je me souviens : vol 1 de Montréal à Québec

Périple de trois semaines au Québec pour découvrir les paysages, la faune et l'histoire des francophones d'Amérique
Août 2014
3 semaines
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Août 2014 : notre fils vient d'avoir 4 ans. nous avons estimé qu'il était suffisamment grand pour entreprendre des voyages un peu plus lointains que ceux que nous avons réalisés en Europe jusqu'ici. Nous voici donc embarqués dans un vol transatlantique pour Montréal. Nous arrivons sur place en soirée et retirons notre voiture de location. Le petit tient le coup malgré le décalage horaire et le fait qu'il n'a pratiquement pas dormi dans l'avion, comme nous...

Nous avons loué un appartement très sympa sur Air B&B à un jeune compositeur de musique. Ce dernier nous accueille avec quelques mots de patois normand avant de nous laisser les clefs de son appartement.

Son groupe de musique s'appelle Ily Morgane et chez lui, les instruments de musique sont nombreux.

Dans la nuit, notre fils pas encore habitué aux nouveaux horaires nous réveille à 3 heures du matin et d'après ce qu'il nous dit, il a la ferme intention de prendre son petit déjeuner. Nous aurons grande difficulté pour lui faire entendre que nous n'avons rien à manger et qu'il va falloir attendre le lendemain matin que les magasins ouvrent pour pouvoir déjeuner. Ah les joies du décalage horaire...!

Autant dire que le lendemain matin, nous n'étions pas les derniers à franchir les portes du St Viateur Bagel, réputé pour ses bagels en Amérique du Nord et qui se trouve à quelques mètres de notre appartement. On s'est régalés avec ces petits pains ronds, du café et des salades de fruits.

Nous partons ensuite en vadrouille vers le centre ville et choisissons de le rejoindre à pied. Nous passons donc par le parc de l'université où des écureuils gris semblent ne pas être sauvages. Cela paraît tout mignon mais un cousin installé à Montréal depuis plusieurs années nous expliquera quelques jours plus tard que les autorités locales conseillent de bien fermer ses fenêtres quand on quitte son logis sous peine de les voir s'introduire chez vous et de mettre l'appartement à sac pour trouver de la nourriture...

En tout cas, l'espace vert au milieu de la ville est bien agréable, avec sa décoration urbaine très moderne...

Dans la rue Sainte Catherine, on comprend assez vite que les montréalais tentent de voir la vie en rose...

Montréal, c'est un mélange de différents styles d'architecture qui donnent finalement un air très attachant à cette ville.

Nous parvenons enfin devant l'imposant hôtel de ville. L'édifice relève du style second empire et se situe en plein coeur du quartier historique.

Juste en face du palais du maire se situe le Chateau Ramezay. C'est le plus vieux musée privé du Québec, qui tient son nom d'un gouverneur du Québec qui l'avait fait construire en 1705. Il fut ensuite propriété de la Compagnie des Indes qui faisait le commerce de la fourrure. Aujourd'hui le musée organise pas mal d'expositions et les jardins derrière la bâtisse valent le détour. Les employés y expliquent la vie du lieu en costume d'époque.

Midi arrivant vite, nous décidons de pique niquer dans le petit jardin public à côté du château. Là, un habitant du quartier nous raconte sa vie pendant que nous grignotons nos sandwichs. Ils sont comme cela les cousins du Québec : ils taillent volontiers une bavette avec les visiteurs de l'ancien monde...

Nous voilà rassasiés. Nous descendons ensuite le mail Jacques Cartier en passant entre les pots de fleurs colorés et nous dirigeons vers les quais.

Nous sommes certainement dans le quartier le plus animé de la ville.

Les quais du Saint Laurent ont été aménagés il y a finalement assez peu de temps et cela a permis aux habitants de la ville de redécouvrir cet espace urbain, aujourd'hui dédié aux sportifs qui viennent entre autre y courir ou aux familles qui viennent volontiers profiter des agréables espaces verts.

Nous poursuivons notre promenade jusqu'à pointe à Callière, qui est ni plus ni moins que le lieu de fondation de Ville Marie qui deviendra ensuite Montréal. Les bâtiments abritent aujourd'hui un musée, qui englobe également le bâtiment de l'ancienne douane.

