On the road again, encore une grosse semaine qui s’annonce, à avaler les km puisque 900km me séparent de Pondichery. Il est 7h00, je décolle...
Mars 2017
1000 jours
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Publié le 15 avril 2018

SAMEDI 27 JANVIER :

On the road again, encore une grosse semaine qui s’annonce, à avaler les km puisque 900km me séparent de Pondichery. Il est 7h00, je décolle...

Impressionnant ce pont en construction.

Et puis je découvre la cathédrale st Catherine of Alexandria, un très bel endroit.

A la queue leu leu les petits écoliers. 

Et de l’autre coté de la rue la basilica of bom jesus.

La c’est cet immense arbre qui m'a impressionné. 

Et en achetant quelques bananes je fais la connaissance de Joào un indien qui parle plutôt bien Français parce qu'il l'a étudié il y a bien longtemps à l’école.

Très sympa Joào et j’aime bien son scooter, Ghandi est toujours présent...  

Allez c’est reparti..

Il y en a du monde qui squatte les poubelles. 

De petites églises, de petits temples la route défile...

Et à nouveau une belle surprise Safa masjid.

Toujours quantité de camions en Inde, c’est inimaginable.

Ca y est de plus en plus de dénivelé, ambiance Bagdad café dans ce boui boui où je mange 3 samousas accompagnés d’un coca.
Hum un bon bain de boue, à ccompagnés des inséparables aigrettes. Qu'elle amitié, qu'elle symbiose entre ces deux espèces.

Et puis les choses sérieuses commencent, 2 bonnes heures de monté dans la jungle, c’est très beau, mais il fait très chaud et ça grimpe sérieux.

C’est magnifique mais pas possible de poser le bivouac, trop pentu, pas de plat. 
Et au moment où il commence à y avoir des terrains plats, je tombe sur une affiche, réserve de tigres.

Et là, je me dit quel est le danger ? Nath m’a envoyé une série d’articles sur les attaques d’animaux sauvages en Inde et c’est assez sérieux. Je demande à une personne, mais elle ne parle pas Anglais. Yes, il y a des tigres, non c’est pas dangereux. Qu’a t-elle compris ?L'indien a cette fâcheuse tendance à toujours dire oui, même quand il ne comprend pas. Bref, je ne suis pas rassuré du tout, que faire ? Je n’ai plus qu'à pédaler en espérant trouver un village où des habitations mais cela fait plus de 2 h qu'il n’y en a plus et la nuit va pas tarder à tomber.

Au final, il y a une dizaine de maisons, des camions qui stationnent, je vais planter le bivouac à 200 m de tout ce petit monde. Je me sens plutôt rassuré et je suis surtout épuisé, car hier soir couché tard, ça s’est un peu embrouillé à la éco villa guesthouse, j’ai pas tout compris, mais couché à plus de minuit et levé à 6 h.

J’ai quand même hésité parce que 2 pers sont passés à proximité et je n’aime pas être repéré. 

DIMANCHE 28 JANVIER :

J’ai passé une superbe nuit, pas de moustiques, pas de bruits ni d’Indiens qui parlent fort à n’importe qu'elle heure de la nuit. Rien ne vaut que de dormir dans la nature.

7 h00, je prends un petit tchai et c’est réparti à travers la jungle.

C’est magnifique et je me demande bien quel animal sauvage va traverser la route devant moi 

Hier j’ai vu un magnifique iguane de 1 m, le temps de dégainer l’appareil photo, il est parti en vitesse, pas eu le temps de prendre quelque photo que ce soit.

10 mn d’arrêt au passage à niveau au milieu de nulle part. 

Le gardien me dit qu'il a vu un tigre une seule fois.

Les abris de bus rappellent la vie sauvage, tien salut les petits cyclistes, et puis 1 délicieux petit déjeuner. 
Ca grimpe toujours, heureusement que le spectacle est magnifique. 
Les troncs d’arbre sont érodés comme certaines montagnes, comme fossilisés, belle taille pour cette feuille. 

