ici »

Une voiture s'arrête.

« Holà chicas, si tienes tiempo tengo que pararme a San Ignacio para descargar artesania pero despues voy a Iguazu »

Et c'est ainsi que, toujours le cul bordé de nouilles, nous rencontrons Alejandro.

D'une efficacité redoutable nous arrivons à Iguazu à 15h en compagnie de notre nouvel ami qui vit de son artisanat qu'il a transformé en business lucratif à travers toute l'Argentine.

Il nous mène jusqu'à un bel hôtel avec piscine où l'on se dégote un dormitorio un peu plus cher que d'habitude mais super confortable. Après une baignade et une bière rafraîchissante il nous emmène faire un tour en ville où il doit retrouver son client pour déposer la marchandise que nous transportons (attrape-rêve, mate et autres glinglin)

À l'heure où je vous parle je suis au bord de la piscine, je vais aller prendre ma douche et puis nous irons au restaurant tous les 3 trois.

Mais surtout : DEMAIN LES CHUTES D'IGUAZU !

Pour conclure cette première étape :

3 jours

1500km

Un zeste de chance, mais il paraît qu'il n'y a pas de hasard (cf supra)

QUE DU BONHEUR.


Et maman je t'aime, j'espère que tu ne te fais pas trop de soucis.
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À notre arrivée à Arica on s'arrête au Morro, d'où l'on profite d'une grande vue sur toute la vie.

Très belle mise en bouche !

T'as vu le joli port de marchandise Dédé?

On ne rend le van que demain mais on passe voir le bonhomme pour savoir à quelle heure et surtout repérer un lavadero !

C'est comme à la maison, je n'ai pas envie de faire le ménage 😀

J'en profite pendant que Dodo s'occupe de tout ça pour faire du repérage dans le quartier et je trouve un hôtel pas très cher dans lequel l'accueil est très sympa.

«Un gusto Claudia»

Puis direction la plage, je découvre une méduse échouée donc je ne me baignerai pas aujourd'hui !

Par contre je me prendrais bien un petit empanada pour le goûter : espárrago, queso y jamon !

Puis dernière nuit en camping, dernier asado mais pour la tente ce n'est qu'un au revoir je crois qu'elle nous servira encore dans la suite du voyage !

On ne dit pas non plus au revoir au vin ^^

Et voilà, on se lève tôt le 30/12/2017, on boucle nos affaires et on dépose Perlimpinpin au lavadero, puis on le quitte définitivement...

Je lui avait d'ailleurs dédicacé un petit poème 😀


Dormir dans sa voiture, conduire sa maison


Voyager en liberté,

Vivre en nomade.

Laisser nos volontés

Guider nos escapades.


Parfois se perdre,

Souvent se retrouver,

Toujours apprendre

Et ne jamais regretter.


Embrasser les distances,

Glisser sur l'asphalte.

Tempo de vacances

Au rythme de nos haltes.


La route défile,

Les kilomètres s'empilent.

Tant de paysages différents,

Quel sera le suivant ?

On pose nos bagages à l'hôtel El Pacifico où nous faisons la rencontre d'Edmond, un des employés de l'hôtel, francophone et tout à fait charmant.

Après un petit footing avec Lucile on se trouve une cantine parfaite, peu onéreuse, pleine de locaux, succulent et surtout on déjeune à la table d'un p'tit vieux, sans dents, super sympa, qui vient sur son vélo qu'il à transformé en véhicule à moteur !

Incroyable, j'ai juste oublié la photo.

Bref, je m'égare, on part ensuite à la plage avec Edmond et son parasol ! Meilleur choix qu'hier car pas de méduses à l'horizon !

Je me suis offert des lunettes de piscine du coup je poursuis la journée sport avec un kilomètre de nage en eaux libres 😀

Sur le chemin du retour on déambule au hasard des rues du centre ville et on croise encore une trace de Gustave Eiffel, très jolie église.

On a aussi croisé la répétition générale d'un défilé de nouvel an, encore des danses trop cool !

Le soir on laisse Edmond, notre guide et nouvel ami, nous guider pour le choix du restaurant.

On se fait plaisir ce soir, pour fêter la fin de ce joli voyage avec Dodo & Caca on les invite au resto. Merci encore pour tout les crottes c'était d'la balle <3

Bons cocktails, bon p'tits plats, bon vin, bonne compagnie.

«Puedes llamar al jefe ?»

Ils ont tous pris peur mais nous voulions seulement la féliciter ! Tout était très bon et le poulpe a la parilla était divin !

Le jour du réveillon on a rien prévu de particulier, promenade en centre ville, déjeuner à la cantine, petites courses dans les différents marchés de la ville.

J'ai enfin goûter le pastel de choclo, grand classique de la nourriture des chiliens, une tarte à base de maïs, viande, olives, un peu sucré salé. Ce n'est pas mon souvenir le plus ému de gastronomie mais je suis ravie !

Nous avons demandé à Edmond pourquoi il y avait du jaune partout dans les boutiques et il paraît qu'ici c'est une couleur porte bonheur que les gens aiment porter pour commencer l'année. Ni une ni deux, nous voilà en train de nous choisir un des multiples slips jaunes sur les étals du marché pour le réveillon !

Pour le réveillon : promenade en centre ville, empanadas et brochette sur la place principale et spectacle du réveillon.

Groupe de musique, feu d'artifice, spectacle de danse.

Edmond nous à même acheté du champagne pour la nouvelle année, il nous gâte !

Malgré tout on reste raisonnables on ne s'est couchés ni tard, ni ivres !

(Hein minounette ?!)

Premier jour de l'année comme tout le monde, à se reposer. Ah bon, on est pas fatigués quand on ne travaille pas ?!

P'tit ceviche au marché.

P'tit tour à la plage.

Le problème quand on est toujours en vacances, c'est que parfois tout le monde est en vacances 😛

P'tit tour à la gare ferroviaire, demain départ pour de nouveaux horizons.

P'tit dîner super équilibré.

Jus de fruits et madeleines maison ! Hihihi

P'tit Polaroïd avec Edmond.

Aujourd'hui je me suis levée patraque mais on est allées courir quand même, juste pour voir, j'ai vomi après m'être misérablement traînée sur 5km.

Du coup le programme c'est médecine maison et réhydratation cet après midi, Edmond est encore une fois aux petits soins.

Et à 17h30 on prend le bus pour Salta, de là on tentera l'expérience de l'autostop en Argentine ! Au programme : Iguazu puis Buenos Aires.

Camille et Dorian sont partis ce matin pour le Pérou ! Ce n'est qu'un au revoir !

À plus dans l'bus !

(27h de voyage)

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Publié le 29 décembre 2017

On arrive à Iquique après 6h de route environ et une très longue journée qui à commencé à 5h du matin aux Geysers d'el Tatio, à 4600m d'altitude.

Camping à l'extérieur de la ville, au bord de l'eau, avec piscine et Wi-Fi, jackpot ce soir.

Dodo nous prépare un asado, ca faisait trop longtemps 😀

Le lendemain c'est farniente : grasse matinée, piscine, déjeuner au camping puis on part en promenade en ville entre filles.

On est mal, on est mal !

On part en bus, enfin après avoir marché 2km en plein soleil quasi sur la route. Je vous avait déjà dit que j'adore prendre le bus ?

Note pour plus tard : l'autostop n'est pas une pratique très répandue au Chili à priori.

Une fois arrivées en centre ville le chauffeur nous dépose près de la place principale et nous donne quelques conseils de balade.

On flâne et on en profite que Dorian ne soit pas là pour faire un peu les boutiques.

Spéciale dédicace à la mafia Dijonnaise

Puis direction la plage en fin d'après midi pour le coucher de Soleil !

Maman, dis moi, c'est quoi ces oiseaux dans le palmier ?

On a failli s'acheter des bières sans alcool ! Mais du coup on s'est ravisées et on a commander unos jugos naturales.

Notre chauffeur préféré vient nous chercher alors qu'on fait quelques courses pour le dîner, un classique : viande et vin 😉

Le lendemain c'est farniente. Oups je l'ai déjà dit ?!

Yoga sur la plage pour moi, footing pour Lucile, grasse mat' pour les amoureux.

Après le déjeuner on prend la route direction Arica, on ne fera pas toute la route ce soir on a envie de profiter d'un dernier camping sauvage avant de rendre le van.

On trouve le spot idéal : plage déserte à Caleta de Camarones.

On monte la tente avant le coucher de Soleil.

«Les filles, regardez !»

En plus des mouettes qui nous tiennent compagnie sur la plage un groupe d'otaries joue juste devant nous !

Et s'ensuit un moment idyllique, un de mes plus beaux coucher de Soleil, des couleurs incroyables, les otaries, les mouettes.

Des couleurs incroyables...

#nofilter #pasmemederetouche

La mouette est restée avec nous, longtemps, jusqu'aux dernières lueurs du jour.

Les otaries aussi 😀

Et pendant ce temps là Dodo nous préparait un feu de bois et des pâtes carbo, royal !

Le lendemain, encore un yoga sur la plage, toujours avec les mouettes et les otaries, mais cette fois les taons sont de la partie ! Aïe !

Puis départ pour Arica.


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Publié le 27 décembre 2017

Départ de Humahuaca en direction du désert d'Atacama. Toujours des paysages à en perdre la tête.

Paso de Jama, frontière à 4600m, ils nous on fait ouvrir tous les sacs du van, mais n'ont toujours pas trouvé de trace de cocaïne ^^

Pour cette étape, et pour la première fois depuis près de 3 semaines, on va dormir dans un vrai lit dans l'auberge de jeunesse 😀

Premièrement parce que c'est le désert donc la nuit on se les gèlent, deuxièmement parce que ici ca coûte quasiment le même prix que le camping (cad cher dans tous les cas). Petit déjeuner inclus !

