Carnet de voyage

Nicaragua

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Nous nous faisions une joie de visiter ce pays en 2019 mais suite aux tensions politiques, nous avons décidé d’éviter le pays. C'est donc en 2022 que nous poserons nos pieds sur ces terres ...
Du 1er février au 8 mars 2022
36 jours
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Nicaragua, pays sur la liste du tour du monde 2018-2019

Et c’est bien dommage pour nous. Je me faisais une joie de visiter ce pays et rencontrer ses habitants. Mais en raison de la situation politique au Nicaragua, nous avons décidé d’éviter le pays.

Depuis presque un an, le Nicaragua est le théâtre de manifestations massives entre population locale et forces de l’ordre. Suite à une réforme controversée de son président, Daniel Ortega, des centaines de personnes ont malheureusement perdu la vie au cours des derniers mois.

Ces tristes événements nous ont conduit à l’annulation de notre voyage au Nicaragua

Nous allons donc répartir les 36 jours prévus sur les autres pays d’Amérique Centrale, soit Costa-Rica, Guatemala, Mexique et pourquoi pas faire un saut au Belize ou à Cuba ... Nous ajusterons notre parcours au fur et à mesure ...

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Publié le 3 février 2022

Pour aller au Nicaragua en Février 2022, il suffit juste d'avoir un test négatif et de remplir un imprimé (pas facile à trouver) à renvoyer par mail au moins dans les 7 jours avant l'arrivée, puis de compléter sur internet, un document de la compagnie d’avion avec plein de renseignements mais surtout de leur télécharger ton test négatif en pdf ! Sinon tu ne t’envoles pas ! Tout cela demande du bon wifi... 😉 et quelques connaissances dans les transformations de formats pdf, jpg sur des tablettes... Pas simple !

Quelques jours avant le Nicaragua

Nous sommes au Mexique, à Puerto Escondido sur la côte Pacifique. Avec un bon wifi dans notre logement. N’ayant pas reçu de confirmation du mail envoyé aux autorités du Nicaragua, nous décidons de remplir cet imprimé directement sur le site spécifique lié aux entrées. Un code nous ait donné par retour du mail, à nous maintenant d’aller vérifier si notre entrée est acceptée ou non.

Arrivés á Mexico, nous finalisons tout le reste ... Ouf !

La longue route jusqu’à San Jorge !

Après un réveil aux aurores, nous nous envolons à 8h50 du matin...

Dès la sortie de Mexico on voit bien que les volcans ne sont pas loins 

et arrivons à Managua capitale du Nicaragua 2h30 plus tard.

Atterrissage à Managua  

On récupère des sous du Nicaragua, le Cordoba, à l’aéroport, achetons une carte de téléphone et allons prendre un bus local direction San Jorge au sud du pays.

Alors, oui c’est bien un bus local... 😂😂😂 Il s’arrête partout, des vendeurs ambulants n’arrêtent pas de monter descendre pour te vendre n’importe quoi de miraculeux ... Nous sortons dans un marché, tiens tiens, cela nous rappelle quelque chose, un marché qui n’en fini pas ...

Trois heures plus tard et 100 km, nous arrivons à Rivas... encore dans un marché ! On descend du bus. La chaleur humide et lourde nous saisit. Il fait moite. Les fringues te collent à la peau. Ça grouille de partout. Des taxis vélos. Des taxis tout court. Des tuk tuk.

Allez Maps.me notre « super » GPS pour chercher une tirette à sous car nous n’avons pas assez de d'argent, ici beaucoup de zéro (3000 cordobas environ 75€)... encore 600 m !

Et enfin un taxi pour arriver jusqu’à San Jorgue d’où partent les ferrys pour la Isla de Ometepe. Ferry que nous prendrons demain.

Il est environ 17h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel California qui se trouve dans un grand parc avec plein d’oiseaux et écureuils.

Mais nous n’avons rien mangé depuis hier soir... commence à faire faim. Sauf que l’hôtel ne fait pas resto et qu’il n’y a pas grand chose dans le coin et on est fatigués. Du coup, le gérant de l’hôtel nous emmène chez la voisine qui nous demande ce que nous voulons manger... Ne sachant quoi dire mis à part pollo (poulet) ....

Une heure plus tard, on nous amène dans la chambre 2 belles assiettes joliment décorées... hum hum ...et 240 cordobas 5€ pour nous 2 ! Ça commence bien tout ça ...

La journée se termine par un rangement dans nos sacs (fini l’avion pour 36 jours) et dans les bras de Morphée !

PS : Arrivés à l’immigration du Nicaragua, il nous a quand même été demandé nos tests pcr

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Et que le voyage commence ...

Ce matin, tranquillement, sac sur le dos, nous partons prendre un ferry. Le ferry part de San Jorgue et va jusqu’à la ville de l’île Moyogalpa.

Un petit coup d’oeil à la plage de San Jorgue. Au milieu du lac Nicaragua, nous apercevons les 2 volcans Concepcíon et Maderas. C’est grâce à eux que l’île s’est formée. Face à face, l’un sommeil alors que l’autre est encore réveillé et bien actif. Ses éruptions explosives sont assez fréquentes, les dernières ayant eu lieu en 2006 et 2007, mais ne sont pas très violentes.

Volcan Concepcíon encore actif photo du milieu 

De suite, étant les seuls touristes, on nous prend en charge. Nous amène à un guichet, nous propose un taxi pour ensuite aller jusqu’à ton hébergement, et te montre le ferry que tu dois prendre.

Une heure de traversée... Nous débarquons sur l’île et le taxi t’attend.

Une heure de transport. Nous arrivons chez Teresa. En pleine nature ! Dans le petit village de Merida.

Les chiens, les poules poussins, potager... 
Vue depuis notre balcon 

Nous découvrons notre chambre et sommes agréablement surpris.

Elle nous propose de nous faire à manger...

