Vacances de fin d’année de Mexico à Cancun.
Décembre 2018
15 jours
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À Roissy embarquement à bord du vol AF178 à destination de Mexico. Attente dans le salon, espace calme et hors du temps, vue sur l’activité aérienne intense de l’aéroport. Chance d’être surclassé en premium economy sur le pont supérieur de l’Airbus 380 le géant des airs.

Avion pour Mexico City 

Quelques turbulences pendant plus de deux heures au dessus des États-Unis. La trajectoire pour les dix heures et quelques minutes de vol survole l’Angleterre, l’Ecosse, traversée océanique au sud de l’Islande, du Groenland puis le Canada. Du nord au sud les USA, les grands lacs, Minneapolis, Missouri, Texas. A l’arrivée une vingtaine de degrés un ciel couvert et brumeux. Bagage récupéré, pesos en poche, direction la gare routière de l’aéroport. Bus confortable pour Pachuca. Deux heures de route pour environ 100 kilomètres vers le nord est de la capitale. Beaucoup de circulation, les yeux commencent à piquer. Taxi pour l’hôtel, il est 20h30 heure locale, sept heures de moins qu'à Paris. Je me couche et m’endors pour une nuit courte et fractionnée.

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Réveil matutinal, petit déjeuner dès 6h30. Balade sous le froid cinglant dans les rues du centre historique de Pachuca. La ville est construite sur plusieurs collines, de nombreuses rues sont pentues. Les nuages blancs s’amusent à jouer à cache-cache avec le ciel.

Pachuca la tour de l’horloge, les ruelles, les maisons à flanc de montagne  

Je prends un minibus pour Mineral de Chico, petit village à 30 kilomètres au nord. A l’arrivée et pour une partie de la matinée les nuages restent accrochés sur les sommets. Belle forêt traversée pendant le trajet. Je me balade à pied dans le village et les environs. L’architecture de l’église est remarquable.

Mineral de Chico 

C’est bientôt Noël et le kitsch est de sortie dans le jardin.

Décoration festive  

Retour à Pachuca. Direction d’abord la colline où se dresse le Christ roi. Le soleil est généreux c’est agréable. Promenade au milieu des cactus le panorama plongeant sur la ville est sympathique. Je rejoins le centre en descendant de nombreux escaliers très raides.

Christ, cactus et paysage urbain  

Dernière étape de la journée le quartier de Palmitas pour admirer les maisons peintes. Wikipedia indique que c’est la plus grande fresque de ce type au monde. Cela me rappelle Le Cap. L’impression globale est très réussie toutes ces couleurs chatoyantes étincellent et rendent le quartier séduisant malgré sa pauvreté.

Mural à las Palmitas  
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Je quitte Pachuca sous le soleil et une froide température. Destination Puebla en un peu plus de deux heures de bus. Sur la route, côté droit, en approchant de Puebla deux volcans se dressent à l’horizon, somptueux. L’un a son sommet enneigé c’est probablement le Popocatepetl. Demain je tente l’ascension de la Malinche. Le long du trajet une fois la ville derrière nous se dessine une plaine verte avec des milliers de figuiers de barbarie. Altitude aux alentours de 2500 mètres.

Le logo de la ville 

Balade pédestre dans Puebla. Je déambule au gré de l’inspiration d’une église à l’autre. Elles sont en pierre ou peintes. Les édifices coloniaux sont omniprésents au centre ville avec de splendides façades décorées.

Quelques façades et coupoles d’églises de Puebla  

La ville est très animée, les rues piétonnes grouillent de monde. Je me promène dans un réseau de souterrains dans la zone du fort. Encore des églises et des monuments aux murs polychromes. L’environnement m’évoque Cuenca en Équateur.

Puebla et la salle de la bibliothèque palafoxiane 
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Départ matinal. A 6h20 peu de monde dans les rues de Puebla. Taxi pour le terminal de bus. A mi parcours panne, je choppe un second taxi. J’arrive juste pour le bus à destination d’Apizaco. Pas mal de circulation correspondance ratée avec le minibus j’en suis quitte pour un taxi pour l’accès au volcan de la Malinche (la Malintzi). Ce nom est aussi celui d’une chanson de Feu Chatterton !

Le seul panneau de toute la randonnée. 

Objectif du jour grimper au sommet à 4460 mètres d’altitude. Pendant près d’une heure quarante ascension dans la forêt de conifères. Le volcan n’est pas visible le sentier croise régulièrement la vieille route goudronnée désaffectée. Transpirer abondamment malgré le froid. Épreuve physique que ces premiers kilomètres sous les arbres. Toute la journée les conditions climatiques sont favorables. La marche au milieu des arbres est éprouvante d’autant que c’est à l’aveugel sans estimation de la durée pour enfin être à découvert.

