Le Costa Rica

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Un nouveau continent, l'Amérique Centrale avec toutes ses richesses que nous avons hâte de découvrir ...
Du 10 mars au 9 avril 2019
30 jours
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10
mars

Nous prenons l’avion aux environs de 15h à Santiago du Chili. Et au moment de l’enregistrement, comme pour le Laos vers la Birmanie, on nous demande un billet de continuation. Nous avions donc prévu cette éventualité et acheter des billets d’avion bidons (en fait, non, ce sont des vrais - voir article dans le voyage au Laos) et voilà c’est parti pour 6h30 d’avion. Après avoir mangé (on mange tout le temps chez la compagnie Avianca) regardé 2 comédies françaises, nous arrivons à Bogota (Colombie). Et c’est reparti ! 10 mn à pied à parcourir l’aéroport vers les départs internationaux, repassage aux contrôles, nous revoilà dans l’avion pour San Jose au Costa Rica. Vers 22h20 nous arrivons à destination avec un nouveau décalage horaire avec la France de 7h jusqu’ au 25/03 prochain changement d’horaire en France, après l’heure d’été, il faudra bien sûr rajouter 1h.

A l’aéroport de San Jose, il n’y a qu’un seul DAB et en plus il est en panne !

Un taxi de l’hôtel nous attend et je lui demande s’il peut nous arrêter à un distributeur automatique. Seulement voilà, le distributeur refuse de nous donner de l’argent. Grrr !😡

Demain sera un autre jour ...

Minuit.... mais en fait il est 3 h du matin pour nous heure du Chili, pays que nous venons de quitter... Il est temps de dormir ...

11
mars
11
mars
Publié le 12 mars 2019

Nous avons 3 choses importantes à faire aujourd’hui : retirer de l’argent (ici au Costa Rica ce sont des colóns) dans un distributeur qui ne prend pas de frais, acheter nos billets de bus pour demain et une carte Sim pour le téléphone et ensuite nous balader dans San Jose.

L’hôtel où nous sommes étant près de l’arrêt de bus, mais ça c’était calculé, c’est donc à pied que nous partons vers le terminal des bus. Le quartier est un peu miséreux. Nous trouvons la banque RCR et BN (banque nationale) qui ne prennent pas de frais. Nos tickets de bus pour demain et la carte Sim dans le téléphone, nous partons vers le centre de San Jose vers le théâtre municipal, la Cathédrale, quelques rues piétonnes ... Un bon jus d’orange ...

San Jose

San José est la capitale du Costa Rica mais c’est aussi la plus grande ville du pays, très étalée entre volcans et montagnes, situé à 1200 mètre d’altitude. Sa population d’environ 360 000 personnes et 2 000 000 dans l’agglomération métropolitaine représente 32,6 % de la population du Costa Rica.

San José à une position centrale dans le pays, elle a remplacé en 1823 la capitale qui était à l’époque Cartago.

De par sa hauteur San José reçoit un climat tempéré tout au long de l’année (18°c à 25°c). Il pleut tout de même régulièrement tout au long de l’année, idéale pour de nombreuses plantations sur les alentours comme les plantations de café.

Le Théâtre national (Teatro Nacional ): considéré par la plupart comme le plus remarquable édifice de San José . Construit dans les années 1890 , le théâtre est un centre important de culture tico. Les ticos au masculins ou ticas au féminin est le surnom que se donne les Costariciens entre eux.

Une statue de balayeur, la cathédrale, une petite église.

Après ces kilomètres de marche, nous mangeons dans un Soda, nom donné aux restaurants populaires, et après cette première immersion positive, les pieds bien fatigués, nous rentrons « à la maison » comme on dit maintenant ... il faut réserver les hébergements des jours prochains ...

Sura B&B avec salle de bain eau froide - accueil sympa, bon petit déj, bonne literie

35€ la nuit

🚎 Terminal des bus : Gran Terminal del Caribe pour aller vers l’Est

Billet de bus pour Cariari -> 3 630 colonnes pour 2 pers. soit env 5,30€ pour 2h de trajet

12
mars
12
mars
Publié le 14 mars 2019

Après un premier bus et deux heures de route dans la jungle nous arrivons à Cariari, un deuxième bus, une heure de plus, nous arrivons à La Pavona, une pirogue, une heure de navigation, nos premiers oiseaux, premières tortues...nous avons rejoint ce petit village de bout du monde : Tortuguero !

Isolé, ce village entre terre et mer des Caraïbes n’est accessible que par voie maritime ou alors aérienne avec de petits coucous ! Il reste préservé et authentique car il est installé sur un bras de terre entouré de canaux. C’est aussi un village totalement isolé du reste du pays.

La végétation est dense. Personne ne parle. Juste le moteur perturbe ce monde nouveau qui nous attend. Tout le monde regarde ce paysage à la recherche d’animaux... oh, un iguane, là ! Dans l’eau ! Et des tortues là sur le sable et... les branches d’arbre qui bougent, il doit y avoir des singes ?

Tortues, iguane ...

Tortues iguane 

Puis le canal s’élargit. Quelques habitations apparaissent. Nous arrivons.

Wow, il y a même quelqu’un qui nous attend sur le quai pour nous emmener à la guesthouse cabinas Tortuguero ! Quel accueil !

Cabinas Tortuguero notre logement 

Petit tour au village. L’église ... toute petite ...

Petites rues, l’école... les poubelles sont toutes représentées par des animaux !

Et puis, nous entendons un bruit fort ... les vagues des Caraïbes ...

D’un côté, la mer, de l’autre côté, les canaux.

Bienvenue dans le monde de la nature « La Pura Vida ! »

15
mars
15
mars
Publié le 17 mars 2019

Le parc Tortuguero est situé dans l’une des régions les plus humides du Costa Rica -> 6000 mm de pluviosité annuelle ! Aux 311km2 de parc terrestre viennent s’ajouter 5200 km2 d’habitat maritime. Il a été crée en 1974.

🐢 Comme son nom l’indique, le parc est propice à l’observation des tortues (Tortuguero signifie là où pondent les tortues). Quatre des 8 espèces de tortues peuplant notre planète viennent pondre sur les plages de Tortuguero ! C’est certainement grâce à l’aide de Caribbean Conservation Corporation, crée en 1955, que ce lieu de ponte existe encore.

En bref :

Tortuguero c’est ...

  • 2000 espèces de plantes
  • 400 espèces d’arbres
  • 309 espèces d’oiseaux
  • 111 espèces de reptiles
  • 57 espèces d’amphibiens
  • 60 de mammifères !

C’est au lever du soleil que nous avons choisi de faire la sortie en canoë. Nous avons préféré faire celle de 5h45 pour avoir la chance de voir le maximum d’animaux.

C’est donc en canoe, sous la pluie, encapuchonnés, appareils photos et caméra protégés, que nous partons pour une découverte d’environ 3 heures, dans le calme total, où seul le bruit des rames et de la nature règne sur le Parc Tortuguero.

Il est difficile pour nos yeux non expérimentés d’apercevoir tous ces animaux maîtres de cette forêt tropicale. Heureusement, notre guide Jessica est là pour nous aider à les reconnaître. Puis nous pénétrons dans un canal plus étroit, nous découvrons plusieurs espèces d’ibis, des iguanes, des oiseaux dont j’ai oublié pour certains le nom, des singes hurleurs, des singes araignées, un fourmilier (Tamandua du Mexique) et un caïman qui se confond avec les débris de bois qui dorment sur les nénuphars... Tout cela est bien magique pour nous novices dans ces contrées tropicales !

