Carnet de voyage

Martinique et Caraïbes

23 étapes
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Dernière étape postée il y a 124 jours
Un périple de 30 jours pour retrouver les enfants
Du 21 février au 22 mars 2024
31 jours
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Nous avons déposé Roméo, notre chien chez Laura et Mathias qui en auront la garde jusqu'à ce que l'on rentre.

Puis demain nous allons jusqu'à Montauban déposer Jana, la chienne à Baptiste et Claire que nous devons garder jusqu'à ce qu'ils reviennent de leur traversé, chez des amis à eux, qui vont nous amener à l'aéroport de Toulouse et garder notre voiture.


Enfin dernière nuit avant le vrai départ dans un hôtel proche de l'aéroport.

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Publié le 24 février 2024

Départ 10h25 de Toulouse, puis une halte à Charles de Gaulle et enfin direction Fort de France, ou Baptiste et Claire nous attendent pour nous amener au bateau. Il n'est que 18h30 mais il fait déjà nuit.

Petit repas sur le bateau , poêlés de petits poissons ( balaou) directement acheté aux pêcheurs.

Il est 9h, mais le décalage horaire et la fatigue de la journée auront raison de moi, un bonne nuit de sommeil sera réparatrice.

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Publié le 24 février 2024

Décalage horaire oblige, nous nous sommes réveillés de bonne heure, petit tour aux toilettes du port et aussi à la boulangerie pour ramener des viennoiseries ( pas terribles) aux enfants.

Puis quelques courses pour notre périple.

Ça y est nous quittons le port pour naviguer en direction de Anse Dufour.

Nous longeons la côte pour se mettre à l'abri pour la nuit.

Une baignade avant de profiter du coucher de soleil.

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Publié le 24 février 2024

Après un bon petit déjeuner, nous nous équipons pour faire du snorkeling, nous verrons des poissons de toutes tailles et pleins de couleurs, et même une tortue grâce aux yeux affûtés de Baptiste.

Au bout d'une heure là fatigue commence à se faire sentir et nous rentrons tranquillement au bateau.

Après une sieste bien mérité, nous allons à terre visiter le petit village "Anse d'arlets".


Au retour, baignade et la journée aura été bien remplie.

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Publié le 25 février 2024

Aujourd'hui nous partons pour Saint Anne, nous devons récupérer une anode , pièce importante du bateau, cela sert à le protéger de la corrosion.

Anode neuve et à droite celle que l'on a remplacé 

Nous partons au moteur,car le vent n'est pas terrible, est il faut être à l'heure avant la fermeture, mais au bout de quelque temps, il cafouille et s'arrête ( mercredi pour être poli)

Pendant que Baptiste essaie de réparer, Claire hisse les voiles , ce qui n'est pas tout simple, afin de prendre le peu de vent qu'il y a. Mais notre mécano réussi à dompter le moteur, il redémarre.

Nous passons près du rocher du diamant.

Une fois arrivé à Saint Anne, François et Claire iront à terre, nous nous restons sur le bateau pour bricoler.

Pas très accessible et il fait très chaud 

Nous finirons la soirée à terre. Un copine à Claire nous à donner rendez-vous dans un petit restau.

Encore une belle journée.

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Publié le 26 février 2024

Aujourd'hui c'est parti , nous allons mettre les voiles.

Après nous avoir expliqué les consignes de sécurité (au cas où), nous voilà prêt à mettre le cap sur Sainte Lucie.

Entre 4 et 5 heures de traversée suivant le vent bien entendu. Nous préparons le bateau pour que rien ne tombe si il y a trop de gite. Nous allons tous dans la cokpit, nous sortons du mouillage au moteur en évitant les nombreux casiers des pêcheurs locaux, un fois un peu éloigné des côtes , les enfants hisse la grand voile et nous prenons de la vitesse

Puis la trinquette et enfin le genois.

Voila c'est parfait le beau " Galatai " vogue toutes voiles au vent avec une vitesse entre 5 et 8 noeuds (1,85 km).

Seul bémol à la traversée, j'ai un peu le mal de mer et j'ai donc passé une bonne partie à dormir et j'ai raté le passage des poissons volants qui font toujours autant plaisir à François

En approche de l'île , le vent se calme et nous cherchons un mouillage dans la baie de Rodney bay.


Un vieux gréement entre dans la baie.


Le beau temps étant toujours au rendez-vous, une bonne baignade s'impose histoire de se rafraîchir, malgré un eau mer très acceptable.