Première partie de l’ascension  

Enfin les sommets s’offrent au regard il reste de la neige sur le flanc nord. Monter par le chemin de droite atteindre la crête et suivre le tracé du sentier. Les effets de l’altitude commencent à se faire sentir mais ce n’est que le début. Bientôt chaque pas représente un gros effort. Quelques mètres gravis puis une pause.

Montée en bleu descente en rouge  

De jolis paysages avec plusieurs sommets enneigés à l’horizon qui percent la couche de nuages intermédiaires. Je grimpe doucement un peu mal à la tête et le souffle court : symptômes du mal des montagnes. Et les jambes qui tirent. L’ultime montée consiste à escalader des rochers avant une nouvelle raide grimpette. Je m’arrête tout près du sommet mais je n’en peux plus, chaque pas me coûte. Il manque moins de cent mètres !

Panorama de la Malinche  

J’admire néanmoins le cratère du volcan ensommeillé.

Le cratère et le sommet de la Malinche  

Puis il me faut 2,5 heures pour redescendre d’abord sur les pierres avant d’enchaîner sur le sable puis à nouveau au milieu de la forêt.

Je peux ajouter la Malinche aux volcans que j’ai gravis, même si j’ai souffert et peiné. Pourtant rien de très technique ou de trop difficile. Sans doute pas assez acclimaté à l’altitude. J’ai trouvé ça plus difficile que cet été en Équateur.

Dans mon palmarès j’ai donc : Etna, Fuji, Kinabalu, Rucu Pichincha et ceux dont les noms m’échappent en Indonésie, au Salvador ou aux Philippines.

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Découverte de la ville de Cholula : ses églises, ses bâtiments colorés et sa pyramide. A environ trente minutes de Puebla. Entre les deux villes l’urbanisation est continue. Les coupoles et les tours des églises sont semblables à l’architecture coloniale. À côté du couvent saint Gabriel, la chapelle royale témoigne d’influence arabe. Au sommet de l’ancienne pyramide une pittoresque église orange avec en arrière plan une montagne enneigée en partie cachée par les nuages.

Quelques vues caractéristiques de Cholula  

Bus pour l’aéroport de Mexico. L’autoroute est partiellement fermée. Cela allonge le temps de trajet. Impressionnante descente dans la montagne au milieu de la forêt. A l’horizon des sommets enneigés. Circulation incroyablement dense aux abords de la capitale. Dans l’aéroport c’est pire, saturation des banques d’enregistrement. J’obtiens ma carte d’embarquement in extremis. Le vol est en retard, une heure trente pour rejoindre Chetumal plus de mille kilomètres à l’est et une heure de plus.

L’avion d’Interjet 
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Matinée à Chetumal. Ville sans grand intérêt touristique. Une fois le ticket de bateau acheté je marche le long du Malecon bordé de mangrove. Il fait bon déambuler ainsi dans le calme loin de l’agitation frénétique des grandes agglomérations.

Chetumal au bord de la Caraïbe  

Destination le Bélize. Départ vers 15h30. Un peu plus d’une heure et demie jusqu’à Caye San Pedro. Entrée dans le pays, formalités de douane et d’immigration. Trente minutes ensuite au soleil couchant pour rejoindre Caye Caulker. À nouveau une heure de décalage, je reviens à l’heure de Mexico, sept heures d’écart avec Paris.

À bord du bateau vers Caye Caulker  
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Journée sur l’île de Caye Caulker.

Pas de doute c’est Caye Caulker  

Balade matinale sous un ciel bleu et un soleil rayonnant. A Caulker il n’y a pas de voitures (juste des voiturettes de golf) ni de rues goudronnées. Des chemins de terre et de sable pour déambuler lentement. Le slogan local est go slow ! Je vais sur la partie sud-ouest puis plein sud. A l’écart de la zone touristique, quelques habitations, le mini aéroport et la mangrove. Un triste constat s’impose : pollution omniprésente avec partout des détritus, des déchets et autres immondices. Le plastique est un vrai fléau, toutes ces bouteilles abandonnées sont un véritable désastre. Esthétique et écologique.

Iguanes croisés sur le chemin  

Cependant profiter de l’architecture colorée.

Des bicoques colorées  

Deuxième partie d’après-midi vers le Split au nord, scission de l’île suite à un ouragan. Le ciel se couvre, nuages menaçant puis averses très brèves mais intenses. Je profite placidement du paysage avec en fond sonore du reggae.

Ciel d’orage 

Plus tard à 17h22 précisément coucher de soleil sur la mer calme.