Nous remontons vers les quartiers plus modernes et plus urbanisés de la ville et passons devant quelques panneaux qui ne manquent pas d'humour, ou qui pour des habitants du vieux continent présentent un caractère un peu exotique...

Nous revenons vers le centre historique en empruntant la rue Saint Paul.

Par moment, apparaît comme un petit bout de France.

Nous continuons à remonter la rue qui est très agréable et dans laquelle les restaurants se font plus dense au fur et à mesure que nous nous rapprochons du centre historique. Quelques statues de bronze viennent également égayer le paysage.

Nous nous arrêtons devant la vitrine d'un bazar qui vend des panneaux signalant des dangers et qui revêtent une forte couleur locale, pendant qu'en vitrine, une faune en peluche surveille les passants.

Nous passons ensuite devant le marché Bonsecours avec sa coupole reconnaissable de loin.

Ce bâtiment, tout d'abord destiné à l'habitation a ensuite servi de marché de commerce et a un temps abrité les institutions municipales. De nos jours l'institut du design y a élu domicile, tout comme le Conseil des métiers d'art du Québec.

Dans la rue, passe un camion de pompiers typique des véhicules nord américains que l'on a tous vus dans des séries télé.

Juste à côté du marché, la chapelle Notre Dame de Bonsecours dresse sa flèche. C'est un lieu de pèlerinage fondé en 1655 par Marguerite Bourgeoys, première éducatrice de ville-Marie et fondatrice de la congrégation de Notre Dame.

Retour du côté de l'hôtel de ville.

A coté du bâtiment a été édifiée une jolie fontaine et sur cette même place, se trouve une statue du lieutenant de vaisseau Vauquelin qui traduit le lien entre la France et le nouveau monde, ce dernier étant originaire de Dieppe. Une copie de la statue a même été envoyée en cadeau à cette dernière ville normande.

De là s'ouvre la vue sur les buildings du quartier d'affaires.

Un peu plus loin, un autre groupe de statues rend hommage à Marguerite bourgeoys dont nous avons parlé tout à l'heure.

Nous nous rendons ensuite sur la place de la basilique. Spiritualité et matérialisme se font face puisque juste face à l'édifice religieux, on trouve la banque de Montréal et son dôme.

Sur cette belle place d'armes, les différentes époques se rencontrent au travers notamment de l'édifice Aldred qui fut l'un des premiers gratte-ciels de Montréal. Il se reflète dans un bâtiment de verre...

Juste à côté de la basilique, on trouve les bâtiments du séminaire Saint Sulpice.

Et puis de l'autre côté de la place : le carlin anglais et le caniche français, qui symbolisent la tension parfois absurde qui peut régner entre francophones et anglophones et qui questionnent les acteurs que nous sommes face à la société contemporaine. Nous sommes juste à côté de la basilique, mais il est l'heure du goûter. Nous cherchons donc un endroit sympa dans le quartier et jetons notre dévolu sur un petit parc juste à côté du palais des congrès multicolore.

Dans le parc, de temps en temps, des brumisateurs se mettent en route. L'été par forte chaleur, c'est agréable. La fontaine centrale rend hommage aux peuples amérindiens.

Bon on va la visiter cette basilique ?

En voyant le choeur et l'autel, mon fils me demande : papa, c'est le château de Walt Disney ? C'est vrai qu'avec les lumières, cela y ressemble un peu...

Dans la basilique, une partie est plus moderne. C'est cependant déjà un endroit de légende. Pensez donc, c'est ici que Céline Dion s'est mariée... !

En sortant, nous nous dirigeons vers China town. La porte monumentale qui ouvre le quartier a été offerte par la république de chine. Nous avons l'impression d'avoir changé de pays...

Nous poursuivons par la quartier des salles de spectacles où de nombreuses comédies musicales sont données tous les ans.

Nous passons ensuite devant l'église unie Saint James (lieu de culte protestant) avant d'arriver devant la cathédrale Christchurch (église anglicane). Cette dernière manifeste avec brio le contraste des architectures puisque cet édifice assez traditionnel dans sa conception est dressé juste devant un gratte ciel tout en verre !