Iguane et Anhinga d’Amérique

Héron tigre ou Onoré du Mexique

Pic à bec clair

La photo est floue car dans le canoe ça bouge ... ça tourne ... 

Aigrette bleue, ibis vert

Aigrette bleue 

Toucans

Anhinga d’Amérique

Caïmans bébés ...

Même s’il s’agit d’un bébé, on n’ira pas le chatouiller ... 

Lézards ...

Singe araignée

Petit oiseau ...

Après cette belle balade sur les canaux, nous partons nous balader dans le parc national de Tortuguero. Le billet d’entrée (15$) acheté le matin pour la sortie en canoë est valable toute la journée.

Chaussures de marche obligatoire, c’est parti pour le sentier du Jaguar (env 5km A/R) en marchant la tête en l’air... aïe les cervicales 🧐 à la recherche d’animaux et la vigilence 👀 pour éviter les serpents !!!

Nous avons la chance de voir une maman singe avec son petit et un singe araignée en train de faire des acrobaties dans les arbres... de gros papillons bleus, rouges mais pas de paresseux à part nous ... 😆 Le parc est assez grand. Le chemin va tout droit jusqu’au dernier arbre sur lequel est inscrit le n° 60 et nous conduit vers de belles plages. La végétation est magnifique ! Après, soit on revient par la plage soit par le même chemin. Nous choissisons de revenir par le même chemin puis de bifurquer vers le village au niveau du grand mur afin d’éviter de remarcher dans la gadoue !

En compagnie de nos nouveaux amis du jour, du pays Basque !

Maman singe et son bébé

Dense végétation

Araignées, fourmis géantes, petits lézards ...

Singe arraignée

Et nous arrivons au bout du chemin ...

Un couple de français rencontré sur le parcours nous ont dit avoir vu un serpent ... ici, les serpents 🐉 sont très dangereux et sont mortels en ... 10 mn ...!!! 🙀

Et n’avons pas vu de jaguar ...

De retour au village ... On se fait de nouveaux copains ... euh ? Pas sur ... et nous rencontrons de bien jolis oiseaux, des caciques de Montezuma, à la queue jaune.

Et des crabes ... dans le jardin de notre auberge de jeunesse.

Auberge de jeunesse - Salle de bain privée - Cuisine à dispo - Cadre très sympa mais dommage car très bruyant discothèque en face - 22€ la nuit

Tortutours dans la rue principale juste à côté du parc (moins cher qu’Asoprotur) - Demandez Jessica, elle est Suisse donc parle français, c’est plus sympa pour les commentaires - 25$ par pers. + 15$ par pers. l’entrée du parc

Resto - juste en face du débarcadère - bonne cuisine à petits prix

17
mars
17
mars
Publié le 20 mars 2019



Nous quittons notre auberge de jeunesse, j’aime bien leur devise...

Jessica super sympa vient nous dire au revoir... et nous souhaiter une bonne continuation de voyage.



Embarcadère de Tortuguero

Nous quittons Tortuguero comme nous sommes arrivés, en pirogue.

Trois heures de navigation pour descendre vers le sud à Moín à travers les canaux, il y a de quoi se perdre tellement il y a de bras, C’est un vrai labyrinthe. Le soleil fera t’il une apparition ? Le ciel est gris et plus nous avançons vers le sud, plus les nuages sont noirs. Il pleut. Le capitaine arrête le moteur. C’est le silence. Un bruit rauque se fait entendre. Nous apercevons des singes dans les arbres, ce sont des singes hurleurs. Ça fait vraiment un drôle de bruit ...

Singe hurleur 

Dans l’herbe sur des petites îles flottantes nous apercevons des oiseaux blancs ...

Et des noirs...

Il pleut. Enormément. A grosses gouttes. Nos sacs à dos commencent à mouiller, heureusement nous avons la housse anti pluie dessus mais quand même, il aurait pu mettre une bâche sur les sacs.

Arrivés à Moín, nous retrouvons le monde des voitures et les chauffeurs de taxi nous attendent, mais encore une fois, ce n’est pas pour nous. Nous ne sommes pas pressés.

En sortant du port, encapuchonnés de nouveau, il faut prendre à droite et là, à quelques mètres sous un arbre, des locaux nous disent que le bus pour Puerto Limon passe par ici. Quelques minutes plus tard, nous sommes dans le bus.

Pour le peu de trajet nous gardons notre paquetage : capuchons par dessus nos 2 sacs dégoulinants de flotte, on a l’impression d’être déguisés en sac poubelle ! 😆 Nous arrivons à Puerto Limon, la correspondance pour Cahuita est à 15h, super nous n’avons qu’une demie-heure à attendre.

Trente minutes plus tard, nous sommes au terminal des bus de Cahuita, un petit coup de GPS et nous voilà arrivés, trempés, à la guesthouse Buena Suerte tenue par des Italiens de Turin.

Prix d’un taxi de Moin vers Puerto Limon -> 5$ pour 2 pers.

Prix du bus pour le même trajet -> 1,90€

Prix d’un taxi de Puerto Limon vers Cahuita -> 20$ pour 2 pers.

Prix du bus pour le même trajet -> 3,85€

18
mars
18
mars
Publié le 20 mars 2019

Aujourd’hui, on a du wifi, j’en profite !

Depuis la guesthouse, nous entendons les singes hurleurs. Lorsque le jour se lève tout ce petit monde de la nature s’éveille. Les oiseaux chantent leur mélodie. Tout le monde se donne le mot. C’est à celui qui va chanter le plus fort. C’est magique !

Tyran Quiquiri (oiseau jaune) et oiseau-mouche

Nous décidons de nous aventurer dans le parc Cahuita. Il est 10h du matin, il n’y a pas de soleil mais nous espérons ne pas avoir de pluie. Le parc comporte deux entrées : l’une à Cahuita et l’autre à Puerto Viejo. A Puerto Viejo, l’entrée est de 10$ par personne et à Cahuita sur donation.

Allez, c’est parti ! Chaussures de marche et capuchon dans le sac !

Dès l’entrée, le ton est donné. Nous apercevons deux paresseux !

Comme à Tortuguero, le chemin longe la plage jusqu’à Punta de Cahuita.

Mer des Caraïbes 

Et comme à Tortuguero nous marchons la tête en l’air, ouvrons grand les yeux, regardons dans toutes les directions et wow... voilà un serpent qui se confond avec une branche !

Attention, il peut sauter... ne pas rester trop longtemps à côté ! 

Les racines et branches d’arbres enchevêtrées ...

Jolie plage 

Une grosse « naraignée » ... à pattes jaunes !

Brrr 

Un panneau indiquant une possibilité de croiser des crocodiles ... mais ce que le panneau ne dit pas, c’est qu’il va falloir traverser la rivière à crocodiles pour continuer le chemin 😏

Allez, on ne se dégonflent pas, on quittent chaussures et chaussettes et nous voilà de l’autre côté de la rive, nous avons fait comme les locaux, passer plus près de la mer que de la rivière mais attention, le courant est fort. Certaines personnes ont fait demi-tour. (On a de l’eau jusqu’aux genoux voir mi cuisses)

Nous retrouvons le chemin et croisons un raton laveur.

