15eme pays, je suis heureux, mon premier objectif est atteint.
Mars 2017
7 jours
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Publié le 27 octobre 2017

15eme pays, je suis heureux, mon premier objectif est atteint. Je serai sur le Pamir avant le début de l'hiver, encore 50 km et je serai à Douchambé, la capitale du Tadjikistan où m'attend Antoine. Comme j'ai une crevaison, il me faut regonfler le pneu arrière toutes les demi-heures. Comme en Ouzbékistan tous les enfants me saluent et veulent taper dans ma main, c'est mignon mais épuisant en fin de journée. La nuit tombe et j'arrive au green house hotel, je retrouve Antoine, ça y est à partir de maintenant, je ne serai plus seul.... Programme de la soirée bière, pizza, douche et relaxation.

JEUDI 24 AOUT :

Programme chargé, nous partons dans 2 jours, il faut nettoyer et préparer les vélos qui vont être mis à rude épreuve les prochaines semaines.

Nous avons fait la connaissance de Noémie et son compagnon Adam, nous ferons la route ensemble,car plus on est de fou et plus.... 

Voilà à quoi ressemble la cour du green house hotel, des motos, des vélos et des voyageurs venus des 4 coins du globe. Ensuite c'est l'écriture du blog, puis les lessives et pour une fois je n'aurai pas trop le temps de visiter cette capitale, juste un petit tour rapide de 30 mn avant la tombé de la nuit.

La journée de vendredi est consacrée à l'achat des provisions, car le ravitaillement va être rudimentaire, préparation des sacoches, études des cartes et échange d'informations.

La guesthouse, la chambre et le magnifique jeu d'échec qu'Adam a trouvé en Ouzbékistan. 

SAMEDI 26 AOUT :

On the road again, quelle joie de rouler en bande...

Nous quittons donc Douchambé sous une chaleur torride et suivons la fameuse M 41.

A 19 h le campement est installé accompagné par la mélodie de la guitare d'Adam. 

DIMANCHE 27 AOUT :

Depuis hier après-midi Noémie a des douleurs au ventre et se sent très fatiguée, puis c'est au tour d'Adam, nous sommes obligés de faire de nombreuses pauses.

La route est sympa malgré la chaleur et les douleurs abdominales de Noémie et Adam.

Il est l'heure de planter le bivouac, c'est dans une vallée insolite, pleine de poussière, près d'une rivière grise et tumultueuse que nous allons passer la nuit.

Toute la nuit des camions vont circuler éclairant les falaises, c'était assez féerique. 

LUNDI 28 AOUT :

Ca ne va pas mieux pour notre petite couple Franco-anglais, vomissement, diarrhées, crampes abdominales et grosse fatigue, welcome to Tadjikistan.

La route devient de plus en plus spectaculaire et difficile à la fois il n'y a plus d'asphalte et la poussière est omniprésente. 

Une des nombreuses pauses à cause des diarrhées et de la chaleur, nous ne faisons plus que 30 km par jour, mais plus rien ne presse.

Il nous faut filtrer l'eau en vu du bivouac qui approche.

Et cela prend un certain temps et puis il faut partager ... 
C'est ici toujours près de la rivière et entouré de belles montagnes que nous allons trouver repos .

MARDI 29 AOÛT :

Des arbres magnifiques et de profondes ravines dans les montagnes rendent le paysage sublime et nous grimpons gentiment.

1er contrôle et présentation du permis GBAO indispensable pour circuler dans cette région.

Ravitaillement effectué, enfin un vrai magasin, nous allons changer complètement de paysage et continuer à bien grimper.

C'est grandiose la montagne est rouge et nous progressons à coté de falaise à pic. 

On filtre l'eau à une cascade pour le bivouac et l'on se pose dans un endroit, bien entendu magnifique, 30 km effectués, nous sommes épuisés. Ce soir, j'ai eu des crampes abdominales et je suis obligé de m'allonger.

