Carnet de voyage

NUAJ autour du monde

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Dernière étape postée il y a 194 jours
Après une année en Amérique latine et une pose de deux ans ,nous décidons de reprendre la route vers de nouvelles aventures Africaines.
Octobre 2019
25 semaines
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Publié le 17 octobre 2019

Ça y est NUAJ a franchi le portail aujourd'hui le 11 octobre 2019 à 12h30, c'est parti pour un nouveau voyage en Afrique.

Quelques bivouacs lors de notre traversée de l'Espagne.

Dans le parc national de Despeña Perros nous sommes réveillés la nuit par le brame du cerf
Paysage automnal
Paysage andalou à partir de JAÉN

Embarquement pour le Maroc le 15 octobre.

Arrivée à ALGECIRAS à 10h pour le départ à 10h30. Rapide !

Embarquement et Gibraltar

Dommage passage de douane moins rapide !

Nous sommes pourtant sortis les premiers.....mais un douanier nous fait signe de passer dans la file d'attente pour passer au scanner. Pourquoi ? On ne sait pas mais c'est ainsi. Entre temps, les passeports des autres passagers se sont entassés sur le nôtre et bilan.....1h d'attente pour récupérer notre bien.



Arrivée à MOULAY BOUSSELHAM, petite station balnéaire au bord de la lagune de Merdja Zerga. Un petit paradis, pour nous.

Vue sur le camping.....on voit NUAJ. Coucher de soleil vu de notre fenêtre
À midi nous allons acheter notre poisson à l'arrivée des bateaux sur la plage de la lagune

17 octobre ! Bon anniversaire Phiphi.

Au menu du sar à la plancha même pour les chats qui nous ont volé une partie de notre déjeuner en un coup de patte.
60 +1.....le dessert,en guise de gâteau d'anniversaire, grenades et dattes
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Publié le 24 octobre 2019

Encore quelques photos de MOULAY BOUSSELHAM avant de reprendre la route demain matin.

Cette nuit, nos voisins ont entendu du bruit et se sont levés pour voir ce qui se passait.

Et bien c'était une vache qui vérifiait si leur vaisselle restée dehors, était bien propre.

Ce matin, elle est toujours là, pour une autre besogne
Balade au bord de la lagune

Nous sommes invités à déjeuner chez Robert et Zohra, nos voisins.

Depuis 10h ce matin Zohra, qui est marocaine, nous prépare un délicieux couscous.

C'est ça la surprise des voyages.....la découverte des paysages mais également les rencontres inattendues, de personnes.

Merci Zohra pour ce succulent et copieux couscous

Cela fait quatre jours que nous sommes à Moulay Bousselham et ce matin nous disons au revoir à Zohra et Robert que nous reverrons certainement à notre retour.

Du moins c'est ce que nous avons convenu !

Nous voici à Azemmour, petite ville à environ 80 km au sud de Casablanca qui surplombe l'estuaire de l'Oum_Er_Rbia, la Loire marocaine.


On retrouve les odeurs et les couleurs du Maroc
Une petite séance de henné .
Le manège poussé à la main

Nous quittons AZEMMOUR et partons en direction de SAFI.

À quelques kilomètres de la sortie nous stoppons NUAJ pour prendre une photo.

Certaines personnes vont peut-être reconnaître leur demeure ! On ne savait pas que notre belle soeur et notre beau frère avaient une ferme au Maroc....

On pourrait se faire une petite fête ici un de ces jours?!!!

Entre EL JADIDA et SAFI, nous empruntons la RR3O1 qui longe la lagune OULAD AISSA

Et l'océan.

Arrêt pour déjeuner au bord de la lagune et de l'océan

Ce soir, nous dormons dans le petit village de SOUIRA QDIMA à quelques kilomètres au sud de SAFI. C'est une station balnéaire qui est, à cette époque de l'année, bien déserte.

Le lendemain, avant de reprendre la route, nous allons faire un tour au bout du village où des pêcheurs ramassent des "pousse pieds"qu'ils mettent dans des filets.



Nous prenons ensuite la route en direction d' ESSAOUIRA en passant par la route côtière, la RR301.

Village de BHIBAH

Nous voici de retour dans la jolie petite ville d'ESSAOUIRA....

Le camping international a disparu et nous ne pouvons plus stationner sur le parking le long de la mer....Dommage, mais où allons nous dormir ?

Nous tentons de nous installer à la sortie de la ville, à DIABAT, bien dissimulés derrière les arbres sur le parking de l'hôtel.

La nuit vient de tomber, nous pensions ne plus bouger de notre nid.

Hélas, le gardien est venu frapper au camion et nous a gentiment fait comprendre que nous ne pouvions rester ici.

Nous voici donc, pour ce soir, sur un parking se trouvant à deux pas de la Médina.


Après une nuit bruyante et l'appel à la prière le matin à 6h, nous partons faire un tour sur le port au retour des bateaux.


Des nuées de goélands et mouettes attendent les restes

Nous partons vers SIDI KAOUKI à une vingtaine de kilomètres au sud d'ESSAOUIRA où nous passons la journée sans trop forcer.

Un petit apéro face à la mer
Pas vilain le fond d'écran !
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Publié le 30 octobre 2019
Une petite piste dans les arganiers à SIDI KAOUKI

Nous avons failli nous ensabler! Il faut juste que NUAJ se remette dans le bain!

NUAJ a laissé des traces

Aujourd'hui, nous passons la journée avec Françoise et Alain, nos voisins du camping de SIDI KAOUKI. En discutant avec eux, nous nous apercevons que nous aurions pu nous rencontrer en Amérique du Sud. En effet ils étaient sur la presqu'île de VALDES à la même époque que nous. Comme le monde est petit !




Temps splendide et coin idéal pour ne rien faire. A part regarder passer les chèvres et les dromadaires

Aujourd'hui nous découvrons une autre petite piste conduisant à la mer, à quelques kilomètres au sud de SIDI KAOUKI tout près d'un poste de police.

Nous arrivons sur une grande plage où nous sommes seuls ! La température extérieure étant de 29 degrés, nous enfilons nos maillots de bain et partons nous baigner. Dire que la mer est chaude, est un bien grand mot, encore que....c'est frais mais c'est faisable.

Pour un 26 octobre c'est génial.

Phiphi est en train de forcer
En fin d'après-midi, un peu d'animation sur la plage
À cette période de l'année, la nuit tombe rapidement
Coucher de soleil à SIDI KAOUKI

Nous venons de retrouver famille et amis pour quelques semaines de voyage ensemble dans le sud du Maroc.

Sur le marché pittoresque de SMIMOU
Déjeuner sur la falaise au sud de SIDI KAOUKI
Coucher de soleil à SIDI KAOUKI

Nous partons de SIDI KAOUIKI et rejoignons la piste en direction de TAFELNEY.

Sylvie et Pierre dans leur maison roulante
Un petit détour jusqu' la plage IFTANE

Nous revenons sur nos pas pour atteindre la plage TAFEDNA

Déjeuner en compagnie d'un âne bien têtu qui ne veut pas quitter notre table
Petit port de pêche de TAFELNEY où les bateaux revenant de la pêche, sont soulevés et ramenés sur le rivage à l'aide de tracteurs

Nous reprenons ensuite la piste P22O1 qui longe la côte et qui nous offre un magnifique panorama.

Après cette superbe piste nous retrouvons l'asphalte sur quelques kilomètres pour arriver à IMSOUANE.

Petit port de pêche d'IMSOUANE

Balade sur la falaise d'IMSOUANE

Pêcheur de poules à gauche
L'âne du pêcheur de poulpes
Trois garçons dans le vent
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Publié le 6 novembre 2019

Nous quittons IMSOUANE et nous dirigeons maintenant vers AGADIR.

Nous faisons une étape à AOURIR au sud d'AGADIR.

Bivouac au camping d'AOURIR

Nous profitons de cette halte pour ajouter des petits plus à nos véhicules.

Des artisans installent des panneaux solaires sur le toy de Sylvie et Pierre et nous faisons faire une bâche de protection pour la cabine de NUAJ.

Pendant ce temps, nous partons en taxi, faire notre marché, entre filles.

AOURIR


Et..... En route pour AGADIR

Oh la vache !!!!!!!!!!!!!!! AGADIR

Ce soir, nous nous arrêtons à SIDI OUASSAY

Soirée foie gras et bulles pour fêter l'anniversaire de Phiphi et petit concert hôtel California

Nous repartons de SIDI OUASSAY pour nous rendre à TIZNIT.


Travail dans les champs vers SIDI OUASSAY

TIZNIT

Aujourd'hui vendredi la ville tourne au ralenti. De nombreux commerces sont fermés

Nous voici à MIRLEFT, petit bourg tranquille composé d'une rue principale bordée d'arcades bleues abritant tous les commerces de la vie courante.

De TIZNIT nous partons à MIRLEFT, la route est encadrée de cactus couverts de figues de barbarie.


Arrivée sur MIRLEFT
Phiphi est allé passer commande pour un tajine de poisson
La pizzeria TILILA. Un petit clin d'oeil à Antoine qui connaît le jeune homme à côté de Phiphi
Plage de MIRLEFT
Notre bivouac de ce soir
Vue de la falaise au dessus de la plage de MIRLEFT, où nous admirons le coucher de soleil
Quartier résidentiel de MIRLEFT
La mosquée de MIRLEFT dans la brume du matin
Falaise de MIRLEFT

Nous quittons MIRLEFT et partons pour LEGZIRA

Ils sont heureux !!!!
Une manière comme une autre de pêcher

Nous arrivons à SIDI IFNI

Un petit tour sur le marché de SIDI IFNI
Ça ne donne pas envie de manger un tajine de dromadaire
Quartier boucherie
Quartier poissonnerie. Une Dorade de 7 kilos ou bien une courbine . Vous en dites quoi nos maris pêcheurs ? À vous de jouer!
Le port de SIDI IFNI

En route pour FOUM ASSAKA au sud de SIDI IFNI

Pascale, Alain, Danielle et Jacques sur la route conduisant à FOUM ASSAKA

FOUM ASSAKA

Les garçons se préparent pour la pêche et les filles pour une balade sur la plage
Température estivale le 3 novembre
Un petit restau sympa :Le Rayon vert
Pousse pieds en entrée, tajine de poulpes et bananes à la cannelle
L'intérieur du resto
Vue du resto, on aperçoit notre campement
Le p'tit bar de la plage
La partie de pétanque au soleil couchant

Ce soir au dîner.....sars cuits au feu de bois.


Belle pêche ! Un sar de 1,5kg

Nous partons de FOUM ASSAKA en direction de FORT BOU-JERIF par la piste, pour les uns en 4X4 et pour les autres c'est direction GUELMIM. Nous devons nous retrouver dans 2 jours ou 3 jours à Tan Tan.

Demi tour pour les campings cars..... ça ne grimpe pas....Bonne route et à bientôt
Une spatule dans l'estuaire de l'oued FOUM
Flamants roses
FORT BOU JERIF
L'oasis de FORT BOU JERIF
En repartant de FORT BOU-JERIF

En route ou plutôt en piste pour la Plage blanche.

Ces magnifiques bouquets de cactus ornent le paysage
Déjeuner au bord de l'océan avant de prendre la piste conduisant à la Plage blanche

Sur la piste, il est impossible de se croiser à deux véhicules et là, comment allons nous faire ?

