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La Team MyAtlas

Carnet de voyage

Marthe se balade

29 étapes
40 commentaires
21 abonnés
Dernière étape postée il y a 1478 jours
Ce petit site pour vous dire à quel point on va bien dès qu'on peut ! (et ptet même raconter des anecdotes si on a le courage )
Août 2016
730 semaines
Partager ce carnet de voyage
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Publié le 23 août 2016

Ca y est, c'est parti !

On a dit au revoir à la famille, aux amis, on a enfin fini notre déménagement, imprimé nos billets, pesé les sacs, vérifié 4 ou 5 fois nos visas. On a pensé à prendre du gaffer, de la ficelle, des tee-shirt techniques, une boussole et des sandwichs pour la route. En route pour l'aventure !

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Publié le 23 août 2016

Dernier petit câlin à notre chère voiture qui a décidé de nous lâcher sur l'autoroute 1 jour avant de partir. On a bien fait de pas partir en Russie avec !!!

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Publié le 23 août 2016

Après 4h de vol et une nuit à l'aéroport de Riga, nous voici en Russie !


Petrouchka
L'armée des laveurs de route ! Tous aux abris !!!
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Km 0

Et voilà on est sur le quai de la gare prêts à prendre le transsibérien. Une étrange sensation d'euphorie nous envahit, on se demande tout de même si ces quatre jours n'auront pas raison de nous. Tout devrait bien se passer on a prévu les sachets de soupe lyophilisé indispensables à notre survie, un jeu de cartes et un carnet de mots fléchés indispensables contre l'ennui.

Quand je suis content. ..
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août

Ou peut on manger du poulet à tout heure ? Se remplir d'eau chaude ? Humer les pieds de son voisin en mangeant un beignet au lait caillé ? Dormir, manger, lire puis manger, lire, dormir, ou bien l'inverse ? Partager un WC- salle de bain-bac à vaisselle à 40 (enfin 35, on a compté, 5 d'entre eux ont du vouloir se sacrifier) ?

Bienvenue dans le wagon " couchette dure"
Nos trois compères de couchette

Grâce à elle on a réussi à se faire un petit dictionnaire franco-russe, goûter des mets locaux tels des graines de pommes de pin (et oui ça se mange!! Ce n'est pas très pratique mais ça a un petit goût de cacahuetes) des galettes de poisson, des friands au lait caillé sucré (vraiment pas top au petit dej) et le meilleur des fromages c'est la vache qui rit...

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août
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Publié le 10 septembre 2016
Theo et ses problèmes d'orientation

Le transsibérien, c'est vraiment avant toutes choses de bons moments. Quel bonheur de se réveiller en voyant les paysages défiler, d'acheter nos vivres aux babouchka sur les quais et de se sentir accueilli par nos voisins de wagons.

En Russie, les rôles s'inversent theo à quelques problèmes d'orientation tandis que marine comprend à merveille la logique russe !

Le dernier jour de train a été quelque peu rude, on avait vraiment besoin de voir autre chose qu'un wagon blindé et des quais de gare !

C'que ça fait du bien de pouvoir marcher, respirer autre chose que la transpiration des uns et des autres !

Aaaah la siberie, ses maisons en bois bancales, ses poissons secs ! On fait quelques découvertes gustatives dans son marché couvert avant de prendre le bus direction l'île d'Olkhon.

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Salut gismon!

Pour notre premier jour à koujir on a été accueilli par le plus franchouillar de tous les russes! Apéro vodka cornichon du baikal.

Shamanka rock

Olkhon est un haut lieu de pelerinage pour les bouriates (une des ethnies du nord de la mongolie) le shamanka rock étant me rocher d'ou le premier chaman est arrivé du ciel.

Les autres 13 divinités bouriates
Avenue principale de koujir
La photo prout prout
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Publié le 14 septembre 2016
L'oeil de la forêt.

1er jour

C'est à partir de koujir qu'on a entamé notre première rando. 25 km au bord du lac Baikal. C'que ça fait du bien de se retrouver en pleine nature.

On n'a pas toujours été au top et la rando à plutôt mal commencé, on na pas choisi le meilleur moment pour randonner. 10 min apres notre depart il se met à pleuvoir. C'est pas grave, on sort nos kway !