Demain on prévoit un départ à 10h pour la laguna Chaxa dans le salar d'Atacama, du coup on est partis à 11h30 😀


Coucou les flamants roses !

Tout d'abord on y apprend que les lagunas ne proviennent pas simplement de l'évaporation d'un lac salé mais il y a un vrai cycle de l'eau qui comprends l'évaporation de l'eau de ses sols à haute charge saline.

Ensuite on révise un peu ses cours sur les Flamants roses.

Tout d'abord leur couleur n'est pas dans leur gènes mais dans ce qu'ils mangent, le plancton (artemia) entre autres, qui leurs apporte du bêta carotène.

Ensuite on approfondit, ces oiseaux migrateurs sont une des plus vieilles espèces animales présentent sur Terre, ils sont là depuis environ 130 millions d'années ce qui correspond à l'ère du crétacé.

Pour rappel la disparition des dinosaures c'était il y a 65 millions d'années ! Trop balèzes ces oiseaux, tu m'étonne qu'ils survivent dans le désert !

Voilà voilà, ici on retrouve 3 espèces différentes, je ne sais pas qui est qui mais il ya les gros culs noirs, les petits culs noirs et les cils roses.

Flamants Chiliens, Andins et de James.

On ne peut pas toujours être précis...

On retourne à San Pedro pour le goûter.

Petite glace maison de noël.

Et on s'achète du champagne Chilien et on se dirige vers la valle de la Luna pour un coucher de Soleil de Noël.

La grotte de sel

Promenade entre le désert de sel et la Dune du Polar 😀

Il se trouve que le champagne Chilien est loin d'être mauvais !

Bon et puis les guides nous jettent doucement dehors parce que la nuit tombe vraiment, et qu'il est interdit de consommer de l'alcool ici... oups !

Pour le soir de Noël on s'est prévu des petits cadeaux et on va au resto, finalement pas si différent !

Bon, à part les flamants roses, le sel, la température... l'absence de foie gras et d'huîtres...

Le 25 décembre c'est grasse mat', chill, lavanderia et on profite du bon Wi-Fi pour passer quelques coups de téléphone de Noël avant de partir en direction des geysers d'el Tatio.

2h30 de route et de piste, et on gare le van devant l'entrée des geysers pour un camping sauvage. L'objectif est de voir le lever de soleil sur les geysers sans faire la route de nuit, et en payant moins de nuits d'hôtel/camping !

Bon on savait qu'il allait faire très froid alors on à prévu de se tasser dans le van à quatre pour se tenir chaud.

Courte et froide nuit à -8'5°C.

On vu les étoiles et la voie lactée même si la Lune éclaire fort, on a repéré Orion, le taureau, les gémeaux.

5h du matin : le van est givré de l'intérieur.

El Tatio comptabilise 80 geysers et plein de fumerolles, soit 8% des geysers du monde, dont 30 sont perpétuellement en éruption. Les geysers ne sont ne revanche pas très hauts avec une moyenne de 80cm, leur présence ici est grâce à la présence de magma très superficiel qui réchauffe les eaux de pluie, ambiance ceinture de feu tout ça.

Le Soleil se lève tout doucement, mais on a eu le temps d'avoir sacrément froid, il fait encore une température négative à 8h

On passe de seuls au monde à 5h45 à foule de touriste et gros cars à 7h 😀

On rentre tranquillement à San Pedro pour faire une petite sieste pour certains, petit déjeuner pour d'autres, et puis on voulait aller se baigner à la laguna Cejar.

Bon, finalement ca coûtait 15€ donc même si on très envie de se baigner et flotter dans une eau aussi salée que la mer morte on a choisit la laguna d'à côté, pas salée mais gratuite 😛

Petite baignade qui fait plaisir et on est partis pour 5h de route, direction le Pacifique.

On prévoit de passer deux jours à Iquique puis de remonter vers Arica où l'on rend le van le 30/12.

On verra bien si on change le programme encore une fois ou pas !

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Publié le 24 décembre 2017

On continue notre route vers le Nord de l'Argentine, aujourd'hui on quitte Cafayate pour Salta.

La route est magnifique, parsemée de quebradas (=gorges) façonnées par de grands lacs sur les sols calcaires de la région, d'après ce que j'ai compris sur les panneaux en espagnol !

Quebrada de las conchas

On poursuit notre route en passant par la garganta del diablo, où l'on profite de ce paysage impressionnant et où l'on s'achète des boucles d'oreilles en rodocrosita, la pierre nationale Argentine.

Ah les filles 😀

La rodocrosita est la pierre de l'amour et de l'équilibre, sa couleur rose est due à la présence de manganèse.

Les Quechuas l'appelait choza del Inca, soit la rose de l'Inca.

Les paysages se suivent et ne se ressemblent pas.

On a même vu une bébé tornade !

Arrivés à Salta en fin de journée on se choisit un camping champêtre à l'extérieur de la ville.

C'est assez sommaire au niveau des commodités car une tempête à mis à mal l'aire de camping et l'eau courante la semaine dernière, mais bon la dame est très gentille et on utilise sa douche et son évier 😀

Photo de notre réveil du lendemain matin avec les poules et les chevaux.

Journée tranquille de promenade, on commence par le Cerro San Bernardo et il se met à pleuvoir juste au moment on.nous sommes dans le funiculaire, tous aux abris à la sortie !


Heureusement le Soleil nous revient vite !

On profite de la vue sur Salta et on redescend par les escaliers jusqu'au centre ville.

On croise le général Güemes à la descente, il fait partie de ceux qui se sont battus pour l'indépendance de l'Argentine et des colonies d'Amérique du Sud au début du XIXème.

Salta est réputée pour ses églises qui parsèment notre balade.

L'iglesia San Francisco est très rigolote car tout est en trompe l'oeil à l'intérieur : faux marbre, fausses moulures etc...

La cathédrale de Salta sur la place principale.

Joli carrelage !

On poursuit la balade, on passe dans une rue commerçante et là, je craque, je me choisis un nouveau téléphone !

Merci Lucile de m'avoir entretenue, d'avoir partagé ton téléphone, de m'avoir payer le nouveau. Merci pour tout <3

Au retour au camping, de nuit, la bouteille de gaz arrive à la fin avant que j'ai terminé la cuisson du dîner, il commence à pleuvoir avant que l'on ai pu finir notre bouteille de vin, bref c'est un peu la loose 😛

Pour la cuisson heureusement le fils de notre gentille hôte nous prête sa cuisine !

Après une bonne nuit de sommeil on se dirige vers Jujuy pour le déjeuner, soupe de maïs, je suis aux anges.

Encore une route où se suivent les paysages magnifiques et les grands espaces.

Oui c'est quand même globalement plutôt sec !

On dort à Humahuaca, demain on repasse la frontière pour le Chili.

Direction le désert d'Atacama pour fêter noël 😀

J'en profite pour vous souhaiter un joyeux noël, profitez de la famille c'est ça qu'est bon <3

On pense fort à vous !

Work in progress
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On décide de faire la route en plusieurs étapes, il y a des trucs sympas à voir et surtout il y a 800km au moins.

Premier jour, direction La Salinera Grande, un désert de sel qui longe la route 60. Sur la route on s'arrête à une ferreteria (sombre histoire de table du van à réparer) et la vendeuse nous préviens qu'il va faire TRÈS chaud donc il faut être prudent, effectivement il fait déjà environ 40 degrés sur la route et il faut rajouter 10 degrés dans le désert.

Bon alors oui il a fait extrêmement chaud mais on a été prudent, on ne s'est pas éloignés de la route ni de la voiture et on a bu 9L d'eau entre 11h et 20h !

Premier camping sauvage à Concepción ce soir, à côté d'un petit ruisseau trop mignon pour rincer toute cette sueur, malheureusement on a du jeter la viande prévu pour notre dîner qui avait tourné dans la glacière... C'est dommage Dodo avait préparé un magnifique feu et un habitant du village nous avait prêté una parilla.

On a décidé de ne pas passer par San Miguel de Tucumán mais par le village de Cafayate un peu à l'ouest.

Un deuxième jour de route nous amène à Tafi del Valle, on arrive dans ce charmant village vers 18h alors que l'on roule depuis midi, il fait froid et humide on a perdu 30 degrés depuis le désert hier, bref on décide de s'arrêter ici 😀

Petit tour en ville car il y a de jolies boutiques et que l'on prévoit de se faire des petits cadeaux pour Noël.

Courses pour la cena : asado, ensalada tomata y pepino, vino, salchichon de llama y queso.


Le lendemain on se dirige vers Quilmes (même nom que la bière préférée de Dodo) pour aller visiter les ruines précomlombiennes les mieux préservées d'Argentine. Cette fois ci on n'a ni dépliant ni guide alors on fait du récit d'invention avec Lucile, princesse Samarayaputi te voilà !

Dans les grandes lignes : c'est une cité indigène construite en l'an 1000 environ, 5000 personnes vivaient là a priori. Ensuite le peuple Quilmes s'est successivement fait envahir par les Incas puis par les espagnols.

La position de la cité dans la vallée est clairement stratégique sur le plan militaire, car à flanc de montagne et avec une vue dégagée, elle possède d'ailleurs deux forteresses.

