Carnet de voyage

Voyage en Iran, suite

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Ce blog fait suite à celui commencé sur moreaujac.jimdo.com, interrompu par des problèmes technique, peut-être liés au réseau internet iranien.
Du 7 au 23 avril 2018
17 jours
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En route pour Persepolis, capitale de Darius, Xerxes et leurs descendants. Je ne peux pas reprendre tout l’historique, Wikipedia le fera mieux que moi…

Ce site majestueux, en ruine est immense :

Il reste quelques colonnes, arches et portes, et certaines sculptures ont été épargnées. Il est difficile de faire un tri dans les 350 photos prises sur le site, mais je vous en ai choisi quelques-unes, que je juge les plus représentatives

Les pierres étaient en calcaire noir, comme en témoignent les endroits où les contacts répétés des touristes ont enlevé la patine du temps.

Les quelques porches qui restent debout permettent de deviner ce que devait être la majesté des lieux.

Nous abandonnons Persepolis,

Pour aller découvrir deux sites proches :

• Naqsh-e Rajab, où nous découvrons des sculptures des rois Sassanides :

• Puis Naqsh-e Rostan, où se trouve le tombeau de Darius, et une tour astronomique Zoroastrienne.



Ali, notre chauffeur nous a préparé un bon café.


En rentrant à Shiraz, nous allons voir le mausolée du grand poète persan Hafez, qui attire toujours les foules :


Et Mitra notre guide avisée nous fait goûter du faludeh, sucrerie rafraîchissante typique de Shiraz, et goûter des petits gâteaux que Michel semble bien apprécier :

Avant de nous retrouver pour dîner dans un superbe restaurant.

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Publié le 17 avril 2018

Nous commençons par la très belle, mais aussi très kitch, mosquée Rose :

Et, en sortant, nous pouvons admirer quelques miniatures persanes, je vous montre la palette de la miniaturiste :

Puis nous nous dirigeons vers la maison Narajastan, au beau jardin, aux beaux plafonds, et nous retrouvons les décors en verrerie.

En nous dirigeant vers le Bazar, nous croisons quelques iraniens :

Bien sûr, le Bazar nous offre ses palettes d’épices et de tissus :

Petit tour au hammam Vakil :

Puis à la mosquée du même nom :

Dans le jardin Nasir, nous découvrons cette série de stèles de moustachus :

Nous passons devant la citadelle, avec sa tour aux allures Pisanes…

Avant de terminer au jardin Delgosha, ou nous attendait Cendrillon.

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Nous partons pour une longue route (440km) vers Yazd.

Nous nous arrêtons à Pasargades pour admirer le tombeau de Cyrus le Grand :

Nous avons la chance de croiser la route de très beaux enfants (sans doute afghans), et nous vous laissons la surprise de découvrir quels souvenirs on trouve dans la boutique du site!!!

Puis, plus loin, à Abar-Koo, nous découvrons :

• cette glacière du XIV° siècle :

• le plus vieux Cyprès du monde • et une mosquée, au loin.

• nous y croisons une charmante petite fille, • que son père ramène en moto avec son petit frère.

• et nous terminons par la superbe maison Aghazadeh :

où nous prenons un pot :

Avant d'arriver dans notre hôtel de charme : le Laleh à Yazd :

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Publié le 18 avril 2018

Nous voilà à Yazd ;

devant la mosquée Amir Chaghmagh, et sa grande place.

Nous partons explorer • les ruelles du vieux Yazd :

où nous pouvons trouver un ancien caravansérail :

• ses mosquées :

souvent richement décorées :

• ses boutiques .....................................................................où nous trouvons un shah... persan :

Nous rencontrons :

un ferronnier, .......................................................................un lanceur de pastèque

des gymastes … ..................................................................................................et une charmante agent de police…

Puis nous reprenons des forces, dans la meilleure pâtisserie, au café de Paris, où un espion nous surveille, et au restaurant d’où nous dominons la ville.

Mais nous sommes surpris vers 16 heures par une tempête de sable (dont on parlera même dans le Dauphiné Libéré !!!) :

et ce n’est qu’en fin d’après-midi que nous irons visiter

le temple du feu, où les zoroastriens entretiennent en permanence un foyer.

la tour du vent du jardin Dolat Aad

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Publié le 18 avril 2018

Avec de quitter Yazd, sur la route qui doit nous mener à Meybod, nous allons visiter un musée de l'eau, où sont expliqués les moyens qu'ont utilisés les iraniens, depuis des siècles , pour irriguer leurs cultures :

Puis nous allons escalader la colline au sommet de laquelle se trouvent les Tours du silence, où les zoroastriens déposaient leurs morts pour ne pas souiller la Terre. Au pied de la colline se trouve l'ancien village.

En arrivant à Meybod, nous allons visiter la formidable forteresse de Narin Qaleh, vieille de plus de 2000 ans.