Du poisson du lac 

Après un petit repos, nous partons voir les alentours ...

Un drôle de bruit rauque se fait entendre... Je reconnais le cri des singes hurleurs, whaou ! Il y en a toute une colo !

Et là, d’un seul coup, le temps s’arrête... On oublie tout ... ici pas de masques, rien ... Nada... On vit. On lâche la pression. Pura vida !!!

Trop beau 
Le soleil doucement disparait 

Et nous rentrons à la frontale en évitant vélo, scooter et crottins de cheval... 😂😂😂

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Ometepe

Une petite carte pour mieux situer :

L’île d’Ometepe en forme de 8 

En vrac ...

Tous les matins, toutes les nuits, nous sommes réveillés par le coq 😩, par les aboiements des chiens, les poules qui pondent et par le cri des singes hurleurs. Tous les soirs après le coucher du soleil, le vent se lève. Il peut souffler très fort en rafales. Il se calme un peu la nuit et reprend le lendemain matin, pour se calmer dans l’après midi. Tous les matins, les volcans sont dans les nuages. Tous les soirs, ils sont dans le bleu du ciel. Si les nuages le matin sont trop nombreux, ils se cognent et il tombe alors des gouttes par intermittence. Il fait chaud, juste ce qu’il faut. Pas humide. Beaucoup de poussière. Les nuits sont douces. Il n’y a pas d’eau chaude. Il y a beaucoup de grosses fourmis rouges. Pas de moustiques. Il y a du bon café que Teresa nous offre tous les matins. Il y a du bon chocolat. Tous les jours sont merveilleux...

Quiétude, sérénité, romantisme ... Le bonheur, tout simplement.

Réserve Charco Verde

C’est à dos de scooter que nous partons visiter le côté Est de l’île.

C’est parti ! 

Premier arrêt, la playa Santo Domingo.

Playa Santo Domingo 
Le volcan Maderas dans les nuages 

Nous traversons des petits villages... Ici, on se balade encore en charrette, lles enfants partent à l’école à cheval ou à vélo...

Arrivés à la reserva de Charco verde. Nous commençons la balade par une volière à papillons. Le Morpho, joli papillon bleu très difficile à prendre en photo...

Volière à papillons 
Environ 45 minutes de balade autour d’une lagune
Des arbres immenses 

Quelques singes se balancent de branche en branche au dessus de nos têtes...

Quelques oiseaux...

Nous continuons jusqu’à Moyogalpa, la grande ville de l’île, ça nous change de la nature. Nous partons réserver 2 nuits supplémentaires dans une auberge de jeunesse... avec piscine, un peu à l’écart de la ville mais plus près du port pour gagner du temps lorsque nous quitterons l’île. Profitons aussi pour faire quelques courses pour le p’tit dej.

Moyogalpa 

On dirait la mer... Ce lac est immense ! Nous ne distinguons même pas la côte, en face.

Volcan Maderas 

Nous ne nous lassons pas de regarder ce volcan Concepcíon, il a quelque chose d’envoutant ! Par moment, il respire et de la vapeur s'échappe de son sommet.

Volcan Concepcíon 

Nous partons vers le village de Balgüe. Très sympa. Rien à voir avec les villages que nous connaissons. Ici les maisons sont en tôles ou en bambou... et tout le long de la route. Pas de rues transversales. Une pancarte indique « chocolate ». Hum hum... Vamos ! Le chemin un peu cahoteux, on laisse le scooter sur le bas côté et continuons à pied... Rien à l’horizon... A part de jolis bambous ...

Nous arrivons au bord du lac et là... juste le bruit des vagues, une petite musique zen, des jeunes ou moins jeunes qui font leur yoga ou méditation... On s’offre une boisson rafraichissante au chocolat lait de coco... une tuerie ! Et puis rien... le temps s'arrête ...

El Ojo del Agua

Après un agréable moment, nous partons en direction del Ojo del agua, une rivière souterraine provenant du volcan Maderas et qui émerge dans deux bassins... Encore une fois, le temps s’arrête ...

El Ojo del agua 
Le parc El Ojo del agua 

Le scooter a un drôle de comportement 😮 La roue arrière... crevée ! Oups ! Nous demandons à une petite dame au bord de la route qui fait cuire du pollo, pour qu’elle appelle l’agence du scooter... et hop ! Il y a un gars qui répare juste là ... Quelle chance ! En 2 temps 3 mouvements c’est fait (70 cordobas) et pendant ce temps là... nous apercevons des singes capucins.

Puis c’est reparti ! Direction notre village de Merida. De l’autre côté, à l’abri du vent...

Altagracia

Au nord de l’autre côté de l’île, la 2ème plus grande ville de l’île. Plutôt sympathique.

Altagracia 
On trouve des parcs pour enfants partout, les toboggans ressemblent tous à des pyramides

On voulait monter au mirador du volcan Maderas, 2 heures de marche mais aujourd’hui, le temps est incertain. Déjà, il parait qu’en temps normal, le chemin pour y monter est boueux à cause des nuages au dessus du volcan, alors nous décidons d’y aller une autre fois. Trop de nuages, trop de vent et la vue ne sera pas dégagée. Dommage ... Sur le chemin du retour, à Santa Cruz on vous conseille un bon petit resto si vous passez par là... Trop bon, pas cher et proprio très sympa ! Du coup, on fait un brin de causette, pas facile, il y a ici un dialecte bien particulier.

Demain Dimanche, c’est baignade dans le lac... et/ou la rando, mais il faudra y aller en bus au début du chemin car fini la loc. du scooter.

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Publié le 7 février 2022

Préparation des bananes plantains version légumes avec Teresa

Sur l’île d’Ometepe, la culture de la banane est omniprésente. Il y a des bananiers partout. Tu ne fais pas 100 m sans voir un bananier ! Il y a aussi beaucoup de légumes, la terre volcanique étant très fertile.