Nous commençons à en avoir plein les bottes. C'est déjà pas mal pour une première journée de visite. Nous rentrons donc pas la rue saint Denis. C'est n'est pas tout à fait la même que celle de Paris. Ici, les boutiques, restaurants et bars se partagent les deux côtés de cette vaste rue.

Une dernière petite halte dans un espace vert : le square Saint Louis nous tend les bras.

Enfin, nous rentrons dans notre appartement à l'ambiance chaleureuse.

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Le lendemain matin, nous partons en direction du mont tremblant. Ce parc naturel est un lieu de villégiature pour les habitants de Montréal à la recherche des grands espaces. On peut également venir y faire du ski en hiver. Nous passons d'abord à Saint Sauveur et Val Morin, endroits bien identifiés dans notre guide de voyage, mais qui ne nous attirent pas plus que cela lorsque nous y passons.


A contrario, le petit village de Val David nous attire par ses façades typiquement nord américaines et ses couleurs.

Nous déjeunons dans un agréable petit café au bord d'un cours d'eau.

Le village est connu pour abriter pas mal d'artistes et d'artisans et justement ce jour là, est organisée une sorte d'exposition à ciel ouvert des différents métiers d'art.

Nous faisons le tour des stands puis nous reprenons notre route en direction du parc.

La rue principale de Saint Agathe des Monts n'a pas non plus assez d'attraits pour nous retenir. A peine passée l'entrée du parc, nous croisons déjà nos premiers animaux : gros gibier...

Rapidement, la route laisse place à une simple piste en terre. Nous devons réduire l'allure. Nous longeons la rivière

Ouais, bon d'accord, rien de vertigineux. Nous continuons donc à longer la rivière pour aller aux chutes croches. Toujours rien de vertigineux...

Nous allons ensuite aux chutes du diable. Sympa, mais c'est toujours pas le vertige des grands espaces. On continue ?

Le Mont tremblant c'est aussi beaucoup de lacs...

Sur certains d'entre eux, nous apercevons des huards : ces canards si présents dans les légendes améridiennes locales.

Nous terminons par la chute aux rats. Le rat c'est un petit rongeur, pourtant, ce sont les plus hautes chutes que l'on aura vues dans la journée. La promenade était agréable, mais pas de quoi en fouetter un chat non plus. Nous sommes encore loin des sensations de grands espaces que nous recherchons.

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Troisième jour au Québec et second à Montréal. Nous restons dans le quartiers de la bibliothèque en cette matinée. Nous avons en effet rendez-vous sur cette jolie place au mobilier urbain un peu particulier. Nous attendons un cousin qui vit à Montréal depuis quelques années. Il travaille pour le groupe d'aviation bombardier. nous allons prendre un brunch dans un restaurant du coin et nous lui donnons les nouvelles du pays.

Après ces retrouvailles et ce brunch, nous reprenons nos déambulations dans les rues de Montréal.

La ville est très verte, ce qui la rend aussi très agréable. On comprend assez vite pourquoi les exilés de France viennent s'y installer avec plaisir.

Nous nous dirigeons vers le parc Mont Royal, où un lac porte le nom de "lac aux castors". On doit donc pouvoir y observer cet animal emblématique du pays. Malheureusement, le jour de notre visite, l'espace aquatique est en réfection. Donc, pas de castors... Les espaces verts restent agréables. Les citadins peuvent venir y faire du sport et profiter des petites allées.

Du haut du belvédère, la vue sur le quartier d'affaires est assez saisissante. Elle nous rappelle indéniablement que nous sommes dans une grande ville d'Amérique du Nord.

Un chalet a été édifié en cet endroit. On peut y boire une verre dans le café qui occupe le grand hall central. Pour ce qui nous concerne nous profitons d'abord du savoir faire d'un jeune homme qui joue du piano juste à côté. Ils doivent préparer un concert en soirée...

Le chalet nous offre un abri contre la grosse averse qui commence à tomber.

Nous laissons donc le mauvais temps passer avant de dire au revoir aux écureuils.

