Carnet de voyage

Birmanie

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Dernière étape postée il y a 2003 jours
Mandalay
Décembre 2018
4 semaines
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Publié le 12 janvier 2019

La receptonniste de l'hotel nous propose un guide francophone Win san "Vincent"

Nous visitons un atelier de tailleurs de boudhas en pierre. Certaines statues n'ont pas de visage. En effet le visage ne sera sculpté selon que l’acheteur aura choisi (boudha triste, serieux ou rieur). Ces sculptures sont exportées dans tous les pays d’asie, voir ailleurs dans le monde. Le polissage des statues est effectué à la main essentiellement par des femmes.

Ensuite nous nous rendons chez les sculteurs sur bois qui travaillent presque exclusivement le teck.

Ensuite nous visitons un atelier dans lequel on tisse la soie aussi bien que le coton sur des métiers à tisser soigneusement entretenus dont la plupart ont plus de 100 ans. Chaque ouvrière produit quotidiennement l’equivalent d’une longueur d’echarpe.



La journée se poursuit par la visite d’un monastère occupé par 1200 moines. La visite des cuisines est à elle seule un spectacle. On y cuit quotidiennement 30 sacs de 20 kg de riz accompagnés de viande ou de poisson.

Nous assistons à la cérémonie des offrandes qui a lieu tous les matins. C’est là que par hasard nous rencontrons Marie et Isabelle que nous avons convenu de retrouver pour le dîner. Entre deux crises de fou-rires, Isabelle que l’on découvre thérapeute propose de me manipuler pour remédier à mon mal de dos. C’est ça les rencontres inopinées dans un voyage qui laisse d’imperissables souvenirs.

Puis, nous partons visiter la colline de Mandalay avec ses multiples pagodes. Puis le boudha géant de Yaug Khatakan qui mesure 169 m, posé sur un socle de 13,5 m présenté comme le plus grand bouddha du monde. Il est construit en béton et l’on peut monter à l’interieur par un ascenseur ou par l’escalier mais attention, ça correspond à 14 étages . Il a été construit entre 1996 et février 2008. Sur la même colline, non loin de ce bouddha géant, un autre est en construction. Il est financé uniquement par des dons. C’est dire la ferveur de la croyance en Birmanie.

A la sortie du site, nous sommes abordés par des villageois descendus des montagnes, en pèlerinage. En fait notre guide nous explique qu’ils veulent une photo avec nous car ils n’ont jamais vu d’europeens....un moment émouvant.

Temple de Monywa. nous visitons un tres beau temple. Nous etions les seuls touristes et l’attraction pour les locaux qui nous ont ...


Nous dejeunons a Sagaing et poursuivons par la visite de l'ile d'AVA. Nous traversons le fleuve en bateau et faisons le tour de l'ile en caleche.


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Publié le 12 janvier 2019

Nous partons tôt pour Monywa et visiter Thanboddhay paya. Ce temple a été instruite entre 1939 et 1952

C’est un monument fabuleux dont la plupart des murs intérieurs et les voûtes sont garnies de plus de 500 000 petits bouddhas.


Nous dirigeons ensuite vers Myingyan. En route, nous découvrons un site de recueillement avec un bouddha de 116 m de haut, construit en béton.



Nous finissons par Po Wing Taung caves avec une multitude de boudhas. La colline de Po Win, qui recèle le troisième grand site archéologique de Birmanie, se dresse sur la rive droite du fleuve Chindwin, à 40 kilomètres de Monywa. Au plan géologique, il s’agit d’une échine gréseuse longue de huit kilomètres et s’élevant à 285 mètres d’altitude. Le site recèle environ 800 grottes excavées abritant 3700 sculptures et une centaine de sanctuaires dont les parois sont couvertes de peintures murales. Pendant la guerre, les habitants se sont refugies dans les grottes et ont creuse les boudhas a meme la roche greseuse qui s effrite. Lors des tremblements de terres successifs des grottes se sont effondres ainsi que des boudhas mais nous pouvons voir les restes de peintures rupestres. Certains boudhas datent du XI e siecle.

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Publié le 13 janvier 2019

Pendant le trajet nous effectuons plusieurs arrêts.