Il est là, dans les broussailles, vous le voyez ?

Le chemin est bien agréable. Nous nous écartons de la mer et tout devient silence.

Des lianes qui pendent aux arbres. Mais où est Tarzan ? 😆

Drôle de fleurs...

Un écureuil

Seul le bruissement des feuilles semble être autorisé à briser ce silence. Les branches d’arbre bougent, il doit y avoir des singes... mais non, ce n’est que le souffle du vent qui fait danser les feuilles.

Et puis ... là, on s’arrêtent, ça bouge, il y a plein de singes ... chuuuut....

Des fourmis en plein travail, un genre de bernard l'ermite qui escalade un tronc d’arbre, une tortue qui se cache à notre approche.

Un bel oiseau qui casse la croûte et qui fait partie des macaos, sorte de perroquet, se confond avec les feuilles ... Heureusement nous avons un super zoom sur notre appareil photo !

Un gros papillon bleu qui ne se laisse pas prendre en photo et un singe capucin qui se balade de branche en branche à grande vitesse. Pas facile à prendre en photo non plus ...

Singe capucin 

Nous nous arrêtons au bord d’une plage pour manger nos gâteaux en faisant attention aux singes. Au final, c’est le maillot de bain qu’il fallait emporter aujourd’hui et non le capuchon.


Puis nous partons diner d’un casado de carne comme souvent car bien pratique pour les petits budgets.

20
mars
20
mars
Publié le 22 mars 2019

Réflexion du jour ...

Depuis le Chili et notre voiture de location sur la Carretera Austral, ce break nous a fait beaucoup de bien. Nous retrouvons, ici, au Costa-Rica le rythme « backpackers ». Nous prenons encore plus le temps de vivre. Mais dis moi, ça veut dire quoi, prendre le temps de vivre ?

On va à la rencontre de la faune, de la flore ... On va à la rencontre des populations ...

On vit au jour le jour sans savoir ce que sera demain. On vit le moment présent, le ici et maintenant comme on dit. On profite et savoure chaque jour, on découvre, on regarde, on s'émerveille, on écoute, on respire, on dort 😴 on mange, on rit, on vit... on change ... Le voyage au long court nous apprend ce qu’est l’essentiel...

Prendre le temps d’explorer chaque village traversé, d’assimiler les nouvelles découvertes et suivre nos envies ! Avoir un nouveau regard sur ce qui nous entoure. 🤗

On devient plus sages ? 😇 Je ne sais pas 🤪 mais on devient quelqu’un d’autre. En tout cas plus raisonnés, plus cool, plus légers ... Rien ne sert de courir... 🏃‍♂️

On a croisé des personnes en tour du monde qui couraient si vite qu’ils ont terminé leur course dans un hôpital ! Et d’autres qui ont fait un burn out ...eh oui, même en voyage !

Lorsqu’on nous demande : « Vous restez combien de temps au Costa Rica ? » On se surprend à répondre : « Nous ne savons pas »

Avons nous trouvé notre rythme ? Oui. Et il nous va bien.

Mais le ici et maintenant Dis moi, ça veut dire quoi ?

Moi qui me projette tout le temps dans le futur, j’avais tendance à gâcher un peu les instants présents qui méritent d’être vécus pleinement.

Mais comment vivre l’instant présent ? Dis moi ...

Eh bien j’ai appris étapes par étapes.

Pour le Sri Lanka, la Thaïlande et la Birmanie, je savais à l’avance les villes que je voulais visiter et dans quel ordre. Tout était programmé.

Pour le Laos, je savais que je voulais aller au Nord mais sans plus.

Pour notre retour en Thaïlande, je savais que je voulais aller dans l’Est et dans le Sud mais pas les villes que je voulais visiter, sauf pour notre repos sur la petite île ... j’avais ma p’tite idée ...😏

Ensuite, nous avons atterri au Chili et nous sommes partis vers la ruta 7 de la Patagonie qui n’était pas prévue... improvisation ...

Et nous voilà au Costa Rica et là... on construit notre itinéraire au fur est à mesure... et qu’est ce que c’est bien ... Quelle bouffée, je ne peux même pas vous expliquer ce que je ressens !

Voilà, j’ai appris. Nous avons appris. Nous avons grandit. Ensemble.

J’ai appris à ne pas vouloir tout voir, tout faire, tout rencontrer ... tout tout tout .... A force de vouloir tout voir, on ne voit rien.... « Qui trop se hâte reste en chemin » dicton d’un marabout.

Bon, allez, j’arrête mes pensées du jour ...

A demain.

21
mars

Alors apparemment on aurait attrapé le virus, le bon virus du Costa Rica : « La Pura Vida » !

Hier soir, les proprio de la guesthouse nous ont offert une bonne pizza. Du coup, pas besoin d’aller au resto ou de nous faire à manger ! Super !

Nous quittons Cahuita petit village paisible et ses 4 rues ...

Plage de Cahuita 

ainsi que notre guesthouse bien sympathique, ce matin encore Simonetta et Pepe nous ont offert nos 2 expressos italiens parce que nous avons eu une fuite d’eau dans la salle de bain et maintenant nous descendons encore un peu plus bas, à Puerto Viejo. Non loin de la frontière vers le Panama. Sacs sur le dos, nous partons à la station des bus qui se trouve à 5 mn de la guesthouse. Achetons les tickets de bus et une demie-heure plus tard, nous arrivons à Puerto Viejo. L’auberge de jeunesse est à environ 600 m, c’est parti !

En arrivant, nous demandons si nous pouvons prolonger de 3 nuits supplémentaires (avions réservé qu’une nuit) et c’est possible. Super !

Nous discutons un bon moment avec un Suisse qui arrive du Nicaragua. Pour lui, il n’y a pas de problème. Bon... à voir .... Après avoir fait la lessive du jour, en espérant qu’elle sèche, 😏 (très humide) nous partons voir si nous pouvons louer une moto pour vadrouiller dans le coin et descendre jusqu’à la frontière mais à 50$ la journée ....

En allant faire nos courses, nous retrouvons aussi les fançais de Toulouse rencontrés à Cahuita avec lesquels nous avons refait le monde pendant 2 jours...

Nous regardons les locations de vélo pour demain, je sens des gouttes... les nuages approchent et se font menaçants. Ils finissent par éclater et vite nous partons nous mettre à l’abri chez nous. Ça tombe super fort ! 💧☔️💦

22
mars

Puerto Viejo de Talamanca

Ancien petit village de pêcheurs, la vie s’écoule paisiblement au rythme du reggae ou d’un cours de surf !

Le soir venu, les vendeurs installent leurs stocks de T-shirts à la Bob Marley. Ici no stress, no pression, on marche en prenant son temps ... ou on fait du vélo.

Il n’y a pas une journée sans qu’un Costaricien te lance un « Pura Vida » !

