Voyage au bout du monde

10 janvier au 10 août 2018
212 jours
Dernière étape postée il y a 3 jours
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Nous voilà enfin arrivés au Sud du Cambodge. Après tous ces périples, ces moments à suer à grosses gouttes, à étouffer dans une chambre d'hôtel sans clim', à nous la plage, le sable et la mer!

Tout commence à Sihanoukville, ville portuaire en guise de mise en bouche: on est déjà émerveillés par la température et la clarté de l'eau. Après une journée à se croire au paradis, on décide d'aller se perdre quelques jours sur une île un peu sauvage (tellement sauvage qu'on ne pouvait même pas regarder nos vidéos YouTube en HD). Et là, c'est un tout autre niveau...

(Oui, notre objectif c'est de vous faire baver avec ce post, c'est un peu pour ça qu'on voyage quand même)!Sur cette île, c'était farniente de A à Z, entre journée plage et soirée cocktails, on n'avait plus le temps de rien faire.

Des cocktails la journée, le soir et la nuit! 

Prochaine destination: une île, au Vietnam cette fois-ci! 😀q>

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Phnom Penh est la capitale du Cambodge; comme à chaque fois depuis que nous voyageons en Asie du Sud-Est, la différence entre ces villes modernes, presque occidentales, et la campagne est surprenante: enseignes connues et reconnues (Burger King <3), buildings de plusieurs dizaines d'étages, etc...

Cette ville fut surtout pour nous une nouvelle fois une plongée dans l'histoire du Cambodge: après les temples d'Angkor et les vestiges d'une grandeur passée, c'est à la période Khmers Rouges que nous nous confrontons maintenant. On a très peu de photos de ces quelques jours, les lieux ne s'y prêtaient pas. On ne peut cependant pas faire l'impasse sur tout ce qu'on a vu et ce qu'on a appris, ce post sera en conséquence un peu plus textuel et moins visuel. Enfin, avant de s'intéresser au Cambodge on ne savait pas grand chose des Khmers Rouges. Alors on reprends depuis le début...

Le contexte: Les Khmers Rouges sont une organisation qui a gouvernée le Cambodge durant 3 ans et 8 mois de 1975 à 1979, avec à sa tête Pol Pot. Ils suivent l'idéal communiste maoïste, poussée à son extrême: 3h après l'arrivée des Khmers Rouges à Phnom Penh, la capitale est vidée de sa population, déportée dans les campagnes. Tout intellectuels, artistes ou encore religieux étaient considérés comme ennemis du parti. En ces 3 ans et 8 mois, près de 2 millions de personnes sont mortes, de famine, de maladies ou exécutées, ce qui représente un quart de la population du pays à cette période.

A Phnom Penh, on a visité deux endroits: la prison S-21 et les "Killing Fields". Anciennement un lycée, la prison S-21 fut le plus important lieu de détention et de torture de la période Khmers Rouges.

Sans entrer dans les détails de la visite, celle-ci est très éprouvante, on circule entre les différentes salles de classes reconverties en cellules, où des photos retracent les atrocités commises dans ce lieux et les visages des nombreuses victimes, souvent très jeunes. Le processus était établi et exécuté toujours de la même manière, les individus, une fois capturés, étaient transférés dans cette prison afin d'obtenir par la torture aveux et informations. C'étaient des familles entières qui entraient à S-21, car comme le disait Pol Pot: "Pour enlever les mauvaises herbes, il faut s'attaquer aux racines".

Tuol Sleng, prison S-21 

Environ 17 000 personnes sont passées par S-21. Si peu d'entres elles ont péries entre ces murs, leur destination future n'en était pas moins horrible...


Le "Killing Fields" de Choeung Ek est l'endroit où les prisonniers de S-21 étaient emmenés pour se faire exécuter. Plus d'une centaine de fosses ont été retrouvées, avec des corps d'hommes, femmes et enfants. Les détenus étaient amenés au bord des fosses et étaient battus à mort (afin de faire des économies, les bourreaux n'utilisaient pas de balles).

Des 17 000 personnes emmenées à S-21, seulement 200 y ont survécu.

Ancré dans un contexte de guerre froide, il aura fallut trois décennies pour que le premier procès soit ouvert (2009) contre les dirigeants Khmers Rouge. De la déchéance du régime jusqu'à la fin des années 90, le mouvement resta toujours actif sous forme de guérilla et se finance via des détournements d'argent de l'aide internationale qui venait en aide face à la famine au Cambodge. Le parti Khmers Rouges a notamment siégé à l'ONU jusqu'en 1996, où les bourreaux représentaient alors leurs victimes.

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Bienvenue au paradis sur terre ! Ou du moins à la représentation de ce que serait le paradis selon les khmers.

Angkor est devenu, par son histoire oubliée et son prestige redoré, une fierté nationale et un symbole fort de ce pays plutôt mal connu de nous: le Cambodge.

Nos premiers pas dans ce pays se font donc sur un lieu chargé d'histoire et reflétant la gloire d'un empire khmer oublié. C'est à vélo que nous partons à la découverte de ce site s'étendant sur plus de 400 km² et classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Et c'est au cours de ces kilomètres parcourus que nous réalisons l'ampleur de cette civilisation ainsi que son histoire que nous connaissions trop peu avant ce voyage.

Érigées entre le IX et le XV siècle, ce parc archéologique recèle les fascinants vestiges de l'Empire khmer. Cela se traduit en une foule de temples, de structures hydrauliques (bassins, digues, réservoirs, canaux) et de routes de communication tous plus ou moins envahis par la nature. On sait aujourd'hui qu'Angkor a été, dans ses heures de gloire, la plus grande capitale de son époque. Elle abritait à son apogée plus d'1 million d'habitants quand Londres, à la même époque en avait 50 000.

Angkor Tom, la "Grande Cite" 

Mais ce lieu recèle encore de vie (mis à part la foule de touristes bien entendu). Il est habité, et de nombreux villages, dont certains datent de la période angkorienne, sont dispersés dans le domaine. Certains temples sont aussi restés en activité et abritent aujourd'hui des communautés bouddhistes.

Les temples, justement, symbolisent pour la plupart le Mont Meru, montagne mythique considérée comme l'axe du monde et la demeure des dieux hindous (oui, la religion khmer était d'abord principalement influencée par l'hindouisme avant d'évoluer vers le bouddhisme). Les dieux-rois qui se succédèrent à la tête de l'empire tentèrent chacun de surpasser leur prédécesseurs en érigeant des sanctuaires de taille, d'envergure et symétrie inégalée.

Le plus majestueux de tous, consruit par Suryavarman II entre 1112 et 1152, est Angkor Vat. Il est considéré comme le plus grand édifice religieux de la planète, c'est l'expression suprême de la puissance khmer.

Levé du soleil sur une des merveilles du monde 

Angkor Vat est le seul temple de toute la cité d'Angkor à n'avoir jamais été abandonné aux mains de la nature. Il est pratiquement toujours resté en activité depuis sa construction, ce qui explique son excellente conservation.

Mais ceux qui se sont mélangés à la jungle n'en sont pas moins impressionnant et nous ont donné ce sentiment d'être des explorateurs.