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Publié le 26 février 2024

Un petit tour au port c loie matin pour aller se declarer aux autorités. Nous partons donc avec l'annexe au port.

Le vieux gréement que nous avons vu entrer dans le port  

Quelle différence entre les bateaux des locaux et ceux des américains et autres touristes


En attendant Claire qui va faire les papiers nous faisons un tour dans la Marina. Ce n'est pas gratuit pour rentrer dans un pays , il faut payer une taxe (23€ pour nous tous). Ça va pas trop cher.

Quelques fruits et légumes locaux pour notre repas, et nous rentrons au bateau.

Une fois arrivé un boatship vient nous visiter, pas de chance, on a déjà fait le plein.

Cet après midi départ pour la Soufrière, plus au sud de l'île. Nous faisons des petits sauts pour éviter de trop long moment de navigation, mais aujourd'hui tout va bien je n'ai pas le mal de mer.

Nous flottons tranquillement au gré du vent en suivant le bord des côtes.

François s'essaye à la manœuvre , sous la surveillance des grands chefs.

Nous arrivons à la Soufrière, deux grands pitons nous montrent l'entrée du chenal ou nous allons mouiller.

L'endroit est magnifique, une petite baignade pour finir la journée et un apéro bien mérité

A la vôtre et à demain 
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Publié le 28 février 2024

Nous débutons notre journée par une bonne baignade avec masque,tuba et palmes, histoire de voir plein de poissons, les fonds ont pas mal d'éponge et de gorgone.

Puis nous irons à terre, en passant près du bord ,dans la faille les chauve souris ont trouvé un bel abri puis manger dans un petit restau local très sympa



Puis un taxi nous amène à la Soufrière, nous montons directement voir la caldeira du volcan qui n'est plus en activité depuis 1766. Les remontées d'eau de mer s'évacuent en formant un mélange chaud qui contient fer et soufre, bénéfique pour la peau. Il ne reste plus qu'une baignoire créée à l'époque de Louis XlV.

Tout autour la nature est luxuriante.

Puis on essaiera les bains de boue, la température est à 35 degré

On est pas mignons 

Pour finir notre petit tour, nous nous promenons dans le village avec les maisons colorées, bien typique des Caraïbes.

Et nous voilà repartis retrouver Galatai.

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Publié le 1er mars 2024

C'est une longue navigation qui nous attend, environ 8 h, nous nous sommes donc levé à 6h30 pour partir vers 8h, car il faut un certain temps entre le petit déjeuner et la préparation du bateau pour que rien ne tombe.

Nous suivons la côte de Sainte Lucie jusqu'au bout de l'île. Nous nous éloignons des deux pitons. Communément appelés les Pitons Jumeaux, les Piton de Sainte-Lucie sont un symbole emblématique de l’île. Les montagnes volcaniques sont d’ailleurs dessinées sur le drapeau national. Classé au « patrimoine mondial de l’Humanité » par l’UNESCO en 2004, cet ensemble d’aiguilles volcaniques, attire un monde fou ébloui par leurs hauteurs vertigineuses. Les deux aiguilles géantes, font partie du volcan Qualibou, également appelé Soufrière, c’est le volcan principal de l’île.

Près de la ville de La Soufrière, Gros Piton (770 m) et Petit Piton (743 m), sont reliés par la crête du piton Mitan .

Nous nous éloignons de la côte pendant au moins 4h , nous apercevons Saint Vincent. Cette île à l'air très jolie, mais nous continuons vers Bequia pour nous éviter un mouillage pas très sécurisé apparemment.

Bequia Port Elizabeth

Nous arrivons de nuit, mais la baie de Port Elizabeth est bien illuminé par les bateaux au mouillage


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Publié le 1er mars 2024

Un agréable réveil dans cette magnifique baie. Comme nous sommes dans un nouveau pays, il faut aller faire les papiers de déclaration d'arrivé et bien sûr payer les taxes 35 estern dollar par personne ( 13€) et quelques courses.

Une fois de retour au bateau, nous aiderons Baptiste à bricoler, il y a toujours des petites pannes .

Une bonne baignade pour voir si l'eau est toujours aussi bonne et notre petite pluie habituelle de fin soirée.

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Après notre arrivée de nuit, nous sommes restés deux jours à Port Elizabeth, car le guindeau (moteur qui sert à descendre et remonter l'encre) est en panne. Baptiste l'a testé et démonté, mais malheureusement impossible de réparer, ce qui veut dire que dorénavant nous serons obligés d'aller à une bouée .

