Par slumle
Tout est parti d'une newsletter d'un site de tourisme présentant différents parcs en Anjou. Une destination de voyage était ainsi trouvée. L'envie de le faire en gîtes insolites a fait le reste...
Août 2018
15 jours
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C'est à Brissarthe, non loin d'Angers, dans le département du Maine-et-Loire, en région de Pays de la Loire, que nous avons trouvé notre premier gîte insolite.

Il s'agit d'une des deux roulottes de la Brauderie, un gîte qui propose deux "chambres" avec petit-déjeuner, linge de lit et de toilette inclus.

Nous avons fait le choix, plutôt que de prendre l'autoroute, d'effectuer le trajet via les nationales. Certes cela nous a coûté 2 heures de trajet en plus mais cela nous a fait l'économie de 37,50 euros de péage et surtout, cela a brisé la monotonie d'un voyage tout autoroute et nous a permis de découvrir quelques villes intéressantes comme Cambrai et Amiens pour ne citer qu'elles.

Voyage sans accroc, si ce n'est la traversée de Rouen, à cause d'un pont en travaux et d'une signalisation quasi inexistante pour le contourner.

Roulottes de la Brauderie

Nous sommes finalement arrivés sur place peu après 17h. Le temps de nous "enregistrer" et de nous installer et nous avons pu profiter d'une soirée de détente après ce long voyage.

Pas de problème pour le repas du soir, malgré l'absence de coin cuisine, puisque nous étions en autosuffisance, le frigo box étant rempli de salades de pommes de terre, de pâtes et de riz ainsi que de pudding en dessert. Autant de plats que j'avais pris le temps de préparer la veille.

Météo : 24-25° - ensoleillé

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Lorsque j'ai vu les températures qui nous attendaient durant notre séjour, j'ai craint le pire. Diantre, passer la nuit dans une roulotte sans climatisation, cela risquait d'être chaud. Nous avions bien été rassurés par notre hôte, nous signalant que les nuits étaient fraîches dans la région, mais un doute subsistait. Doute qui n'avait pas lieu d'être puisque, grâce aussi à l'excellente literie, changée récemment, nous avons dormi comme des bébés.

Le petit-déjeuner n'a pas été en reste puisqu'outre les croissants, les morceaux de baguette et les confitures (abricot et gelée de mûres) attendus et d'excellentes qualités, nous avons beaucoup apprécié les petits bonus qui changeaient chaque matin (cookie maison et yaourt vanille le premier jour, madeleine et framboises fraîches le suivant et brownie et morceaux d'ananas pour clôturer notre séjour). Le tout accompagné d'un verre de jus d'orange et, au choix, de café, thé ou chocolat chaud.

Après ce copieux petit-déjeuner, nous avons pris la route pour notre première excursion des vacances, le zoo de La Flèche que nous connaissions de par l'émission télé qui lui est consacré.

L'alpagua mal coiffé et le toucan 

Nous y sommes arrivés peu après 11h et le temps de prendre nos tickets, il était déjà pas loin de midi. Nous avons commencé la visite en suivant la numérotation des animaux sur le plan et avons ainsi découvert quelques spécimens que nous n'avions encore jamais vu en vrai comme un toucan par exemple.

Le zoo dispose de 6 points de restauration à prix plus que raisonnables. C'est au bush burger que nous nous sommes arrêtés vers 13h30'. Pour seulement 12,50 euros, nous avons choisi la formule proposant hamburger, boisson, frites. Et si ces dernières n'étaient pas terribles car trop cuites, le burger était lui excellent, bien fondant grâce à sa cuisson maîtrisée et à sa viande de qualité.

Nous avons ensuite repris la visite des animaux que nous n'avions pas encore vu, sans assister à aucun des shows proposés (otaries et oiseaux en vol libre) ni aux différents nourrissage d'animaux (ours polaires, éléphants, girafes, manchots et hippopotames). D'une part parce que les horaires ne se goupillaient pas ou que nous n'avions pas envie d'attendre une heure pour être sûr d'avoir une place, d'autre part parce que, après plus de 4 heures de visite, nous étions arrivés à saturation.

Lions, girafes, hippopotame et éléphant

Pour conclure, je dirais que le zoo de La Flèche est intéressant, avec un grand nombre d'animaux différents et une zone Asie plus dans l'esprit Pairi Daiza qui reste notre parc référence. Je trouve juste dommage que, pour leur bien-être, certains animaux ne vivent pas en plus grand nombre. A noter aussi le parking gratuit la où il faut compter 7 euros chez Pairi Daiza.

Nos hôtes nous avaient expliqué qu'avec tous les animaux à voir et activités à faire, nous en aurions pour la journée. L'après-midi étant loin d'être terminée et vu que nous n'avions prévu aucune autre visite pour cette première journée, nous sommes passés par l'Office de tourisme de La Flèche ou un employé, amoureux de sa région, nous a indiqué quelques villages de caractère à découvrir en bord de Loire du côté d'Angers.

