× Chère communauté,
Suite à l’incendie au sein des bâtiments de notre hébergeur OVH, à Strasbourg mercredi 10 mars 2021, nous ne pouvions plus accéder au site ! L’accès a été rétabli par notre équipe mais nous n’avons pas accès aux photos pour le moment. Dans l’attente de réponses de la part d’OVH quant au devenir des photos mises en ligne avant le 10 mars 2021, vous pouvez de nouveau réutiliser le site sans risque et ajouter de nouvelles photos !
La Team MyAtlas

Carnet de voyage

Mexique du Nord - 2021 - #2

25 étapes
20 commentaires
57 abonnés
Dernière étape postée il y a 1 jour
Fin 2020. Notre rêve d’évasion peut redevenir enfin une réalité. De plus en plus de pays ré-ouvrent leurs frontières et nous sommes prêts à partir. Où ça ? Suivez nous pour le découvrir ...
Du 28 février au 15 avril 2021
47 jours
Partager ce carnet de voyage
28
fév
28
fév

Un mois passé au Guatemala, nous sommes de retour au Mexique.

Après les indiens zapatistes de San Cristobal de Las Casas, nous voilà de retour au Chiapas au coeur du territoire des indiens Lacandons. C’est l’une des tribus les plus mystérieuse de la culture Maya. Les indiens Lacandons ne sont plus très nombreux, il en resterait 500. Ils seraient d’origine maya-yucatèque et auraient traversé le fleuve Usumacinta au XVlle siècle pour se réfugier dans cette immense jungle.

Si je voulais m’arrêter dans ce petit village perdu, frontière avec le Guatemala, ce n’est pas un hasard. La plupart des voyageurs continuent leur route vers Palenque. Mais je voulais voir le site archéologique de Yaxchilan, (prononcez Yach-tchilan) site que nous n’avions pas visité il y a 2 ans car difficile d’accès.

Car pour visiter ce site, il n’y a pas de route, il faut prendre une pirogue...

En nous nous dirigeant vers la rivière, nous discutons avec le jeune de l’hôtel , il nous explique... La rivière Usumacinta causa une énorme inondation après le passage de l’ouragan Lota en Novembre Décembre dernier (2020) qui s’est déchainé sur l’Amérique Centrale, une région déjà dévastée par le cyclone Eta il y a deux semaines. Le garçon de l’hôtel nous montre jusqu’où l’eau est montée... Impressionnant. 3 ou 4 mètres de haut ! Je comprends mieux pourquoi hier, ils étaient heureux de nous voir... déjà qu’avec la pandémie, il n’y a plus grand monde. J’en ai les larmes aux yeux ... Quelle tristesse. Ils ont tout nettoyé en l’espace de 2 mois... tous les bungalows étaient dans l’eau ! là aussi, il n’y a pas d’aide...

Yaxchilán

La cité a été construite dans une boucle du rio Usumacinta, le plus grand fleuve du Mexique. Fleuve frontalier, il s’étend sur environ 560 km, s’étalant des hauteurs du Guatemala jusqu’au golfe du Mexique. Il a servi d’axe de communication majeur pour les peuples préhispaniques. Ce n’est pas un hasard si la ville de Yaxchilán lui est adossé.

C’est parti ! Aller à Yaxchilán est une toute une aventure. Nous montons à bord de la pirogue ...Il faut environ 40 minutes pour parcourir les 15 km ce qui permet de profiter de la fraîcheur du fleuve. On navigue dans la jungle, avec d’un côté le Mexique et de l’autre côté le Guatemala.

Depuis la rive du fleuve, nous apercevons un tas de cailloux qui ressemble à une pyramide 🛕. Nous devons approcher du site.

Ensuite, il faut gravir les 20 m de dénivelé qui séparent le fleuve du site puis marcher un peu dans la jungle avec les singes araignées qui se balancent de branche en branche au dessus de nos têtes avant d’entrevoir au bout d’un chemin la première pyramide. La ville était bien cachée.

Cherchez les singes ... pas facile à prendre en photo 

Nous voilà dans la « ville perdue » de Yaxchilán.

La ville a d’abord été soumise à Tikal au Guatemala avant d’acquérir son autonomie en 526. Elle s’est ensuite imposée dans la région entre 680 et 810 de notre ère sous les règnes de Bouclier-Jaguar et de son fils Oiseau-Jaguar... Ahahah ! Il y avait longtemps que je ne vous avais pas parlé d’eux !!! 😆😆 (Voir le carnet de voyage Mexique en 2019)

C’est le site du Mexique qui compte le plus grand nombre d’inscriptions. Ces ruines furent découvertes en 1882 mais ce n’est qu’en 1935 que commencèrent les premières fouilles !

Maintenant on vous emmène pour la visite. Nous sommes tout seuls sur le site, ce qui donne un peu de mystère au lieu. Les arbres bougent, il y a beaucoup de singes araignées. Nous entendons aussi les singes hurleurs. L’environnement est fascinant.

Nous arrivons sur la Gran Plaza construite sur les rives du fleuve.

Le labyrinthe qui représente aussi le cheminement dans l’inframonde est interdit à l’accès à cause de la dernière inondation, c’est dommage...

Connue comme le point d’accès à Yaxchilán, cette structure est un bâtiment de deux étages avec 5 portes en bas, dont deux seulement ont une sortie et une entrée sur le site.

Quelques structures.

Le jeu de pelote, il manque les anneaux.

Le base du tronc de l’arbre, on dirait une main posée sur le sol

Un autre aspect de Yaxchilán sont ses linteaux et ses stèles. Les portes sont couvertes de hiéroglyphes et de codes, il faut lever la tête pour les voir.

Les stèles dont la une est brisée en 2 représente le roi Oiseau-Jaguar en train de réaliser un autosacrifice en se perçant les mains avec une arrête de raies. Elle a été sculptée en 766.

Puis face à nous un grand escalier défoncé par les racines des arbres mène au Gran Acropolis à la structure 33. Parti pour la grimpette ? Allez, zou ! Une pierre ronde sur le sol ressemble au calendrier maya. A l’intérieur du temple il y aurait une statue du roi Oiseau-Jaguar décapité, sa tête gisant sur le sol 😮🤮 le guide du routard rajoute qu’il ne faut pas la remettre en place, ce serait la fin du monde selon les croyances des indiens Lacandons ! 🤔

Parti pour la grimpette ! 

A mi chemin, on découvre un temple.

D’en haut, la vue est superbe sur la gran plaza.


Sur la dernière marche de l’Acropolis se trouve un bas relief représentant des scènes de jeu de pelote.

Bas relief sur acropolis 

De retour sur la grande place, il y plein de temples dont certains sont moins bien restaurés. Mais l’inondation a dû faire pas mal de dégâts. Un arbre, le ceiba sacré des indiens à même été déraciné.

Cet endroit est magique... comme je le dis souvent, il est de ces endroits où l’on se sent bien... Nous profitons de chaque instant. J’aime la lumière qui se dégage de ce lieu.

Encore des structures éparpillées un peu partout...

Nous quittons à regret cet endroit...magnifique où il règne une certaine quiétude.

L’avantage d’être logés sur place est que nous sommes arrivés les 1ers sur le site, les visiteurs (peu nombreux) arrivent au moment où nous quittons les lieux.

Prix de l’entrée : 80 pesos (3,20€)

1
mars
1
mars
Publié le 6 mars 2021

Nous prenons un colectivo (van) réservé à l’hôtel et direction Palenque. La gare routière du village se résume à une petite cabane.

C’est encore avec regret que nous quittons ce merveilleux endroit.

Après 3 heures de route, nous arrivons sur une 4 voies et dans des bouchons et du bruit 😩 cela faisait longtemps. Nous avions un peu oublié ce qu’était la ville ! Qu’est ce qu’on était bien au Guatemala. Nous venons à peine d’arriver que nous regrettons déjà notre vie de guatémaltèque ...

A l’hôtel, on nous prend pour des américains 🧐. On nous parle en anglais. J’ai horreur de ça ! Mais l’hôtel est bien situé à l’extérieur de la ville et en pleine forêt.

Bref, nous posons nos sacs à la chambre, il fait très chaud, je dégouline de sueur, une bonne douche, allons déjeuner et puis retirer des sous : des pesos mexicains et oui, nous changeons de monnaie !

Je me renseigne sur les départs de colectivo afin que Naty puisse aller visiter le site archéologique de Palenque. A priori, il y aurait 2 horaires : 10h du matin et midi et soi disant pas plus de 300 personnes sur le site.

Nous partons faire les courses pour le petit dej de demain au grand Chedraoui (grand magasin) ça faisait longtemps, puis ressortons surpris, il fait déjà nuit. Une banane, des galettes à l’avoine du Guatemala et au lit !

Le lendemain matin, Naty part visiter le site archéologique de Palenque (voir son blog) mais grosse déception, il est interdit de grimper sur les pyramides et de redescendre dans la jungle jusqu’au musée lequel est fermé.

L’après-midi, nous partons en balade dans la ville de Palenque. De retour à l’hôtel Casa Janaab, nous faisons la connaissance de français, Jessica et Mickaël. Le courant passe super bien entre nous, après de longues discussions, nous partons diner ensemble.

Palenque 

Mercredi 3 Mars

Il a plus toute la nuit. Il fait lourd. Il y a des travaux dans l’hôtel, on nous demande si nous souhaitons changer de chambre car il va y avoir beaucoup de bruit. Cela ne nous enchante pas plus que ça, le couple de français non plus ... (nous restons donc où nous sommes) et comme il ne fait pas beau, nous faisons salon et ça discute, discute, on s’entend super bien. Nous passons la journée à papoter puis à aller manger. Jessica propose de nous emmener demain à une cascade que l’on souhaite visiter car eux sont en voiture de loc. Super sympa !