Derrière ce véhicule ici présent sur la photo, il y en a deux autres qui vont gentiment faire une marche arrière pour nous laisser passer. Merci.

Nous ne sommes pas au bout de nos peines, la piste est vraiment en très mauvais état et nous avons 20 kilomètres à parcourir....Enfin nous avons le temps ! Et puis on voulait de la piste et bien on est servi.

Sylvie et Pierre voulaient tester leur toy, c'est réussi ! Pour un baptême c'est parfait et puis la Plage Blanche, ça se mérite !!!!


Nous trouvons un bivouac sympa juste au départ de la plage Blanche et non loin d'un poste militaire.

Un petit moment après notre arrivée, un militaire en civil vient nous demander la fiche de police (que nous avons photocopiée en plusieurs exemplaires ).

C'est comme ça un baptême : entraînement au dégonflage

La piste au départ, en galets, se transforme bientôt en sable. On dirait bien que le toy est immobilisé ! Oui oui c'est bien ça.

Banc de mouettes sur la Plage Blanche
Phiphi dégonfle les pneus pour passer dans le sable
Pouvez-vous nous faire moins de poussière ?

Nous nous arrêtons pour déjeuner. L'endroit est fort agréable , en contrebas, nous pouvons observer un troupeau de dromadaires qui viennent boire au point d'eau.

Ce matin, nous avons parcouru 20 kilomètres de piste en 2h15.

Trois heures de piste cet après-midi et nous retrouvons l'asphalte en récupérant la RN1 pour rejoindre TAN TAN.


Le dernier tronçon est bien entretenu
TAN TAN
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Publié le 11 novembre 2019
Sur la piste avant d'arriver à TAN TAN

Nous sommes maintenant à EL OUATIA à une vingtaine de kilomètres de TAN TAN, sur la route de LAAYOUNE.

Arrivée à EL OUATIA 1er port sardinier du Maroc

Nous nous installons au camping l'Atlantique pour faire une grande lessive et l'entretien de NUAJ, graissage et niveaux. Enfin, tout ce qu'il faut pour reprendre les pistes.

Le lendemain, nous partons pour le CAP DRAA par la piste RP 13OO.

Il y a trois ans nous l'avions empruntée et elle était praticable mais cette année nous avons dû passer à côté pour cause de travaux.

Déjeuner face à l'estuaire et l'océan
Bon appétit
Belle pêche d'Alain le beau frère

Ce matin 8 novembre nous quittons EL OUATIA. Nos chemins se séparent avec Pascale, Alain Jacques et Danielle qui vont suivre un autre itinéraire pour remonter tranquillement en France. Ce n'est qu'un au revoir. Nous avons passé de merveilleux moments tous ensemble.

Nous continuons vers le sud avec Sylvie et Pierre .


Falaise sur la route de AKHFENIR
Le trou du Diable

Ce gouffre d'environ 25 à 30 mètres de diamètre et autant de profondeur où l'océan vient s'engouffrer par une galerie, est situé à quelques kilomètres avant AKHFENIR.

Nous nous arrêtons faire un tour dans la ville

AKHFENIR
Déjeuner au restaurant

Les garçons commandent un tajine de poulet et nous, les filles, un poisson grillé.

Peut-être nous sommes nous mal exprimés mais les garçons vont manger un tajine de poisson. Le poulet, ça sera pour une autre fois. Inch Allah !

On dirait que Pierre aurait préféré du poulet ! T'inquiète mon lapin ça va être bon !
Le cuisinier aux fourneaux ! Notre poisson grillé.
Déchargement de paille en face du resto

Après ce bon déjeuner, nous partons pour la lagune de NAILA.

Nous tournons à la pancarte "SIBE KHENIFISS" et après 2,5 km de goudron, nous arrivons à la réserve de NAILA.


Merveilleuse lagune
Arrêt pour observer ce magnifique paysage

En route pour TARFAYA....

Sur ce trajet, des monticules de sable sur le bas côté , sont balayés par le vent et tapissent la route.

La prudence est de rigueur lorsque l'on croise les nombreux camions circulant sur cette route.

Le conducteur doit redoubler d'attention, car il y a également les dromadaires qui traversent nonchalamment la route.

Ils se frottent le cou sur les bornes

Nous arrivons à TARFAYA où nous visitons le musée ANTOINE DE ST EXUPÉRY

Balade dans les rues de TARFAYA avant de déjeuner au resto. ....tajine de poulet ou tajine de poisson.

Produits frais
Je cherche en vain des "crocs"
La mendicité non loin de l'endroit où nous mangeons les tajines
Je pense que mon tajine poisson n'était pas très frais. Un peu mal au ventre dans la nuit et le lendemain et quelques jours encore

Nous reprenons la route en direction de LAAYOUNE et nous arrêtons à l'immense "sebkha de TAN, (grande dépression) qui offre une belle vue panoramique, puis à celle de "OUM DBAA" où des salines sont encore en service.

Sebkha de TAN (on ne perçoit pas bien la profondeur sur la photo)
Un homme travaillant certainement dans les salines

En route pour LAAYOUNE !

A peine chargée la voiture !
LAAYOUNE
Grandes avenues, la ville est très moderne

Nous avons beaucoup de vent depuis quelques jours. Nous décidons de nous rendre à "L'oasis de LAMESSID" où nous serons peut-être un peu plus à l'abri du vent.

Traversée de l'oued asséché, avant le village de D'CHEIRA
Le fort à l'entrée du village D'CHEIRA
L'école du village
Oasis avant d'arriver au village
Oasis de LAMSSID
Petite porte d'entrée dans l'oasis
Barbecue et piscine dans cette oasis qui paraît pourtant abandonné au 1er abord
Notre bivouac de ce soir ?

Dommage ! Après une joyeuse partie de pétanque ( les filles ont gagné ), un homme de la sécurité locale, c'est ainsi qu'il se présente, nous fait gentiment comprendre que nous ne pouvons pas passer la nuit ici.

Nous décidons alors de retourner à notre bivouac de la veille à FOUM EL OUED

( LAAYOUNE PLAGE).

En entrant dans LAAYOUNE (ville) nous sommes surpris par tant d'effervescence,

La ville, qui ce matin était déserte, est ce soir fort animée. Nous sommes le 10 novembre et c'est le Noël musulman.

Le chauffeur doit être vigilant. ...les piétons, les voitures et la nuit. La conduite n'est pa sereine.
Nos chemins se séparent ce matin. C'était chouette de partager ces merveilleux moments ensemble. Au revoir les amis.

Et voilà nous reprenons seuls la route en direction de BOUJDOUR.

EL MARSA station balnéaire sur la route de LAAYOUNE à BOUJDOUR

7 kilomètres après LAAYOUNE nous franchissons le plus long tapis du monde qui achemine le phosphate de BOU CRAA jusqu'à LAAYOUNE.

D'un côté, l'usine qui s'étend sur plusieurs kilomètres de long et de l'autre un parc éolien.

La route, balayée par le vent est rectiligne et monotone. On se croirait en Patagonie, sans les clôtures qui bordent la route et sans les guanacos. Même pas un dromadaire !

Plage où gisent deux épaves de bateaux
Le vent souffle sans répit
Espace désertique mais toujours les postes de police rapprochés les uns des autres

A chaque instant on nous réclame les fiches de police. D'où l'on vient, où l'on va ?


BOUJDOUR

Prochaine destination : DAKHLA.

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Publié le 11 novembre 2019
Sur la piste avant d'arriver à TAN TAN

Nous sommes maintenant à EL OUATIA à une vingtaine de kilomètres de TAN TAN, sur la route de LAAYOUNE.

Arrivée à EL OUATIA 1er port sardinier du Maroc

Nous nous installons au camping l'Atlantique pour faire une grande lessive et l'entretien de NUAJ, graissage et niveaux. Enfin, tout ce qu'il faut pour reprendre les pistes.

Le lendemain, nous partons pour le CAP DRAA par la piste RP 13OO.

Il y a trois ans nous l'avions empruntée et elle était praticable mais cette année nous avons dû passer à côté pour cause de travaux.

Déjeuner face à l'estuaire et l'océan
Bon appétit
Belle pêche d'Alain le beau frère

Ce matin 8 novembre nous quittons EL OUATIA. Nos chemins se séparent avec Pascale, Alain Jacques et Danielle qui vont suivre un autre itinéraire pour remonter tranquillement en France. Ce n'est qu'un au revoir. Nous avons passé de merveilleux moments tous ensemble.

Nous continuons vers le sud avec Sylvie et Pierre .


Falaise sur la route de AKHFENIR
Le trou du Diable

Ce gouffre d'environ 25 à 30 mètres de diamètre et autant de profondeur où l'océan vient s'engouffrer par une galerie, est situé à quelques kilomètres avant AKHFENIR.

Nous nous arrêtons faire un tour dans la ville

AKHFENIR
Déjeuner au restaurant

Les garçons commandent un tajine de poulet et nous, les filles, un poisson grillé.

Peut-être nous sommes nous mal exprimés mais les garçons vont manger un tajine de poisson. Le poulet, ça sera pour une autre fois. Inch Allah !

On dirait que Pierre aurait préféré du poulet ! T'inquiète mon lapin ça va être bon !
Le cuisinier aux fourneaux ! Notre poisson grillé.
Déchargement de paille en face du resto

Après ce bon déjeuner, nous partons pour la lagune de NAILA.

Nous tournons à la pancarte "SIBE KHENIFISS" et après 2,5 km de goudron, nous arrivons à la réserve de NAILA.


Merveilleuse lagune
Arrêt pour observer ce magnifique paysage

En route pour TARFAYA....

Sur ce trajet, des monticules de sable sur le bas côté , sont balayés par le vent et tapissent la route.

La prudence est de rigueur lorsque l'on croise les nombreux camions circulant sur cette route.

Le conducteur doit redoubler d'attention, car il y a également les dromadaires qui traversent nonchalamment la route.

Ils se frottent le cou sur les bornes

Nous arrivons à TARFAYA où nous visitons le musée ANTOINE DE ST EXUPÉRY

Balade dans les rues de TARFAYA avant de déjeuner au resto. ....tajine de poulet ou tajine de poisson.

Produits frais
Je cherche en vain des "crocs"
La mendicité non loin de l'endroit où nous mangeons les tajines
Je pense que mon tajine poisson n'était pas très frais. Un peu mal au ventre dans la nuit et le lendemain et quelques jours encore

Nous reprenons la route en direction de LAAYOUNE et nous arrêtons à l'immense "sebkha de TAN, (grande dépression) qui offre une belle vue panoramique, puis à celle de "OUM DBAA" où des salines sont encore en service.

Sebkha de TAN (on ne perçoit pas bien la profondeur sur la photo)
Un homme travaillant certainement dans les salines

En route pour LAAYOUNE !

A peine chargée la voiture !
LAAYOUNE
Grandes avenues, la ville est très moderne

Nous avons beaucoup de vent depuis quelques jours. Nous décidons de nous rendre à "L'oasis de LAMESSID" où nous serons peut-être un peu plus à l'abri du vent.