La banane plantain peut s’utiliser verte (pas mûre) pour faire les tostones et la jaune (mûre) pour faire les tajadas. La verte ne se mange pas non cuisinée ( j’ai goûté, berk !)

Bananes plantains verte et jaune

Ensuite la préparation est quasi identique. Les morceaux coupés plus gros pour la verte avec un petit peu de sel sont mis dans de l’huile végétale très chaude, puis aplaties et ressaisies à nouveau dans l’huile chaude, comme les frites, pour leur donner du croustillant ! Les jaunes sont coupées en biais plus fines et juste cuites en un seul bain ne sont pas salées !

Cuisson des bananes jaunes (les mures) 
Cuisson des bananes vertes 
Et voilà ...  avec salade du jardin !

Maintenant, à vous d’essayer, en tout cas, c’est super bon, les vertes croustillantes ressemblent à de la pomme de terre et les jaunes à un bon dessert... Le jus de fruit est du jus de citron vert mélangé au fruit du dragon. Nous en trouvions en Asie. Je n’aimais pas trop ça, mais en jus ce n’est pas mauvais.

Teresa (70 ans !) a vécu 22 ans au Costa Rica côté Pacifique. A appris la cuisine auprès d’un chef espagnol qui a quitté l’Espagne au temps de Franco pour vivre aujourd’hui en France. Tous les légumes et les fruits proviennent de son jardin et ne sont pas traités.

Direction la playa... le sol est un peu vaseux, avec beaucoup de pierres. L’eau est bonne... Il parait qu’elle contient plein de bons minéraux ...

Costaud ! 

Qu’il est doux de ne rien faire ...

Avec notre copine... 
Encore une nouvelle petite amie de quelques minutes...

Mais la plus belle c’est la chienne de Teresa qui ne nous lâche plus !!! Elle nous suit jusqu’à la plage, dort sur notre balcon ... On est bien gardé !

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Je savais bien qu’il allait être difficile de quitter Teresa, notre petite chambre sympa, Merida et Calala (nom du fruit de la passion du Nicaragua) la chienne...

Casa Papaki - 14€ la nuit - Grande chambre avec grande salle de bain eau froide - ventilateur

Petit déj. et repas possible en supplément

Un taxi nous emmène à l’autre bout de l’île à Moyogalpa où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse Hospedaje Soma, avec piscine. A peine arrivés, un petit plouf s’impose ! Elle est fraiche mais ça fait du bien !

Hospedaje Soma - Auberge de jeunesse avec piscine 30€ la chambre double avec sdb (oui, on paye la piscine) Ventilateur Accueil sympathique - Beaucoup d’américains - Fait chaud manque d’air

La punta Jesus

Un petit tour du côté de Moyogalpa

En arrivant au port par le ferry

Nous remontons la rue principale

Une enseigne attire mon attention ... 

Petite balade à pied en direction du petit village La Flor

Volcan Concepcíon 

Et certains taxis sont tout petits...

Voilà, notre séjour sur l’île prend fin... ainsi va la vie ! Mais ici c’est la vraie Pura Vida !

Nous recommandons vraiment la vie chez Teresa, vous pouvez y aller les yeux fermés. Sa situation géographique est parfaite, en pleine campagne, au vent, petite chambre en bois ...

Nous recommandons aussi de louer une moto ou un scooter en arrivant du ferry dans la rue principale, si vous restez au moins 1 semaine sur l’île.

Demain, nous partons pour d’autres aventures...

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Publié le 11 février 2022

Nous prenons le ferry de 10h. Arrivés sur le continent, un chicken bus attend les passagers pour Managua (prononcé Manawa). Il ne partira qu’une heure plus tard ...

On est pas pressé ...

Midi passé, c’est parti !

10 km avant Granada, on nous fait sortir du bus muy rapido... Que pasa ? En fait, on ne nous avait pas dit que le bus n’était pas direct. On nous emmène dans un autre chicken bus, on me prend mon sac ... 🤨 ? Vite vite, en fait il ne faut pas faire attendre l’autre bus !

Granada

Nous arrivons à l’auberge el Arca de Noe, super accueil de Carlos. Il est tout content de recevoir des français et de nous dire que son arrière grand-père était français même si lui ne connait que 3 mots de notre langue ! Il nous fait même voir des papiers de l’époque avec le nom de son aïeul ! 😆😆😆

Il nous donne un plan de la ville, les choses à voir, les bons restau etc etc ...

El Arca de Noe 

El Arca de Noe - Très bon accueil grande chambre avec étagères (très pratique pour poser nos affaires) - sdb eau froide - 17€ petit dej compris

Première approche de Granada.

Carlos, nous emmène faire un premier tour de la ville en voiture et nous explique l’histoire de Granada. Super ! Granada serait la plus ancienne ville du continent américain. On l’appelle aussi La Grande Sultane. Elle a été fondée en 1524 par l’espagnol Francisco Hernandez de Cordóbas.

Elle est se trouve au bord d’un grand lac. Le lac du Nicaragua, un lac d’eau douce nommé Cocibolca. Mais Carlos fière de sa ville lui donne le nom de lac de Granada !

Nous apercevons encore un volcan. C’est le Monbacho qui veille sur la ville. Bon, je vais essayer de résumer les explications de Carlos.

histoire de Granada :

A l’époque, la ville était très dynamique grâce à l’ouverture vers les 2 océans Atlantique et Pacifique, via le lac et le fleuve San Juan que les bateaux pouvaient emprunter. On pouvait faire le tour de l’Est vers l’Ouest ! Miami ou New-York - Granada on débarquait les marchandises et ça repartait vers San Francisco ! Mais cette prospérité attira les colons mais aussi les pirates et autres corsaires !