Seconde photo: la plage ? Non, le lit de la Loire 

C'est là que nous avons découvert les villages de Savennières, Béhuard ("qui se visite à pied quand il n'est pas en crue", dixit le panneau à l'entrée du bourg) et Bouchemaine avant de nous rendre à Sainte-Gemmes-sur-Loire ou se situe le Clos des Vignes, un petit jardin méditerranéen (200 mètres de long) coincé entre la route et le fleuve que j'avais repéré sur le web avant de partir.

Nous avons terminé la journée en passant par Morannes, le village voisin de notre hébergement, pour y acheter des pizzas chez Ici Pizza 49 avant de rentrer à la roulotte pour y déguster, sur la terrasse, des pizzas incroyablement garnie. Si on avait su, on se seraient contentés de n'en commander que 2, d'autant que la pizzeria proposait la fifty-fifty, soit la possibilité de réaliser une pizza avec 2 garnitures. En gourmet-gourmand que je suis, même si ici, le côté gourmand a pris le dessus, j'ai ainsi choisi d'associer la Tépacap (sauce tomate, olives, lardons, merguez de boeuf, chorizo, jambon, sauce samouraï (sic), mozzarella) avec la Magret (sauce tomate, olives, oignons, pomme de terre, pruneaux (re-sic), noix, magret de canard, mozarella) tandis que Maud a choisi de mélanger la plus classique royale (sauce tomate, olives, jambon, champignons, poivrons, coeurs d'artichauts, oeuf, mozzarella) avec la délicieuse (sauce tomates, olives, champignons, poivrons, chorizo, crème fraiche, mozzarella), notre fille se contentant d'une seule variété, la burger (sauce tomate, olives, viande hâchée de boeuf, cheddar, cornichon américain, sauce burger, mozzarella).

Au final, nous avons regretté de ne pas avoir de frigo, empêchant toute forme de conservation et nous obligeant à un énorme gaspillage.

Météo : 22-23° - ensoleillé

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Au programme de cette - déjà - dernière journée en Anjou, la visite du parc d'attractions Terra Botanica que je ne connaissais pas au moment de décider de notre destination de vacance mais qui en fut le déclencheur avec, entre autre, le Clos des Vignes visité hier en fin de journée et le jardin japonais à venir.

En fonction de ce que j'avais lu, je m'attendais à découvrir des jardins, des serres, un petit film en 4D et la découverte du parc en ballon. Au final, j'ai tendance à dire que, certes en plus petit, Terra Botanica est une sorte de Futuroscope dédié aux plantes la ou le parc de Poitiers est tourné vers la technologie. J'ajouterai que Terra Botanica est aussi plus familial car proposant des attractions pour tous les âges.

Nous y sommes arrivés vers 10h et après un premier regard sur le centre du parc, nous nous sommes rendus à l'une de ses attractions phares, le ballon gonflé à l'hélium retenu par un treuil, présenté comme le plus gros du genre au monde et qui, pour une somme supplémentaire de 3 euros par personnes, permet de découvrir le parc, ses environs et jusqu'à la ville d'Angers à bord d'une nacelle.

En fonction des conditions climatiques et plus particulièrement de la force du vent, le ballon peut monter à 150m avec 30 personnes à bord ... ou rester clouer au sol ce qui fut le cas durant l'après-midi.

Nous avons donc été bien inspirés de nous y présenter dès notre arrivée même si cela nous a coûté plus d'une heure d'attente, les vols commençant avec seulement 18 personnes et en embarquant de moins en moins pour, un peu avant midi, quand ce fut notre tour, ne plus accepter que 9 personnes pour une montée limitée à 100m ... ce qui ne nous a pas empêché de bénéficier d'une vue imprenable sur le parc, ses environs et la ville d'Angers.

Il n'est pas facile de s'orienter dans le parc tant qu'on n'a pas compris que pour passer d'un des 4 mondes à l'autre, il faut impérativement repasser par la place centrale.

Avant la pause repas, nous avons encore fait notre première expérience du cinéma 4D avec le Voyage au centre de la plante, ou l'on suis le voyage d'une goutte d'eau depuis le nuage jusqu'à son terminus et le Voyage en coquille de noix ou on évolue, à bord d'une sorte de pédalo, sur un rail en hauteur au milieu des feuillages.

Vers 13h30', nous nous sommes arrêtés dans l'un des 2 snack ou se restaurer (l'autre étant un self-service). Ici, il y avait possibilité de manger chaud (fish and chips ou hot-dog) ou froid (sandwiches jambon beurre, thon ou poulet crudités). Kristen a fait le premier choix, Maud et moi le second car vu la chaleur nous avions envie de manger frais. Les frites étaient bien meilleures que la veille, le burger restant un cran au-dessus même si le poisson frit était très bon, alors que Maud et moi avons apprécié les sandwiches. Le tout proposé une nouvelle fois à des tarifs tout à fait honnêtes.