Deux jours pas très agréables pour lui , par cette chaleur et l'endroit très exigu où se trouve le moteur, il crevé de chaud.

Nous repartons donc en direction de Tobago Cays qui se trouve plus au sud et à environ 5h de navigation.

Tout au long de notre route nous croisons différentes îles (Canouan et Mayreau) ainsi que des simples rochers non habités. J'ai oublié de vous dire que l'autre jour, nous avons vu des dauphins, deux fois. Magnifique


En bon marin ,un petit casse croûte, il manque juste le verre de rouge 

Enfin notre arrivée dans ce magnifique endroit.

Une fois bien arrimé, une baignade s'impose, les tortues sont partout.

C'est magnifique, à peine dans l'eau nous pouvons voir, tortue, raie pastenague, poissons coffre, silver fish, etc.....

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Publié le 4 mars 2024

Tobago Cays sont un petit groupe de cinq îles appartenant à l'archipel des Grenadines, dans les Antilles. Ces Cayes — petites îles basses composées de sable et de corail — se trouvent à l'est de l'île de Mayreau et au sud-ouest de Canouan, qui possède d'ailleurs une base de location et se situe à seulement 3 milles du chapelet d'îles.

Une bonne baignade dès le matin en compagnie de jolies tortues.

Suivi, d'une sortie en annexe pour faire du snorkeling au plus près du de la barrière de corail.

Nous verrons des poissons de toutes les couleurs, des raies , barracudas requins.

Une des raie pastenague est passé juste en dessous de moi, magnifique.

Nous referons une sortie l'après midi dans un spot, les coraux sont jolis et différents de ceux de ce matin.

Nous finissons la journée par un repas organisé par les pêcheurs du coin , pour nous cela sera langouste, délicieux.

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Publié le 5 mars 2024

Il ne fait pas très beau ce matin,les nuages se sont invités pour le petit déjeuner et une belle pluie nous tombe dessus.

Mais cela ne dure jamais bien longtemps, quelques minutes après et le soleil est de retour.

Nous partons avec l'annexe sur la petite île "James bay" qui se trouve à 500m.

Un petit chemin nous permet d'accéder sur le sommet,d'où nous avons un vue exceptionnelle sur toutes les îles des alentours.

Nous croisons quelques iguanes qui se promènent tranquillement.

Combien d' iguanes voyez vous ? 

L'après midi, sera comme les autres jours avec snorkeling au programme pour voir tortues, raies et poissons de diverses variétés.

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Publié le 8 mars 2024

Nous avons passé une journée de plus à Tobago Cays, mais que vous raconter, sinon que l'eau est toujours aussi chaude, qu'il y a toujours autant de tortues et nous prenons autant de plaisir à faire du snorkeling dans ce lieu magique.

Le lendemain direction Mayreau, cette petite île n'est pas très loin à peine 45mn en bateau.

Mayreau est la plus petite île habitée de l'archipel des Grenadines dans les Caraïbes, avec une superficie d'environ 4 km2 et une population d'environ 300 habitants. Elle fait partie de l'État de Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Elle se situe entre Union au sud-ouest et Canouan au nord-est. À l'ouest se trouvent les bancs de sable et les rochers des Tobago Cays

La population se concentre dans le village d'Old Wall, situé en haut d'une colline dans le sud-ouest de l'île. C'est une communauté autonome, et l'électricité n'est fournie par un générateur général que depuis 2002. Mayreau a aussi une petite station balnéaire sur la Saltwhistle Bay. L'île ne dispose que d'une seule route bétonnée qui va de Saltwhistle Bay à Saline Bay et traverse le village. Sur le haut de l'île se trouve l'église catholique, l'école qui accueille une cinquantaine d'élèves et un bâtiment pour les télécommunications. Ce point offre un panorama sur les Tobago Cays, Canouan et Union. L'île dispose de 3 sources d'eau douce sur sa partie orientale. Saline Bay est nommé ainsi à cause du petit étang d'eau salée, situé juste à l'est de la plage. Le sel fut l'une des ressources de l'île et était exporté autrefois mais ne sert désormais plus qu'à la demande locale. L'île est principalement habitée par des pêcheurs et vit également du tourisme.

En arrivant dans la baie, nous sommes accueillis par des petits oiseaux, qui viennent voir si on a pas quelque chose à manger.