Et puis peu à peu je sors de la jungle et c’est un paysage de campagne qui apparaît, beaucoup plus sec, mais énormément de cultures, notamment de canne à sucre dont c’est la saison de la récolte.

Merci à ce monsieur qui m’a offert une coconut, ce n’est pas transcendant, mais très bon pour la santé.
Il y a de drôles de convois par moment sur la route, une énorme meule de paille qui flotte sur la route. 

Les tracteurs sont décorés et comme partout en Inde, une puissante sono, la musique est omniprésente dans les campagnes.

C’est surprenant de traverser des forêts sèches comme en hiver en Europe mais sous 37 degrés. 

Et puis en arrivant aux abords de la ville de Dharwad après 90 km assez fatiguants, je décide de m’y arrêter.

Ho ça pèche à la ligne près de ce lac, ce temple n’est pas commun. 
J’ai eté escorté par cette joyeuse bande de copains, c’était chouette de pédaler à 5 dans les rues de Dharwad. 
Le lodge et la chambre. 
Toujours un Indien qui veut spontanément qu'on le prenne en photo, dîner en compagnie de ces petits jeunes, très sympas. 

Voilà encore une nuit à me faire dévorer par les moustiques! !!!

LUNDI 29 JANVIER:

il est 7h00 un petit tchai, des bananes et c’est parti...

Tous les matins, des feux partout pour réchauffer et brûler les déchets plastiques ça sent pas toujours bon.. 

et puis, alors que je faisais une photo d’oiseau au bord de la route, un cyclo-voyageur Allemand arrive derrière moi, le premier que je croise sur la route après 2 mois en Inde, je suis trop content, mais il ne va pas dans la même direction que moi, il m’a vu passer en levant son bivouac, il voulait juste me saluer. Il va sur Hampi plus au nord, ville incontournable , mais je suis focalisé sur Pondicherry. Nous discutons 20 mn ensemble, il est parti d’Allemagne en juillet. Il a été très vite, mais n’est pas passé par la Pamir highway, il va également en Asie du sud-est , j’ai eté tellement surpris que j’ai oublié de prendre son email. Bonne route à toi l’ami...

Petit déjeuner dans un boui-boui musulman, nous sommes assis face à face, ça fais très cérémonial. 

Au jour, je vois un champ de céréales et un champ de coton.

Et puis, je croise un temple assez original.

Il y a un lycée à côté, donc énormément d’étudiants, j’adore tous les différents uniformes que je peux croiser à travers l’Inde 
Incroyable convoi de 3 énormes hélices d’éoliennes.

Et comme toujours, on ne badine pas avec la sieste.

Et oui, incroyable, ce monsieur fait la sieste à l’ombre de sa camionette en panne sur voie de la nationale, Ha l’inconscience 
Incroyable nature...Merci mille fois Merci la vie... 
la route qui grimpe, la chaleur, les selfis avec la police très sympathique, me laissant son numéro de tel 

Si j’avais besoin de quoi que ce soit. Et puis j’arrive dans la petite ville de Rannebenur après 128 km. Encore une fois difficile, parce que tous les jours à 10h du matin, un vent de face se lève. Allez, je stoppe là.

Le lodge a 350 rp et la chambre. 

Il y a des bars en dessous de l’hôtel, donc forcément des gens alcoolisés. Je mange tranquillement à table sur le trottoir, et quelques personnes viennent discuter avec moi. Je suis fatigué, j’aimerais bien être tranquille, mais bon étant le seul blanc bec, je suscite la curiosité. Mais il y a un petit jeune un peu trop alcoolisé qui me cherche, je sens vraiment qu'il ne faut pas que je m’éternise car visiblement il n’attend que ça, c’est la première fois que cela m’arrive après 2 mois passés en Inde, décidément l’alcool !!!!

Allez, encore une nuit réveillé par ces satanés moustiques !!!