Une fois sustentés, nous sommes retournés au cinéma 4D pour le second film de la journée, Safari Dino, le meilleur des deux car un peu plus remuant (il est d'ailleurs interdit aux moins de ... 6 ans la ou le précédent n'était interdit qu'aux moins de 3). Nous avons ensuite fait, dans le désordre, un tour en bateau "sur la Loire", la serre tropicale, la serre aux papillons et 3 attractions (Le colporteur des rêves, Le trésor de la Pérouse et A l'épreuve des extrêmes) qui proposent chacun une animation cinéma suivie de la visite de jardins ou de serres.

Pour les 3 attractions précitées, n'hésitez pas à les faire car c'est le seul moyen d'accéder à certains espaces du parc. Et ce serait tout particulièrement dommage de rater les 4 serres de l'extrême qui reconstituent les climats les plus extrêmes au monde que sont la pluie, la brume, la chaleur et le froid avec un incroyable mur de glace reconstitué.

Les serres de l'extrême avec, en première photo, le fameux mur de glace et en quatrième, non pas une orchidée mais un papillon

Alors que nous nous imaginions passer 2-3h dans le parc et malgré qu'à l'exception de la première attraction nous n'ayons quasi eu aucune file, il était passé 17h lorsque nous l'avons quitté. Trop tard que pour pouvoir, comme initialement prévu visiter la ville d'Angers que nous nous sommes contentés de découvrir par un petit tour rapide en voiture ce qui nous a permis de constater qu'avec son château, ses remparts et ses rues piétonnes, elle mérite que l'on s'y attarde.

Le soir, pour la première fois de notre vie, nous avons pris notre repas en table d'hôtes. Enfin, pas tout à fait car son principe consiste à partager la table des propriétaires, éventuellement avec les autres vacanciers présents lorsque plusieurs gîtes sont proposés, alors qu'ici, nous étions seuls à table, nos hôtes, au demeurant fort sympathique, ne faisant acte de présence qu'au changement de plats.

Jambon de parme melon et son excellent vin de noix, paupiette de veau et déclinaison autour de la fraise

Pour 23 euros par personne, nous avons eu droit à une formule entrée-plat-dessert avec café et boissons inclus composée d'un (trop) classique jambon de Parme au melon agrémenté d'un excellent vin de noix artisanal de 18 ans d'âge, d'une trop simple et surtout trop petite à mon goût, même si excellente, paupiette de veau, carottes fondantes, purée maison pas suffisamment relevée et salade du jardin et, en dessert, une déclinaison autour de la fraise (fraises en morceaux, en coulis avec morceaux de pain d'épices grillés et en glace, cette dernière pas parfaitement maîtrisée). Au final, ce repas m'a un peu laissé sur ma faim dans les 2 sens du terme. D'une part à cause de la simplicité des plats proposés (j'aurai apprécié découvrir des plats plus originaux et éventuellement plus typique de la région) et d'autre part, parce que, en grand mangeur (et en grand gourmand) que je suis, j'aurais apprécié avoir un morceau de viande plus grand et un peu plus de purée. Mais ce n'est qu'un avis personnel que ma femme ne partage pas, entièrement satisfaite par le repas à tous points de vue.

Météo : 26-27° - ensoleillé

4

Après un petit déjeuner toujours aussi copieux et excellent, nous avons pris la route. Un trajet de plus de 2h30' nous attendait alors que nous avions rendez-vous à 12h30' pour la remise des clés de notre seconde location et qu'il nous fallait impérativement, sous peine de ne pas trouver de magasin ouvert, dimanche oblige, nous arrêter dans une grande surface afin d'assurer le ravitaillement de la journée et de la matinée du lendemain.

Nous avons ainsi effectué un arrêt au Super U de La Châtaigneraie, à une vingtaine de kilomètres de Mervent, notre nouveau point de chute et nous sommes arrivés à l'heure au point de rendez-vous pour découvrir une maison petite mais mignonne et fonctionnelle, si ce n'est la hauteur sous plafond de la cuisine, dans un cadre charmant, en forêt, au bord d'une rivière.

 Gîte le Rétro au Pont de Diet

Nous avons profité de l'après-midi pour nous installer et nous détendre sur les transats au bord de l'eau après 3 jours intenses. Nous nous sommes également reconnectés au monde pour découvrir les nouvelles après 3 jours sans internet. Enfin, j'ai aussi effectué une petite marche dans les bois autour de la maison.

Le soir, nous avons mangé du poulet rôti avec une salade de pâtes et du taboulé avant de nous écrouler de fatigue dans notre nouvelle chambre, paradoxalement (maison de pierre vs roulotte en bois) moins agréable du point de vue de la chaleur en cet été caniculaire.

Météo: 25-26° - ensoleillé

5

Aujourd'hui, nouvelle journée de transition avant de reprendre les visites.

Nous avons consacré la matinée à faire les courses, l'un de nos sports préférés que nous n'avions pas encore entrepris vu que dans le premier logement, nous n'avions pas à cuisiner. Et on peut dire que l'on s'est fait plaisir, pas nécessairement dans la quantité de nos achats mais par le temps passé sur place. Plus de 2h.