Nous nous arretons pour observer des agriculteurs birmans entrains d’arracher des cacahuetes à l’aide d’une charrue rudimentaire tractée par des bœufs.. en fait, une femme est montée en équilibre sur 2 montants en bois qui comporte chacun une dent en bois. La terre étant très friable, cela suffit à déterrer les plans de cacahuetes dont un grand nombre d’entre nous ignore quelles poussent comme nos pommes de terre. Les plans sont regroupés en fagots, chargés à la main sur un camion d.un autre âge. Ces plans seront séchés puis les cacahuetes seront transformées en huile ou bien grillées.


Nous apercevons des champs de tabac et aussi des enclos fermés et ombrages dans lesquels on Cultive le betel. Les feuilles sont nettoyées puis on étale de la chaux dessus avec ajout de morceaux d’arak et un peu de tabac. Le feuille est ensuite repliée sur elle même pour former un petit « cousin » utilise pour chiquer. Cette pratique est très néfaste pour les dents et pour le cœur. Les Birmans qui chiquent du bétel crachent un peu partout une salive rouge qui laisse des traces au sol

Nous nous arrêtons ensuite dans une plantation de coton. Les touffes de coton sont récoltées à la main. Les cueilleuses sont payées 1500 kyats la journée soit 0.86 euro

Un autre arret nous fait decouvrir une fabrique artisanale de mini cigares.Les feuilles utilisées pour rouler le tabac s’appellent le carot et sont cultivees dans les jardins flottants du lac Inlay. Comme les feuilles de tabac, elles subissent un processus de séchage.

Sur la route, nous rencontrons des troupeaux de chèvres, de vaches . Des attelages et des camions surchargés mais en fait. Il y a peu de circulation.

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Publié le 14 janvier 2019

Ce site date du 9 au 13 me siècle. C’est la capitale du 1 ier empire Birman. Aujourd’hui, c’est un immense site archéologique étendu sur environs 50.000 km2 comprenant plus de 400 pagodes, stoupas, temples bouddhiques. Nous louons des scooters électriques pour visiter quelques unes de ces innombrables pagodes disséminées dans la plaine. Malgré leur nombre, elles sont entretenues et restaurées. C’est un site magique qui invite à la sereinite. Le Bouddha est vénéré partout. La population est très croyante mais les gens sont souriants, accueillants et très avenants.

Nous visitons aussi une fabrique artisanale d’objets en laque dont le support n’est autre que des lanières de bambou enroulées sur elles même .

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Publié le 24 janvier 2019

Nous prenons un bus de jour. Pour ces 345 km il nous faudra 7h30. Nous arrivons donc en fin d’après-midi à Shwe Nyaung, port d’embarquement pour les croisières sur le lac. Comme nous sommes rassasiés du riz et des pâtes de riz appelées nodle, nous dînons dans une pizzeria proche de notre guest housse. Nous sommes traités avec une amabilité dont nous n’avons pas l’habitude. Les gens sont chaleureux on se sent bien. Le lendemain matin, nous partons à 7h30 au port d’embarquement. Nous avons négocié un bateau pour nous deux. Nous sommes assis dans des fauteuils, au milieu de la barque avec une couverture sur les genoux et la poitrine car il fait froid. Nous assistons au lever du soleil sur le lac. Nous croisons des pêcheurs typiques qui rament avec un jambe, la rame étant coincée derrière l’epaule, tandis qu’ils jettent leur filet ou bien utilisent de drôles de nases coniques. Nous naviguons ensuite dans les jardins flottants où sont cultivées les tomates vendues dans toute la Birmanie. Il y en a des hectares. C’est la principale activité des habitants des villages sur pilotis. Mais il y a aussi de façon inattendue, des ateliers de tissage, de ferronnerie, de fabrication de bijoux en argent, et de cigares. Lorsque l’on accoste à ces bâtiments, la surprise est totale à l’interieur car, Instantanément on a du mal à intégrer qu’on est dans un bâtiment sur pilotis.dans la partie sud du lac, région carrée nous photographions quelque femmes girafe.

Le lendemain après-midi, nous visitons le marché local où nous découvrons la tradition vestimentaire locale.

Plus surprenant encore, nous découvronsQ un temple au milieu du lac