Cet endroit est aussi très joli.



une fois le bateau bien installé , nous allons visiter cette jolie baie pleines de couleurs

Un peu plus loin, restaurants et vendeurs locaux sont à la queueleuleu.

Nous pouvons apercevoir ,le bateau "Galatai" dans la main de Baptiste

Une baignade avant de reprendre l'annexe pour retourner au bateau histoire de se rafraichir et de retrouver Claire.

En soirée nous prendrons la route qui mène au village situé plus haut, nous sommes suivi par un garçon en trottinette et un petit chien adorable, mais le garçon qui voulait un peu de monnaie, nous laissera en chemin pas le chien

Claire en bonne négociatrice nous a obtenu un prix pour un menu langouste , nous allons donc nous régaler au " Coconut' beach bar"

Encore une belle journée, dans des paysages magnifiques.

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Publié le 10 mars 2024

Eh oui, notre périple en bateau est sur le retour, nous repartons de Mayreau pour Béquia (4 h de navigation), mais cette fois-ci il nous faut trouver un bouée vu que le guindeau est toujours en panne.

Nous attrapons une bouée, au bout d'une heure les gardes nous informent que celle-ci est privé rien ne l'indique, il faut donc bouger , c'est reparti, heureusement il y en aune pas loin. Petite baignade pour se rafraichir est la nuit tombe vite.

Nous sortons faire quelques courses, un bateau de croisière est arrivé s'est blindé de monde, tous les papy et mamy sont de sortie, c'est rigolo !!!! , ils ont des gros numéros accrochés à leurs habits, ils doivent avoir peur de se perdre.

L' Aprés-midi sera plus calme, les touristes font la sieste, nous prenons la promenade qui nous amène à la plage "Princess Margareth beach", c'est presque calme

Sur le retour un petit apéro au bord de l'eau et un beau coucher de soleil , toujours très agréable.

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Publié le 13 mars 2024

De nouveau nous reprenons la mer cette fois ci pour 10 h de navigation afin de rejoindre " l'Anse des Pitons" sur Sainte Lucie qui n'est pas très loin de l'endroit où nous étions à l'aller "

Cet endroit est très beau, le gros piton nous toise de toute sa hauteur


Nous resterons 2 nuits pour profiter du paysage


Encore une journée de navigation et nous arrivons à Le Marin.

Une arrivé un peu chaotique,!!!

Cela fait quelques minutes que nous avons démarré le moteur pour faciliter la rentrée dans le chenal, que celui ci fait des caprices, a des ratés et s'arrête. C'est pas le moment, Baptiste s'affaire à essayer de réparer alors que Claire est à la barre quand un appel du "CROSS Antilles" signale un homme à la mer est demande à "Galatai" notre bateau d'aller porter secours.Impossible répond Claire nous sommes en avarie moteur et la balise de détresse ne se trouve pas sur notre chemin. Nous avons remis les voiles, mais le peu de vent qu'il y a ne nous fait pas avancer rapidement heureusement Le CROSS trouve un bateau plus près pour aller voir.

Au bout de quelques minutes, heureusement le moteur redémarre, mais a quand même quelques ratés, en voulant desserrer un boulon, celui-ci se cassé est le gasoil gicle, Baptiste bouche avec son doigt et me demande de trouver quelque chose pour boucher ou de mettre mon doigt pendant que lui essaie de trouver, rien ne convient.

Finalement, je vais rester jusqu'à l'accrochage à la bouée a faire du mieux que je peux, pour que le gasoil sorte le moins possible.

Ouf on est amarré, le moteur s'arrête.

Le temps de respirer un peu,et nous irons à terre faire quelques courses, prendre une bonne douche et boire un pot.

Le lendemain, lessive, paperasse et récupération de la voiture sont au programme de cette journée.

Un dernier repas en compagnie de Baptiste et Claire sur le bateau et nous rejoignons la location que nous avons pour la fin du séjour.

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Publié le 15 mars 2024



Une belle surprise au petit déjeuner, les petits oiseaux viennent picorer les mettes que nous avons laissé, ils ne sont pas sauvages du tout

 Un sporophile rouge-gorge ou père-noir en nom local


Nous allons visiter "Le François, c'est une commune française, située dans le département de la Martinique. Avec ses 53,93 km2, c'est la troisième plus grande commune de la Martinique en superficie après Le Lamentin et Gros-Morne. Ses habitants sont appelés les Franciscains.

Un petit tour au marché s'impose, il n'y a pas grand monde, mais la marchande de fruits est sympa.