(Bon ça c'est plus du récit de déduction 😛)

Ça on a imaginé que c'était la fabrique de farine 😀

Petite pause photo avec lama 😀

Ensuite on se dirige vers Cafayate pour y passer la nuit, on trouve un camping avec wifi pour les accros des rez' 😛

(C'est le soir de ma pluie d'articles)


Cette ville fait partie de la route des vins car on y retrouve nos chères vignes et bodegas !

On trouve notre bonheur à l'entrée de la ville, Dodo se fait une petite sieste pendant que les filles vont se promener en ville.

Oui, on s'est arrêtées à la première bodega sur notre chemin pour faire une dégustation... Tous les vins ne sont pas excellents mais les verres sont largement servis.

La suite de la promenade nous permet de découvrir un charmant petit centre ville, un marché artisanal et des naans au fromage locaux. Miam miam ! On fait quand même des courses alimentaires (et de vin bien sûr :p) sur le chemin du retour !

Bon, pour le choix de.vin c'était la catastrophe ce soir !

Le quatrième jour on part, à pieds, en direction des cascades le long du Rio Colorado. Suite à un petit quiproquo avec le Lonely Planet on se retrouve à marcher en plein cagnard sur une que l'on aurait parfaitement pu emprunter avec le van...

Heureusement un très aimable chauffeur de minibus qui passait par là nous a proposé de nous y amener, on a donc roulé la moitié du chemin 😀 et lui il était à vide car il allait chercher un groupe de touriste donc c'était gratuit !

Arrivée au début de notre promenade pédestre un homme avec un petit badge de guide nous explique que l'on doit prendre un guide pour aller voir les cascades, car c'est un parc national et que les sentiers ne sont pas balisés.

Bon, total ça fait quand même 30 pesos par cascade et par personne, il y a 3 cascades et c'est seulement à la dernière qu'on peut vraiment se baigner, au bout de 3h de randonnée... On discute entre nous, avec le bonhomme, avec les 2 copines Argentines qu'on s'est fait en route, on ne veut pas payer, on ne veut pas de guide, on sent qu'on se fait embobiner.

Au final et en partie grâce aux Argentines, on passe sans payer et sans être sûrs que l'on ira jusqu'au bout car la promenade est plus longue que prévu. Mais au moins on est de plus en plus résistants aux arnaques !

On commence à longer le rio, on rencontre 2 traileurs Français avec qui on discute de l'itinéraire et surtout on pique nique 😀 puis finalement on se lance, il suffit de suivre le rio, tantôt sur une berge, tantôt sur l'autre, puis on arrive à la cascade on l'on peut se baigner !


Il faut toujours persévérer !

Descansamos un poco y nos bañamos antes de dar la vuelta 😀

Sur le chemin du retour les autres prennent un taxi et j'en profite pour me défouler un peu en rentrant en jogging, atmosphère pré-orage idéale !

Timing parfait j'arrive en même temps que la pluie et avant les autres qui sont partis faire quelques courses pour le dîner. Très bon choix de pinard ce soir !

Oui, on mange des trucs solides aussi !

Et là, personne ne sait exactement à quel moment, mais ça a dérapé vers du Fernet-cola pour tout le monde, de la musique, et tout à coup il était 4h du matin. Oups, cette fois-ci je n'ai pas eu mon coup de barre post prandial...

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Publié le 20 décembre 2017

On arrive avec la nuit (une habitude chez nous) au camping municipal de Córdoba, on monte la tente, on range le van, Dodo prépare l'asado et on discute avec Gustavo, un des employés du camping et qui a notre âge.

On s'envoie quelques bouteilles de vin et de bières locales :)

Bon, ça ne colle pas avec le texte, mais il fallait la mettre 😀

Le lendemain on part en centre ville en taxi, plaza San Martin, sandwich de lomo pour le dej' puis balade à pieds.

On croise des étudiants fraîchement diplômés que fêtent ça avec leurs familles et amis dans des rituels très faluchards avec des œufs, de la farine et autres aliments qui vont servir à repeindre le nouveau diplômé !

On se dirige vers le parc Sarmiento où Gustave Eiffel a laissé une grande roue, La Vuelta al Mundo.

On se repose un moment dans le parc avant de reprendre notre balade dans le quartier étudiant de Nueva Córdoba où l'on prend l'apéro dans un bar appelé Doctor B en attendant Gustavo qui va nous emmener en fiesta.

La mezquita de Córdoba ^^ 

Avec une ponctualité très Sud américaine, soit un peu plus d'une heure de retard, Gustavo nous retrouve et nous partons dans un autre bar de sa connaissance, on arrête jamais le tourisme avec un passage par l'iglesia Capucinhos.

On boit quelques Fernet-cola avec ses copains Alexis et Christian puis on réussit à convaincre Dorian d'aller twerker en boite :)Danse jusqu'au petit matin et lever de Soleil au camping avec une dernière bière, merci Gustavo de nous avoir ramenés !

(Rassure toi maman même quand on fait la teuf, on boit raisonnablement)

Du coup couchés vers 6h30 on est réveillés à 9h par un groupe qui s'installe ni plus ni moins que collés au van, enfin les autres parce que moi j'ai le sommeil trop lourd, du coup Dodo et Caca changent d'emplacement. Moi la chaleur me réveille vers 12h, malgré l'ombre qui protège la tente il fait une bonne trentaine de degrés et un grand Soleil. Effectivement musique à fond, rires et odeurs d'asado viennent jusqu'à nous.

"J'ai faim."

À peine nous ouvrons nos moustiquaires pour un peu plus d'air un des voisins vient à notre rencontre avec un sandwich (enfin du pain et de la viande) et nous propose si on veut à manger et à boire.

"OUI."

En moins de temps qu'il ne fait pour le dire on se retrouve avec un sandwich dans chaque main et un gradnd verre de vino-pritty, mélange de vin rouge en brique et d'un soda au citron.

Autant vous dire que je suis ravie.

Du coup j'ai passé ma journée à discuter avec ce groupe de travailleurs des routes argentines qui se font une journée entre collègues en ce jour férié. Un peu beaufs mais ils étaient vraiment adorables, on a écouté du cuarteto toute la journée, on les a regardés jouer au tava et on a beaucoup discuté.

Ils ont passé une bonne partie de la journée à nous dire de faire attention à nous et ce qu'il fallait faire et ne pas faire, une bande de papas !Pour couronner le tout en partant il nous on laissé leurs restes : du fernet , du coca, un couteau et 2kg de viande et de morcilla.

"Gracias culliado, cuidate !"

Sinon on a fait un p'tit tour de rafraîchissement à la piscine du camping, j'ai fait 6 longueurs, lool.En gros on a zoné grave, mais qu'est ce que c'est agréable une journée sans voiture et sans visite de temps en temps, même quand on s'appelle Mathilde et qu'on a la bougeotte.

On se couche tôt et demain on s'en va.

"Tchao Gustavo !"

Enfin je reviendrai bien 2/3 semaines visiter Córdoba et ses alentours, la ville est grande et jolie, la nature alentour est riche de montagnes, de cours d'eaux, il y a de quoi faire, et les gens sont si gentils.

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Réveil en douceur, yoga matinal après un petit thé les pieds dans l'eau.

On ne parcours pas une grande distance mais aujourd'hui la route c'est ambiance montagne : ascension, virages, passage de la frontière, descente moins sinueuse en Argentine.

Au passage de la frontière un peu de bouchons, on se voit dans l'obligation de jeter les fruits et légumes qui nous restent dans le van, quelques coups de tampon bien placés et c'est plié. On en profite pour déjeuner dans le premier resto à la frontière et je découvre le sandwich de lomo, ma nouvelle passion après les soupes Péruviennes !

Bref, direction Mendoza et sa région qui comptabilise environ 40% de la production de vin Argentin avec ses innombrables bodegas. À notre arrivée on déchante un peu car tous les campings que l'on trouve sont fermés pour des raisons de maintenance ou même sans raison apparente... Malheureusement les premières personnes à qui nous avons affaire sont peu aimables et ne nous donnent peu ou pas de conseils, le Soleil commence à se cacher derrière les montagnes et après 4 campings (et 4 échecs) le moral des troupes est sérieusement entamé. Au 6ème essais Dorian, fatigué et affamé, s'énerve un peu en disant à la gérante qu'il va faire nuit et que nous n'avons aucun endroit pour dormir, que nous ne comprenons pas pourquoi on ne peut pas dormir ici car nous ne nécessitons ni eau ni électricité, et que nous partirons demain et finalement ça marche. Pour un prix raisonnable on peut donc planter notre tente, préparer notre asado et boire nos quelques bouteilles de vino.

Premier contact un peu déstabilisant avec les Argentins.

Le lendemain on s'est prévu balade dans les vignes à vélo à la découverte des bodegas et olivicolas autour de Maipu, ville voisine de Mendoza dans laquelle nous avons finalement dormi.

À la bodega de la familia Cecchin on attends vainement la visite du propriétaire commune avec un groupe qui arrive finalement avec 45min de retard. Du coup on a pas fait la visite pour avoir le temps de faire la promenade et de goûter l'huile d'olive, mais, le gérant confus de l'attente et du retard nous a offert la dégustation de ses vinos organicos, youpi !

Poursuite de la promenade au rythme du vélo de Dodo Qui à une fâcheuse tendance à dérailler, puis on se dirige vers la visite + dégustation gratuite de l'olivicolas Pasrai. On découvre du coup les grandes lignes de la pression à froid puis on se régale.