MARDI 30 JANVIER :

Lever 6h00, j’avale un tchai, quelques bananes et beaucoup d’eau et on the road again...

lever de soleil sur Rannebenur. 
des centaines d’hirondelles dansent dans le ciel au dessus de cette riviere. 
namasté les petits bouts, merci pour vos jolis sourires, on compte sur vous, vous êtes l’avenir de l’humanité. .
Une autre incroyable symbiose  : les aigrettes et les agriculteurs, les AA quoi . 
La publicité peinte partout, jusqu’aux murs des maisons 
Des fois c’est exaspérant, faire des photos dans une plantation de palmiers, et on vient te parler , je veux juste un peu de calme
Aujourdhui Téo et moi, nous trinquons aux 15000 km effectués. Merci infiniment mon fidèle ami, merci infiniment la vie... 
Ils sont tellement beaux tous les deux, que les êtres humains sont beaux. 
Incroyable ces arbustes tout sec. 
Récolte du grain et triage. 

Maison Indian Style de l’état du Karnataka, l’état où je me trouve.

Et  puis c’est la descente dans cette ville de Chitradurga où je vais passer la nuit après une étape de 98 km vent de face. 
Le lodge et la chambre. 

Il y a un fort à visiter en haut d’une colline, le coucher de soleil va être superbe.

Bon on m’avait annoncé 20 roupies mais c’est le prix indien, les étrangers, c’est 200 roupies , même si c’est un peu discriminant je comprends parfaitement, mais voila j’ai pas sur moi les 200rp, dommage ça s’annonçait très beau.

Finalement c’est dans la rue que je vais assister au couché de soleil.

Et du toit du lodge au lever de lune qui sera pleine demain, ce sera la lune bleue.

MERCREDI 31 JANVIER :

Le rituel du tchai à 7h00 et c’est réparti...

et c’est également de la rue que j’assiste au lever du soleil. 
À nouveau un convoi d’élices, cette fois en sens inverse, Bizar et toujours incroyablement impressionnant. 
Un bon break feast indien, et achat de bananes et de kiwis pour les vitamines, et merci pour les quelques bananes offertes. 
A force de voir des cocotiers, une pause coconut s’impose, trop joliment décoré ton vélo mon petit bonhomme. 
j’aime bien les écoles indiennes et quand on les photographie, forcement on sucite la curiosité. 

Ha et puis emerveillé par ces palmeraies.

Ha puis c’est un policier qui m’interpelle...pour boire un tchai, qu'il m’offre gracieusement, on verrait pas ça en france ..

Et puis cette route m’épuise, une petite sieste à l’ombre s’impose.

cette fleur qui sort du yuca fait très phallique , certainement des termitières.

Et j’arrive dans cette ville de Tumakuru, je croise le comité d’accueil qui joue des percussions pour l’inauguration d’un magasin, c’est chouette d’arriver en musique.

Ils sont beaux et ont des corps superbes, merci les gars...que j’aime voir en Inde ces dessins

Il me faudra 1 h pour trouver un lodge, trop cher, complet, ne permettant pas de mettre Téo en sécurité, après 128 km vent de face, ma patience est mise à rude épreuve, et je m’emporte facilement. Désolé messieurs les Indiens mais des fois, juste de temps en temps, vous ne facilitez pas la tache.

Le lodge, la chambre et double ration de ce delicieux plat, la cuisine plus je descends au sud, plus elle s’épice. 

JEUDI 01 FEVRIER :

Ca y est nous sommes en février, synonyme du mois des retrouvailles, dans 15 jours je m’envole pour le Sri lanka. Une petite pensée à mon ami Eric qui fête ses 47 printemps aujourd'hui, happy birthday my friend.

6h50 c’est parti avec un petit arrêt au temple de Siddaganga matcha très populaire ici.

La rentrée des cours toujours impressionnante, tant il y a d’élèves.

Échouage, ou brulage des poubelles, qui met le feu à la nature ? Quoi qu’il en soit, pas bon pour la nature.

Oeuvre d’art cette grande maison des araignées.

Un danger public ce camion. 

De jolis temples.

Et les maisons indian styles.

Et voila faubourg de Bangalore, l’enfer commence, bras tendus sur le guidon, les mains sur les freins, l’attention au maximum, 20 km comme cela, c’est vraiment hyper stressant.