Et aujourd’hui le soleil est revenu ! 🌞

Ce matin nous louons des vélos pour rejoindre le Centro rescate Jaguar. Il s’agit d’un centre de sauvetage pour animaux et il a été crée par deux amoureux de la nature. ils recueillent les animaux blessés ou orphelins pour les soigner, les réhabiliter et les remettre en liberté. Près de 500 animaux ont été relâchés dans la nature depuis la création du parc en 2007. Deux visites ont lieu dans la matinée, 9h30 et 11h30. La visite est intéressante, on apprend beaucoup de choses sur les animaux.

Les paresseux

Les paresseux ont toujours 3 doigts aux pattes arrière. Il existe 2 « types » de paresseux :

Les paresseux à 2 doigts aux pattes avant (Choloepus hoffmanni) : plus grands que ceux à 3 doigts, couleur café, nez marron et humide… celui que nous avons vu.

Les paresseux à 3 doigts aux pattes avant (Bradypus variegatus): gris plus petit, le mâle a une tache dans le dos ; le poil est ras…

Celui à 2 doigts est omnivore, il mange des feuilles, des fruits, des animaux très lents ainsi que des œufs d’oiseau. Celui à 3 doigts est herbivore, il se nourrit uniquement d’une certaine variété de feuilles. Le paresseux passe le plus clair de son temps dans les forêts humides d’Amérique latine, il dort plus de 18 heures par jour ! 😴

Les feuilles qu'ingèrent les paresseux sont difficiles à assimiler et peu énergétiques. Son transit intestinal est l'un des plus lents parmi les mammifères, ce qui explique son faible dynamisme, il se déplace tout au plus de 5 mètres par minute ! Il met 4 semaines pour digérer son repas, et il descend de son arbre environ une fois par semaine, pour faire ses besoins !

C’est un animal solitaire, qui reste en couple juste le temps nécessaire à la reproduction. La mère a un seul petit à la fois, qu’elle portera, pendant plus d’un an, accroché à son ventre, le temps d’apprendre la vie de ... paresseux…

Bébés paresseux 

Un crocodile qui vivait chez un homme qui le battait ...

Lorsque le crocodile a la gueule ouverte, ce n’est pas pour mieux nous manger .... mais pour réguler la température de son corps.

´ 

Tous ces animaux ont vécu une triste histoire ... singes capucins, faons, caïmans, perroquet. Le toucan serait aveugle ... et le singe hurleur à l’air bien triste comparé à ceux que nous voyons.

23
mars
23
mars

Nous reprenons nos vélos pourris d’hier pour rejoindre Manzanillo. Le vélo ici a le guidon à la Harley Davidson pour paraître plus détendu quand on se balade. Mais les freins ne sont pas au guidon... Il faut pédaler à l'arrière pour freiner ! Pas facile ! Attention dans les descentes !

Après environ 13 km, on arrive à Manzanillo, une jolie plage remplie de palmiers où les Costariciens aiment se retrouver en famille. Et comme nous sommes samedi, il y a du monde ! Ce minuscule village de pêcheurs tout près du Panama est encore préservé du tourisme.

Plage de Manzanillo 

C’est avec le cri des singes hurleurs au dessus de nos têtes ... que nous retournons vers Puerto Viejo, tout en faisant attention où nous pédalons.

Singes hurleurs qui se cachent ...

Ça y est, on les aperçoit ! Mais y’en a toute une colo !!

Je les ai bien. Il y a même une maman et son bébé !

Singes hurleurs 

Ils n’arrêtent pas de hurler ... Waouh ! Ecoutez ...

Et voilà des toucans qui volent au dessus de nos têtes ! Ils viennent se poser dans un arbre ...

Un serpent ... une vipère sur une branche ...

De retour vers Puerto Viejo, la mer est belle ...

Aujourd’hui fut une belle journée .... et sans pluie !

24
mars
24
mars
Publié le 25 mars 2019

Il fait beau. Nous partons à pied le long de la plage Cocles par le petit chemin qui longe la mer. Et là aussi, nous rencontrons plein de singes hurleurs mais aujourd’hui nous n’entendrons pas le son de leur voix.

Puerto Viejo

Le chemin à l’ombre est bien agréable, la playa Cocles se trouve derrière la petite île.

Les singes hurleurs qui se baladent au dessus de nos têtes et un autre petit animal, le mapache qui fait beaucoup de dégâts dans les cultures.

Et ce que je prends pour un singe s’avère être un paresseux ! Waouh ! On est super contents d’en voir un car ils ne sont pas faciles à trouver ! Ils se confondent avec les branches.

Et le voilà qui se met à bouger... trop fort ! Bon, les photos sont peut être un peu floues, mais je peux vous dire qu’un paresseux, ça bouge vraiment au ralenti !! Il est « ti » pas pépère, là dans son arbre ?!

Paresseux 

Et voilà, petite journée se passe tranquillement. Nous partons acheter nos tickets de bus pour demain.

Demain, nous partons tôt, direction La Fortuna au nord de San José, où nous resterons un petit moment car il y a pas mal de choses à faire...

La Dolce Vita - Très grande chambre avec salle de bain privée - Cuisine commune (pas assez de gamelles pour se faire à manger) - Propre - Calme - Près du centre - 38€ la nuit

25
mars
25
mars

A peine réveillés, 5h30 du matin, encore au lit, nous écoutons la pluie tomber. Il pleut encore lorsque nous partons vers la station de bus de Puerto Viejo. Enfin, quand on dit sation de bus c’est un bien grand mot. Allez, on ressort les capuchons et c’est parti ! Un quart d’heure plus tard, nous nous mettons à l’abri en attendant le bus de 7h30. Le bus arrive. Nous nous précipitons pour monter à bord. Les portes ne s’ouvrent pas. Il pleut fort. On attend tous dehors. Ça fait la queue. « Mais il fait quoi, l’autre ? Il le fait exprès ou pas ? » l’autre étant le préposé des bus qui lui est à l’intérieur et ... ?? Ben qu’est ce qu’il fait ?

Bon, il fini quand même par nous faire monter, nous sommes trempés jusqu’au os !

Midi, nous arrivons à la capitale San José au terminal des bus Norte. Un conseil : n’écoutez surtout pas les taxis qui veulent vous emmener je ne sais où alors que la station des bus pour La Fortuna s’appelle terminal de buses 7/10 et qu’elle se trouve juste à 50 m derrière !!

Pour rejoindre La Fortuna depuis San José quand on a raté le bus direct : Aller au terminal 7/10, prendre un bus pour la Ciudad de Quesada, des bus partent toutes les heures puis en arrivant au terminal des bus de Ciudad de Quesada, ne pas perdre de temps à faire la queue au guichet pour prendre un ticket de bus, allez juste derrière la station des bus et trouvez celui qui part pour La Fortuna, idem toutes les heures et on paye dans le bus.

Donc, après ces 2 transferts dans des bus locaux, nous arrivons à La Fortuna. Il est environ 16h30. Notre hôtel n’est pas très loin. Je négocie les nuits supplémentaires non réservées et nous passons la soirée au resto du coin en mangeant un délicieux riz au poulet (arroz al pollo) tout en écoutant un chanteur de blues et en regardant les « bleus » jouer au foot contre les Islandais ... belle arrivée...!

La Fortuna

La petite ville de La Fortuna se trouve à environ 6 kilomètres du volcan Arenal. Après la tragique éruption du volcan en 1968 qui a détruit trois des principaux villages de la région, la ville de La Fortuna a été créée comme le centre économique pour la population, de la région du volcan Arenal.