L’hôtel Casa Janaab (10€/pers.) où nous logeons est propre... mais la cuisine n’est pas fonctionnelle du tout, il y a beaucoup de jeunes américains genre « foutistes » La cuisine est minuscule, il y a juste 3 tabourets pour s'asseoir manger. Le personnel ne fait AUCUN effort pour parler doucement et pour me comprendre...

4
mars

C’est donc en voiture que nous partons aujourd’hui aux cascades, nettement plus facile d’accès en voiture car ces chutes ne sont pas encore trop connues. Nous remercions Jessica et Mickaël de nous y emmener. Cela fait 8 mois qu’ils vadrouillent en Amérique du sud.

Il y a 2 ans, nous avions fait Agua Azul et Misol-Ha, cette année ce sera Roberto Barrios et nous ne sommes pas déçus. Elles aussi méritent le détour.

Pour atteindre ces cascades, nous prenons un chemin qui se faufile dans la jungle et qui longe la rivière. Dès notre arrivée, le ton est donné, la couleur de l’eau, vert émeraude et en plus cristalline est waouh... que c’est beau !

Il parait qu’on peut même se jeter des toboggans qui se forment dans les parties les plus glissantes des chutes d’eau. Mouais ...? Ça doit quand même raboter le dos !

Des petits bassins forment des piscines naturelles où on peut nager ou juste mettre les pieds dans l’eau pour se rafraichir.

Nous nous écartons un peu de la rivière, la forêt est superbe ! Les singes hurleurs sont toujours là, nous entendons leurs voix rauques. On a beau essayer de les imiter, ils ne veulent pas se montrer. Il faut dire aussi que l’imitation est loin d’être parfaite ! 😆😆 Hub en a vu un passer...

Puis nous avons le choix de la piscine...

La journée s’achève dans la bonne humeur !



Nous reprenons la voiture et 1 heure de route plus tard, nous nous retrouvons au même resto qu’hier soir... il est tellement bon et peu cher qu’on ne va pas s’en priver...

Demain, nous partons pour de nouvelles aventures !

5
mars
5
mars
Publié le 16 mars 2021

Lundi 15 mars

Eh bien, nous voilà de retour après une petite absence (qui nous a fait des vacances au sein du blog mais qui va être compliqué à reprendre) ... Pour cause d’un incendie au sein des bâtiments de l’ hébergeur OVH, à Strasbourg ce mercredi dernier 10 mars 2021, nous ne pouvions plus accéder au site !

Allez, je plonge dans ma mémoire...

Le 5 Mars

Aujourd’hui est une journée de réflexion. Qu’est ce qu’on fait ? Où voulons nous aller ? Quelle est la suite du programme ? Le Yucatan ? Le nord de Mexico ? La carte des zones concernant la pandémie s’améliorant au nord, nous décidons de revenir à la case départ et de reprendre la partie nord de Mexico que j’avais plus ou moins préparée avant le départ.

Après une journée de repos dans un resto au bord d’une petite piscine, une longue route de nuit nous attend ce soir. Nous prenons le bus semi cama de la compagnie ADO (station des bus à 300 m de l’hôtel). Il est 19h30.

Nous faisons plusieurs arrêts, des pauses « toilettes » des pauses de ... nettoyage de bus durant 1/2 heure, une pause bouchon cause accident, des pauses de police qui monte dans le bus et vérifie certaines personnes et le tout accompagné de films de guerre ou de king kong à la sauce hyper bruyante !!! Tout cela pour dire que le sommeil est plutôt mouvementé !

Arrêt nettoyage de bus 

Le 6 mars

Nous arrivons à Mexico la tête dans le potage, prenons un taxi Uber jusqu’à l’hôtel Diligencias 3 étoiles et super promo sur le site de Booking. Il est environ 13 heures !!

Cette fois, nous sommes situés en plein centre historique de Mexico, aujourd’hui en zone orange, les restos sont tous ouverts et les rues piétonnes toutes bondées ! Nous déjeunons dans un buffet chinois, une petite balade pour se dégourdir les gambettes...après tant d’heures de bus !

Nous découvrons dans une petite cour, le temple San Francisco de Assis, église un peu penchée qui a été construite en 1716 par les franciscains. A l’intérieur, il y a d’immenses peintures superbes !

Quelques rues plus loin, un bâtiment du VXIe où la façade est recouverte de carreaux de faïence bleu et blanc qu’on appelle azulejos. Cela ma rappelle certaines maisons du Portugal 😉

Le 7 mars,

Mexico

2 200 m d’altitude. Humidité 10%. Air pollué. Difficile de respirer. Manifestations. Riche en histoire. Moderne. Rues piétonnes. Beaux monuments. Métro très propre. Nous avons bien aimé.

Le centre historique de Mexico c’est le zocalo, la place de la constitution, la vie politique, le coeur d’un pays ultra centralisé comme l’était déjà l’empire aztèque. Tenochtitlán, l’ancienne ville aztèque fut détruite en moins de 3 ans par les espagnols et sur ses ruines fut fondée la nouvelle ville : Mexico. Le sous sol du centre historique est truffé de temples aztèques. Il y en aurait au moins 80 mais seulement 40 ont été identifiés.

Nous commençons par l’avenue Madero, belle rue piétonne.

Au loin, nous apercevons la Torre Latinoamericano 

Puis nous arrivons au Zocalo

Ce serait l’une des plus belles places du monde mais surtout c’est l’une des plus grandes. 240 m de côté ! C’est pas rien. Il est vrai qu’en arrivant sur la place, nous ressentons une impression de grandeur. Il faut savoir que les pierres des pyramides servirent à paver l’esplanade et à la construction de certaines églises. Le soleil a disparu, les photos sont un peu sombre.

Aujourd’hui tous les grands évènements s’y déroulent. Toutes les manifestations s’y achèvent face au palais présidentiel et nous en serons témoins le lundi 8 mars journée de la femme !

Le Palais national ou présidentiel. Il a été construit en 1523 sur les ruines du palais de l’empereur aztèque !

Au dessus il y aurait une cloche, c’est celle que Michel Hidalgo sonna le 16/09/1810 dans le village de Dolores pour enclencher le mouvement d’indépendance du Mexique. Depuis, tous les 15/09, les présidents de la république refont le même geste et crie « viva Mexico » !

La cathédrale

Elle domine le zocalo avec sa magnifique façade, et elle penche un peu comme de nombreux monuments ici à cause de l’instabilité du sol. Malgré l’injection de béton dans le sol, elle continuerait de s’affaisser d’un cm par an.

Construite en 1571 elle a éte terminée qu’en 1813 ! Mais aujourd’hui elle est fermée... mais pas pour cause de pandémie mais de manifestations.

Et pour finir, une petite séance de désenvoûtement ça vous tente ! Hahaha ! 😆😆😆

D’autres rues au hasard...

8
mars

Si nous sommes repassés par Mexico, c’est pour la visite d’un grand site archéologique : Teotihuacan en langue aztèque signifie « lieu où sont créés les dieux » !

L’histoire de la cité

Teotihuacan impose ! Nous lisons sur notre guide : Elle fut l’une des villes les plus importantes de Méso-Amériques, un grand centre idéologique, économique et religieux de cette partie du continent entre l’an 150 et 550. Certains astronomes affirment que sa structure fait écho à une projection terrestre de la constellation d’Orion ! Elle est à l’échelle des divinités qu’elle évoque : le soleil et la lune !

La cité est construite selon un axe nord-sud autour de la chaussée des morts. Vers l’an 250, elle couvre plus de 20 km2 et compte pas loin de 100 000 habitants !

Pour plus d’infos sur Teotihuacan, c’est par ici

Comment aller au site :

Donc, ce matin, réveil à 7h30. Petit déj. dans la chambre. On essaie de trouver un trolleybus sauf qu’il nous faut une carte pour pouvoir régler ce bus. Pour acheter la carte, il faut se rendre dans le métro, mais pour aller dans le métro, il faut une carte ! 🤔 Bref ! Heureusement qu’,il y a des policiers partout, ils nous font passer les portiques du métro afin que nous puissions acheter cette carte (15 pesos) et la charger du montant que nous souhaitons (24 pesos). Après plusieurs portiques, plusieurs policiers, nous sortons du métro et allons prendre le trolleybus en direction du terminal des bus norte. De là, nous achetons nos billets (52 pesos) à la compagnie transportes Teotihuacan porte 8. Une cinquantaine de km et une heure plus tard, nous sommes devant le site porte 2. Le mieux aurait été la porte 1 pour éviter des allées retour mais c’est comme ça... nous feront donc beaucoup de km à pied ! Sachant que 2 km séparent la porte 1 de la 3 !

Découverte de la cité

Porte 2 : Nous sommes devant la pyramide du soleil ! Immense ! Mais notre déception est grande, nous ne pouvons pas grimper sur les pyramides 😩 ! Alors qu’il y est possible de monter d’un côté et de redescendre de l’autre ! 🤔

Pyramide du soleil 

Construite entre le 1er et le 2ème siècle, c’est la plus grande pyramide d’Amérique ! 215m de côté à la base ! Elle devait atteindre 75 m de haut !

Vous vous rappelez le zocalo de la ville de Mexico 205 m de large ... 🤔 presque la largeur de la pyramide !

Ce sont les aztèques qui lui donnèrent le nom de pyramide du soleil, mais en fait, on pense qu’elle était dédiée au dieu de la pluie car on a retrouvé des offrandes, des sacrifices qui auraient eu lieu dans son sous sol...ou un tunnel de plus de 100 m de long a été découvert dans les années 1971...

Nous en faisons le tour... immense !