Nous avons ensuite fait un tour en voiture du centre ville de Fontenay-le-Comte, le gros bourg tout proche, pour déterminer s'il valait un retour pour une découverte à pied l'après-midi. Nous nous sommes également arrêtés à l'Office de tourisme pour préparer notre visite du marais poitevin et voir ce qu'il y avait éventuellement d'autres valant la peine dans la région. L'employée nous à alors signalé la forêt de Mervent-Vouvant ... au cœur de laquelle nous logeons. 😀

Dans l'après-midi, j'ai fait une courte balade en barque avec ma fille sur La Mère, la rivière qui longe notre logement.

Pour le souper, nous nous sommes contentés de réchauffer les plats préparés achetés le matin. Au menu, cuisses de pintadeau sauce au champignons, joues de porc sauce Madère et gratin dauphinois.

Météo: 25-26°, couvert

6

Ce matin, après une grasse matinée, nous sommes partis faire une courte marche en forêt avant que je ne m'essaye au canoë mis à notre disposition avec le logement.

Après-midi, nous avons fait une heure de route pour rejoindre le plus grand jardin japonais d'Europe. Même si nous y avons passé une petite paire d'heure et si nous avons apprécié quelques coins, nous sommes restés sur notre faim. Mais peut-être nous montrons nous trop exigeant dans ce domaine car j'étais également resté sur ma faim lors de notre visite du jardin japonais d'Hasselt en Belgique.

Idéalement, vu que le parc est situé sur la route entre notre première et notre seconde étape, il aurait été plus judicieux d'effectuer la visite dimanche... si nous avions pu prendre possession de notre logement en milieu ou fin d'après-midi comme c'est souvent le cas. Mais j'avais accédé à la demande de nos propriétaires qui avaient demandé d'avancer le rendez-vous pour pouvoir assister à une fête de famille.

Parc oriental de Maulévrier ... et un ragondin 

Après la visite, nous sommes allés faire un tour au centre du village de Maulévrier dans l'espoir d'y trouver un glacier ou, à tout le moins un café "touristique" et pas le bar-tabac du coin. Hélas, nous n'avons rien trouvé de tel. Vu l'heure avancée et le fait que nous avions prévu une soirée barbecue, c'est sans regret que nous avons repris la route du retour pour nous régaler de magrets de canard et de pilons de poulet.

Météo: 27-28° nuageux

7

Ce matin, nous avons pris la direction du marais poitevin situé à seulement 30 minutes de notre logement.

Sur les conseils de l'employée de l'Office de tourisme de Fontenay-le-Comte, nous sommes allés à Maillezais ou, à côté de l'abbaye du même nom, se trouvait un petit embarcadère avec autour, quelques maisons, un restaurant et une boutique de souvenirs.

Après un rapide premier passage à la dite boutique de souvenirs, où le gérant nous a confirmé ce que j'avais vu la veille sur internet, à savoir qu'en saison, il est préférable de réserver, nous sommes vite allés acheter nos places pour la balade en barque, activité incontournable de l'endroit,

Un seul couple avant nous et un départ prévu 40 minutes plus tard. Nous avons eu de la chance car une fois les billets en poche, nous avons constaté que la file à la caisse était passée à une dizaine de personnes.

En attendant d'embarquer, nous sommes retournés à la boutique de souvenirs et avons aussi jeté un regard sur la carte de La Grange aux roseaux, le seul restaurant de l'endroit (pour être honnête, il y en a un autre, un peu plus loin que nous n'avons pas vu). Plusieurs plats ayant attiré notre attention, le lieu où manger ce midi était donc confirmé.

Nous sommes ensuite parti pour une balade d'une heure au fil de l'eau avec Edmond, un pensionné amoureux de sa région avec lequel Maud a eu l'occasion de parler marais poitevin mais aussi politique et Puy du fou (c'est lié) avec encore un retour positif sur ce parc pour lequel nous commençons à revoir notre jugement au vu de l'enthousiasme qu'il suscite auprès des habitants de sa région.

Le Marais Poitevin est géographiquement situé sur 3 départements (Vendée, Deux-Sèvres et Charentes-Maritime) et 2 régions (Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire) ce qui en rend la gestion compliquée, politique oblige.

Le Puy du Fou, parc d'attraction à thème historique, le deuxième plus visité de France après Disneyland Paris et élu meilleur parc du monde en 2012 et 2014 est la création de Philippe De Villiers, ancien homme politique français. Comme on y revient !

Marais poitevin, embarcadère et abbaye de Maillezais 

Nous nous sommes ensuite dirigés vers le restaurant. Et s'il n'y avait plus de place en terrasse (il était à ce moment 12h50'), nous avons pu nous installer à l'une des dernières tables à l'intérieur, le patron se voyant ensuite obligé de refuser du monde.

Au vu des différents plats qui nous tentaient et en découvrant la formule entrée, plat, fromage, dessert à choix multiple à un prix avoisinant les 25 euros, nous avons fait le choix de ne pas nous contenter d'un simple plat, comme initialement prévu, mais de nous faire plaisir.

