Carnet de voyage

Panda y Ardilla en America del Sur

143 étapes
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Dernière étape postée il y a 175 jours
Ça fait au moins 3 ans qu'on vous casse les oreilles avec ce projet. Maintenant on va vous casser les yeux parce qu'on y va. 7 mois et 6 pays : Pérou, Chili, Argentine, Uruguay, Paraguay et Bolivie.
Novembre 2016
30 semaines
Ce carnet de voyage est privé, ne le partagez pas sans l'autorisation de l'auteur.
27
nov
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Publié le 27 novembre 2016

Ça y est, le moment tant attendu est arrivé. À nous l'Amérique latine, l'aventure, le soleil, les randonnées, le camping, les lamas et surtout les PATATES puisque que nous atterrissons au Pérou et qu'il y a, là bas, 300 variétés de pommes de terre différentes.

Mais avant tout ça, il va falloir passer par la case des derniers au revoir, et aussi par un long trajet : 1h40 Marseille-Madrid, 4h d'escale à Madrid et 12h25 Madrid-Lima.

On vous dit à lundi/mardi #décalagehoraireoblige. On essaiera de vous raconter comment s'est passée notre arrivée et surtout est ce que Émeline a survécu à plus de 13 heures sans cigarette.

Check-up tenues pré départ
Check-up tenues pré départ
Check-up tenues pré départ. On va faire des ravages chez les vigognes 😀.
27
nov
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Publié le 27 novembre 2016

Prendre une agence de voyage en ligne. Ajouter 2 voyageuses un peu stressées et dans le rush de leurs derniers préparatifs. Laisser poser. Inclure des parents qui accompagnent et des oncles et tantes venus dire "au revoir" à l'aéroport.

Ne pas oublier le gentil guichetier de la compagnie aérienne choisie et une Argentine travaillant à l'ambassade qui passe par là. Quand l'Argentine est partie, passer le téléphone (que vous aurez bien préchauffé) au guichetier et à votre papa anglophone.

Remuer la situation dans tous les sens pendant 112 minutes.

Et voilà vous avez un vrai, bon et authentique faux départ.

Pour rattraper le coup, faire revenir le gentil guichetier. Il vous organise un vrai départ en dernière minute, pour le lendemain, 9h40 tapantes, par Air France et via Amsterdam, pour seulement 3€ de plus que le prix de votre vol initial.

P.S : mille mercis à Pascal au comptoir d'enregistrement Iberia, qui nous a bien aidées et conseillées. Et à nos familles qui nous ont servi de cerveaux.

30
nov
30
nov
Publié le 30 novembre 2016

Voici 24 heures que nous sommes dans l'énorme capitale péruvienne et nous avons déjà expérimenté quelques mets locaux.

Lundi soir dans le riz qui accompagnait notre dîner il y avait de gros grains de maïs blancs, mais fort bons.

Ce matin en visitant le Mercado Surquillo nous avons dégusté un jus de pepiñones. Un léger goût de banane et la texture du melon. Ce fruit fait la taille d'un petit pamplemousse, sa peau est lisse, jaune pâle et marbré de violet. On vous parle pas du jugo de piña (jus d'ananas) qui l'accompagnait, on ne voudrait rendre personne jaloux😝. Tout ce liquide a poussé les délicieux pan con lomo (petit pain fourré à la viande cuite avec des poivrons et effilochée). À midi, avocat mi mûr (erreur de choix), thon à l'huile qui nous a valu des regards amoureux et des miaous fiévreux de tous les chats du Parque Kennedy. Lequel semble le spot de la hype féline à Lima. Traduction tous les chats de errants de Miraflores. Revenons à nos moutons. On vous parlait de ce que l'on mangeait : notre dessert composé de sacha tomate (ou tamarillo) et d'une mangue dont on se demande si on va pouvoir en goûter de meilleur (le pantalon d'Émeline se demande aussi s'il aura droit à de si bonnes tâches #tropdejustropdelessive).

La journée s'est conclue dans un parc avec vue sur le Pacifique et grignotage de noix du Brésil et chips de multi patates.

Enjeu de la soirée manger un ceviche.

À vous les studios

Le Pacifique et nous.
Le Pacifique et nous.
Selfie avec le cousin péruvien de Gus.
Selfie avec le cousin péruvien de Gus.
Cannes premier jour....euh Lima premier jour. 
1
déc
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Publié le 1er décembre 2016

2e jour à Lima. On s'attaque au centre historique mais c'est surtout une bonne excuse pour visiter un autre Mercado : Mercado central, sur 3 étages (un pour la viande et le poisson, un autre pour les fruits, légumes, céréale et un dernier pour le bazar et les stands de scotch...). On est sorties de là avec 2 énormes morceaux d'ananas et 2 mangues. Pour le coup on a été super sages mais c'est uniquement parce qu'on n'avait plus de monnaie et payer des fruits à 3 ou 4 soles (max) avec des billets de 100 ça ne se fait pas trop. Après petit passage à Barrio Chino (chinatown pour les anglophones). Mais avant tout ça on est allées à la Plaza de Armas (ou Plaza Mayor d'après Googlemaps). C'est une grande place entourée de l'Hôtrl de ville et Palais gouvernemental (où un orchestre de la garde nous a accueillies en fanfare) et cathédrale de Lima. C'est sur cette place qu'on a rencontré le père Noël...ce fut un choc pour nous surtout à cette température et sous ce soleil éclatant. Et nous qui pensions que ce bonhomme vivait en Laponie, qu'est ce qu'on peut être sottes parfois...

Midi arrivant nous nous dirigeons dans un petit restaurant qui pour 8 soles (tous à vos calculettes pour faire la conversion) on a mangé entrée (oeuf avec macédoine de légumes pour Émeline et ceviche au soja pour moi) et plat (riz patate pour moi et riz haricots pour Émeline). C'était simple mais efficace.

Enfin direction Cerro San Cristobal (une croix géante au sommet d'une colline en plein milieu de Lima). Ça nous a permis de nous rendre compte de l'énormité de la ville mais aussi de tester un bus avec des canapés à la place des sièges...L'expédition devait durer 1h20 mais ça a pris 2h00 (merci la circulation).

On a fini notre visite du centre par une ballade au Parque de la Fuentes (traduction parc aux fontaines) et donc son nom l'indique il y a plein de fontaines dont l'une des plus hautes du monde. On a choisi celle qu'on voulait dans notre jardin si quelqu'un connaît un bon maçon et plombier ou plus simplement un fontainiste on est preneuses...

Toujours pas de ceviche au poisson mais on ne perd pas espoir. Demain direction Tacna dans le Sud soit 1350 km de route, 21h de bus...

À vous les studios

Navidad is coming 
3
déc
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déc
Publié le 4 décembre 2016

21h30 de bus non stop...Heureusement qu'il y avait des WC dans le bus. Mais ça n'a pas empêcher nos fesses et nos petites gambettes de souffrir de cette immobilité. Il n'y a eu qu'une pause, lorsque nous sommes entrées dans la province de Tacna. On nous a fait descendre du bus pour soumettre nos sacs à un contrôle aux rayons X constitué par les 2 mains de l'employé gouvernemental.

Lima - Tacna
3
déc
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déc
Publié le 4 décembre 2016

Arrivée à Tacna vers 11h. On a pris un taxi pour aller à la gare ferroviaire pour prendre un mini train composé d'un seul wagon locomotive. Avis aux amateurs de train, on vous l'a pris en photo (on sait on est hyper sympa comme meufs). Départ à 16h30, il a fallu nous occuper du coup on s'est retrouvé à boire un jus de mangue dans un micro restaurant et à manger des grains de maïs soufflés (eh oui on mange souvent pour s'occuper mais c'est si bon et pas cher). Notre arrivée à Arica (au Chili) fut épique vu que la carte qu'on a dans le lonely planet ne montrait pas la gare ferroviaire et qu'on avait pas vraiment de point chute. Heureusement on a facile trouver le centre ville et du wifi gratuit pour chercher un logement. On avait trouvé un camping qui apparemment n'existe pas ou n'a jamais existé (merci Google...). Finalement Émeline a trouvé un hôtel mais on ne devrait y rester qu'une nuit pour trouver quelque de moins cher. Toujours pad de ceviche mais on ne perd pas espoir. À vous les studios, on vous rend l'antenne.

Arica nous voilà...
5
déc
5
déc

Notre espagnol étant trop balbutiant, on a décidé de se rabattre sur les chiens du camping. Dans l'ordre Naqunoeil, Zoreil et Sac à puces. Mamelles-qui-pendent s'est montrée trop timide pour qu'on la prenne en photo... PS: si quelqu'un sait comment s'appelle l'oiseau qui fait un bruit de crapaud on est preneuse.

Nos nouveaux compagnons de route...
4
déc
4
déc
Publié le 6 décembre 2016

Renseignements pris de l'office du tourisme d'Arica nous apprenons qu'il y a des campings. Et décidons donc d'aller nous y installer. Il nous faut prendre un taxi pour la vallée d'Azapa et descendre au kilomètre 3,5. Au camping municipale Bienestar on nous informe qu'il ferme ce soir mais on nous indique celui d'en face qui reste ouvert. Il s'agit du camping d'un club de rodéo chilien. Nous plantons notre tente sous délicieux fumé de tous les barbecues alentours. Comptez en moyenne 1,5 barbecue/emplacement. Faute de charbon et de viande de boeuf on mange du thon en boîte, des olives, du pain frais, des mangues et des cerises. Après midi à organiser la suite du voyage, plouf dans la piscine, bronzette et lecture. Un dur dimanche, que nous avons conclue en regardant les étoiles. À vous les studios.

Gipsy's camp
3
déc
3
déc
Publié le 6 décembre 2016

Ceviche, plage, gros caillou surplombant la ville, bière...Help us. PS: pas de photos du ceviche (chilien car sans piment contrairement au péruvien) acheté directement aux pêcheurs car pas le temps de le photographier 😝.

Beach, sun and bier
6
déc
6
déc
Publié le 8 décembre 2016

Pardonnez le jeu de mots idiot. Après un réveil les pieds dans l'eau (merci le ruisseau qui déborde), qui a permis à Panda d'appliquer toutes ses connaissances de castor-roi-des-barrages, nous avons levé le camp. Notre amoureux du moment (Sac-à-puces) nous suit jusqu'à ce qu'on monte dans le colectivo (taxi collectif). Direction la gare routière d'Arica et le bus pour Iquique. Avant ça on s'offre un petit-déjeuner dans un des nombreux snacks de la gare. En effet, les Chiliens semblent passionnés par la nourriture surtout si elle est consistante et bien salée. On mange un ééénnnnooorme sandwich avec viande grillée, tomate, haricots verts, avocat et piment. Pour pousser le churasco une grosse tasse de café lyophilisé (oui c'est un peu compliqué de boire un vrai café pour l'instant). Heureusement 4 heures de trajet nous attendent, on va pouvoir digérer. Avons traversé un morceau du grand désert du Norte grande avec tout ça qu'il fallait de sable, dunes, pierres, ciel bleu et route en ligne droite. On a même eu droit au passage sur de la piste avec le bus. L'arrivée à Iquique est à couper le souffle: route à flanc de dunes sur la droite, dénivelé impressionnant et la ville et un Pacifique miroitant qui vous attendent sur la gauche. La ville se révèle charmante avec toutes ses maisons en bois bien conservées et joliment colorées. Le front de mer est bien aménagé. Bref, vous l'avez deviné nous sommes sous le charme. Afin d'achever cette journée comme il se doit, nous assistons au coucher de soleil sur le Pacifique. À vous les studios.

D'Arica à Iquique
7
déc
7
déc
Publié le 8 décembre 2016

La direction de ce blog ne peut être tenue pour responsable en cas de récidive de jeux de mots pourris. 2e jour à Iquique, nous sommes toujours autant sous le charme. Émeline d'autant plus qu'elle a pris un énorme jus de maracuja (fruit de la passion mais pas la notre...) tout frais au petit-déjeuner et ce pour un prix dérisoire. Changement d'hotel, on part crécher chez des surfeurs (on rassure nos mères et nos grands parents c'est toujours un hôtel). Ensuite direction Pica (escapade fraîcheur selon le Lonely Planet) et sa fameuse psicine d'eau thermale. Première déconvenue, elle est en maintenance jusqu'à 15h30. À donc été obligé de se faire un guacamole directement dans les avocats que nous avions apporté avec nous. Pour meubler l'attente on a été contraintes et forcées d'acheter de la confiture de maracuja artisanale et des petits gâteaux à la mangue. Ne ressentant pas la fraîcheur attendue, Émeline s'est rabattue sur une glace artisanale à la mangue et au maracuja. 15h15 nous nous mettons en route pour la piscine entourées de nombreux gens qu cru et de leurs nombreux enfants. Deuxième déconvenue seulement un tiers de la piscine est ouverte. Le reste est en travaux (marteau piqueur à l'appui et en fond sonore). N'ayant pas le courage d'affronter cette promiscuité et ce bruit nous rebroussons chemin et faisons face à des flots de bus de retraités chiliens venus prendre les eaux. 16h30 nous sommes sauvées par un bus retour. Bref on a roulé dans le dessert et Émeline a mangé du maracuja toute la journée. Pour se remettre de toute cette route un bon pisco sour était de mise. À vous les studios. PS: après les oiseaux crapauds, on est confronté aux oiseaux qui font des bruits de cochons Un mystère de plus dans notre tablette ornithologique.

8
déc

Tout d'abord: Joyeuse Immaculée Conception (et oui ici c'est férié) et Joyeux anniversaire Hi Lane !! Mission du jour visiter Humberstone. Pas de psicine, on ne risque pas d'être déçue. Et pour cause il s'agit d'une ville de fantôme, vestige de la folle exploitation du nitrate dans la région à la fin du 19e et début du 20e. Avant ça, comme il y a eu un hôtel et un marché à Humberstone mais qu'il sont tout aussi fantôme que le reste de la ville nous faisons quelques provisions au marché. Après 40 min de bus, on nous dépose au bord de l'autoroute (on rassure nos mères et nos grands parents les Chiliens ont pensé à la passerelle pour traverser l'autoroute et à l'arrêt de bus idoine). On est agréable surprise par la qualité du site inscrit au patrimoine mondiale de l'Humanité depuis 2005. L'intérieur des maisons a été remis en scène, on peut rentrer quasiment partout, notamment habitations, église, théâtre et piscine laquelle a été le lieu d'un drame sans nom. Le poids des mots, le choc des photos. Durant la visite, il y a eu un petit intermède relooking. La journée s'est conclue comme il se doit : plage et bières face au coucher du soleil. À vous les studios ! On espère que vous lisez attentivement nos billets, à la fin il y aura une interro.