À notre retour chez le loueur de vélo on nous offre un verre de vin et une empanada chacun, ô joie Dodo et Camille n'en veulent pas donc c'est double ration pour les grosses ! Hihihi :)

On est confiant pour le camping de ce soir car la fuite d'eau du premier camping devait être réparée dans la journée nous avait-on assuré. Que nenni. C'est reparti pour la tournée dès camping autour de Maïpu Mais heureusement ce soir au 3ème "camping" le gardien est un homme charmant et se bat un peu pour nous, en réalité c'est un genre d'aire de jeux/sport/barbecue pour la journée et c'est fermé la nuit, il appelle son chef, appuie le fait que l'on soit français qui avait l'air positif. Pour 5€ par personne on profite donc d'une bonne douche (froide, mais peu importe) et d'un asado pour préparer notre joli morceau de carne. Plus important encore on a réussi à monter la tente avant la nuit et avant l'énorme orage qui a éclaté ce soir là !

Le lendemain on plie la tente juste avant 8h30 pour faire place nette avant l'ouverture et on petit déjeuné discrètement dans les vignes a quelques quadras de là. Aujourd'hui journée voiture : 700km jusqu'à Córdoba.

NDLR : l'Argentine c'est vraiment top pour faire de la route :

1/ c'est gratuit car ce ne sont pas des autoroutes, contrairement au Chili.

2/ Les routes asphaltées sont très droites et en très bon état, beaucoup plus agréable que certains trajets au Pérou.

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Publié le 20 décembre 2017

On quitte notre camping assez tôt car aujourd'hui un gros programme de visite et un petit bout de chemin de nous attendent !

Direction Viña Del Mar à quelques 30km de là, le "Saint Tropez" du Chili paraît-il. Cette station balnéaire sans charme a habillé le littoral d'une promenade bétonnée et de grands immeubles plutôt luxueux sans aucun cachet.

La visite sera des plus efficace : un p'tit tour et puis s'en vont !

Prochaine étape Valparaiso, c'est non sans émotion que je découvre cette ville bohème et artiste de laquelle Papa a pris le départ pour la traversée du Pacifique il y a quelques années (effectivement, ça ne nous rajeunit pas).

Nous sommes tous tombés sous le charme de la voisine de Viña Del Mar, c'est un peu tout et son contraire entre ces 2 villes pourtant éloignées de seulement quelques kilomètres.

Valpo, de son petit nom, c'est une ville populaire avec un port de marchandise, des funiculaires vétustes mais toujours en fonctionnement, plein de petites maisons colorées empilées dans le désordre sur les cerros (collines) qui la compose et surtout plein de fresques murales et de graffitis en tous genre. On se gare dans un parking payant de la place principale (sécurité avant tout pour le van, quand même) et on se de promène au hasard des escaliers, de l'art de rue et des différents points de vue.

Dorian profite des talents de l'un des multiples tatoueurs de la ville pendant que nous, les filles, écumons les petites boutiques de créateurs et autres galeries d'art. On grignote un empanada (ou deux...) assise sur un banc en regardant passer les touristes, étrangers ou non, les locaux et autres artistes de toutes sortes.

C'est un plaisir de prolonger cette balade après la séance tatouage de Dorian, dans cette ville aux 1000 dessins, aux 1000 contradictions et aux 1000 facettes j'imagine.

Avec tout ça il est temps de partir car un peu moins de 200km nous séparent de Los Andes où nous avons prévu de passer la nuit.

Sieste improvisée dans la voiture pour les filles, quelles lâcheuses on a complètement abandonné Dodo à sa conduite. À notre arrivée à destination vers 18h on discute avec un petit vieux dans le centre ville, pour les campings soit on fait demi tour sur 20km soit un avance vers la frontière et on trouvera notre bonheur le long du Rio Blanco. Du coup c'est reparti pour une cinquantaine de km qui nous rapprochent de la frontière et un peu par hasard je crois que l'on tombe sur le camping dont nous parlait notre papy, c'est une jolie petite oasis au milieu des montagnes de la Cordillère des Andes.

Pour parfaire ce tableau parfaitement dépaysant, c'est un jour de rassemblement pour un genre de rodéo qui se clôture à 2 pas du camping par une soirée dansante animée par un orchestre local. On installe le campement et on descend pour une petite cerveza bien fraîche autour de la piste avant notre cena.

NDLR : enfin un wifi potable, je vous envoie un milliard de bisous <3

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Publié le 11 décembre 2017

On plie la tente, on range le van tant bien que mal et on fait un Polaroïd avec Alejandro avant de quitter son havre de paix!

Sur la route 😀

Direction la côte, Viña del mar, enfin c’est ce qu’on croyait mais c’était sans compter un pélerinage sur l’autoroute A78 (autopista del sol). Et oui c’est la Saint Marie, les chiliens fêtent l’immaculée conception!

J'ai à cette occasion une petite pensée pour ma Marie préférée, Qui du haut de sa colline regarde Lyon illuminée de cette ribambelle de petites bougies. #ilovelyon.

Qu’à cela ne tienne on se fait un petit détour en direction de San Antonio.

Pause déjeuner dans une station balnéaire de riches à côté de Santo Domingo, puis on se bat avec le GPS, les pèlerins et les policiers pour trouver un itinéraire bis.

Tout cela nous mène jusqu’à la ville de Concón, où plutôt un petit bled juste avant ou l’on se trouve un camping in extremis avant que la nuit ne tombe 😀

Double coucher de soleil 

Viña del mar on ira demain, ou le jour suivant on est pas vraiment pressés...

La tente 💗

On installe le campement au milieu des moustiques et araignées en tout genre, quelle idée de camper à côté d’un marécage?! Allez, Camille et Lucile préparent un feu pour éloigner les moustiques pendant que je prépare quelques Pisco sour et que Dorian nous prépare sa spécialité : poulet à la chilienne avec du riz.

Succulent dîner!

Par contre sur le choix du vin chilien on a deconné c’était un peu du vinaigre ce soir, on en a trop bu quand même, on a eu un peu mal à la tête en se levant. Hihihi.

Le lendemain matin on visite les bords de mer alentour.

Cachagua :

Splendide balade sur le chemin des douaniers, des pingouins et des pélicans ont élus domicile sur un cailloux en face de la plage. Les lions de mer sont aussi sensés être de la partie mais nous n’auront pas l’honneur de les voir aujourd’hui.

Déjeuner dans une autre station balnéaire de riches, Zapallar, heureusement que l'on va dans les spots de pauvres 😉

Puis on se trouve un petit camping avec vue sur l’océan à Horcón, on ira à Viña del mar demain!

(C'est si long d'attendre que les photos chargent...)

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C'est donc comme un nouveau départ quand Camille et Dorian viennent nous chercher à l'aéroport avec le van!

Bon, les bêtises commencent rapidement puisqu'on a cassé la barrière de l'aéroport avec le van... oups! Enfin Elle n'avait qu'à pas se fermer sur nous. Et puis je vous rassure, pour le van, même pas une égratignure! 😀

"Fonce maggle" 

Le premier jour : achat de tente et on prend nos marques chez Alejandro avec un bon dîner et du bon vin Chilien.

Grasse mat' puis balade à Santiago.

On monte sur le Cerro San Cristobál voir La Sainte Vierge, et la vue à 360 degrés sur Santiago.

Puis p'tite balade autour de plaza de armas et il se fait déjà tard, on reprend le van pour notre banlieue verdoyante. Ah les bouchons!

Ce matin je vous écrit avant notre petite séance de yoga avec Caca, puis on devrait partir pour Viña Del Mar mais on me dit dans l'oreillette que la route est bloquée pendant 3 jours à cause d'une cérémonie religieuse...

La suite au prochain épisode.

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Publié le 6 décembre 2017

Voilà il est déjà temps de quitter le Pérou.

C'est pleine de nostalgie que je rajoute quelques photos en vrac, mais je n'ai pas le coeur lourd car où que l'on aille des choses merveilleuses nous attendent!

Ma première interview au Pérou, va savoir pourquoi il y en a eu plus d'une! 

Les péruviens sont tellement sympa, à l'image de ce groupe de bonnes femmes rencontrées aujourd'hui dans le bus qui nous on conseillées sur la suite de notre balade et avec qui nous avons discuté tout le trajet jusqu'à devoir se retenir de les embrasser sur chaque joue avant de partir.

Oui dans les colectivos il vaut mieux se dépêcher pour monter et sortir. 😀

Dernière soirée avec La Moule 

Le voyage c'est aussi profiter d'un instant opportun pour una siesta.

SOPA y comida.

Vous avais-je déjà dit que j'aimais la soupe? 
Picarones 

Et les restaurants qui vont avec.

Menu à 5 soles 

Les aguas calientes et autres baños thermales, on en a vu dans plusieurs villes!

Huaraz 

Des journées parfois un peu inattendues comme à Puno, ou à Callao aujourd'hui.

En tout cas mon gore tex m'est bien utile! Merci les copines!

On a testé le tres leches et de nouveaux cocktails 😀

Le détour conseillé par nos copines du bus 

Note pour plus tard :

  • Paracas
  • Huacachina
  • Littoral nord
  • Iquitos et forêt amazonienne
  • Païtiti

Bref le Pérou c'est de la balle.

Maman, Papa, je ne suis pas tombée amoureuse d'un péruvien mais peut être que la Pachamama va me faire revenir et rester, un jour...

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Publié le 6 décembre 2017

Lucile a accepté le challenge du trek 3j/4n, sur les bons conseils d'Ines nous partons donc de Huaraz en direction du parc national de Huascaran dans la Cordillère Blanche.

Nous sommes 11 touristes : 3 américains, 2 allemands, 1 japonais, 1 francais, 1 italien, 1 Suisse et nous.