Je suis enfin près de l’hôtel, mais les ruelles sont toutes petites et les rick chaw circulent dans les 2 sens, on va ainsi rester bloqués 10 mn dans une ruelle, sous le soleil et j’ai une envie urgente d’aller aux toilettes, comme à chaque fois que j’arrive à proximité d’un lodge, les muscles se relâchent et c’est la course pour atteindre les toilettes, des fois c’est très très juste.

Et enfin le lodge et les toilettes. Ouf, sauvé...

Le lodge, la chambre, le comité d’accueil pour Téo et la vue sur la mer 

J’adore la coupe de cheveux du monsieur à gauche. Les 2 seuls touristes que je croise dans l’hôtel sont des polonais de Cracovie, bonjour chers compatriotes.

Allez pas de temps à perdre, pas d’internet à l’hôtel, il me faut marcher 30 mn pour aller à un café chic pour avoir un point internet, à 300 rp l’express, c’est cher la connexion, à ce prix la, j’ai une chambre.

De très très beaux arbres sur le chemin.

Sur la deuxieme photo les racines poussent le long du mur, tiens tiens ça ne vous rappelle pas quelque chose Olga et Michel ? 
ha oui il y a un parti communiste indien. 

Puis 10mn dans un magnifique parc, peu de bruit de circulation, et d’immenses arbres, reposants, envoûtants.

Et enfin le café, je peux commencer à bosser sur le blog, et comme de nombreuses fois, je vais perdre une partie du travail effectué, ce qui a le dont de passablement m’énerver.

hum plus l’habitude d’un cadre comme celui la pour bosser sur le blog. 

VENDREDI 02 JANVIER :

Je repars tôt au café bosser, on m’a dit ouverture 8h30, en fait c’est 9h30, et puis internet ne fonctionne pas. Je recherche un autre café, bref 1 bonne heure de perdue, hay hay hay.

Madame la lune ce matin, comment allez vous ? Vous êtes somptueuse ce matin, enfin je veux dire bonne nuit... 

Bon, journée compliquée, quand ça veut pas, ça veut pas, passé la journée sur le blog et pas terminé, ça rame. Mais je ne resterai pas un jour de plus dans cette ville, je n’en peux plus des villes surpolluées, demain on the road again...

SAMEDI 03 FEVRIER :

7h30 c’est déjà le chaos, je crise, je m’énerve, légèrement à fleur de peau, 50 km pour quitter Bangalore et sa banlieue, harffff!!!

Magnifique bus indian style et magnifique patchwork en sac pour faire une immense bâche, j’adore. 
15 km sur cette passerelle rapide perchée à 10 m de haut, faut raser le muret parce que par moment les voitures passent pas loin 

2ème enseigne Décathlon en Inde et quand on est loin de chez soi depuis longtemps, ça fait chaud au coeur, qui l’eut cru?

Très joli temple. 

Et puis un second avec les sculpteurs sur pierre travaillant juste devant.

Et une invitation à prendre un tchai par ce monsieur qui en fait pu l’alcool à 9h30, il veut m’inviter chez lui « juste 5 mn » et quand je lui dis « non », me devisage pas très sympatiquement, il n’arrête pas de me prendre dans ses bras, whoua l’alcool !!!

Explosions de couleurs avec ces bougainvilliers.

De la couleur, toujours de la couleur en Inde.

Et la route défile...

Au Mac do rencontre avec 2 cyclistes, qui m’ont expliqué que decatlon génération beaucoup de nouveaux passionnés de vélo. 
De très jolis rochers et de très jolis arbustes bien piquants rappelant la savane. 

Mais qu’ils sont beaux ces oiseaux

Voici ce qu’on appelle une télé portative.

Dommage pas de traversée de troupeaux d’éléphants, sniff. 

Et puis la route change , ce n’est plus la grosse nationnale, mais une petite route de campagne et c’est chouette...

La brique cuit doucement. 

Et j’arrive dans le village de House et ho, un lodge.