Les douleurs ont duré 30 mn, au final je peux manger. Après, nous bivouaquons très près d'un précipice et de la rivière, ce soir je dors à la belle étoile....

MERCREDI 30 AOUT :

Étrangement, ça va bien ce matin, mais c'est Antoine qui prend la relève, diarrhées, douleurs et épuisement.

Nous sommes continuellement salués et interpellés par les nombreux enfants, 40 % de la population a moins de 14 ans. Et il y a 4 femmes pour 1 homme, et même si la polygamie n'est plus autorisée, elle se pratique encore, car les femmes doivent pouvoir survivre.

Mon pauvre Antoine, c'est dur aujourd'hui pour toi.

Allez c'est l'heure du repos bien mérité, seulement 28 km effectués, on est dans la moyenne des derniers jours.

Nous allons bivouaquer ici, je vais dormir à la belle étoile, mais des chiens sont venus roder cette nuit . 

Peut-être devrais-je planter la tente, tant que nous ne sommes pas en altitude, ce qui ne devrait pas tarder.

JEUDI 31 AOUT :

Allez c'est à mon tour ce matin de ne pas être bien, je ne peux rien avaler et je suis très faible.

Arrivés dans ce village, nous ravitaillons, je suis au fond du trou, j'ai juste envie de coca.

La viande se découpe à la hache sur le trottoir. À la pause de midi, je ne vais rien pouvoir avaler et je vais dormir plus de 2 h.

Heureusement que la route est magique. 

Filtration de l'eau, emplacement du bivouac près d'une montagne avec 2 visages. Les voyez-vous ? Je ne peux toujours rien avaler et vais directement me coucher, 11 h de sommeil, j'espère réparateur.

VENDREDI 01 SEPTEMBRE :

Aujourd'hui, ça va un peu mieux mais c'est pas encore ça et on attaque notre premier col à 3250 m, aye aye aye. On repasse par le village faire le plein en eau.

Oups ici aussi ça sent la rentrée scolaire.

Et c'est parti pour 24 h d'ascension, c'est mon premier col de cette envergure et je suis plein de doutes, surtout vu ma forme physique.

Antoine va mieux ce matin, c'est chouette. 

La petite pause déjeuner où une villageoise vient nous offrir, pain, yaourt et viande de mouton.

Et c'est réparti, on grimpe, on est grimpé ...

A nouveau un contrôle du permis GBAO

De nombreuses pauses nous serons nécessaires, à partir de 2800 m, le manque d'oxygène commence à se faire ressentir.

A partir de ce moment, je ne peux plus pédaler, je suis obligé de pousser le vélo, mes muscles des cuisses me brulent, je suis inquiet pour la suite. Nous allons poser le bivouac en espérant que demain ça ira mieux, pour passer le col qui doit être à 5km.

Il faut être vigilant maintenant et pas allez faire ses besoins n'importe où, il y a des mines pas loin du campement. 

Je mange et à 20 h j'abandonne les amis, épuisé, j'espère que la nuit va être réparatrice.

SAMEDI 02 AOUT :

Je prends le petit dej et n'attends pas les copains pour passer le col, je suis inquiet et veut être fixé sur mes capacités.

Le spectacle est grandiose ce matin. 

Et 20 mn plus tard, j'atteins le col à 3252 m, heureux et rassuré, ouf....

30 mn plus tard, c'est au tour de Noémie, Adam et Antoine de franchir le col.

La joie est immense , 3252 m....   on l'a fait

Puis nous allons entamer une longue descente de plus de 3 h en direction de Qal ai khumb à travers des paysages surnaturels et fascinants.

Triste réalité 

Les freins sont sans arrêt actionnés, car la route est très mauvaise, la vigilance est accrue, mais c'est pas facile tant c'est beau partout autour de nous.

Nous passons à travers de magnifiques gorges.

Je n'ai plus de mots pour commenter, de toute façon ça se passe de commentaires...

De jolies petites ruches, petites pensées à Claire et François...

Et le spectacle continue...