Entre autre, cet américain nommé Walker, un mercenaire qui avait pour rêve d’unifier l’amérique centrale et d’en faire son propre fief. En 1856 les maladies importées par les colons ont fait beaucoup de dégâts. Beaucoup de morts. Walker ordonna la destruction de la ville. Maisons par maisons. La moitié de Granada partit sous les flammes, les habitants fuyant vers Ometepe ...

Avec en fond, le volcan Monbacho 

El Parque Colón, la place centrale de la ville.

Très agréable avec toute cette verdure ... 

Avec ses vendeurs ...

La cathédrale, de style néoclassique. Après avoir été construite en 1583, elle a été détruite et reconstruite à plusieurs reprises.

La cathédrale 
Superbe ! 

Un petit tour dans le clocher de la cathédrale, ça vous dit ? Superbe vue sur le lac et la place.

Carlos nous a aussi expliqué l’histoire du choix de la capitale. Granada et León se disputait la place !

Sur la première photo, on peut apercevoir au loin une belle maison jaune. C’est ici que vécut la personne qui désigna comme capitale la ville de Managua en 1852, Managua se situant entre les 2 villes et qui mettra fin aux rivalités...

Dans le clocher de la cathédrale

Après la cathédrale, l’église La Merced à la façade pas très avenante...

Eglise La Merced 

Mais là encore on peut monter dans son clocher ! Nous avons une magnifique vue sur la cathédrale, les maisons aux toits rouges où l’on devine quelques patios qui me font penser à la ville d’Antigua au Guatemala, le volcan Monbacho et tout au fond, nous apercevons les volcans de l’île d’Ometepe !

A gauche, le Monbacho et à droite, le majestueux volcan Concepcíon 
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Nous descendons la rue piétonne, la calle de la calzada, juste derrière la cathédrale. Tôt le matin, il n’y a pas grand monde ... Hormis les rabatteurs pour les excursions possibles ...

Cette rue descend jusqu’au lac et l’église Guadalupe.

La rue de la libertad

Il fait chaud. Un bon jus de fruit s’impose... nous découvrons un petit paradis. Une petite cour cachée derrière. Nous y reviendrons ... Nous discutons pas mal avec le gérant qui en fait est français et apprenons beaucoup de chose sur le pays, ses habitants, la révolution politique de 2018, la lente reprise du tourisme en 2019 puis une autre crise, sanitaire en mars 2020 que tout le monde connait et qui dure ...Il vit ici depuis 22 ans ! Pour rien au monde il reviendrait en France... Le Nicaragua est le pays le plus sûr d’Amérique centrale, nous dit-il !

Direction le marché et la vraie vie de Granada !

Pour finir par le quartier Xalteva, très important pour la ville de Granada qui a été construite autour de cette église. On voit encore les premiers murs qui séparaient la ville des colons espagnols et des indigènes.

Quartier Xalteva 

La place Xalteva

Le premier mur de la ville... la dame est assise dessus

L’intérieur de l’église nous surprend agréablement...

Une autre église qui veut aller toucher le ciel ! en fait il s’agit d’un collège...

Le Fort de la Pólvora, forteresse construite en 1748 servant de réserve à poudre à canon puis de prison pour se défendre face aux pirates.

Encore un endroit agréable où il fait bon se prélasser...

L’église et couvent San Francisco. Nous n’avons pas trouvé l’entrée ?

Et le café Sunrise ou travaillent des sourds muets à la confection de hamacs.

Granada, ce n’est pas l’ambiance, ni des villes coloniales du Mexique, ni celle d’Antigua au Guatemala. La cathédrale n’est pas illuminée la nuit. On sent que la population a dû mal à se relever de toutes ces crises. Le tourisme reprend tout doucement. Il y a beaucoup d’hébergements fermés, des restos aussi. Nous ressentons un certain malaise, Granada est une ville qui ne vit pas sur l’or, c’est pauvre. Heureusement, les nicaraguayens sont très gentils, toujours le sourire, toujours prêts à vous rendre service ...

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Waouh ! Grandiose ! Il n’y a pas assez de mots pour décrire ce que nous venons de vivre ! On en a pris plein les « mirettes » !!

Au départ, c’était le volcan Monbacho que nous devions faire mais lorsque nous avons regardé sur notre guide le prix de l’entrée, ça nous a plutôt refroidi ... plus de 50$US ! Plus un guide à payer ! Pour faire une balade et voir la vue sur Granada. Bof ...

Le volcan Masaya était prévu la semaine prochaine... En taxi. En fait, taxi, agence, on hésite ?

Mais l’auberge où nous sommes organise l’excursion. Carlos nous rajoute à celle de ce soir... hum hum...

16h30, un van vient nous récupérer à l’auberge. Il est plein. Nous retrouvons un américain sympa rencontré sur l’île d’Ometepe. Une heure plus tard, nous arrivons à destination dans le parc de Masaya.

Le parc d’une superficie de 54 km2 comprend deux volcans et cinq cratères. Plusieurs éruptions successives des volcans ont fait fuir les populations locales ainsi que les colons espagnols qui avaient surnommé le volcan Masaya La Boca del Infierno, la bouche de l’enfer. C’est l’un des volcans les plus actifs du Nicaragua !

Le volcan Masaya

J’ai lu tellement de choses contradictoires sur des blogs de voyage, la plupart négatifs ... Ou les gens sont blasés, ou bien nous avons eu une super agence ou bien nous avons eu de la chance ! Mais qu’importe...

Nous avons vécu un moment exceptionnel ! Que d’émotions !

Il fait encore jour, le soleil commence sa descente vers l’horizon, nous approchons du cratère principal. Le cratère Santiago, haut de 638 mètres. Waouh !

Nous montons jusqu’à un mirador. Au loin, nous apercevons le volcan Momotombo qui se trouve du côté de la ville de León. La légende raconte qu’à l’endroit où se trouve la croix (photo 2) est apparue une femme toute voilée de blanc...

Ah là là ...

Trop beau ! 