La Grange aux roseaux, son farci poitevin maison et  son confit de canard aux mojettes de Vendée

Après une excellente sangria, Maud et Kristen ont apprécié la salade d'écrevisses en entrée alors que j'optais pour le farci poitevin maison (spécialité maraîchine, poireaux, épinards, lardons). En plat, nous avons respectivement choisi la fricassée d'anguilles, les cuisses de grenouilles en persillades, ces deux plats accompagnés de pommes campagnardes, et le confit de canard poêlé au miel et aux raisins accompagné de mojettes de Vendée. Pour suivre, nous avons eu droit à un duo (vache et chèvre) de fromage local. Enfin, en dessert, nous nous sommes délectés avec des profiteroles, une orange givrée et un morceau de tarte aux pommes. Tout cela pour une addition qui dépassait à peine les 100 euros. Comme quoi les restaurants sont décidément plus économiques en France.

Après cet excellent repas, nous avons fait un petit circuit en voiture pour découvrir d'autres endroits du marais dont le village de Arçais dans les Deux-Sèvre, notre seule incursion hors du Pays de la Loire de toute les vacances, avant de rentrer passer la soirée dans notre petit nid douillet.

Météo: 26-27° - ensoleillé

8

Aujourd'hui, pas de visite prévue mais une journée détente passée pour l'essentiel à profiter des lieux (forêt, rivière). Repos qui tombait à point après la nuit difficile que nous avons passée, due à la chaleur dans la chambre suite aux grosses chaleurs de la veille.

Le midi, nous nous sommes régalés avec un simple spaghetti bolognaise maison et ce n'est que vers 16h que nous avons choisi de faire une courte sortie pour aller déguster une glace et découvrir le village de Mervent.

Nos propriétaires nous avait parlé de 2 établissements qui valaient le coup : le Mangoustan, en bord de route et le Chill Out, initialement tenu par des anglais, d'où le nom, en bord de rivière.

C'est donc tout naturellement vers le second, au cadre plus agréable, que nous nous sommes tournés. Grave erreur car si le cadre était effectivement reposant, ce n'était pas le cas du patron, infect, s'énervant constamment sur tout et sur rien, rabrouant les clients en quête d'informations. Si on y ajoute un service folklorique (plusieurs serveurs s'activent pour livrer les commandes mais celles-ci doivent être passées au bar auprès d'une seule personne, leur challenge est ensuite de se débrouiller pour retrouver la bonne table) et surtout des glaces qui n'était pas artisanales (des Cartes d'Or pas mauvaises mais qui restent des glaces que l'on peut acheter au supermarché du coin), il y a de quoi regretter notre choix. Pour être complet, j'en ai parlé en fin de séjour à nos propriétaires qui m'ont indiqué qu'ils avaient déjà eu des retours négatifs d'autres vacanciers mais aussi que le commerce était à remettre. Ceci expliquant cela. En espérant que les futurs repreneurs corrigent le tir car le site est vraiment magnifique.

Au retour, nous nous sommes arrêtés à la seule épicerie du village pour y acheter un pain. Nous en avons profité pour découvrir Mervent, certes petit, mais qui offre de jolis points de vue.

Météo: 27° - ensoleillé

9

Si Maud et Kristen ont cumulé une seconde journée détente consécutive, j'ai fait le choix d'une journée plus sportive.

Le matin, je suis ainsi parti en balade en forêt pour une marche de 2h15' (environ 9,5 km) avec différents arrêts photo. Je suis parti au hasard avant de revenir vers la rivière que j'ai longée sur quelques kilomètres avant de trouver un pont pour la traverser et revenir vers mon point de départ. Et alors que je pensais m'être sérieusement éloigné, j'ai rapidement eu la joie de me retrouver ... en contrebas du point de vue de la veille. Je savais ainsi qu'il me restait moins d'une heure de marche. Non pas que j'avais peur de ne pas tenir la distance mais parce que je craignais que mes femmes, restées à la maison, ne s'inquiètent de ma trop longue absence vu que je ne savais pas les prévenir, ne captant aucun réseau.

Sur la route du retour, je suis passé devant le Mangoustan où j'ai pu découvrir leur carte intéressante et, à quelques centaines de mètres de la maison, un endroit le long de la route avec des mûriers par dizaine.

L'après-midi, c'est tout naturellement que je suis parti, cette fois avec Maud, cueillir des mûres, l'un de mes fruits préférés. Maud, réticente au début, a finalement trouvé cette cueillette tellement agréable qu'elle ne voulait plus s'arrêter de telle sorte que nous sommes revenus avec au moins 1kg d'excellentes mûres.

A peine rentré, je suis vite reparti, cette fois avec Kristen, pour une sortie d'une demi-heure en canoë. Pour l'anecdote, Kristen a perdu l'équilibre en sortant du bateau et a ainsi pu se payer un bain alors que la baignade était interdite. Une bonne tranche de rigolade.

Le soir, en guise de repas, nous nous sommes régalés avec de simples pizzas achetées la veille au supermarché.