Jusqu'au poste de contrôle où nous allons ensuite suivre une rivière d'un joli bleu

Et ça fait du bien de voir ce bleu, après avoir suivi pendant 1 semaine, une rivière grise.

Et enfin Kai la khumb, une bonne douche nous attend apres 1 semaine de sueur, de gastro et de poussières intenses. 
Après l'effort le réconfort, n'est-ce pas Noémie? 

On pensait que ces enfants ramassaient les bouteilles plastiques le long de la rivière, il n'en est rien, ils remplissent les sacs de bouteilles de plastiques pour pouvoir flotter et descendre la rivière.

Vraiment ingénieux ces petits bonhommes.. 

L'endroit est paradisiaque après la semaine que nous avons vécue, on a du mal à croire que nous sommes à la frontière Afghane.

Douche, bière, lessive et repos, voici pour le programme de la fin de journée.

DIMANCHE 03 SEPTEMBRE :

Nous devions repartir ce matin, mais d'un commun accord, nous décrétons 1 journée de repos supplémentaire, c'est dimanche quoi. Bon internet fonctionnant mal, je ne peux pas écrire mon blog, mais que c'est bon de rien faire ou presque : il faut préparer les sacoches, faire les courses et changer de guesthouse qui est complète ce soir. Nous allons juste à coté, ça va le déménagement n'est pas trop loin.

Petite ballade dans Qal lai khumb et première vision de l'Afghanistan, whoua.....

A gauche le Tadjikistan , rive droite l'Afghanistan, les premières maisons Afghanes. 

Après être allés chercher de l'essence pour notre réchaud, nous nous faisons inviter à boire un thé et manger de succulentes pommes de terres par cet ... hop hop j'ai oublié le nom, qui a dans son appart ces oiseaux qui sont censés combattr. En fait l'oiseau m'a littéralement volé dans les plumes.

La pompe à essence Tadjik et le fameux oiseau... 

Ce monsieur au demeurant très sympathique, avait une maniere de parler à sa femme qui nous a servi quelque mashistes... C'est avec un geste de la main et un pshittt, qu'il lui a indiqué de nous resservir du thé. À la la, la condition de la femme sur la planète !!!!!!!

Et toujours la joie de vivre et les sourires et les nombreuses sollicitations des enfants...

LUNDI 04 AOUT :

Une pensée à tous les enfants, parce que c'est la rentrée des classes aujourd'hui et plus particulièrement à mes neveux et nièces et plus particulierement à Lou qui rentre au CP aujourd'hui et qui a déménagé et changer de ville, bon courage mon petit coeur....

Nous logeons la rivière le panj et decouvrons de magnifiques villages, totalement isolés par d'immenses montagnes vertigineuses. 

Mais les villages sont des oasis de verdure. C'est envoûtant, la mythique Afghanistan...

La vie a l'air de s'écouler tranquillement .... 
Des villages et des paysages envoûtants qui donnent envie d'en découvrir plus. 

Notre route est très calme, pas beaucoup de circulation mais quand on y croise des camion, c'est juste juste, puis nous sommes aspergés d'un nuage de poussière.

Impressionnants ces camions sur une route défoncée, il n'y a pas la place pour 2 camions. 
Premier bivouac juste en face de l'Afghanistan, premier d'une longue série... 

MARDI 05 AOUT :

On the road Again... 

Toujours ces magnifiques villages et écran de verdure coté Afghan.

Et la route défile avec parfois des villages.

Et une magnifique rencontre avec un gypaete barbu.

J'ai eu la chance de croiser un spécimen dans les Pyrénées. 

Il est l'heure de trouver l'emplacement bivouac.

Cette nuit la lune va éclairer la vallée comme en plein jour, c'est magique.. 

MERCREDI 06 AOUT :

Et on commence la journée par une crevaison pour Adam 

Les petits de la maison où Adam répare sa roue sont trop choux.

monsieur dindon lui surveille son harem 

Et apres 1 h de mécanique, on est enfin répartis...

C'est alors que d'énormes détonations retentissent coté Afghan de la rive nous sommes pétrifiés!!! le bruit a été hyper fort.