Nous poursuivons par la presqu, ile d'ou les bateaux partent pour aller à la baignoire de Josephine, celle-ci tirerait son nom de l'impératrice Joséphine qui, selon la légende, aimait s'y baigner. Toutefois il est très peu probable que cette créole blanche martiniquaise, originaire des Trois Îlets, soit réellement venue au François avant son départ définitif pour la métropole en 1779.


En arrivant sur la presqu'ile de la Caravelle, la charmante plage de tartane, puis celle de l'Anse l'Etang.

Nous finirons la soirée en marchant jusqu'aux ruine du château Dubuc, trop tard c'etait fermé , mais le paysage très joli.

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Publié le 15 mars 2024

La matinée a été bien occupée car nous avons changé de voiture de location, donc retour au Marin pour la déposer, et nous avons récupéré l'autre à Rivière Salée donc un peu de route et des embouteillages surtout à l'embauche vers Fort de France.

Mais nous avons pu profiter de la plage de la belle plage avant et après manger, délicieuse!!!!!!

Notre curiosité nous mènera jusqu'à la plage des salines, plus éloigné du village mais avec aussi beaucoup de monde.

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Publié le 17 mars 2024

Ce matin nous partons pour Morne rouge, les paysages changent complètement au fur et à mesure que nous avançons vers le nord, les arbres deviennent plus denses, moins d'habitation, cela tourne, monte, ki vu descend et la route est de plus en plus petite.

Au bout d'une heure, nous arrivons enfin à destination, au Domaine d'Émeraude

ce parc de 25 hectares dédié à la biodiversité martiniquaise. La nature est laissée telle quelle, sans fioritures, afin de l’observer dans son plus simple apparat, belle et mystérieuse. Trois sentiers sillonnent la forêt humide qui occupe près de 80 % du domaine. On se balade à travers les bananiers, les mahoganys, les balisiers, les fougères arborescentes et les flamboyants. Au gré de la promenade aménagée, on croise une centaine d’espèces botaniques typiques de Martinique.

Une très jolie balade mais fatiguante, ça monte et ça descend comme toujours en Martinique.

Puis nous irons jusqu'à la côte, vers Le Prêcheur et nous redescendons en suivant le bord, après une bonne baignade nous finissons de rentrer par Fort de France toujours en bouchons .

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Publié le 18 mars 2024

Du nom de la célèbre famille qui s’y installa durant près de cent ans à partir de 1887, l’Habitation Clément est un vaste domaine agricole de 160 hectares, niché dans la commune du François, au sud-est de la Martinique. Dominé par une maison créole datant du XVIIIe siècle, ce lieu – classé aux monuments historiques en 1996 – réunit au cœur des plantations de canne à sucre un site patrimonial majeur, un centre d’art contemporain reconnu et une maison de rhum réputée.


 Magnifique vue sur la propriété 
Les arbres sont magnifiques, certaines œuvres un peu déroutantes 

Le vieux moulin à bêtes, un lézard perché sur la poutre essaie de nous impressionner en gonflant son cou.




Nous continuons à découvrir les œuvres, celle ci me plaît particulièrement, on dirait des figues

La visite de l’ancienne distillerie – aujourd’hui transformée en centre d’interprétation du rhum – permet d’en comprendre le mode de fabrication. Le bâtiment et les machines restaurés en 2005 mettent en scène, sur plusieurs niveaux reliés par des passerelles, l’ensemble du patrimoine industriel.

Cœur historique de l’Habitation Clément, la maison principale installée sur le domaine de l’Acajou, au François, a été la résidence de la famille Clément de 1887 à 1986. Elle offre l’occasion unique de s’immerger dans l’art de vivre tropical et de découvrir l’architecture traditionnelle ainsi que le mobilier d’une grande maison créole.

Classées «monument historique» en 1996, la maison et ses dépendances ont aujourd’hui retrouvé toute leur superbe grâce à une importante campagne de restauration lancée en 2003

Située sur un morne, la maison principale occupe symboliquement le point le plus élevé du domaine. Avec sa silhouette dite «en taille de guêpe», elle surplombe fièrement le paysage alentour.

Bien sûr après l'effort le réconfort, nous dégusterons du rhum, mais avec modération, car la journée n'est pas finie, il faut aller se rafraîchir.