Au bout d'une heure de marche on ne sait plus trop bien dans quel sens on doitr aller... on s'est un peu perdu dans la forêt... oui mais heu avec une boussole qui indique son propre nord c'est compliqué ! Hehe On fait les malins, on regarde de quel côté pousse la mousse, puis on rejoint la rive du lac puis on se dit qu'on va la suivre, c'est plus simple !

Le soir on trouve le plus bel endroit du monde pour camper : du soleil, du bois, de l'eau ! Les vaches viennent nous rendre visite, ce sont un peu nos voisines.

Notre petit campement.
Nos amies les vaches super sympa sauf quand elles nous poussent!

2ème jour

Aujourdhui, la journée est pluvieuse et sans soleil, le chemin est plus difficile que la veille. On a oublié de prendre de quoi manger pour le matin alors on sfait une pause casse croûte assez vite.

Alors que nous dégustions paisiblement la semoule aux légumes préparée la veille. Voilà nos amies les vaches qui nous encercle ! On flippe un peu - elles sont quand même une trentaine- on récupère la nourriture ( enfin theo ) et on leur laisse lécher et renifler nos sacs de rando. Par chance deux nanas passent en voiture à ce moment et après s'être bien moquée de nous, libèrent nos sacs. Il suffisait de taper dans les mains. .. sauvés ! !

On se monte le campement le soir à proximité du plus petit village au monde, en haut de la falaise, vue sur le baikal bien évidemment ! Dégustation d'un magnifique repas (pâtes aux algues et saucisson gras).

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Publié le 14 septembre 2016

Après 12h de bus qui aurait du en prendre 8, car le chauffeur voulait faire une petite pause de 2h juste après être parti, nous voila arrivés dans la petite bourgade de slioudianka. Pensant arriver en plein jour, grâce à notre organisation hors du commun, nous avions décidé de trouver une auberge sur place. Pas de chance on arrive en pleine nuit, on a quand même pensé à regarder sur internet l'emplacement de quelques auberges, il n'y en a qu'une seule d'indiqué, à côté de la gare ferroviaire mais comment trouver cette gare? Theo à une idée lumineuse de demander aux gens en mimant un train et en faisant tchou tchou! Eureka on y arrive. L'auberge est en fait un hotel -the tourist hotel- complètement vide de touriste et de déco mais nous sommes quand même content de pouvoir nous installer, en s'inquiétant tout de même de ne pas voir revenir nos passeports que l'on récupérera trois heures plus tard.

La ville en elle même n'est pas extraordinaire, un musée sur les trains un autre sur les minéraux et une énorme locomotive à vapeur sur la place. Il faut s'écarter un peu du centre pour découvrir une autre facette avec son petit marche, ses petites maisons chauffés aux charbons et les babouchka qui patientent devant leurs maisons en discutant et mangeant des graines de pommes de pin. Tout cela entouré par d'imposantes montagnes et le fameux lac baikal.

Nous avons trouvé pour les jours qui suivent un dortoir chez Annia, dans un immeuble de style sovietique. Une dame remarquablement gentille et accueillante qui nous montre le chemin de randonnée pour gravir le chersky peak ( le plus haut de la chaîne de montagne).

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Publié le 14 septembre 2016

Fini les rando tranquille pépère, on passe au niveau supérieur pour gravir le cherskyi peak !

50km-1500m de dénivelé-10kg sur le dos-48h-vont-ils y arriver ?

Inclinez votre écran

Bien sûr, on a réussi !

C'est beau hein!

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Publié le 14 septembre 2016

Un dernier petit bisous avant le départ pour la mongolie.

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Publié le 22 septembre 2016

On n'a pas pu s'empêcher de reprendre le transsibérien,le temps d'une nuit, pour passer la frontière russo-mongole, cette fois ci en seconde classe svp, ce n'était pas vraiment un choix de notre part, c'était le moins cher. A l'intérieur des wagons, tout le confort, petite banquette, tapis au sol, air conditionné et box séparé des autres usagers. On n'a pas vraiment l'impression de prendre le même transsibérien que la dernière fois, l'ambiance est différente. Que des touristes et chacun dans son box...