Il s’agit en fait d'ouvriers qui creusent un chemin dans la paroi, leurs moyens sont rudimentaires, les normes de sécurité et de protection inexistantes, on s'en sort avec une belle frayeur.

Et deuxième rencontre avec gypaete barbu, quelle chance

La fin de journée s'écoule tranquillement et nous allons nous poser encore une fois dans un lieu divin.

JEUDI 07 AOUT :

Il est 7h30 et nous sommes à nouveau en selle, nous traversons une jolie vallée verdoyante avec beaucoup de champs. Il y fait bon vivre. À partir de maintenant, nous traversons des villages où certaines femmes ne portent plus de foulard, c'est vraimment agréable de voir un visage de femme avec de longs cheveux. Les femmes Tadjik sont très jolies. J'apprendrai par la suite, que l'année dernière, la police Tadjik a fait raser plus de 13000 barbes et fermer des boutiques de vêtements traditionnels musulmans dans le cadre de son combat contre le radicalisme.

Puis, nous trouvons un endroit où la rivière panj est calme et un bras de rivière permet de laisser reposer l'eau qui devient limpide. Antoine propose d'aller s'y baigner. Bonne idée, l'eau est entre 13 et 14 degrés, ça a été compliqué d'y rentrer mais tellement bien après.

Après ce plouf nous sommes littéralement sur un petit nuage. 

Après le déjeuner sous un magnifique noyer, nous nous rendons compte que nous ne sommes plus qu'à 35 km de Khorog. Noémie et Adam s'arrêtent là, comme ils sont alpinistes, ils vont escalader. Et Antoine et moi filons sur Khorog, l'idée d'une bonne douche, quelques bonnes bières et un bon restau indien nous motive à faire 87 km dans la journée, ça faisait longtemps.

Le style Tadjik 

Quelques pompes à essences Tadjik.

Et les abris de bus.

VENDREDI 08 SEPTEMBRE :

Demi repos, puisque écriture du blog. C'est la fête nationnale aujourd'hui, on fête l'indépendance du pays.

Tous les enfants sont habillés avec leur tenue scolaire, les garcons sont en costumes, danse locale et musiques traditionnelles.

Le tout dans un magnifique parc arboré.

SAMEDI 09 SEPTEMBRE :

Le réveil d'Antoine et le pamir lodge, l’endroit où nous logeons, rendez-vous de voyageurs au long cours de toutes sortes...

Puis nous prenons un taxi pour aller au marché Afghan, mais qui, pour cause de fête nationale est fermé, alors nous nous rabattons sur le marché Tadjik.

Ensuite c'est : les courses, la lessive, nettoyage et préparation des saccoches et un peu de farniente...

DIMANCHE 10 SEPTEMBRE :

Il est 13 h et nous repartons, nous sommes 5 cette fois. Constantino, un jeune Allemand de 19 ans nous a rejoint. Chapeau à lui, il voyage seul depuis l’Allemagne. C’est beau à son âge, de faire un tel voyage. Donc, c’est parti pour la fameuse Wakan vallée, toujours le long de la frontière Afghane, mais cette fois à mi-chemin, il n’y aura plus d’asphalte. Nous allons pédaler 37 km, passer devant une décharge à ciel ouvert nauséabonde et poser le camp sur une petite plage.

Quelles solutions pour le plastique ????? 

LUNDI 11 SEPTEMBRE :

Je ne suis pas super en forme dépuis le depart de Khorog, je ne sais pas pourquoi, mais faut avancer « on the road again »...

Traverser de nombreux petits villages. petites écolières en tenue. 
Côté Afghan, la vie a l’air de s’écouler tranquillement...

Et nous, nous continuons tranquillement au gré de beaux paysages, de traversées de villages ...

Puis la vallée s’ouvre s’agrandit.

Et puis vient l’heure du bivouac.

Toujours en face de l’Afghanistan. 