On découvre sur le côté gauche, des restes d’habitations résidentielles..

Et de nouveau, nous nous retrouvons sur la calzada, la fameuse avenue de 2 km de long ! Avec la pyramide de la lune face à nous.

De loin, au nord de la calzada, la pyramide de la lune se dresse dans l’ombre du cerro Gordo, une colline ressemblant à une pyramide qui se dresse en toile de fond et qui est sacrée pour les Teotihuacanos. Plus petite que la pyramide du soleil, elle se retrouve pourtant au même niveau grâce à une dénivellation d’une trentaine de mètres de la chaussée. Comme pour celle du soleil, on est pas sur qu’elle soit dédiée à la lune à cause de 2 représentations de la déesse de l’eau et de la fertilité retrouvées juste devant. Des restes humains et d’animaux ont aussi été retrouvés sous la pyramide !

Tout autour, des petites pyramides à donner le tournis.

Nous arrivons à la peinture murale du puma.

Et le temple de la lune tout au fond 

2ème déception, nous ne pouvons aller à l’intérieur du Palais Quetzalpapalotl, du temple de los caracoles ainsi que du musée des fresques 😩

Mais il y a un petit mirador ou tout le monde s’agglutine.. (cherchez l’erreur) Nous avons une jolie vue sur la calzada et la pyramide du soleil.

La calzada et le temple du soleil 

Puis demi tour, c’est parti pour la porte 1 soit les 2 km en plein cagnard. Ici pas de jungle, pas d’arbres... Que du soleil ! Et cette calzada, la chaussée des morts n’en fini pas... on monte, on descend, on monte on descend...

Ici, il faut se représenter les monuments cérémoniels ornés de sculptures aux couleurs vives. Les pyramides étaient des soubassements qui servaient de support aux temples dressés au sommet.

Ça n’en fini pas ... 

Après avoir traversé un rio, le rio San Juan, seco... Nous arrivons enfin à la porte 1.

La Ciudadela. Immense ! Ici, il y avait les bâtiments administratifs ! Notre guide nous dit qu’il y a des têtes de serpents à plumes sur un édifice... mais où ? En fait, il faut s’approcher et aller jusqu’au bout pour apercevoir ces fameuses têtes ! Et encore de la marche ! Toujours en pleine chaleur, il doit faire au moins 30 degrés ! Ne pas oublier chapeau et bouteille d’eau ! Cela nous change de la jungle du Sud du Mexique ou du Guatemala.

Ciudadela 
Derrière la pyramide... les têtes de serpent

Maintenant, il faut revenir sur nos pas. Le site ferme à 15 heures... Une dernière photo pour la route !

Nous attendons le bus du retour à l’ombre et nous voilà de nouveau à Mexico. Seulement les trolleys ne roulent plus. Il est 16 h. Nous décidons de rentrer en métro pour faire quelques économies ... mais nous n’avons pas assez. Les flics super sympas nous laissent passer quand même. Ce n’est en France ...

Nous regardons le plan, ça a l’air facile c’est parti ! En tous cas, il est très propre, il n’y a pas d’odeurs, c’est nickel nous décidons de descendre à Hidalgo juste à côté de Bella Artes, là où se trouve notre logement.

Partout sur les murs, l’histoire des planètes, de la voute celeste... c’est juste waouh... on ne s’y attend pas.

En arrivant à Hidalgo, le métro ralenti mais ne s’arrête pas, du coup, nous descendons à la suivante. Quartier chinois. Puis à Bella Artes, nous comprenons mieux pourquoi ni le trolley ni le métro ne voulait s’arrêter ... Nous sommes le 8 mars, la journée de la femme et en pleine manifestation des femmes pour toutes celles qui se font enlevées et il y en a beaucoup ici... heureusement que nous étions ailleurs aujourd’hui !

Manifestation des femmes

Après un retour dans le passé avec Teotihuacan, les temps modernes. Nous décidons de grimper dans la grande tour : la Torre Latinoamericana, afin de voir le coucher du soleil sur la ville de Mexico.

Sa position centrale, sa hauteur (183 m - 44 étages - 2 ascenseurs) et son histoire font d'elle un des plus importants monuments de la ville de Mexico. C'était aussi la plus haute construction du Mexique en 1956 lorsqu'elle fut achevée, jusqu'à ce que fut terminée en 1984 la Torre WCT qui est plus haute de 24 m !

Dans un hall, plusieurs tours sont représentées.

La vue d’en haut est superbe !

Mexico depuis la Torre Latino Americana

Sur le Palais Bella Artes et son jardin

Et le Zocalo ... avec la fin de la manif.

Pour finir avec le coucher du soleil

C’est parti pour la descente... en bas, nous remarquons quelques dégâts dûs à la manif. Vitrines cassées. Achetons vite fait quelques sandwichs, et direction l’hôtel où nous mettons pour une première fois la télé afin de savoir ce dont il s’est passé...

9
mars
9
mars
Publié le 17 mars 2021

Aujourd’hui, c’est avec un taxi Uber (39 pesos) en direction du terminal des bus que nous partons pour un autre site, celui de Tula.

1h30 de bus (152 pesos) plus tard, nous arrivons au terminal de bus de Tula. Un taxi (40 pesos) et nous arrivons à l’hôtel Quinta Bella.

Et quelle n’est pas notre déception, le site archéologique de Tula est fermé. Le monsieur de l’hôtel super sympa, nous emmène sur une terrasse afin de voir un aperçu du site. Sympa ces Mexicains !

Puis il nous conseille de nous rendre à la cathédrale San José...

C’est parti ! 15 mn plus tard, nous sommes devant la cathédrale, elle ouvre dans 10 mn. Nous pénétrons dans la cathédrale et là, nous apprenons qu’on ne peut plus monter sur le toit.

Mais ... un monsieur qui nous entend parler français et qui aime les français nous emmène au secrétariat... « Son 3 frances que quieren subir » ... et hop, il nous montre le début du chemin mais où sont les marches ? nous apercevons un escalier en colimaçon qui grimpe aux cloches... allez zou ...

On se demande où l’on va, Naty devant aperçoit de la lumière et nous voilà sur le toit de la cathédrale. Tout seuls ! Avec une belle vue sur la ville et sur le site !! Au loin, nous apercevons le fameux site de Tula !

Hub veut grimper plus haut dans le clocher... mais de là, c’est génial, nous devinons mieux le site. Il faut savoir que Tula est la capitale des Toltèques. La localisation de Tula a longtemps posé des problèmes aux archéologues qui l'identifiait aux ruines de Teotihuacán.

Nous ne pourrons qu’admirer les statues de loin. Ces statues mesurent 4,5 mètres de haut et sont au sommet du temple de l'étoile du matin. Nous sommes vraiment déçus, surtout pour un site qui se trouve en plein air et qui n’est pas le plus touristique ! Nous nous re-consolons en nous disant que ce n’est pas tout le monde qui monte sur le toit de l’église ... 😆😆😆

Site archéologique de Tula 

Puis nous partons faire la visite de la ville. Des jeunes filles du Honduras veulent se prendre en photo avec nous.

Hasta luego !

10
mars
Queretaro 

Nous prenons un taxi dont le chauffeur n’est pas très causant, direction la gare routière de Tula. Nous achetons nos billets de bus pour la destination suivante : Santiago de Queretaro. Environ 1h30 plus tard, nous arrivons dans une jolie ville. J’appelle la dame ( Lucero) de notre futur logement Casa Don Polo afin qu’elle nous donne les clefs. Nous avons une cuisine, super pratique, cela évite les restaurants et pour 5€ par personne... c’est cool !

Nous sommes fatigués. Nous avons du mal à récupérer le manque de sommeil du bus de nuit de Palenque à Mexico... ou la pollution de Mexico ou peut être aussi l’altitude ? ? Après un petit repos nous partons voir à quoi ressemble Queretaro et faire quelques courses pour le p’tit déj. de demain.

Le marché de Queretaro, il y a tout ce qu’il faut !

Queretaro de nuit,

Nous ressortons de nuit partons nous balader au hasard dans les rues, les églises sont toutes illuminées, le décor nous plait bien.

Un resto de tacos et rentrons chez nous. Demain il fera jour.

Le lendemain... 11 mars

Queretaro de jour

Nous empruntons la rue 5 de Mayo et arrivons sur la plaza de Armas, appelée aussi Place de l’Indépendance.

Nous descendons jusqu’au petit jardin Zenea où nous redécouvrons de jour l’église San Francisco.

Eglise San Francisco 

On continue, la rue du 16 septembre et l’église Santa Clara de Jesus juste derrière le parc Guerrero. Mais elle est fermée, il faut revenir ce soir à 19h pour la messe !

L’avenue piétonne Madero où l’on déguste une bonne glace dans un magasin rigolo !

Puis retournons nous reposer, il fait un peu chaud. Nous ressortirons ce soir.

19 heures. Heure de la messe à l’église Santa Clara. Nous pénétrons à l’intérieur. Impressionnant ! C’est l’une des églises les plus importante du Mexique. Les murs sont entièrement tapissés d’une décoration exubérante ! C’est fou ! Comme si ça allait t’attraper !

Malgré que nous soyons au fond, une dame n’aime pas que nous prenions des photos, on nous demande de sortir, nous partons voir une autre église, celle de Santa Rosa de Viterbo un peu plus loin. Très impressionnante aussi, du même style de grandeur ou de folie ! Mais ici, personne ne nous dit rien. A l’intérieur, c’est la messe mais pas comme chez nous, les chants nous transportent ... C’est beau ...

Le 12 mars, nous partons flâner dans les rues. C’est un plaisir sans fin. Nous sommes tombés sous le charme de Queretaro. Il y a toujours une rue, un quartier à découvrir... J’aime cette ville, ses couleurs, sa tranquillité ... Par quoi commencer ?