Temple Ta Som, la photo la plus connu après Angkor Vat 

A Angkor, on y est restés 3 jours, les deux premiers à vélo sous une chaleur de plomb, le dernier en tuk-tuk (on l'avait bien mérité après tout). C'est très grand et très impressionnant; contrairement à d'autres monuments et/ou paysages que l'on a fait durant ce voyage, les photos ne résument que partiellement la beauté de ce complexe hors du temps.

Puissant, influent, culturellement riche, l'empire Khmer a laissé une empreinte importante dans le développement du Cambodge actuel et plus globalement de l'Asie du Sud.

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Publié le 11 avril 2018

Premières (vraies) plages depuis le début du voyage, on l'attendait depuis un bout de temps! Surtout que la température est allée croissante depuis notre entrée au Laos, et cette promesse d'eau bleu et de sable blanc nous a souvent donné l'eau à la bouche...

Les 4000 îles se situent à la frontière du Laos avec le Cambodge, sur le Mekong. Contrairement à ce que l'on pensait avant de le voir (et de s'y baigner dedans) le Mekong est très propre, l'eau y est transparente jusqu'à plusieurs mètres de profondeur et il n'y a pas de crocodiles et de serpents prêt à se jeter sur vous dès que votre orteil touche la surface de l'eau (ils attendent le mollet, y'a plus de chair)...

Malheureusement (pour vous) on n'a pas énormément de photos de ces quelques jours, prendre l'appareil photo était souvent un effort surhumain. Notre principale activité (hormis faire bronzette sur la plage) fut une sortie canoë à la journée.

Et c'est sous le signe de la flemmardise que profitons de nos derniers jours au Laos avant de nous diriger vers son pays voisin: le Cambodge.

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Publié le 2 avril 2018

C'est en bus de nuit que nous arrivons tôt le matin à Paksé, frais et de bonne humeur après une bonne nuit reposante (si on enlève le fait que les couchettes sont "taille laotienne" et que ça n'a apparemment posé aucun problème à un de nos "ami" laotien de parler, ou devrais-je dire gueuler, toute la nuit).

C'est donc après une sieste salvatrice que nous réussissons à nous extirper du lit. Et on ne l'a pas regretté! Notre envie d'explorer la région nous emmène chez un belge, un des nombreux expatriés à s'être entichés d'une laotienne, qui nous loue une moto, direction les temples de Champassak, un avant-goût d'Angkor.

Photo de famille 

Le lendemain, toujours à 2 roues, nous partons visiter le "Plateau des Bolovens" et ses nombreuses cascades, toutes plus belles les unes que les autres!

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Publié le 1er avril 2018

Aahhhhh, Vientiane...

Remettons nous dans le contexte: Vientiane, c'est la capitale du Laos. Pas grand chose à faire, c'est surtout une ville de passage pour beaucoup de voyageurs. Parfait! Rien faire, c'est ce qu'on préfère!

Mais ce qu'on retiendra de cette ville, c'est son allure occidentale qui nous rappelle notre chère France (dans un style plutôt colonial il faut l'avouer) et SURTOUT ses boulangeries et restaurants français.

Bon ok, là vous vous dites qu'il n'y a rien d'exceptionnelle dans cette photo. Mais pour nous, c'est les retrouvailles avec la nourriture française: des croissants, chocolatines/pains au chocolat/petits pains, baguette de pain (ils importent la farine de blé de France), etc. Pendant 3 jours, on a rattrapé notre nostalgie de la maison grâce à la quantité de restaurants tenus par des français.

Avant de reprendre la route, on s'est quand même décidé à aller visiter un site assez original, mêlant hindouisme et bouddhisme: le "Buddha Park".

Après cette escale française, direction le sud du Laos et ses merveilles de la nature.

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Para-Para, Paradise! 

Avant de faire nos adieux aux bonzes de Luang Prabang, un petit détour par les environs de la ville s'imposait. Sous une chaleur accablante (38°C la journée), nous achetons encore une fois notre indépendance (pas besoin de permis ni d'expérience pour louer une moto, juste de 5€) pour nous rendre près de l'eau.

Mais on n'est pas QUE des fainéants, Mayana a continué son tour d'Asie culinaire...

... pendant que je me prélassais avec un "massage ancestral laotien"!


Puis direction Vang Vieng, une ville 100% touristique réputée pour ses "blue lagoons" et ses paysages montagneux magnifiques. Après une petit balade à vélo sous une chaleur encore une fois écrasante, la récompense n'en fut que plus appréciée

Et c'est suite à cette pause nature que nous nous dirigeons vers la capitale, Vientiane.

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Luang Prabang, ville classée au patrimoine mondiale de l'Unesco, nous a plongée dans une ambiance aussi bien coloniale que traditionnelle. Son architecture ainsi que la vie qui s'y est organisée est un témoignage de cette fusion des cultures.

Après un café croissant, nos pas nous ont menés vers la spiritualité d'une stupa (monument en commémoration de la mort de Boudha) située au sommé du Mont Phousi. C'est aussi l'occasion d'admirer la ville vue de haut.

Poursuivant notre chemin religieux, nous nous sommes arrêtés devant le Vat Mai, temple construit en face du palais et du théâtre royal.

Puis nous nous sommes dirigés vers le temple emblématique, le plus important et le plus somptueux de la cité royale: Le Wat Xieng Thong ou temple d'or.

Il s'agit en fait d'un ensemble de temples construis sur les berges du Mékong en 1560. Malgré le nombre important de touristes, le lieu dégage une atmosphère de sérénité. L'architecture est splendide et les bâtiments recouverts d'or et de pierre brillent de mille feux sous le soleil de midi.

Notre quête spirituelle s'est achevée le lendemain à l'aube en assistant au Tak Bat. C'est un défilé de moines qui a lieu quotidiennement. Ceux-ci reçoivent des offrandes de la part de la population car ayant renoncés à tout bien matériel, ils ne vivent que de l'aumône. Cette tradition remonte au XIVe siècle et bien qu'elle ai lieu dans l'ensemble du pays, elle est particulièrement importante à Luang Prabang de part le grand nombre de temples de la ville.

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Notre entrée au pays du million d'éléphants s'est faite par la frontière terrestre nord avec le Vietnam. Ce fut un trajet de 15h de bus environ entre la ville de Sapa (Vietnam) en passant par Dien Bien Phu (ville qui résonne comme une défaite aux oreilles françaises) pour passer du côté Laotien vers la petite bourgade de Muang Khua.


Et c'est lors de ce passage que nous avons participé à la fameuse corruption des douaniers laotien. Regardez par vous-même la "facture" à payer pour obtenir notre précieux laisser-passer.


Oui, vous avez bien lu, il y a une ligne "température" sur cette facture ! Car oui, un douanier est là spécialement pour prendre notre température (ils sont très créatifs quand il s'agit d'obtenir 2$ de plus).

Bilan de ce passage de frontière: 72$ au lieu de 60$ annoncés par l'ambassade pour l'obtention de 2 visas et beaucoup de frustration de ne pas pouvoir s'énerver car avec nos passeports entre leurs mains, les douaniers ont, pendant toute cette transaction, les pleins pouvoirs.