Puis nous allons nous restaurer au caravansérail, bourré de touristes, où une affiche rappelle aux dites touristes, qu'elles doivent se couvrir la tête...

dans la cour nous trouvons une tisserande :

Comme point d'intérêt à Meybod, il y a aussi la glacière, qui a comme particularité de posséder un escalier extérieur :

Mais, le plus original est sans doute le pigeonnier, dont l'aspect extérieur ne paye pas de mine, mais dont l'intérieur est assez fabuleux :

Il ne nous reste plus qu'à reprendre le bus pour arriver à temps pour dîner à l'hôtel Ghasr Monshi :

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Une porte s'ouvre sur Ispahan.

Sur moins d'un kilomètre nous allons voir 4 sites éblouissants, à ne plus savoir où donner de l'objectif.!

Tout se passe autour de la place Naqsh-e Jahan, et c'est par elle que nous allons commencer.

(L'iconographie étant particulièrement riche, je vous signale qu'en cliquant sur une des photos des mosaïques, vous passez en mode diaporama.)

Commençons par cette immense place Naqsh-e Jahan, ou place Royale, dont beaucoup font le tour en calèche, et qui attire beaucoup d'habitants d'Ispahan, surtout le soir. En haut de la place la mosquée de Shah, au milieu à droite le palais d'Ali Qapu, en face la mosquée de Sheik Lotfolla, et en bas de la place le bazar.

Voilà la mosquée de Shah, aux riches décoration, et à la Medrasa où un imam discute avec les touristes :

Allons tout de suite à l'autre mosquée, celle de Sheik Lotfallah, qui se prétend la plus belle du monde, ce qui n'est peut-être pas faux :

Puis traversons la place jusqu'au palais d'Ali Qapu. Il présente quelques décorations sympathiques, mais le plus étonnant se découvre après avoir monté 2 étages par un petit escalier en colimaçon, c'est sa fabuleuse salle de musique :

Quittons pour 50 mètres la place pour nous diriger vers le palais aux 40 colonnes, ou Chehel Shotum.

Si l'extérieur ne paraît pas extra-ordinaire, de face ou de dos :

L'intérieur recèle une flamboyante décoration, et de splendides modèles d'art persan, que ce soit de grandes fresques murales, ou de plus petits tableaux, qui évoquent les mille et une nuits.:

Ce qui nous laisse baba (comme Ali...) :

En nous dirigeant vers le restaurant,, nous croisons un groupe de jeunes filles, sortant sans doute des cours :

Lequel restaurant est typiquement iranien, même dans ses couverts. ce qui nous permet de nous rendre compte que nous n'avons plus la souplesse de nos 20 ans...

Puis nous nous dirigeons vers le bazar, faire des emplettes.

Nous aurons croisé au cours de la journée quelques artisans, l'imprimeur sur tissus, le marchand de fruits fatigué, les travailleurs du cuivre :

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Nous débutons la journée par la visite de la maison Angorestan-e Malek. C'était la maison d'un riche mécène, avec sa décoration, un peu chargée, de l'époque :

Puis Afshin nous emmène voir le musées des arts décoratifs, qui présente quelques pièces intéressantes

Mais, surtout, il nous obtient le droit de visiter la tour dudit musée, non ouverte au public, et qui contient des décorations de l'époque des Safavides, bien conservées,

et, au sommet, nous jouissons d'une très belle vue sur Ispahan et la place Royale (Naqsh-e Jolan)

Mais le talent d'Afshin ne s'arrête pas là : il obtient d'être reçu dans une salle d'un palais gouvernemental, servant de salle de réception pour les étrangers importants. Cette salle est magnifiquement restaurée, les plafonds sont superbes, admirez le tableau en cours de réfection, la cheminée, et la qualité de la frise, qui fait tout le tour de la pièce. Un grand merci au chef du protocole qui nous a si chaleureusement accueillis.

Nous reprenons la route, pour aller visiter la vieille grande mosquée, aux décorations plus sobres, et aux colonnes s'inclinant sous le poids des ans.

Il ne nous reste plus que quelques pas à faire pour aller voir le plus grand minaret d'Ispahan : le minaret d'Ali :


Après une petite pause à l'hôtel, nous repartons diner, en repassant par la place royale :

puis par le tunnel aux sequins, qui s'illumine la nuit

pour arriver dans le plus bel hôtel d'Ispahan, l'hôtel Abassi :

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Cette coupole de mosquée est en réalité la coupole de la nef de l'église Saint Joseph d'Arimatée, ou "Sourp Armenia Perguitsh Vank" (Monastère qui défend le peuple Arménien), ou encore cathédrale Saint Sauveur pour Wikipedia (mais ja ne sais pas où il a trouvé ça) :

A l'intérieur, une superbe décoration, très abondante..., avec une coupole et des piliers richement décorés,

un autel assez chargé, et des fresques murales : je vous ai retenu la crucifixion, le jugement dernier, assez impressionnant, et la Cène, que vous pouvez comparer à celle de Léonard...