Traversée de l'oued asséché, avant le village de D'CHEIRA
Le fort à l'entrée du village D'CHEIRA
L'école du village
Oasis avant d'arriver au village
Oasis de LAMSSID
Petite porte d'entrée dans l'oasis
Barbecue et piscine dans cette oasis qui paraît pourtant abandonné au 1er abord
Notre bivouac de ce soir ?

Dommage ! Après une joyeuse partie de pétanque ( les filles ont gagné ), un homme de la sécurité locale, c'est ainsi qu'il se présente, nous fait gentiment comprendre que nous ne pouvons pas passer la nuit ici.

Nous décidons alors de retourner à notre bivouac de la veille à FOUM EL OUED

( LAAYOUNE PLAGE).

En entrant dans LAAYOUNE (ville) nous sommes surpris par tant d'effervescence,

La ville, qui ce matin était déserte, est ce soir fort animée. Nous sommes le 10 novembre et c'est le Noël musulman.

Le chauffeur doit être vigilant. ...les piétons, les voitures et la nuit. La conduite n'est pa sereine.
Nos chemins se séparent ce matin. C'était chouette de partager ces merveilleux moments ensemble. Au revoir les amis.

Et voilà nous reprenons seuls la route en direction de BOUJDOUR.

EL MARSA station balnéaire sur la route de LAAYOUNE à BOUJDOUR

7 kilomètres après LAAYOUNE nous franchissons le plus long tapis du monde qui achemine le phosphate de BOU CRAA jusqu'à LAAYOUNE.

D'un côté, l'usine qui s'étend sur plusieurs kilomètres de long et de l'autre un parc éolien.

La route, balayée par le vent est rectiligne et monotone. On se croirait en Patagonie, sans les clôtures qui bordent la route et sans les guanacos. Même pas un dromadaire !

Plage où gisent deux épaves de bateaux
Le vent souffle sans répit
Espace désertique mais toujours les postes de police rapprochés les uns des autres

A chaque instant on nous réclame les fiches de police. D'où l'on vient, où l'on va ?


BOUJDOUR

Prochaine destination : DAKHLA.

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Publié le 15 novembre 2019

Ce matin nous quittons BOUJDOUR pour nous rendre à DAKHLA.

La matinée commence fort! Avant de quitter le camping Phiphi fait comme d'habitude, le plein d'eau. Il y a bien cinq minutes qu'il est en train de remplir le réservoir (il n'y a pas beaucoup de pression, donc il faut un certain temps pour remplir)quand arrive d'un pas nonchalant, le gardien qui lui dit : "là, tu mets de l'eau salée , c'est pour laver le camion, ici."

Bon, il ne reste plus qu'à vidanger le réservoir. Dommage !

Nous voilà partis....

L'épave d'un bateau sur l'immense plage d'AOUZIOUALT
Habitation sur la falaise dominant l'océan
Arrêt déjeuner avec vue superbe

Dommage, dans un cadre aussi beau, que l'on ait que ça à manger!

Non, heureusement, il y a autre chose.
Phiphi attend sa portion de vache qui rit
Falaises vertigineuses qui se jettent dans l'océan
Quand on quitte la route bien monotone, on se retrouve face à de magnifiques paysages
Oh ! pas grand monde sur la route, mais on croise une CX

Nous arrivons au village de pêcheurs de LACRAA et sa gendarmerie royale

Les pêcheurs vivent ici

Pour arriver dans ce village constitué de bric et de broc, nous allons faire un peu de tout terrain.

Nous apercevons quelques habitants qui, je pense, nous ont vu arriver de loin.

Arrivée à TROUK sur la presqu'île de DAKHLA, spot de kitesurf. La route fut longue, mais qu'elle récompense !!!!

Au loin "l'île du Dragon"
Temps superbe avec du vent juste ce qu'il faut pour le kitesurf
Journée "farniente" à l'abri du vent, il fait très chaud. On se croirait en voyage !
Le crabe violoniste possède une grosse pince et une petite

Quand nous approchons de ces petits crabes, ils rentrent très vite dans leur trou.

Il est impossible de les approcher de près.

Des dizaines de trous de crabes
Les couleurs varient tout au long de la journée
Rencontre au cours de notre balade
La lagune à marée basse
Bivouac au bord de la Lagune à l'entrée de la presqu'île, à "TROUK"

Nous partons pour la " DUNE BLANCHE"

Nous empruntons la piste "tôle ondulée " sur 9 kms.

Le désert

Nous arrivons sur le site et nous sommes les premiers visiteurs.

Les couleurs sont splendides en ce début de matinée.

Ce dôme, c'est la dune blanche
L'île du Dragon

Nous partons à pieds vers la Dune Blanche. En la contournant, nous voyons se dessiner le magnifique croissant. C'est superbe et nous avons en plus la chance de pouvoir gravir cette magnifique dune blanche sans qu'il n'y ait d'autres pas que les nôtres. Nous croiserons quelques visiteurs au moment de repartir.

Nous partons ensuite vers la source chaude mais ne ferons qu'une petite halte. Nous nous attendions à autre chose !

Il y a seulement un bassin dans lequel se trouve deux tapis sur lesquels s'écoule un jet d'eau à l'odeur de souffre.

Bon !

Un petit tour au complexe renommé le "Dakhla attitude ", juste par curiosité. .

Terrain de golf au milieu de rien

En route pour DAKHLA

L'entrée de DAKHLA
Une des mosquées
Quelques courses au souk

Au fait, pour ceux qui connaissent l'histoire, j'ai enfin trouvé une paire de "crocs" et fait réparer mes sandales à l'entrée du souk de DAKHLA.

Coucher de soleil sur la lagune

Nous faisons le plein d'eau en partant de notre bivouac au bord de la lagune à "Trouk".

L'eau qui sort est une source d'eau chaude chargée en souffre, à 700m de profondeur
NUAJ émet un drôle de son.....on dirait un miaulement !

Nous quittons la presqu'île et prenons la route vers la MAURITANIE qui longe l'autre côté de la lagune.

L'île du Dragon et la d'une blanche
Plage AL ARGOUB en face, pointe de DAKHLA
Au fond DAKHLA
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Publié le 17 novembre 2019

Nous partons de la plage de AL ARGOUB pour nous rendre sur le site de la "SEBKHA IMLILI"

Phiphi à la pêche. Plage AL ARGOUB

Quelques kilomètres de bonne route puis 6 kms environ de piste pour arriver sur le site

Phiphi compare un tibia trouvé, avec le sien

Nous approchons du site. La verdure fait son apparition au milieu de ce désert aride.

Genre unique de zones humides sahariennes
Le vent fait frissonner l'eau ....mais on peut voir des poissons
Petit oiseau peu farouche
Au retour je reprends la piste puis la petite route 25 kms Youhou!
La plage de PORTO RICO dite "Plage privée du Roi"

Nous reprenons la route et passons le tropique du cancer.

Village d'IMLILI

Nous poursuivons notre route et nous arrêtons dans un village perdu au milieu de ce Désert. ....désert. L'entrée paraissait relativement moderne. On pensait être dans un village militaire mais en pénétrant un peu plus loin, nous découvrons un village fait de cabanes délabrées recouvertes de toiles déchirées.

Ce village s'avère être un village de pêcheurs. Une quantité phénoménale de bateaux alignés sur la plage, attendent de partir à la pêche.

Au milieu de cet ensemble d'habitations très rudimentaires, se trouve une petite épicerie où nous achetons de l'eau et du pain. Nous demandons à l'épicier qui connaît quelques mots de français, où vider nos poubelles . Il nous montre, d'un geste où nous en débarrasser et c'est devant la porte à même le sol. Les déchets sont en effet dispersés, là, dans la rue.


Village de pêche LABOUIRDA
Plage superbe
Aperçu du village

Après notre pause déjeuner, le responsable du village (gendarmerie royale) se présente au camion et nous réclame nos passeports. Nous profitons de cet échange pour lui demander si nous pouvons passer la nuit ici. Dommage, ce n'est pas possible mais il nous dit que nous pouvons rester l'après-midi à condition de ne pas prendre de photos et que ce soir nous pouvons aller dormir à la station service à quelques kilomètres, sur la RN1.

Nous nous gardons bien de dire que nous avons déjà fait des photos à notre arrivée (bien entendu, nous ne savions pas !)

Nous avions l'intention de photographier le village mais bien évidemment, nous nous abstiendrons.

Dunes près de LABOUIRDA

On a bien fait de repartir pour la station service car on ne se serait peut-être pas arrêté à ces dunes que l'on avait aperçues de loin.

Dommage, après de si belles photos des dunes......

Mais je ne pouvais m'empêcher de vous dire que pour ce soir, on a trouvé une nouvelle marque!! Peut-être meilleure ?

Bof !!!!


Cette nuit nous avons dormi d'un sommeil léger à la station service. Nous avons été réveillés à plusieurs reprises par des aboiements de chiens mais également par le groupe électrogène que le pompiste mettait en route à chaque fois qu' un véhicule faisait le ravitaillement en carburant.

Nous voilà repartis

La nationale est ensevelie sous le sable

Nous sortons de la nationale pour suivre une piste qui conduit à un autre village de pêcheurs.

Cabanes faites de tôles, bâches et filets

Aujourd'hui, nous nous arrêtons à BARBAS et partirons demain matin de bonne heure pour passer la frontière de la MAURITANIE

Arrivée à BARBAS
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Publié le 25 novembre 2019

Ce matin, nous partons de BARBAS de bonne heure afin d'arriver en début de matinée au poste frontière.

Lever de soleil sur la RN1

Arrivée à la frontière marocaine à 8h30

Nous passons sur la file de gauche et évitons la longue file de camions

À notre entrée au poste frontière, on nous fait signe de nous rabattre sur la file des camions pour passer au scanner.

Tout est en ordre, on nous fait ressortir et garer un peu plus loin pour procéder à la vérification des passeports. Oui mais il faut les deux petites cartes qu'on nous a demandées avant de passer au scanner. Phiphi doit retourner à la case départ.

À son retour, deux douaniers souhaitent inspecter la cellule.

Entendu ! Allons y pour la visite guidée de l'appartement.

Nous pensons que c'est terminé. ... mais non. Nous devons nous rendre maintenant

Dans un autre poste pour faire tamponner les deux petites cartes.

Dernière étape, nous nous arrêtons devant une cabane qui fait office de bureau et là, un douanier vérifie nos deux passeports ainsi que les cartes tamponnées.

Ouf! Mais il est tout de même 10h25. (et j'ai envie de faire pipi, mais ici pas de toilette)


Traversée du noman'sland. .....impressionnant

Arrivés à la frontière mauritanienne, AMIDA, le passeur que nous avait recommandé Valérie et Christian ( voyageurs que nous avions rencontrés en Amérique du Sud et qui sont devenus des amis), nous attend.

Il va "prendre les choses en main" du début jusqu'à la sortie de la frontière.

Il nous accompagne de bureau en bureau pour régler toutes les formalités.

(Visa, assurance, carte passe-avant et même le change).

C'est rassurant, car lui sait où il va, dans quel ordre il doit procéder, mais nous, pas !

Avec tout cela, il est 12h45.

Il nous aura fallu 4h tout de même pour passer du MAROC à la MAURITANIE.

Ouf ! On peut reprendre la route.

Des cyclistes sympas rencontrés à DAKHLA. Déjà ici. Bravo!
Direction NOUADHIBOU

Nous nous installons au camping vers 14h.... On a l'estomac dans les talons.