Et c'est donc suite à cet échange monétaire avec les douaniers que nous mettons les pieds au nord du Laos. Le plan: traverser le pays des montagnes du nord aux îles du sud avec, comme fil conducteur, le Mékong.

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Muang Khua, première étape dans ce nouveau pays, n'était à l'origine qu'une escale pour couper notre trajet jusqu'à notre prochaine destination touristique. Mais cette courte pause nous aura bien plus marquée que ce qu'on aurait pu imaginer. Ça aura été notre premier contact avec la population laotienne

... avec un foot improvisé au milieu du village...

... ainsi que la découverte du fleuve au cœur de la vie laotienne: le Mékong et sa jungle environnante.

5h sur un bateau surchargé, ça fait mal aux fesses 

Et c'est au fil de l'eau que nous avons quitté Muang Khua pour nous diriger vers notre prochaine étape, Luang Prabang, ancienne cité royale.

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Après la mer, la montagne. C'est ainsi que notre découverte du Vietnam nous mène dans le nord, dans la charmante Sa Pa, ville qui culmine à 1600m d'altitude. Cette ville est sur toutes les brochures touristiques en raison de sa culture du riz en terrasses et ses différentes ethnies qui y habitent.

Cette station de montagne a été notre camp de base pour visiter la région et ainsi d'alterner entre sites (très) touristiques comme le village de Cat Cat (plus un musée à ciel ouvert qu'un véritable village authentique) ou encore la très jolie "Silver Waterfall" et d'autres sentiers moins fréquentés...

C'est au cours d'une randonnée dans les rizières que nous avons eu notre premier contact avec les H'mong, peuple arrivé de Mongolie en passant par la Chine il y a plusieurs siècle de cela. Ces personnes rencontrées sur notre chemin étaient très curieuses de communiquer avec nous... et joueuses ! Deux vieilles mamies se sont avancées vers nous pour mettre une claque aux fesses de Mathieu et sont reparties en rigolant comme à leur 20 ans 😀.


Poursuivant notre soif d'exploration, nous louons une moto afin de nous aventurer encore plus dans le nord, tout près de la frontière avec la Chine, pour une escapade de 2 jours.

Une des meilleures décisions de ce voyage. En arrivant le soir dans la ville de Bac Ha, on assiste à un spectacle de nuit qui précède l'ouverture d'un gigantesque marché le lendemain.

Ce marché est le lieu de rassemblement hebdomadaire de tous les paysans des alentours. C'est un événement qui a un rôle majeur dans la vie locale. C'est pourquoi la veille du marché est toujours un soir de fête et de retrouvailles. L'ouverture à 7h30 du matin annonce une journée où la foule (locaux et touristes) se masse pour faire les achats de la semaine. On y trouve de tout. Des fruits et légumes inconnus de nos étales françaises, au "rayon vaisselle et entretien de la maison" en passant par les cantines à ciel ouvert où les poulets rôtis côtoient des cochons à la broche. Mais surtout on y trouve une boucherie où la viande y est vendue morte (telle que nous la connaissons chez Carrefour)... ou vivante. Âme sensible s'abstenir: les cris de cochons tenus par les pieds ou de chiens en cage au milieu des poulets affolés on de quoi réveiller la Brigitte Bardo qui sommeille en nous.

C'est pour nous remettre de cet épisode plein de bruits, d'odeurs et de monde que nous sommes partis avec notre hôte et guide Chô pour une randonnée riche en paysages et culture H'mong.

Les rizières de  Bac Ha, une randonnée où la Chine se trouve sur l'autre flanc de montagne
We did it ! Entrainement pour le Népal 

Nous ne connaissions rien au sujet des H'mong avant notre arrivée et il s'avère que c'est un peuple complexe, large et passionnant. Comme abordé plus haut, c'est une population originaire de Mongolie qui n'a rien perdu de sa culture et tradition malgré les siècles et les déplacements géographiques. C'est le cas de l'ensemble des ethnies de cette région d'Asie qui sont particulièrement nombreuses et très indépendantes. Chacune parle un dialecte qui lui appartient et les mariages ne se font qu'au sein d'une même ethnie. Les tenues traditionnelles sont toujours portées quotidiennement, elles servent en quelque sorte de signe distinctif pour affirmer son identité.


Ce bref épisode dans les hauteurs nous a laissé apercevoir un autre visage du Vietnam, dépaysant, rural ...et sportif. De quoi resté gravé très longtemps dans nos mémoires.

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Après être arrivés à Hanoï, notre prochaine destination était Cat Ba, île très réputée de la baie d'Ha Long (pas chère et moins touristique, tout ce qu'il nous faut)!

Soleil, chaleur, eau turquoise et îles paradisiaques, le rêve quoi!

Photo honteusement tirée de google 

Bon, pour nous tout était là, sauf le soleil. L'eau on l'a eu, mais plus sur la tête que sous le maillot... Mais pas de quoi nous refroidir (de toute façon il faisait bien trop humide pour ça), le paysage n'en était que plus transformé.

Le ciel nous tombe sur la tête 

Pas de changement de plans, la première journée fut pour nous l'occasion de profiter d'une belle croisière entre la multitudes d’îlots et les villages de pêcheurs, de canoë dans les criques de la Baie d'Ha Long...


... et d'une escalade sur "Monkey Island", l'île aux singes.

Photo de "l’île aux singes"... 


Après avoir écumés les mers, nous décidons de nous aventurer dans la jungle et d'explorer ses grottes.


Et voilà, une deuxième merveille du monde/de la nature de faite (3ème pour ceux qui considèrent le père de Mayana comme une merveille du monde... antique)! Changement radical de décor pour notre prochaine destination, Sapa et ses rizières en terrasses!

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Publié le 6 mars 2018

Hanoï, capitale administrative du Vietnam, est la première étape de notre périple en Asie du Sud Est. Et notre première impression n'en est que positive. En espérant que notre coup de cœur pour Hanoï et la culture vietnamienne ne présage que du bon pour la suite, nous avons hâte de découvrir le pays et cette région du monde.

Nous y sommes restés seulement 2 jours qui sont passés à une vitesse incroyable. Cette ville n'était prévue que comme une étape avant de partir vers la côte Est profiter de la plage. La bonne ambiance qui y règne nous a très rapidement conquis et nous avions hâte de vivre cette vie vietnamienne.

Mis à part errer, juste pour profiter de la ville, dans les ruelles du centre historique et du quartier français, nous avons eu un passage obligatoire par les attractions touristiques et religieuses de la capitale.

Ce qu'on peut retenir de ce très court séjour, c'est l'ambiance bonne enfant qui nous envahie rapidement, la cuisine délicieuse, la marque bien présente de la colonisation française et la marque encore plus importante du communisme actuel (Hô Chi Minh y est plus que vénéré et les drapeaux du parti communiste côtoient les drapeaux vietnamiens à tous les coins de rues).

Maintenant direction la Baie d'Halong, une des merveilles naturelles que le Vietnam a à nous offrir!