Nous avons un guide (Ricardo), un cuisinier (Maximo) et un muletier (Elmer). Oui parce que globalement on est quand même bien contentes que los burros portent les tentes et la nourriture 😀

Primer Dia :

12km, 500m D+, 3h30min.

On commence la rando vers midi après quelques heures de minibus (sieste!). Le Soleil nous accompagne pour le départ mais le temps est changeant et on a droit à un orage au loin et quelques gouttes de pluie avant l'arrivée au campement.

Dans le parc il y a beaucoup d'animaux en semi-liberté, on croise chevaux, vaches, ânes et autres mules et surtout on a vu des lamas.

(Les vaches arrivent Tatou!) 
J'adore le bruit du tonnerre!

Dîner à 18h : sopa y milanesa de pollo.

A 20h je crois que tout le monde est déjà parti se coucher, on en profite pour aller dans la tente cuisine faire un brin de causette, au chaud, avec nos accompagnateurs.

Nous sommes nés le même jour avec Maximo alors nous nous échangeons les adresses pour pouvoir se le souhaiter 😉


Segundo Dia :

12km, 1100m D+, 5h30min.

Lever 6h, départ 7h pour nous pendant que Maximo et Elmer rangent le campement, j'avoue que c'est plutôt agréable.

Notre ascension jusqu'au col se fait sous les nuages, ambiance mystique et fraîcheur garantie mais c'est charmant! On a bien faillis se perdre quand il n'y avait plus de chemin, première fois de ma vie que je suis vraiment soulagée en voyant un kairn...

THE kairn  

On arrive au point culminant de notre trek à 4750m, et on retrouve le groupe! Ouf!

Magnifique vue sur une laguna, pause goûter et photo et on entame la descente jusqu'au prochain campement. L'autre vallée est moins nuageuse et on a même droit à un petit rayon de soleil 😀

2h plus tard nous arrivons trempées jusqu'au os par une bonne grosse pluie, mais le camps est déjà monté et l'eau en train de chauffer. Cet après midi ça sera mate de coca y siesta car la pluie ne s'arrête pas de tomber, on a encore le temps et l'énergie pour pousser jusqu'à une autre laguna où il y a un mirador mais maintenant qu'on a changé tous nos vêtements pour sécher...

J'ai essayé de faire sécher mes chaussures... 

Dîner, jeu de carte et hop tout le monde au lit! Ce soir on a vraiment froid parce qu'on dort sous la pluie, avec du vent, à près de 4000m. Vêtements, polaire, doudoune et double sac de couchage!

Féfroiiii 


Tercer Dia :

33km, 1700m D-, 10h30min.

Donc du coup aujourd'hui le groupe a décidé de commencer par faire un détour pour voir ce que l'on a pas eu le temps de faire hier.

Effectivement le temps découvert comme ça, ça donne envie d'en profiter à fond! Allez 8km de boucle.

À la redescente le groupe en profite pour nous perdre... Petite frayeur, Mais effectivement il marchent tous très vite et ne s'inquiètent que rarement de savoir si l'on suit... Bon avec nos sens de l'orientation INCROYABLES on finit par trouver la bonne route et Ricardo, mais le reste du groupe a foncé.

Les paysages s'enchaînent au cours de la journée, nous suivons le rio jusqu'au campement du dernier jour.

Oui, on a marché 2 étapes en 1 journée pour pouvoir profiter des aguas calientes le dernier matin, au lieu de marcher 3h 😀

(On ne va pas vous cacher que ça a été quand même mentalement un peu difficile à certains moments clé, du genre quand on s'est perdues!)

Du coup, à notre arrivée 2h après le premier du groupe, on se paye une grande bière pour fêter ça.

Arrivée au pueblo de Capachanca 

Ce soir là on ne fait pas long feu malgré le petit concert improvisé de harpe locale!


Ultimo Dia :

45min de marche pour le rêve après un trek sans douche 😀

Ça fume, c'est chaud! 

Je tiens à te préciser, cher lecteur, que j'ai passé 1h dans le couloir de l'hôtel à chercher un peu de wifi pour télécharger toutes ces photos...

Un p'tit dernier article du Pérou est prévu avant notre départ demain pour Santiago de Chile, mais avant je m'en vais a la cena!

Un abrazo muy grande 💗

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Publié le 30 novembre 2017

Après ces quelques jours de "repos" les affaires reprennent à Huaraz 😀

Direction La Laguna 69 au coeur du parc de Huascaran ! Ce lieu est réputé pour sa beauté, le bleu incroyable du lac, et pour être un bon test d'acclimatation dans la région. Même pas peur.

Réveil 5h30, boletos négociés a un bon prix auprès de notre nouveau logeur Johnny.

3h de bus et un stop photo sur le bord d'une autre lagune plus tard.

#nofilter #mêmepasderetouche 

C'est parti pour 8km d'ascension, soit 750km de dénivelé au beau milieu de la Cordillère Blanche, avec les vaches (Oui Tatou!).

Le guide nous parie 2h de mon montée avec Lucile, car nous sommes françaises on ira plus vite que les 3h estimées. À voir 😉

Ah non ce n'est pas celle ci La Laguna 69 !

D'ailleurs non ce nom n'est pas érotique, il fait juste parti d'une liste de lagunas du parc de Huascaran...

Et après 2h10 sans trop de souffrance (et un stop grignotage) nous voilà arrivées !

La Laguna 69 est au pied du Nevado Chacraraju, glacier trônant à 6108m d'altitude maximale. Le sommet est encore perdu dans les nuages mais malgré cela quelle intensité de bleu !

(Je suis quelques peu honteuse je n'entendais pas bien quand le guide expliquait la couleur et je ne retrouve pas sur les internets à quoi l'on doit ce turquoise resplendissant)

Ptit yoga, ptit pique-nique, ptite séance photo.

Casi se nos congelan las pelotas 

Et le froid se faisant sentir on prend le départ pour le chemin dans l'autre sens. Je crois que j'étais un peu absorbée dans mes pensées, je trouve toujours ça dingue que le trajet en sens inverse soit aussi différent 😛

Et le Soleil fait clairement son apparition pour que nous puissions partir sans aucun regret, merci.

Ptite mangue pour le goûter avec toilette dans l'eau du glacier.

Oui j'avoue que je n'ai jamais su manger une mangue proprement... 

Un peu moins instructif (mais sûrement moins chiant), j'adore ces paysages beaucoup trop grand pour que tu puisses prétendre à les faire rentrer dans une si petite boîte, sur un si petit écran.

Encore une sieste dans le bus, à l'arrivée à Huaraz on cherche un bon dîner de championne, quelle évidence, UNE SOUPE.

Caldo de gallina. 8 soles. 

Demain (01/12/2017) nous partons en pour le trek de Santa Cruz pour 4 jours.

Nos sacs sont déjà prêts car nous devions partir aujourd'hui, mais a priori la guide est très malade. Laissons lui le temps de se rétablir nous on est flex sur le programme 😀

Et si on allait au baños termales pour faire passer le temps ?

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Publié le 29 novembre 2017

2 bus,

2 nuit,

27h de route,

4 films,

2 soupes,

750km.

Cusco - Lima - Huaraz

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Publié le 29 novembre 2017

Viernes : último día de Armelle.

Non contentes de se réveiller assez tard pour prendre le petit déj à l'hôtel, les filles poussent jusqu'à se remettre au lit !

Et elles ont bien raison 😀 de mon côté j'ai quand même toujours la bougeotte, alors je vais me promener un peu et j'en profite pour me chercher un livre sur l'époque des Incas puis des Conquistadores.

Au hasard de ma promenade je tombe sur un musée gratuit Quechua, quelle aubaine! J'entre et j'en profite pour faire un brin de causette avec l'un des guides, on commence par discuter légumes et autres patates locales puis on change de sujet pour la maçonnerie.

J'ai remarqué que dans les alentours de Puno puis de Cusco beaucoup de maisons sont construites à partir de briques artisanales. En effet ces briques sont aussi appelées adobes, elles sont composées de terre crue (débarrassée de ses impuretés) et de paja (foin), ou plus étonnant encore de cheveux/poils d'animaux.

Ces briques sont ensuite séchées au soleil et assemblées à l'aide d'un ciment composé de la même terre, sous forme d'argile, et d'eau.

Ces explications font écho à une expo que l'on avait vu à Confluences maman et DD! Et cela explique pourquoi certains cactus poussent sur les murs 😀

Du coup il faut surtout regarder le mur derrière la voiture  😛

Pour le déjeuner on se trouve un petit menu à 8 soles.

Les menu c'est globalement toujours pareil ça commence par una sopa et le segundo plato est à choisir entre plusieurs spécialités locales. On continue de boire les refrescos et toujours rien à déclarer (hein Khanh?!).

L'après midi la session shopping est rapidement suivie d'un churros, puis on décide de tester le concept des tours gratuits de la ville. Bon, tout d'abord il faut bien imaginer qu'en fait ce n'est pas gratuit mais que l'on paye ce qu'on veut à la fin sous forme de pourboire.

C'est ainsi que nous rencontrons Diego, biologiste de la jungle et guide professionnel, et que nous partons pour 2h de balade en petit comité. En effet, la chance étant avec nous, il n'y a qu'un autre jeune Allemand de notre âge, du coup nous pouvons poser toutes les questions que l'on veut (et faire plein de blagues!)


Tout d'abord il nous faut surveiller notre langage :

Inca < inti : soleil, cawata : fils. Ainsi les Incas sont une lignées de rois descendants du Soleil, leur succession se fait par le sang.