Repas bien mérité avec vue sur la baie de l'étoile. Seuls, dans le camping du dauphin
Fascinante baie de l'étoile avec ses rochers sculptés par l'érosion.
Pêcheur préparant son filet
Départ pour la pêche
Magnifique vue depuis notre emplacement
Lever de soleil sur la baie des étoiles
Rocher sculpté dans la baie des étoiles .... de la dentelle !

Après le plein d'eau, nous quittons la baie des étoiles et nous dirigeons vers

NOUADHIBOU puis le CAP BLANC

Sur la route entre la baie des étoiles et NOUADHIBOU
On dirait un marché aux chèvres
NOUADHIBOU

Il faut être attentif et avoir les yeux partout surtout que les conducteurs ne s'arrêtent pas au feu rouge, la plupart du temps.

Rencontre dans la rue.....ils voulaient une photo souvenir
Un marchand de matelas

LE CAP BLANC

Pour y accéder, nous empruntons une piste qui traverse la voie ferrée.

Le train du désert, qui relie la mine de ZOUERATE à NOUADHIBOU
Minerai de fer

Nous atteignons la " réserve satellite du parc national du banc d'Arguin".

Cette réserve se trouve à la pointe de la presqu'île du CAP BLANC.

Un musée dédié aux phoques moines est ouvert au public et relate l'histoire

de ces animaux qui sont en voie de disparition.



Le musée phare du Cap Blanc
On observe. ....mais on ne voit pas de phoques
À la fin du repas, le responsable du parc vient gentiment nous apporter le thé mauritanien. Merci !

Le grand marché dans les vieux quartiers de NOUADHIBOU est une vraie fourmilière.

Les madeleines l'aéroport
Les hommes sont souvent vêtus de bleu
Un pélican dans la baie de l'étoile
Cet après-midi, lessive et pêche .

Ce matin, nous sommes allés faire un tour sur le port de pêche artisanal. On nous a laissé entrer à condition de ne pas prendre de photos.

C'est une petite ville à l'intérieur de la ville composée d'une population essentiellement masculine. On ne se sent pas toujours à l'aise en tant que femme. De nombreuses pirogues reviennent de la pêche et le poisson est vendu sous la halle.

Nous avons acheté deux bars et un calamar pour à peine 4 euros.


En quittant NOUADHIBOU pour nous rendre sur le BANC D'ARGUIN, nous croisons le train en provenance de ZOUERATE. Les wagons sont chargés de minerai de fer.

Impressionnant la longueur du train !
Le sable sculpté par le vent
Sur la route NOUADHIBOU à NOUAKCHOTT
Pas terrible, l'état de la route
Station de carburant dans cette immensité désertique
Dans les environs de CHAMI

Un guide se propose de nous accompagner sur le BANC D'ARGUIN, mais nous déclinons son offre car il est impossible de monter à 3 dans NUAJ. Il repart tout de même avec quelques médicaments. Oui apparemment, il avait mal à la tête !!!!

Guide surnommé "IVECO"connu dans tout le parc.
CHAMI est le siège central du Parc national

A notre arrivée à MAMGHAR, nous sommes accueillis ou assaillis plutôt, par une foule d'enfants accourant de tous côtés.

MAMGHAR au BANC D'ARGUIN
Coucher de soleil sur le BANC D'ARGUIN à MAMGHAR _ CAP TIMIRIST
BANC D'ARGUIN _ cap TIMIRIST

Pendant notre petit déjeuner, nous assistons aux préparatifs pour un départ à la pêche.

Installation de la voile sur la lanche
Les pélicans sont rassemblés sur une langue de sable

Après avoir pris quelques renseignements auprès du responsable du Parc, nous partons en direction de IWIK.

Le responsable nous recommande de suivre les traces au sol, de ne pas s'en écarter et de ne pas s'aventurer dans les zones marécageuses. Certains sont restés enlisée plusieurs heures.

Il nous prévient qu'il y aura également des passages de dunes..... mais sans plus.

Achat du pain avant notre départ. Phiphi est dans la boulangerie.
Dans le village ce petit garçon m'a pris la main jusqu'au camion
Nous quittons le village de MANGHAR
Où est le prochain rond point?
Flamant dans la baie de SAINT JEAN
Dommage, il y a beaucoup de détritus sur la rive
Ah il va falloir dégonfler

Il est préférable de passer ces dunes, le matin ou le soir car en pleine journée le sable est plus mou. Ouf, nous sommes le matin !!!! Mais....

Un peu sportif pour passer ces dunes de l'AZEFFAL

Voilà NUAJ a passé les dunes avec succès, il n'avait jamais roulé si longtemps dans le sable. Mais surtout bravo au conducteur Phiphi qui a piloté comme un chef !

À refaire.....c' était chouette et j'avais toute confiance.

Arrêt au village de TESSOT pour regonfler les pneus.

On longe la grande baie d'AOUATIF on traverse la mangrove
Cette fois ce n'est plus du sable, mais du sel
Oui oui, restons dans les traces. ... à côté c'est mou ! Ça rappelle le salar d'UYUNI..
Arrivée à la base scientifique de IWIK bivouac
Des centaines de crabes violonistes
Village d'IWIK

Cette nuit nous avons été réveillés par des cris de chacals qui rodaient près de NUAJ.

Nous les avons entendus mais pas vus.

Nous partons ce matin pour le CAP TAFARI, au nord d'IWIK et traversons le village de T'EN ALLOUL.

Suivre les traces et ne pas tomber en panne de GPS

Nous venons de nous installer au campement quand quatre hommes s'approchent pour demander quelques renseignements sur le camion, ils paraissent très intéressés et nous discutons un bon moment avec eux.

Au moment de repartir, ils nous offrent une truite pour notre repas de midi.

L'un d'eux nous laisse sa carte de visite, il est PDG dans les TP à NOUAKCHOTT.

En attendant, nous allons nous régaler ce midi.

Balade à pied : En grimpant sur les pentes lunaires de la falaise, on surplombe l'océan d'une trentaine de mètres.

On aperçoit les îles KIAONE et CHIKCHIT, à l'est le désert, au Nord la plage qui rejoint le CAP TAGARIT et à l'ouest l'océan.

Notre bivouac dans le campement
Le campement la vaisselle
Attention, après. ... c'est le vide !
Coucou les petits Loups ! Gros Bisous du désert, de papy mamie
Un délice ! Le 23 novembre 2019 . 31 degrés dehors, dans l'eau ??mais excellente.
Lever de soleil sur notre campement

Après avoir dit au revoir aux personnes que nous avions rencontrés hier, nous reprenons la piste qui débouche un peu au nord de CHAMI. Ils tiennent absolument à ce que nous prenions le thé et en plus ils nous offrent un mérou qu'ils ont pêché hier, ils insistent en nous disant que c'est pour la route. Eh bien encore merci.

Nous quittons CAP TAFARI et roulons sur cet incroyable étendue de sable, puis passons dans les dunes en forme de croissant. Un vent doux s'est levé, c'est un magnifique spectacle qui s'offre à nous, cette immensité de sable à perte de vue, fait frissonner de bonheur. C'est tout simplement superbe.

Nos pas et celui de NUAJ un peu plus gros

Désolée, je parle des dunes en forme de croissant mais j'ai filmé ce passage, donc pas de photos.....mais imaginez un croissant sablé !!!!

Route avant d'arriver à CHAMI
Tous ces groupes électrogènes !!!!
Il va être temps de donner à boire à NUAJ et faire quelques courses
Il y a un peu de détritus à la sortie de la ville

Arrêt déjeuner. L'endroit est charmant, sur une piste parallèle à la route qui va à NOUAKCHOTT mais nous ne nous sommes sans doute pas assez éloignés et bientôt notre repas va nous "croustiller" sous la dent. En effet, les voitures qui passent soulèvent le sable qui retombent bien évidemment, dans nos assiettes. Cette fois, il est pour nous le croissant sablé !

On ne va pas s'attarder..... On va peut-être manger la "vache qui rit" dans le camion?

oh la la, il s'est infiltré partout, le sable..
Les routes ne sont pas terribles
Route de CHAMI à NOUAKCHOTT

Sur la route, nous sommes dépassés par un convoi, essentiellement des allemands, le camion de pompiers sur la photo, a mis le gyrophare et déclenché sa sirène en nous doublant.

En fait, nous nous sommes retrouvés au milieu du convoi ce qui nous a permis de passer sans être contrôlés au poste de police et surtout nous avons économisé six fiches. Nous en avions prévu une grande quantité mais pas suffisamment, il nous a fallu refaire des photocopies. C'est incroyable le nombre de fois où nous sommes contrôlés et à chaque fois on nous demande d'où l'on vient et où l'on va, ce n'est pas pour nous ennuyer, c'est juste pour notre sécurité. Mais à la longue c'est un peu pesant.

Arrivée à NOUAKCHOTT

Grande avenue et route perpendiculaire de la ville
Notre campement dans la cour d'un hôtel
Animation sur la plage, c'est l'arrivée du poisson
Nous aussi on a du poisson, le mérou
Vue de NUAJ


Ce sont quatre jeunes qui sont venus nous demander du feu pour allumer le charbon de bois afin de préparer leur thé et qui nous ont invités à les rejoindre après notre repas au bord de la plage, à deux pas de NUAJ.

Sympathique moment partagé

Découverte de NOUAKCHOTT en moto.....c'est du sport !


Un bon nettoyage avant de partir "à la capitale"
Circulation intense, klaxon très utilisé et feu rouge grillé

Nous nous baladons à pied dans le quartier artisanal et partons ensuite au "grand marché cinquième " où nous sommes vraiment très dépaysés et complètement dans un autre monde.

Le poisson séché

Au retour nous passons sur le marché aux tentes où ce ne sont que des femmes qui vendent de grandes toiles en coton doublée , unie à l'extérieur et aux motifs colorés à l'intérieur.

Au retour nous assistons au retour des pêcheurs remontant leurs superbes bateaux multicolores. Une vraie plongée dans la vie nouakchottoise.

Phiphi en plein effort

Au revoir NOUAKCHOTT.

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Publié le 3 décembre 2019

Nous quittons la capitale et prenons la RN1 pour découvrir la région de l'ADRAR et ses palmeraies

La route est monotone jusqu'à AKJOUT, seule ville sur le parcours.

Toujours autant de circulation désordonnée dans NOUAKCHOTT

À 40 kilomètres de NOUAKCHOTT, nous traversons la grande dépression de "TEN DGHAMCHA "qui fait 3500 km2 et qui était, il y a plusieurs milliers d'années, recouverte par l'océan.

La dépression Ten Dghamcha
Le piton rocheux de TAMAGGOUT qui rompt la monotonie

Le Président doit venir à AKJOUJT après demain, le 28 pour une cérémonie officielle à l'occasion de la fête nationale.

AKJOUJT paysage après AKJOUT
On voit apparaître un peu de relief
Le pont qui franchit l'oued Seguelil
Massif AMATIL
Nous voici dans la palmeraie de TERGIT

Sur la piste, on a trouvé un "guide" qui s'est empressé de grimper sur le marche pied de NUAJ afin de nous conduire jusqu'à l'auberge de JEMAL. Il avait vraiment envie de nous rendre service en nous montrant le chemin.