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C'est après un trajet en avion encore une fois épique que nous arrivons sur le sol Hongkongais (on s'est retrouvé à dormir 3h sur la confortable moquette de l'aéroport de Kuala Lumpur). Des grattes-ciels à volonté et un accueil sur le thème du nouvel an chinois, bref, on sait où on a mit les pieds, et malgré la fatigue on était plus qu'excité à l'idée de débarquer dans cette ville/pays!



Au final, pour commencer par le négatif, on a été terriblement déçu par le nouvel an chinois (on y était quand même allé exprès pour ça). Il se résume par une parade dans les rues de la ville plutôt tristounette, un feu d'artifice mémorable annulé et des décorations qui se limitent à l'intérieur des centres commerciaux. Assez loin de l'image qu'on s'en faisait de dragons qui dansent sous la pleine lune...En réalité, le nouvel an chinois c'est surtout une fête familiale, durant laquelle les chinois profitent de leurs seuls vacances de l'année, pour la plupart.

Mais bon, on ne s'est pas laissé démonté par cette déception! Hong-Kong a d'autres merveilles à nous montrer!

Nos pas nous ont tout d'abord menés vers l'hippodrome de la ville déjà très visité en temps normal mais surpeuplé à l'occasion d'une course organisée pour le nouvel an et qui rassemble tous les habitants de la ville. Nous avons saisi cette opportunité pour tenter des paris sur les différentes courses avec un succès plutôt au rendez-vous !

C'est après cette pause sportive que nous avons profité de la nuit pour admirer les buildings à perte de vue et de la vie nocturne bien animée.

Ce n'est pas parce qu'elle ne dort jamais que Hong Kong est plus calme le jour ! Au contraire, les rues sont remplies d'échoppes et de centres commerciaux entremêlés aux buildings d'affaires et plusieurs grands marchés y sont réputés. Ceux que nous avons retenus sont les marchés aux poissons dans lequel on a pu apercevoir des espèces encore inconnues de nous à ce jour, ainsi que le marché aux oiseaux qui se situe au milieu d'un parc bien isolé de la circulation qui permet de profiter de tous les piaillements d'oiseaux environnants.

C'est durant cette journée shopping qu'on en a profité pour faire une pause musicale. Eh oui, nous avons décidé de mettre à l'épreuve nos talents de musiciens pour s'initier à la musique chinoise. On n'est pas encore sûr de vous jouer un concert en rentrant, mais l'expérience était très dépaysante.

Mathieu au Yang qin et Mayana au Guqin;  un Guzheng en premier plan
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Mais que serait un voyage à Hong Kong sans rendre visite au Big Budha, la fierté de l'archipel ! Nous sommes donc partis en téléphérique sur l’île de Lantau et quelques escaliers plus tard nous nous trouvions face à cette énorme statue de 34 mètre et 250 tonnes de bronze (il porte bien son nom).

Big Budha s'est installé sur son promontoire en 1993 à côté du monastère Po Lin lui-même fondé en 1906. Ce fut l'occasion pour nous de faire brûler de l'encens en pensant à nos proches.

Cette escapade sur l'île s'est terminée de manière plus rurale à Tai O, un village de pêcheurs bien plus vieux que tout ce qu'on a pu voir à Hong Kong (ce village daterait de l'Age de pierre). Et c'est au cours de notre promenade entre des maisons sur pilotis que nous avons trouvé le marché aux poissons dont la spécialité est la vente de poissons séchés. Ça nous a permis de découvrir à quoi ressemble un poisson lune gonflé séché et tout autre sorte d'animaux marins sous des formes étranges.

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Et comment mieux finir ce séjour à des années lumières de ce que nous avons vécus en Inde qu'en allant dans un parc d'attractions éphémère pour se sentir presque comme à la maison.

On se dit au revoir ici pour mieux se retrouver au Vietnam. Mais avant de vous laisser, nous vous souhaitons une excellente année du Chien !

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Eh voilà, notre séjour en Inde est fini. Il parait que l'Inde, soit on adore, soit on déteste, il n'y a pas de demi mesure. Pour nous, si l'on a aimé notre voyage en Inde, à la question "Y reviendrez-vous?" on ne sait quoi répondre pour le moment; c'est encore trop tôt pour se prononcer.Vous faire ressentir ce que l'on a vécu ici est impossible, les photos et les longs discours ne communiquerons jamais l'ambiance, l'atmosphère et la population de l'Inde.Ce voyage, c'est un voyage comme on en avait jamais fait et on en fera surement jamais. Ce ne sont pas des vacances que l'on a vécu, mais réellement un voyage dans son sens le plus pur: le dépaysement, les galères et les moments de bonheur.Tout ou presque est différent de chez nous, mais ce sont bien les indiens eux-mêmes qui ont rendu ce voyage inoubliable. Plutôt que de partir dans des longs paragraphes sur ce qu'est réellement l'Inde, on a essayé de vous faire un condensé de toutes les choses qui nous ont le plus marquées!


Les transports :

Oui, oui, la première impression est toujours la bonne. Les transports en Inde c'est la galère.

Concrètement: Comprendre comment fonctionne le système de réservation des trains nous a pris 3h. Comprendre comment fonctionne le système de classes dans les trains nous a bien pris 2h de plus (il y a plus de 7 classes par train qui varient selon les trains). Réserver nos billets de trains nous a ajouté 1 bonne heure. Et tout ça … pour finir par réserver nos billets en agence de voyage parce que le paiement en ligne ne fonctionnait pas !

Et après tout ça vous penseriez qu’une fois installés dans le train tout va pour le mieux. Que nenni ! C’est là que les vraies aventures commencent. Il faut déjà attendre le train qui a en général quelques heures de retard. Puis il faut supporter la puanteur et les bruits environnants pendant le plutôt long temps de trajet (en moyenne 10h pour nous). Car oui, les toilettes ne sont probablement jamais nettoyées et la porte en est toujours ouverte ce qui laisse les odeurs se répandre allègrement dans l’ensemble du wagon.

Et le bus me diriez-vous? Eh bien le bus répond aux mêmes principes que le train avec en bonus des suspensions non existantes sur le véhicule et des routes apparemment jamais vraiment construites.

Ce qui est sûr c’est qu’il n’est pas bon avoir le mal des transports ou la tourista sur les routes indiennes !

La « Skin-tax » : La Skin-tax (littéralement « taxe de la peau » pour nos fans non-anglophones) est une taxe officieusement ET officiellement en rigueur en Inde. Concrètement, cela signifie que, en tant qu’étranger, tous les prix seront plus élevés pour vous. On a tout tenté pour profiter de « l’indian price », rien à faire ! Bien souvent, ils préfèreront dire non plutôt que de vous faire payer le prix local (c’est surtout le cas en ce qui concerne les tuk-tuk/taxis). Si cela n’a rien de vraiment étonnant, ce qui l’est plus c’est que cette taxe est officieuse, mais aussi officielle. La quasi-totalité des attractions touristiques (musées, monuments, parcs, spectacles, …) affichent un prix différent pour les étrangers, bien plus élevé que le tarif pour les indiens (ça va de 2x le prix à plus de 20x le prix) :

Indiens: 0.40€ / Étrangers: 6€

Franchement, il faut s’y faire et l’accepter ; c’est le prix de l’Inde pour les touristes (en plus ces tickets « VIP » sont des tickets coupe-file et permettent d’éviter parfois de longues heures d’attente). Et puis après tout, le fait que le prix soit faible pour les indiens permet aussi aux moins fortunés un accès à la culture et à l’histoire.