Dernière minute de soleil du jour  
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Aujourd’hui excursion à la journée (repas et alcool inclus) sur un voilier. Douze passagers tous anglo-saxons sauf moi. Quelques instants après le départ arrêt impromptu pour gérer les toussotements du moteur. En raison du vent contraire les voiles ne seront déployées qu’au retour. Cap au Nord, malgré le ciel dégagé et le soleil impérial il ne fait pas trop chaud à cause du souffle maritime. On longe la côte est de Caye Caulker puis légèrement à droite vers Ambergris Caye. Premier arrêt le spectacle est impressionnant avant même de plonger : des requins et des bancs de gros poissons par dizaines. Pas mal de vagues, eau un peu trouble. Néanmoins je parviens à apprécier cette session de snorkelling. Nager au milieu de ces requins est exaltant. Sont également présentes plusieurs raies de belle envergure.

L’amas de requins vus depuis le bateau  

Poursuite de la navigation vers la barrière de corail. Ici au Bélize c’est la deuxième plus grande du monde. Arrêt dans la réserve marine Hol Chan. Séance de snorkelling collectif, heureusement le groupe n’est pas trop nombreux. De très beaux coraux en bon état. Les couleurs sont principalement dans les teintes de parme, de gris et de mauve.

A l’arrêt suivant snorkelling et baignade libres. Je préfère c’est plus simple pour se focaliser sur ce qui retient l’attention. Peu de poissons spectaculaires mais de magnifiques coraux. Et surtout la surprise d’une tortue avec laquelle je nage quelques minutes.

Retour à la voile le long de la côte ouest. Superbe, tout le nord de Caulker est couvert de mangrove. Fin de la sortie avec un très beau coucher de soleil sur l’immensité océane et sur le Split au milieu duquel à l’horizon plonge l’astre solaire.

Soleil couchant sur le Split et l’immensité océane  
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Retour au Mexique. De San Pedro à Chetumal cela tabasse beaucoup sur le bateau. Vagues et vent font un cocktail détonnant. Taxi collectif pour Bacalar où je me pose en début d’après-midi.

Au second plan les eaux cristallines de la lagune 

Le petit village de Bacalar à l’écart de l’autoroute est situé au bord de la lagune éponyme. L’attraction c’est l’incroyable couleur de l’eau ou plutôt les multiples teintes de bleu et de vert. Cela oscille entre turquoise et émeraude, intense et profond. La lagune est photogénique et pittoresque. Mon hébergement est au sud de la ville au calme au bord de l’eau.

Lagune de Bacalar  

Ne rien faire, glander, observer le lac et les embarcations. Lire face au soleil déclinant.

Ponton et balançoire  

Le cenote Bruja, coincé dans une baie escarpée, les eaux sombres presque noires sans transition passent du bord où l’on a pied à 180 mètres de profondeur. Impressionnant.

Le profond cenote bruja 
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L’hostel Zazil, bien qu’excentré, est un bon choix. Bicyclette et kayak à disposition. Il est assez difficile d’approcher du bord de la lagune, la plupart des accès sont privatifs. Difficile d’embrasser le paysage dans son ensemble et d’admirer toutes les nuances de couleurs. La lagune est décrite comme comportant sept couleurs. Ce matin ciel tout couvert ce n’est que vers 14 heures que le soleil perce. Ce soir magnifique lune quasiment pleine et myriades d’étoiles.

Même sous les nuages c’est beau 

Une courte balade pédestre vers le sud pour voir le cenote azul. Puis une heure trente de kayak sur les eaux légèrement agitées. Voilà le résumé de la journée. En kayak cap initial sur le cenote negro très profond. Ce qui frappe c’est l’absence de transition d’une couleur à l’autre. L’île aux oiseaux entourée de tourbillons et de fond de sable blanc superbe est l’etape suivante. Plus loin une mangrove. À côté bassin d’eau transparente peu profonde. La vue depuis la surface de l’eau avec le recul est épatante.

Différentes teintes de bleu à Bacalar  

Aucune photo prise du kayak alors que dans ce sens pontons, cabanes et balançoires sont très photogéniques.

Derniers clichés de Bacalar  

J’ai l’impression que cette année j’ai fait beaucoup de kayak : Polynésie, Tarn, Galápagos, Équateur et Mexique.

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Temps couvert ce matin à Bacalar. A 10h15, bus pour Tulum. Arrivée vers 12h45. Ciel bouché, au moins il fait plus doux que dans le bus climatisé. Dans l’après-midi pas d’amélioration, temps épouvantable au bord de la mer caraïbe aux eaux turquoises.

Tulum a été pour moi un coup de cœur il y a une vingtaine d’années. J’y étais revenu et étais resté sous le charme envoûtant de la plage, des cabanes sur le sable et de la liberté totale. Tout cela n’est plus. Je m’attendais à être déçu ayant constaté en préparant le voyage que l’hébergement en bord de mer était de luxe et inaccessible. Donc je loge en ville dans une chambre sans âme.

Ne pas m’attarder sur mes regrets, cependant comme lors de mon retour à Angkor, se dire ne pas revenir dans un lieu qui a charmé la jeunesse jadis.