La rue aux bougainvillées.

Splendide ! 

Nous retournons à l’église Santa Rosa pour mieux voir à quoi elle ressemble de jour.

Les maisons colorées...

Les places.

Autres églises, mais la ville en compte au moins 40 !

Au hasard de la balade, chapeaux, santiags, guitare..

robes de mariage ou de soirée... il n’y a que l’embarras du choix ! 🤣🤣 Naty a trouvé la sienne !

nous découvrons une autre église, l’église San Antonio... en entrant à l’intérieur, nous avons l’impression d’être dans un théâtre... Elle est magnifique ! L’orgue, les murs sont de toute beauté !

Eglise San Antonio 

Mais le vrai théatre c’est celui là, un théâtre à l’italienne. C’est ici où fut signée la constitution générale de la République le 31 janvier 1917.

Nous partons déjeuner chez un breton, mais pas de crêpes... Une tartiflette, du poulet basquaise et une tarte au chocolat ! 😆😆 Très bon !

A la tarde, nous ressortons pour aller jusqu’à l’aqueduc, point de vue sur une partie de la ville et rendez-vous des amoureux. Nous passons en premier devant l’église Santa Cruz et son couvent que l’on peut visiter pour 10 pesos, mais ce n’est pas l’heure.

L'aqueduc

Au 18ème siècle, Un homme tombe amoureux d’une nonne qui exige de lui, comme preuve de son amour, qu’il fasse construire un aqueduc pour alimenter la ville en eau potable. La preuve est longue de 1280 m et la construction dura 9 ans ! 😉 Il compte 74 arches !

L’aqueduc, immense ! 

Et un petit coucher de soleil pour finir ses 4 jours passés à Querétaro.

14
mars
14
mars

Une heure et demie de bus (70 km) sépare Querétaro de San Miguel.

Nous posons les sacs à la Posada la Gloria et allons voir à quoi ressemble cette ville d’environ 70 000 habitants perchée à plus de 1850 m d’altitude.

Le centre historique n’est pas bien grand, nous commençons par une église sur la Plaza Civica... Encore une église ! Et oui, c’est la route des villes coloniales !

Puis une 2ème église San Francisco

Nous atteignons la rue piétonne. Tout au bout se révèle une jolie petite place mais surtout une église dont nous n’avons plus l’habitude de voir ici au Mexique.

La Parroquia de San Miguel Arcángel me fait penser à la Sagrada Familia de Barcelone et sa tour pointue de couleur rose à un film de Disney. Sa construction commença en 1578 mais c’est au XIXe siècle qu’elle fut terminée par un architecte d’origine indienne qui était subjugué par les églises européenne de style néogothique...

et l’église San Rafael juste à côté, qui elle fut construite en 1564.

Nous partons déjeuner au resto... de bons tacos aux crevettes. Puis notre routine devenue habituelle courses pour le p’tit dej. et pollo asado pour ce soir que nous mangerons sur la terrasse de l’hôtel.

Le lendemain, nous repartons à la découverte de cette ville vallonnée, avec ses ruelles pavées, ses maisons ocres jaunes ou oranges me fait un peu penser à Antigua au Guatemala. J’adore !

Que de couleurs ! 

Nous montons au mirador, lequel est fermé, pour cause de virus mais juste derrière il y a des cabanes de souvenirs, il suffit de grimper sur le muret, où il y a plein de monde... 🤔

On redescend par le chemin des écoliers, cette petite ville nous plait vraiment beaucoup, des maisons avec de jolis patios fleuris, des petites ruelles, c’est un endroit où il fait bon vivre !

Encore une autre église !

Le lendemain,

Atotonilco

Nous prenons le bus local et 15 km plus loin, nous arrivons au tout petit village d’Atotonilco.

J’ai l’impression d’arriver dans un village de farwest, où vont débouler des cows-boys. Une seule rue de poussière. Un village presque fantôme.

Une église du 18e massive, et toute blanche. Nous venons là pour voir l’intérieur dont les murs et plafond sont recouverts de fresques racontant l’histoire du Mexique. La porte est fermée. Nous apprenons qu’elle ouvre seulement du jeudi au dimanche ! 😩

Attenant à l’église, nous découvrons des ruines.

Nous sommes déçus. Le bus du retour est à 14h, on s’assoit sur un banc, nous avons 1heure devant nous. Hub remarque une pancarte, il y aurait un bar un resto ? Nous partons boire un jus d’orange dans un endroit chicos qui contraste avec le village.

Sur le chemin du retour, le chauffeur dépose quelqu’un au boit d’un chemin bien chaotique ! Ça secoue !

Puis le soir nous partons voir les illuminations des églises et de la ville où je serais bien restée plus longtemps ...

Et Naty a trouvé son chapeau Mexicain !

18
mars
18
mars
Publié le 28 mars 2021

Aujourd’hui, nous sommes le samedi 27 mars. Tout va bien. Nous n’avons pas eu de wifi pendant quelques jours car nous étions dans des villages reculés et ici, en plein désert, le wifi fonctionne, j’en profite ...donc revenons à la journée du 18 mars...

Nous quittons notre nid douillet à San Miguel de Allende pour une autre ville coloniale du nord. San Luis Potosi.

Il n’y a plus qu’un seul bus qui part à 20h15 alors que le « Routard » nous proposait 2 horaires plus intéressants que celui du soir qui nous fait arriver à 22h30 à San Luis Potosi (SLP). Du coup, je réserve par téléphone un hôtel qui peut nous recevoir tardivement.

La ville n’est pas aussi jolie que ses voisines Querétaro ou San Miguel mais elle mérite quand même un petit détour. Nous sommes surtout venus ici pour louer un véhicule afin de visiter la région Huasteca Potosina qui parait-il est superbe mais qui est surtout dans un endroit reculé.

San Luis Potosi : Nous sommes toujours en altitude. 1860 m. Il fait toujours chaud. 30°

Au début, la ville est habitée par des tribus indiennes habituées à la vie dans le désert. En 1589, les moines franciscains arrivent. Soit 70 ans après la chute de l’empire Aztèque. Ils fondent plusieurs missions dont celle de San Luis en référence à Saint Louis roi de France. Ils découvrent des mines d’argent et d’or... et les colons espagnols arrivent ! Les indiens furent soumis et envoyés dans les mines. En 1792, la ville fut fondée officiellement et on lui rajouta le même nom que la ville minière de Potosi en Bolivie (que nous avons vue en 2014) Potosi voulant dire « grande richesse » en quechua.

Allez, on vous emmène visiter la ville. Nous quittons notre hôtel Guadalajara qui se trouve sur la plaza del Mariachi et à quelques cuadras, nous arrivons au centre historique.

Première petite place et l’église San Juan de Dios.

Puis nous arrivons à la plaza de Armas

Avec sa magnifique cathédrale construite en pierre rose à la fin du XVIIe identique à la plaza de Armas et qui fait face au Palais du gouvernement. Elle est fermée apparemment pour cause de travaux. Durant la semaine sainte, il parait qu’elle joliment illuminée... Nous reviendrons...

Ensuite nous arrivons sur la Plaza Carmen, très belle place, avec aussi son église indigène et un joli théâtre, le théâtre de La Paz construit au début du XXe.

Plaza Carmen  - Cherchez l’intrus...

L’intérieur de l’église un peu original lorsqu’on avance vers l’autel. Tout un pan de mur est peint en blanc où dansent des angelots colorés dans toutes sortes de postures !! (N’oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir)

La place de Los Fundadores, où le lendemain, des enseignants et des enfants viennent prendre place sur les chaises afin de relancer la scolarité des enfants qui est inexistante depuis 1 an à cause du virus, 😢 de l’école maternelle à l’université, c’est devenu un gros problème...

Une autre belle place bien fleurie avec une autre église (encore !) et le couvent San Francisco.

Avec une petite église accolée...

Encore une église San Augustin où a lieu un mariage.

Pour finir par une rue piétonne aux jolis balcons.

Au final, nous n’avons pas trouvé de loueurs de voitures, nous rentrons à l’hôtel et je tente d’en louer une sur internet. Nous irons la récupérer demain à l’aéroport, en espérant que tout se passe bien.

Hasta luego !

21
mars

Ce matin, nous prenons un Uber et direction l’aéroport de San Luis Potosi qui se trouve à environ 17 km de la ville. De suite en entrant dans l’aéroport, nous trouvons tous les loueurs de voiture. Nous nous dirigeons vers le guichet de Sixt. Le monsieur nous accueille avec un grand sourire et notre dossier de location est prêt. Pas de paiement supplémentaire pour les personnes de plus de 70 ans, ouf ! Et c’est Naty qui paie avec sa CB de chez Boursorama qui est une carte de crédit et non de débit. Il parait que les loueurs n’acceptent que les cartes de crédit (à débit différé).

Nous récupérons la voiture « chevrolet avo » toute propre. Contact. Ça roule. C’est parti !

Direction la Huasteca Potosina. Nous faisons une halte déjeuner à Rio Verde.

Cette région est habitée depuis des millénaires par la culture huaxtèque. Ce peuple a gardé ses traditions. Beaucoup ne parle pas espagnol mais un dialecte. Normalement, c’est une région chaude et humide... En ce moment, c’est plutôt sec ! Sec !

Nos premiers cactus ! Hahaha ! 😆😆 On est tout contents ! On ne le sait pas encore mais nous en allons en voir... des cactus ! Et même en manger ! 🌵🥗

Premiers paysages...

Et première cascade... La cascade de Tamasopo. Un dimanche, ce n’était pas forcément le bon jour, mais comme elle était sur la route, cela nous évite un aller-retour, tous les mexicains sortent beacoup les fins de semaines. L’endroit est bondé !