Par temps clair, le majestueux volcan Arenal domine l'horizon de cette ville paisible.

La région de La Fortuna et l’Arenal sont connus pour les excursions d'aventure comme les tyroliennes, l’équitation, le rafting, la descente en rappel, les randonnées à la cascade, une ligne de téléphérique, le kayak et les célèbres sources chaudes volcaniques de Arenal.

Volcan Arenal 

Mais nous, dans un premier temps, nous aimerions aller au volcan Tenorio... peut être en scooter ... Demain, nous irons voir s’il y a des loueurs de scooters.

27
mars

Aujourd’hui, on vous emmène au Parc national du volcan Tenorio, nous allons parcourir le sentier du rio Celeste. Une rivière et une cascade superbes qui ressemblent un peu à celles du Laos et de la Thaïlande.

Le Parc Nacional du Volcan Tenorio a été crée en 1995. Il s’étend sur 18400 hectares et il est situé au coeur de la Cordillère de Guanacaste. Le volcan, éteint depuis bien longtemps est recouvert par la végétation et culmine à 1912 m d’altitude.

La légende raconte que lorsque Dieu termina de peindre le ciel en bleu, il rinça ses pinceaux dans le Rio Celeste...

Après avoir fait plusieurs agences, le prix pour aller voir cette merveille est de 120 à 140$ !! Nous trouvons une agence qui propose des scooters pour les petits budgets. 30$ la petite moto. Même si le prix n’est pas celui de l’Asie 😏 (5$) cela nous revient tout de même nettement moins cher que de passer par une agence, avec la liberté en plus !

Qu’il est difficile de se réveiller lorsqu’on entend la pluie tomber .... 💦 Qu’est-ce qu’on fait ? On y va ou pas ? Nous regardons la météo bien que pas toujours fiable, elle n’annonce pas ... trop de pluie... Alors c’est parti !

C’est en donc en scooter que nous quittons La Fortuna vers le parc Tenorio en passant par San Rafael de Guatuso, et la route est asphaltée jusqu’au bout ! Parfois en travaux avec quelques ralentissements mais nickel ! Nous avions un petit peu peur car beaucoup de blog racontaient que les neuf derniers kilomètres se faisaient sur une piste hyper défoncée ! Que nenni ! Mais à cet instant on ne sait pas ce qui nous attend au retour ...

Nous arrivons au parking, enlevons nos capuchons (eh oui, on s’est fait mouillés ! ) et maintenant, on prend notre courage à deux mains et on se lance dans une randonnée de trois heures pour 7 km ! Nous voilà repartis en mode aventure, avec la boue, les troncs qui barrent le chemin et des points de vue de folie, comme la rando du glacier suspendu au Chili mais en nettement plus facile.

Le sentier s’enfonce dans la forêt (primaire et secondaire) et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est humide… et boueux ! La forêt reçoit en effet plus de 4000 millimètres d’eau par an, le guide du Routard précise que les sols sont glissants, que les promeneurs dérapent souvent et finissent couverts de boue. Eh ben oui !! Hahaha !! Je me suis ramassée une gamelle ! Tout va bien, rien de cassé ! Sauf que je venais juste de laver mon short ! Mais je m’arrange, 7 mois sans tomber, sans entorses c’est un exploit ... chuuut on ne va pas le crier trop fort !!

Notre premier arrêt se fait à l’endroit le plus connu et apprécié du parc : la cascade du Rio Celeste. À cet endroit, l’eau possède une couleur magnifique. La vue en hauteur de cette impressionnante chute d’eau se jettant dans un lac d’un bleu laiteux, entourée de jungle verte, est absolument incroyable ! L’accès se fait par un escalier aux nombreuses marches glissantes. (150 m de dénivelé)

Nous continuons le chemin et avons la chance de croiser un coati. La végétation est superbe !

Nous arrivons au mirador. Le point de vue en haut est magnifique nous offrant une vue sur les alentours mais malheureusement le sommet du volcan Tenorio est quasiment tout le temps couvert par une forêt de nuages.

Des bains bouillonnants et des odeurs de soufre se font par endroits.

Cette couleur de bleu et de vert me donne envie de me baigner, mais la baignade est interdite dans le parc.

En remontant le Rio Celeste, on arrive à la magnifique laguna Azul, qui porte bien son nom.

Quelques ponts de fortune plus loin, on atteint le « lieu de naissance » du Rio Celeste, là où tout commence. La magie de la nature, quand deux rivières non colorées se rencontrent et se transforment en un cours d’eau d’un bleu turquoise éclatant. Le clou du spectacle reste cet endroit où l’eau change de couleur...

Ainsi, le Rio Céleste passe de transparent à turquoise.

Le Rio Celeste doit sa couleur à un phénomène chimique unique qui se produit au niveau d’un endroit appelé Teñidero. C’est à cet endroit que se rencontrent deux rivières non colorées : la Quebrada Agria qui possède un pH acide, et le Rio Buenavista qui est chargé en particules de silicates d’aluminium. Sous l’effet de l’arrivée de l’eau acide, la taille des particules minérales augmente. Une partie de ces particules sédimente (visible sur la photo par le dépôt blanc), mais la majeure partie des autres particules reste en suspension dans l’eau. À ce phénomène chimique s’ajoute aussi un phénomène optique, puisque les particules de minéraux en suspension reflètent la lumière d’une telle façon qu’elles apparaissent pour le plus grand plaisir de l’oeil humain d’une couleur bleu turquoise !

Sur le chemin du retour, il y a un attroupement juste avant le pont... Un serpent se trouve dans l’arbre !

Puis un autre sur une feuille, on dirait une vipère.

Nous n'avons pas vu passer les trois heures de marche, cette balade est vraiment superbe !

Anedocte du retour :

Nous reprenons la même route qu’à l’aller, qui est en travaux. Il y a beaucoup de cultures d’ananas.

Nous passons devant un arbre ... gigantesque ! L’arbre de la paix.

On me distingue à peine 

Nous roulons tranquille sur cette belle route lorsque nous nous retrouvons devant un énorme bouchon. Fiers d’être en 2 roues, nous doublons la très longue file de voiture. Arrivés au début de la file, le gars du chantier refuse de nous laisser passer mais laisse filer les motos. A un moment d'inattention de sa part, Hub s’engage sur la route, seulement voilà, quelques petits km plus loin, la route est fermée.

Naïfs, nous écoutons les locaux qui nous disent que nous pouvons emprunter la route en face puis prendre à droite et ça rejoint l’autre route. Nous voilà partis. Nous ne sommes pas seuls, un motard est devant nous. Nous le suivons. Mais à droite, c’est un chemin. On redemande à un local si c’est bien par là et si le chemin est long ? Il nous répond : 3 km (tres kilometros). Trois km c’est bon on y va ! Plus nous nous enfonçons dans ce chemin, plus il est pourri ! Les locaux nous regardent passer avec surprise. Nous nous éloignons petit à petit des habitations pour nous retrouver dans une forêt. Le chemin monte, descend, se rétrécit, on croise même un énorme camion ! Ben, qu’est ce qu’il fait là, lui ? Aie aie aie, il faut se mettre sur le bas côté ! On ne le sait pas encore, mais ce n’est pas fini ! Nous apercevons un village, Hub me dit ça y est ! la route est là ! Mais après le virage c’est encore des gros cailloux ! On continue notre bonhomme de chemin dans des coins perdus. On aperçoit des habitants, on leur demande des indications et ils répondent qu’il reste 6 kilomètres 😩 !! Non ce n’est pas possible, on n’en peut plus, entre les nids de poule géants, les cailloux demesurés, les montées et les descentes, on manque par 2 fois de se casser la figure ! Mais on tient le coup ! Enfin ça y est ... nous apercevons ... du goudron ! Du goudron !! Yes ! Nous remercions notre guide, le motard qui nous a attendu à chaque fois dans les passages hyper difficiles !!