Il y a 2 volcans et 5 cratères, nous montons sur le San Fernando éteint.

Puis nous grimpons jusqu’en haut d’un autre cratère du volcan éteint, le San Pedro je crois, ça grimpe dur ! Mais quel paysage !

On grimpe tout en haut ! Tout au bout ! 

Le soleil inonde le volcan, on a l’impression qu’il prend feu ! Waouh !

Arrivés tout au bout, le vent se lève, quelques gouttes tombent du ciel, c’est magique ! Ça fait 3 ans que je rêve d’être là ! Et je n’ai pas encore tout vu !

De l’autre côté, on voit le volcan Monbacho de Granada et le lac Masaya.

Waouh !

Il faut maintenant redescendre, il commence à faire nuit... ça glisse dans les pierres de lave. Attention...

Nous approchons de cratère... Waouh !

Que du bonheur ! 

Et waouh !!! Oh là là ... t’as vu ça gicle là bas, à droite... et là... ça gronde... Oh le vent tourne, ça sent le volcan... ça pue ! Après 15-20 minutes, notre guide nous demande de nous écarter du cratère à cause des gaz émis par le volcan.

Heureux ! 

De retour à Granada, nous partons mangé une crêpe au chocolat dans la rue piétonne.

Maintenant, je vais rêver de millions d’étoiles ... et de volcan !

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Entre Granada et Masaya se trouve une lagune, la lagune de Apoyo.

On dit lagune mais en fait il s’agit d’un lac de cratère. Il parait que l’eau est chaude et pleine de bons minéraux. Nous lisons sur notre guide de voyage que le cratère s’est formé il y a plus de 20 000 ans suite à une gigantesque explosion qui a laissé derrière elle un trou de 6 km de diamètre. Les eaux des nappes souterraines et les pluies ont fait le travail, l’eau y est restée formant ainsi la lagune. Le volcan est à ce jour en sommeil...

Carlos nous fait profiter de la navette des touristes qui vont y passer la journée afin de nous y rendre plus facilement.

Nous arrivons dans un cadre... magnifique ! Je suis impressionnée par toute cette nature ! Je ne m’y attendais pas. Qu’est-ce que c’est vert... Impressionnant à seulement 30 minutes de Granada. Improbable ...

En pleine forêt 

Sommes nous vraiment au Nicaragua ou au bout du monde ou c’est le Nicaragua qui est au bout du monde. Au loin, on entend les singes hurleurs.

Notre hébergement Paradiso Hostal 

Los pueblos blancos, les villages blancs, Catarina et San juan de Oriente, se situent sur les hauteurs. On les appelle villages blancs car la tradition était de construire les maisons avec des murs blanchis à la chaux et un toit de chaume. Dans ces villages, il ya beaucoup d’artisans potiers, de céramiques...

San Juan de Oriente 
San Juan de Oriente 
L’église de San Juan 

De là haut, le paysage est magnifique ! Nous avons une vue sur le cratère jusqu’au volcan Monbacho. C’est le mirador de Catarina.

Ça souffle ! 

De loin, nous apercevons Granada, le lac et les isletas.

La cathédrale de Granada 

Autre mirador

Il fait chaud et faim. Un bon plat de pâtes aux crevettes et une bonne baignade dans le cratère ! Le lac est rapidement profond, l’eau est chaude ... elle doit être à 28° toute l’année... Nous nous laissons bercer doucement (quoique...) sur les vagues à l’aide de nos bouées. Se baigner dans un cratère de volcan ! Magique !

On y va ... 
C’est le pied !  On a fait nos abdos du jour ! 😆😆😆

13 et 14 février

Paradiso Hostel - 30€ la nuit avec sdb - super bon petit dej. compris, kayak, bouée, table de ping-pong...

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Publié le 16 février 2022

Nous quittons notre bel endroit, pour un autre lieu... tout pourri. Déjà, nous montons à bord d’un chicken bus où le gars se prend pour un klaxonneur ! Le bus se rempli très vite, c’est la sortie de l’école. Hub se retrouve avec tous les gosses sur lui... ça pousse sévère... ça n’hésite pas à lui marcher sur les pieds et moi j’ai mon gros sac sur les genoux !

Avant - Après 

30 minutes plus tard, nous arrivons à Masaya. Nous descendons du bus, toujours dans un marché. Ça pue ! Beaucoup... Berk ... 😫 et voilà Maps.me qui nous envoie je n’sais où... en plein dans les quartiers pauvres mais surtout d’une saleté à faire peur celui qui n’a jamais voyagé ! On se tape plus d’un km à pied et aucune auberge en vue...Ce n’était pas la bonne adresse ! On fini par trouver un taxi et nous arrivons à l’auberge. Nous sommes accueillis par une charmante dame qui nous montre la chambre...

Que dire ? Bon, ça ira c’est juste pour une nuit... Mais bon, le matelas est pourri, on sent tous les ressorts, l’oreiller pèse 3 tonnes et ..., la salle de bain, ne pas trop regarder, c’est loin d’être clean. Mais il y a du wifi, on ne peut pas tout avoir 😆😆 Bon ce sont des choses qui arrivent...Nous nous en doutions un peu en réservant car tous les hébergements étaient chers pour cause, je pense le volcan Masaya.

Hostal Casa Pilar - Ne pas y aller ... C’est crasseux. 24€ ça fait mal ...

Quant à la ville de Masaya... ce n’est pas reluisant non plus.

Le marché artisanal dont nous parlait notre guide...

Granada ->

Où dormir : El Arca de Noe chez Carlos

Où manger : El burrito Loco à 2 pas da l’arche de Noé

Comidas tipicas tout au début de la rue piétonne

Où boire un verre : Rapido y furioso (chez un français) joli cadre dans la verdure.

Pour l’excursion au volcan Masaya : Ne pas hésiter à faire avec El Arca de Noe c’est moins chère qu’à l’hôtel Paradisio à la laguna de Apoyo et très bien organisé.