Certaines images parlent d'elles mêmes
9
déc
9
déc
Publié le 10 décembre 2016

Événement majeur de la dernière journée dans la ville du surf: on a ENFIN trouvé un petit réchaud !!! Après de nombreuses recherches infrustuctueuses depuis le début du séjour on part en quête du magasin Homecenter qui nous a été recommandé par Sophie qui vit au Chili depuis un moment. Malheureusement ils n'ont que des énormes barbecues ou des "mini cuisinières" qui pèse au moins 1,4 kg. Nous rentrons donc bredouille ou plutôt brecouille comme on dit dand le Bouchenois. Soudain tout s'éclaire lorsque l'on voit la pancarte d'un magasin d'Air soft (les non amateurs verront avec Olivier Seal pour plus d'information sur cette activité). On rentre donc dans la boutique à tout hasard et c'est alors que le miracle s'accomplit: ils ont un mini réchaud !!! Amen. On va enfin pouvoir manger des soupes lyophilisées et faire du café le matin. Bon on n'a pas encore trouvé les bouteilles de gaz mais on y croit à fond...Le reste de la journée c'est déroulé de la sorte: déjeuner au marché de poisson, jus de goyave et maracuja en dessert puis après midi à la plage. Et 23h10 départ du bus pour Calama puis San Pedro de Atacama. À vous les studios.

Ps: devinez que ce l'on a mangé et pris en photo. Le ou la gagnante recevra une photo exclusive de nous deux.

Last Iquique
10
déc
10
déc
Publié le 12 décembre 2016

Avant toute chose: on souhaite un super passage dans la trentaine à Cécilia.

5h10 arrivée à Calama après avoir passé 6h dans un bus à côté d'enfants de 2/3 ans qui ont pleuré pendant la moitié du trajet. On a dû s'isoler grâce à nos lecteurs mp3. Le trajet a été rompu par un contrôle aux rayons X et des vrais cette fois lors du changement de région à 2h30 du mat. On n'était pas bien belles à voir. De 5h10 à 7h on a attendu le bus pour San Pedro de Atacama dans un petit restaurant de nuit, rempli de Chiliens plus ou moins alcoolisés, mais pas méchants et de métaleux, eux aussi pas bien méchants. Vers 7h20 sommes montés dans un bus pour San Pedro. 7h22 Emeline dormait. 9H15 arrivée à San Pedro, sorties du bus croisons un Chilien d'Iquique qui vient en week end chez sa copine et nous amène jusqu'au centre de la ville. Nous trouvons notre route pour le camping grâce au WiFi gratuit. 30 min de marche nous attendent mais c'est sans compter sur les éboueurs de San Pedro qui nous ont fait monter dans leur camion et grâce à qui on a bien gagné 20 min de trajet. Pour les remercier on leur offre un demi paquet de biscuits. Ils nous donnent des fruits frais. Camping Altos Quitor super, avec tentes déjà montées, WC et douche propre et employé(e)s super gentils.

Après midi petite visite de San Pedro, courses, douche et dîner.

À vous les studios.

Ps: le jeu concours est toujours ouvert.

Altos Quitor
11
déc
11
déc
Publié le 12 décembre 2016

Aujourd'hui mission Vallée de la Lune. On préfère louer des VTT et effectuer l'excursion par nos propres moyens. Un peu avant 11h nous voilà en selle. Une bonne dizaine de kilomètres sont devant nous et la vallée en elle-même en mesure 15. Bref c'est pas tout à fait de la promenade dominicale qui nous attend, parce qu'il y a du dénivelé et que c'est bien évidemment de la piste ensablée, trouée, etc. À l'heure où nous écrivons on sait déjà que l'on aura beaucoup de peine à s'asseoir demain #mercilaselleduVTT

On ne s'étend pas davantage on vous laisse vous extasier sur les photos et la pureté du ciel.

À vous les studios

Le désert ça vous gagne
12
déc
12
déc
Publié le 13 décembre 2016

D'abord: Joyeux anniversaire Guilhem !!

Ensuite, mille mercis pour vos encouragements et vos commentaires. Ça nous donne l'impression de discuter avec vous !😀

En revanche on a une mauvaise nouvelle: personne n'a gagné le jeu devinette photo. Il s'agissait d'oursins. Et les Chiliens aiment tellement le sel que le poissonnier nous en a proposé !!!

Et oui Val il y aura un buzzer pour le grand quizz final 😁

Pour la première fois du séjour on s'est levée à une heure française décente : à l'heure où vous buviez votre café, preniez votre douche, allumiez votre ordinateur, étiez dans les transports en commun bref faisiez ce que font beaucoup de gens le lundi matin à 8 heures, nous affrontions le froid de la nuit chilienne.

Levées à 4h du matin on a, avant de partir, eu l'occasion d'admirer une voûte étoilée de toute beauté. 4h35 nous montons dans le minibus et faisons connaissance avec Paula notre guide pour la matinée et Luis le chauffeur. Après avoir fait la tournée des hôtels de San Pedro et un arrêt à la boulangerie pour récupérer une partie du petit déjeuner, le minibus part pour 1h45 de route vers le site d'El Tatio. On ne va pas vous mentir on n'a pas vu grand chose du paysage: il faisait nuit noire. Donc on a dormi, nous on est pour l'optimisation 😝. Maintenant place aux 80 geysers d'El Tatio par - 9°. Eh oui des fois on quitte nos bikinis. Les conditions nous ont permis de tester notre équipements anti froid qui se révèlent efficaces.

Pour info El Tatio est le 3e champ de geysers du monde mais surtout le plus haut du monde: nous étions perchées à 4320 mètres.

Et bien que Paula ait donné en 3 langues les consignes de sécurité et nous ait bien expliqués que nous nous promenions sur l'équivalent géologique d'une coquille d'oeuf, certains ne peuvent s'empêcher d'aller mettre leur tête quasiment dans le trou d'un geyser. C'est vrai que de l'eau à 86° minimum ça ne brûle pas.

Bref, on a quand même passé une super excursion avec lever du soleil dans la vapeur, puis bain dans piscine naturelle d'eau chaude. Évidemment le petit-déjeuner était inclus (pains aux chocolats, fromage, guacamole, confiture, café ou thé).

Sur la route du retour on s'est arrêtés pour observer des vigognes, lamas, des flamants roses et manger une spécialité locale. On vous laisse deviner ce que c'est. L'enjeu reste le même alors on fait un petit effort. Il s'agit quand même d'une photo exclusive, même Closer et Paris Match ne l'ont pas.

Pourquoi 38,2 la journée ? Eh bien parce que c'est l'amplitude thermique à laquelle nous avons eu droit. Cet après-midi à l'ombre il faisait 29°.

À vous les studios.

Une matinée bien remplie dans les Andes
13
déc

On voulait louer des vélos pour la journée résultat on a fait 2h de cheval au coucher du soleil. Entre temps: petite ballade dans San Pedro, petite discussion de 2h avec un Chilien originaire de Chiloe à l'ombre sur la place, lecture et plouf dans la piscine du camping. Bref une grosse grosse journée.

À vous les studios.

San pedro à cheval
14
déc
14
déc
Publié le 18 décembre 2016

Dernière journée à San Pedro.

Nous avons été visité le site archéologique sis juste à côté du camping, la Pukara de Quitor, perchée sur un promontoire avec une vue imprenable sur la vallée de San Pedro.

Sommes rentrées au camping ensuite pour manger, siester, profiter de la piscine en attendant l'heure de partir. Cette longue après-midi a été l'occasion de discuter avec Jackie et Charly, 2 retraités américains qui vivent en Équateur depuis 7 ans et voyagent à moto pour descendre jusqu'en Patagonie.

Au moment de quitter le camping, petit coup de stress: le taxi, censé nous récupérer n'est toujours pas là et il est 19h20. Et Daniel le gérant qui a réservé le taxi n'est pas là non plus. Il arrive et rappelle le taxi qui arrivera à 19h36. Heureusement San Pedro c'est pas grand et nous voilà à la gare routière à 19h47.

Bus jusqu'à Calama. Celui-ci nous dépose avec d'autres voyageurs à l'entrée de la ville dans un quartier que nous ne reconnaissons ABSOLUMENT pas. Et pour cause: la gare routière est à 35 minutes de marche !! Heureusement les gens sont sympas et nous orientent bien. Mais la semi course avec nos énormes sacs à dos de nuit n'était pas l'option de visite que l'on avait retenue pour Calama. Une fois montées dans notre bus, la suite du trajet se passe sans encombre. Mais la poisse nous suit jusqu'à Caldera le lendemain matin.

À vous les studios.

Last day
15
déc
15
déc
Publié le 18 décembre 2016

Arrivée à Caldera à 8h00. Première mission trouver l'hotel rapidement car on a faim et on voudrait se laver (merci Calama et son sprint). Un premier habitant nous donne une première indication, puis au bout de 10 min de marche on demande à une autre qui nous envoie dans la direction opposée. Re au bout de 10 min on demande à une troisième personne qui nous renvoie sur nos pas. On a trop faim on s'arrête dans le seul bouiboui ouvert tenu par le sosie chilien de la mère d'Emeline alias Monique Dubois. Une fois les batteries rechargées onrepart en quête de l'hotel qu'on atteint au bout de 20 min. Heureusement la chambre est chouette, lumineuse, avec de l'eau chaude et une salle de bain propre. Une des meilleures douches du séjour.

Reste de la journée ballade dans Caldera, premier vrai bon café pour Panda et deuxième vrai café pour le Cureuil. En effet le café chilien est lyophilisé quasiment partout.

En fin de journée apéro sur le balcon de l'hotel, avons testé, par inadvertance, de la pate saveur jambon serrano. Même les anglais n'ont pas osé, du moins on l'espère., faire un truc comme ça. Sur cette surprise peu gastronomique, nous faisons la connaissance de Sandy et David avec qui on va dîner.

À vous les studios.

PS: félicitations à Monique D qui a gagné. Effectivement Panda mange une brochette de lama fraîchement grillée. Elle gagne donc la fameuse photo exclusive promise. Prochain jeu un prochain jour.

Port de Caldera
16
déc
16
déc
Publié le 18 décembre 2016

Suivant les différents conseils: Lonely Planet, Alvaro (serveur du café où nous avons mangé hier midi), notre objectif est d'aller à Bahia Inglesa à 6 km au sud de Caldera. Sommes arrivées aux environs de midi et reparties vers 20 heures en compagnie de David et Sandy qui nous ont trouvées échouées sur le sable en fin d'après-midi.

Vous déduirez facilement que Bahia Inglesa nous a beaucoup plu. Et pour cause: plage quasi vide quand nous y parvenons, petits rochers noirs le long de l'anse et eaux cristallines.

À vous les studios.

Bahia Inglesia
17
déc
17
déc

Pourquoi banana ? parce que Panda est en phase d'acclimatation avec les bananes et en a mangé 3 bouts en 2 jours (pour les non pandaphiles sachez que Panda n'aime vraiment pas ça mais il essaye d'évoluer). Après une petit-déjeuner très copieux à l'hôtel (pain, fromage, jambon, oeufs brouillés, yahourt, jus de fruits, thé), on repart se ballader dans Caldera mais le soleil n'est pas vraiment au rendez vous. Oui oui on se plaint...On retourne boire un café parce que Dieu seul sait quand nous pourrons en déguster un autre. Déjeuner sur la place centrale: tomates, avocat, fraises, brugnons et bananes. Le soleil pointe le bout de son nez. On part pour Bahia Inglesia. Décidément notre séjour au Chili est épuisant.

Retour à Caldera pour le dîner: poisson frais frit pour Panda, Chacarero pour Cureuil: sandwich garni de viande grillée, avocats, tomates, haricots verts, piments et oignons frais.

Le ventre bien plein nous rentrons à l'hotel et passons 2h à discuter au pied levé avec 2 français en voyage depuis de long mois à côté nous faisons figures de novices, ultra novices.

À vous les studios

Même sous les nuages l'eau turquoise ça fait rêver
18
déc
18
déc
Publié le 19 décembre 2016

Avec notre arrivée à Vicuña dans la vallée d'Elqui nous venons de franchir les 4096 km parcourus en bus depuis le début du séjour soit une moyenne de 195,04 km par jour.

Sinon, on est logées dans un petit coin de paradis: Hostal Michel. On a planté notre tente dans leur jardin trop mignon. On a pu mangé les prunes fraîchement cueillies lors de la visite avec la propriétaire. Ça sent le burn out cette histoire 😝

À vous les studios.

Little finger and Pisco
19
déc
19
déc
Publié le 22 décembre 2016

Lundi matin, on prend le temps de petit déjeuner tranquillement dans le jardin. Tellement tranquillement que l'on ne se met en route qu'à 12h30.

Grâce à la nouvelle application que nous venons de télécharger sur les conseils de 2 jeunes routards Hélène nous concocte une petite promenade dans les collines derrière la ville.

Mais c'est sans compter sur l'ascension qui est rude: ce n'est pas très haut mais ça grimpe raide. Et vu l'heure, inutile de vous dire que j'ai insisté pour faire demi tour fissa. Râler moi ? Non jamais c'est pas mon genre.

On redescend donc et on se promène dans la ville. Il fait toujours chaud mais sur terrain plat c'est plus facile. Ainsi on croise 1 kilo de pastèque qui vient à point compléter notre repas: entre les concombres et les tomates on avait peur de manquer d'eau 😀 Et cette pastèque quel délice !! En 30 minutes on avait fait sa fête au kilo

Pour compléter cet après-midi déjà avancé petit tour dans les 2 marchés artisanaux du centre ville et café. Oui encore du vrai café !! Donc on en profite !

Vers 17h30 on repart à l'assaut des collines: le cerro de la Virgen derrière Vicuña offre un point de vue panoramique sur ce morceau de la vallée de l'Elqui ! Regardez comme c'est beau ! Et plein de cactus ! D'où le titre. Oui on essaie d'être un minimum cohérentes 😝

Retour à l'hostal où nous rencontrons des Français. On n'arrête pas d'en croiser !!

Pour clore cette journée: bières de la micro brasserie locale, la rousse, dite pale ale, était délicieuse en regardant les étoiles sur la terrasse.

À vous les studios

Qui s'y frotte s'y pique (et on parle pas de nos mollets)
20
déc
20
déc
Publié le 22 décembre 2016

Avant toute chose: bon anniversaire Samia.

Aujourd'hui on a pédalé et pas dans la semoule. On a fait le tour en vélo que nous avait conseillé Lila: visite d'un pisqueria où est fabriqué le fameux pisco, visite de la micro brasserie artisanale puis restaurant solaire.

Pour arriver à la pisqueria ABA, on pédale au milieu des vignes. C'est juste super beau ce contraste entre le vert des vignes et les nuances de marron, beige du désert. On arrive à la pisquerie en même temps que 3 car de touristes japonais. Ce fut un grand moment d'étude de sociologie de voir tout ces gens plus ou moins âgés mais globalement plus que moins se jeter, littéralement, sur le monsieur qui se baladait avec le plateau de petits verres pour la dégustation gratuite d'alcool. Et naturellement prendre des photos de toute la structure et même du panneau publicitaire.