Cascade Tamasopo 

Nous nous arrêtons en route et trouvons un hôtel un peu plus cher que d’habitude mais il se trouve au croisement de la route de demain 😉 en direction du village de Tanchachin... et là nous n’aurons plus de wifi pendant quelques jours ...

A demain pour une autre cascade...

22
mars
22
mars
Cascade Tamul 

Hier soir, la dame de l’hôtel nous explique que la cascade de Tamul n’est plus pour manque d’eau. 😢 Bon, on le savait déjà plus ou moins mais on s’attendait quand même à voir un filet d’eau...

La région Huasteca Potosina 

Nous prenons la décision d’y aller malgré tout. Nous sommes à une vingtaine de km. Le paysage est bien joli avec ses arbres de couleur rose tout le long de la route.

Nous traversons le petit village de Tanchachin très typique.

Puis nous avons arrivons à un endroit où plein de voitures sont garées. Un monsieur nous fait signe que le débarcadère est là, en contrebas. Il nous précise bien que No Agua ! Au moins, ils sont honnêtes. Nous négocions un peu le tarif étant donné que nous allons voir une cascade... sans eau ! Il appelle son collègue pendant que nous attendons ... à l’ombre. Ce que nous ne savions pas, c’est qu’il va falloir pagayer ! 😂😂🚣🏻 et ce pendant 3 heures ! Allez, un peu de muscu 🏋🏻‍♀️ ! Youpi ! Et aussi des ampoules au mains !!! Et tout ça ... pour une cascade... sans eau !!! Oui, je me répète !

C’est parti ! En tout cas, la lancha a de jolies couleurs ! Rose et verte.

Nous apprécions cette balade sur cette jolie rivière de couleur vert turquoise au son des rames ... Il fait 40° !

Par endroit, le rivage prend de drôles de formes.

Et nous arrivons à la chute. Dis, c’est quoi une chute ?

La cascade de Tamul est « normalement » la plus imposante de la région Huasteca. Avec ses 105 m de haut et ses 300 m de large, il parait qu’elle gronde dans le canyon ! Mais ...

Mais nous en sommes en saison sèche et la région depuis 2 ans s’est mise à la culture intensive (nous le constaterons les jours suivants) de la canne à sucre et pour cette dernière, il faut beaucoup d’eau, donc on détourne les eaux avec un barrage 😡 et alors .... ça donne ça, il n’y a plus d’eau qui tombe de la falaise !

Cascade de Tamul 

Au retour, nous faisons un stop au cenote el agua. D’en haut, nous apercevons mieux les couleurs de la rivière.

On se met à chanter la chanson de Souchon !

🎵 Rame, rame, rameurs, ramez, On avance à rien dans c'canoë Là-haut, On t'mène en bateau, (ça c’est sur !) Tu n'pourras jamais tout quitter, t'en aller Tais-toi et rame 🎶


De retour sur la terre ferme, nous partons déjeuner au village de Tanchachin, il fait très chaud, un bon agua limon et bières ça rafraichit. Je tente un plat que je n’ai pas encore goûter, le molle de pollo, du poulet avec une sauce coriandre cumin et je ne sais pas trop quoi mais c’est bon.


Nous retournons à l’hôtel et Naty qui a toujours chaud en profite pour faire un plouf dans la piscine de l’hôtel qui n’est pas très chaude. Pour les sudistes que nous sommes, ce sera une bonne douche !

💰 Cascade : 1200 pesos la lancha

23
mars

Après discussion avec le patron de l’hôtel qui nous donne quelques tuyaux des choses à visiter dans la région, nous changeons de programme et partons visiter la petite ville de montagne Xilitla.

Le village est situé à environ 70 km de Ciudad Valles, nous pensions faire l’aller retour dans la journée mais c’était sans compter les trous sur la route !

Ce village est situé sur la montagne de la Sierra Madre au milieu de la forêt tropicale nous dit notre guide. Forêt tropicale bien sèche, elle aussi. Si l’ouragan qui est passé sur le Yucatan et au sud-est du Chiapas au Mexique en Novembre dernier et a arrosé de pluies diluviennes la région, les nuages ont oublié la région de la Huasteca.

Le village est tout petit. Quelques rues sympas autour de la place centrale et du couvent San Augustín.

Xilitla

Mais si nous sommes venus ici, c’est surtout pour voir les jardins du britannique Edward James. Jardin parait il complètement surréaliste... jardin dont le jour de fermeture est quel jour ? Eh bien, le ... mardi ! Cerrado ! Fermé !

En guise de consolation, on nous oriente vers une cascade dans un jardin tropical... J’ai dit cascade ? Ou filet d’eau ?

D’un seul coup, sur la route on voit plein de camions... rempli d’oranges ! Nous comprenons mieux pourquoi les jus d’orange que nous buvons sont excellents ! A chaque fois que nous commandons un jus d’orange pour 3, on nous ammène carrément le pichet ! 🍊

Et des jardineries tout le long de la route

Le paysage de montagne

La 2ème chose à ne pas rater, ce sont los sótanos de las golondrinas près du village d’Aquismon. Il s’agit d’une cavité de 512 m de profondeur et de 55 m de diamètre où des milliers d’oiseaux ressemblant à des hirondelles s’en échappent pour revenir s’y nicher à la tombée de la nuit.

Nous ne trainons pas pour le déjeuner afin d’arriver à l’heure. Nous roulons sur une route complètement défoncée et qui grimpe en lacets. Nous arrivons au site il est 18h15. Il fait encore jour.... et le monsieur à l’entrée nous dit « Cerrado a las 6» Ferme à 18h. 😩 Non ce n’est pas possible !

Déçus, nous faisons demi tour, reprenons la route dégueu et il est trop tard pour rentrer sur Ciudad Valles avant la nuit. Nous essayons de trouver un hôtel dans la ville d’Aquismon, chose assez facile, nous dégotons un petite chambre sympa avec clim !

Nous partons diner dans le seul resto ouvert à cette heure dans le village, une pizzeria pas terrible.

Conclusion : Ne pas changer le programme sans réfléchir avant... Bon, il faut dire aussi que sans wifi, nous n’avons pas pu vérifier les horaires d’ouvertures de ces sites sauf que pour le gouffre aux hirondelles, tout le monde parlait de crépuscule mais pas d’horaires. 🤔

24
mars
24
mars

Réveil ce matin pas trop tard. Nous reprenons la voiture ...

Maison de style maya 

et direction la cascade de Micos, pas facile à trouver. Pas beaucoup d’indications, le chemin pour se rendre au parking est plein d’ornières et le monsieur à l’entrée nous explique qu’il n’y a pas beaucoup d’eau. Avec Naty, on hésite. Nous allons éviter de nous faire encore avoir ... 😖 Nous faisons donc demi tour et essayons d’apercevoir en hauteur la cascade, mais nous ne voyons rien. Seulement la rivière. C’est juste une rivière. El rio Naranjo. Et encore un barrage.

El rio Naranjo 

Par la suite, nous comprenons mieux pourquoi les cascades sont à sec. Nous traversons sur des kilomètres de routes, de chemin, que des champs de canne à sucre...

Une autre cascade qui a pour nom Minas Viejas se trouve à environ 23 kms de celle de Micos et que nous sommes têtues, nous décidons d’y faire un saut. Nous arrivons au parking, il fait une chaleur à crever ! 41°!

Nous demandons à l’accueil si la cascade est sèche ou pas ? Apparemment non. Allez, zou, on y va !

Et nous sommes agréablement surpris par l’environnement. Enfin, une cascade ! Et l’on s’y sent bien. L’eau chute de 45 m pour tomber dans des bassins d’eau turquoise où l’on peut se baigner. C’est magnifique !

Il fait tellement chaud que Naty rêve de se baigner ... Rêve qui se réalise enfin ! L’eau est fraiche, voir froide. Ça commence tout habillée pour finir en maillot... qui sèchera le temps de le dire... Pour moi, ce sera une trempette des pieds !

Minas Viejas 

Après ce bel après- midi, nous trouvons un petit hôtel sympa avec petit déj. au village de Naranjo où les propriétaires sont super gentils.

Cet hôtel dispose même d’une piscine... Mais elle est en nettoyage...😩

Hasta luego !

25
mars

Allez, c’est reparti ! Direction le nord et nous verrons bien jusqu’où le vent nous emportera !

Nous quittons la ville de El Naranjo et à peine quelques km plus loin, nous savons qu’il y a une autre cascade... chuut... 🤫 Avec Naty, on ne dit rien à Hubert... 😉 on lui dit juste qu’il doit y avoir une rivière sur la route et comme elle n’est pas loin, on peut risquer un petit détour...

Et là, surprise ! Une vraie cascade qui chute de 35 m dans une rivière turquoise. Celle là est vraiment belle. C’est la cascade El Meco.

El Meco 

Nous décidons d’aller la voir de plus près. Normalement il faut payer mais on veut juste voir à quoi ressemble la rivière. On nous laisse passer gentiment. Toujours aussi sympa ces mexicains et un petit bain aurait bien été agréable. Le lieu est superbe ! Mais il nous faut continuer la route...

Au dessus des chutes, on aperçoit un feu immense !

Et là, c’est le chaos, un désastre total qui s’ouvre devant nous. A nouveau des champs de canne à sucre que les ouvriers font brûler pour ensuite les couper. C’est irrespirable. La route est pourrie à cause des nombreux camions. IMPRESSIONNANT ! 😡 Il faut le voir pour le croire ! Et toute ces cultures demandent tellement d’eau ... Ici, on entend rien, il n’y a plus de faune ni flore !