Météo: 23° - ensoleillé

10

Pour commencer la journée, nous nous sommes rendu aux halles de Fontenay-le-Comte seulement ouvertes les mercredi et samedi matin. Nous avons été agréablement surpris de constater que face aux halles, récemment rénovées, et de belles manière, il y avait aussi un marché.

Nous y avons accepté une dégustation au stand de snacks asiatiques ce qui nous a poussé à en acheter pour le repas de midi qui fut excellent.

Avant/après, marché et arrière des halles (photos imparfaites, la molette de l'appareil ayant tourné sans que je m'en rende compte...

Dans l'après-midi, l'une des moins belles journées du séjour avec quelques gouttes de pluie éparses, nous avons fait quelques premiers rangements en vue de notre départ et passé le temps sur internet, à lire ou encore, en ce qui me concerne, à rédiger ce carnet de voyage.

Dans la soirée, nous avons fait un nouveau barbecue, cette fois avec un assortiment de saucisses, de sots l'y laisse de dinde et de pommes de terres achetées le matin au marché.

Météo : 21° - couvert

11

Ce matin, une fois n'est pas coutume, nous avons fait sonner le réveil car nous avions un peu de travail avant de quitter notre charmante petite maison au bord de l'eau. Bon, on ne s'est pas levé aux petites heures non plus. 8h, c'est encore raisonnable pour des vacances.

Après 1h30' de travail, la maison était nickel et la voiture chargée. Et comme il n'était finalement que 10h30' et que nous avions décidé de manger sur place, il nous restait même une heure à tuer le temps.

Peu avant midi, nous avons pris la route pour nous rendre au Mangoustan ou nous avons été accueillis bien plus chaleureusement qu'au Chill Out.

Restaurant Le Mangoustan à Mervent 

Au menu, une pizza pour Kristen, une entrecôte de 300 grammes au prix de seulement 18 euros pour Maud (je n'imagine même pas ce que cela nous aurait coûté en Belgique) et un burger Donald pour moi. Du canard donc mais façon effilochée avec des morceaux de foie gras et un fromage local, style raclette. Un délice.

Après 3 heures de route plutôt monotones, sans rien de bien original à nous mettre sous la dent si ce n'est, en fin d'étape, l'impressionnant pont au dessus de l'estuaire de la Loire à Saint-Nazaire, nous sommes arrivés à Piriac-sur-Mer vers 15h30' alors que le rendez-vous avec le propriétaire du bateau était prévu vers 17h. L'occasion de passer par l'office de tourisme et de découvrir le village. On s'attendait à quelque chose de mignon et malgré cela, nous avons été agréablement surpris par son charme.

En attendant de pouvoir embarqué, nous avons enfin pu déguster une vraie, et au demeurant excellente, glace artisanale chez un artisan qui propose une grande variété de parfums dont certains inédits, avant de patienter en terrasse en bord d'océan, tout prêt du port et, vers 17h30', nous avons pu rencontrer le propriétaire et découvrir le bateau qui était tel que nous l'attendions.

P'tit caillou 

En milieu de soirée, Maud et Kristen ont refait un tour du village tandis que j'avançais dans la rédaction de ce carnet de voyage.

Météo: 22° - maussade

12

Après une nuit correcte sans plus, la faute au matelas pas très épais, ce qui est somme toute logique vu que nous ne logions pas dans un yacht de milliardaire, nous sommes allés faire un tour au marché du village, plutôt grand vu l'endroit.

Marché de Piriac-sur-Mer 

Le midi, nous avons de nouveau fait simple et économique en mangeant des pains saucisses maison avec les restes du barbecue de la veille.

L'après-midi, nous sommes allés visiter la ville médiévale de Guérande (oui, celle du sel) toute proche en nous gardant bien d'y manger une glace, celles du village recueillant toutes nos préférences. Pour l'anecdote, nous avons été intrigué par une boutique appelée Dikkenek. Il s'agissait d'un magasin de produit de bouche typiquement belge tenu par une bruxelloises.

Guérande 

Pour rentrer, j'ai constaté que le gps montrait des routes sur l'eau ! Curieux comme je suis, j'ai fait le détour pour voir de quoi il s'agissait et nous avons ainsi pu découvrir des marais salants avant de rentrer par le bord de mer.

Marais salants 

Après le souper, nous sommes ressortis pour ce qui est vite devenu un incontournable, la petite balade au village en vue de déguster notre glace quotidienne.

Météo: 23-24° - ensoleillé

13

Aujourd'hui, pendant que les filles font une deuxième matinée boutique, comme quoi il y a de quoi faire à Piriac, je pars pour une balade renseignée par l'Office du tourisme. Une boucle de 10 km qui commence par 3 ou 4 km en bord de mer. Le problème, c'est que je ne sais pas si je dois suivre le fameux GR34 qui serpente la plupart du temps, du moins sur cette portion, en hauteur ou si je dois passer par la plage et certains passages rocheux. J'opte pour cette seconde solution puisque sur le plan, il est indiqué que cette randonnée est à faire à marée basse.