Je regarde sur ma droite et le soleil embrase le volcan Arenal. C’est juste magnifique !

Nous arrivons de nuit mais dans les temps pour rendre le scooter ! On est lessivés, 3 heures de marche ce n’est rien comparé à ce rodéo d’une heure !

Morale de l’histoire : Ecouter les gars des chantiers - Faire demi tour et après ... ?

Nous partons diner ce soir dans un bon restaurant une bonne viande rouge bien méritée !! Ha ha ha que j’ai mal aux hanches .... au dos au bras .... !!!

31
mars

Pour aller à Santa Elena, c’est toute une aventure !

Santa Elena se situe dans les montagnes du Guanacaste et n’est pas très facile d’accès. Nous avons donc booké un transport qui nous fait prendre un bus 4x4 puis un bateau puis un autre minibus pour 25$ par personne. Il parait que la route est jolie et cette solution nous fait rejoindre le village en 3h au lieu des 8h annoncées pour le trajet en bus local ! (le bus local fait le tour du lac)

Ce matin, nous quittons donc notre hôtel « La Fortuna backpackers resort » et le volcan Arenal ....

Plan de la ville La Fortuna 

en direction des forêts de nuages de Monteverde et de Santa Elena.

Traversée du lac Arenal 

La traversée du lac dure environ 1 heure, j’en profite pour faire quelques photos du paysage. Nous apercevons au loin dans les nuages le volcan Arenal.

Lac Arenal 

Nous faisons une jolie halte à mi chemin...

Nous arrivons 3h30 plus tard à Santa Elena petit village de montagne.

Car avant de s’enfoncer dans la réserve de Monteverde, il faut passer par ce village de Santa Elena. Entièrement dédié au tourisme, ce village n’a rien de bien charmant, mais a l’avantage de proposer toutes les commodités pour un séjour confortable et facile.

Par l’intermédiaire de booking, nous avons trouvé hier une auberge de jeunesse, un peu à l'image de Santa Elena, Pension Santa Elena, une auberge très cool, pleine de backpackers et à l'ambiance chaleureuse. La salle principale y est d'ailleurs toujours animée...

Nous posons les sacs et partons visiter le jardin des papillons (Mariposas garden) qui se trouve nous dit-on à 20 mn à pied. En fait nous mettons je pense une bonne demi heure pour effectuer les 2 km de grimpette ! Le dénivelé est très important ! Mon petit coeur bat la chamade, je dois faire une pause. Eh oui, nous sommes en montagne !

A l’intérieur se trouve un petit musée avec toutes sortes d’insectes vivants comme des scorpions et des tarentules. Puis nous arrivons aux papillons et le papillon bleu que nous apercevons tout le temps sans jamais réussir à le photographier est le Morpho. C’est un papillon qui a une durée de vie de 2 semaines. Le marron s’appelle le Caligo ou papillon hiboux.

A l’extérieur ...

La flore, sur les pétales de la fleur rouge, vous remarquerez des petits points jaunes... ce sont des oeufs de papillons.

De retour, cette fois ça descend raide... ce n’est pas mieux pour les genoux, nous croisons un coati que j’avais à peine aperçu ...

Et nous partons diner au Tico Rico un bon casado. Le casado est un plat typiquement costaricien composé de riz, salade, haricot, poulet boeuf porc ou crevettes et surtout dans notre budget.

Pour aller de La Fortuna à Santa Elena :


Le bus local qui met 8h par des routes plutôt pourries et qui contourne le lac mais qui n’est vraiment pas cher (environ 5$)

L’option Jeep-boat-jeep » qui traverse le lac et vous emmène à destination en 3h pour 20$. La route vaut le coût, pour une fois nous avons préféré cette option-là.

La Fortuna backpackers avec salle de bain privée - Cuisine à dispo très pratique - Très propre - 1 kg de laundry (lavage du linge) gratuit par personne.

  • Ci dessous, le chemin pour aller à la ferme de papillons, il ressemble un peu en moins caillouteux à celui emprunté avec notre scooter pour notre retour du rio celeste !!!

Santa Elena est aussi notre dernière forêt : la réserve de Monteverde au cœur de la forêt de nuages. Ces forêts abritent de nombreux oiseaux dont le fameux quetzal qu’il est possible d’observer ... avec un peu de chance... On vous raconte demain ...

1
avr

Aujourd’hui nous partons dans la Reserva Biologica Bosque Nuboso Monteverde (comprendre: forêt nuageuse). Nichée à 1500 m d’altitude, dense, mystique ...

Pour cela, nous prenons le bus public depuis le village de Santa Elena, qui s’arrête juste devant notre auberge de jeunesse.

Le prix de l’entrée de la réserve de Monteverde est de 20$ par personne. Même s’il ne s’agit pas d’un parc national administré par le gouvernement et que la réserve doit son existence aux dons du public et aux droits d’entrée, nous trouvons le prix un peu cher !

Ce sont les premiers colons quakers qui sont à l’initiative de la préservation de cette forêt de nuages.

L’attente est très longue avant de pouvoir entrer dans le parc. Il faut inscrire son nom sur une feuille dès l’entrée, ne faites pas comme nous, n’attendez pas. En raison de la fragilité de l’environnement, la réserve accueille 160 personnes au maximum. Puis quand on annonce votre numéro on peut y aller.

Forêt de nuages ... ou Forêt de ciel bleu ... Aujourd’hui, depuis longtemps nous avons retrouvé un ciel bleu alors qu’ici il pleut 4 m par an !

Nous commençons notre randonnée par le Sendero Bosque Nubosco à la recherche du quetzal. C’est sans bruit que nous avançons.

Le quetzal est un oiseau emblématique de l’Amérique centrale, c’était un oiseau sacré pour les Mayas dont les plumes étaient très prisées. La femelle n’a ni longue queue ni poitrine rouge.

Nous marchons dans une forêt à 90% primaire.

Au bout du sentier, il y a un point d’observation appelé La ventana qui permet d’avoir une jolie vue sur la forêt avec au loin l’océan pacifique.

Puis pour sortir du sentier touristique, nous décidons de faire le grand tour. Eh oui, des personnes sans scrupule passent en hurlant, criant .... 😡 Mais que viennent ils chercher ici ?

Nous prenons le sentier Roble. Nous ne voyons pas plus d’animaux mais le chemin est nettement plus sauvage. Il n’y a pas personne. Nous nous enfonçons dans la forêt. Et puis nous nous arrêtons. Les oiseaux sont là, au dessus de nous. Nous les entendons. Nous les écoutons.... Un chant bien mystérieux ...