Minuit, on arrive à la frontière et la contrôleuse nous le fait comprendre en chantant et en allumant toutes les lumières, passage des douanes dans le train, check des visas. Pareil pour l'arrivée en mongolie. 3h plus tard nous voilà reparti. (On a quand même un peu flippé de se faire refouler à la frontière marine s'appelait Martine sur son visa... et à l'ambassade mongole de Paris, pour réparer l'erreur, le T a tout simplement été graté au cuter ! Ça nous laisse un peu perplexe, mais ça passe !)

Ça y est on y est !!

Ah oulan bator ! C'est une ville vraiment étonnante et pleine de contraste, on y trouve des temples boudistes à moins de deux mètres d'un immeuble gigantissime, un centre ville classe, une banlieue de yourte un peu moins classe quand même !

Ya des usines qui entourent la ville, alors ça sent un peu comme à la maison  !

On doit rester à "UB" -faut le dire comme ça pour pas avoir l'air plouc- pour notre paperasse : étendre nos visas mongoles et faire notre demande de visa chinois !

18
sept
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sept
Publié le 22 septembre 2016

Après cinq jours dans la capitale à rechercher carte, boussole, vivre et visiter la ville, nous sommes prêts à partir au sud de celle ci vers zuunmod et son parc national. 2 petites heures de bus pour y aller,ça fait du bien de quitter la ville, on aperçoit des troupeaux de yacks et des chevaux sauvages éparpillés dans la Steppe ainsi que quelques yourtes.

En arrivant à zuunmod un magnifique petit chien nous adopte et nous suit pendant près d'une heure. Il s'arrete juste devant les épiceries en attendant que l'on ressorte, tourne autour de nous. On a du l'abandonner en prenant un taxi pour le parc national. On aurait bien passé plus de temps avec lui.

Collobasque - zunmod

Le but de la rando était de rejoindre UB en traversant le parc, sa montagne avec une magnifique vue en perspective au sommet du tsetseegun uul (2122m) et du Manzshir khiid, un monastère bouddhiste créé à l'époque (1778) pour protégé le parc du braconnage.

Le chaudron à mouton 
21
sept
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sept
Publié le 24 octobre 2016

Pour aller en Chine, c'est simple. Il suffit juste de demander un petit visa à l'ambassade. Il faut deux trois documents, hyper simple à se procurer : un billet d'avion aller retour, une réservation d'hôtel pour toute la duree du voyage et un relevé de compte.

Sauf que ben nous, on veut pas prendre l'avion, on n'a pas bien prévu d'itinéraire exact et on n'a pas plein d sous sur notre compte. Ça commence bien.

Pour chaque problème une solution, voilà la notre :

- commencer par réserver n'importe quel hôtel n'importe où en Chine pour une durée de deux mois. On s'en fout on n'ira pas.

- Pour l'avion, c'est un peu plus compliqué, on peut pas l'annuler comme on veut, il y a trop de frais. Mais en mongolie, tu vas dans n'importe quelle agence de voyage avec ta jolie petite bouille en demandant de faux billets pour la Chine. L'hôtesse sera ravie de t'en fournir un gratuitement. Ouf

- pour notre compte en banque on a dit qu'il ne devait pas s'inquieter et qu'on allait quand même dépenser un peu d'argent chez eux.

Maintenant qu'on a tous nos faux documents on se dirige tout détendu vers l'ambassade.

A l'extérieur, on s'aperçoit qu'il y a une file d'attente incroyable. Bien discipliné, nous inscrivons nos noms sur la liste d'attente, nous sommes le numéro 32. En patientant on rencontre le numéro 31: un petit français, jc, qui a quitté la France a pied il y a 8 mois. Bizarrement, il est bien plus renseigne que nous. Il nous manque un document stipulant que notre passeport biométrique est bel et bien le notre. Ce petit papier n'est délivré que par monsieur le consul français de mongolie. On s'empresse d'aller le rencontrer et de récupérer ses sincères salutations forts distinguées pour le gouvernement chinois.

Il est maintenané 10h30, on est de retour à l'ambassade. Il y a toujours autant de monde devant l'entrée et celle ci ferme dans deux heures et ne rouvrira pas avant la semaine prochaine. De plus on se rend compte que la liste d'attente est totalement inutile, pour rentrer il faut pousser.

En tant que bon Dunkerquois nous pousserons sans relâche pendant deux heures. Pendant que l'un tente une percee l'autre retient la foule en délire. Nous serons les heureux derniers à pouvoir déposer notre dossier complet! Ce pauvre jc juste derrière nous n'aura pas cette chance.