Nous retournons dans la grande ville et passons devant les bâtiments de l'université. Classée parmi les meilleures au monde, c'est aussi la plus grande université francophone...

Non loin de là les buildings du quartier des affaires se dressent fièrement vers le ciel.

Nous nous dirigeons en fait vers un autre coin de nature en pleine ville. Montréal dispose de deux îles sur le Saint Laurent, reliées à la ville par des ponts. Nous commençons par visiter l'île Sainte Hélène sur laquelle se trouve la Biosphère : musée destiné à sensibiliser le public aux enjeux environnementaux, installé dans le pavillon des Etats-Unis de l'exposition universelle de 1967.

C'est aussi un endroit très sympa pour prendre le goûter tout en admirant la skyline de Montréal.

Nous prenons ensuite un pont pour aller sur l'île Notre-Dame.

Ici c'est une toute autre ambiance. C'est sur cette île que se trouve le circuit automobile Jacques Villeneuve. Mais le jour de notre visite, ce ne sont pas des bolides mécaniques qui tournent, mais des cyclistes qui s'entraînent pour un triathlon qui doit se dérouler sous peu.

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Notre séjour à Montréal s'achève. Nous n'y reviendrons que le dernier jour de notre voyage pour prendre notre vol retour vers la France. Dans l'immédiat, nous prenons la route et longeons le Saint Laurent. Nous faisons halte dans la ville de trois rivière pour se détendre et déjeuner.

C'est de plus la capitale Québecoise de la poésie et partout en ville, de petite plaques portant des vers sont apposées sur les murs .

Les maisons sont assez cossues et les restaurants ne manquent pas. Nous n'avons que l'embarras du choix. Trois rivière nous a semblé une ville animée où il fait bon vivre.

C'est dans la belle rue Bonaventure que se situe le manoir Boucher-De Ninerville. Ce manoir fut la demeure d'un commerçant dans la traite des fourrures, avant que ce dernier ne la vende à un officier de marine qui la légua lui même à sa fille et à son gendre : Joseph-Claude boucher-De Ninerville.

Nous poursuivons notre promenade en direction du fleuve.

Trois Rivières a toujours été un centre névralgique important dans le commerce du bois et de la pâte à papier. Les essences coupées dans les territoires de l'intérieur et en Mauricie notamment étaient acheminées par "trains entiers" de grumes flottant sur le fleuve jusqu'aux pulperies installées aux abords de la ville.

Nous décidons ensuite d'explorer le plus vieux quartier de la ville : celui des ursulines.

Dans le petit square qui fait face au couvent, nous trouvons un banc où nous reposer un peu. Une dame venue lire sur le banc d'à côté nous entend parler avec notre accent français et lie conversation avec nous, nous interrogeant sur notre voyage, d'où l'on vient et nous racontant une partie de sa vie. Au Québec, nos cousins canadiens sont comme cela : accueillants et chaleureux ! A tel point que le temps passant, nous dépassons la limite de temps autorisée pour notre stationnement et nous nous prenons une amende que nous prenons le temps d'aller régler en espèce au bureau indiqué sur le bordereau.

C'est avec ce petit souvenir en poche que nous quittons Trois Rivières

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Nous poursuivons notre itinéraire et décidons d'emprunter le chemin du Roy, nettement plus bucolique que l'autoroute. En chemin, nous nous arrêtons pour admirer différents moulins, comme celui de La Chevrotière, bâti en 1802, qui est un imposant édifice de pierre d'inspiration française et situé à Deschambault. Le Moulin de la Chevrotière de Deschambault est classé monument historique depuis 1976. Il est situé à Grondines (photo de gauche)

Un peu plus loin, histoire de se dégourdir les jambes, nous nous arrêtons dans le village de Deschambault. C'est l'occasion de visiter l'église à l'intérieur en bois blanc et d'aller côtoyer le Saint Laurent d'un peu plus près. Le petit village est très agréable et mérite le détour.

Il ne nous reste plus qu'à filer vers notre nouvelle destination : la ville de Québec, où nous arrivons en fin d'après-midi. Nous allons rester quelques jours sur place et j'ai réservé un chalet dans une grande propriété située juste en face de la chute Montmorency.