Un compte en banque sur le visage : toujours en lien avec la couleur de peau, le fait d'être occidental est synonyme de richesse pour les indiens. C'est ainsi que tout devient plus cher dès qu'on a le teint clair.

Dès que l’on a mit les pieds à New Delhi, on a été confronté à cela. Ça peut aller des choses les plus anodines, comme les vendeurs qui nous interpellent pour que l’on rentre dans leurs magasins (ils connaissent 2 mots de français : « pas cher ») comme aux vrais réseaux bien rodés « d’arnaques ». C’est surtout cela qui nous a étonné. A peine sorti du métro, un de ces gentils indiens est venu nous aider, nous demandons où on va, d’où on vient (quand on répond « France », ils ont étonnamment tous un cousin qui habite à Paris ou à Lyon), de surtout éviter de passer par les hôtels pour réserver un tour, mais de ne passer que par des « agences gouvernementales » officielles. Ils ont tous le même langage, qu’il faut réserver rapidement tout est vite complet, qu’il faut le faire le jour même car le lendemain pour un festival quelconque tout sera fermé et qu’il faut passer par eux pour avoir un prix local. On s’est rapidement aperçu qu’en réalité, ces agences ne sont absolument pas gouvernementales, malgré le fait qu’elles le proclament haut et fort (les autorités semblent fermer le yeux) et que les rabatteurs touchent bien sur leur commission.

Ajouté à cela toutes les tuk-tuk qui nous suivent sur plusieurs mètres malgré le fait qu’on leur ai dit non, les vendeurs en tout genre qui nous repèrent de loin et bousculent les indiens pour nous aborder, ça fait qu’on ne peut souvent pas faire 20 mètres sans devoir rembarrer quelqu’un, et de façon souvent ferme pour éviter de s’éterniser en discussion.C’est aussi ça l’Inde, ça nous aura appris à être impoli sans avoir de remords.


Une vie de star : Si vous avez toujours rêver de goutter à la célébrité, l'Inde est le parfait endroit! Il faut s'habituer à être constamment regardé dans la rue, parfois des regards fuyants de l'autre coté du trottoir d'autres fois des inspections générales de la tête aux pieds (étonnamment, c'est plutôt Mayana qui était la cible de ces regards). Insistant mais jamais "déplacés".

Aussi, ils sont en général très curieux de savoir de quel pays on vient. C'était d'ailleurs souvent la seule discussion que l'on pouvait avoir (la plupart ne maîtrisent pas l'anglais du tout).Cela comporte aussi des avantages non négligeables; ils se mettent souvent en 4 pour nous aider, par exemple lors de notre séjour à l’hôpital, on est littéralement passé devant tout le monde et on a eu le droit à une entrevue privée avec le médecin (oui, les indiens se massent à 4/5 dans la salle d’auscultation). Ou encore, on a le droit à des salles d'attente VIP dans les gares

A gauche les étrangers, à droite les indiens 

Et enfin, cerise sur le gâteau, les photos. C'est peut-être le truc le plus marquant de notre voyage en Inde. Les indiens sont nombreux à vouloir nous prendre en photo, à poser avec nous à tour de rôle. On s'est souvent demandé la raison de cela avec les autres voyageurs, sans trouver de réponses concrètes. Apparemment, avoir une photo avec un occidental c'est la classe, ils la montre à leurs amis, la mette sur facebook... et puis, la peau blanche est synonyme de beauté la-bas! 😀C'est parfois plaisant, parfois énervant de ne pas pouvoir se poser 10 minutes dans un parc sans être sollicités. Et une fois qu'on dit oui à 1 personne, c'est souvent le début d'une séance shooting photo, ce qui a donné lieu à des situations assez marrantes, avec une 20ène de personnes autour de nous à faire la queue pour prendre des photos.


L’hygiène et la propreté : il semblerait que dans cette partie du monde, les standards d’hygiène soient bien loin que ce qu’on serait prêt à accepter à la maison.

Que ce soit au restaurant, dans les hôtels et les auberges ou dans la rue où les déchets côtoient les bouses de vaches, la saleté est partout même sous nos ongles qui noircissent plus vite que le rythme de nos douches.

Et c’est bien pour se décrasser de temps en temps que nous avons fait connaissance avec les douches indiennes. Nous vous en avons réalisé un petit tuto au cas où votre chemin croise un jour ce genre de douche exotique.

Fun Facts* :*ces faits ne sont que des observations personnelles et ne doivent être répétées en dîner mondain qu’avec précaution.


· Les femmes conduisent très peu.Les seules que l’on a vu au volant de voitures ou de moto sont habillées à « l’occidental » (on suppose que ce sont les plus émancipées). Les autres sont toujours en amazone à l’arrière des motos.

· Roter ou cracher en public est totalement accepté.

· Superstition n°1 : Ils accrochent des pompons aux pare-chocs de leur voitures et mettent des « autels » sur le tableau de bord.Tout ça pour éviter les accidents de la route (vu leur conduite, c’est surement nécessaire).

· Superstition n°2 : Ils accrochent des brochettes de citron vert et piments à leur porte d’entrée pour bénir leur maison.

· Superstition n°3 : Ils mettent du crayon noir autour des yeux de leurs bébés pour éloigner le mauvais œil.

· Ils « dodelinent » de la tête.Le premier geste à apprendre en arrivant en Inde est de dodeliner sa tête de droite à gauche en forme de vague pour signifier oui, non ou peut-être. Ce geste est encore assez mystérieux pour nous…

· Sur 1.2 milliard d’indiens, environ 40% sont végétariens.

· La notion de pudeur chez les femmes est différente de celle connue en France. Montrer ses épaules et son décolleté peut être choquant alors que la majorité des indiennes portent quotidiennement le saari, tenue traditionnelle qui laisse largement apparaitre le ventre et le dos.

· La conduite en Inde se fait au klaxon. Il y aurait tellement à dire sur la conduite en Inde que 3 pages ne suffiraient pas… et pourtant, il y a si peu de règles… Les seules que l’on a pu relevées sont le sens de circulation, généralement respecté (ils roulent à gauche), et on a pu voir une dizaine de gros carrefours avec des feux giratoires. Le reste se fait au klaxon, principalement utilisé pour signaler sa présence.

· Les vaches ont des bosses.Comme des dromadaires, elles ont une bosse toute molle sur le dos. Ça serait en faite une race descendante des zébus.

· Ils ont peur de prendre les escalators.Bon, pas tous, mais on en a vu beaucoup hésiter sur la façon de prendre les escalators (surtout des femmes qui se faisaient pousser dessus par leurs maris). Faut dire, c’est très rare en Inde.