Ensuite on remonte fièrement sur nos bolides sans tanguer, direction le prochain village et la micro brasserie. Malheureusement la visite n'a lieu qu'une demi heure après notre arrivée donc on fait seulement la dégustation gratuite. On ne perd pas le nord non plus.

La dernière étape de notre bike trip se fait en direction du restaurant solaire. On prend le menu avec entrée de salade, puis poulet et riz pour moi et chevreau et purée pour Émeline, le dessert semoule au lait avec caramel de papaye. Le tout est cuit dans des four qui fonctionne grâce aux rayons du soleil.

Le soir on retrouve notre meute de Français à l'hostal, mais également des Chiliens, une allemande, une américaine pour un barbecue géant. La soirée fini vers 1h du matin, après avoir ingurgité des kilos de viandes et de litre de vin.

À vous les studios.

Disfurten comme ils disent ici
21
déc
21
déc
Publié le 23 décembre 2016

Démarrage très lent lié au barbecue de la vieille. Dire au revoir à nos nouveaux amis, prendre leurs coordonnées.

Puis partir en bus pour Pisco Elqui au fond dans la vallée. Trajet magnifique.

Arrivée sur place, tentative de trouver un accès au Rio Elqui. Échec.

Trop chaud, vraiment trop chaud (37° au moins) donc sieste sur la place du village puis retour à l'hostal.

Rencontre d'un couple italien qui sera sur l'Île de Pâque en même temps que nous.

Dodo.

À vous les studios.

Petit quiz: de quel aliment peut on ramasser dans l'arbre sur la dernière photo ? Même enjeu que précédemment.

Wha is that ?
22
déc
22
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Publié le 25 décembre 2016

Aujourd'hui on quitte Vicuña sous une chaleur écrasante, étouffante, suffocante. Bref il fait 37° et il n'y a pas d'air.

On arrive à Tongoy après 2 bus et une petite escale à La Serena. Durant le trajet, on a pu voir une troupeau d'éléphants de mer et de pélicans à l'entrée de Coquimbo. Leur vie semble aussi dur que celle des chiens chiliens 😉.

On installe notre tente au camping Ripipal qui a le bon goût de se situer au bord de l'océan. Le seul inconvénient c'est le sable super fin qui rentre partout. Mais on ne va pas commencer à râler.

Premier bain pour le Panda à l'issue du quel Pacifique 1 - montre 0 (merci Décathlon et la pseudo étanchéitée).

Petite balade dans la station balnéaire qui nous permet d'acheter notre popote: un faitout et une petite poêle à oeuf. À nous le camping 4 étoiles.

On dîne dans un restaurant de poissons comme il y en a plein dans la ville. Émeline se régale avec une salade composée de saint-Jacques crues, d'oignons rouges, de citron, piment vert frais, de tomates et de coriandre. Pour ma part je mange une énorme assiette de riz avec des fruits de mer (moules, crabes,congres et saint-jacques) tout aussi délicieuse.

Dodo au son des vagues.

À vous les studios.

Ps: on vous laisse apprécier la pléthore de services proposés dans les bus.

Noël J-3 on a du mal à y croire. Ceci explique sans doute cela
23
déc
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Publié le 25 décembre 2016

Le jeu concours est toujours en cours personne n'a trouvé la réponse. Un indice: c'est courant sur nos tables.

C'est assez magique de dormir si près de l'eau. Ça permet de se tremper les orteils dès le lever. Équipées comme nous le sommes, nous commençons la journée par une bonne tasse de café. L'idée est ensuite de trouver un boui boui pour le desayuno (petit-déjeuner).

C'est sans compter sur le marché: grand, beau, pas cher... À nous les produits frais !!! Il faut savoir que le Chili n'importe quasiment pas de nourriture. Sur tout ce que l'on mange, il y a écrit: producto chileno. Et pour les fruits et les légumes c'est pour éviter une infestation d'une mouche mais j'ai oublié laquelle.

On achète des prunes et ce qui sera notre petit-déjeuner: des myrtilles et des empanadas napolitanas c'est-à-dire fourrées au jambon, fromage, olives noires, tomates et origan. Whaou ! C'étaient sans doute les meilleures empanadas que l'on ait mangées jusqu'à présent. On déclare officiellement ouvert le championnat de l'empanada du voyage.

Après ça on monte au mirador de la ville, puisque Tongoy est bâtie sur une péninsule. Et c'est reparti pour le cerro de la Virgen. En espagnol cerro = colline. Quant à la Vierge, c'est pas comme si ils étaient très catholiques quoi 😉

On fait une pause observation de pélicans sur le port: 12 au total avaient décrété que l'une des barques était leur spot. En chemin, on a été adoptées pour la journée par 3 chiennes.

Durant notre ballade on pu apprécier 2 lapins sous 2 formes différentes. Un bien vivant courant dans les cactus et un mort et complètement lyophilisé qui a fait le bonheur de la plus jeune de chienne.

Pour se mettre au diapason de la faune locale, on part s'échouer sur la playa Socos.

Bilan de notre après midi à la plage: un coup de soleil au visage pour toutes les deux, un gros trou dans le sable et une sieste.

Pour l'apéro/goûter dégustation de fruits de mer dans les maresquerias du coin: coquilles saint-jacques crues, torteaux émiettés et ceviche. Précision les saint-Jacques que nous mangeons n'ont pas le même goût ici. Elles sont plus petites, plus fondantes et plus fines de goût.

On part en quête de bières à boire sur la plage au coucher du soleil. On se retrouve chez un particulier qui propose des empanadas à emporter. On regrette de ne pas parler mieux espagnol parce que toute la famille était là: les enfants, la grand mère, la mère...

Va falloir qu'on s'y mette sérieusement.

À vous les studios.

La prochaine fois j'aurais une pelleteuse
24
déc
24
déc
Publié le 26 décembre 2016

Départ de Tongoy pour La Serena. On arrive dans une maison d'hôte Maria's Casa, encore un petit coin de paradis où on se sent comme à la maison.

Maria est tellement adorable qu'elle a préparé un repas de Noël pour tout le monde. Une cuisine simple mais super bonne: blanc de dinde mariné avec des épices cuit au four accompagné de légumes sautés (pommes de terre, courgettes et aubergines).

Avant le repas, on part faire quelques courses pour les jours à venir mais surtout on passe dans une botelleria (boutique qui vend des alcools) pour acheter du vin pour le soir. Quelle expérience !!! On rentre dans une toute petite boutique avec pas mal de bazar, des bouteilles un peu partout et des affiches de femmes en petite tenue au plafond, lequel est assez moi bas. On demande au vendeur des conseils. Résultat il monte sur son comptoir pour chercher 3 bouteilles de vin (2 blancs et 1 rouge). On prend les 3 pour seulement 6000 pesos (on vous laisse le plaisir de faire la conversion).

Finalement durant le repas on n'a pas bu nos bouteilles mais 2 bouteilles de rouge que nos hôtes avaient.

Ma table de Noël est composé d'un New Yorkais, un hollandais, 3 Chiliens (dont Maria et son fils) et nous deux. Ça parle espagnol et anglais c'est assez chouette.

Petite info culturelle La Serena est la deuxième plus vieille ville du Chilie. La vie ici y est vraiment tranquille.

À vous les studios.

Ps: une fois de plus félicitations à Monique Dubois pour avoir trouver la bonne réponse en première. Il s'agit bien de grains de poivre.

La sereine
25
déc
25
déc
Publié le 26 décembre 2016

Joyeux Noël à tous et toutes. Journée de repos pour nous mais matinée aux fourneaux pour faire le repas du midi (riz avec des fruits de mer) et du soir (bla'c de poulet marinée avec du citron, du miel et de l'origan).

À part ça pas grand chose si ce n'est une petite ballade dans la ville quasi déserte en fin de journée.

À vous les studios.

Feliz Navidad
26
déc
26
déc
Publié le 29 décembre 2016

Objectif du jour Coquimbo. Mais pour bien démarrer, on va boire un café avec Cédric que l'on a rencontré à Caldera. On passe un moment vraiment sympa et on va essayer de se revoir quand on sera dans le sud du Chili. On s'est découvert un point commun avec Cédric: un amour passionnel pour le Homecenter. On vous expliquera ce que c'est un Homecenter dans un prochain billet. #teasing #comingsoon #likewinter

On est agréablement surprise par toutes ces rencontres que l'on fait. On ne se doutait pas qu'elles seraient aussi nombreuses et aussi sympas.

On se rend à Coquimbo qui se trouve juste en face de la Serena. C'est assez marrant comme situation: 2 villes de taille similaire en face l'une de l'autre de chaque côté d'une baie. On se rend donc à Coquimbo bien décidées à voir des animaux marins.

On fait un passage obligé au port pour avoir notre dose de fruits de mer: une portion de crevettes crues, de ceviche et un mélange de fruits de mer. Faute de pouvoir vous faire goûter on vous offre un petit aperçu en photo. On complète ce déjeuner très frais avec une salade de pommes de terre, oignons et poivrons rouges et thon maison (cf. le billet du 25 décembre).

Ensuite sur les conseils de Mauricio, l'un des fils de Maria (l'adorable propriétaire de l'hostal où nous sommes, merci de suivre 😋) on rejoint El Fuerte, une ancienne construction militaire devenue un haut lieu de villégiature pour mammifères marins, voir les photos ci-après. On crapahute comme des enfants dans les rochers. C'est l'occasion de voir un lion de mer tout seul et de très près. Et de débattre si l'oiseau noir et blanc au-dessus est un manchot ou non. Oui parce qu'on espérait également voir des manchots Humbolt.

Un peu plus au nord de La Serena il y a une réserve naturelle remplie de manchots, otaries, et autres animaux marins mais il faut organiser l'expédition avec une agence et c'est le prix par personne de notre budget journalier à toutes les deux. Donc on ne la fera pas cette fois ci.

En fin d'après-midi retour à l'hostal, là on rencontre Bruno. Il partage avec nous son "cartone" traduction: vin rouge en brique. À notre grand surprise, il est loin d'être mauvais.

Conclusion de la journée, on veut bien être réincarné en chien ou lion de mer au Chili. Faire la sieste toute la journée au soleil c'est plutôt sympa comme vie.

À vous les studios !

Farniente à Coquimbo
27
déc
27
déc
Publié le 29 décembre 2016

Aujourd'hui plage mais pas à La Serena parce que lors d'une de nos ballades sur la plage on a eu l'impression des eaux, dont la propreté n'est pas certaine s'y déversaient. Direction Guanaquero, petit village de pécheurs à 30 - 40 minutes en bus.

Arrivée à bon port, on va prendre 2 empanadas, au tourteau pour Emeline et jambon-tomate pour moi afin de compléter notre salade de pates.

Lors de la micro ballade dans le port on tombe sur THE PLACE TO BE pour les pélicans. Des dizaines d'entres eux attendent plus ou moins sagement à coté des pécheurs en train de préparer les poissons dans l'espoir d'avoir des restes. Très vite c'est joint à eux un lion de mer.

Le reste de la journée a été très tranquille : plage, soleil, lecture, retour à la maison, restaurant.

Pour des raisons que vous lirez sur le prochain billet nous ne décrirons pas notre repas du soir.

A vous les studios.

28
déc
28
déc
Publié le 29 décembre 2016

Avant toute chose nous souhaitons un bon anniversaire à la maman Panda.

Aujourd'hui nada car le Cureuil est malade, mais rien de grave. C'est juste une petite indigestion. Heureusement entre l'allopathie et les huiles essentielles on a de quo tenir plusieurs petits épisodes similaires.

Cette pause nous permet aussi de lire un livre chacune.

A vous les studios

vu dans le jardin
29
déc
29
déc
Publié le 31 décembre 2016

Petite journée tranquille mais ponctuée d'un événement majeur dans notre voyage. Attention, préparez vous pour cette information de folie, qui va vous épater et vous éblouir pour les 10 jours à venir: on a acheté des habits...tadada !!!

Eh oui après un mois avec un short et 3 T shirts, on a craqué (et nos shorts aussi) pour investir dans des habits neufs. Pour des raisons de mode du micro short tout petit petit, on les a acheté au rayon homme. C'est le seul endroit où les shorts avaient une taille décente.

On ne vous raconte pas comme on se sent hyper classe maintenant.

Le reste de la journée s'est déroulé de la sorte: balade en ville, visite du jardin japonais (cf les photos), petite pause sur la plage, dernier repas avec Bruno le soir et dodo

À vous les studios.

30
déc
30
déc
Publié le 2 janvier 2017

La Serena c'est fini pour nous, maintenant place à Valparaiso.

On arrive sans encombre à notre logement : une grande chambre dans un grand appartement en plein Cerro Alegre. Notre logeuse, Carolina, est super sympa et nous donne plein de conseils et d'informations. Autre point capital sur notre logement, il y a un chat !! Le pauvre il va devoir supporter nos attaques de caresses jusqu'au 4 janvier.

On passe ensuite la soirée avec Sophie qui vit ici depuis 10 ans. On mange des énormes hamburger dont un végétarien au quinoa pour Émeline dans un restaurant avec une vue juste magnifique sur une partie de la ville: les cerros (collines) que l'on voit brillent tant qu'ils peuvent. Après le dîner Sophie nous montre 2 mirradores pour que l'on puisse encore profiter de cette vue à couper le souffle. Et en bas des cerros, il y a le port et la mer...

Un grand merci à Sophie pour cette découverte aux petits oignons de Valpo.

À vous les studios.

Tout est prêt pour Valparaiso 
31
déc
31
déc
Publié le 3 janvier 2017

Première journée à Valpo, visite du Cerro Alegre et Concepcion au hasard des rues et des graffitis. On a beaucoup de mal à ne pas tous les prendre en photo tellement ils sont superbes, inventifs et colorés.

La ville est une immense galerie de street art du plus haut niveau.

On retrouve Sophie chez elle pour fêter le passage en 2017.

Vers 23h40 tous les gens en présence migrent à quelques maisons de là pour voir le feu d'artifice depuis l'atelier de Carlos lequel dispose d'une belle vue sur la baie. On continue la soirée chez Sophie jusqu'à une heure avancée.

L'arrivée de l'année nouvelle a été fêtée dignement. Espérons que ce soit de bon augure.

A vous les studios.

PS . N'espérez pas voir de photos du feu d'artifice, on n'avait pas l'appareil photo et ca ne rend absolument rien avec le téléphone. Donc si vous voulez le voir il va falloir vous déplacer jusqu'à Valparaíso l'année prochaine.