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Publié le 21 mars 2024

Du nom de la célèbre famille qui s’y installa durant près de cent ans à partir de 1887, l’Habitation Clément est un vaste domaine agricole de 160 hectares, niché dans la commune du François, au sud-est de la Martinique. Dominé par une maison créole datant du XVIIIe siècle, ce lieu – classé aux monuments historiques en 1996 – réunit au cœur des plantations de canne à sucre un site patrimonial majeur, un centre d’art contemporain reconnu et une maison de rhum réputée.


 Magnifique vue sur la propriété 
Les arbres sont magnifiques, certaines œuvres un peu déroutantes 

Le vieux moulin à bêtes, un lézard perché sur la poutre essaie de nous impressionner en gonflant son cou.




Nous continuons à découvrir les œuvres, celle ci me plaît particulièrement, on dirait des figues

La visite de l’ancienne distillerie – aujourd’hui transformée en centre d’interprétation du rhum – permet d’en comprendre le mode de fabrication. Le bâtiment et les machines restaurés en 2005 mettent en scène, sur plusieurs niveaux reliés par des passerelles, l’ensemble du patrimoine industriel.

Cœur historique de l’Habitation Clément, la maison principale installée sur le domaine de l’Acajou, au François, a été la résidence de la famille Clément de 1887 à 1986. Elle offre l’occasion unique de s’immerger dans l’art de vivre tropical et de découvrir l’architecture traditionnelle ainsi que le mobilier d’une grande maison créole.

Classées «monument historique» en 1996, la maison et ses dépendances ont aujourd’hui retrouvé toute leur superbe grâce à une importante campagne de restauration lancée en 2003

Située sur un morne, la maison principale occupe symboliquement le point le plus élevé du domaine. Avec sa silhouette dite «en taille de guêpe», elle surplombe fièrement le paysage alentour.

Bien sûr après l'effort le réconfort, nous dégusterons du rhum, mais avec modération, car la journée n'est pas finie, il faut aller se rafraîchir.

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Publié le 21 mars 2024

Une visite du côté Nord-Est s'impose

Un arrêt à Sainte Marie pour voir si le "Tombolo"est bien là.

Provoqués par la combinaison de l'effet des courants marins et de celui des marées, plusieurs tombolos existent tout le long de la côte Atlantique de la Martinique, mais c'est à Sainte Marie que le phénomène est le plus spectaculaire.

Cette fois visite d'une rhumerie en activité, tout à fait différent de la première

1790 : l’Habitation Fonds Préville au Macouba est achetée par Antoine Leroux-Préville qui lui donne son nom. Macouba était renommé depuis le 17ème siècle pour son tabac, le « pétun », élu par Louis XIV qui n’en prisait aucun autre. Le célèbre Père Labat, auteur de la chronique Voyage aux Isles, y avait officié de 1694 à 1696 à son arrivée en Martinique.

1845 naît la marque J.M, créée par Jean-Marie Martin (1799-1868) : il achète l’habitation-sucrerie Fonds-Préville, fonde ensuite une distillerie et commercialise son rhum sous la marque J.M.

Fin 19ème, Fonds-Préville devient exclusivement une distillerie agricole.

Un joli pont

Nous finissons par la ville de"Grand rivière". Un petit coin très agréable.

Les pélicans font le spectacle,ils n'arrêtent pas de pêcher devant nous

Il fait chaud, bien sûr une baignade est de rigueur

Le retour sera moins long qu'à l'aller, mais les routes toujours aussi sinueuses.

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Publié le 23 mars 2024

Trou cochon est une petite presqu'île du Vauclin, située au sud de la Martinique. C'est un lieu de reproduction idéale pour les poissons, car elle est entourée d'une mangrove. La presqu'île de Trou Cochon est située à proximité de l'île Petite Grenade et de la Pointe Sans-Souci. La randonnée est accessible, pour environ trois heures pour une distance de 6.5 km. Baptiste l'ayant déjà fait, nous nous avancerons le plus possible avec la voiture dans un chemin longeant de belles propriétés, mais pas très carrossable. La suite du chemin se faufile entre les arbres et arbustes de la région puis débouche sur la mer, l’endroit est très beau. La descente vers le fameux Trou cochon est un peu plus difficile, escaliers et pente raide , mais heureusement, j'ai de l'aide.

Nous arrivons cette fois ci , au bord de la mer , la mangrove et les galets rendent ce lieu très paisible. Il commence à faire très chaud malheureusement pas de baignade ( maillots dans la voiture).

Ce magnifique endroit sera notre dernière visite pour notre séjour , une baignade cet après midi pour finir en beauté à l'Anse Meunier avant notre départ demain aprés-midi pour la France.