Il ne nous reste plus qu'à aller payer le visa à la banque d'en face où une nouvelle file d'attente nous attend...

Ça attendra demain après tout, rien de tel qu'une bonne pils après un bon chahut.

23
sept
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sept
Publié le 26 octobre 2016

On avait un plan genial, vraiment top. Cela devait etre une randonnee fabuleuse au sein de la reserve naturelle de khustain. On devait y voir des chevaux de przewalski, des wapitis d asie, des gazelles, des cerfs... On sest beaucoup renseigne pour y aller. Puis on a trouve un article nous decrivant la marche a suivre : prendre le bus en direction de Kharkhorin.

On a pris le bus, on a juste oublie de s arreter au parc. Cela ne nous a pas gene de faire 6 h de bus pour 70 km... Bah oui, on a oublie de lire la fin de larticle : demander au chauffeur de s arreter.

Nous voila donc a Kharkhorin, ancienne capitale de l empire mongol. La ville nest pas hyper jolie... on se retrouve dans une guesthouse qui ne ressemble en rien aux photos qu on nous a montre a la gare routiere pour nous alpaguer. Ca pu un peu le moisi cette histoire.

On essaye du coup de se trouver des petites choses a faire dans les environs. Pourquoi pas une balade a cheval ? Ah mais c est 3 jours minimum et nous devons absolument etre a UB pour recuperer nos visa chinois dans 3 jours. Impossible.

On change de guesthouse, la proprietaire nous propose daller manger le lendemain chez ses amis eleveurs et de se balader dans les environs a cheval. Ah enfin une bonne nouvelle, un bon plan comme on les aime. Elle nous propose une chambre a linterieur et non dans une yourte pour quon est plus chaud. On profite de la premiere journee pour visiter le grand temple bouddhique de la ville. Le soir il y a un ptit concert de musique traditionnelle mongole- du chant diphonique. Cest plutot sympa !

Il faut savoir que grace aux ecrits de ce bon vieux guillaume... de Rubrouck, on connait aujourd hui l'emplacement et le fonctionnement de l'ancienne capitale mongole. Merci qui ? Merci GuiGui.

Le lendemain matin : il neiiiiiiige. Bon en fait notre chambre a linterieur est bien plus fraiche qu une yourte puisqu il n y a pas de chauffage - dans une yourte on fait un feu a l aise. Comme il neige enormement nous n iront pas visiter les amis de notre hote. On sfait donc une journee sous la couette en manteau.-Heureusement on rencontre un couple de suisse qui eux ont une yourte. On discute, joue aux osselet au coin de leur feu.

Le troisieme jour il est deja temps de partir pour UB. Nous auront juste le temps de recuperer nos visa chinois avant la fermeture de l ambassade ! On se rend compte que notre week end ete vraiment pas tete. Mais ca y est apres une rude epreuve : NOUS AVONS NOS VISAS CHINOIIIIIIIIS !!!!

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Publié le 26 octobre 2016

Notre plan Wwooffing du desert de Gobi est annule quelques jours avant notre depart ! Il se trouve que deux petits malins de francais sont alles dans la famille debut septembre pour y travailler et sont repartis le lendemain de leur arrivee ! Vous comprenez, il n'y avait pas de toilettes, ni d'eau courante...

Du coup on est bien degoutes car la famille ne souhaite plus accueillir de volontaires ! ARGHHHHH - on a un peu la poisse quand meme...

Mais on a plus d'un tour dans notre sac ! On trouve une autre famille prete a nous accueillir dans 2 jours pres du lac khovsgol, le grand nord du pays.

On part en voiture avec la famille qui etait par hasard au meme moment que nous a Oulan bator. 15 heures de route serres comme des sardines au milieu des cartons et de Gouche un petit gars de 6 ans qui trouve le trajet hyper rigolo entoure par ces deux droles de personnes que nous sommes. Bayaraa ne s'arretera que 2 fois sur la route, l'une pour manger un bout, l'autre pour acheter de quoi boire un petit coup -1.5 litre de koumis (lait de jument fermente) en conduisant. On est bien contents d'arriver vers 23h dans notre petite yourte.

Bayaraa et sa famille vivent a la ville, on y reste une petite semaine.