Mais toujours pas de quetzal ... Nous restons silencieux, l’endroit est paisible et calme. Nous apercevons un couple d’oiseaux très gros, noir au bec bleu.

Tous nos sens sont pourtant en éveil. La végétation est luxuriante. Mais même sans parler d’observation de la faune, le paysage, est en lui même exceptionnel. Les arbres sont immenses, s’enchevêtrent et forment un tapis végétal. Cette explosion verte va même jusqu’à avoir des végétaux poussant sur d’autres végétaux ! On peut retrouver jusqu’à une trentaine de plantes comme les broméliacées sur un arbre. Ajoutez à cela les lianes, les mousses, les fougères arborescentes et vous aurez une idée de la richesse de la forêt.... bien que nos préférences aillent vers celles de la côte Caraïbe.

Mais où est le quetzal ? La chance n’est pas avec nous aujourd'hui, en ce 1er avril... Nous sommes déçus. Même pas la queue d’un singe. Le Costa Rica nous avait habitué à mieux !

Après ces 4 heures de marche, nous allons visiter la ferme aux colibris (gratuit). Nous avons râté le bus de 14h à cinq minutes... maintenant il nous faut attendre celui de 16h !

Attention il faut faire vite pour les prendre en photos. A certains endroits, il y a des mangeoires mais comme nous avons tout notre temps, nous nous baladons dans le petit parc.

Ils sont également surnommés « oiseaux-mouches » à cause de leur petite taille et leurs battements d'ailes rapides (environ 50 battements par seconde). Ces oiseaux colorés se rencontrent exclusivement dans les Amériques et on en rencontre des espèces à presque toutes les altitudes et latitudes. Ils sont particuliers à plusieurs égards, ils peuvent voler vers l'arrière ou sur place et effectuer des voltiges impressionnantes.

Et même un petit oiseau est passé par là ...

Alors, le fameux quetzal, il ressemble à quoi ?

Ah ouais ... ne sont ils pas mignons ? Il parait qu’il y en a aussi au Guatemala ...🤞

Photos récupérées sur internet 

🚎 Puis nous partons nous renseigner sur les horaires de bus pour la suite de notre voyage. Pour terminer ce voyage au Costa Rica, nous avons décidé d’aller voir la côte Pacifique et nous reposer 4 jours avant d’entamer le Guatemala. Seulement voilà, il n’y a qu’un seul bus qui part à ... 4h30 du matin jusqu’à Irma. De là, il faut attendre 2 heures le bus qui va à Nicoya et de Nicoya, prendre un autre bus pour Samara, notre destination finale ! Nous n’avons pas trop envie de nous lever tôt, de grimper la super côte à pied sac sur le dos ! Nous faisons les agences et il y a des navettes qui font le trajet direct... les prix en fonction des agences ou hôtels vont de 45 à 60$ ! Y’en a qui s’emm... pas quand même ! 😞

Au final c’est notre auberge de jeunesse qui pratique le prix le moins cher !

A bientôt sur la côte Pacifique !

Elle est pas belle la Vie !

Pension Santa Elena auberge de jeunesse - avec salle de bain privée - Cuisine à dispo - Très propre - Personnel très réactif - Bus pour les forêts de nuages à 20 mètres - 35€ la nuit

3
avr

8 heures du matin, le vent souffle et a soufflé toute la nuit. Très fort. Le ciel est bleu. L’air est frais. Nous quittons Santa Elena en van. Le paysage est magnifique et nous rappelle parfois l’Equateur. Nous traversons des terres d’élevage. Après la montagne, nous retrouvons de douces collines couleur fauve. Après le vert, nous voilà dans la palette des jaunes ... Ici, le climat est plus aride.

Tantot piste, parfois très caillouteuse, très difficile, comme dirait Hub, c’est presque des rochers sur la piste ! Parfois asphaltée mais avec de gros nids de poule... Parfois large puis se rétrécissant, le paysage est quant à lui superbe. Notre chauffeur est super sympa, il nous laisse prendre quelques photos ... Au loin nous apercevons le Pacifique qui se confond avec le ciel.

Nous arrivons au petit village de Las Juntas.

Nous traversons des rivières ... à crocodiles ! Notre chauffeur nous en montre un qui se prélasse au soleil sur un banc de sable ... La photo est ratée, mais il était bien là.

A Nicoya, nous changeons de véhicule, il reste une trentaine de km et notre nouveau chauffeur nous dépose devant notre hôtel à Samara, petite station balnéaire. Oups, La chaleur nous tombe dessus !

La chambre n’est pas prête, nous partons vers la mer nous restaurer pour pas trop cher. Et nous trouvons un petit resto avec vue sur mer ... Ces 4 jours de repos dans un hôtel avec piscine vont nous faire du bien. Eh oui... on s’est fait plaisir ! Tant pis pour le budget... Il faudra récupérer sur le Guatemala ! Ou nous priver de manger 😆 Nous avons repéré un loueur de scooter ...ça pourrait être sympa pour longer la mer jusqu’à la pointe...

4
avr
4
avr
Publié le 5 avril 2019

Samara et la péninsule de Nicoya

Avant l’arrivée des espagnols, c’est dans cette partie du pays que vivaient les Chorotegas, considérés comme le peuple indien précolombien le plus développé à cette époque. Le Guanacaste région de Samara est conquis et colonisé par les Espagnols vers 1520. Seulement voilà, ne trouvant aucune petite pépite d’or ils se désintéressent de la région ! Du coup, Samara est resté un petit village calme et a gardé son âme. Sa plage de 7 km de long a une forme en croissant de lune.

Le drapeau de la région du Guanacaste est constitué de trois bandes de couleurs différentes accompagné d’un triangle rouge sur le côté gauche. La symbolique est la suivante : c’est le cœur généreux de ses habitants (rouge) et la fertilité du sol (vert) qui assure une paix sereine (blanc) sous un ciel clément (bleu).

J’aime bien leur devise ...

Ce matin, nous partons nous balader sur la plage ... 14 km aller/retour, en marchant les pieds dans l’eau et ... elle est aussi chaude que la piscine de l’hôtel !

La plage à marée basse 

Nous croisons des pêcheurs...

Des oiseaux... des pélicans aussi à la pêche.

puis nous nous arrêtons déjeuner au Bahia restaurant tenu par des ... français installés ici depuis 2 ans. Un bon casado au poisson avec une bonne salade !

Nous rentrons tranquillement nous baigner à la piscine de l’hôtel. Plus rafraichissante qu’hier ... Et lire un bon bouquin ...

7
avr
7
avr
Publié le 7 avril 2019

Toujours à Samara, nous profitons et nous nous reposons entre piscine, plage et lecture. La location d’un scooter ici est de 35$ .... Trop cher ... Il fait toujours aussi chaud, au moins 38° ! Depuis le balcon de notre chambre, nous apercevons un iguane qui se fait dorer au soleil.

Nous aimons marcher sur cette plage ou l’air est plus frais ...


Et au hasard de notre balade, nous trouvons un restaurant Thaïlandais tenu par de jeunes Thaï et qui parlent français. Nous commandons un plat de Pad Thaï et c’est un vrai délice ! Une tuerie !

A marée haute 

Un chien s’amuse à sauter dans les vagues ! (Mdr)

Dans un arbre, un bel écureuil joue avec un oiseau ...