Qu'est-ce qu’ils aiment être pris en photo ces indiens. 

DIMANCHE 04 FEVRIER :

Of course mosquitos attacks in the night, et je suis fatigué ce matin mais quel spectacle en ouvrant la porte..

Et c’est parti aujourd'hui Tiruvannamalai à 80 km de là, Claire et Francois Goubert m’ont donnés l’adresse de leurs amis qui vivent là et je suis attendu pour la nuit. Merci Claire et merci mon Francois❤

Avec une telle aisance ils décrochent les noix de coco dans les cocotiers. 

Et puis incroyable, je tombe sur cette famille qui fabrique du cordage en fibre de coco.

Ils m’ont même offert un cordage, mais c’est relativement rêche.
Des centaines de nénuphars, je pense aux lotus sur le lac. 
Et oui c est qu’il faut la charger la paille. 
J’adore cdtte voiture, tiens maison en toit de chaume. 
Termitière colorée, et un autre toit de chaume, on sent qu’il y a eu présence des Français. 
Le petit grain de riz demande tant de travail...
Partout des énormes collèges et lycées. 
Petite pause déjeuner. 

Et c’est reparti

Tous les arbres sont peints de cette façon. J’ai bien cru que c’était des drapeaux français. 

Allez petit florilège de maisons colorées.

Et puis dans l’Etat du Tamil nadu, où je me trouve, on aime bien afficher en très grand, ce qui se passent dans la vie des Indiens.

Je quitte la route pour me rapprocher de chez Fabienne et Khalis.

Et en arrivant dans le petit village, je m’arrête, et voila ce que je trouve par terre près de Téo. Petit clin d’oeil ... 

Et me voila acceuili par Khalis dans une magnifique villa au standing européen, ça fait du bien.

J’ai une chambre immense avec un lit immense, la vue de ma chambre est splendide, 

Une douche chaude avec pommeau de douche, quel luxe apres tout ce temps.

Et voici autour de la villa...

Absolument divin, le calme reposant des rizières, pas de klaxon et de circulation chaotique, le paradis. 

Avant de rencontrer Fabienne et Khalis je me demandais pourquoi et comment on se pose en Inde dans un petit village ? La reponse est sous mes yeux.

12 ans que Fabienne et Khalil ainsi que leurs 2 enfants Marie et Lila vivent ici. Les 2 filles de 13 et 14 ans veulent de moins en moins rentrer en France et Khalis, plus du tout.ca et khalis vivent sous le même toit mais sont séparés, et Fabienne s’est remariée à Martin, un Danois qui est actuellement présent à la villa. Et le tout dans une parfaite harmonie...c’est beau quand on a l’intelligence du coeur ❤


Délicieux moments, délicieux repas. 

LUNDI 05 FEVRIER :

Je serais bien resté quelques jours dans cet endroit paradisiaque, à discuter avec Khalis qui est passionnant, il a énormément voyagé dans des pays comme le Pakistan, l’Afghanistan, l’Amérique du sud. Mais je n’ai qu’une envie c’est de clôturer mon cyclo-pédalage en Inde, je suis fatigué de la circulation, du bruit, et je veux me poser un peu à Auroville....alors, on the road again...

Jamais vu auparavant un temple aussi grand.


Chouette de retrouver des tournesols au pays des cocotiers. 
Magique, intense ce vert des rizières. 
L importance du cadrage, suivant ce que l on veut montrer. 

Et à nouveau des rochers de granite complètement insolites.

Un petit temple domine ce village, il faut gravir une centaine de marches,et l’on domine les alentours. 

Allez encore et toujours de la couleur...

Même les tombes sont colorées. 
Il est pas beau ce camion mon Lolo? 
Voici comment réaliser un toit en paille. 

Voila il est 17h et au terme de 110 km j’arrive à Pondicherry relativement ému, parce que même si ce n’est pas la fin du voyage en Inde, il me reste 150 km pour atteindre Chennaï. C’est la fin d’un périple de 3600km à travers cet immense pays incroyable...