Merci Éric, un ami de Sylvie et Pierre, de nous avoir communiqué cette adresse.

C'est vraiment un endroit paradisiaque et l'accueil est chaleureux.

On nous a servi le thé à notre arrivée et des dattes au retour de notre balade dans la palmeraie.


Palmeraie de TERJIT
De l'eau qui descend du plateau en petites cascades
La piscine
On peut s'hydrater avec l'eau pure qui coule au goutte à goutte
Notre emplacement dans la palmeraie chez JEMAL

Quelle nuit tranquille nous avons passée à côté d'un enclos renfermant 4 chèvres, un bouc, quelques poules et un coq. Bon, ce matin, le coq nous a joué un petit air de "cocorico" au lever du jour mais ce réveil matinal nous a permis d' admirer les splendides couleurs sur les massifs encadrant la palmeraie .

Oui, on a aussi des mouches, mais on ne peut pas tout avoir!
Balade jusqu'au village en passant par la palmeraie
Les grenouilles

Au village, nous faisons quelques courses à l'épicerie et nous arrêtons à l'auberge des caravanes. L'endroit charmant a attiré notre attention et nous nous avançons pour voir de plus près. Le gérant, Fred, nous invite à entrer dans ce splendide endroit fleuri et serein. Nous discutons un petit moment avec lui autour d'un verre de "Bissap" (boisson faite avec des fleurs d' hibiscus), qu'il nous a gentiment proposé. Merci Fred, pour ton accueil.

Auberge des caravanes à TERJIT
Couscous chez JEMAL

Aujourd'hui 28 novembre, fête nationale en Mauritanie .

" Le Président de la République, son Excellence, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani présente ses meilleurs voeux à tous les mauritaniens à l'occasion du 59ème anniversaire de l'indépendance nationale. "

Voici le message reçu sur notre téléphone.

Voyez comme nous faisons des progrès en langues étrangères, en peu de temps !

Ça sert aussi à ça, le voyage.

Dattes brunes succulentes

Après tous les efforts de traduction...... un bain dans la piscine bien mérité.

Il fait très chaud, mais on ne se plaint pas.

La vie est Belle et le cadre donc ?
TIRJIT
Des expéditions à dromadaires pour plusieurs jours partent de l'auberge

Peut-être un jour reviendrons nous ici et ferons nous ce genre d'expérience, pourquoi pas?

Ce matin, nous quittons ce lieu paradisiaque pour nous rendre dans une autre palmeraie, celle D'OUJEFT environ 30 kilomètres au sud de TIRJIT.

village d'OUJEFT

A la sortie du village, nous empruntons une piste sablonneuse qui mène à la palmeraie. ...


On dirait qu'il y a plus de sable qu'on ne l'imaginait

Eh oui.... planté NUAJ.

Phiphi va dégonfler les pneus à l'arrière

Marche arrière ! Glissade au départ mais NUAJ parvient, grâce au pilote, à sortir de la pente et de cet épais tapis de sable.

Tout cela pour faire demi tour car la palmeraie ne présente apparemment que peu d'intérêt.


Nous arrivons à ATAR, Capitale de la région de l' ADRAR

ATAR village d'AZOUGUI

A 8 kilomètres d'ATAR, nous nous installons pour notre bivouac de ce soir, à la palmeraie d'AZOUGUI, dans un campement géré par une coopérative de femmes.

Le cadre est paisible mais les moustiques ne nous permettront pas de dîner dehors ce soir. Dommage !

Bivouac à AZOUGUI

Le lendemain, après quelques courses à ATAR, nous prenons la piste qui conduit à CHINGUETTI, 90 kilomètres de tôle ondulée. Ça remet l'estomac en place.

Au début de cette piste Phiphi s'arrête pour resserrer la vis de retour d'injecteur du dernier cylindre (à vos souhaits !), celle ci étant desserrée, il y avait une légère fuite de gasoil.


Piste entre ATAR et CHINGUETTI
Une portion de route plus lisse

Nous voilà à CHINGUETTI , après la traversée d'immenses espaces désertiques et les secousses des derniers kilomètres, nous apercevons les premières silhouettes colorées des habitants qui avancent paisiblement sur le sable.

Mais cette impression de sérénité n'est que, éphémère hélas !

Nous sommes très vite entourés d'enfants qui ne cessent de réclamer. Après le bonjour, ça va ? C'est un autre mot qu'ils prononcent : cadeau ?

Ensuite arrivent les vendeurs de colifichets et les représentantes de coopératives qui tentent de nous attirer pour nous vendre leurs bijoux.

Ce n'est pas de tout repos et je dirai même qu'au bout d'un petit moment, la situation devient pesante. Pas un instant de répit.

Ce comportement peut se comprendre quand on sait que pendant plus de dix la Mauritanie n'a plus vu aucun touriste.

Les 10 derniers kms tôle vraiment ondulée

Nous partons à la découverte de la vieille ville et déambulons dans les ruelles ensablées et encombrées par les éboulis pour atteindre les dunes de l'erg OUARANE.

La mosquée est l'un des rares édifices encore intact, son minaret est visible de très loin.

Les quatre angles de sa tour se terminent par des pointes sur lesquelles sont posés des oeufs d'autruche.

La mosquée

Nous terminons par la visite d'une des bibliothèques de CHINGUETTI.

Nous entrons dans la bibliothèque familiale d'EHEL HABOT, la plus importante de Mauritanie. Treize cents ouvrages gainés de cuir coloré, frappé d'or, rapportés d'Afrique du Nord, d'Égypte,de Syrie, de Tombouctou, par des pèlerins.

Précieux spécimens datant du 11eme au 18eme siècles
Certains ont été endommagés par les termites.

Des spécimens de toutes sortes, astrologie, grammaire, lois coraniques, arithmétique ...

Que le gardien de cette bibliothèque manipule avec le plus grand soin, en utilisant des gants.

En route pour OUADANE. La piste rapide est longue. Pas un chat à l'horizon.

Comme dirait Théodore MONOD, qui a parcouru le désert pendant plus de 30 ans,

Ces terres sont inhabitables et inhabitées.

OUADANE
OUADANE au loin ville accrochée à la falaise
Rue de la ville nouvelle
Nous prenons un guide pour visiter la vieille ville
la vieille mosquée
L'entrée de la mosquée
Emblème de la ville
Il y a 3 fondateurs
Une partie de la maison de surveillance extérieure du puits
Vue sur la palmeraie
Le mur d'enceinte de la vieille ville fait 1,500 km
La nouvelle mosquée

Une fois la visite terminée, nous partons en Toyota avec le guide et un chauffeur pour nous rendre sur le site impressionnant du "GUELB ER-RICHAT".

Cette formation géologique reste en partie une énigme: Cratère de volcan ou impact grosse météorite ?

Nous voilà en route pour le volcan, comme le nomme le guide mauritanien.

Nous décidons de faire cette expédition avec guide et chauffeur parce que nous n'avons pas de piste sur le GPS. De toute manière, il n'y a pas de piste.

Phiphi a enregistré le trajet sur le GPS pour une prochaine fois avec NUAJ.

En plein désert à travers les dunes, la voiture ralentit et le chauffeur descend.

Est-ce une panne ? Oui.... il manquait seulement un gros bidon d'eau pour pouvoir continuer.

Ouf ! C'est reparti.

Dans le toyota
Ce qu'il reste du fort portugais campement de nomades
Le cratère

Ces cercles concentriques se trouvent successivement à environ 10 puis 5 kms du centre, le dernier n'étant éloigné du centre que de 1 km.

De part et d'autre de la piste....s'il y en a une !
La ville au soleil couchant depuis l'auberge.

Nous bivouaquons ce soir, à l'auberge EL GHALAWIYA, sur la hauteur en arrivant à OUADANE.

Un havre de paix
A notre arrivée, SALAM nous offre le thé sous la tente
Visite des chambres climatisées, avec salle de bain
Pour notre premier passage, SALAM nous offre un succulent dîner. Merci.
Après la soupe, crêpes avec viande et légumes et dessert. Excellent.

A la fin du repas, SALAM nous offre un petit tapis fait par sa maman qui fabrique des objets artisanaux dans une coopérative à OUADANE.

Nous lui demandons s'il peut nous expliquer où se trouve cette coopérative. Il nous propose alors de nous y conduire demain matin.

La coopérative

Nous continuons notre balade et nous arrêtons au jardin d'enfants où il nous propose d'entrer.

Nous terminons notre petit tour en passant par les jardins où poussent du mil, de l'orge, des haricots, des melons et de la menthe .

La petite voisine de SALAM l'auberge avec NUAJ, au loin.

Magnifique séjour à OUADANE. L'auberge EL GHALAWIYA est un véritable petit havre de paix. De plus, l'accueil y est très chaleureux. Son propriétaire, SALAM, est une personne très gentille, discrète et attentionnée. De plus, l'endroit est très calme, c'est un petit paradis de douceur.

Nous avons été reçu comme des rois. Nous recommandons sincèrement aux voyageurs, de venir passer du temps ici.


SALAM tient absolument à partager le couscous avec nous pour le dernier soir.
Moments inoubliables. Merci SALAM
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Publié le 10 décembre 2019

Nous voici de retour à AZOUGUI, à 8 kilomètres de ATAR, où nous avions séjourné une nuit avant de partir pour CHINGUETTI et OUADANE.

Cette fois, nous prenons le temps de nous balader dans la palmeraie qui se trouve à proximité de " l'auberge de la Médina "où nous bivouaquons.

Notre bivouac à AZOUGUI
Sur la route de OUADANE avant ATAR
A ATAR

Nous reprenons la route dans le sens inverse pour retourner sur NOUAKCHOTT.

Il n'y a pas d'autre itinéraire à part une piste qui nous rallongerait d'environ 600 kms.

Dommage Val et Christian, on aurait pu faire une reconnaissance !

Nous en profitons pour vous remercier de nous avoir donné de bons tuyaux pour la Mauritanie ainsi que pour le Sénégal. Bon voyage à vous et à très prochainement.

L'oued d'ATAR et son barrage
Arrêt déjeuner à environ 30 kms d'AKJOUJT
NUAJ va rester au pied de la d'une, c'est préférable

Tellement beau! Ça donne envie de laisser une douce trace sur son passage

Après les petits....les grands! Bon anniversaire Mamoun

Dans le sable, on regarde où l'on met les pieds....

C'est décidé. ....on dort là ce soir, on a les légumes et le lait de chamelle. Parfait !
Plus le sifflement des oiseaux.....bonne nuit !
Le silence infini

Avant de quitter ce majestueux désert, nous roulons sur le sable, à travers les dunes pour nous rendre dans un village de nomades que nous apercevons au loin.

Les habitants nous saluent au passage. Un peu plus loin deux jeunes hommes ayant fière allure et d'une élégance remarquable dans leur tenue d'un blanc éclatant, se pressent sur leur dromadaire pour venir à notre rencontre. Ils paraissent à la fois curieux et hésitants et nous adresse un signe timide de la main avant de s'éloigner . Nos regards se croisent.....une fraction de seconde et ils passent leur chemin.. Dommage, parfois, on aimerait que le temps s'arrête. Ce fut une rencontre fugitive mais une belle rencontre .