Notre havre de paix s'appelle "la rêverie" : tout un programme. D'ici, la vue sur le fleuve est magnifique. La propriété met à disposition tout le nécessaire pour se sentir un peu comme à la maison, avec table de pique nique, barbecue, filet de volley ball. Le soir, les guests sont invités à se regrouper autour du feu de camp entretenu par le propriétaire pour échanger un peu entre voisins d'un jour ou deux...

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Le lendemain, sans perdre de temps, nous partons à la découverte de la ville de Québec. En pénétrant dans les vieux quartiers nous avons la surprise de croiser énormément de gens en costumes d'époque. Nous sommes tombés en plein festival de la nouvelle France durant lequel les habitants de la ville se déguisent comme au temps de la conquête des territoires sauvages. Cela donne une ambiance bon enfant et magique à la ville.

C'est tout le quartier du petit Champlain qui s'est paré de ses atours des siècles passés pour nous faire revivre cette période de la vie du Québec. A tous les coins de rue, des personnes sorties des siècles passés nous saluent. On assiste aussi à quelques démonstrations de métiers artisanaux comme celui de tailleur de pierres.

C'est vraiment la période idéale pour visiter cette ville avec les animations organisées en son centre et d'apprendre aussi un peu mieux l'histoire de cette colonisation, comme celle de ces jeunes filles et jeunes femmes célibataires, souvent orphelines, emmenées par bateau au Québec pour se marier avec les hommes de là bas afin de peupler et d'occuper le plus densément possible la province.

Les murs de la ville sont par endroits couverts de jolies fresques qui nous parlent aussi d'histoire.

Nous remontons progressivement vers le sommet de la colline où se dresse le château Frontenac. Le long de la rue des remparts, nous trouvons un petit espace vert qui nous donne une belle vue sur le fleuve en contrebas.

Le célèbre château Frontenac qui est certainement le bâtiment le plus connu de la ville de Québec domine le cap diamant. En fait, ce n'est pas un château mais bel et bien un hôtel qui a cette vocation depuis son ouverture. Il a été édifié par la compagnie des chemins de fer pour populariser les voyages en train.

La terrasse Dufferin offre un agréable lieu de promenade où les artistes de rue viennent montrer leurs numéros.

Nous faisons le tour du château et découvrons un centre ville coloré sous les rayons du soleil.

Les maisons de granit qui bordent le parc du gouverneur donnent de faux airs de Bretagne.

Le nouveau monde côtoie l'ancien dans une ambiance bon enfant. Des musiciens de rue viennent égayer l'évènement.

La ville est entourée de remparts sur 4.6 km. Ces derniers furent édifiés par les français et les anglais. Le système de défense comporte en outre 4 portes, une poudrière et des casernes.

Au loin, nous voyons l'hôtel du parlement, qui abrite l'assemblée nationale du Québec. Les jardin devant ce bel édifice offrent un peu de fraîcheur. La façade est ornée de statues en pieds des grands hommes de la province.

L'auberge du trésor, avec son toit rouge reconnaissable entre tous est un bâtiment emblématique de la ville. C'est en effet ici que s'est installé le régime français à son arrivée à Québec. La compagnie des 100 associés s'était vu confier l'administration de la province en contre partie du monopole du commerce.

La compagnie fut aussi chargée d'évangéliser les indiens...

un peu plus loin, au détour d'une rue, nous découvrons une boutique de décorations de Noël. C'est complètement hors saison, mais c'est tentant...

Les fêtes de Noël au Québec, ça doit être quelque chose. Pour une autre année peut-être ?

Nous revenons tranquillement vers le centre de la ville historique...

Où des hurons wendake nous offrent une démonstration de leurs chants et danses traditionnels. nous aurons l'occasion d'y revenir un peu plus tard.

Nous sommes dans un mode où amérindiens et colons cohabitent. Dans la réalité, tout n'a pas été aussi rose...

Nous finissons ce voyage dans le temps par quelques danses traditionnelles au son des tambours.

La journée touche à sa fin et nous rentrons à notre petite location, notre cabane en bois perchée sur la falaise, au bord du Saint Laurent...

A suivre...