Tour rapide en fin d’après-midi dans les ruines mayas. Sympathique en raison du site exceptionnel au dessus de la mer.

Quelques images des ruines de Tulum  

L’absence de soleil intensifie probablement ma déception sur le lieu et l’environnement. Quasiment aucun accès libre à la plage. En plus l’endroit souffre d’une invasion d’algues. Pas grand chose de positif à retenir aujourd’hui. Je reste trois nuits ici.

Les plages sous la couverture nuageuse compacte  
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C’est aujourd’hui Noël, les colectivos augmentent leur tarif et pour certains les trajets sont suspendus. Résultat je change de plan et vais à Muyil à 23 kilomètres au sud; Coba ce sera pour demain. Météo très moyenne pour cette journée entre ruines, jungle et lagune.

Ruines mayas de Muyil  

Première partie au milieu des ruines. Une pyramide assez imposante et bien conservée. Des temples enchâssés dans la jungle avec des racines qui s’entortillent autour des pierres. Le site n’est pas très étendu mais le calme et le peu de visiteurs sont appréciables.

Vues quasi aériennes sur la jungle et la lagune  

Ensuite un sentier dans la jungle pour rejoindre le bord de la lagune. Des planches sur pilotis permettent de franchir la forêt humide. Quelques trous d’eau truffés de poissons. Une tour d’observation domine la canopée et embrasse à l’horizon les deux lagunes d’un vert émeraude. Sur le passage des dizaines d’oiseaux magnifiques.

Oiseaux multicolores  et plan des lieux 

Troisième étape la lancha pour traverser la lagune, s’immiscer dans un canal artificiel creusé par les mayas. Puis la seconde lagune plus grande qui mène à un canal naturel qui douze kilomètres plus loin débouche dans la mer. Flotter sur le canal harnaché dans le gilet de sauvetage. Génial. Se laisser porter en douceur pendant quarante minutes. C’est très cool. D’habitude ce genre d’activité se fait sur des bouées (Sumatra, Laos). Retour pédestre sur un chemin de bois à découvert.

Canal entouré de mangrove  

Attente pas trop longue pour rentrer à Tulum. J’irai à peine une heure à la plage. Nuages et vent, le sable vole, il fait frais. Seule baignade depuis le début du voyage la descente du canal dans le gilet de sauvetage.

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Avec la visite du site de Coba c’est le Mexique archéologique qui s’impose. Ce périple est ma cinquième venue dans ce pays d’Amérique centrale. J’ai déjà eu la chance de découvrir Uxmal, Chichen Itza, Palenque, Bonanpak, Xachilan.

Plan du site 

Ils sont tous différents, plus ou moins fréquentés. Coba est composé de quatre grands groupes étendus sur environ quatre kilomètres. Ce qui frappe depuis le sommet de la pyramide c’est la jungle, formidable gangue qui cache les monuments sous sa dense végétation. J’ai de la chance il n’y a pas trop de monde. Le soleil est de retour, c’est agréable et mieux pour les photos.

Les principaux édifices dont la pyramide et le jeu de paume  

Je me déplace à pied il y a beaucoup de vélos sur les sentiers. Outre les monuments le cadre et la luxuriante végétation sont magnifiques.

Vue sur la canopée du vert partout et quelques pierres qui émergent  

Après le site de Coba je loue un vélo pour aller au cenote Multun Ha distant de sept kilomètres. Le trou est accessible par un escalier hélicoïdal qui descend de 18 mètres. Là dans les entrailles de la terre sous la jungle un gouffre profond de six mètres. Eau transparente et cristalline. Elle est à 25 degrés. Baignade stupéfiante.

Vues sombres du cenote  
Dernier regard sur Coba 
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Dernière étape du voyage, je quitte sans regret Tulum pour Akumal à 25 kilomètres au nord en direction de Playa del Carmen et Cancun.

Situé au bord de la mer Akumal est composé de trois baies successives. Très peu d’accès à la plage en raison des propriétés. Mon hôtel est tout au bout à 2,5 kilomètres de l’autoroute. Pas grand chose à faire je profite un peu de la plage malgré le vent violent et l’invasion d’algues.

Akumal la plage et les tas d’algues  
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Fin du voyage, vol transatlantique retardé départ dans trois heures. Matinée à Akumal entre plage et piscine. Il fait bon mais toujours beaucoup de vent.

Piscine de l’hôtel Que Onda 

Je marche jusqu’à l’autoroute, prends un colectivo pour Playa del Carmen. Petit tour en ville et au bord de la plage. Des engins charrient des tonnes d’algues, c’est peu engageant. Bus pour l’aéroport, fin de ce carnet du blog. Dans quelques mois probablement une nouvelle destination et des aventures voyageuses.