Quechua = nom du peuple et par extension de la langue et de la culture.

Cusco < quechua Cosco (ou Qosqo?) qui signifie centre, c'était la capitale de ce royaume.


Ensuite on discute pas mal de l'époque des conquistadores oú les 16 temples royaux Incas, correspondant à chacun des 16 rois Incas, ont été détruits pour laisser place à 16 églises et autres cathédrales. Cependant il reste partout dans la ville des murs de l'époque Inca que les espagnols ont eu bien fait des conserver car ils sont fait pour résister aux séismes.

Dans la photo de droite se cachent un puma et un serpent 

Encore un petit cours de maçonnerie :

- Ces murs ne contiennent pas de ciment les pierres sont littéralement emboîtées les unes dans les autres. On ignore cependant comment ils faisaient pour les tailler (aucun écrit de cet époque n'a été retrouvé, on ne sait pas si ils n'écrivaient pas ou si les espagnols ont tout détruit)

-Ces murs sont penchés, toujours en cas de séisme.

On termine le tour par un pisco sour gratuit et le guide nous montre quelques magasins de souvenirs pas chers.

Mais on n'achète rien! 

Le soir restau à base d'alpaga et petite virée au bar pour s'enivrer des derniers instant avec La Moule <3

Sábado : descansar y llorar.

On se relâche, on va au cyber café pour se renseigner sur la fin du Pérou, et puis le programme un peu plus global...

On achète nos billets pour le Chili ! Départ le 06/12 pour retrouver Camille, Dorian et le van 😀

On va à la gare terrestre préparer le prochain trajet et sur la route du retour on décompresse de toute cette organisation (LOL).

Apéro à San Blas en compagnie de músicos rencontrés sur place et Qui nous font goûter la "bière locale" faite à base de maïs la Chiccha. C'est un peu déroutant au départ mais pas mauvais, surtout mélange à la bière.

Non je ne suis pas si saoule que ça je programme une séance de yoga!

Domingo : Hasta luego Cusco !

Bon, je me suis fait planter par mes copains pour le yoga mais rien de grave, je vais quand même visiter le Cristo Blanco.

On a retrouvé le Corcovado ?! 

Après que l'on m'a 3 fois conseillé de prendre un taxi et 2 fois demandé de payer un ticket d'entrée c'est une grande victoire 😀

On aperçois même le Sacsayhuaman, et tout est gratuit !

Retour à l'hôtel car à 17h notre bus part pour Lima.

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Publié le 26 novembre 2017

Les 7 merveilles du monde moderne ont été élues en 2007, j'ai eu la chance de voir :

  • Le Christ rédempteur (ou Corcovado) à Río de Janeiro.
  • Le Colisée à Rome.
  • Et désormais le Machu Picchu au Pérou.

Me manquent encore :

  • Petra en Jordanie.
  • La Grande Muraille de Chine.
  • Le Taj Mahal en Inde.
  • Le Chichén Itzá au Mexique.

Bref trêve de plaisanterie, on se lève encore très tôt pour aller prendre un minibus qui va nous ememener à Hidroeléctrica en 7 heures.

Route sinueuse, route caillouteuse !

À l'arrivée on fait le plein d'énergie avec les sandwichs préalablement préparés par nos soins et on rejoint Aguas Calientes à pieds.

Environ 12km de marche, sur du plat pour le plus grand plaisir des filles, le long des rails du train qui relie Hidroeléctrica - Aguas Calientes - Ollantaytambo. Cet itinéraire est emprunté par tous les gens qui souhaitent économiser les 100$ que coûte le train 😀

À l'arrivée on se fait alpaguer par une Argentine qui nous propose de venir dormir dans son hospedaje (ça s'approche plus de la maison d'hôte que de l'hôtel, cest presque comme dormir chez les gens).

Elle a l'air gentille et le prix est raisonnable donc je propose aux filles de la suivre. Oups, la maison en question est en haut d'une GRANDE volée de marches je crois que le filles me détestent !

La maison et la petite famille sont charmants, petite décoration artisanale, ambiance artiste/céramique trop chou.

Vue du salon de notre hospedaje 

On dîne chichement pour des sommes astronomiques en ville et puis on va se coucher (toujours avec les poules).

Départ au petit matin à 4h30 après avoir pris un petit déjeuner de champion (œuf, banane, pain), préparé avec amour par notre hôte, qui a eu vite fait de se recoucher dès que nous avons eu fini.

C'est parti pour 1700 marches d'ascension jusqu'à l'entrée du Machu Picchu.

Après quelques pas sur le site on accède à notre première vue, ça se passe de commentaire.

Émerveillement  
Ci dessus la dernière photo de Miguel, il a trouvé la paix intérieure au Machu Picchu et a insisté pour y rester <3 

On trouve un peu plus haut quelques terrasses un peu plus au calme, à proximité d'un groupe qui médite, alors on profite de cette tranquillité pour profiter de la magie de ce lieu.

Petit déjeuner bis, sieste, et quelques postures de yoga pour moi, c'était trop tentant et tellement apaisant.

Direction Inka Puente, encore dès constructions impressionnantes, cette fois ci à flanc de montagne.

Poursuite de la visite vers la Puerta del Sol par où arrive la route des Incas.

Nous recherchons pour commencer les lieux du site avec un peu moins de foule. Sur la route qui nous amène jusqu'à la Puerta del Sol nous rencontrons Robert, un québécois des plus sympathiques, qui nous sensibilise aux notions de Chi. Nous apprenons à voir le Chi des montagnes et à sentir le Chi du sentier, on a quelques sensations et a priori je suis douée pour ressentir le chemin le plus énergétique 😉

Une jolie rencontre !

Allez on termine le tour par El Pueblo et j'en profite pour un peu d'histoire (je sais que vous l'attendiez tous).

Le Machu Picchu est une cité Inca construite durant la deuxième moitié du XVème siècle sous le règne de Pachacutec. Le site était destiné à accueillir entre 800 et 1000 personnes, scientifiques, religieux et autres personne "triées sur le volet". D'autre part il semblerait que Pachacutec ait voulu en faire un cité royale.

Les conquistadores sont arrivés en 1532 dans la région de Cusco, le camino de los Incas a été condamné pour éviter que le Machu Picchu ne soit découvert, et surtout détruit.

La population qui y vivait à disparu sans que l'on en sache la raison, les différentes hypothèses vont de la guerre civile aux aliens en passant par une épidémie...

Apres 400 ans de solitude, le Machu Picchu voit venir à sa rencontre une expédition menée par le National Geographic et l'université de Yale qui le découvrent le 24 Juillet 1911.

Bon bref aujourd'hui on est là et demain on sera peut être sur des sites incroyables pas encore ou tout juste découverts (note pour plus tard : Paititi cité qui vient d'être découverte et qui est apparement encore plus grande et encore plus belle).

La photo de la vérité : oui c'est blindé de monde !

Et puis il fait rentrer, redescendre les 1700 marches, parcourir les 12km jusqu'à Hidroeléctrica, reprendre le minibus pour 7h de route sinueuse et caillouteuse.

On a pris plein les yeux et plein la gueule.

Maintenant repos du guerrier avec 2 jours de chill à Cusco et, malheureusement, le départ d'Armelle qui approche à grands pas.

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Publié le 24 novembre 2017

Poursuite du circuit d'américain avec un tour de la vallée sacrée aux environs de Cusco, on fait les principaux sites en une grosse journée de minibus sur environ 70km. En résumé, beaucoup de route, peu de temps dans chaque lieu et une guide vachement moins sympa que nos chers Raul et José Luis. Mais bon, pas de regrets, on a vu tout ce qu'on voulait voir avant qu'Armelle ne parte et on a négocié un bon prix !

Encore un réveil aux aurores, 7h rdv du bus. 

Départ en compagnie d'Emma, la guide très speed et qui parle d'une manière plus... qu'étonnante!

Direction Chinchero à 35km de Cusco. Premier site archéologique de la journée et magnifique vue de quelques terrasses andènes sur la route des Incas qui se dirige vers le Machu Picchu.

On y apprend que dans les cités Incas environ 15% de superficie est dédiée aux habitations contre 85% pour l'agriculture.

Les plantations se font sur ces fameuses terrasses, qui ont plusieurs rôles, j'y reviendrai. Elles sont composées de plusieurs épaisseurs (pierres, sable, terre) permettant de conserver la chaleur de la journée tout au long des froides nuits péruviennes.

Toujours à Chinchero nous allons dans un atelier local où les femmes qui travaillent l'alpaga nous en expliquent les différentes étapes.

1/ Lavage à l'aide d'une racine magique lessive/shampoing nommée Sakta.

2/ Coloration à l'aide de diverses plantes (chilca pour le vert) et d'une sorte de chenille que l'on trouve sur les cactus (cochenille? Donne de multiples teintes de rouges avec divers mélanges comme du citron).

3/ Tissage.

Tout le monde dans le bus.

Direction Moray, immense laboratoire d'agriculture à ciel ouvert ressemblant à première vue à 3 amphithéâtres Romains de tailles différentes.

Trop forts ces Incas, à chaque étage la température varie de 0,5 degrés environ pour atteindre respectivement 30, 25 et 20 degrés du plus au moins profond des "amphithéâtres". Cela leur a permis de créer de multiples microclimats correspondants à la culture des différentes céréales, patates etc.

Ces terrasses sont irriguées par un système de canalisations des plus ingénieux !

10 minutes de temps libre après les explications et on enchaine.

Las salineras de Maras.