Masaya ->

A refaire : Une nuit de plus à la lagune et ne pas venir à Masaya : aucun intérêt, tous les hôtels sont plus chers.

Demain nous partons vers le nord du pays.

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Publié le 19 février 2022

Masaya

Après une nuit en pointillée... ah ah ah .... Hub se réveille « en vrac ». Cassé .... et pas bien 😫 La dame de l’hébergement, si charmante hier l’était nettement moins ce matin à la vue de nos têtes. Je pense qu’elle voulait à tout prix que nous fassions l’excursion au volcan afin de se faire un peu d’argent sur notre dos. Elle n’arrêtait pas de me saouler hier avec cette excursion. Nous ne regrettons pas le choix de l’avoir fait avec Carlos.

Nous quittons « la cour des miracles » en taxi afin de retourner au marché qui pue la pisse... Mais notre chauffeur est super sympa, il nous emmène direct à Managua pour 12€ (30 km) ! Nickel, cela nous évite un changement de terminal à Managua (qui nous aurait coûté le même prix). En plus on fait un brin de causette. Nous sommes heureux de lui rendre service.

Managua. Nous montons dans un bus expreso. C’est assez compliqué les bus au Nicaragua. Il y en a de toutes sortes. Les expresos sont un peu plus chers mais ont à l’avantage d’aller plus vite. Ils ne s’arrêtent pas partout comme les chicken bus. L’avantage aussi est que nous pouvons mettre les sacs sur les portes bagages au dessus des sièges, cela évite les soutes pas toujours très propres.

Matagalpa

Nous arrivons dans un vrai terminal de bus, mais toujours à côté d’un marché. Au premier abord la ville a l’air plutôt sympa.

Nous voilà dans les montagnes du Nord-Est. A 700 m d’altitude. L’air y est un peu plus frais même si la température est de 26°. Nous ne ressentons plus l’air lourd de Masaya. C’est un lieu idéal pour la culture du café et c’est pendant les mois de janvier, février que les grains sont séchés au soleil.

Notre hébergement Auberge de jeunesse La Buena Onda avec cuisine et plein de petits coins sympas. Grande chambre, simple mais propre. De quoi poser nos affaires.

La cathédrale de San Pedro se remarque de loin par sa blancheur.

La place autour de la cathédrale

La place 

Une statue représentant des guerilleros commémore la mort de ceux qui ont lutté contre la dictature des Somoza.

El Parque Dario

Le parc Dario 

Eglise San José à côté

Insolites...

La Selva negra à 11 km de Matagalpa est le premier projet écotouristique qui a vu le jour dans la région. Il s’agit d’un domaine privé qui comprend une plantation de café et une immense forêt nuageuse préservée. Le centre regorge de sentiers balisés de 30 minutes à 4h de marche à travers cette forêt de nuages. Il y aurait aussi de nombreuses espèces d’oiseaux.... Mais voilà, ça fait 2 jours qu'il pleut ...

19
fév
19
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Publié le 25 février 2022

Depuis Matagalpa, la route d’Esteli est bordée de plantations de café, de rizières et de quelques cultures de maïs. Nous sommes toujours dans les montagnes du nord à 844 m d’altitude. C’est une ville non déplaisante d’environ 100 000 habitants. Elle a beaucoup souffert de la révolution sandiniste dans les années 1970.

Au 16ème siècle, les espagnols fuient la ville d’Antigua au Guatemala et descendent vers les montagnes du nord du Nicaragua qui sont alors occupées par des indigènes. En 1685, les Espagnols les expulsent par la force et la négociation, ils y créent une colonie nouvelle. Mais une fois encore les espagnols doivent quitter les lieux pour fuir les attaques des pirates anglais et des indiens, créant la Ville de San Antonio de Pavia de Estelí, au bord du río Estelí. Aujourd'hui la ville est connue pour ses grandes plantations de tabac ...

Nous posons les sacs à l’hôtel et partons faire un tour...

Jamais nous n’avons connu chambre aussi grande ! 

La cathédrale

La cathédrale 
Cathédrale 

El parque central

Peintures murales

Peintures murales 

La jeunesse Nicaraguayenne

Fabrique de cigares

Il serait dommage de quitter la ville sans visiter une fabrique de cigares. Nous prenons rendez vous avec Julio depuis notre hôtel qui parle un peu français et qui sera notre guide pour la visite. Visite, très intéressante ! Nous ne regrettons pas.

Plantations de tabac tout autour d’Esteli 

A peine rentrés dans la fabrique, l’odeur des feuilles de tabac est omniprésente. Ça sent bon. Julio nous explique tout le processus.

Les cigares d’Esteli ont supplanté ceux de la Havane et seraient, dixit les gens d’ici, les meilleurs au monde !

Hotel casa Vinculos -

21
fév
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fév
Publié le 22 février 2022

C’est à l'aube que nous partons pour la réserve naturelle de Tisey. Après 2 heures dans un vieux chicken bus sur une piste en lacet qui grimpe, nous arrivons à la finca el Jalacate. C’est là que nous descendons et que notre guide nous attend.

Terminal de bus Esteli 

Nous commençons la journée par la tournée des miradors. Ça monte, ça monte et ça monte… Normal ... Ce sont des miradors ! Nous passons dans une jolie pinède, une belle forêt de broméliacées et hop... une première vue sur la ville d’Esteli. Il commence à pleuvoir... Et ça monte encore jusqu’à arriver à 1710 m d’altitude ! Et là ça caille, le vent souffle très très fort, ça siffle dans les arbres.

Dans la forêt 
Esteli 

Puis la vue se dégage un peu. Des changements de couleur. A couper le souffle ! C’est beau. Nous apercevons la chaîne des volcans jusqu’au Pacifique !

Superbe ! 