MARDI 12 SEPTEMBRE :

Depuis quelques jours, je ne me sens pas en phase avec le groupe, on avance trop lentement à mon goût, je me détache petit à petit et pense reprendre la route seul. Mais dans 3 jours Adam, Noémie et Constantino vont prendre une route différente, je me retrouverai enfin avec Antoine, avec qui je m’entends super bien.

Et on tombe sur Boris, un Israélien qui marche depuis 2 bon mois, à travers le Pamir. Boris est très sympa et très peace and love... J’adore.

Bonne route à toi Boris et à une prochaine, certainement en Israel ou quelque part sur notre jolie planète...

Puis, dernier point de ravitaillement à Iskachim et Boris nous a bien prévenus, qu’après, il n’y a plus rien, mais je vais comettre l’erreur de ne pas assez ravitailler!!

Le Tadjikistan vit comme au siècle dernier. Tout le monde travaille dans les champs. Toutes les générations s’y croisent et tout se fait à la main, les Tadjik vivent avec les animaux.

Et en famille. 

Que de jolis arbres rencontrés et de jolies herbes.

Et la route défile..

Et puis vient l’heure du repos bien mérité.

C’est  sous le regard attentif de Yossumit, Nikbakht et de Esonni, venus nous demander de l’argent, que nous montons le camp.

MERCREDI 13 SEPTEMBRE :

Ce matin, nous décollons tôt, Antoine et moi.

Il y a plein de lieux dédiés à l’animal emblématique du Tadjikistan le " Maroc polo"
De nombreux bergers croisés 
Cette montagne au loin c’est le Pakistan 
Coucou les amis. 

Apres le déjeuner, la route s’étire, s’étire...

Et du sable et tu pousses!!!

Et puis, c’est l’heure où le soleil est entre chien et loup.

Aujourd’hui aura eté un grand jour pour moi, je viens de passer les 10 000 km. 10 000 km je n’arrive pas à le croire et pourtant je l’ai fait. Bravo et merci a toi Téo mon fidèle compagnon de voyage au long cours. Hier, j’ai fêté mes 6 mois sur la route, incroyable. Merci la vie de me permettre de realiser mon rêve et de vivre la vie que j’ai toujours souhaité vivre.

Alors ce soir au bivouac, il y a de la bière pour fêter cela.

Congratulations .... 

Ce soir nous bivouquons Antoine et moi. Noémie, Adam et Constantino ne nous ont pas rejoints.

JEUDI 14 SEPTEMBRE :

Le travail au champ, les bergers, les animaux. 
Et le sable, la plaie du cyclo-voyageur
Puis le temps se couvre et il se met à faire froid. 
Et oui même dans les endroits les plus reculés de la planète, les gens sont connectés 
Les couleur de l’automne arrivent aussi sur le Pamir.

Et puis nous traversons un dernier petit village c’est l’Angar.

Et là, çà se met a grimper sévère, obligé de pousser les vélos, des enfants veulent pousser les vélos, moyennant des petits sous.

En quelque temps, nous avons gagné en altitude, stop pour aujourd’hui. 
Il fait froid à 2000 m d’altitude, mais la vue est superbe. 

VENDREDI 15 SEPTEMBRE :

Petit dej à 0 degré, on ne traine pas.  
Les paysages sont grandioses mais ça grimpe dur et la route en si mauvais état. 
Nous croisons de nombreux bergés. 

Il faut très souvent pousser les vélos et au fur à mesure que nous gagnons de l’altitude, ça devient de plus en plus dur.

Des routes incroyables et du vent violent, s’ajoutent à la difficulté.

Les bébés dans les paniers. 
Et c’est la pluie qui s’en mêle, pas trop forte heureusement.

Et après le déjeuner, le ciel se dégage.

Pendant que nous filtrons notre eau, nous sommes rejoins par des Tadjik qui viennent déjeuner près de nous et partager un poisson fumé pas très bon.

 La seule femme est restée sur le camion.

Le ciel, la route, que c’est beau.

Et puis l’heure du bivouac. Le vent est glacial.