Les Quechuas y cultivent du sel depuis la période des Incas, toujours sur des terrasses, cette fois irriguées par l'eau provenant de l'intérieur de la montagne qui contient un volcan de sel. La suite du procédé est assez semblable à celui des marais salants : on laisse évaporer et on réapprovisionne quotidiennement chaque bassin sur 1 mois environ, obtenant ainsi 3 couches de sel (fleur de sel, sal rosada et la couche la plus profonde pour animaux/agriculture/médicaments)

Pour le déjeuner, que l'on a préféré ne pas prendre inclus, on se trouve un petit menu à 8 soles avec une soupe (je vous ai dit que j'adore ça ?) et du pollo à la plancha. Miam miam !

Maintenant on boit même les refrescos que l'on nous propose, en s'assurant que l'eau a été préalablement bouillie mais c'est systématiquement le cas 😀

Nous nous dirigeons vers Ollamtaytambo, autre ancienne cité Incas, à 70km de Cusco.

On y apprend entre autre que Les terrasses andènes ont 3 utilités :

1/ Agricoles (cf ci dessus)

2/ Décoratives

3/ Antisismiques !

Oui il y avait un peu de vent ! 

1h30 de bus et on arrive in extremis à Pizac, toujours des ruines me direz-vous, mais le clou du spectacle de cette journée, au soleil de fin d'après midi.

Les cités Incas sont-elles donc toujours en haut d'une montagne ? Eh oui, c'est premièrement pour être plus proche du Soleil et de son énergie mais c'est aussi car c'est stratégique au plan militaire (la vue sur la vallée, tout ça...)

Dernier stop dans un atelier qui travaille l'argent et les pierres précieuses ou semi précieuses. J'ai craqué sur des boucles d'oreilles au dessin de la Pachamama avec de la serpentina (pierre caractéristique du Machu Picchu).

Puis RAD (Retour A Domicile pour les non médecins) et dodo parce que le lendemain, départ pour le Machu Picchu ! On se donne à 1000% avant le départ d'Armelle 😀

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Publié le 23 novembre 2017

Après une première journée un peu écourtée à cause du vol de mon téléphone (pleurs, police, pleurs, macdo) on se couche tôt pour se lever à 3h du matin pour la montagne aux 7 couleurs 😀

Il faut savoir qu'à Cusco on ne peux pas faire grand chose sans payer Et sans passer par un tour organisé, ce n'est pas trop dans nos habitudes mais on bon, on se lance comme les gros touristes américains comme je les appelle!

Attente du minibus à 3h 

Nous faisons la rencontre de nos guides : Raul & Jose Luis et c'est parti pour 3h de route.

P'tit dej organisé où l'on profite d'un troupeau d'alpagas au passage.

(Correction du 23/11/2017

NDLR : Les alpagas sont plus petits, ont une gueule plus courte et des sabots pointus en gros pour essayer de le différencier des lamas, cf Machu Picchu)

Quelques recommandations de nos charmants guides qui nous effraient quand même un peu, advienne que pourra, on loue des bâtons avec Lucile et Armelle se renseigne pour monter à cheval.

Et hop c'est parti pour 6km de montée de 4300 à 5100m d'altitude environ que nous avalons en un peu moins de 2h. Les parcours est somme toute assez facile même s'il faut avouer que le souffle nous manque rapidement quand ca grimpe!

À l'arrivée on en prend plein les yeux, Lucile fume sa clope de la victoire et on fait quelques photos.

En Quechua la montagne s'appelle apu Winicunca :

Apu = montagne

Wini = minéraux

Cunca = cuello = cou.

L'histoire géologique de cette montagne dont les incas ignoraient l'existence c'est une accumulation des sédiments dont chacun a une couleur caractéristique (ex : Le souffre est jaune, le fer est rouge et le cuivre vert). Et si j'ai bien compris tout ca à eu lieu sous l'eau.

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La vue du reste de la vallée  

Il me reste un peu de temps avant l'heure du rdv de groupe pour redescendre alors je prends un autre petit sentier qui m'amène vers la "valle rojo". J'ai même assez de souffle pour trottiner je suis ravie.

C'est l'heure de la photo des champions puis on redescend.

Dans la descente nous discutons avec une charmante péruvienne de Lima actuellement en vacances avec ses parents. Bon, j'ai oublié son nom mais c'était très sympa et ca nous a bien occupées, on a discuté faculté, système de santé, médecine, amour, et elle m'a dit que je trouverai l'amour en Amérique du Sud et que je ne repartirai pas 😛

Du coup tout ça nous a largement ouvert l'appétit : soupe puis buffet à volonté. J'ai repris de la soupe 2 fois je vous ai dit que j'adore ça?! Je me régale à chaque fois.

Cada sopa tiene su cocinera.

Allez on remonte dans le bus et on pique un petit somme parce que ce réveil avant l'aurore et tout ce sport ça fatigue!

Ah oui Raul s'est bien entouré pour le retour, et lui aussi est fatigué de nous avoir couru après 😀

Au retour à notre hôtel s'offre un churros et une bière bien mérités.

Au dodo.

La prochaine étape (c'était aujourd'hui) c'est la Valle Sagrado mais je vous garde ça pour un peu plus tard les journées sont longues et il est plus que l'heure d'aller me coucher!

Je t'embrasse bien fort toi qui me lit <3


Ps : je galère à publier cette étape du téléphone de Lucile elle a été écrite le 21/11/2017

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Publié le 19 novembre 2017

Pour cette deuxième et dernière journée au bord du lac nous avons prévu de nous lever plus tôt pour partir en colectivo (mini-van qui sert de bus pour les locaux à bas prix et au confort plutôt rudimentaire mais encore une fois on aime ça).

Direction la Peninsula de Capachica au nord de Puno avec le guide que nous avons rencontré la veille au port : Felix.

Encore un qui s'est fait inviter toute la journée, déjeuner compris, mais nous avons discuté de beaucoup de choses intéressantes (los Uros, los chunos y mucho mas pregunta que teniamos).

Nous arrivons à une petite plage d'où partent d'autres colectivos mais version bateau cette fois ci, rencontre avec notre premier lama et départ pour Amantani.

À peine débarqués direction la Pachatata, un temple en l'honneur du père de la terre, en quelques sortes le mari de la Pachamama 😀

Une mini rando bien sportive car il faut bien imaginer que le lac est à une altitude de 3800m environ, et non contentes de ça on grimpe jusqu'au point culminant de l'île à 4133m!

Eliges 3 piedras,

Da 3 vueltas alrededor del templo,

Arroja las, haciendo 3 deseos.

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Almuerzo en casa de Carmen :

Sopa de quinoa (plutôt 2 fois qu'une, j'adore ça et j'en redemande 😛)

Queso, patatas y oca (se parece à las zanahorias/carottes)

Et pour finir on joue à se déguiser en autochtones, et là on a bien compris pourquoi elles ont toutes l'air d'avoir de gros derrières.

Jajajajaja

Jolie petite fleur Andine du jardin : kantuta

C'est déjà l'heure de reprendre le bateau...

Parce que nous avons beaucoup de chance aujourd'hui pas de pluie, pas de vent ni de vague.

Sur le chemin du retour Félix nous propose un stop supplémentaire, nous avons croisé à l'aller une féria.

Aucun autre touriste que nous, les gens des îles et de la région viennent y troquer nourriture, tissus, céramique et autres. On assiste aussi à un concours de moutons!

Dépaysement garanti 😀

Ah oui et aujourd'hui je me suis fait beaucoup de copines.

Jasmine m'a demandé si je parlais Anglais (un peu, je lui ai appris "my name is"), Castillan (ça va) et Quechua (pas du tout! Mais elle non plus...).

Elle nous a suivi avec sa petite sœur dans toute la féria, bon elle a quand même fini par me demander una propina, soit un pourboire, mais nous avons trouvé un terrain d'entente sur le partage de quelques habas (fèves grillées) que j'avais dans mon sac. Ouf!

Colectivo desde la feria hasta Puno

Et une fois de plus la journée se termine dans un bus.

Bus de nuit Puno - Cusco.

7h30 de route.

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Publié le 19 novembre 2017

Nous nous sommes laissé dire que les îles Uros c'était Disneyland et que la ville de Puno n'avait aucune sorte d'intérêt...

Fort heureusement nous avons décidé de tenter notre chance, entre autre car je n'avais aucune envie de faire une croix sur le lac Titicaca 😀

Ainsi nous commençons notre séjour à Puno par une petite grasse matinée pour nous remettre de la grosse journée de la veille, puis direction les îles flottantes aka islas Uros.

Le peuple Uros vit sur des îles flottantes construite sur une base de racine de totora (jonc/roseau) d'une épaisseur d'1m environ surmontée de plusieurs couches de totora séché. Cette couche doit être renouvellée toute les semaines environ car elle s'humidifie par contact.

La couche de base est "ramassée" après les fortes pluies qui les font naturellement remonter à la surface, donc ces îles sont en partie naturelle mais façonnées par la main de l'homme puis amarrées à leur guise.

Initialement le peuple Uros vivait du côté Bolivien du lac Titicaca mais plusieurs sécheresses et migration des bancs de poisson les ont poussés à déménager jusqu'à leur situation actuelle à environ 6km de Puno, plus propice au développement de tourisme. En effet ce peuple de pêcheur souffre actuellement d'un manque de poisson et le développement du tourisme leur permet tout simplement de pouvoir s'acheter à manger!

Et sinon on peut juste profiter du paysage et faire un tour dans leurs bateaux, aussi construits en totora, sur lesquels ils habitaient historiquement avant l'apparition des îles flottantes.

Ils appellent ça leur BMW

Para el almuerzo : truchas!