Le GR34, plus connu sous l'appellation sentier des douaniers est un sentier de grande randonnée qui fait, sur plus de 2000 km, le tour des côtes bretonnes depuis Saint-Malo jusque Saint-Nazaire.

Je ne suis pas sûr que c'était la bonne solution parce que, malgré la marée basse, j'ai eu quelques passages compliqués à un point tel qu'il m'a fallu 2h pour faire cette première partie. Ajouté à cela un manque de précision de la carte qui m'a fait perdre environ 30 minutes à tourner en rond - problème connu car j'en ai parlé par la suite à l'office du tourisme qui n'en a pas été étonné quand je leur ai indiqué l'endroit - et cela explique que j'ai finalement eu besoin de 3h30' pour finaliser cette boucle. Mais j'ai néanmoins beaucoup apprécié cette balade d'autant que cette fois, je n'avais pas à me tracasser vu qu'ici, j'avais du réseau et que j'ai ainsi pu prévenir de mon retard.

Les différents paysages de ma randonnée 

L'après-midi, nous sommes parti pour découvrir La Baule. Bizarrement, mon gps ne connaissait pas La Baule les pins, ne me proposant que La Baule-Escoublac. Ce ne fut hélas pas notre seul étonnement puisqu'au lieu de retrouver des images du film La Baule les pins, nous avons été déçu par un front de mer constitué de buildings ainsi que par le côté trop bourgeois de la ville. Tout cela ne nous ayant pas donné l'envie de nous y arrêter, nous sommes retournés vers Piriac pour un tour découverte, toujours en voiture, de la presqu'île de Guérande.

Après le souper, simple - pâtes et cordon bleu de poulet - mais oh combien délicieux, nous sommes ressortis une dernière fois pour déguster notre glace quotidienne.

Météo : 25-26° - légèrement nuageux

14

Dimanche, en début de séjour, notre "skipper" nous avait indiqué qu'en fonction des prévisions météo, la meilleure journée pour la sortie en mer était ce mercredi. Hier, il m'avait encore confirmé par téléphone cette sortie. Hélas, durant la nuit un gros orage que personne, pas même la capitainerie du port, n'avait prévu a éclaté.

Alors que le temps était très venteux avec une météo instable, le propriétaire du bateau s'est quand même présenté ce matin pour nous expliquer qu'il s'agissait d'une particularité du coin: lorsqu'un orage, phénomène très local et impossible à prévoir, éclate, il détraque complètement le temps dans la presqu'île de Guérande, à cause de sa situation entre l'estuaire de la Loire à Saint-Nazaire et d'un autre un peu plus au nord. Il était prêt à naviguer mais nous a déconseillé de le faire car vu les creux importants, cela n'aurait pas été amusant et aurait pu nous rendre malade.

En compensation il nous a proposé de nous laisser le bateau jusqu'à la fin de la semaine. Comme nous n'en avions pas encore fini avec Piriac et ses alentours, nous avons accepté. C'est ainsi que nous ne rentrerons finalement pas demain jeudi mais samedi.

Comme en saison, il y a marché à Piriac-sur-Mer les lundi, mercredi et samedi, nous en avons profité pour y retourner tout en regardant les cartes des restaurants pour en choisir un pour ce midi (nous avions de toute manière prévu d'en faire un ce soir, au retour de notre balade en mer).

Notre choix s'est porté sur la Grange, une pizzeria. Maud parce qu'elle avait flashé sur le carpaccio, Kristen et moi, tout simplement pour y déguster une pizza. Une montagnarde (tomates, pommes de terre, lardons, oignons, raclette, emmental, mozarella, origan) pour Kristen, une force 7 (tomates, oignon, merguez, chorizo, oeuf, emmental, mozarella, origan) pour moi. En dessert, l'inévitable assiette de fromage pour Maud, le tout aussi inévitable moelleux au chocolat pour Kristen et l'originale brioche façon pain perdu, boule de glace vanille et coulis de caramel pour moi.

Notre repas au restaurant La Forge à Piriac-sur-Mer 

Repus, nous avons passé un début d'après-midi tranquille en cabine avant de nous rendre au Croisic, petit village beaucoup plus sympa, de notre point de vue, que la Baule, pour y visiter l'Océarium qui, sans être exceptionnel, propose quand même quelques aquariums intéressants comme celui des requins, celui des raies et une "nurserie" avec un tas d'espèces (hypocampes, turbots, raies, ...) dans leurs premiers jours.

Océarium du Croisic 

Au retour, soirée classique avec l'incontournable glace malgré la fraîcheur de ce qui est finalement la moins bonne journée du séjour, météorologiquement parlant.

Météo : 19° - venteux

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Ce jeudi matin, pour cette première journée bonus, j'ai voulu faire découvrir à Maud et Kristen, sur quelques centaines de mètres, le début de la balade de 10km que j'avais faite mardi. Je pensais qu'elles apprécieraient crapahuter sur les rochers, un peu comme certaines parties de la marche que nous avions faite en Corse. Mais la marée descendante était plus tardive que lors de mon premier passage ce qui fait que les rochers étaient glissants. Kristen a donc eu de grosses appréhensions, craignant pour son genou fragile alors que Maud, qui aurait apprécié, si nous n'avions été que nous deux, stressait tout autant de voire Kristen en détresse sur certains passages. Un mauvais choix et le moins bon moment de toutes les vacances.