De l’autre côté, on observe le volcan Momotombo et le lac Nicaragua. Nos yeux ont du mal à se défaire de ce paysage.

Volcan Momotombo 

Après une longue descente dans les cailloux, nous arrivons sur le territoire d'Alberto Guiterez, dit le « sculpteur », Alberto vit dans la montagne depuis l'âge de 9 ans. Il a 77 ans et sculpte la roche depuis l'âge de 30 ans. Il aurait planté 4000 arbres ! Il récupère l’eau de pluie dans des trous qu’il a creusé dans la roche pour les animaux de la forêt.

Un petit bijou  

Mais ce n’est pas fini, après être passé dans son jardin, un jardin sorti de nulle part, comme suspendu à la forêt, sa maison... Il n’est pas là ? il faut à nouveau grimper un nombre inimaginable de marches ... Je suis essoufflée ! La vue est splendide. Notre guide a raison, ici c’est le paradis. Pas un bruit. Juste le vent dans les arbres. Notre guide nous parle des animaux qui peuplent la forêt. Je cherche les cervidés mais aucune corne à l’horizon. Puis sur une longue falaise nous découvrons les sculptures. Waouh ! Impressionnant !

Sculptures 
Il faudrait des jumelles 

Allez, on redescend l’escalier, on remonte le chemin de cailloux, au loin, un monsieur aux cheveux blancs vient à notre rencontre, c’est Alberto qui revient des courses 🤪 tout tranquille... même pas essoufflé, lui.

Alberto 

Tandis que nous continuons péniblement les 5 km de piste à pied en traversant des villages de la communauté Tisey Garnacha où est fabriqué du fromage de chèvre mais aussi dans la production de café pour arriver au croisement où le bus est censé passer à 14h ! Ouf !

Oui c’est bien de l’agave (dernière photo) 

Ce fut une journée très physique ! Une bonne dizaine de kilomètres en 4 heures, en altitude...

Les jambes en coton, nous montons dans le bus qui nous ramène à Esteli.

23
fév
23
fév
Publié le 24 février 2022

Une fois n’est pas coutume, c’est encore à l’aube que nous partons pour le canyon de Somoto. Nous prenons le chicken bus de 6h30, ne pas le rater, c’est le dernier de la journée. Trois heures plus tard et toujours serrer comme dans le métro aux heures de pointe, nous arrivons à la ville de Somoto juste à la frontière du Honduras.

Au début... Après... 

Là, un guide nous récupère. Nous sommes avec un groupe de canadiens qui eux ont choisi de faire le grand tour du canyon.

Quant à nous... Grosse déception du jour ! Ne voulant pas faire d’escalade et de grands sauts dans l’eau, l’agence nous préconise le « tour abajo » le petit tour. Sauf que ...

Nous marchons encore et toujours dans le lit de la rivière sur des gros cailloux pendant des kilomètres sans apercevoir quoi que ce soit... Mais en faisant attention où mettre les pieds, nous n’avons pas les chaussures de marche...

Puis nous prenons une lancha... sans moteur. Cinq minutes plus tard, nous sommes déjà arrivés ? On escalade encore quelques rochers...

Canyon de Somoto 

Nous passons au moins une heure à nous reposer, ensuite il faut repartir par le même chemin et là, ça grimpe dur ! Le repas prévu dans le prix de l’excursion n’aura pas le temps d’être mangé que le bus arrive... Vite ! Il ne faut pas le rater !

Cette fois nous montons dans un vrai bus !

25
fév
25
fév
Publié le 27 février 2022

Allez, encore un départ aux aurores. Nous montons dans le bus expreso de 6h45 (un vrai bus) et trois heures plus tard nous arrivons à Léon.

Mais avant de continuer sur Léon... n’oubliez pas d’aller visiter Esteli et la fabrique de cigares sur la journée du 19/02... (le mail n’est pas parti pour vous avertir de la publication de l’étape).

Nous quittons les montagnes, les plantations de café, quelques virages, un volcan, puis un autre et encore un autre. Des rizières...et nous voilà de retour à la chaleur car Léon est la ville la plus chaude du Nicaragua.

Léon

Nous posons les sacs à l’auberge et partons visiter la ville.

Auberge La tortuga  

Léon a été fondée en même temps que la ville de Granada en 1524. C’est à Léon que le mouvement sandiniste, qui s’opposa à la dictature des Somoza, mit en place un autre gouvernement en 1979.

Aujourd’hui c’est une ville d’étudiants.

La place centrale et la cathédrale de la Asunción qui date du 18ème siècle.

Les volcans veillent sur la ville.

De belles bâtisses. Le collège fondé en 1680 fut le 2ème construit en Amérique centrale. Il abrita l’université pendant près d’un siècle.

Juste derrière le marché, l’église du calvaire et son joli parc devant.

Le marché couvert 
L’église du Calvaire, ma préférée... 

Le parc des Héroes et Martyres.

Cette longue murale rend hommage aux étudiants contre la dictature et plus particulièrement ce jour, le 23 juillet 1959, où nombre d’entre eux sont morts sous les balles du régime de Somoza...

Un autre message anti américain, la CIA étant représentée par un serpent à 2 têtes entouré par la GN (guarda national) de Somoza. Au delà de cette illustration, la murale incite la population à se prévaloir de son droit de vote.

Eglise La Merced

Je n’ai pas goûté au bébidas locales ...

L’église jaune de la recoleccion

26
fév
26
fév
Publié le 27 février 2022

Quel bonheur de pouvoir marcher sur le toit d’une cathédrale ! Et en plus avec une une vue à couper le souffle sur la chaîne de volcans Maribios, parmi lesquels le Momotombo, le Cerro negro ou San Cristobal (1745m) !

Cathédrale de Léon - Volcans Cerro Negro, San Cristobal...
Volcan Telica 
5
mars

Après un « au revoir » à Alexiane, une jeune de 30 ans avec laquelle nous avons passé 4 jours bien sympa, nous quittons la ville de Léon et ses 37° et partons sur la côte Pacifique, juste à quelques kilomètres de Léon. Ici... il n’y a rien. Une rue et ... la mer...

