La température a sacrément grimpé ainsi que le taux d’humidité, sacré contraste avec les températures Kazack.
Mars 2017
1000 jours
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Publié le 15 avril 2018

4 h de vol plus tard j’atterris à Dubaï, pas besoin de visa pour les ressortissants français pas d’encombre au passage de douane, ma navette part dans 1 h, le temps de changer de l’argent, manger quelques sandwichs et me voilà seul dans la navette qui m’enmène à Dubaï. Le chauffeur est Pakistanais et est adorable, c’est même lui qui me ramènera à l’aéroport demain à 10h30.

La température a sacrément grimpé ainsi que le taux d’humidité, sacré contraste avec les températures Kazack. Maintenant il me faut trouver la tina guesthouse, c’est chose assez facile avec maps me, l’application que j’utilise depuis le début de mon voyage. Une fois la tina backpaker trouvée, elle n'a rien de très officiel, je vais manger un Mac do. Je suis assis près d’un Algérien qui vit là depuis 20 ans et me dit regretter le Dubaï de cette époque, tout à tellement changé en si peu de temps...

Dubaï est très cosmopolite du fait que tous les travailleurs sont étrangers, c’est un voyage en soi que de marcher dans les rues. Il y a des Népalais, des Philippins, des Pakistanais, des Indiens, des Bangladais, et enfin je retrouve des Africains que je n’avais plus vu depuis Istambul, et avant cela Vienne, après black out...

Je vais me coucher car demain, lever très tôt pour profiter au maximun des quelques heures dans cette ville complètement incroyable...

Mon lit près de la porte fenêtre qui donne accès à la terasse ,va et vient toute la nuit... 

Qu'à cela ne tienne, je suis épuisé.

SAMEDI 21 OCTOBRE :

lever 5 h, douche, café, le métro ouvre à 6h, c’est propre, du marbre par endroits, tout est automatisé y compris le métro...

Et oui on attend en file Indienne. 

Et puis voyage à travers un film de science fiction, comme l’a commenté mon amis Denis on est dans le 5ème élément de Besson...

A ma descente de métro, mon ticket ne passe pas, alors je fais comme à Paris, je saute le tourniquet et la une bruyante sonnerie retentit, des lumières clignotes de partout, je ne passe pas inaperçu, et la dame au guichet très mécontente me fait signe de venir...

La police peut vous sanctionner fortement, il y a des cameras partout, je fais profil bas, paye mon dû et espère ne pas avoir de problème en passant les contrôles aéroportuaires. Et maintenant place à l’insolite, la burj kalifa...

La voici, prouesse technique de l’humain...burj khalifa...
510 m, record à battre.

Partout dans la ville des tours poussent comme des champignons, et malgré les chantiers tous est propre, asseptisé. Je ne suis pas fan en général des grandes mégalopoles, mais je suis totalement subjugué, c’est incroyable...

Je pense qu' à ce rythme New York va être bien vite dépassé. ..

Un nom revient sur tous les chantiers : Emaar, ce groupe doit être d’une puissance redoutable!!!  

C’est d’ailleurs elle qui a construit la burj khalifa et le Dubaï mail, le plus grand centre commercial au monde. Il n’y a d ailleurs que cela à Dubaï, des immenses centres commerciaux au milieu des immenses tours.

Les abris de bus sont climatisés

Mais c’est cela aussi Dubaï, un port ou l’on decharge tout un tas de choses.

Allez, je me fais un petit plaisir en attendant la navette.1 er croissant après des mois...

Ma navette est là et mon sympathique chauffeur Pakistanais aussi, direction l’aéroport de sharjah.

Il est 14h40, fin de l’escale expresse aux Emirats Arabes Unis, ce fut plutôt sympa and now direction Katmandou, rendez vous dans 4h au Népal.