Ainsi s’achève notre parcours d’un mois au Costa Rica. Demain, nous retournons sur San José, en bus locaux cette fois, pour nous envoler Mardi au Guatemala...

Un dernier regard sur le Pacifique, un dernier repas sur la plage de Samara... La vie est douce ...

Si vous voulez nous retrouver au Guatemala, c’est par ici. N’hésitez pas à vous abonner au carnet de voyage, merci.

8
avr
8
avr
Publié le 14 avril 2019

Aujourd’hui je vais vous parler d’ananas et surtout de l’ananas Sweet, vous savez, celui que vous trouvez dans tous les supermarchés de France ! Celui que j’achetais toujours pensant que c’était le meilleur !

Alors, après une longue conversation avec des locaux sur ce fruit ... quelle a été ma déception d’apprendre que cet ananas, le fameux « Sweet » est un ananas très productif ! Pour nous Européens la production a énormément augmenté depuis les années 1980 et pour produire plus et plus vite, une nouvelle variété hybride d’ananas a été mise au point. Son nom : le Sweet. Cet ananas a un goût beaucoup plus sucré et possède certaines propriétés qui lui permettent de mieux voyager. Il est plus résistant au transport, aux chocs et au passage en chambre froide. Que des avantages pour l’exportation !

Le Sweet est donc produit au Costa Rica, où Del Monte le plus gros producteur de fruits américain a installé ses plantations. Ensuite et c’est là que ça se gâte, ils utilisent un produit pour faire paraître l’ananas plus mûr, de l’éthéphon.

Et c’est quoi ce truc ?

Eh bien c’est de l’acide chloro-2-éthylphosphonique 😢 qui est un dérivé synthétique de l’acétylène, utilisé pour accélérer la coloration du fruit. Une bonne pulvérisation de ce produit quelques jours avant la cueillette va permettre à l’ananas de paraître plus mûr. L’éthéphon va migrer dans les chairs de l’ananas et accélérer sa belle coloration jaune. Cueilli plus tôt, l’ananas pourra ainsi rester plus longtemps dans les rayons des supermarchés ! Berk ! 😱

Et c’est pas fini, pour produire les ananas, les sols doivent être acides, drainants, exposés au soleil et pouvoir être irrigués durant la saison sèche mais les sols doivent être préparés et enrichis en engrais pour pouvoir accueillir l’ananas car celui-ci a un pouvoir d’enracinement très faible. Il est donc bourré d’engrais !

Ici au Costa Rica, l’ananas n’a pas bonne réputation. Les anciennes forêts se sont transformées en champs d’ananas qui ont brulé les sols du fait de la quantité énorme de produits chimiques... En effet, on a vu des champs d’ananas à perte de vue ! Certains villages ne pourront plus utiliser l’eau de leur nappe phréatique à cause de l’infiltration de ces produits dans le sol. Il y a des endroits où l’eau n'est plus potable. Il parait que plus rien ne repousse pendant plusieurs dizaine d’années après la production d’ananas.

Alors c’est sur, de retour en France, je n’achèterai plus les ananas Sweet du Costa Rica !

Mais sinon, comment choisir un bon ananas ?

Pour qu’il soit bon, il faut choisir un ananas avec les yeux (vous savez les petites alvéoles tout le long de l’ananas) de la même taille de la base du fruit jusqu’à sa tête et il faut que l’ananas soit symétrique, pas plus large en bas qu’en haut.

La concentration des produits se porte surtout sur les feuilles. Il faudrait pouvoir les enlever avant d’arriver à la maison, et bien se laver les mains et le reste de l’ananas une fois qu’on a enlevé les feuilles. Ou alors acheter un ananas bio, car eux au moins n’ont pas d’éthéphon.

Bon, sur le coup, tout ça nous a dégouté un peu ... mais ici, nous arrivons quand même à en trouver des bons ! Les Sweets c’est pour l’exportation...

8
avr
8
avr
Publié le 14 avril 2019

Que dire du Costa Rica ... nos impressions sont un peu mitigées...

Oui... pour les animaux que nous n’avions jamais vu auparavant, les bougainvillées d’une couleur éclatante

Non... pour le côté « dollars sur pattes »

Bien qu’ayant de beaux paysages, c’est une usine à touristes très « américains » avec les prix qui vont avec. Les hébergements sont chers avec une qualité qui ne va pas toujours avec le prix appliqué. Mais si on vient dans ce pays c’est surtout pour sa végétation et ses animaux car au niveau culture et architecture c’est pas ça... la qualité de vie est cool, nous n’avons jamais vu quelqu’un courir ni stressé. On ne s’est jamais sentis en insécurité nul part. Les Caraïbes sont faciles à visiter en bus locaux, après dans le nord et le centre c’est plus compliqué. La nourriture à petits prix n’est pas exceptionnelle.

On a adoré

De San José à la côte caraïbe. C’est le dépaysement complet. Nous avons aimé la nonchalence des ticos. A chaque coin de rue on te lance un « Pura Vida » Normal. La minorité noire n’est présente que dans cette région du pays car ils descendent des esclaves jamaïcains qui sont venus travailler à la construction du chemin de fer allant de la capitale à Puerto Limon (port sur la côte caribéenne).

Le parc Cahuita gratuit ou presque (sur donation), Puerto Limon, où l’on vivait à la cool, au rythme de Bob Marley, la balade en vélo jusqu’à Manzanillo ou là le parc est aussi gratuit. Toute cette côte est magnifique, on voit plein d’animaux, même sans aller dans les parcs. Juste regarder en l’air ...

Tortuguero, j’ai bien aimé aussi, surtout la façon d’y aller qui fait que t’as l’impression de te rendre dans une terre inconnue ( Depuis San José, il te faut prendre 2 bus locaux, puis 1 bateau) même si c’est un peu plus touristique, nous avons bien aimé ce village ... sans voiture... l’arrivée en bateau a quelque chose de magique, en dehors du temps.

Et dans cette région, on te parle en espagnol et les prix sont nettement plus abordables.

On a aimé, un peu moins...

La région du volcan Arenal avec la ville de La Fortuna qui devient déjà plus touristique mais la balade au Rio Celeste était vraiment superbe... à faire en scooter

Samara vers la côte Pacifique ...sympa, reposant ...

Pas aimé

Monteverde .... même si je vais surprendre certaines personnes, ici tout le monde te parle anglais et en dollars et ça, ça a le don de m’énerver ! Y’a pas marqué sur notre front « Dollars sur pattes » !

Et payé 20$ par personne, la balade dans le parc Monterverde nous a fait mal au coeur, ça reste une balade en forêt... même primaire ... A refaire, peut être faudrait il mieux aller dans la réserve Curicancha

Les volcans ?

Nous n’avons pas fait les volcans car vraiment trop chers pour nous et comme le dit Hubert... « Nous en n’avons déjà vu plein ! » et Pascale répond « Nous en verrons d’autres ! »

9
avr
9
avr
Publié le 14 avril 2019

Comme nous montre la photo nous avons dépassé notre budget de 320€ 😡

Le budget prévu pour 30 jours pour 2 personnes était de 2000 €

Soit total dépensé par personne sur 1 mois => 1 160€

C’est ce que nous dépensions en Asie pour 2 personnes !