Le midi, nous nous sommes régalés avec le poulet rôti, que nous avions eu la présence d'esprit de réserver à la boucherie du village, le tout accompagné d'une salade grecque, d'un taboulé et ... de chips.

L'après-midi, nous sommes repartis découvrir les marais locaux, ceux du parc naturel régional de Brière. Nous y avons également visité le pittoresque village de Kerhinet, dont une partie est un musée à ciel ouvert. On y trouve ainsi un hameau de 18 chaumières, l'habitat traditionnel de Brière dont le toit est fait de chaume (le roseau prélevé autrefois dans les marais), qui ont été acquises en 1973 par le Parc naturel régional de Brière dans un souci de préservation du patrimoine local. Certaines étaient encore habitées mais d’autres se délabraient au fil des années…

Village de chaumières de Kerhinet dans le parc naturel régional de Brière 

Après le souper, nous avons eu la seconde déception de la journée. Vu le temps venteux et pluvieux, le glacier, habituellement ouvert jusque 22h30', avait exceptionnellement fermé ses portes prématurément. Nous nous sommes donc rabattus sur la baraque toute proche qui proposait non seulement de la glace mais aussi des crêpes et des beignets. Ne voulant pas prendre le risque d'être déçu et comme il faisait un peu plus frais, Kristen a opté pour une crêpe tandis que j'optais pour les croustillons, Maud préférant s'abstenir.

Le lendemain main, je suis reparti pour une nouvelle marche, commençant à nouveau par le bord de mer mais en partant dans la direction opposée et en suivant cette fois le sentier des douaniers. Tout comme la première fois, je n'ai fait demi-tour qu'une fois les limites de la commune atteinte. En à peu près 2h20', j'ai du faire une dizaine de kilomètres, m'arrêtant parfois pour prendre des photos.

Comme nous avions prévu de terminer le séjour par une soirée au restaurant, et aussi pour éviter la désillusion de la veille, nous sommes allés manger la glace dans l'après-midi. Avec un nouveau parfum à tomber, la glace façon tarte au citron. Et en poursuivant la balade dans le village, nous avons découvert, via un panneau de signalisation, qu'à seulement 2 ou 3 centaines de mètres du centre, dans une direction que nous n'avions évidemment pas encore prise, se trouvait une poissonnerie et ... un supermarché Carrefour City !

Le soir nous avons choisi la crêperie Keroman pour notre dernier repas sur place. Au menu, une crêpe salée en plat, une crêpe sucrée en dessert et une bonne bolée de cidre en guise de boisson.

Météo : le jeudi, 20° - ensoleillé la journée mais fraîcheur et quelques gouttes de pluie en soirée.Le vendredi, ensoleillé et plus chaud.

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Jour de retour. Nous avons rendez-vous à 9h pour rendre les clés et prendre la route dans la foulée. Sauf que, peu après le réveil, Maud constate ... qu'elle a oublié son sac la veille au restaurant. On essaie d'appeler mais à cette heure matinale, personne ne répond. On est bon pour attendre midi. Et 3h dans la vue alors que nous attendent plus ou moins 750 km et 8 heures de trajet. Ambiance.

Peu après 9h, nous quittons le bateau, direction le parking du port. Kristen et Maud décident d'aller voir au restaurant. Peine perdue puisque s'ils ne répondent pas au téléphone, c'est qu'il n'y a personne. Mais technique féminine pour éviter de rester à mes côtés et d'ainsi éviter mes foudres. Non mais, t'es une fille et tu oublies ton sac ?

Pourtant, 30 minutes plus tard, miracle. Je les vois revenir avec le précieux objet. Merci au commerçant voisin du restaurant à qui ma femme a raconté ses malheurs. Il savait qu'à cette heure, l'un des cuistots dormait à l'étage et à force de tambouriner sur la porte et de l'appeler, il a fini par le réveiller.

Ouf, nous ne partons finalement qu'avec une demi-heure de retard.

Quelques jolis coin à découvrir lors de ce début de parcours et notamment un très joli château je ne sais plus dans quel village. Ceci dit pour répondre à la question que vous vous posez peut-être. Quoi, des vacances en Pays de la Loire et pas un château visité ? Et bien oui, nous ne sommes pas très château. Ni histoire d'ailleurs (ce qui explique aussi notre désintérêt vis a vis du Puy du Fou). Alors oui, vu de loin, comme ça, c'est joli. Mais de là à passer du temps à le visiter... nous avons eu assez d'activités comme ça pour meubler nos vacances.

Vers 15h, nous faisons une halte à Tourville-la-Rivière, dans la banlieue de Rouen. Un endroit pas choisi au hasard puisque repéré la veille pour disposer d'une franchise Burger King ou nous avions envie de prendre notre dernier repas de vacances.

Dernières images de Piriac ... et son glacier