· Il y a des croix gammées partout.C’est un signe religieux très utilisé, à l’identique de celle que l’on connait (parfois avec des points au milieu). De ce que l’on a pu voir, peu d’entre eux savent quelle en est la signification en Europe.Aussi, les « Aryens » sont un peuple très ancien qui aurait vécu en Inde (en gros).

· On a pas vu une goutte de pluie pendant 1 mois.Il faut dire, on y était entre mi-janvier et mi-février, en pleine saison sèche. Coté température, il faisait très doux, environ 20-25°C.

· Le soleil ne se couche jamais sur l'horizon.Que l'on soit en ville ou en plein désert, c'était le même chose pour tous les levés et coucher de soleil auxquels on a assisté. On aperçoit comme un brouillard au dessus de l'horizon, très certainement dû à la pollution du pays.

· On a parfois l'impression que les indiens ont aucun respect pour les autres.C'est assez déroutant, voire carrément agaçant à certains moments. Cela s'exprime par une quantité de choses: ils nous dévisagent, parfois à quelques mètres de nous en nous inspectant de la tête au pied, double dans les files d'attente, allument la lumière dans les chambres communes en pleine nuit et parlent à voix haute ou encore regardent des vidéos/écoutent de la musique dans les transports sans écouteurs.

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A l’origine, Calcutta ne devait être pour nous qu’une étape avant de prendre notre vol pour Hong-Kong. Au final, les choses ont fait qu’on y est resté plus longtemps, et ce n’est pas pour nous déplaire. Il faut dire, on nous en avait dépeint un tel portrait que l’on ne pouvait qu’être agréablement surpris : la foule, le bruit, les odeurs et la saleté… à croire qu’après New Delhi on est vacciné contre cette facette de l’Inde.

Calcutta, c’est le berceau de la colonisation anglaise. La ville en porte tellement les marques qu’on se croirait parfois plus à Londres qu’en Inde.

Cependant, en s’éloignant un peu des quartiers coloniaux, on tombe rapidement sur un visage de l’Inde qui nous est plus familier.

Nos aventures en Inde s'arrêtent ici. Et notre conclusion se fait à travers cette photo qui résume au mieux notre vision de ce pays. Un pays qui se visite certes, mais surtout qui se vit et s'apprend à travers ses habitants.

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Publié le 13 février 2018

Varanasi, une des plus vieille ville peuplée du monde et un des 7 lieux saints de l'hindouisme. Cette ville au bord du Gange accueille en son sein un concentré d'histoire et de spiritualité de l'Inde. La journée y est rythmée de bains purifiants et de recueillements auprès des morts incinérés à ciel ouvert autour du Gange. Mourir à Varanasi est la plus belle fin qu'un indien puisse espérer car il se libère enfin des cycles de réincarnations. Un séjour dans cette ville, mélange de couleurs, d'odeurs, de fleurs, de vaches et d'histoires humaines, entre vie et mort ne peut que vous laisser un souvenir indélébile de ce qu'on a été tenté de surnommer La Petite Inde.

Pour comprendre Varanasi, quoi de mieux que de se rendre aux abords du fleuve sacré et d'y observer la vie qui s'y est organisée au fil des siècles.

les visages de la ville 

Et pour comprendre notre séjour, quoi de mieux que de vous raconter nos péripéties indiennes aussi bien gastriques que capillaires.

Gastrique car, eh oui la nourriture indienne semble dure à tolérer pour nos faibles estomacs français, et c'est donc au détour d'une salade de fruits (erreur de débutant) qu'une "tant attendue" intoxication alimentaire s'est déclarée. Et sincèrement on ne souhaite ça à personne. Notre séjour a ainsi était prolongé de quelque jours, marqué par une brève visite de l’hôpital (que serait un voyage en Inde sans la découverte du secteur médical ?). On vous rassure tout de suite c'était juste pour une consultation médicale on n'a pas eu l'occasion d'y approfondir notre visite.

Aspect beaucoup plus léger, Mathieu s'est porté cobaye pour prêter sa tête aux talents d'un coiffeur de rue. Vous pouvez juger du résultat par vous même.

de droite à gauche: Avant - Pendant - Après 

Mais comme dans toute les histoires (ou presque), tout est bien qui finit bien. Nous avons retrouvé la paix au sein d'un monastère bouddhiste peut-être à l'image de ce que nous verrons au Népal.


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Et une Merveille du Monde de vu !

Bien entendu vous vous y attendiez, on ne pouvait pas passer un mois dans ce pays sans s’arrêter devant la "tour Eiffel" de l'Inde.

Nous n'allons pas vous refaire toute l'histoire du monument, Wikipédia est meilleur que nous pour ça, mais pour se remettre dans le contexte: le Taj Mahal est un mausolée construit par l'empereur moghol musulman Shâh Jahân au XVIIe siècle (1631 - 1648). C'est une tombe en l'honneur de sa femme défunte, une manière de lui montrer son amour éternel.

En ce 1er février 2018, nous nous réveillions au son de notre téléphone (et de l'appel à la prière des mosquées environnantes) à 5h30 du matin, prêts à observer les premiers rayons du soleil illuminer ce monument, carte postale du pays.

Cette photo, la notre parmi le million de photos prises par les touristes chaque jour, vous montre exactement le même monument que celui que vous avez déjà vu à de multiples reprises. Mais l'avoir en face de soi vaut tous les kilomètres parcourus (et les quelques heures de sommeil en moins) !

A notre arrivée sur les lieux, on n'a pas eu le choix que d'immortaliser ce moment avec un ensemble de photos clichées (une bonne centaine ...) Mais rassurez vous, vous ne serez pas forcer de toutes les regarder. Voici un concentré de nos préférées.

Vous remarquerez qu'il n'y a aucune image de l'intérieur de ce mausolée (eh oui les photos y sont interdites) mais pour y accéder nous avons du chausser ces drôles de petits chaussons prévus pour protéger au maximum le marbre de l'esplanade et de la pièce intérieure. Car oui l'ensemble du monument est construit en marbre blanc.

Fun fact n°1: le marbre a tendance à griser avec le temps (je crois qu'ils n'avaient pas pensé à ce détail au moment de la construction), ainsi tout véhicule à moteur est interdit dans un périmètre de 500m et le Taj Mahal a le droit régulièrement à son bain de boue purifiant, un mélange d'argile et de citron vert (ce n'est pas un hasard si cette recette rappelle à certaines ce qu'elles s'appliquent sur le visage)

Fun fact n°2: si ce monument vous dit quelque chose mais que vous n'avez jamais entendu parler du Taj Mahal (on ne sait jamais), c'est peut-être qu'il vous rappelle le palais d'Aladin. Eh oui Disney s'en est largement inspiré jusqu'au nom de la ville (Agra --> Agrabah)

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Et voici la deuxième attraction touristique de la ville, beaucoup moins connue certes, mais qui mérite un petit détour d'autant plus que son histoire est liée à celle du Taj Mahal.