Plaisir des yeux


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janv
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Publié le 3 janvier 2017

Réveil tardif, poursuite de la visite de Valparaíso. On part voir le mirador Ciudad de Carmogli qui se situe au milieu du U que forme la baie. Puis le hasard de la ballade nous fait prendre un métro pour aller à Viña del Mar : riche ville voisine un peu bling bling avec des plages où s'entassent beaucoup de Santiaguinos le week end.

Apparement on a pas été les seules a avoir cette idée. Les plages débordent de monde, on abandonne l'idee de se baigner. Après un mois le long de la côte, s'il y a trop de monde ça nous angoisse. Et c'est aussi lié à nos vacances d'enfants. Nos parents ne nous ont jamais fait subir la plage qui ressemble au métro tokyoite à 8h30. Du coup marcher sur les gens pour bronzer et se baigner on ne sait pas faire et ça nous angoisse un peu. On se promène donc un peu dans la ville. Mais elle ne présente pas beaucoup d'intérêt. Voire pas du tout.

Retour en micro bus à la maison. La difficulte réside, entre autres, dans le fait que les arrêts n'ont aucun numéro de ligne ni nom et que le trajet n'est pas vraiment expliqué. Heureusement Carolina nous avait donné les numéros des bus pour rentrer. On a donc rejoint notre logement sans encombre et pu déguster un Mango sour nocturne.

A vous les studios !

On attendra pour la baignade
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janv
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Publié le 3 janvier 2017

Objectif de la journée visite du port, du marche et tester le restaurant "El Rincón de Pancho".

Résultat de la journée : mission marche partiellement remplie car on est arrivées un peu tard. En revanche, on a pu goûter à la cuisine du restaurant dont nous a parlé Carolina.Un régal : au 2e étage du marché se trouve tous les restaurants, le notre déborde de gens. On doit attendre pour trouver une place, on rencontre par hasard Guillaume qu'on avait croisé à Caldera. On s'assoit à sa table, il mange un énorme bol de fruits de mer. Je me retrouve à manger un chupe de marisco (gratin de fruits de mer) et Emeline mange una reinate frito (un poisson frit). Une fois le repas fini, il nous faut trouver un endroit à l'ombre pour faire la sieste.

On fait donc une petite pause au niveau de la plaza Victoria. Au bout d'un moment on commence à voir des nuages très gros et très suspects. Et pour cause un feu s'est déclaré dans le haut de la ville et à la sortie de Valparaíso. On apprendra par la suite que de nombreuse personne ont été évacué, et que les dégâts sont importants. Il y a une forte odeur de brûlé dans tout le quartier, et la fumée se dissipe lentement. On attendra pour la visite du port. Résultat: la ville se trouve plongée dans une sorte de brume irréelle. Et bien loin de nous l'idée de nous plaindre, on compatit avec tous les gens qui ont du être évacués et qui ont tout perdu.

Vous constaterez aussi que nous sommes saines et sauves !

À vous les studios !

El fuego 
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Publié le 8 janvier 2017

Aujourd'hui pas grand chose, si ce n'est la flemme. On se motive vers midi pour aller un peu se ballader. On atterrit rapidement dans un café restaurant El Internado et on y reste jusqu'à 17h00.

Durant tout ce temps on a bu des cafés, de la bière, un verre de vin, mangé du poulpe grillé. Mais surtout on a lu, dessiné, écrit, regardé les gens, écouter la musique.

Fin de journée et soirée chez Sophie histoire de clôturer dignement cette journée. Celle-ci s'est terminée par une séance de karaoké avec Clara, la nièce de Sophie, à chanter des chansons de Walt Disney. On craint une tempête de neige.

À vous les studios.

Le chat et la bière
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janv
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Publié le 8 janvier 2017

Ça y est on a fini (temporairement) avec Valparaíso. On y retounera dans 14 jours avec 2 guests.

On prend le bus pour Santiago mais pour arriver à la gare routière on monte dans un micro bus, le 612, qui parcourt toute la ville via les cerros. Carolina nous avait conseillé de la prendre pour une promenade panoramique dans la ville. Cette info nous a été confirmée par Sophie qui nous a expliqué que cette ligne est mythique ici et qur les gens la désignent toujours sous son ancien nom: la O.

On monte chargées comme des bourrique et le chauffeur démarre très prestement alors qu'Émeline n'est pas encore assise. Imaginez la scène: Émeline, son gros sac dans un petit bus qui va à fond sur une route sinueuse au possible. J'oublie du vous dire que le chauffeur écoute de rock ou du blues rapide...Mes instincts de médecin réapparaissait dès qu'une personnes âgée montait. J'étais dans l'attente d'une chute...

On arrive saines et sauves à la gare. Aucune chute à signaler.

Direction Santiago. On ne pourra pas vous décrire la route car on a dormi tout le long.

Petite visite dans la ville et grand événement vestimentaire: on s'est acheté des chaussures de ville style Conserve mais de la marque Pand G made in China pour presque rien dans rue. On a l'impression d'être hyper classe. On va pouvoir aller en soirée sans nos chaussures de marche !!!

On finit la journée par un tour au supermarché pour acheter nos réserves de nourriture pour les 7 jours sur l'île de Pâque vu que tout est hors prix. Nos sacs sont pleins de soupes lyophilisées,de pâtes et sauces tomates. Le choix de la sauce tomate a été optimisé au possible: la moins chère en tenant compte de la composition. Bref on va bien manger 😉.

Après tout ça nous sommes allées nous requinquer devant un Churripapa, plat qui figure sur de nombreuses cartes de restos ici. On a eu droit à un demi kilo de frites sur lesquelles étaient posés des morceaux de porc, poulet, boeuf, oignons grillés sur lesquels trônaient 2 oeufs au plat. Et 2 tranches de pain. Bref, c'était dense 😀

À vous les studios

Plaza de Armas Santiago
5
janv
5
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Publié le 8 janvier 2017

Conclusion de la nuit dans l'auberge de jeunesse: la Casa roja, le plancher c'est beau mais ça fait du bruit. Surtout quand tes voisines de chambrée rentrent à 5h du mat un peu(beaucoup) alcoolisées. L'auberge est dans une vieille bâtisse qui a été très bien rénovée par un Australien. L'auberge est bien équipée mais un peu trop occidentale à notre goût. On sait, nous sommes de vieilles râleuses.

On galère un peu pour faire nos sacs car tout doit rentrer DANS les sacs pour l'avion. On n'a pas le droit d'avoir nos duvets et la tente à la main.

Après avoir brillamment géré l'arrivée à l'aéroport en transport public on attend sagement le décollage prévu pour 18h30. On s'inquiète un peu de ne pas voir Aldo et Michela (le couple rencontré à Vicuña). On les croise finalement dans l'avion, ils sont 4 rangées derrière nous, ouf !

Le vol se passe très bien, dans cet avion tout neuf trop classe...

Ça y est on est arrivées !!! On est au milieu de nulle part dans l'océan Pacifique. Les gens du camping nous attendent avec un collier de fleurs/feuilles. Il fait chaud et humide.

Dormons dans une tente déjà montée en face de l'océan avec le sac et le resac pour nous bercer.

À vous les studio.

Vue depuis la réception du camping
6
janv
6
janv
Publié le 8 janvier 2017

On a du mal à croire qu'on est sur l'île de Pâques, à plus de 3700km de la première côte.

Petite ballade dans la seule ville/village de l'île: Hanga Roa. On peut voir de nous mêmes que le coût de la vie est vraiment plus cher: les avocats coûtent 2 fois plus cher qu'ailleurs au Chili, pareil pour les tomates.

On croise nos premiers Moaï sur le port, c'est juste magique de les voir en vrai.

Malgré la chaleur étouffante on part affronter le Rano Kau: ancien volcan éteint situé dans l'extrême sud de l'île qui fait l'objet de culte dans la culture Rapa Nui. Son cratère fait plus d'un kilomètre de diamètre et est rempli d'une sorte de marécage. L'ascension est rude pas tellement à cause du dénivelé (un peu plus de 300 m) mais surtout à cause du soleil qui tape dur..

Arrivées au sommet on visite des ruines Rapa Nui. La vue est tout simplement époustouflante, la mer est d'un bleu profond, on voit les fonds malgré la hauteur et l'herbe est très verte quasiment vert fluo. Le contraste nous plaît beaucoup. Lors de descente on assiste à une scène assez rigolote où une Japonaise fait tous les réglages sur son appareil pour se prendre en photo au sommet du cratère et au moment de prise de la photo un des chiens qui nous suivait se place à côté d'elle😂. #selfieraté

La journée se finit par une douche fraîche et revitalisante. Puis une soupe que l'on déguste comme si c'était un repas gastronomique.

Autre point culinaire de ce post: ils ont des petits ananas Victoria délicieux, même plus que délicieux. Ils te les préparent sur place de manière à ce que tu puisses les manger comme une glace avec le plumeau qui fait office de bâton. Je sens qu'on va se faire une orgie d'ananas.

Petite info culture: ici les Pascuans sont Polynésiens et pas Chiliens. La différence est capitale tant sur le plan culturel qu'identitaire et physique (à notre plus grand plaisir).

À vous les studios.

12 km de ballade
7
janv

Petit déjeuner, picnic dans le sac (salade pommes de terre, oignons, tomate et thon en boîte), 6 litres d'eau et un ananas. Ça y est on est équipée pour la ballade.

Il fait toujours aussi beau mais il y a un peu plus de vent. Chouette on n'aura pas trop chaud et nos T shirts ne seront pas trop sales. On pourra les remettre demain !!! #vismaviedebaroudeuse #fairelalessiveàlamaintouslesjourscestrelou

On loge la côte vers le nord. On rencontre des nouveaux moaïs (Ahu Vai Uni, Ahu Tahai, Ahu Ko Te Rihu et Ahu Hanga Kioe). On s'extasie tous les 100 m sur la couleur de l'eau. On sélectionne la plage où on ira se baigner au retour. Plus le temps passe et plus le soleil tape. Plus le soleil tape et plus on transpire. On oublie donc la possibilité de porter nos habits 2 jours de suite …

Vers 13h30, on visite une grotte (Ana Kakenga), un chien nous sert de guide. Pour le remercier il a eu droit au fond de la salade et de l'eau. Le bout de la grotte donne sur la falaise.

On poursuit notre excursion le long de la côte jusqu'à Ahu Tepeu autre spot moaïs (mais ceux-là sont couchés et non pris en photo parce qu'on avait vraiment trop chaud).

Pour les amoureux des chevaux, on recommande l'île de Pâques il y a plein de chevaux et poulains en liberté.

On poursuit malgré la température, Cureuil commence à souffrir de la chaleur et râle, ce qui n'est pas dans ses habitudes bien entendu. On arrive à une nouvelle grotte (Ana Te Pahu). La visite est vraiment sympa et fraîche.

On fini notre promenade par une baignade entre deux moaïs (rencontré le matin) dans une petite piscine naturelle. On est sales et bouillantes donc la mer est un pur plaisir. La température de l'eau est idéale et comme elle est transparente on voit 2 très jolis poissons: l'un noir et plutôt plat et un autre rouge, jaune et vert.

Retour au camping, exténuées. On mange une bonne portion de pâtes. Aldo nous donne un plan pour aller voir un bal dans la ville. On y va mais en chemin on se rend compte qu'on est fatiguée et que ce n'est pas juste à côté. Et en fait ce n'est pas un bal mais une pièce de théâtre inspiré de Hamlet. Retour au camping pour une nuit interrompue par la pluie tôt le matin et dans la foulée l'incursion d'un chiot sous le haut-vent de notre tente.

À vous les studios.

18,6 km
8
janv
8
janv
Publié le 15 janvier 2017

C'est avec une joie non retenue que nous souhaitons un joyeux anniversaire à Claire. Le 8 fut pour nous une journée de repos après notre ballade de la veille.

Le 9 janvier, on décide d'aller voir d'autres Moaïs situé au nord-est de l'île: Ahu Tongariki (les Moaïs alignés) et Rano Raraku (la nurserie des Moaïs, avec le seul Moaï à genou ). On fait du stop pour y aller. Le début est un peu compliqué notamment parce qu'on n'est pas vraiment sur la bonne route. 😂

Le trajet en voiture dans la campagne de l'île se révèle magnifique. Par moment on a l'impression d'être en Irlande :tout est vert avec des vaches et des petits murs qui sépare les champs. Le soleil et la chaleur nous rappellent qu'on est sur l'île de Pâque.

On vous laisse apprécier simplement les photos de Moaïs.

Pour midi on mange dans une petite criqur au pied des Moaïs puis petite baignade. On apprend par la suite que la baignade était interdite mais bon personne nous a vues. Et il aurait été dommage de ne pas profiter de cette baignade de rêve: eau chaude, transparente, crique déserte et Moaïs en arrière plan.

Le soir on discute avec Romain et Marine pour organiser un barbecue sur la plage d'Anakena avec Aldo et Michaela.

À vous les studios.

La champignonneraie de Moïas
10
janv
10
janv
Publié le 15 janvier 2017

Nos plans tombent littéralement à l'eau. Il plut non stop depuis la nuit. Heureusement la tente que nous prête le camping est vraiment étanche. Malheureusement les chaussures de marche du Cureuil ont pris l'eau.

On passe donc la journée au camping à lire, écrire et jouer aux cartes avec Aldo et Michaela. Un grand moment lorsque l'on a du expliquer les règles du "tas de merde", et du keums à nos amis Italiens en anglais et espagnol avec un peu d'italien.

Le soir on va voir un spectacle de danse traditionnelle. C'était vraiment sympa. On était fatiguées pour les danseurs et les danseuses. Tout n'était que sous vêtements en coquillage, petites plumes et petites perles.

À vous les studios !

Et à nous la pluie.

Rapa Nui presque nu
11
janv
11
janv

Tout d'abord, nous souhaitons un bon anniversaire à Nico alias Nicole la tata du panda.

Une accalmie, youpi !!! On va pouvoir faire une petite ballade pour voir deviner quoi …des Moaïs !!! Mais ceux là on la particularité de regarder la mer, d'être dans les terres et lors des équinoxes ils sont dans l'alignement parfait du soleil.

On commence la ballade à deux puis très vite un chien se joint à nous, puis deux, puis trois. On ne se sent pas seules sur l'île de Pâque.

En rentrant on passe devant le cimetière qui est vraiment joli (si on peut le dire d'un cimetière), rempli de fleurs et face à la mer.

À vous les studios !

Ahu a kivi et les chiens
12
janv
12
janv
Publié le 15 janvier 2017

Avant de partir il faut absolument qu'on aille voir la fameuse plage d'Anakena.

On part refaire du stop. On se retrouve dans la voiture d'un rappeur Chilien amateur de la médecine alternative super sympa qui nous propose de nous ramener quand il part de la plage.

Dès qu'on arrive, il va méditer pendant qu'on va se baigner dans cette plage paradisiaque faite de Moaïs (encore et toujours), palmiers, eau transparante et turquoise.