Juste le temps d'immortaliser le moment, mais ils sont loin déjà
Le village sans nom de ces nomades
De retour à NOUAKCHOTT pour la nuit

Une page se tourne avec la fin de notre séjour en Mauritanie.


Quel bonheur, ce désert !
Un poste de police

Nous avons pris beaucoup de plaisir à découvrir ces magnifiques paysages de Mauritanie. Notre première expérience dans le désert restera inoubliable.

Cependant, malgré la beauté de ce pays, Phiphi ne s'est pas vraiment senti serein , à l'aise....

C'est certain que pour vivre pleinement un voyage, il faut être reposé , ne pas ressentir de pression, et être dans l'ambiance.



C'est pourquoi, d'un commun accord, nous avons décidé de ne pas continuer sur le Sénégal et de partir vers le Sud du Maroc où tous les deux, nous apprécions la sérénité qui règne dans ce pays.

Nous avons encore tellement de choses à découvrir. Nous savourons d'avance nos prochaines pistes.

À bientôt.

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Publié le 14 décembre 2019

Nous reprenons la longue, très longue route du SAHARA OCCIDENTAL (1100kms) pour remonter sur EL OUATIA d'où nous partirons pour parcourir le Grand Sud marocain par des pistes inconnues, que nous avons hâte de découvrir.

Deux heures au lieu de quatre à l'aller, pour passer la frontière MAURITANIE MAROC.

Toujours ça de gagné !

Quelques photos par ci par là, histoire de rompre la monotonie. Et encore, nous sommes en camion mais bravo à ceux qui font cette route à vélo, on en a croisés !

Ils sont courageux..... certains nous ont avoué leur lassitude,voire même leur découragement. (Sylvie et Pierre, vous avez le bonjour des 4 cyclistes que vous aviez rencontrés au Maroc).


Village de pêcheurs de LAKRAA
Le plus grand phare de toutes les provinces du Sud, à BOUJDOUR

Le tapis roulant le plus long du monde qui charrie les phosphates de BOU CRAA au port de LAAYOUNE.

Pour effectuer le trajet de EL MARSA, à côté de LAAYOUNE, jusqu'à TARFAYA, nous suivons la route côtière alors qu'à l'aller, nous avions emprunté la N1.


Le paysage est parsemé de petites dunes recouvertes de végétation
Un solitaire à vélo

On devrait toujours lire attentivement les panneaux !!!!

Un arrêt pipi qui nous cause bien de l'embarras
Un routier sympa nous donne un coup de main
Les postes de police tous les 1500 m. Étonnant on nous demande plus les fiches de police ?

Quelques kilomètres avant d'atteindre TARFAYA , nous faisons un arrêt pour photographier l'épave du ferry ASSALAMA desservant les Canaries qui s'est échoué le 31 avril 2008.

Dans les rue de TARFAYA
Salons de coiffure
La mosquée de TARFAYA
Retour à la lagune de NAILA

Aujourd'hui un peu de mécanique sur NUAJ à EL OUATIA.

Remplacement de la transmission entre la boîte de vitesse et la boîte de transfert qui commençait à avoir du jeu.

Installation d'un ventilateur sur le support de la tablette qui nous sert de GPS.

Demain, lessive et repos dans le camping Atlantique de EL OUATIA.....avant de repartir pour de nouvelles expéditions.

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Publié le 22 décembre 2019

Nous partons de EL OUATIA en prenant la direction de TAN TAN afin de rattraper une piste partant de TILEMZOUN, pour rejoindre ASSA.

La piste qui semblait à peu près convenable au départ se révèle être plus praticable du tout au bout de 9 kilomètres environ. Dommage, mais les intempéries sont passées par là. Nous aurons essayé. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner et réfléchir à la suite.

De l'animation pendant le déjeuner

Au passage des dromadaires, six mamans et autant de petits, nous essayons de nous faire le plus discrets possible afin de ne pas effrayer le troupeau.

Le land rover se dirige vers nous et son conducteur en descend pour venir discuter avec nous.

Les pistes sont par là, par là et par là. ....oui, elles sont bien marquées sur le GPS, mais trop endommagées.
Oui, la piste est impraticable. On lui en fait voir à notre pauvre NUAJ

Bon, nous tenterons notre chance sur d'autres pistes.....On est là pour ça !!!!

En passant devant le camp de nomades, là où vit l'homme au land rover, nous nous arrêtons pour lui laisser une paire de baskets

A environ 8 kms au nord de TILEMZOUN, en direction de TAN TAN, une route goudronnée, à droite, nous emmène dans la montagne. Le paysage est splendide.

On en prend plein les yeux
Le flanc de la montagne est recouvert de cactus
Notre bivouac de ce soir
Superbes dessins colorés sur les parois des montagnes
A la portière de NUAJ. Même pas peur !

Aujourd'hui, direction TIZNIT, ce n'était pas dans notre programme de remonter jusque là mais nous allons tout de même faire un petit crochet pour voir Valérie et Christian. Ce n'est pas possible autrement.

Oups! Camion mal garé
Arrêt à TAGANT. 1er jour de pluie depuis que nous sommes en voyage.

La pluie battante a cessé et le soleil est de retour.

Après un bon moment passé en compagnie de nos amis Val et Christian , nous prévoyons de nous retrouver pour Noël vers ASSA, sachant que nous serons les uns et les autres dans cette région au moment des fêtes.

Nous prenons la direction de TAFRAOUTE en passant par la superbe route qui passe par TIGHMI.


Traversée de l'oued ASSAKA Le Douar AOURIR

En haut de cette bonne piste qui grimpe à 1065 mètres, nous allons découvrir deux surprises.

Celle d'un homme d'une gentillesse remarquable qui va nous indiquer un endroit paradisiaque pour notre bivouac de ce soir.

Deux belles rencontres : celle d'un homme et celle d'un splendide panorama.

Un moment de partage au milieu de cette splendeur
Le village de cet homme 1km plus bas
Attendons le coucher de soleil qui s'annonce......superbe
Le ciel où la mer ?

Après ce sublime coucher de soleil, on entend frapper à la porte de NUAJ.

Eh bien, c'est ce brave monsieur qui a fait un kilomètre dans la nuit pour nous apporter un grand pain rond tout chaud, qu'il vient de cuire pour nous, plus 3 pommes et deux oranges.

Vraiment, nous sommes touchés et stupéfaits devant une telle générosité, une telle gentillesse que nous retrouvons encore ce soir, au Maroc.

Quel bel accueil ! Quelle douceur de vivre !

Lever de soleil vu de notre bivouac
Balade matinale dans la montagne
Le berger et ses chèvres

Au retour de notre balade dans la montagne, nous décidons de reprendre la route aller déjeuner au col du KERDOUS à 1100 mètres d'altitude.

En redescendant au village de AFAOUZOUR, nous apercevons une jeune femme assise devant sa maison, qui nous fait signe de nous arrêter.

Elle s'approche de nous, nous sert chaleureusement la main et nous tend un plat à tajine. Bien entendu, nous sommes surpris, mais aussitôt elle nous fait comprendre que c'est un petit cadeau pour nous. Cette jeune femme est la fille du monsieur d'hier soir. Et voilà qu'elle repart aussi vite qu'elle est venue en nous faisant un petit signe amicale de la main.

Nous restons quelques secondes perplexes, surpris, déboussolés et finissons par lui faire signe de revenir afin de lui offrir également un petit présent.


Ces rencontres donnent à réfléchir. ....



À quelques kilomètres du col, nous prenons une courte piste afin de nous installer pour le déjeuner.

Quelle vue pour déjeuner !

Direction TAFRAOUTE par là superbe route.

Arrêt à ADAY
Arrivée aux Rochers peints de TAFRAOUTE

Nous connaissions déjà ce site pour y être passé il y a 2 ans, mais à l'époque, les rochers étaient dans les tons"pastel" rose et bleu ciel, uniquement.

On aime ou pas.....mais, la nature est tellement belle, NATURE !!!!

Ce matin au réveil, nous avons pu voir de loin des gazelles de Thomson sur notre lieu de bivouac . Hélas, nous n'avons pas eu le temps de les photographier. Dommage !

Petit tour dans les rues de AGUERD OUDAD, village à proximité de TAFRAOUTE
Bivouac aux rochers peints
Lever du jour au bivouac. Il fait frisquet, mais c'est beau

Après ce beau réveil dans les NUAJ, nous partons en direction de la vallée d'AIT MANSOUR, et atteignons 1725 mètres d'altitude avec une vue superbe sur ces majestueuses montagnes.

Les Gorges d'AIT MANSOUR

De là nous prenons la piste qui mène à d' impressionnants reliefs où se trouve le site de gravures rupestres du JBEL OUKAS, à l'embouchure d'une gorge.

Paysage le long de la piste
Déjeuner près des arganiers
Deux styles, bovidés en tracés polis et d'autres en piquetés
Le cimetière

Nous quittons la piste en revenant sur nos pas et empruntons la PR 107 en direction de IZERBI.

Résidences cossues et disparition progressive des maisons en pisé.

Nous continuons en direction de IGMIR en traversant des paysages de toute beauté.

Arrivée sur IGMIR
Bivouac en sortant de IGMIR

Il est temps d'arrêter de prendre des photos et d'envoyer la suite du blog pour vous souhaiter à tous, de MERVEILLEUSES FÊTES DE FIN D'ANNÉE.

ICHT
Il ne manque que les odeurs, les rires d' enfants, le bruit d'un marteau qui résonnent au fond de cette sublime vallée. Le bonheur
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Publié le 29 décembre 2019

En approchant d'ASSA, on retrouve le paysage typique du pré Sahara marocain avec ses vastes plaines de cailloux bordées de montagnes.

Visite de l'étonnant KSAR de ASSA, situé en hauteur et qui de par sa position, domine la ville d'ASSA et sa très agréable palmeraie.

Le mur d'enceinte est bien restauré
ASSA et sa palmeraie
Visite du KSAR
Derrière certaines portes, se cachent des habitants
Ville aux 366 marabouts
Les lauriers en fleurs le 22 décembre
Notre bivouac ce soir....NUAJ est presque arrivé

Ça y est, nous avons trouvé notre bivouac pour Noël !

Coucher de soleil à 19h
Ce n'est pas encore NOËL mais nous avons emmené NUAJ pour une toilette dans une station service...Il est tout beau presque propre.

L'après-midi Phiphi démonte le siphon de douche qui est vraiment bouché.

Nous aussi, il faut qu'on se lave....

Un petit air de Noël quelques courses à ASSA.....un taxi

Ce matin 24 décembre, nous partons en randonnée escalade durant 2h30...

Ça grimpe.

Envie de voir ce qu'il y a derrière ..... voilà, c'est ça

Tout en grimpant, voilà ce que l'on découvre sous nos pieds. Imaginez ma joie, je me régale.

Oh, ça valait bien le coup de transpirer.
C'est vraiment ......beau et serein. Que la montagne est Belle !

24 décembre 2019

Arrivée de Val Christian et leurs amis Sandrine et Ludo
Installation du campement presque nomade
Que la fête commence ! Les mouches se sont invitées. ...
Fin de soirée autour du feu de bois

C'est NOËL

A votre santé, tous, c'est bien du champagne en provenance du Lot et Garonne

Même dans une palmeraie, au milieu de rien, il est possible de se faire un menu digne d'un grand restau ! Allez.....4 étoiles.