Il s'agit du fort rouge, plus grand fort construit en Inde quand même. Même s'il fut érigé au XIe siècle, il nous intéresse particulièrement car notre ami l'empereur Shâh Jahân y fut enfermé durant les huit dernières années de sa vie par son fils (il semblerait que le respect des anciens ne soit pas respecté partout à cette époque...). Le pauvre empereur prisonnier n'a pu observer son oeuvre (le Taj Mahal bien entendu) que par la fenêtre de son fort jusqu'à sa mort.

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Publié le 8 février 2018

Après tant d'attentes et de suspens, nous voici de retour! L'Inde nous a encore jouée des tours et nous a éloignée de nos claviers pour nous rapprocher de nos toilettes...Enfin bref, c'est une histoire que l'on vous contera plus tard! 😉

Le Palais des Vents ou Hawa Mahal

Nous voilà donc à Jaipur, la ville rose. On ne va pas s'étendre sur la raison de cette couleur, vous n'en serez que déçus (les murs ont été peint de cette couleur suite à la visite du Prince Albert au 19ème siècle, et ils l'ont gardé depuis...).

De ce passage éclair, on va vous raconter l'essentiel. On a vu les deux principales attractions, le "palais des vents" ainsi qu'un observatoire astronomique, Jantar Mantar.

Jantar Mantar est un complexe comprenant de multiples instruments astronomiques présents à Jaipur ainsi que Delhi (de plus petite taille) construit au 18ème siècle par Jai Singh II. Il permettait alors de mesurer avec précision l'heure et la date selon plusieurs calendriers (hindou, mais aussi le calendrier géorgien et le calendrier musulman) ou encore la position des astres. Cependant, son utilité principale était reliée à l'astrologie, science primordiale dans la société indienne, encore de nos jours (dans certains milieux, il est par exemple très compliqué de se marier si les signes astrologiques sont en opposition).

Photos prises aux Jantar Mantar de Jaipur et de Delhi 
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Publié le 30 janvier 2018

On garde notre rythme habituel : une ville, un post.Ici c’est d’Udaipur, la ville blanche, dont on va parler et des choses à vous raconter, on en a !L’idée initiale était de visiter la ville en 2 jours, on y est resté 5, pour dire à quel point on s’y est senti bien 😊

Et dans les faits, la visite n’a pas été la partie principale de ce séjour. On a bien entendu profiter des endroits majeurs de la ville et particulièrement du lac qui lui apporte tout son charme.

Mais surtout, ce fut une étape faite d’expériences, humaines, caritatives ... et culinaires.C’est un enchaînement de circonstances et d’opportunités qui a rendu cette ville unique à nos yeux.

C’est la rencontre avec un français et son groupe d’amis qui nous a poussé à consacrer une de nos journées à du volontariat dans un refuge pour animaux recueillis très mal en point dans la rue (chiens, vaches et ânes en majorité mais ils ont aussi des poules, moutons et un bébé cochon qui s’appelle Maya !). Le refuge s’appelle Animal Aid, il a été fondé par un couple d’américains il y a 15 ans.

En plus de l’aspect caritatif, une ambiance « bisounours » y règne, ce qui fait toujours du bien, particulièrement en Inde. Et grande nouvelle pour ceux qui savent à quel point Mayana est allergique à tous les animaux à poils, il semble que l’air indien l’ai immunisé ! (Pour preuve les photos ci-dessous)

Quand Mayana rencontre  Maya le Cochon Rose

C’est l’achat de cartes postales qui nous a amené à discuter du système de castes et de la vie à Udaipur avec le vieil indien propriétaire de cette boutique et dessinateur de cartes postales autour d’un thé chai offert par celui-ci.

C’est notre envie de mieux comprendre et maitriser l’art culinaire indien qui a mené Mayana dans la cuisine de Shashi, une grand-mère qui mène à la baguette son petit cours de cuisine depuis 9 ans suite à la mort de son mari et avec l’aide de multiples rencontres avec des touristes qui l’ont aidé à créer et à faire vivre ce cours qui en plus de la cuisine, enseigne l’art de vivre à l’indienne.

Shahi's cooking class 

En enfin c’est notre mal de dos (merci les lits ou devrais-je dire les planches indiennes) qui nous a conduit à finir notre séjour dans un centre de massages, duquel nous sommes ressortis ayant peut-être plus mal qu’en y entrant 😊

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BONUS: Pour ceux qui pensaient avoir tout vu, on a filmé de quoi concurrencer ARTE sur son programme de nuit

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Publié le 25 janvier 2018

Nous voilà arrivé à Jodhpur avec ses façades teintées d’un bleu indigo (destinées, apparemment, à se protéger de la chaleur et à éloigner les moustiques) et son somptueux fort qui domine la ville.

Malheureusement pour nous, nous avons passés les premiers jours de notre séjour dans cette ville enfermés dans notre chambre d’hôtel (et plus particulièrement dans une pièce précise de celle-ci). Jusque-là, nous avions bien résistés, mais l’Inde a fini par avoir raison de nous (on rassure nos fans, et surtout nos mamans, rien de grave. Et oui, on a mangé des bananes et bu du coca)! Dans notre malheur, on a décidé de se faire plaisir et de passer une nuit dans un « haveli », une riche maison de notable transformée en hôtel.

Merci à ma maman (celle de Mayana) pour ce cadeau d'anniversaire!


Après s’être remis sur pieds on a pu arpenter la ville de Jodhpur et visiter le fort.

Centre ville historique de Jodhpur et son "stepwell", endroit construit pour recueillir l'eau de pluie
Les animaux fantastiques 
Empreintes laissées par les épouses d'un Maharaja avant de faire le "sati", sacrifice par immolation après la mort de ce dernier.
Le fort de Mehrangarh (1459) surnommé "le fort magnifique".
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Publié le 21 janvier 2018

Cette ville a été construite par les « Rajput » (population majoritaire du Rajasthan) en 1156 et était autrefois un grand carrefour commercial sur la route de la soie. Cette situation a favorisé l’enrichissement de la caste des Jaïns, qui ont construit les plus beaux joyaux architecturaux de la ville.Suite à l’ouverture des routes commerciales maritimes au 19ème siècle la ville a connu un déclin économique qu’elle n’a jamais pu rattraper.Appelée la "ville dorée", elle porte son nom de par ses bâtiments aux couleurs sable.

Français que nous sommes, cette ville avec son fort historique et ses rues pavées nous a immédiatement rappelé Carcassonne !

Après New Delhi, c’est un autre dépaysement qu’on a connu (beaucoup moins peuplé cette fois-ci)

Safari sur le dos de Pappu et de Yumpaya!


Dans cette ville à la frontière du Pakistan, on a découvert une autre facette de l’Inde, plus typique de par ses paysages, ses temples et sa population beaucoup plus chaleureuse !

A la découverte des temples Jaïns 

Jaisalmer, un oasis dans l’Inde.

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Publié le 19 janvier 2018

Que dire de New Delhi…

Avant toute chose, on vous remet dans le contexte dans lequel nous sommes arrivés : + de 24h sans dormir et affamés, on débarque dans le métro de Delhi. C’est à la sortie de celui-ci que le folklore de cette ville nous saute aux yeux de par le bruit, le monde et la saleté des rues.