La canne à sucre a été depuis la fin de la révolution mexicaine une « culture d’État » : des mesures et décrets l’ont protégée et toujours soutenue. Le Mexique, avec une production annuelle de 61 millions de tonnes de canne à sucre (en 2015), se situe en qu’en 6ème position...

D’un seul coup, le paysage change, les cactus remplacent la canne à sucre, ouf !

Puis les orangers... et les manguiers.

Nous grimpons dans la montagne.

Et à nouveau que des cactus.

Nous faisons une halte déjeuner à la petite ville de Tula qui vaut le détour. Nous en profitons pour visiter un peu.

Avec sa jolie place et son église.

A nouveau dans les montagnes, le paysage est de toute beauté.

Le soleil commence à décliner, nous cherchons un hôtel mais dans tous les petits villages traversés, il n’y a aucun hôtel. Des villages fantômes... alors que Google map nous en propose !

Le dernier village avant la nuit, Miquihuana... Encore un village fantôme en plein désert comme les rues, désertes. Google map nous propose encore plein d’hôtels mais en fait, il n’y a rien. Le seul qui se trouve dans le village est fermé. 😩

Allez, on insiste, nous roulons dans presque toutes les rues non asphaltées

et nous apercevons une enseigne. Je pars me renseigner. En fait, c’est la police qui a pris ses quartiers dans un hôtel. On m’indique une tienda (petit magasin) où quelqu’un pourrait m’aider. Comme d’hab, je sors mon grand sourire, lui explique que nous n’avons pas trop de choix 🙏 si ce n’est dormir dans la voiture 😉. Il téléphone à quelqu’un, récupère des clefs et m’emmène voir la chambre qui s’avère être parfaite pour un prix défiant toute concurrence.

Le temps de poser les sacs, il fait nuit. Nous retournons au village manger de supers bons tacos 🌮 dans la rue pour 3 fois rien !

Le lendemain... il fait jour, petit tour dans le village avant de reprendre la route.

A suivre ...

26
mars
26
mars
Publié le 31 mars 2021

Après un petit tour dans le village de Miquihuana, nous reprenons la route. Nous roulons en plein désert de cactus et de poussière ! Avec le vent, ça fait des tourbillons !

Plus on avance et plus il y a de cactus, nous n’en avons jamais vu autant ! Les collines sont rempli de cactus 🌵 et de palmiers. Waouh !

Nous traversons des villages et nous retrouvons les maisons typiques vues au Chili sur l’Altiplano, faite en adobe, qui permet de ne pas avoir chaud dans la journée et de garder la chaleur la nuit car nous sommes toujours à 1800 m d’altitude et nous avons toujours 40° et 10% d’humidité !

Nous arrivons à destination et découvrons la casa Azul réservé sur Airbnb, une petite maison bleue, adossée non pas à la colline mais en plein désert dans le petit village de San Isidro.

Nous sommes attendus par un jeune homme qui nous apporte des oeufs du poulailler 🐓Nous nous installons et attendons Samuel, le propriétaire. Je sens que je vais bien me plaire ici. Pas de bruit, pas de voiture... juste des tourbillons de poussière !

Maison en adobe faite par les propriétaires 

On en profite pour faire une petite lessive que nous essayons de mettre à sécher à l’abri de la poussière.

Puis nous faisons connaissance de Samuel et de son épouse, un couple charmant. On visite la ferme 🦃🐴🐑🐂🐇ensemble, ils nous donnent du lait tout frais que je vais faire bouillir.

Nous parlons de tout et de rien, des étoiles, de la ferme, des lapins, de leur champ de cactus qu’on appelle nopal qui n’est autre que le figuier de Barbarie et qui se mange ... et le ciel d’un seul coup devient tout rouge.

Nous allons rester ici 3 jours... Que du bonheur !

Le lendemain matin, Samuel nous apporte une omelette à base de nopal et à midi, nous avons le faitout de poulet aux olives ! Même pas besoin de se faire à manger, quelle gentillesse !

Nous partons visiter le village de poussière de San Isidro.

28
mars

Si nous sommes venus dans ce petit village perdu dans le désert, c’est pour visiter un autre village : Real de Catorce.

Perdu aux portes du désert et perché à 2 750 m d’altitude, le village de Real de Catorce a été, durant près d’un siècle, oublié du monde et des hommes. Le village a été fondé en 1772, il se trouve caché au fond d’une vallée, au milieu d’un paysage lunaire, envahi par les cactus. Là, on ne peut pas dire le contraire !

Nous commençons par emprunter l’une des plus longues routes pavées du monde en plein désert (23km)

Depuis que la gare est désaffectée, le seul accès possible se fait par un long tunnel à une seule voie de 2,3 km creusé à même la roche, qui traverse la montagne de part en part, reprenant le tracé d’un ancien boyau de la mine.

Mais pourquoi son nom a le chiffre catorce (quatorze) ? Parce qu’il y avait 14 bandits qui s’y étaient installés et qui pillaient la production d’argent dans la mine !

Les Indiens Huichols effectuent tous les ans un pèlerinage de 40 jours en traversant à pied le désert de Wirikuta jusqu’au Cerro del Quemando à 2 heures de marche du village pour ramasser le peyote, un cactus aux propriétés hallucinogènes. Le peyote est depuis longtemps consommé par les indiens Huichols qui l’utilisent pour rentrer en contact avec les dieux et le cosmos et guérir les maladies. Ils en dessinent même en gâteau.

Le village vu depuis le parking

Vu d’en haut 

Notre guide nous dit qu’il s’agit d’un village fantôme ? Alors... sur ce point, nous sommes un peu déçus, car nous en avons vu beaucoup, des villages fantômes, avant d’arriver ici. Ce village est plutôt touristique avec les vendeurs de tee shirt, casquettes, robes, quartz ou autres potions magiques devant les anciennes maisons, cela gâche un peu le plaisir. Il faut dire aussi que nous sommes samedi et que beaucoup de Mexicains sont en vacances pendant la semaine Sainte.

Un bon jus d’orange pour commencer

L’église très jolie à l’intérieur et en sortant une salle est dédiée aux offrandes votives, où les gens remercient les miracles qui ont été accordés et les résultats de leurs prières

La place et les environs

Mais dès que l’on s’éloigne du centre, et qu’il faut grimper en haut du village, là c’est une autre histoire...

Un beau moment d’émotion...

Sur le chemin du retour, nous entendons de la musique. On s’arrête. C’est mariage. La marié a la même robe que celles des magasins. Un monsieur s’avance vers nous pour nous inviter... La mariée aussi. On croyait qu’ils ne voulaient pas qu’on fasse de photos. Toujours aussi chaleureux ces mexicains. Mes yeux se mouillent...

A la sortie du tunnel, d’autres villages perdus

Qui s’y frotte, s’y pique ! Aaaaaaahhhh !!!! Surtout ne pas s’aventurer sur le bas côté... y’en a qui se sont fait piquer les pieds et les mains par des cactus ! et puis un autre qui a déchiré son short en grimpant sur une ruine ! 🤪

Un vrai aimant ce truc ! 

De retour, nous partons visiter le village El Cedral juste à côté d’où nous sommes logés. Joli petit village.

Puis nous retournons à notre casita azul, les proprios nous montre leur champs de cactus nopal avec lequel ils nous ont cuisiné l’omelette hier. Nous leur proposons de boire une bière ensemble. Nous discutons pas mal, lui est avocat, elle médecin, leur fille fait ses études en Allemagne, le fils vit à Mexico mais a passé 1 an à Lyon pour ses études, il parle donc couramment le français. Nous passons un bon moment dans la bonne humeur. Ça fait du bien ! Entre temps, le soleil a disparu pour laisser place à la pleine lune.

Hasta luego !

29
mars
29
mars
Publié le 3 avril 2021

Aujourd’hui, c’est la fin du road trip, retour à l’aéroport de San Luis Potosi où nous rendons la voiture et retour au même hôtel Guadalajara. Ces 9 jours nous ont fait du bien, un petit peu de liberté sur les horaires ne fait pas de mal.

Au lieu de revenir par le même chemin, nous décidons de remonter par le nord et de traverser des villes qui sont sur le passage du chemin de fer comme les villes qui s’appellent Estacion catorce ou Estacion Wadley.

Cela nous fait bizarre de voir ces chemins de fer et ces trains sur des km de long. Je remarque une inscription sur les wagons : KCS. La Kansas City Southern est entièrement possédée et exploitée par la compagnie américaine Kansas City Southern Industries, qui a une concession du gouvernement mexicain, pour réseau de la vallée de Mexico à Laredo sur la frontière avec les Etats Unis. Elle assure le fret ferroviaire, et dessert plusieurs villes comme Monterrey ou autres situées à la frontière avec les États-Unis, ainsi que des villes portuaires du Golf du Mexique. La compagnie exploite 2270 km de rail et 11 des 14 usines d'assemblage automobile du Mexique, plus deux autres en construction, sont situées sur son chemin de fer. Je ne savais pas qu’il y avait autant de chemin de fer au Mexique !

Estación Catorce est une petite ville qui a été formée dès l'arrivée du chemin de fer en 1888. La ville elle-même n'a pas vraiment beaucoup de charme, mais le paysage environnant est vraiment émouvant. Un chemin de fer en plein désert !

Estacíon 14 

Nous passons le tropique du cancer, un tropique de plus dans nos voyages !

Il s’agit du parallèle de 23° de latitude nord, la latitude la plus septentrionale sur laquelle il est possible d'apercevoir le soleil directement au zénith lors du solstice de juin.

Aéroport de San Luis Potosi. Nous rendons la voiture. Aucun problème. Attendons un taxi Uber et allons refaire un petit tour dans San Luis pensant qu’il y a quelques festivités durant la semaine Sainte mais non. On se reconsole en allant manger un boeuf bourguignon dans un resto français avec une bonne bière mexicaine 😆😆

San Luis 

La cathédrale cette fois est ouverte. L’intérieur est de toute beauté et surtout le plafond.