Ce n'est qu'une fois rentrées à la maison (notre tente) qu'on se rendra compte que malgré la crème solaire et le fait qu'on se soit mises à l'ombre des palmiers on a pris des coups de soleil.

Retour au camping pour attendre la navette pour l'aéroport. Notre avion décolle à 23h55 ou plutôt devait décoller à 23h55 car en fait il a 3 heure de retard. La compagnie, la LAN, nous offre donc le dîner. On attend sagement avec Marine, Romain, Carole, Romain, Tixa et Stéphane. Tous ces gens étaient avec nous au camping Minihoa. Le temps passe plutôt vite.

À vous les studios.

Anakena
13
janv
13
janv

Nous avons passé 2 jours chez Mabel,que nous avons rencontrée lors de la soirée du nouvel an. Elle vit dans le quartier de Bellavista. Ce fut deux jours en mode fiesta chilienne: réveil tardif, après midi canapé, piscine en rooftop en fin d'aprem puis soirée en boîte. La bonne surprise pour nous c'est qu'ici les gens vont en boîte pour danser et non pas commenter ta tenue. Cela fut l'occasion pour nous de rencontrer Melvin. C'est en réalité le diminutif de Melon con vino: un melon d'eau bien frais + du vin blanc + du sucre (on est au Chili n'oubliez pas). Creusez le melon en laissant sur les côtés environ 1cm de chair. Coupez la chair que vous avez creusée en petits morceaux ajoutez le sucre et le vin blanc, plantez des pailles et dégustez en compagnie d'amis assoiffés.

Nous avons également rencontré les 3 chats de Mabel: Guillermo (surnommé El Gato Sandia = le chat pastèque), Manuel (Don Corleone, c'est le roi de la rue) et Juan Pedro le timide. Sur les photos: Guillermo est roux et blanc (vous comprenez maintenant le surnom), Manuel noir et blanc et dort comme un bienheureux (faire respecter son nom dans la rue ça épuise) et Juan Pedro (poils longs). On a fait le plein de câlins et de ronrons parce que nos chats nous manquent beaucoup.

À vous les studios.

15
janv
15
janv
Publié le 22 janvier 2017

Voici un billet pour les 15 et 16 janvier.

Rentrées à 5h30 du mat' après notre 2e soirée nous nous levons à 8h45 et partons sans bruit de chez Mabel à 9h15 pour rejoindre Cécilia et Lénaïc à l'aéroport de Santiago. Et oui, elles arrivent nos copines !! On est impatientes de les voir.

C'est donc avec émotion que nous les sifflons pour leur signifier notre présence dans la foule qui attend aux arrivées. Une fois les colis récupérés direction notre nouveau logement dans un nouveau quartier sous le Barrio Brasil et Yungay.

La journée du 15 se déroule simplement par une ballade initiatique dans le centre de Santiago: la Moneda, plaza de Armas, dîner dans un bouiboui sur l'avenida Brasil.

Le 16 marque le début de notre voyage à thème. On prend les transports pour aller visiter la Viña Aquitania. Ici, au Chili, il faut réserver pour organiser les visites des vignobles. Le Panda l'avait fait la veille mais le voyage lui fait perdre la notion du temps. La réservation a été effectuée pour le 17 janvier et on ne s'en est rendu compte qu'une fois arrivée devant le bureau de la réception. Heureusement la dame était très sympa et serviable et nous a quand même fait faire le tour et surtout la dégustation.

Il faut savoir que la maison Aquitania a été fondée par 3 Français et un Chilien il y a une vingtaine d'années. La visite était intéressante. Cécilia fut très gênée quand elle a appris qu'ils lavaient les raisins et donc devait rajouter des levures pour la fermentation et pour contrôler le goût. Mais il y a quand même des façons de faire plus orthodoxes (comprenez "à la française") chez Viña Aquitania: par exemple le fait de couper le surplus de raisins vert afin que celui qui reste mûrisse bien et soit plein de saveurs.

Arrive la dégustation dans le jardin, entourées de noyers et des vignes bien sûr. 3 gros verres: un rosé, un syrah et un cabernet sauvignon. On repart de là avec 2 bouteilles: le syrah et un chardonnay.

Suite de l'info oenologique: souvent le terroir n'a pas d'importance car une même propriété peut avoir des vignes dans plusieurs régions du Chili. Chez Aquitania par exemple leurs cépages de blanc sont cultivés à 900 km de Santiago.

Retour au centre ville mais auparavant le Panda se fait piquer au coude par une guêpe. La méchante y a laissé son dard et sa vie. Lénaïc a pu tester son aspire venin dans une joie non retenue.

À vous les studios.

Le gang au complet
17
janv
17
janv
Publié le 22 janvier 2017

La thématique de la journée: la nourriture, histoire de changer un peu. On part donc pour le Mercado Central qui correspond au marché aux poissons. Les étalages ne sont pas tous au top mais on a pu admirer des moules gigantesques et les fameuses reinetas. Puis direction le Mercado Vega, un énorme marché de fruits, légumes, viandes, poissons. Bref le meilleur marché qu'il nous ait été donné de voir. On s'achète plein d'avocats, des concombres,des tomates, des mûres, des fraises, du jambon, du fromage, des maracujas. Bref on se fait un déjeuner de reines dans le parc à côté du musée des Beaux arts.

Deuxième mission de la journée le cerro San Cristobal et le mirador de la Virgen. Mais pour y accéder on prend un funiculaire. La vue depuis le sommet du Cerro nous permet de nous rendre compte de l'étendue de la ville et surtout de la pollution car un épais smog flotte au-dessus de la ville.

Les filles nous quittent pour le dîner car elles ont une réservation dans un restaurant. On passe la soirée dans un bar pas loin. Émeline a testé un cocktail typique de Santiago: Terremoto à base de glace ananas, vin blanc, sirop de grenadine. Pourquoi Terremoto ? parce que ça se boit facilement, et quand tu te lève la terre bouge 😉 mais c'est "super Rico !"

À vous les studios.

Cerro San Cristobal
18
janv
18
janv
Publié le 22 janvier 2017

Nous voilà véhiculées !! On a récupéré la voiture à l'aéroport, rempli le coffre de tout nos sacs et en route. Première étape le parque Rio Clarillo au sud est de Santiago, dans la vallée de Maipo. De la verdure et au milieu une rivière. On a pu ainsi tremper nos petits pieds et nos petites fesses dans une eau cristalline et à la température idéale.

Puis direction Santa Cruz dans la vallée de Colchagua pour la suite des dégustations. Arrivée sur place on galère un peu parce qu'on n'a que le nom de la rue et pas le numéro mais le problème est vite réglé grâce au WiFi gratuit. L'appartement est grand et surtout équipé d'une baignoire à jets.

On part dîner dans un pub Irlandais dans l'espoir de boire de la bière locale mais l'unique fût est vide. On se rabat contraintes et forcées vers des bières européennes.

À noter également qu'en chemin entre le parque Rio Clarillo et Casablanca on a vu plein de départ de feu et la ville de Santa Cruz est sous les fumées. Ça sent le feu de bois partout et le soir la visibilité est très réduite. Les catastrophes climatiques nous suivent encore.

À vous les studios.

19
janv
19
janv

Ça y est notre route des vins devient sérieuse on part explorer les domaines autour de Santa Cruz. Bon, avant on doit partir en mission carabineros (policiers) car une voiture est garée en double file et nous empêche de sortir. Être des touristes françaises a dû nous aider parce qu'ils ont été d'une rapidité à toute épreuve.

Premier domaine Lapostolle que l'on visite en voiture parce qu'en fait la dégustation qu'ils proposent est trop chère.

Deuxième domaine Las Niñas qu'on visite aussi un peu en voiture mais ça c'est à cause d'une erreur d'orientation collective. On fait une dégustation de 4 verres mais finalement on a droit au 5e bonus. Marcelo (le sommelier) est vraiment sympatique et nous apprend plein de chose sur le vin et le Chili. La dégustation dure plus d'une heure et les quantités servies sont plus qu'honorables. Ne vous inquiétez pas Lénaïc notre conductrice attitrée a dégusté en crachant, à son grand désespoir.

Troisième domaine Montes. On arrive en retard pour le tour donc on se rabat sur le restaurant au milieu des vignes avec 1 verre de vin chacune. Sauf pour Lénaïc, la pauvre qui se contente d'humer nos boissons.

Quatrième domaine Viu Manent. On choisit la dégustation 7 verres… Là nos réflexions sur le vin ne sont plus très fines et pointues mais nos gaydars sont au rendez vous car Nadia, qui nous fait faire la dégustation, nous semble bien de chez nous. En rentrant pour la maison, on la croise sur la route et on lui propose de venir passer la soirée avec nous. Elle accepte et arrivera vers 22h.

On passe une superbe soirée, on échange nos coordonnées et on devrait la revoir en France car elle aimerait faire la route des vins en France en septembre 2018.

À vous les studios, et à nous les bouteilles d'eau.

Oh vin !!!
20
janv
20
janv
Publié le 23 janvier 2017

Mais qui est né aujourd'hui ??? Bon anniversaire Mathias 😀.

Nouvelle étape de notre voyage la vallée de Casablanca (et non Casablanca au Maroc, on a pas mal bu la veille mais quand même…)

On traverse la campagne chilienne et on prend la ruta de frutas qui porte bien son nom car on y vend des fruits et légumes tous les 100 m en moyenne. On observe également des énormes nuages de fumée un peu partout. On apprendra par la suite qu'il y a une quarantaine de départs de feu et pour l'instant 80 000 hectares qui ont brûlé.

On déjeune à Casablanca mais une fois garée la voiture décide de ne plus se fermer à clef puis de ne plus démarrer. Puis tout rentre en ordre sans que l'on sache pourquoi.

Dans l'après midi on visite le domaine d'Emiliana qui fait des vins bio en biodynamie. On déguste 5 vins avec du chocolat et du fromage.

Une fois fini direction Algarrobo, sur la côte, on arrive à notre location mais nos hôtes ne sont pas là et on n'a pas internet pour les contacter. On trouve quelqu'un pour nous dépanner mais apparemment nos hôtes nous attendaient plus tard. On poireaute 2h avant d'aller finalement en centre ville pour trouver du wifi. On arrivera à les recontacter par la suite et à rentrer à la maison. On ne pourra pas se baigner comme souhaité et profiter du front de mer qui semblait pourtant fort agréable.

À vous les studios

21
janv
21
janv
Publié le 23 janvier 2017

Nabahët: joyeux anniversaire !!!

Petite visite du front de mer d'Algarrobo avant de partir pour Valpo. On a pu voir des loutres de mer, des comorrans et des pélicans. On a également mangé un ceviche au marché de poissons ce qui nous permet d'améliorer notre impression sur le séjour à Algarrobo.

On fait une escale à la Laguna Verde, petite lagune toute proche de Valpo. On peut ainsi voir les dégâts du feu de début janvier.

On arrive à Valpo en fin de journée, on dîne dans le Cerro Alegre dans un restaurant de nouvelle cuisine chilienne. Cureuil prend du lapin et Panda de la langue de boeuf. Tout est parfaitement cuit et goûtu.

Ensuite on descend au Máscara un club gay/lesbien/trans de Valpo mais la foule déchaînée n'y est pas encore. En revanche, il y a un chat, pas gêné le moins du monde par la musique, à tel point qu'après une toilette dans les règles de l'art, il décide de dormir sur une chaise sous les enceintes. Nous préférons rentrer dormir en haut du Cerro Bellavista, ce sera moins bruyant.

À vous les studios

Valpo again et again
22
janv
22
janv

Le 22 journée tranquille avec un départ tardif de la maison. On a profiter d'avoir un vrai domicile avec une vraie salle de bain à nous pour faire des trucs de filles: épilation, hydratation de la peau. Bref on a tué les ours qui étaient en nous. Puis on retrouve Carla (la nièce de Sophie) dans un café du Cerro Alegre pour récupérer les quelques affaires qu'on lui avait laissé. On rentre ensuite à la maison en laissant Cécilia et Lénaïc vadrouiller dans Valparaiso. Décidément on veut profiter à fond de cette impression de chez nous après presque 2 mois de vadrouille.

Le 23, on met le réveil cette fois ci parce qu'on veut aller visiter le port en bateau. De multiples rabateurs essayent de nous vendre un tour d'une heure mais ça ne nous intéresse pas. On veut juste faire 30 min hors le seul bateau part dans 1h30 (à midi). Tant pis on va aller manger au super restaurant de poissons qu'on avait testé début janvier (El Rincón de Pancho). Depuis le début du séjour on met la pression au filles pour y arriver avant midi sinon c'est le gros bordel. Quand on y arrive il est 11h30 et le restaurant est VIDE...Parfait notre stratégie a marché. Vous allez voir le monde après qu'on leur dit. Sauf qu'une fois le repas fini le restaurant est toujours aussi vide 😂. Durant le repas une petite minette grise décide de s'installer sur les jambes du Cureuil pour faire sa sieste. On croise également le plus gros chien qu'on ait jamais vu. Une sorte de labrador obèse tellement grosse qu'elle a du mal à marcher. On ne l'a pas prise en photo parce qu'elle nous faisait de la peine.

Donc on a mangé une bonne quantité de fruits de mer. Cureuil a pris un gros bol de crevettes cuites avec l'ail et de l'huile d'olive et Panda une paella marine (un énorme bol de fruits de mer cuits dans une marinade).

Une fois le repas fini, on part en quête d'un vrai café. En chemin on croise une école grecque. Donc petite (grosse) pensée pour mamie Nenette (la mamie du Panda). On se dit qu'on va aller au Cerro Alegre mais on prend un bus au hasard qui nous dépose tout en haut d'un autre cerro. Heureusement on a le GPS pour nous indiquer le chemin et le temps de marche: 30 min. 50 min plus tard et après des descentes à plus de 45° et des montées dignes des plus hauts sommets du monde on arrive à destination. On savoure à fond notre café, on prend même des cookies pour se féliciter.

Le dernier dîner avec les filles est composé d'avocats, histoire de changer, tomates, mon dieu quelle originalité et des petits citrons de Pica et un peu de fromage de chèvre. On accompagne tout ça avec une bouteille de Carménère que Cécilia et Lénaïc ont acheté.

Demain direction Mendoza !!!

À vous les studios

L'art de la descente
24
janv
24
janv
Publié le 29 janvier 2017

Deux choses avant tout:

_ bon anniversaire le Padre du Cureuil

_ désolé pour la blague pourrie dans le titre mais on ne peut pas être au top tout le temps.

Voilà notre aventure avec les filles se termine aujourd'hui. Elles vont à San Pedro de Atacama (qui est sous la pluie, original pour un désert) et nous direction la fournaise de Mendoza.