Mais surtout, il nous a aussi littéralement sauté à la gorge : on est agréablement surpris de voir à quel point les indiens sont attentionnés avec les touristes, nous guidant gentiment jusqu’à notre hôtel et nous donnant des bons tuyaux sur le tourisme en Inde… les naïfs ! C’est au bout du 3ème « helper » en moins de 15 minutes qui nous ressort le même discours au mot prêt que nous avons découvert que notre porte-monnaie est affiché sur notre front.

Au final, une fois les règles du jeu comprises et au milieu de ce bordel humain, nous avons tout de même pu découvrir les richesses de New Delhi.

New Dehli & Old Delhi, un voyage dans le temps 

New Delhi, une ville à conseiller mais peut-être pas en début de voyage !

Le temple du Lotus: temple des Baha'ï construit pour accueillir toutes les religions et croyances
Tombe de Humayun (1571): le Taj Mahal de New Dehli 
Laxminarayan Temple (1939) en l'honneur de plusieurs divinités hindoues dont Krishna et Vishnu
Mosquée Jama Masjid où notre cote de popularité auprès des indiens est à son maximum ! 

Maintenant, direction la (vraie) ville du désert : Jaisalmer.

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Publié le 17 janvier 2018

Un peu d’histoire … ou pas

Pour être honnête, l’histoire de Dubaï, on n’en a pas appris grand-chose. De tout ce qu’on a visité ou vu, rien n’était à caractère historique. Alors, plutôt que de recopier la page Wikipédia de Dubaï, voici ce qu’on a pu remarquer de la population Dubaïote :


- Les émiratis hommes sont habillés de tenues très reconnaissables, une longue tenue blanche avec des cerceaux noirs sur la tête. Certains portent le keffieh rouge et blanc à carreaux en remplacement ou en ajout. Les femmes, quant à elles, sont très souvent voilées de la tête au pied. Certaines ont le visage dégagé, d’autre préfèrent ajouter un bandeau et un voile qui ne laissera apparaître que les yeux (d’après nos perceptions absolument scientifiques, elles sont entre 20-30% à ne laisser voir que leurs yeux)


- Contrairement à ce que l’on pourrait penser, on ne croise pas si souvent que ça des émiratis. On a même d’ailleurs été étonné de croiser plus de personnes typées indien que de locaux. Google a confirmé nos impressions ; les Emiratis représentent environ 15% de la population, pour 60% d’expats’ d’Asie du Sud (Bangladesh, Pakistan, Sri Lanka, Inde). Cette très forte proportion s’explique par le besoin de main d’œuvre de Dubaï pour construire la ville en des temps record. D’ailleurs, Dubaï est en travaux permanents. Les occidentaux quant à eux comptent pour moins de 10% de la population.


- On s’est très vite aperçu du peu de femmes dans les rues du Dubaï (notamment dans les quartiers plus populaires). En faisant quelques recherches, on a appris que les femmes représentent moins d’un tiers de la population. La raison principale à cela serait que les expatriés sont majoritairement des hommes (qui laissent femmes et enfants « au pays »)


Comment on a vécu Dubaï :

Lors de notre trajet matinal entre l’aéroport de Dubaï et notre hôtel (nous sommes arrivés vers 6h), nous avons vu sur la route énormément de minibus de travailleurs dans des conditions assez misérable. Sans vraiment le savoir à ce moment-là, nous avons aperçu l’autre face de Dubaï.

Suite à cela, nous ne nous sommes que très peu écartés des sentiers touristiques en raison de la durée de notre escale et avons plutôt été confrontés à la démesure de Dubaï (Burj Khalifa, plus haute tour du monde avec ses fontaines, le Dubaï Mall, le Mall of the Emirates avec sa piste de ski ou encore la marina et ses buildings). Ce fut bref, mais largement suffisant pour nous. On part de cette ville pleins d’étoiles dans les yeux



Fun Facts

Et enfin, voici un petit condensé de nos impressions sur Dubaï par rapport à la France

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Publié le 13 janvier 2018

Et voilà, Dubaï c'est déjà fini pour nous! On aura fini cette première destination exactement comme on l'a commencé: épuisés et affamés.

#salestronches 

Entre l'arrivée à Dubaï à 6h du matin et l'envie de faire un maximum de choses en moins de 2 jours, ce sont nos pieds qui ont souffert! Mais c'est avec des supers souvenirs et des étoiles pleins les yeux que l'on quitte la ville de la démesure.

Ils font tellement bien les choses qu'ils réussissent même à nous faire sentir comme à la maison...


Maintenant, le "vrai" voyage commence...

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Publié le 10 janvier 2018

10 janvier 2018. 18h17. aéroport d'Helsinki. temps neigeux.


Tout a commencé ce matin même aux environs de 4h00 quand le réveil sonna après avoir passé une nuit blanche à anticiper les événements à venir.

Nous ne nous doutions pas que nous allions devoir courir 15 minutes d'un bout à l'autre de l'aéroport d'Helsinki pour ne pas louper notre correspondance pour Dubai. Mais vous allez me dire: ça fait partie des expériences du voyage !

Et bien voilà le début n'est pas de tout repos mais nous sommes bien en route pour Dubai et bien décidé à profiter de notre Voyage Au Bout Du Monde !

Et ainsi commença notre Voyage Au Bout Du Monde
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Publié le 8 janvier 2018
Le sac de Monsieur à gauche, celui de Madame à droite 

Poids des sacs: 15,1kg pour LUI et 10,0kg pour ELLE

PS: merci à tous nos fans qui ont contribués à la mise en place de cette liste, nous penserons à vous chaque fois qu'on utilisera ce que vous nous avez offert/ donné/ prêté

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Publié le 7 janvier 2018

Après un nombre incalculable de vidéos YouTube, une pile de bouquins lus et des sites internet écumés, nous voilà fin prêt à affronter toutes les situations possibles: le froid mordant, la chaleur torride, les ampoules aux pieds, la tourista... oui, vraiment tout!

Maintenant, l'objectif sera de faire rentrer tout ça dans "seulement" deux sacs... #fingercrossed

Notre maison sur le dos 
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Publié le 26 décembre 2017
"Une piqûre contre les piqûres" ou comment débuta notre aventure

Et 240€ plus tard ... nous voilà prêt à affronter toutes les piqûres de moustiques que nous croiserons sur notre chemin (Soyez sur vos gardes moustiques ! ) avec en bonus un bras qui fait mal des qu'on le frôle. Mais ce qu'il faut en retenir, c'est que le départ approche et nous sommes (presque) fin prêts !

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Publié le 26 décembre 2017
Where will you follow us ? 

Un tour du monde vous dites ? Mais que signifie un tour du monde ?

Selon Wikipedia, un tour du monde est un voyage qui consiste à parcourir complètement et dans un sens donné le globe terrestre jusqu'à revenir à son point de départ.

Alors peut-être que notre voyage n'est pas un tour du monde à proprement parler mais il n'en reste pas moins une aventure comme nous n'en avons jamais vécue jusqu'alors.

Commencez par nous suivre en Asie et qui sais, peut-être que ça nous donnera l'envie de découvrir le reste du monde avec vous ?

Et vous, qu'attendez-vous pour franchir le pas ?