La cathédrale 

Le 31 mars nous quittons SLP pour une nouvelle ville coloniale, laquelle ?

Notre hôtel Guadalajara qui ne paie pas de mine mais au final, très bien, très propre et très bien situé (590 pesos)

🚗 Voiture de location réservée sur le site de Carflexi, agence Sixt, très bien, 26€/jour assurance totale. Prix de l’essence environ 20 pesos soit même pas 1€ (88 centimes)

31
mars
31
mars
Publié le 4 avril 2021

Après 3 heures de bus depuis San Luis Potosi, nous arrivons à Zacatecas.

Zacatecas se situe en plein dans un désert aride et rocailleux. Nous sommes à 2500 m d’altitude. Ici aussi, le sous sol regorge d’argent, ce pourquoi les Espagnols sont venus s’y installer vers les années 1546 malgré l’environnement inhospitalier. La ville compte environ 140 000 habitants.

Nous découvrons notre superbe logement réservé sur Airbnb. C’est la classe !

Notre logement et la vue depuis le balcon 

Partons faire quelques courses au marché et allons découvrir la ville. Nous arrivons au temple Santo Domingo et la place du même nom. Il a été construit par les jésuites au milieu du XVIIIe. L’intérieur est un peu exubérant, l’orgue surprend par sa couleur rouge.

Puis nous descendons vers la place de la cathédrale. La façade principale est superbe en grès rose ! Sa construction s’est achevée en 1752. Elle est ornée de statues des 12 apôtres entourant le Christ.

Le temple San Augustin. Alors lui, il a une drôle d’histoire, pas très catholique. Il aurait été détruit au XIXe puis serait devenu un hôtel de passe... puis il a été racheté en 1904 par l’église et a servi d’évêché. 😉

Une jolie place où nous goûtons et achetons du chocolat. Nous y reviendrons pour y manger une bonne glace.

Le lendemain 1 avril, nous arpentons la ville de long en large et en travers. J’aime ses places arborées, ses ruelles, ses escaliers, ses maisons construites en pierre rose. La jolie place juste devant chez nous déjà nous tonne le ton.

Des escaliers où les petites maisons colorées se détachent sur le ciel bleu.

Ses maisons de style complètement différend des autres villes. Le nom des enseignes sur les murs des boutiques, j’adore... Je ne sais pas pourquoi, cette ville me fait penser à l’Italie, à la Sardaigne.

Des places... petites et grandes...

Le couvent San Francisco. Construit par les franciscains au XIVe pour évangéliser les indigènes, l’histoire encore se répète...

Le théâtre

Le marché

Et tout ce qui fait de la ville Zacatecas

Le soir, la vue depuis notre balcon mais ne pas oublier que nous sommes à 2500 m, que le temps change vite, qu’un soir, nous sommes en tee-shirt et le lendemain en doudoune ! 😆😆

Buenas noches !

2
avr
2
avr
Publié le 5 avril 2021

Aujourd’hui nous partons prendre de l’altitude en montant au Cerro de la Bufa. En téléphérique ! Mais en premier il nous faut grimper au Cerro del Grillo.

C’est parti ! On a l’impression de prendre les oeufs dans une station de ski ! 650 m de long, 85 m de haut !

Cette balade est bien agréable, nous y passons un bon moment. Le paysage panoramique sur la ville est splendide ! On y repère tout ce dont nous avons vu hier, la cathédrale, le théâtre, les temples et puis l’aqueduc construit à la fin du XVIIIe et lequel alimenta la ville en eau jusqu’en 1910.

D’ici, on remarque encore davantage le fait que la ville fut construite en plein désert.

Des statues de bronze rendent hommage à Francisco Villa et à ses 2 généraux vainqueurs de la bataille de Zacatecas. Leurs biographies rappellent que les révolutionnaires finissent rarement leur jour en maison de retraite ! Hahaha !

Une charmante petite chapelle du XVIe, la Capilla de la Virgen del Patrocinio dédiée à la Sainte patronne des mineurs.

Observatoire météorologique tout en haut de la colline.

Et un mausolée surgit de nulle part... mais surtout la colline dont la pierre est parfois verte, parfois rose...

Un serpent qui passe au loin... le train, immense ! Suivez la courbe ! Et elle est loin d’être finie !

Nous apercevons notre appartement ! C’est le bâtiment blanc au dernier étage et le grand et joli parc devant.

Mais au moment de redescendre, il y a une longue, très longue file d’attente ! Sous le soleil de Zacatecas à 2500 m... Mucho calor ! Les mexicains sont très patients et fairplay.

Comme nous n’en n’avons pas assez d’être debout, nous partons vers le marché, puis pause déjeuner (85 pesos par pers.) et nous allons voir l’indien qui se trouve juste à côté de chez nous que nous voyons tous les jours de loin... mais à voir de plus près...

Et tout à l’heure nous étions là haut !

Cerro de la Bufa 

Nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de Pâques malgré la situation ...

Hasta mañana !

3
avr
3
avr

10 heures. Les bus sont toujours à l’heure au Mexique. Direction Guadalajara, pour faire une étape avant de redescendre au niveau de la mer afin que Naty puisse profiter un peu du Pacifique avant son retour en France. Nous, nous reviendrons dans cette ville plus tard... parce qu’il y a le fameux village de Tequila à voir...

Le taxi Uber nous dépose devant l’hostal de los reyes. Un peu prétentieux comme nom car le quartier n’est pas terrible. Beaucoup de chose ont l’air abandonné. Ça nous fait tout bizarre. Le chauffeur de taxi est tout content de voir des français. Il nous dit partir à Paris mi mai. C’est un voyage qu’il aurait du faire l’année dernière mais à cause de ce truc de m... il n’a pas pu effectuer son voyage et il ne peut pas le reporter de plus d’un an sinon il perd tout son argent. 😢

Nous déposons les sacs à l’auberge, regardons comment est la cuisine. Bof ! La chambre est hyper bruyante, le matelas hyper dur... mais bon, pour 15€ ... et 2 jours ça fera l’affaire.

Nous partons découvrir Guadalajara. Grande ville. 5 millions d’habitants. Cela nous change de Zacatecas (130 000 habitants). Nous n’aimons pas. Certes, il y a de grandes places et la cathédrale dont la façade est magnifique. Sa construction se termina en 1618, mais les tours furent reconstruites deux siècles plus tard suite à tremblement de terre.

Il y a beaucoup de monde parce que ce sont les vacances des Mexicains (semaine sainte).

A l’intérieur de la cathédrale, on s'y sent bien.

Le théâtre face à la cathédrale

Sur la place entre la cathédrale et le théâtre, une grande place sur laquelle un chapiteau a été monté pour la feria de l’artisanat.

Tout autour de la place

Derrière la cathédrale, la plaza de Armas.

Eglise La Merced

Depuis que nous nous baladons dans le centre historique, tout rappelle à un conquistador, Nuño de Guzman, le plus cruel et le plus violent qui massacra une bonne partie des Indiens et fonda la ville avec ses potes espagnols !

Une autre église dans un quartier moins sympathique...

Hubert a trouvé son costume de mariachi ! 😂😂😂 Et nous notre robe !

Et à propos de mariachi, nous voilà sur la place.

LaPlazuela de los Mariachis. Mais l’ancien royaume des mariachis n’est plus ce qu’il était. Que ce soit ici ou à San Luis Potosi, l’ambiance est plutôt glauque et un peu bizarre. Les places sont miséreuses et éloignées du centre. Et pourtant c’est ici à Guadalajara que les mariachis sont nés, avec leur costume à paillettes et coiffé d’un chapeau rond, le célèbre sombrero mexicain. La ville est la capitale de la musique et de la danse. Mais pour écouter les mariachis, il faut payer. Nous avons de la chance, une calèche s’est arrêtée et nous avons pu en profiter.

Nous cherchons avec difficulté l’Institut cultural Cabañas. En fait il se trouve en hauteur au dessus d’une grande route. L’édifice néoclassique a été construit en 1810. Il est inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco et a servit d’orphelinat pendant de longues années. Dommage, nous arrivons au moment de l’heure de fermeture. Des jolis jets d’eau qui nous brumisent, ça fait du bien, ça rafraichi. Les enfants mexicains s’en servent de piscine municipale ! Devant, une placette avec de drôles de statues 🤔

Retour par l’esplanade

Il y a aussi la rue des magasins de Santiag ! Superbe !

Y mañana, Lundi 5 Avril, vamos a la playa !

5
avr
5
avr
Publié le 9 avril 2021

9 heures du matin. Même routine. Taxi Uber jusqu’au terminal des bus depuis l’hôtel. Sauf que le chauffeur se trompe de terminal. Heureusement, le bus passe aussi dans celui là mais dans 1 heure. Attente. Pour une fois le bus a du retard.... On attend... 11 heures passées, le bus arrive.

Nous quittons Guadalajara et direction le Pacifique, Chacala !

A peine sortis de la ville, nous traversons des champs d’agave bleue car la ville de Guadalajara est aussi célèbre pour sa tequila, produite dans le village du même nom où nous passons juste à côté. Le paysage d’ailleurs est magnifique.

Champs d’agave bleue 

Trois heures plus tard, nous arrivons à Las Varas (et non pas Valras) mais du coup, facile à retenir le nom. De là, il faut prendre un colectivo (25 pesos/pers) qui part lorsqu’il est plein pour faire les 11 km restant jusqu’à Chacala.