Le trajet à travers les Andes est tout à fait magique. On passe au milieu des sommets enneigés aux pentes vertigineuse, on voit le fameux Aconcagua (plus haut sommet d'Amérique 6962 m). On affronte aussi dignement une trentaine de virages. Le passage à la frontière ne nous prend que 2h30 (ça peut prendre jusqu'à 8 à 10h). Tous les sacs sont fouillés, nos bagages sont passés aux rayons, de peur qu'on transporte des fruits ou des légumes piégés 😉.

On arrive à Mendoza avec seulement une heure de retard. Il fait une chaleur pas possible alors qu'il est 17h. Heureusement la ville est bien ombragée par des arbres et l'hôtel n'est qu'à 15 min à pieds de la gare.

Le soir dîner au restaurant, Panda prend du boeuf avec une sauce sucrée salée aux champignons fumées. La viande est cuite parfaitement c'est à dire saignante. Cureuil prend une escalope milanaise (spécialité du pays) sauf qu'elle a droit à 3 beaux bouts de boeuf panés avec un oeuf et des frites gigantesques faites maison. "Vous reprendrez bien un peu de protéines avec tout ça ?"

On rentre dans notre dortoir la panse bien pleine. Heureusement il y a un ventilateur parce qu'il fait encore très chaud.

À vous les studios

PS: avis aux personnes qui nous ont donné le titre d'une chanson vous avez voyagé avec nous pendant le trajet. Mille mercis.

Ps 2: on a reçu beaucoup de commentaires au sujet des cartes postales sachez que nous ne contrôlons pas encore la poste chilienne. Les premières devraient pas trop tarder à arriver.

Et encore, entre les montagnes et nous il y avait la vitre d'un bus
25
janv

Oh merveille !! on a droit à un vrai petit déjeuner 😀: oeufs durs, pains frais, confitures maison, dulce de leche, vrai café (on n'est toujours pas guérie du café lyophilisé du Chili) et thé (lui est toujours aussi mauvais).

Direction le Mercado central, en chemin on croise une librairie et même deux puis trois. Voilà une grosse différence avec le Chili où il y en a peu et où les livres sont très chers. On ne résiste pas et on entre. On ressort avec un tome (le premier) de Mafalda. Eh oui Quino est originaire de Mendoza. Et voilà on a un nouveau professeur d'espagnol 😀.

Après cette intermède librairie, on repart pour le Mercado central. Nouvelle pause dans une papeterie pour acheter des petits crayons de couleur. On va pouvoir mettre des couleurs sur nos carnets et sur vos cartes postales. Les mendecenos sont apparemment des fans des loisirs créatifs vu le nombre de boutique qu'on croise en 10 min de marche.

On arrive enfin au Mercado central. Petite déception il n'y a qu'un stand de fruits et légumes et tout y est vraiment cher. Mais on est quand même heureuses de voir de la vraie charcuterie et des fromages (et non plus des espèces de fromages sans goût). On craque pour une poêlée de légumes froide qui ressemble à une caponata et du jambon sec.

On fait un tour dans un Carrefour market. Tout est vraiment plus cher qu'au Chili. Merci l'inflation.

On continue la ballade vers la Plaza Chile où on en profite pour manger notre repas. Puis on part en direction du Parque General San Martín. C'est un énorme parc de 700 hectares avec un lac et pleins d'arbres gigantesques. On fait notre petite sieste allongé dans l'herbe à l'ombre des arbres.

On a passé la fin de la journée à l'hostel tranquillement. Demain direction les vignobles de Maipú dans le Sud de Mendoza

À vous les studios

Non les Argentins n'ont pas de problème avec le mate.
26
janv

Aujourd'hui on veut partir explorer la vallée des vins de Maipú (à ne pas confondre avec la vallée de Maipú à côté de Santiago où l'on produit aussi du vin). L'idée est de louer un vélo et d'aller de bodega en bodega (en Argentine les domaines viticoles s'appellent ainsi).

Pour ce faire nous prenons un bus urbain, le réseau à Mendoza est très dense et efficace. Après une grosse demi heure de route nous descendons un peu trop tôt et il nous faut donc marcher jusqu'à la place principale. Pas grave ça nous mettra en jambes avant d'enfourcher nos montures.

Lorsque nous avons trouvé notre bonheur on se met en mouvement pour Carinae. C'est le nom de la première bodega que l'on veut voir. C'est aussi la plus éloignée mais l'on se dit que sous 30 degrés il vaut mieux y aller tant que l'on est fraîches parce que ça ne va pas durer: chaleur et vin un combo parfait pour pédaler mollement. Carinea a été fondée par un couple de Français. Ils ont racheté le vignoble qui tombait à l'abandon. On choisit une dégustation 4 verres: un blanc, 2 rouges et un vin doux. Le blanc est un torrontés un cépage argentin, un Malbec, un cabernet sauvignon très différent des cabernet sauvignon chiliens et beaucoup plus intéressant. Le vin blanc doux achève de nous convaincre d'acheter une bouteille pour la soirée.

Ce qui tombe bien c'est que la fabrique d'huile d'olive que nous voulons visiter se trouve en face de Carinae. On a seulement la route à traverser et tant mieux pour nos vélos et nous. Chez LAUR nous nous offrons la dégustation payante: 7 huiles d'olive et 3 vinaigres balsamiques accompagnés d'olives noires et vertes, tapenades noires et vertes, tomates séchées et du pain. Au-delà des qualités gustatives des huiles, cela tombait à point pour éponger l'alcool.

Nous sommes en forme après ces agapes nous reprenons nos bicis (vocable local) pour nous rendre dans une bodega bio, à 6 km. Au départ nous pensons que ça va être vite fait. Mais c'était sans compter sur le faux plat, le soleil brûlant et la route sans arbre. Après quelques pauses nous arrivons au domaine Familia Ccechin où sont produits des vins bios. Cette fois on partage la dégustation pour d'évidentes raisons de route retour et d'autres plus bassement matérielles. Nous goûtons un très bon malbec, un cépage que nous ne connaissions pas : le carignan d'origine espagnol. Ensuite une petite pause pic nic et nous repartons vers Maipú pour visiter une exploitation agricole qui transforme et vend ses produits. Échec, on ne trouve pas la ferme. Pas grave, un peu plus loin il y a une fabrique de chocolats et liqueurs, Historia y Sabores. Deuxième échec : c'est fermé, leur journée est terminée. On va rendre nos vélos chez le loueur; après 30 kms et 3 dégustations on a rempli notre part du contrat. Retour à l'hôtel pour y passer la soirée et boire notre bouteille de torrontés.

À vous les studios.

Les oliviers de LAUR et la bodega de Familia Ccechin 
27
janv
Lever le coude ne donne pas de courbtures, contrairement au vélo.

Deuxième partie de notre enquête viticole: Lujan de Cuyo, au sud-ouest de Mendoza. On prend le bus, qui nous donne l'impression de faire quatre fois le tour de Mendoza avant de se décider à en sortir. Et cette fois on rate notre arrêt et descendons au suivant. Il nous faut donc marcher jusqu'à l'office du tourisme pour savoir où se situe la bodega Alta Vista que nous a conseillée Céleste, la patronne de l'hôtel et plus précisément leur cabernet franc.

À l'office de tourisme on nous fournit une carte, les indications pour rejoindreAlta Vista et d'autres adresses de bodega que nous pouvons voir à pied, parce qu'aujourd'hui nous avons décidé de nous passer de vélos : on économisera quelques pesos (pas faciles à trouver, mais je ferai un point économie plus tard) et on aura moins de courbatures. Les pesos économisés trouveront un usage certain dans les dégustations #neperdonspaslenord. Le chemin pour Alta Vista est charmant, la propriété très très chic. On fait un peu pouilleuses dans ce décor de rêve mais on s'en moque, on se régale de la vue sur les Andes et notamment l'Aconcagua enneigé. Emiliano nous accueille et nous fait déguster 3 très bons vins: un torrontès, un blend de malbec càd un mélange de malbec de vignes situées sur des parcelles différentes et un cabernet sauvignon. Pas de cabernet franc en vue: on interroge Emiliano, qui, ayant jeté un coup d'oeil furtif à sa patronne, laquelle est occupée, nous en sert. Voilà comment on a eu droit à un verre gratis. Et l'on achète une bouteille dudit cabernet franc parce qu'il est vraiment bon.

On veut retourner sur la place principale pour y manger notre pic nic. Chemin faisant on passe devant Pulmary, l'une des adresses de l'office de tourisme. C'est une petite exploitation familiale et nous sommes recues par Anna la patronne, une sémillante sexagénaire. Elle nous fait goûter un malbec puis un cabernet sauvignon directement depuis le fût, dans la fraîcheur bienvenue de la cave; il fait 38 degrès dehors. Après une longue conversation - à propos de devinez quoi ? De vin, c'est bien vous êtes perspicaces - nous remontons dans le jardin pour les 2 derniers verres : le malbec, mais après passage en bouteille et un autre malbec rosé pétillant délicieux, frais, totalement parfait.

On est sages l'air de rien, donc après ces verres bien chargés (les quantités sont toujours généreuses) on mange notre pic nic et on fait une courte sieste sur la place principale avant de prendre un bus retour pour profiter de la piscine. Et c'est au bord de cette piscine que l'on décide de retourner au Chili pour visiter la Patagonie. En effet, l'Argentine est très onéreuse #euphémisme. Depuis 4 jours on n'a pas mangé d'avocats, Hélène commence à trembler à cause du manque. Au coût de la vie exhorbitant il faut ajouter le manque de liquidités et le fait que l'on ne peut retirer que 90 euros à chaque fois et qu'une commission importante est prélevée. Bref, on va retourner au Chili et on fera des crochets en Patagonie argentine, c'est plus sage pour nos fonds. De plus, Mabel nous propose de venir la voir à Santiago : accueil chez Mabel, chats qui ronronnent, avocats pas chers, vie nocturne trépidante, piscine en rooftop et progression assurée en espagnol, on dit banco on vend la caravane. Vite vite à la gare routière où l'on dégote 2 billets pour le lendemain matin, dans un bus à étage tout devant. Youpi, on se paie les Andes en panoramique.

Pour fêter cette décision un peu folle, nous retournons dîner dans le resto de notre première soirée argentine pour se régaler de bonne viande.

À vous les studios

28
janv
28
janv
Publié le 1er février 2017
on kiffe les virages 

C'est avec un plaisir non contenu que nous retournons à Santiago voir notre maman chilienne : Mabel. On a droit à une double dose de joie car on fait le trajet au deuxième étage du bus tout devant. La route est encore plus belle qu'à l´aller, on peut apprécier toutes les couleurs des différentes roches.

Le passage de la frontière prend 2h30 comme la première fois malgré le fait que nous ne sommes que 13 dans le bus. Par moment, on a l'impression d'être dans un bureau de poste en France, 4 personnes derrière le même ordinateur : deux qui se remaquillent, un qui parle et le dernier qui écoute.

Autre petite info sur notre trajet, le chauffeur nous met un film qui parle des 33 mineurs qui sont restés bloqués dans leur mine pendant 69 jours. Une des scènes marquante du film pour nous a été celle où l'on voit Juliette Binoche en mode chilienne du désert d'Atacama vendre des empañadas.

L'arrivée au Chili se fait dans la fumée, car d'énormes incendies ravagent le centre du pays depuis la fin décembre. Le bus fait trois fois le tour du pâté de maison autour de la gare routière pour chercher l'entrée.

Le trajet en métro pour aller chez Mabel se passe sans encombre. Il faut dire qu'on commence à bien le connaitre.

On est accueillies par un super ceviche de haricots blancs. Naturellement on en prend deux fois tellement il est bon. On passe le reste de le journée tranquillement avec Mabel, José et les trois chats.

À vous les studios.

29
janv
29
janv
Publié le 1er février 2017

Voici un petit résumé de nos journées bien remplies.

Le 29 réveil vers 10h30, petit déjeuner typique de notre voyage : avocats, tomates et oeufs brouillés. Les signes de sevrage en avocat du Panda commence à disparaitre grâce au traitement de choc : 4 avocats mangés en 2 jours. Départ tardif pour le parc du musée des Beaux arts où l'on rejoint Ramon et Jose. Puis retour à la maison pour préparer la soirée : élection de miss Univers avec les potes gays de Mabel. Les commentaires fusent tout au long de la soirée de même que les pronostics. Au cours de la soirée on décide de marier notre grosse Damas avec Guillermo (le chat roux surnommé Guillermo sandia = la pastèque). Elle aura toujours l'impression d´être mince et en plus elle aime les pastèques

Le 30, mission marché la Vega pour chercher le nécessaire pour faire un pistou et une pissaladière (sans anchois parce qu'on n'en a pas trouvé). Naturellement on a les yeux plus gros que la tête et on achète beaucoup trop. Mais tout semble si bon et on ne peut résister à toutes ces couleurs.

Sans vouloir nous vanter, notre soupe au pistou est plutôt une réussite même si on n'est pas d'accord sur la recette : avec ou sans pâtes, le débat est toujours ouvert.

On profite de la chaleur étouffante de Santiago pour regarder des films au presque frais à la maison : Priscilla folle du désert et surtout l'incroyable Divines de Houda Benyamina, que l'on fait découvrir à Mabel, laquelle est fan de ciné et de musique frenchy.

À vous les studios.

Des chats, des copains, du vin et un marché, le tout au soleil #bonheur #vacances 
5
fév
5
fév

N'oublions pas l'anniversaire du jour: bon anniversaire Anna.

Ça y est notre séjour à Santiago se termine aujourd'hui à 22h10. C'est dure de dire au revoir à Mabel, José, Guillermo Sandia, Manuel et Juan. On n'a rien fait de magique à Santiago mais rester à la maison à papoter, avoir tout le confort nécessaire, ne pas galérer pour avoir de l'eau chaud, se faire poupouner par maman Mabel (qui au passage cuisine super bien et a enrichiy nitrr répertoire de recettes typiques du Nord du Chili) c'était fort agréable.

On a aussi découvert une nouvelle émission tv: Rupaul's drag race. Le concept est simple c'est un concours de drag queen pour devenir la nouvelle super star drag queen. Franchement on adore trop. Certaines sont juste magnifiques et leurs robes à tomber. Et Rupaul est super belle.

On a également continué à découvrir la riche vie nocturne de Santiago: Fausto le plus ancien club gay de la capitale chilienne, Le Bal Le Duc où nous avons pu nous "régaler" de toute la pop sud-américaine des années 80/90. On vous laisse imaginer…

Voilà le coeur lourd nous partons pour la gare routière. On n'est pas les seules à partir. La gare est noire de monde,notamment en raison de retards. On a beaucoup de mal à circuler sur les quais. Notre bus a finalement 1h de retard. Demain matin on sera plus au sud à Villarica au bord du lac du même nom.