Au programme :

- construction d'une niche pour le nouvel ami de la famille Patouka ( avec une scie qui ne scie pas trop - et des clous de 120 voir 130 selon nos estimations...)

- ramassage de crottes (qui devriendra notre passe temps favori),

- rebouchage de trous avec de la terre pour isoler la base des deux petites cabanes en bois du jardin avec des petits seaux de plage,

- porter de l'eau d'un bout a lautre du jardin,

- et se balader un peu quand meme...

Cette famille nous fait bien rire, on n'a vraiment pas les memes sens des priorites. Leur maison est pleine de petits trous mais ils preferent que nous fassions une niche pour un chien par exemple. Des dechets jonchent leur jardins, mais on ramasse des crottes...

On y est bien accueillis, on se regale avec la cuisine de Nema, et leurs deux enfants Anouka et Gouche sont vraiment tops.

Les paysages sont magnifiques, la ville est entouree par les montagnes, l enormissime lac debute juste a cote de la maison.

L'hiver s'installe tout doucement, ca y est il neige !!! Il commence vraiment a faire froid, pres de -10C la nuit, on se relaie pour entretenir le feu -il faut dire qu il y a aussi des trous dans notre yourte, bah oui,"it's a summer ger" nous apprend Bayaraa.

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oct
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Publié le 2 novembre 2016
La petite otto  
Et ses collègues  

On est tout excites ce matin. Eh oui on va enfin rejoindre notre eleveuse et decouvrir l'organisation de la vie dans une yourte.

On part faire quelques derniers achats, des clopes, du pain et des biscuits pour subvenir à nos besoins durant l'hiver. En revenant, on voit une grosse jeep garée devant chez bayaraa, c'est Otto qui nous attend avec deux autres personnes pour nous ramener chez elle.

On part vers onze heure, on retourne faire des courses et on s'arrête chez des gens, on apprendra plus tard qu'ils étaient de la famille. On y reste bien deux heures, le temps de boire trois bouteilles de vodka. Il paraît qu'ils aiment ça ici !! Le reste du voyage est assez flou pour theo, marine étant restee raisonnable sur les présentations.

En arrivant devant la maison on comprend pourquoi elle s'appelle la summer house : des fenêtres sans vitres et plein de petits trous dans les murs, pour laisser passer les rayons du soleil certainement... il ne fait pas si froid, à -15 degrés la nuit c'est encore un peu l'été.

Notre première journée commence bien. On se réveille avec une magnifique température négative, tout a congelé à l'intérieur et le feu est éteint mais heureusement un magnifique soleil nous caresse la joue. Allez hop on se motive, sortir des couettes mettre tout plein de couches sur nous et allumer le feu. On petit dejeun' au pas de course, il y a une maman yack juste devant la porte qui nous ordonne de venir les traire.

On apprend que l'on ne restera que deux jours dans cette maison pour aller vers la maison d'hiver un peu plus loin. Un déménagement qui se fera vers 7h du soir, dans le noir donc, on n'a toujours pas compris pourquoi. C'est simple, prendre un camion le remplir de foufs, conduire jusqu'a la rivière, aller chercher le yak, transférer le tas de foufs sur la Charrette du yak, traverser la rivière mi gelée, marcher 1km et le tour est joué !

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oct
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oct
Publié le 2 novembre 2016

La premiere chose à faire tous les matins sera de se motiver à sortir des couettes, il faut dire qu'il caille vraiment, on allume le feu pour faire bouillir l'eau afin d'avoir un petit thé ( thé vert dans du lait avec du sel) un peu de pain et de la crème de lait de yak à tartiner. Une fois le bidon bien rempli on sort direction l'enclos des bébés yak pour la traite. Marine aide otto pour la traite pendant que theo ramène les mamans un peu fainéante. On enlève les bouses bien fraîches de l'enclos pour les remplacer par des moins fraiches une manière de simuler la présence des mamans.

Une fois la traite terminée il suffit juste de séparer les bébés des mamans, d'amener les mamans loin, très loin, d'un côté de la vallée puis les bébés très loin de l'autre côté. Le but étant qu'ils ne puissent pas se voir et donc ne pas se rejoindre durant la journée. Eh bah c'est pas si simple!!

Le reste de la journée est consacré à transformer le lait en fromage, crème ou alcool, à aller chercher du bois dans la forêt, de l'eau à la rivière et profiter du paysage qui s'offre à nous.