Foie gras, magret, manchons confits, pommes de terre, cèpes et chanterelles. Gâteaux marocains et tarte aux pommes en dessert.

Le 26 décembre, on se sépare, chacun poursuit sa route.

Nous partons maintenant vers AKKA.

Marché aux fruits et légumes à AKKA

Après un bon tajine poulet en ville, nous quittons AKKA et partons à AIT RAHHAL, qui abrite un magnifique KSAR au milieu d'une immense palmeraie.

Sur la route avant d'atteindre AIT RAHHAL
AIT RAHHAL

A la recherche de gravures rupestres quelques kilomètres avant IMITEK

Bivouac non loin du site des gravures rupestres. ....on ne trouve pas le supermarché !

Après une nuit excellente dans cet endroit exceptionnel, une autre surprise nous attend en ouvrant la porte....

À deux pas de NUAJ
Un petit café devant un bel écran. .....superbe petit dej

Au revoir les dromadaires, nous avons un peu de chemin à faire.

Nous prenons la direction d'IMITEK sur la route de TATA et nous arrêtons visiter le DOUAR de AIGOU.

AIGOU

Au fur et à mesure que nous avançons dans le village, nous découvrons que nous ne sommes pas seuls , un enfant, puis deux puis trois et bientôt une dizaine de petits garçons essaient timidement de nous aborder avec quelques phrases en français, mais dès que nous voulons les approcher, ils détalent en riant.

Au bout de quelques minutes, ils finissent par venir vers nous et l'étonnement qu'ils avaient au départ, finit par se résorber. L'un d'eux nous montre une affiche et nous explique que c'est un projet d'école qu'ils font avec leur maîtresse.

Peu à peu, les langues se délient et ils nous demandent même notre prénom.



Projet : protection de l'environnement

Peu à peu les filles, plus réservées, finissent par se rapprocher et me demandent d'écrire un petit mot sur leur affiche.

De fil en aiguille, nous arrivons jusqu'à la classe où là, je rencontre la maîtresse des plus petits qui m'invite à entrer dans sa classe.

Pendant ce temps, Phiphi est allé jusqu'au camion pour récupérer le carton de livres que nous avions apporté et que nous avons envie de laisser dans cette petite école.

La classe des CP CE

Le carton de livres est maintenant entre les mains de la maîtresse qui fait la distribution.

La joie se lit sur leur visage et chacun vient nous remercier. Encore un magnifique moment

Au revoir la petite école d'AIGOU.

En route pour la cascade d'AGOULIZ.

Il est bientôt 13h, nous hésitons à déjeuner mais étant donné que NUAJ est un peu en pente, nous optons pour faire la visite de la cascade et nous nous calerons pour déjeuner un peu plus loin, après la visite.

À ce moment là, nous ne savions pas que la balade avec le guide durerait 2h.

Nous passons par là palmeraie et escaladons pour arriver à la cascade
En haut, la marmite

Superbe balade mais notre estomac commence à réclamer.

Finalement, à 15 h, nous nous installons devant un tajine préparé par Fatima, la soeur de notre guide Hibrahim.

Chez eux
IMITEK sur la route entre IMITEK et IGHERM
Bonne nuit

Nous quittons le petit village de FIRIOUJOU où nous avons passé la nuit, à environ 25 kms d'IMITEK et empruntons une piste d'environ 20 kms sur laquelle se trouve un Agadir.

L'Agadir bien délabré

En poursuivant cette piste nous arrivons dans ce petit village paisible, dont nous ignorons le nom.

Réparations des dégâts causés par les crues avant IGHERM

Arrêt sur la piste violette que nous avons faite il y a 2 ans. Nous ne la referons pas cette fois ci..... Mais, allons tout de même bivouaquer ici ce soir et reprendrons la route pour TATA, demain où nous devons retrouver Monique et Alain qui nous ont fait découvrir cette splendide piste violette.

C'est avec grand plaisir que nous allons les retrouver ainsi que Nanou et Christian qui sont à TATA également.


TAGMOUT l'école La piste violette
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Publié le 9 janvier 2020

Nous voilà à TATA où nous venons de retrouver Monique et Alain( des amis que nous avons rencontrés, il y a 2 ans, au Maroc, toujours en super forme, ça fait plaisir !

Autour d'un petit café, nous discutons de choses et d'autres et mettons au point un programme pour fêter ensemble le réveillon de la saint Sylvestre. ....menu et lieu pour les festivités.


Balade dans la palmeraie de TATA
Le village en pisé

Pour le réveillon de la Saint Sylvestre, nous sommes invités chez nos voisins de palier, Monique et Alain qui ont préparé un copieux apéritif dînatoire qui se prolongera jusqu'à 2 heures du matin.




Très agréable soirée dans le Toyota

Nous vous souhaitons à tous, famille et amis, une EXCELLENTE ANNÉE 2020.

Nous allons terminer l'année 2019 et démarrer 2020, ici !!!!

En ce premier matin de la nouvelle année nous partons faire une balade dans cette splendide et candide nature.

Le soleil est bien présent mais le fond de l'air est frais et nous n'avons pas envie de manger le confit de canard, froid ; aussi, nous optons pour déjeuner à l'intérieur de NUAJ.

Réveil au milieu des chèvres
La bergère revient de conduire son troupeau
Le berger avec sa chèvre à l'arrière de la mobylette

Nous quittons TATA et partons avec Monique et Alain, à FOUM ZGUID, par la route.

Paysages sur la route
TISSINT et sa palmeraie
Lessive dans l'oued. Palmeraie de TISSINT
Arrêt déjeuner entre TISSINT et FOUM ZGUID

Un arrêt bref à FOUM ZGUID, le temps d'acheter un beau tissu et nous revenons sur nos pas pour prendre la piste qui conduit à MHAMID en passant par IRIKI.

Entrée de FOUM ZGUID
Un ganga à l'entrée de la piste
On dirait un couvercle de plat à tajine

Nous sommes dans une zone militaire et allons devoir fournir une fiche de police, il y avait longtemps !!!!

Monique et Alain ouvrent la marche
Le bivouac de ce soir

Après la séance feu pour brûler les poubelles, nous quittons le bivouac et nous dirigeons plein sud sur la piste. Hélas nous circulons dans la zone militaire et nous ne pouvons aller plus loin.

Courtoisement, les militaires nous escortent pour nous conduire sur la piste autorisée.

Le feu pour brûler nos déchets l'escorte militaire

Quelques kilomètres plus loin, les militaires reviennent vers nous ; en effet, nous nous sommes arrêtés pour dégonfler les pneus en raison de la piste sablonneuse.

Ils se questionnent certainement sur la raison de notre arrêt .

Après cette pause, nous repartons en direction du Lac IRIKI sur lequel nous allons tournoyer un petit moment car nous ne trouvons pas la fameuse piste GT3b qui est censée nous conduire à MHAMID.

Monique et Alain l'ont empruntée l'année passée et là, phénomène étrange, on ne la voit pas et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Introuvable!!!! Vers 17h30, nous décidons de mettre fin à nos recherches et nous arrêtons pour bivouaquer après 157 kilomètres de piste.


Arrêt déjeuner
De part et d'autre de la piste, des monticules de terre servent à baliser la piste du Paris Dakar
Nous suivons Alain et Monique. ....de loin
Sur le Lac IRIKI (grande dépression )
Position sur le Lac IRIKI

Ce matin nous rattrapons la piste "djebel 4x4"qui passe au nord du Lac IRIKI.

Hôtel auberge construits en bord de piste à l'époque du Paris Dakar
Alain et Monique prennent de l'eau au puits à côté du camp de nomades
Arrêt déjeuner
La "gara", butte au sommet tabulaire
Un peu de sable avant d'arriver à notre bivouac de ce soir, environ 30 kms avant MHAMID
73 kilomètres de piste aujourd'hui....un verre de jus d'orange accompagné de petits gâteaux à l'arrivée.Elle est pas belle la vie

Nous quittons notre bivouac et partons pour MHAMID

On la monte cette dune ?

Non, finalement nous n'allons pas détruire cette belle sculpture mais allons tout de même rouler dans le sable sur quelques kilomètres.

Longeons les dunes de l'erg CHIGAGA par le nord
Entrée de MAHMID déjeuner dans la palmeraie

En sortant de MHAMID, sur la route de TAGOUNITE, Phiphi ralentit en apercevant un campement qui l'interpelle. Ne serait-ce pas pour le rallye africa race ?

Exact !

Un homme nous invite à visiter l'ensemble du campement.

La salle de restaurant
Installation des sanitaires

À 12h30, premières motos

L'étape
Traversée de l'oued DRAA

Un petit tour sur le parc des concurrents.... Hélas, nous n'avons pas le droit d'approcher du site à moins de 300 mètres pour des raisons de sécurité.

En repartant du bivouac ce matin, nous faisons une halte au départ de la troisième étape MHAMID ASSA.


Une ravissante et sympathique concurrente polonaise
Aux premières loges pour assister au départ

Maintenant, nous envisageons de nous rendre à ZAGORA en passant par TAGOUNITE, TAMEGROUTE et reprendre de nouveau la piste pour rejoindre MERZOUGA.

A bientôt.

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Publié le 14 janvier 2020

Nous quittons la poussière de sable du rallye pour reprendre la route de ZAGORA en passant par TAGOUNITE et TAMEGROUTE.


Un petit air de souk à TAGOUNITE
Une brochette pour le déjeuner
Allez....Bon route !!!!

TAMEGROUTE

Artisanat de poteries vertes à base d'argile cuite émaillée au manganèse et à l'oxyde de cuivre
Visite des ruelles souterraines
Le patio extérieur de la mosquée
Bivouac à 8 kilomètres de ZAGORA

Quelques kilomètres avant d'arriver à ZAGORA, nous nous arrêtons pour visiter la KASBAH de AMAZRAOU. Ce site vaut le détour. Nous nous laissons guider par un jeune étudiant qui nous explique que des subventions ont été versées pour la rénovation du site.

L'entrée de la mosquée pour les femmes pour les hommes
Ce qui reste de l'école rénovation
L'intérieur de la synagogue
Vue de la terrasse. Au centre, le puits de lumière
La cuisine
Quelques objets traditionnels
ZAGORA

Nous retrouvons Monique et Alain à ZAGORA qui sont ici depuis la veille.

Nous profitons de l'arrêt au camping pour faire une grande lessive, le plein d'eau et le plein de provisions, en ville et au souk pour reprendre la piste de ZAGORA à MERZOUGA, après demain.

Messieurs sont servis.....le thé chez le mécano

L'envie nous prend de faire faire une tente pour notre futur camping de Maignaut Tauzia.

Atelier de fabrication de tente

Avant de récupérer notre habitation nomade, nous disons au revoir à Monique et Alain qui partent pour une autre destination.

Nous avons débuté cette nouvelle année ensemble et ce fut vraiment un grand plaisir de partager tous ces bons moments avec eux. Merci et à bientôt les amis.


ZAGORA

À une cinquantaine de kilomètres de ZAGORA, nous prenons la piste P7 108 en direction de TISSEMOUMINE.