À vous les studios

Vues typiques de Santiago
6
fév
6
fév
Publié le 10 février 2017

Avant toute chose le traditionnel anniversaire du jour: bon anniversaire Caroline T. Et oui on connaît plusieurs Caroline donc pour éviter les confusions on rajoute des lettres.

Bon dieu quel voyage !! On ne prendra plus la compagnie Condor: au début la clim était à fond donc on se gelait les miches (heureusement on a tout sur nous pour survivre) puis dans la nuit ils ont mis le chauffage à fond et la problème on n'avait pas nos maillots. De plus contrairement à d'autres voyage de nuit on n'a même pas eu un petit en cas au réveil et pire notre bouteille d'eau avait disparu...Certains diront qu'on s'embourgeoise mais quand même 9h dans le même bus et pas un petit biscuit ou une goutte d'eau. C'est pas très Chilien tout ça.

Arrivée à Villarica notre premier objectif c'est boire, manger et trouver un camping. On prend notre petit déjeuner dans un café. Pour ce qui est du camping il vient littéralement à nous. Une dame nous aborde et nous propose pour 4000 pesos chiliens par personne par nuit un emplacement. En fait le camping c'est dans son jardin. Il y a une petite dizaine de tente et un WC/douche. Au Chili tu as un jardin tu fais u camping, un cuisinière tu ouvre un restaurant, une machine à laver un pressing. Bref vous avez compris le concept du petit commerce chilien. #systèmeD

La ville est super mignonne, au bord du lac avec une vue magnifique sur le volcan Villarica. Les verdulerias (primeurs) sont abondantes, magnifiques et encore moins chères qu'à Santiago.

Dans l'après-midi on part faire un tour de pédalo qui se transforme en mission de sauvetage d'un chien au milieu du lac. On n'arrive malheureusement pas à l'aider...On apprend, une fois de retour sur la terre ferme, qu'il s'agit d'un chien qui aime nager et qui fait souvent ça. Nous voilà rassurées parce que franchement on a galéré à pédaler à fond derrière lui pour le ramener au bord.

La fin de journée se passe plus tranquillement. Demain réveil à 6h00 pour prendre le 1er bus pour Pucon (de l'autre côté du lac) pour ensuite prendre un autre bus pour aller explorer le parque national Huerquehue.

À vous les studios.

Alerte à Malirica
7
fév
7
fév
Publié le 12 février 2017

Aujourd'hui: randonnée dans le parc Huerquehue. Prononcez Ouer-ké-ouais. Moi aussi je trouve que ça fait un peu Milkyway mais c'est un nom mapuche (prononcez mapoutché). Ouh la la j'ai l'impression d'être orthophoniste !

En effet nous sommes arrivées en territoire mapuche: cela signifie le peuple de la terre et comme beaucoup (toutes) les ethnies indigènes les Mapuches se battent pour faire reconnaître leurs droits, leur histoire. A priori ils ont donné beaucoup beaucoup de fil à retordre aux colons espagnols. Tant mieux !! Les Mapuches réclament encore la reconnaissance de leur État. #soutienauxindigènes

Pour plus de détails cf Lonely Planet Chili et Google/Wikipedia devrait pouvoir vous aider.

Bref, tout ça pour vous expliquer pourquoi ce nom ne sonne pas très espagnol. En attendant, on met notre réveil tôt parce qu'il nous faut prendre le bus pour aller à Pucón puis de Pucón un autre bus pour rejoindre le parc. À l'office du tourisme hier la préposée nous a bien tout expliqué et l'on veut donc attraper le premier bus pour le parc qui part de Pucón à 8h30. Sachant qu'il y a environ 30 minutes de bus entre Villarica et Pucón on se tient prêtes à la gare routière à partir de 7h15. Et on attend. On attend. Tous les bus vont à Temuco. Pas un seul ne s'y rend pour le moment et nous allons donc manquer le deuxième bus...

Finalement il y a un bus mais évidemment nous avons raté le bus qui va au parc. Et le prochain ne part qu'à... qu'à... 13 heures !? On se dit que l'on va donc aller au parc Villarica en stop. Mais un chauffeur vient nous proposer de nous déposer à un croisement avant le parc Huerquehue. Et ensuite du stop. OK, allons-y. Dans le bus un couple d'américano-chilien est dans le même cas de figure. Au croisement on trouve une voiture très vite et le jeune homme qui conduit nous dépose devant alors qu'il ne va même pas au parc !!! #thallucinessurlagentillesse

Je ne vais pas rentrer dans les détails mais sachez que c'était vraiment très très joli tous ces miradors pour voir le volcan et le lac, les cascades cachées, les auracanias, les lacs cachés dans la forêt, etc. On a bien transpiré: monter, descendre, remonter un peu, redescendre un peu, etc. En prenant le bus du retour (parce que celui-ci on ne l'a pas raté) on sentait bien le vieux chat incontinent, la faute aux tee-shirts respirants. #acrylique

Pour se réconforter une bonne soupe lyophilisée et un gros dodo dans nos duvets.

À vous les studios

Un lac, un volcan, des arbres. Oh Panda ! Puis un lac, un volcan, des arbres, que c'est beau !!
8
fév
8
fév
Publié le 12 février 2017

Le 8 février c'est d'abord l'anniversaire de nos petits neveux préférés: Bruce et Manoa.

La mission du jour c'est le volcan Villarica mais finalement en raison d'une absence d'envie de faire du stop on part pour la petite ville/village de Coñaripe un peu plus au sud au bord du lac Calafquén. Rien que pour la route dans la campagne avec la brume sur les sommets on est contentes. On croise aussi un nombre incalculable de petits restaurants. Impossible de mourir de faim au Chili. Heureusement qu'on a n'a pas voulu aller grimper sur le volcan parce qu'on apprend que les parcs sont fermés aujourd'hui en raison du temps.

Coñaripe c'est mignon mais on se les gèle. Après 2 mois de désert on a un peu du mal à s'adapter à la fraîcheur ambiante. Du coup on achète un capuccino et des petites douceurs à base de manjar: équivalent chilien du dulce de leche. Une fois réchauffées on se ballade au bord du lac. On croise un nombre incalculable de campeurs sauvages, en même temps le lieu s'y prête. On passe une bonne partie du début de l'après-midi au bord de la rivière à regarder les gens pêcher mais ne rien attraper.

Le 9 février, Lican Ray pour la matinée et début d'après-midi car le bus part à 16h55 pour Puerto Varras. Lican Ray se situe au bord du même lac que Coñaripe. C'est un village rempli de touristes Chiliens. On fait le tour des ferias et on craque pour un peu de pebre (sauce à base de petits morceaux tomates, oignons, poivrons, de la coriandre, citron et plus ou moins pimenté). Un régal avec des petits pains qu'on a acheté dans la rue. On déjeune au bord du lac au soleil puis place à la traditionnelle sieste avant la route.

Retour à Villarica pour finir de plier nos affaires. Le bus est presque à l'heure 17h10 au lieu de 16h55. Le trajet se passe sans encombre, Panda dort 2h sur les 4h. On trouve facilement l'hostel grâce à Maps.me. La super application de carte hors ligne.

À vous les studios à nous le dortoir.

Qui veut un poulet tourista ??
10
fév
10
fév
Publié le 16 février 2017

Réveil à 8h00 pour avoir accès facilement à la salle de bain et aux WC. Le petit déjeuner est fort bon et assez copieux.

Première mission de la journée: l'office de tourisme pour y prendre les renseignements sur toutes les excursions que l'on souhaite faire: Frutillar, Puerto Octay, etc. Bon ce n'est pas probant mais on a au moins une carte de la vallée de Cochamo et des cartes postales du volcan Osorno. Oui parce qu'ici à Puerto Varas on voit un autre volcan, mais tout aussi beau que le Villarica: l'Osorno.

Deuxième mission trouver le minibus pour Puerto Octay, finalement on va à Frutillar car il y a plus de bus qui y vont. On m descend par erreur dans la partie haute de la ville à 2km du bord du lac. La petite marche nous permet d'arriver doucement vers le lac avec une vue magnifique sur le volcan. Pour info, on est un peu en Suisse ici avec des maisons en bois, des chocolateries, des kuchen (comprenez gâteaux, merci les colons Allemands), de la fraîcheur. La seule différence c'est qu'ici ça parle quand même plus chilien qu'allemand ou français. On goûte durant l'après-midi une glace riz et cannelle. C'était original mais très bon.

Cureuil a bravé le froid du lac et s'est baigné en certifiant que l'eau était chaude.

Retour à la maison en fin de journée. On a appris que Cédric qu'on avait rencontré mi décembre à Caldera est en route, à vélo, pour Puerto Varas. Gentilles comme nous sommes on s'occupe de lui réserver un emplacement de camping dans l'hôtel.

À vous les studios, à nous la soupe lyophilisée

Frutillar
12
fév
12
fév
Publié le 16 février 2017

En premier lieu, on souhaite un bon anniversaire à Dame Marilène.

Ensuite place à nos aventures qui en ravissent plus d'un et d'une. Aujourd'hui, on va marcher au bord du lac Todos los Santos à 61 km. Sur la route on veut s'arrêter voir des cascades. Ça va être trop trop bien de se bouger après la journée de glande du 11 février avec Cédric. Hier on a fêté la chandeleur avec quelques jours de retard. Le temps s'y prêtait, nuageux et frais.

On prend le micro bus, facile. Le trajet dure 1h30,en même temps le bus s'arrête touts les 50m pour prendre ou faire descendre des passagers. On décide de ne pas descendre aux cascades vu le nombre de bus qui sont stationnés. On les fera au retour.

Arrivées au lac, après 6 kilomètres de piste on a super faim, on achète donc 2 completo italiano: sandwich avec pain à hot-dog, saucisse de Francfort, tomate, avocat et la touche chilienne, de la mayonnaise. On s'installe au bord du magnifique lac Todos los Santos, au pied du volcan Osorno. On complète notre repas avec un peu de la salade de pâtes qu'on avait pris.

Un fois le repas fini on est obligé de faire la sieste, la randonnée sera pour un autre jour. Malgré tout on longe le lac parce qu'il est très très beau. Et Cureuil voudrait se tremper. On se pose donc plus loin, à l'ombre pour profiter un peu plus.

Pour le retour, on décide d'essayer de longer la rivière parce qu'elle a l'air super belle, du moins ce qu'on en a vu depuis le bus. On marche dons sur la piste avec les voitures qui nous dépassent plus ou moins lentement. On est couvertes de poussière. On trouve un passage pour descendre sur la rivière mais on ne peut pas vraiment la longer. Du coup on fait du stop pour aller jusqu'aux cascades. Une famille chilienne s'arrête. Le petit garçon n'ose pas nous regarder. Arrivée aux cascades il y a toujours autant de monde, le parc ferme dans une heure on décide donc d'oublier les cascades.

Retour à l'hotel en bus, on s'endort comme des bébés. En même temps on a eu une dure journée de sieste au soleil 😉.

À vous les studios.

Dure journée
13
fév

Puerto Octay nous voilà !!! Enfin ça dépend de la fréquence des bus et surtout si on se place au bon arrêt de bus. Pour info ici les arrêts sont matérialisés par un petit panneau. Il n'y ni horaires ni indication des bus qui s'y arrêtent et de manière générale tu peux arrêter un bus n'importe où sur son trajet.

Après avoir traversé la magnifique campagne chilienne entre Puerto Varas et Puerto Octay, on arrive à bon port. C'est un petit village d'anciennes maisons de colons allemands.

Pour ne pas changer de nos habitudes, on cherche d'abord un endroit où manger. On trouve un restaurant hôtel familial. Cureuil prend un plat au hasard qui se retrouve être 2 énormes côtes de porc panées avec une portion de frites. #maîtrisealéatoiredelespagnol. Panda mange un énorme morceau de porc cuit au four dans un bouillon avec du riz à la coriandre. Il y avait facilement à manger pour 4. Une fois le ventre plein on part explorer les environs malgré une très forte envie de sieste. Une fois n'est pas coutume, 9n rentre dans l'église dont l'intérieur est tout en bois.

À 16h00 on prend le bus de retour avec comme objectif de ne pas s'endormir: échec.

En rentrant à l'hostel, on croise Yohan qu'on avait rencontré sur l'île de Pâque. Le monde est vraiment petit. On décide donc d'aller boire un verre avec lui mais avant il faut qu'on aille faire les courses (des soupes lyophilisées) pour nos 3 jours au milieu de nulle part dans la vallée de Cochamó.

À l'hostel, on se fait notre soupe lyophilisée améliorée quotidienne depuis notre séjour en Patagonie. On dit au revoir aux gens car demain on part tôt pour prendre le bus pour Cochamó.

À vous les studios.

Puerto Octay et Puerto Varas
14
fév
14
fév

Mais c'est quel jour aujourd'hui ??? C'est l'anniversaire de Cupcake ou si vous n'êtes pas fan des surnoms l'anniversaire de Géraldine.

Et vous allez nous bénir toute la journée de vous avoir mis Manau dans la tête.

On a mis le réveil à 7h00 mais le bus n'est arrivé qu'à 8h15 et plein à rabord. Pas de problème, on va voyager debout les uns contre les autres pendant 2h00 😦. Panda arrive à s'asseoir au bout d'une heure mais le brave Cureuil passe tout le trajet debout.

À notre arrivée à Cochamó, on a une petite frayeur "le téléphone a disparu !!". Après avoir alerté le bus, fouillé le bus, envoyé grâce à la radio d'un microbuse un message au fameux bus, fouillé toute les bordures de route sur 100 m, Panda le retrouve finalement dans son sac sans souvenir de l'avoir mis là. OUPS !

Chargées comme des bourriques on va à l'hôtel où on a réservé une nuit dans 2 jours pour déposer les bagages dont on n'a pas besoin pour le trek. Ensuite on attend qu'une navette se décide à partir pour l'entrée de la vallée. On est équipées de nos petits sac de rando qui doivent peser dans 9 kg avec nos duvets. #fairedesallersretoursjadore

Il est 13h quand on commence nos 13 km de randonnée à travers la forêt patagonne. Ce n'est pas vraiment une promenade de santé en raison d'énormes zones de boue à éviter, du terrain accidenté, des racines des arbres etc. Mais c'est un vrai bonheur visuel toute cette verdure,et auditif la rivière pas loin, les oiseaux, bref la nature. Et après 5 ans à Paris on apprécie vraiment tout ça. En chemin on croise un nombre incalculable de Chiliens avec des ÉNORMES sacs et tout un attirail de camping et notamment des réchaud style cuisinière...

Au bout de 4h30/5h on arrive au refuge tout en bois, en plein milieu de la nature avec une vue magnifique sur les montagnes environnantes. Il nous faut au préalable traverser la rivière au moyen d'un pont à poulie. Comprenez dans ce terme qu'on monte dans une petite nacelle en bois qui au moyen de poulie et de corde passe au dessus de l'eau. Pour ceux qui ont de bons yeux vous avez la photo en bas.