La truite a été introduite par des Américains dans le lac Titicaca et en réalité c'est un désastre pour la biodiversité car elles dévorent les autres poissons.

On regrettera a priori "el pescado Rey" que nous n'avons pas goûté mais qui est paraît-il un divin poisson à chair blanche actuellement beaucoup plus rare.

Enfin bon c'était quand même un régal cette trucha grillada!

La météo se couvre sur la fin de journée mais on continue de s'extasier

Ensuite balade dans Puno au hasard des rues...

Que de belles surprises dans cette ville certes sans chichis mais des plus authentiques 😀

Petit marché local ou nous retrouvons les cuy, oui les Péruviens mangent les cochons d'Inde.

Un dicton Inca dit un truc du genre : "Élève des cochons d'Inde et mange à ta faim".

On a acheté des fruits secs, des fruits frais (las granadillas me gustan muchos) et des petits gâteaux.

On a goûter los picadores, miam miam! C'était tellement bon qu'aucune de nous n'a pris de photo de cette pâte à beignets frite en forme de donuts 😛

Allant de bonne surprise en bonne surprise nous tombons sur un genre de fête avec pleins de gens déguisés qui dansent et de nombreuses fanfares.

Nous rencontrons Lilian qui nous explique que c'est l'anniversaire de l'Université de Puno et que les étudiants dansent des danses typiques que l'on peut retrouver aux Candelarias (fêtes emblématiques de Puno au mois de Février) dont las tobas.

Musiques entraînantes et de si jolis costumes! Nous sommes tout simplement ravies de notre journée!

Enfin, Lilian nous conseille un endroit pour aller boire nos Pisco sour du jour et nous y accompagne avec son amie Carmen, que sympaticos son los peruanos <3

He olvidado el más importante, ahora tenemos companeros de viaje : Miguel y Rodrigo 😀

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Publié le 17 novembre 2017

Tu resteras dans notre coeur le plus grand canyon du monde!

(Une sombre histoire de canyon voisin plus profond de quelques dizaines de mètres mais bon)

Pour se faire une idée :

Canyon de Colca : 3400m de profondeur

Grand canyon : 1300m de profondeur.


JOUR 1

Départ de Arequipa en bus de nuit à 3h30,

6h de route pour Cabanaconde,

Mathilde a dormi tout du long, Lucile la deuxième moitié du voyage et malheureusement Armelle n'a pas trouvé le sommeil!


On dépose nos gros sacs dans un hôtel où l'on réserve notre bus pour Puno à la sortie du canyon ET HOP C'EST PARTI.

Première rando itinérante pour les filles et c'est moi qui ai géré les étapes, mon objectif est surtout de ne pas les dégouter 😀


Cabanaconde - Llahuar :

4h30 de descente avec les pauses pour 12km et environ 1100 de D- (dénivelé négatif pour le lecteur non averti)

Globalement pour cette fois c'est moi qui souffre, les genoux ne sont jamais très contents quand ça ne fait que descendre.

On croise un geyser que l'on voit de loin (cf fumée sur la photo avec un pont) mais l'eau bouillonne tellement fort que ça se voit de là où nous sommes, impressionnant!

Arrivée à Llahuar où se trouvent des sources chaudes on a donc droit à notre bassin artificiel avec chaleur naturelle pour se délasser après cette LONGUE journee.

On voit le bassin en bas à gauche de la dernière photo.

Dîner caldo/quinoa/galette de maïs, un pisco sour et tout le monde dort profondément à 21h.

JOUR 2

Réveil 7h après une nuit des plus reposante bercées par le bruit du cours d'eau en contrebas.

Nous sommes les dernières à l'hôtel pour le petit déjeuner mais ça ne nous pose aucun problème, pancakes et compagnie en folie pour prendre des forces.

Llahuar lodge

Llahuar - Sengalle


6h45 (toujours avec les pauses) pour parcourir 15,5km avec 800m de D+.

Première montée un peu déstabilisante pour Armelle mais on termine la journée hyper fières de nous!

Encore des paysages à couper le souffle, un déjeuner à Malata chez une dame très gentille, on a tenté la boisson des locaux qui est un thé fraismaispasglacé (oui on a bien demandé l'eau a été bouillie/herida). Et on a toujours pas été malades 😀

Arrivée à Sengalle aka l'oasis tout simplement paradisiaque, baignade, bière, sieste, pisco sour, dîner, coucher tôt car trop fatiguées. Malheureusement on a loupé la qualification du Pérou pour le mondial!

Miguel a fait un bout de trajet avec nous <3





Sengalle

JOUR 3

Sengalle - Cabanaconde

Réveil avant l'aurore à 4h15, puis kilomètre vertical brillamment effectué en à peine plus de 3h, dans la souffrance sur la fin mais on n'a pas eu besoin des mules pour nous remonter!

Petit déjeuner de champion à Cabanaconde avant de prendre un premier bus à 9h pour Chivay (2h de route) ou l'on prend un deuxième bus pour Puno (7h de route sous la pluie à travers la pampa)



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Publié le 14 novembre 2017

...Se olvidó a Arequipa, ciudad blanca.


Plaza de armas

Le marché local :

Avocats, mangues, bananes, petites courses pour le pique nique de rando demain.

Déjeuner au marché, on a peur de rien, mais on boit l'eau en bouteille bien sur 😀

Calditos (blanco et vegetarian) y frijoles.

Monastère santa Catalina :

Couvent édifié au XVI par les Espagnols à l'époque coloniale.

Très grand et très beau, on se croirait un peu en Andalousie, ça nous a beaucoup inspirées.

Puis direction la gare routière pour aller acheter nos billets de bus pour Cabanaconde, point de départ pour le trek du canyon de Colca.

On se déplace toujours en bus!

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Publié le 14 novembre 2017

Premier jour d'Armelle :

On a repris le bus et je pense qu'on va adorer ça pendant 6 mois, c'est local et économique!

On s'est fait des potes :

Miguel, le donneur de pièce, que l'on a un peu malgré nous invité à déjeuner, mais qui adore sincèrement échanger avec les étrangers!

Premier ceviche d'ailleurs, muy picante!

Premier pizco sour...

Al lado de Plaza de armas

Et on a quitté notre première hospedaje ainsi que notre hôte Antonio.

Quizas volveremos a Lima, en este caso volveremos a su casa <3

Hospedaje en Milaflores

Direction l'aéroport où l'on s'envole pour Arequipa.

Crépuscule vu de l'avion
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Publié le 12 novembre 2017

Grasse mat' pour commencer,

Puis la relève de la garde à Plaza de las armas,

Déjeuner dans un p'tit "boui-boui" pour 6 soles (le suspens est encore entier concernant notre tolérance digestive),

Place San Martin aka le gars qui a libéré le Pérou ainsi que la Colombie et la Bolivie au début du XIX,

On a pris le bus comme des grandes,


Direction Barranco et la plage,

Ah oui et je me suis fait interviewer!

Et là on a trainé assez longtemps pour que la nuit tombe 😀

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Publié le 10 novembre 2017

Voilà comment j'ai faillis ne pas pouvoir partir...


Pour check in mon vol Madrid-Lima il me faut une preuve que je vais quitter le Pérou moins de 3 mois après mon arrivée, parce que pour un séjour >90j il faut un visa. Maintenant que vous le dites ça ne paraît pas complétement stupide mais bon c'est une chose que je n'ai pas en ma possession malheureusement.

ET PERSONNE NE M'AVAIT PREVENUE!

Ah ouais ce moment où j'étais trop contente de prendre un aller simple, trop drôle -_-


"Allô maman? Tu peux m'aider à trouver un billet d'avion remboursable"

"Merci maman"

(La suite de l'histoire nous dira si mon billet Lima - Paris pour le 15/12/2017 à plus de 1000€ est vraiment et entièrement remboursable)

(Sinon je rentre le 15/12/2017?)


Check in effectué in extremis à 10h00 pour vol à 11h...

On a toujours besoin de ses parents <3

11h17 : On annonce 1h de retard...


Direction le duty free 😀

Enfin je sais pas ce qu'ils ont retiré comme taxe mais ça coûte le même prix que chez Sephora en France c'était bien la peine que j'attende pour acheter mon parfum!


11h43 : Pas de petit écran individuel.

Je suis au premier rang comme les familles avec bébé.

On a 12h de vol.

Mais rien n'a plus d'importance, je suis heureuse.


Tchó les nazes <3
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Publié le 8 novembre 2017

À l'heure ou je vous parle je serre encore les fesses pour mon avion dans un peu moins de 48h...

Je suis sous antibiotiques pour un abcès dentaire, quel poison ces dents de sagesse!


Merci la dentiste d'avoir dit que ma dent était énorme.

Merci Laurène pour ce p'tit montage qui me rend à la fois plus et moins difforme.

Merci Martin de m'avoir accompagnée aux urgences.

Ouais c'est pas hyper sexy j'en conviens :)

Et bien sur merci Papa et Momo!


C'est tellement agréable de savoir que dans le monde il y a un endroit (ou 2 quand tu as la chance, comme moi, d'avoir des parents divorcés) ou un couvert t'attends toujours, rempli d'amour.

Pas besoin d'être invité pour venir se réfugier dans ce havre de paix <3
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Publié le 3 novembre 2017

Article test avant le grand départ.

Plus de travail, plus d'appartement, plus de volle petrol...

Juste cette soif de parcourir le monde, de retrouver sa copine, de vivre sa vie au jour le jour.

Dernière garde, dernier resto entre meufs, dernier bonjour Fourvière.

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