Chacala

Chacala est un petit hameau de pêcheurs d’environ 400 habitants dans l'État de Nayarit. Ici, on vit la mer, on mange poisson huitres, crevettes, fruits... 🤪

Une rue principale, quelques rues transverses. Rien de goudronnée, un bordel dans la rue... de la musique mexicaine en veux tu en voilà...

Notre hébergement prévu sur Airbnb n’a plus d’électricité. Le proprio nous en donne un autre mais différend de celui que nous avions choisi. Pas de terrasse. Poissonnerie juste en bas, donc odeur de poisson entêtante. Du bruit, des gens qui picolent... du bruit, tellement de bruit que nous n’entendons même plus la mer... Nous sommes un peu déçus...

Mais nous partons voir la mer et là... il s’agit d’un tout autre décor... Plage de cocotiers, sable chaud, mer belle, voiliers au mouillage qui nous rappellent notre enfance...

Nous mangeons au resto Los Chicos et partons voir le petit port. De là, nous avons une jolie vue sur la baie et la plage. Le village est encaissé au fond d’une jolie petite crique bordée de chaque côté par des falaises déchiquetées par la mer et des collines verdoyantes.

Bon, c’est bien beau tout ça, mais si on allait se baigner... ? Les grosses vagues, même pas peur...

Jusque là tout va bien... on rigole !

Et puis ça se gâte, une vague plus grosse que les autres et très haute avance vers nous ... on se fait avoir... un roulé-boulé dans la vague, ça vous tente ? 😂😂😂😩 .... 😩😩 Le courant est fort, il faut faire très attention...

Comme il y a du bruit dans notre quartier, nous restons sur la plage, marchons dans l’eau et trouvons notre petit paradis... guacamole, bière, crevettes à l’ail, agua limon, piña colada... hum hum... et notre copain, l’iguane !

Pélicans et frégates se pressent autour des pêcheurs.

Et finir la journée par un beau coucher de soleil qui change de couleur au fur et à mesure qu’il disparait derrière l’horizon.

Le lendemain, 😎 même journée 🌴 même resto 🍺🍸même vagues, même bronzette 🏖 même coucher de soleil 🌞 Mais pas même heure ! 🤔

Le Mexique est passé à l’heure d’été dans la nuit du 4 avril ! Nos téléphones et tablettes n’ont pas réagi ! Naty s’en aperçoit en faisant le blog Myatlas qui s’est mis en maintenance à minuit... ? pour nos supports informatiques il n’était que 23h !!! Erreur ! Heureusement que nous n’avions pas de bus à prendre... 🙃

Nous passons par le camping, un beau VW nous fait penser à notre cellule que nous hâte de retrouver en rentrant en France en espérant pouvoir voyager avec ... 🙏 On remarque aussi les mêmes gros fruits qu’au Vietnam, le jaquier.


A bientôt sur une autre plage !

8
avr
8
avr
Publié le 9 avril 2021
9
avr
9
avr
Publié le 11 avril 2021

De Chacala à Puerto Vallarta, nous avons 2h de bus. Nous reprenons le colectivo jusqu’à Las Varas et de là, un autre bus (cie Pacifico) jusqu’à notre destination finale. Puis un Uber du terminal des bus jusqu’à notre logement. Nous avons réservé un appart. avec piscine (30€ pour nous 3). Nous passerons 3 jours côté marina et 3 jours côté américain !!

Puerto Vallarta est une ville de l'État mexicain du Jalisco ! Et pourtant nous avons une impression étrange d’avoir changé de pays. Ici, tout le monde parle américain. Près de 20% de la population active de Puerto Vallarta est composée d’Américains et de Canadiens. Il y a 30 ans, Puerto Vallarta n’était qu’un petit village de pêcheurs et comptait environ 2000 habitants. C’est en 1963 que le cinéma a révélé cet endroit au monde avec le film « La nuit de l’iguane » de John Huston et qui a attiré les touristes et un autre film plus connu « Le magnifique» avec Belmondo !

Aujourd’hui Puerto Vallarta est un peu défigurée par tous les grands hôtels de luxe pour Américains, qui se construisent encore et la population a atteint plus de 200 000 habitants ! On ne voit presque plus les montagnes autour. A vrai dire, je ne m’attendais pas à ça mais plutôt à un autre Puerto Escondido (vu en début de voyage) car le guide du routard ne mentionne pas ces détails mais écrit plutôt l’inverse 🤔

Allez on vous emmène visiter la ville...

Nous prenons un bus local (10 pesos)

Lequel nous dépose sur une place où se trouve une jolie église. Puis nous descendons vers le malecon, genre promenade non pas des anglais mais des américains. De drôles de statues ont été érigées.

Quelques rues sympas, nous y reviendrons.

Grafitis sur les murs

Encore des coccinelles !

La cathédrale que nous avons du mal à prendre en photo car pas assez de recul

La plaza de Armas

Quelques plages...

Au bout du Malecón, la zona romantica qui n’a rien de romantique après avoir traversé la rivière, c’est immeuble sur immeuble !

Nous partons faire quelques courses au supermarché du coin... et un petit plouf dans la piscine de notre hébergement qui porte le nom de Zenharmony... 🏊🏻‍♀️😎

Ce soir, on se fait un petit resto sympa, salade fraises, tomates, proscuitto pour changer un peu du poulet ... C’est le dernier soir pour Naty 🥲 La parenthèse de Naty est terminée. On espère pour elle qu’il y en aura d’autres... 🙏 mais pour le moment, il faut refaire une cagnotte ! 😆😆

Dimanche 11 Avril

Aujourd’hui, repos. Piscine. Test reçu négatif pour Naty qui prend le bus de nuit ce soir de Puerto Vallarta à Mexico, et demain matin c’est l’envol pour Nantes via Madrid... 😢

Quant à nous, demain, nous quittons notre hébergement pour un autre, toujours dans la même ville mais côté Américains, près de La Plage des morts (Playa de los Muertos) qui est une plage très populaire. C'est un des lieux de prédilection des touristes homosexuels du monde entier ! On vient ici pour faire la fête et nous pour nous reposer ! 😆😂😂 Nous resterons 4 nuits ici. Revoir la suite du programme avant de reprendre la route au moins jusqu’à fin Avril (fin du confinement en France) voir mi mai.

Puerto Vallarta avant... 

Hasta luego !

12
avr
12
avr
Publié le 15 avril 2021

La nuit a été un peu agitée. Des mexicains ont fait la fiesta jusque tard au petit matin.

Ce matin, nous prenons notre petit dej tous les 2. Naty n’est plus là pour nous préparer le café... 😉 Puis nous prenons un Uber afin de changer d’hôtel et direction le côté Américains mais aussi la vielle ville de Puerto Vallarta. Avec le taxi, nous arrivons par la vieille ville et non par le côté mer... et je dois dire que ce côté là n’est pas désagréable. La montagne, couverte de végétation est splendide !

Après installation dans un hôtel « chicos » à prix très réduit sur Booking, nous partons faire un tour...

Puerto Vallarta 


Allons déjeuner d’un bon guacamole et de crevettes a la plancha, retournons nous balader et découvrons l’île du rio Cuale qui nous montre bien que la végétation est toujours présente. Cet endroit est calme et nous prenons notre temps, il y a même un petit jardin botanique où une jolie mariée se fait photographier.

Nous revenons par la « croisette » et quelques quartiers gays

Le parc juste devant notre hôtel.

Les jours suivants se suivent et se ressemblent...Balade, piscine, glace, choco-banane, lessive, courses, repos, lecture... et préparation de la suite du voyage.... Nous devions aller en Colombie mais resterons au Mexique (où la vie est belle et il y tellement de choses à voir) car la Colombie reconfine certaines villes en fonction des jours de semaine... (nous n’avons pas envie de nous prendre le chou) donc Retour sur Guadalajara, puis Guanajuato, Morelia, le lac de Patzcuaro, un volcan, des randos, Toluca, terminer par Taxco et retour sur Mexico pour faire notre test PCR et le 17/05 retour vers la France.

Sur la terrasse de l’hôtel 

Coucher de soleil sur le Pacifique... pas si pacifique que ça en fait 😆😆😆 ! Où de drôles de poissons volent dans les vagues... mais impossible à prendre en photo !

Demain vendredi 16 avril, nous retournons à Guadalajara.

Hasta luego !

16
avr

Avant de vous donner des nouvelles, si vous nous avez suivi, vous savez tous que les locaux d’OVH où étaient hébergés Myatlas ont brûlé et que tous les Myatlassien(nes) ont perdu leurs photos publiées avant le 10 mars, nuit de la catastrophe... 😢J’ai donc décidé au cas où il y aurait une autre mésaventure de faire une sauvegarde de mes carnets de voyage : celui du Mexique étant trop long pour faire une sauvegarde, j’ai dû le scinder en 3.

Pour vous cela ne change rien.

Il y a donc 3 carnets de voyage Mexique en 2021 :

- La première partie (si vous voulez revoir le début de notre voyage) qui commence en décembre 2020 jusqu’à la frontière du Guatemala. Vous pouvez retrouver ce carnet en cliquant ici et pourquoi pas vous réabonnez si vous le souhaitez (mais il n’y a plus de photos tant que myatlas n’a pas trouvé une solution)

- La deuxième partie que vous suivez et qui s’arrête au 15 avril.

- La troisième partie et fin du voyage est la suite de notre voyage à compter du 16 avril...

J’espère que je ne vous ai pas embrouillé avec tout ça... C’est indépendant de ma volonté.

N’hésitez pas à mettre des petits commentaires, cela nous fait toujours plaisir de voir qu’on voyage un peu avec vous...

La suite du voyage est sur le carnet de voyage au Mexique partie 3. N'oubliez pas de vous réabonner si vous souhaitez nous suivre. Merci à vous tous !

A bientôt !