Petit goûter rationné (1 carreau de chocolat, 2 biscuits et 1 thé), organisation de notre espace de dodo qu'on partage avec 8 autres personnes, un peu de lecture sur la terrasse et voilà l'heure du repas. Devinez ce qu'on a mangé ???? De la soupe lyophilisée crème de tomates améliorée: un peu d'origan, de pâtes, d'ail et de merken (piment fumé). Et ensuite dodo.

À vous les studios.

Quelque part dans la Junta
15
fév
15
fév

Et oui nous on aime la grande chanson. Après le petit déjeuner on se prépare à affronter le Cerro Trinidad. D'après Sylviana (la femme de Daniel, le gérant du refuge) il ne faut que 2h30 pour monter et 1h30 de plus si on veut aller au Cerro Laguna. Durant le petit-déjeuner on a pu admirer les nombreux oiseaux dont un martin pécheur et pleins de peruches.

En avant !!! Punaise c'est que ça monte beaucoup, 3h00 pour faire 4km ! On grimpe au milieu de la forêt pluviale composée d'arbres géants, de fougères mais aussi de bambous ! Arrivées au niveau de la caillasse du sommet, on déjeune notre part de cake qu'Emeline avait fait à Puerto Varas mais on ne s'éternise pas à cause de taons qui ne cessent de nous embêter. #transpiration

En redescendant on découvre un petit coin de paradis au bord de la rivière. Une chaussure de Cureuil a essayé de se faire la malle dans l'eau. Du coup une entrée rapide dans l'eau bien froide de la rivière s'impose pour le Cureuil qui une fois la chaussure sauvée y retourne, la folle !

On va bien dormir ce soir après notre soupe poulet semoule pâtes. Merci Maggi de nous nourrir à petit prix.

Petit point ornithologique: il y a ici une espèce d'oiseau appelé chucoa ou tourcon rouge-gorge, pas du tout farouche, qui a la particularité de se déplace le plus souvent en sautillant. Notre théorie c'est qu'ils sont tellement grassouillet qu'ils n'arrivent pas à voler longtemps. On les a donc surnommés les oiseaux mayonnaise.

À vous les studios.

Ou aller sous l'eau
16
fév

Retour à la civilisation mais pour cela il nous faut refaire les 13 km d'il y a 2 jours. On part un peu avant 10h00 parce qu'il doit pleuvoir mais qu'à partir de 15h00. Au bout d'une heure de marche les premières gouttes se font sentir, puis 2, puis 3 puis beaucoup . Vite on se met en mode imperméable, idem pour nos sacs à dos. Au final, on se retrouve à marcher pendant 2h30 - 3h00 sous une pluie torrentielle, à essayer tant bien que mal de ne pas marcher dans les énormes flaques et rivières de boue. En effet, la pluie est tellement dense que l'eau ruisselle sur le sentier. Et à l'aller certains endroits étaient déjà bien vaseux, on vous laisse imaginer comment c'était à ce moment-là. On essaye également de ne pas tomber. Le plus fou c'est que l'on a croisé plein de gens qui faisaient le chemin aller, équipés de leurs sacs, leurs tentes...

Arrivée à l'entrée de la vallée, on est trempées, nos sacs ne sont plus imperméables tellement il a plu et il nous faut attendre la navette qui nous ramène à Cochamó. On essaye de se réchauffer avec un café chaud et un completo qu'on achète dans une gargote. On est gelées, les doigts du Panda sont livides, sa bouche bleue, elle claque des dents, c'est vraiment pas la gloire.

En fait la navette nous amène juste au début de la route goudronnée où nous attend un bus qui doit ensuite nous déposer à Cochamó. On se retrouve à attendre au moins 1h30 dans ce bus, toujours trempées et gelées avant qu'il daigne démarrer.

Après les 8km qui nous sépare de Cochamo on marche au pas de course vers l'hostel Patagonia nativa qu'on avait préalablement réservé et où nous attendent le reste de nos bagages qui sont secs. Heureusement qu'on a pas réservé un camping comme on le voulait au départ.

L'hostel est super mignon, tout en bois avec une cuisinière à bois, un grand espace commun et le petit-déjeuner inclus. On décide de décaler notre départ pour Chiloë d'une journée pour permettre à nos affaires de sécher au-dessus de la cuisinière. Tout ce qu'on avait dans nos sacs pour les 3 jours de trek est dégoulinant et nos chaussures también. On ne vous raconte pas l'odeur quand on a fait séché nos chaussettes sales…Notre chambre, dortoir de 3 ressemble à un vrai camp de rom. Heureusement qu'on est que toutes les deux ce soir.

Il pleut tout la journée, et on ne peut pas cuisiner dans l'hostel. Du coup on grignote, on se réchauffe et on lit.

À vous les studios.

Gipsy un jour gipsy toujours
18
fév
18
fév
Publié le 24 février 2017

Le 17 février, il a plu quasiment non stop. On est juste sorties pour apporter nos habits à laver. Le reste de la journée on a lu au chaud et bu des litres de thé. Le petit-déjeuner est vraiment à la hauteur de nos attentes: pain maison, fromage, confiture maison à la courgette (une agréable découverte mais désolé Monique on n'a pas la recette), miel et du vrai café à la cafetière à piston !!! Et le lait pour mettre dans le café est chaud !!!#Bodum #joieultime

Le 18, vamos a Puerto Montt puis Chiloe. Ça tombe bien il paraît qu'il y a une alerte météo. Panzer division un jour Panzer division toujours. Pour info, la gentille famille Panda nous surnomme ainsi car, paraît-il, les catastrophes ne sont jamais loin de notre passage: incendie gigantesque dans le centre, tremblement de terre…

En attendant il ne pleut plus à Cochamó. On fait un petit tour du village attendant le bus pour Puerto Montt. Cureuil en profite pour faire un peu de sport. Le gouvernement chilien a fait installer plein de petits spots de sport à l'extérieur pour encourager les gens de bouger.

Le premier bus que l'on voit pour Puerto Montt est juste un micro bus rempli. What ?? Heureusement on apprend rapidement qu'il y en a un plus grand qui arrive dans une heure. À Puerto Montt on achète un billet pour Ancud à Chiloe. On traverse en bateau un petit détroit pour atteindre l'île. En "mer" on voit plein de lions de mer qui nagent mais aussi des lions de mer qui squattent une boué. Dur dur la vie de lions de mer.

À vous les studios, à nous la pluie.

Cochamó et Chiloe
19
fév
19
fév
Publié le 24 février 2017

Nous sommes arrivées hier à Ancud en fin d'après-midi ce qui nous a permis de faire un petit tour de la ville notamment pour acheter des légumes et des fruits: après nos 3 jours au fond de la vallée de Cochamó et à l'hôtel pour faire sécher nos affaires, pendant lesquels on a principalement mangé des soupes lyophilisées et des chips on a maintenant une grosse envie de produits frais. On acquiert fièrement de la courge, des carottes, des tomates, des oignons, du raisin, des oeufs, le gros bonheur. Pour fêter ça on boit l'apéro dans un petit bar qui n'a rien à envier aux troquets parisiens branchés en termes de décoration et de carte. Mais les prix sont tout à fait chiliens donc tout va bien.


Le dimanche matin après le petit-déjeuner, servi à table, le grand luxe, il bruine toujours autant. On décide de poursuivre notre exploration d'Ancud malgré tout. Si l'on attend qu'il ne pleuve pas, à Chiloé on risque de ne pas beaucoup sortir.

On longe le front de mer et on pousse jusqu'au marché artisanal. En regardant les montagnes de chaussettes et bonnets en laine qui-gratte-tricotés-et-teintés-à-la-main on se régale d'un ceviche. Ben oui, toute occasion est bonne pour manger et en plus ça fait un moment qu'on en a pas mangé. Un mois, réalise-t-on, horrifiées !! Et puis le miracle se produit: on trouve du vrai fromage pas pasteurisé, artisanal et tout et tout !! Puis on se dirige vers la Plaza de Armas pour aller visiter le musée régional d'Ancud, où sont exposés notamment des photos du tremblement de terre de 1960. Et le squelette d'une baleine bleue venue mourir sur les côtes chilotes en 2006. Ben c'était vraiment impressionnant.

En rentrant à l'hostel on achète de la farine et du lait pour faire des crêpes. Et on prépare donc des crêpes puis de la soupe. En fin d'après-midi on sort de nouveau sous la pluie: on s'entraîne pour des vacances en Bretagne :-P

La soirée est aussi tranquille que la journée: on dîne puis on papote avec Evelyne, qui vient de Santiago et Chris, un Américain qui passe beaucoup de temps à Chiloé.

À vous les studios

20
fév
20
fév
Publié le 25 février 2017

Aujourd'hui on devrait enfin voir des pingouins et pas n'importe lesquels : des pingouins de Magellan et des pingouins Humboldt. Mais avant place au petit-déjeuner de l'hostel : oeufs brouillés, fromage, pain grillé, confiture maison de prunes, dulce de leche (aussi appele manjar au Chili), thé et café. Le ventre bien plein, on part à l'office de tourisme pour savoir où prendre le bus pour aller voir LES PINGOUINS !!!!!

Bon le prochain bus est a midi, on va donc voir le fort d'Ancud pour faire passer le temps. Il s'agit d'un petit bout de fortification réalisée par les Espagnols. Peu importe, on explore un peu plus les environs et on finit sur une petite plage remplie d'algues avec 4 chiens comme escorte. On fait aussi une pause au café Blanco, qu'on nous avait recommandé à l'hostel. On boit un vrai café en grain, c'est toujours un plaisir de boire autre chose que le café lyophilisé qu'on nous sert partout.

Il est vite midi et on prend encore et toujours un micro bus pour aller sur une plage au sud-ouest d'Ancud. C'est de là que partent tous les bateaux pour voir les pingouins. La campagne chilote est vraiment jolie. La grisaille lui va bien, même si on aimerait la voir avec un peu plus de soleil.

Après notre pause déjeuner picnic réglementaire on croise un pingouin un peu perdu sur le bord de la plage. Il a avait l'air aussi étonne que nous de se retrouver là, car normalement ils sont sur les petites îles proches de la plage mais pas SUR la plage. On décide de le surnommer "George le pingouin perdu". Le Picsou qui sommeille dans le Panda est tenté de dire : " c'est bon pas besoin de payer un tour en bateau pour voir des pingouins on a vu George " mais il ne le fait pas pour des raisons évidentes de stabilité du couple durant le voyage et aussi parce que un pingouin c'est peu, il faut rentabiliser le billet de bus 😉

Avant de prendre le bateau il faut s'équiper du magnifique gilet de sauvetage rêglementaire. Admirez la classe du Cureuil grâce à Panda reporter. Franchement on ne regrette pas notre tour. Le guide est super sympa et explique bien tout et on voit plein de pingouins et des comorans. On apprend donc que c'est l'un des seuls endroit dans le monde où l'on peut voir 2 espèces de pingouins ensemble. La différence entre les pingouins d'Humboldt et ceux de Magellan est une question de nombre de lignes noires : les Humboldt en n'ont qu'une alors que ceux de Magellan 2. On vous laisse le plaisir de comparer les photos, sachant qu'il y a 80 % de Magellan et 20 % d'Humboldt. On voit aussi des comorans à pattes rouges et des comorans à pattes noires, aussi appelés Yeco. Pour votre culture ou le prochain Trivial poursuit sachez qu'il existe 7 espèces de comorans et qu'il y en 4 sur Chiloé. Bref on apprend plein de chose pour jouer aux apprenties ornithologues.

À vous les studios.


George le pingouin solitaire et les autres 
Tous ces pingouins n'est-ce pas incroyable ? 
21
fév
21
fév
Publié le 25 février 2017

Aujourd'hui objectif Quechim d'où la vue sur le continent est magnifique selon Lonely Planet. Encore faut il qu'il fasse beau et ca ce n'est pas gagné.

Quemchi est un petit village portuaire sur la côte est de Chiloé où a vécu l'écrivain Francisco Coloane. Il n'y a pas grand chose à y faire sinon se promener sur le long de la plage et dans le village.

On visite la maison de Francisco Coloane qui a été déplacée il y a plusieurs années selon une tradition chilote appelée "la minga". Pour cela, il faut une quinzaine de taureaux et de gros tronc d'arbre. On vous met la vidéo du documentaire en lien parce que c'est quand même assez fou de voir cette maison traverser la lagune. La minga est aussi l'occasion pour les Chilotes de faire la fête et de manger leur plat traditionnel appele le Curanto. C'est à base de fruits de mer, de poulet, de porc et de boeuf. Le tout accompagné de pommes de terre et longuement cuit dans un trou dans le sol avec des pierres chaudes et des feuillages sur le dessus. On prévoit d'en manger un (pas cuit traditionnellement, a priori ca ne se fait plus qu'exceptionnellement)mais pour cela il nous faut une après-midi pas trop sportive ensuite, histoire de digérer tranquille.

Après le déjeuner on se promène un peu le long de la plage afin de digérer notre repas: délicieuse soupe de fruits de mer et de légumes puis une belle assiette avec viande de porc grillée et purée maison, miam ! Une fois de plus on est accompagnées par des chiens et notamment des chiots. Cureuil en bonne amie des bêtes a recupéré les os de porc de son repas et du coup les toutous sont à la fête.

Attention, attention, nouveau grand jeu concours !!!! Lors de notre expédition on a recontré un oiseau relativement bizarre dont on ne connaît pas le nom. La personne qui arrive à trouver son nom gagne 3 photos exclusives. Vous pouvez voir sur les magnifiques images ci-dessous qu'il a une sorte de longue plume blanche à l'arrière de la tête. Rappel: nous acceptons uniquement les réponses postées sur le blog. Je sais, on est autoritaire mais c'est comme ca.

Mais qu'est ce que c'est ? 

On croise aussi des oiseaux moins surprenants, comme des cygnes à cou noir. J'ai oublié de préciser qu'on a également visité l'église de Quemchi parce qu'il ne faut pas oublier que Chiloé est connue pour ses églises en bois dont 16 sont inscrites au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Autre spécialité de la région, la rhubarbe géante (cf. la photo un peu plus loin) et l'ail géant mais celui-là on ne l'a pas encore pris en photo.

Point météo, aujourd'hui il n'a quasiment pas plu, juste de la bruine et parfois quelques gouttelettes. Décidément ca nous change beaucoup du début de notre voyage en plein désert. Mais pas beaucoup des étés en Angleterre.

L'hostel est un vrai refuge pour Francais et Allemands. Il n'y a quasiment pas d'hispanophones. Ce n'est pas comme ca qu'on va améliorer notre espagnol.

À vous les studios.

Minga