Sur la piste
Traversée de villages TISSEMOUMINE et OUM JRANE

Avant d'atteindre le village de SIDI ALI, nous franchissons une zone humide et passons sur une digue.

Ce n'est pas large pour notre gros NUAJ

Nous avons parcouru 73,700 kilomètres de piste aujourd'hui et il nous en reste environ autant pour arriver à MERZOUGA.

Bivouac au bord de la piste

Ce matin au réveil. ... Heureusement que l'on n'avait pas vu ce paysage hier soir, sinon on aurait dormi dehors.

Nous reprenons la piste, mais avant cela Phiphi procède au dégonflage des pneus de NUAJ. Nous allons attaquer le sable.

Nous arrivons dans l'oasis de RAMLIA et nous arrêtons au village pour acheter du pain

Notre pain est en train de cuire......c'est un délice, dommage que nous n'ayions pas un bon morceau de fromage !!!!

Après le village, débute la traversée de l'oued RHERIS sur une piste étroite et sableuse entre des tamaris.

Et nous voilà dans le "fesh - fesh", sable mou ayant l'aspect du talc.....

Phiphi parvient à s'arrêter et je descends pour filmer NUAJ dans ce nouvel élément.

Je ne pensais pas que le tapis était si épais, j'ai du talc jusqu'au dessus des chevilles et me retrouve toute poudreuse au passage de NUAJ.

Grande dépression, une sebkha auberge bord de piste

Bientôt, nous quittons la piste à TAOUZ (78 kilomètres aujourd'hui ), pour reprendre la route goudronnée jusqu'à MERZOUGA.

Paysages le long de la piste

Phiphi est inquiet..... En cherchant notre bivouac dans les dunes, il n'a pas vraiment estimé la hauteur de cette dernière et dans son désir de trouver un petit coin sympa, il est descendu .....Arrivé en bas, il a réalisé qu'il faudrait la remonter.....Bon ce n'est pas possible, NUAJ est pourtant bien conciliant mais là, c'est lui demander un peu trop.

Il va falloir essayer ailleurs pour trouver une sortie. Ouf, un peu plus loin, nous trouvons un passage et NUAJ grimpe sans difficulté.


Facile à la descente......mais pour la remontée, c'est une autre histoire !
Bivouac de ce soir avant MERZOUGA
Comment dire ?? C'est superbe non ? Bonne nuit..... À bientôt
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Publié le 20 janvier 2020

Au départ de notre bivouac, quelques kilomètres avant MERZOUGA , des visiteurs passent devant NUAJ.

À travers les dunes, nous atteignons le petit village de KHAMLIA que nous traversons pour rejoindre la piste qui conduit à MERZOUGA.

Village de KHAMLIA
Un thé à la terrasse du bar "Ténéré" MERZOUGA

Après cette halte à MERZOUGA, nous prenons la piste qui fait le tour de l'Erg CHEBBI et nous arrêtons après quelques kilomètres pour passer l'après midi dans les dunes.

Notre bivouac parmi les dunes et les ânes

On dirait un vendeur, ce chamelier !!!! On en a rencontré des vrais chameliers, mais dans l'erg CHEBBI.....tout de bleu vêtu.... hum! On a des doutes !!!! En effet, on ne s'est pas trompé, après quelques minutes de discussion, il propose à Phiphi de lui vendre quelques pierres qu'il transporte dans son sac à dos.

En grande discussion avec le chamelier qui était parti voir une de ses chamelles et son petit, naissant, soit disant!
La dune en feu....splendide coucher de soleil
Derrière cette chaîne montagneuse, c'est l'Algérie ....peut-être un jour !

Avant de nous rendre à ERFOUD, nous nous arrêtons sur un site rocheux où nous pouvons observer des fossiles de mollusques marins emprisonnés dans cette masse minérale.

Ce lieu est une zone d'extraction de roches qui récupère les fossiles, mais le résultat de cette opération est désastreux. Le paysage est saccagé !

Après une halte à ERFOUD, nous poursuivons notre chemin et empruntons la piste conduisant aux trois sculptures gigantesques se dressant en plein désert dans la plaine de MARHA.

Ce sont des oeuvres réalisées par un artiste allemand prénommé VOTH, qui les a conçues et financées lui même.

L'escalier céleste
La spirale d'or
La cité d'Orion

Nous étions à la recherche d'un endroit pour bivouaquer ce soir quand trois jeunes enfants à vélo se sont dirigés vers nous. Habituellement c'est pour demander un stylo ou un bonbon....non, pas cette fois ; l'un d'eux avait juste un problème avec son vélo, le pneu était sorti de la jante. Phiphi a fait les réparations nécessaires et les petits bonshommes ont repris le chemin pour rentrer chez eux, en ayant remercié leur sauveur et en l'invitant même à venir dormir chez eux.

Fiers d'écrire les lettres de l'alphabet sur le sol

Nous retournons sur ERFOUD pour nous diriger vers RISSANI.

Puits servant au système d'irrigation ( 10 mètres de profondeur)

Nous passons dans la palmeraie de TAFILALET, la plus grande du Maroc qui compte une quarantaine de "ksour" et qui est arrosée par les deux oueds ZIZet RHERIS.

Nous quittons la route principale et rejoignons le village de MEZGUIDA où nous nous arrêtons pour visiter le Ksar où vivent encore quelques personnes.

La façade est entretenue mais à l'intérieur l'ensemble est bien délabré
Des coqs derrière le moucharabieh
Ce qui reste du palais

En poursuivant notre route nous nous arrêtons au Ksar EL FIDA qui lui, est en pleine restauration. Cela donne une idée de ce qu'était l'habitation d'un pacha.

La cour avec son tamaris centenaire et le Pacha....pas encore centenaire, lui.
Hammam avec son bas relief en stuc
RISSANI

Après notre petit tour dans RISSANI nous partons en direction d'ALNIF et nous arrêtons pour bivouaquer sur ce joli site de la "GARA MEDOUAR" où fut tourné le film "La Momie"

Balade à pied dans la gara.

Découverte de magnifiques fossiles
Du haut de la gara

Voilà une bonne idée de repas! Merci à Monique et Alain pour la recette.

Pizza berbère, c'est le nom qu'ils ont donné à ce plat !!!!! Peut-être ouvriront- ils un resto un de ces jours ? Ou plutôt une pizzeria.

Bivouac pizza "berbère " préparée par Phiphi

Le grand souk de RISSANI le dimanche. La ville change vraiment d'aspect.

Quartier du polissage des dalles incrustées de fossiles

Nous repartons de RISSANI en direction de ALNIF.

Nous quittons la RN12 pour prendre une piste, une quinzaine de kilomètres avant ALNIF

Cette nuit, le vent a soufflé mais NUAJ a tenu le coup et ce matin nous constatons à notre réveil que les montagnes de l'Atlas se sont parées d'un blanc manteau.

Nous voici à ALNIF .

Arrêt à la "boulange"

Poursuivons notre route pour nous rendre sur le site des gravures rupestres de AIT OUAAZIK

La licorne, la girafe,l'éléphant et l'autruche
Un piège
Village en pisé de AIT OUAAZIK

La route de TAZARINE à NKOB

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Publié le 26 janvier 2020


Dans un premier temps, nous avions projeté de refaire la vallée du DRAA que nous avions parcourue avec le master en 2011 et remonter jusqu'à OUARZAZATE.

Où alors repartir sur FOUM ZGUID puis TATA et rejoindre la côte Atlantique que nous connaissons bien mais où nous pourrons poser nos valises et prendre le temps de flâner.

Il nous reste encore un mois au Maroc, depuis cette année, le visa n'est plus que de 90 jours.

La question ne s'est pas posée très longtemps. La météo annoncée dans la région de OUARZAZATE au mois de janvier étant plus que fraîche (chutes de neige annoncées), nous avons opté pour la deuxième solution. Autant profiter du temps qui nous reste avec des températures plus clémentes.

NKOB, cité aux 45 Kasbahs

NKOB est un superbe village situé dans le paysage lunaire du "DJEBEL SAGHRO" à 1050 mètres d'altitude, surplombant une petite palmeraie.

Nous visitons une ancienne Kasbah transformée en hôtel.

Vue depuis la terrasse de l'hôtel BAHA BAHA

Un petit tour au musée ethnographique dans lequel sont exposés les habits et outillages agricoles utilisés par les AIT ATTA ( les ancêtres de cette demeure)

Célébration du mariage

Nous reprenons la route de NKOB à ZAGORA en suivant une partie de la vallée du DRAA.

la vallée du DRAA

Sur la route de ZAGORA à FOUMZGUID (La piste avait plus de charme!!!!)

Arrivée au bivouac de ce soir, le centième depuis notre départ

Avant de quitter notre bivouac, Phiphi fait une inspection des panneaux solaires et retire les branches d'arganier coincées sur le toit.

Nous avons voulu imiter les chèvres dans les arganiers

De ZAGORA à FOUM ZGUID, la route est bordée de cultures.

Nous bifurquons vers le nord avant l'arrivée à FOUMZ GUID pour nous rendre au village de ALOUGOUM.

Nous visitons la splendide Kasbah de ALOUGOUM, avec pour guide, le petit fils de l'homme qui a construit cette magnifique demeure. Cette Kasbah est un lieu privé et la porte d'entrée en noyer est fermée par un gros verrou.

Le verrou....c'est du sérieux
Le plafond restauré grenier pour séchage de fruits
Vue sur le village du haut des tours
La cuisine

En continuant notre visite dans le village, nous avons eu la chance de rencontrer un menuisier qui prenait des mesures pour rénover les huisseries de la mosquée et qui nous a gentiment permis d'entrer.

L'intérieur de la mosquée
Après la lessive, retour du linge à la maison
Bivouac de ce soir

Au réveil, ce matin, nous avons la surprise de découvrir que nous avons passé la nuit à côté d'une ferme. Hier soir nous avions entendu meugler mais n'avons pas plus que cela prêté attention à ces bruits de la campagne, dans la palmeraie.

Ce matin, nous sommes chaleureusement invités à visiter la ferme. C'est l'heure de la traite et les deux femmes souriantes sont ravies de nous faire partager ce moment.

La ferme à quelques kilomètres du village de LMAHAMID
Les seaux à lait attendent d'être remplis
À deux pas de la ferme

Nous refusons poliment le thé qui nous est gentiment proposé et partons pour le souk de FOUM ZGUID.

Une bergère et sa petite viennent nous rendre visite pendant la pause déjeuner

Ce matin nous partons pour TISSINT et nous arrêtons aux cascades d'ATIQ. Nous envisageons ensuite de visiter la maison de Charles de FOUCAULD.

Cascades d'eau salée

Charles de FOUCAULD, officier devenu explorateur et géographe puis religieux catholique ermite, a vécu 2 ans dans cette maison qui est maintenant laissée à l'abandon.

Les fresques sur les arches sont bien originales et relativement bien conservées

Voilà...."La boucle est bouclée ", notre périple de 12 500 kilomètres et de 302 heures de conduite à travers la Mauritanie et le sud marocain, s'achève.

Nous projetons maintenant de remonter tranquillement par la côte Atlantique, en mode "relax".

À bientôt sur le blog pour de nouvelles destinations non définies pour le moment mais on y réfléchit ; la soif de découvrir est toujours présente dans notre tête.

Pourquoi partez vous ? On est bien ensemble !