Quelques pêcheurs au bout de la rue. Des volcans qui nous narguent au loin. La plage, son sable noir et ses vagues...

Village de pêcheurs 

Village de pêcheurs... Attention le village est presque dans l’eau lorsque la mer monte !

A marée basse, on peut passer à pied... 
A marée haute, les pêcheurs repartent 

A marée basse, on passe de l’autre côté de la plage...

A marée haute, on ne traverse plus. Ça fait comme une crique... Mais attention aux courants.

Au loin, la mangrove 

Notre hébergement.

Hostal Caracolito tenu par des italiens super sympa. Chambre avec sdb - 20€ avec petit déj.

El Caracolito 

Le temps s’écoule doucement... Ne pas s’agiter. Il fait chaud. Manger des fruits. Du poisson. De la langouste, des crevettes, on ne se refuse rien ... 😜

Petit déj. ... Pâtes, poisson, crevettes... et langouste !

On a réussi à trouver un coin de baignade ! Sans vagues !! A marée haute en face du village des pêcheurs. Mer 27° ! Que du bonheur !

Ne pas se lasser des couleurs qui changent d’heure en heure...

Regarder les surfeurs et les pélicans qui passent ...

Marcher sur le sable noir de la plage au soleil couchant... Lire. Ne rien faire.

Coucher de soleil sur le Pacifique 

Ainsi va la vie... à Las Peñitas... Quelque part, au Nicaragua...

7
mars
7
mars
Publié le 8 mars 2022

Nous quittons cet endroit, cette ambiance bien agréable... Hier nous sommes retournés déjeuner à notre cantine El barca de oro, tenue par Sandrine, une Bretonne installée au Nicaragua depuis 30 ans... Pour rien au monde, elle ne changerait ! Nous parlons beaucoup. Il est très facile de s’installer au Nicaragua, beaucoup plus simple qu’au Mexique.

Beaucoup d’italiens et de français dans notre auberge de jeunesse... Même dans tout le village.

Cette fois, nous prenons un shuttle (navette) organisé depuis l’auberge (c’est l’avantage des auberges de jeunesse) et direction Managua ville que nous ne visiterons pas. Il parait que la ville n’est pas secur... et qu’il n’y a pas grand chose à voir.

Nous avons réservé un hôtel proche de l’aéroport et demain midi et demie c’est l’envol pour Mexico et retour en soirée à Puerto Escondido à la Casa de Dan... avec piscine ! Pour une semaine de farniente ! Encore !

8
mars
8
mars
Publié le 11 mars 2022

Alors c’était comment le Nicaragua ?

Il est toujours difficile de donner un ressenti, chaque personne est différente, le nôtre est :

La diversité des paysages, montagnes, mers, îles et volcans. Il y en a pour tous les goûts.

Oui, l'univers de ses volcans, certains éteints mais beaucoup en activité ce qui fait tout le charme ! On peut faire plein de randonnées. Ses plages immenses tout le long du Pacifique qui restent tranquilles et celles des Caraïbes (pas vu ces dernières - à faire une prochaine fois) ses lacs et cratères dans lesquels nous pouvons nous baigner, c’est juste magnifique !

L’île d’Ometepe, la lagune d’Apoyo, le volcan Masaya, Las Peñitas resteront un gros coup de coeur !

La fabrique des cigares à Esteli

Les villes du Nord sont plus vivantes que Granada.

Les charrettes à cheval circulent encore sur les 4 voies en ville, même dans la capitale !

La chaleur humide à Leon et Las Peñitas : 37° !

La gentillesse des habitants du sud. La facilité et le coût minimal des transports en commun, la « fameuse » maladie oubliée, ici, on en parle très peu, ce n’est pas leur sujet de conversation... l

Sauf que : Il n’y a pratiquement pas de touristes, beaucoup d’hôtels et de restau ont fermé... en plus le Nicaragua a mauvaise presse (alors qu’il n’y a pas de mafia), les excursions sont difficiles à organiser et les prix augmentent... Il n’y avait pas assez de voyageurs pour faire la rando au volcan Telica...

Ensuite, le budget est facile à tenir : 25€ par jour par personne et sans se priver

Les bus expresos, pas chers et directs

On a pas aimé,

Les taxis qui veulent toujours plus et en dollars, les locaux un peu roublards sur la valeur des services rendus...

Se faire aussi avoir en voulant recharger notre carte téléphone (on paye pour 300 cordobas, 4,5 GB pour 15 jours et au final on se retrouve avec 50 Mo pour 1h) La première fois que ça nous arrive !

Les chicken bus toujours hyper bondés

La pauvreté et la saleté partout (comme en Bolivie) à Granada, dans la ville, des gens vivent dans une cabane en tôle avec juste un lit rafistolé en bambou. Nous avions l’impression que les locaux avaient déserté la place centrale et la rue piétonne... Pas envie de s’asseoir sur un banc comme à Antigua au Guatemala ou Guanajuato au Mexique ...

Si c’était à refaire :

Nous n’irions peut-être pas dans le nord... Nous resterions plus longtemps au sud.

Deux jours de plus à Ometepe, quelques jours à San Carlos sur le Rio San Juan, quelques jours à l’île de Solentiname, en dessous d’Ometepe, île sans voitures...

Quelques jours hors fin de semaine à San Juan del Sur...

Deux jours de plus à la lagune de Apoyo,

Et peut être quelques jours dans les Caraïbes a la Isla del Maïs...

L’avion décolle. Le paysage est de toute beauté. Tous ces volcans...

Jamais je n’oublierai ce volcan Masaya ! C’était Grandiose !

Volcan Momotombo 

4
août
4
août
Petite vidéo du Nicaragua