Dans l'enceinte du monastère, se trouve un musée avec l'historique du génocide arménien, et des objets d'art religieux, dont j'e vous propose quelques exemples : une bible, des "casques" d'officiant, une crèche en nacre, un carreau de faïence, et je suis prêt à parier que vous n'avez jamais vu de vierge à l'enfant comme celle-ci...!

Puis, quelques centaines de mètres plus loin, se trouve l'église de Béthléem, où nous retrouvons les mêmes coupoles et piliers richement décorés :

et aussi la Cène, même si le jugement dernier a été remplacé par l'Enfer et le Paradis.

Mais il est midi au soleil, soit 13 heures, l'heure de se diriger vers le restaurant "HERMES", au décor ultra-moderne, je vous en montre le sol....

Lors du retour vers Ispahan, nous passons devant ce qui semble être une énorme mosquée ultra-moderne, à moins que ce ne soit un gigantesque centre commercial...?

Après cette mosquée Dysneyland, voici le minaret gadget : le Manor Jonban. quand on secoue le minaret de droite le mouvement se transmet (légèrement) au minaret de gauche. Accessoirement, c'est aussi le mausolée d'un sage, qui doit être encore bien vénéré, si on en juge aux billets et pièces qui le recouvrent...

Nous ne pouvons quitter Ispahan, sans voir ses principaux ponts : le pont aux 33 arches de jour,

le pont Kadjou, de nuit, si triste sur son fleuve à sec :

Après un dîner (tardif) au coin du feu, nous regagnons notre charmant hôtel, au service très sympathique, que nous quitterons avec beaucoup de regrets demain matin.

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Publié le 22 avril 2018

Au moment de quitter Ispahan, laissez-moi vous présenter quelques aspects de cette ville :

Dans le bazar on trouve de tout : en dehors des incontournables tapis, des épices, bien sûr, et aussi l'indispensable samovar. On peut aussi acheter des fleurs à une marchande ambulante :

Mais on peut également s'habiller : costumes pour hommes, tchadors pour femmes, et chaussures pour tous :

Les rues sont très colorées, de jour comme de nuit et pavoisées. Même les cérémonies d'obsèques sont en couleur. On peut noter l'hommage au Larousse...

Nous quittons cette merveilleuse ville d'Ispahan, avec un petit pincement au coeur, pour nous diriger ver Kashan, Nous nous arrêtons voir une galerie d'art, au jardin fleuri, située à côté d'une école :

Un détour par Abianeh, situé au bout d'une petite route pittoresque, où l'on peut voir des abris pour bergers,

vieux village à 2200 mètres d'altitude, au coeur des montagnes :

avec ses maisons, en cours de réhabilitation, même si les protections en métal brillant, ne semblent pas des plus appropriées (voir ci-dessus) :

ses ruelles :

à noter son point d'eau et un "clocher" coloré :

et ses toits en coupoles :

Il est l'heure de reprendre la route pour arriver à Kashan au coucher du soleil :

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Publié le 23 avril 2018

Pour vous habituer à ce que nous allons voir dans la journée, voici une photo de notre superbe hôtel.:

Nous commençons par aller visiter le jardin de Fin :

Qui abrite aussi un petit musée archéologique, dont j'ai retenu ces deux pièces, de l'âge de fer :

Avant de quitter le jardin nous rencontrons un groupe d'étudiants en faluche ::

En retournant vers Kashan, nous faisons un petit détour cers la mosquée Shahzadeh Ibrahim., avec son mausolée, ses miroirs et ses roses. :

Puis c'est la maison des Borudjerdi qui nous dévoile sa magnificence :

Avant de nous diriger vers la maison des Tabatabahae :

Même le restaurant de midi s'inscrit dans le cadre des "maisons historiques" : :

Et après, nous allons visiter le hammam de Soltan Air Ahmad, au toit si surprenant :

et terminer par la maison Abassian :

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Après quelques instants de repos à l'hôtel, nous allons faire un tour dans le très beau bazar :

Demain sera un nouveau (et dernier) jour....

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Ce matin, en attendant qu'il soit l'heure de rentrer sur Téhéran, nous allons voir un champ de roses. Les cueilleurs sont à l''oeuvre, se protégeant comme ils peuvent des épines, c'est pour ça que je trouve Jean-Marie bien courageux ...

Ensuite, nous voyons comment est fabriqué le distillat d'eau de rose :

Mais, hélas, les meilleurs moments doivent se finir, et nous reprenons le bus sous une pluie battante pour l'hôtel Ibis de l'aéroport, je doute pouvoir encore faire des photos intéressantes.

Pour vous dire au revoir, et vous remercier d'avoir suivi ce blog, quoi de mieux qu'un plateau de fleurs :

Merci Afshin de nous avoir emmenés, guidés, choyés, dans ce voyage.


Avec grand regret : AU REVOIR L'IRAN