On apprendra au fur et à mesure des visites qu'il ne faut surtout pas toquer avant d'entrer et que n'importe où, vous serez accueillis avec un thé et de quoi manger.

Nous n'avions qu'un seul gros repas par jour qui se trouver entre midi et 19h. Au menu, plat d'os à rogner suivi d'une soupe de nouilles sur lit de gras de viandes accompagné de son thé mongol !

Publié le 2 novembre 2016
Enjoy  

Ce genre de musique en boucle pendant tous nos trajets en bus (près de 50h au total) C'ÉTAIT CHOUUUUUETTE!!!

19
oct
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Publié le 2 novembre 2016

On s'est fait un petit tour du lac khogsvol à cheval sur deux jours. On s'en est tape le cul par terre.

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oct
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Publié le 30 novembre 2016

Avant de quitter la mongolie, on a quand même voulu se balader un peu dans le désert de Gobi ! On s'est retrouvé dans un minivan russe a emprunter les routes les plus inattendues ! Le van n'a pas tenu le choc et on est rentré à 20 km/h jusqu'àla ville la plus proche.

On y a découvert plein d'oeufs de dinosaure, le palmier le plus grand du monde et l'autoroute du désert. mouhaha

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nov
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Publié le 30 novembre 2016

Après 3 jours de voyage nous voilà à Pékin ! Il est 2h du mat quand le bus s'arrête mais personne ne descend. Les passagers finissent leur nuit dans le bus, alors on fait comme eux ! la nuit se termine à 5h quand on vient nous réveiller pour nous avertir que le métro est ouvert.

Drôle de sensation dans cette ville, il ne fait pas vraiment nuit, trop d'éclairage pour ça, et la pollution donne une étrange couleur grise orangée au ciel. On n'a aucune idée d'où peut se situer l'auberge qu'on a reserve et impossible d'utiliser notre boîte mail avec ces infos car gmail est bloqué en Chine. On finit par prendre un taxi qui nous amènera pas trop loin !

Passer de 3 millions d'habitants dans toute la mongolie à 26 millions rien qu'à peKin, ça chamboule une peu...

Mais après un petit temps d'adaptation, on s'y sent vraiment bien ! On habite dans le centre historique de Pékin, donc pas trop d'immeubles, mais des quartiers de hutong remplis de vélo ! Alors on fait comme les locaux et on découvre la ville à bicyclette !

La rue est à tout le monde et les gens s'en servent réellement : on y joue au go, aux échecs, on danse, on fait du sport !

Ici, theo est à lui seul l'attraction d'une rue ! Son metre 95 en étonne plus d'un, alors on enchaîne les photos avec les chinois. Marrant au début cela devient de plus en plus genant au fil des jours : parfois on nous agrippe le bras de sorte qu'on ne puisse pas bouger pour nous prendre en photo. Mais on n'est pas les seuls. les chinois prennent tout en photo.

Il y a aussi pas mal de parcs vraiment agréables, le seul soucis c'est qu'ils sont tous payants, ça ne doit pas être marrant la vie de pékinois.

Mais où est theo ?

Indice : il porte un bonnet 
8
nov
8
nov
Publié le 30 novembre 2016

Comme Monique, on a pas pu s'empêcher de grimper sur le grand mur. Deux jours de randonnée à monter et descendre des marches dans un paysage qui pète grave. Comme dirait marine c'est un peu comme dans mulan.

Et on a même réussi à planter notre tente dans une tour de guet, il a fait un peu froid mais rien que pour le coucher de soleil, ça valait le coup.

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nov
13
nov
Publié le 3 janvier 2017


Après une semaine de ville, on décide d'aller vers le soleil, la campagne, l'air frais. On prend le train direction guilin dans le guangxi (sud de la Chine juste à côté du vietnam). Petit problème de comprehension lorsqu'on commande nos billets de train, on demande des places "hard sleep", mais on reçoit des places "hard seat". On passe 23h assis, colles les uns aux autres, en face de deux mecs un peu particulier. Ils ont la panoplie du parfait chasseur-militaire : treillis, voie roque et rire gras.

Arrives à guilin, il pleut. Pour ce qui est de la campagne, bah cest pas trop ça en fait. Guilin est une assez grosse ville (ça avait l'air si petit sur la carte...). On s'y pose deux nuits histoire de recharger les batteries avant d'aller travailler dans notre ferme.

En fait il fait une chaleur tropicale malgré la pluie, la végétation est luxuriante. On se sent bien.

On passe de bons moments avec Fred et Edouard. On découvre les petits marchés dans les ruelles, on mange des nouilles de riz, spécialite du guangxi (avec le chien mais on a pas encore goute) et on aperçoit les premiers monts rocheux qui entourent la ville.

15
nov
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nov
Publié le 3 janvier 2017

Pour notre deuxième benevolat, on a choisi de passer un peu de temps dans une ferme de permaculture. En arrivant à xingping on découvre une ville perdue entre les monts karstiques. Le paysage est merveilleux : des pics rocheux de plusieurs centaines de mètres de haut où la végétation, luxuriante, à décidé de s'installer. Nous avons rendez vous dans une auberge de jeunesse pour connaître l'emplacement de la ferme. On part a la decouverte de Xingping qui se trouve etre une ancienne ville transformée il y a peu par le tourisme .

Une partie de la vieille ville à néanmoins été sauvegardée pour son architecture et son vieux port abritant aujourd'hui moulte "bamboo boat" en plastique...

La ferme se situe sur une petite île, on y accéde en bateau. Perdue au milieu des pamplemousses et des bambouseraies , la ferme-hôtel deviendra notre chez nous pendant un mois.

Avec quelques autres bénévoles, on fabriquera un poêle-banc à double combustion , et une nouvelle entrée qui respecte les flux d'énergies.

Il y avait un argentin, un brésilien, deux canadiens, une écossaise, une américaine et deux petits français. Devinez qui galère en anglais ...?

(indice : les canadiens viennent de Toronto et non du Québec)



On nous apprendra les bases de l'acupuncture sans aiguilles, du Tai chi et à compter jusqu'à 5. On fera un peu d'escalade et des balades.



Comme nous sommes français, il nous faudra faire du pain régulièrement pour les touristes, les début sont un peu balbutiants...

23
déc
23
déc
Publié le 11 janvier 2017

On est arrivé à jinghong dans le yunnan et on a eu la bonne surprise en se réveillant le lendemain de noel d'avoir deux beaux vélos qui nous attendait pour continuer notre voyage direction le laos. Top moumoute au poil. Il nous manque juste des petits bagages à vélos pour fourrer nos 20 kilos d'équipement chacun. Pas de soucis, on va au marché demander à un couturier de nous les fabriquer sur mesure. On a trop la classe avec nos vélos de seconde main et nos bagages faits maison.

Allez hop hop hop en route. 400km nous séparent de la frontière laotienne et 6 jours pour les traverser. On démarre tôt le matin et on comprend vite que c'est pas aussi plat que sur la carte.C'est pas grave on continue, enfin juste 20 km parce qu'en plus de faire que monter il fait chaud et on est un peu malade. On décide de rentrer sur jinghong finalement un peu déçu, pour prendre le bus jusqu'au laos quelques jours plus tard. On passera nouvel an dans des sources d'eau chaude et on se fera quelques ballades en vélo autour de la ville histoire de s'exercer et ce sera tout aussi bien.

2
janv
2
janv
Publié le 9 mars 2017

Tôt le matin, on se met en route vers la gare nord de jinghong. Après avoir entasser nos vélos dans le fond de la soute, on se fait un dernier régal de nouilles chinoises avant nos 15h de bus. On est tout excités a l'idee de découvrir un nouveau pays.

Le trajet se fait à 90 km/h dans les montagnes et à grand coups de klaxon lorsque l'on traverse les villages, ça semble vouloir dire : "attention je ne maîtrise pas mon véhicule et je ne m'arrêterait pas!". Ça nous fait vraiment peur pour les nombreux enfants jouant au bord de la route et un peu pour nous aussi quand il décide de dépasser trois camions dans un virage ! On arrive tout de même a luang prabang dans la soirée sain et sauf. On enfourche nos vélos sous la pluie pour essayer de se trouver une petite Guesthouse.

Nos premières impressions du laos sont :"ouah ça fait du bien de ne plus entendre de klaxon". On est vraiment heureux d'arriver dans une atmosphère si relaxante. On passera les prochains jours à visiter la ville et ses alentours. Luangprabang est une ville où la colonnisation ne s'est pas arrêté. Le centre de la ville se compose de Guesthouse, boutique souvenir et café occidentaux. Il y a trois fois plus de touristes que d'habitants. Même si la ville, entourée par le mekong, est vraiment charmante, on se dit qu'on y restera que deux jours. Pas de chance, la pluie retarde notre départ d'une journée.

Ce périple en vélo s'annonce plus difficile que prévu!

Mais ça y est, toutes les conditions sont réunies, pas de gastro, du soleil, des pneus gonflés et une motivation de fou. Il est 8h nous partons pour le sud. On se donne comme première étape les kuang si waterfall. Les tuktuk charges de touristes que l'on rencontre sur la route nous décourage. On continue sur une piste qui longe le mekong. 80 km avant la prochaine ville, ban muang nan. Les 20 premiers kilomètres sont parfaits, on entend du gros reggae dub laotien à l'approche de chaque village. Les habitants nous observent, nous sourient et nous saluent:" Sabaidee". Plus nous avançons, plus la route devient boueuse, gadoueuse ( il fallait s'en douter, il a plu ces trois derniers jours!) au point que nos gardes boues tout neuf on décidé de tout garder, nos roues ne tournent plus. Les enfants comprenant notre détresse nous aide à pousser nos vélos dans les flaques et les montées. Ça nous redonne du courage. Nous sommes couverts de boue de la tête aux pieds quand les villageois n'ont pas la moindre trace de terre sur leur chaussure. Comment font ils? On passe le reste de la journée à pousser les vélos et on se trouve un petit endroit paradisiaque au bord du mekong pour poser notre tente.

Au réveil on aperçoit au loin un éléphant avec son maître !

On reprend nos vélos malgré nos courbatures. On pousse, on traverse un village où nous sommes invités à manger, on pousse, on découvre des rizières en terrasse, on pousse encore une dernière fois avant d arriver dans notre guesthouse !

21
janv
21
janv

On triche un peu en prenant le bus jusqu'à vientiane, en faisant une courte halte à vangvieng, un endroit créé de toutes pièces pour horde de touristes prêt à claquer. Bars, guesthouse, restaurant, tubbing. L'ambiance ibiza, bikini avec des banana pancake en plus. Ouf on y reste qu'une journée. 350 km de vélo dont 200 km de piste et six crevaisons après vientiane, nous arrivons à konglor, un petit village enclavé par les monts karstiques et bordé par une rivière. On s'y sent comme à la maison. On rencontre Cyril et camille qui font le tour d'asie en moto. On décide de rester deux jours sur place afin de se promener dans la forêt et de se baigner dans la rivière. On apprend que l'on peut traverser une grotte de 7km de long avec nos vélos sur une pirogue pour rejoindre des villages isolés. Sans hésitation, on embarque. La traversée de cette grotte est excitante mais angoissante, c'est impressionnant d'avoir une masse aussi incroyable au dessus de la tête. En sortant de la grotte on se remet sur nos vélos direction thakaek.

La piste sur laquelle on s'engage se révèle être aussi somptueuse que difficile. On pose notre tente dans un petit village, observé par une troupe d'enfants intriguée.

La deuxième journée sera aussi éprouvante que la première notre seul repas de la journee sera une salade verte que nous a généreusement offerte une villageoise . On adule notre sauveuse. Délire de la faim ou réalité nous traversons pendant des kilomètres une forêt qui sent les pattes au beurre.

9
fév

On passe par le plateau des bolavens, dans le sud du laos, où le café et le thé pousse abondamment. Ça fait plaisir de troquer son café instantané pour un vrai café arabica dont les grains sèchent au soleil autour de nous. On se pose trois jours à tad lo, un petit village touristique car il y a trois grosses cascades mais où la vie locale suit encore son cour, on se prélasse dans l'eau en regardant les laos pêcher avec leurs filets, faire leurs lessives, se laver...

Après quelques jours dans les plateaux, on se dirige vers les 4000 îles, dernière étape de notre séjour au laos, ou l'on pourra se reposer dans des hamacs au bord de l'eau en attendant le sunset haha.

On décide sur don det de vendre nos vélos, on est un peu décu de les voir partir si facilement. On les aimait bien quand même.