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Juin 2019
86 jours
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Il y a des tonnes de trucs à planifier et préparer avant de partir. On revient tout juste de la clinique voyage et on a eu pour plus de 1100$ de vaccins (2e visite...). L'achat d'une nouvelle tablette pour éviter la chicane et s'assurer d'en avoir une pour les réservations et tout le reste. On ajoute à ça un autre téléphone débarrė pour les photos et internet.

Nous irons à quelques endroits qui sont très convoités, nous avons donc dû réserver certains tours à l'avance. 1300$ de billets d'autobus, près de 4000$ pour un trek au machu picchu.

Rien réservé pour l'Amazonie, ni pour les Galapagos encore, on s`attend à une autre facture salée.

Nous tentons de nous familiariser avec le clavier de notre nouvelle tablette, plusieurs accents ne sont pas accessibles, pardonnez nous à l`avance...

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Dans 11h, nous quitterons notre domicile en direction de l'aeroport! Les valises sont bouclees, le materiel scolaire pratiquement pret pour le retour en septembre! Je quitte a l'instant au conseil d'etablissement pour approuver les listes de materiel pour l'an prochain, esperons qu'il n'y aura pas trop de modification! Je crois que c'est un record, 17 juin et materiel pret 2 mois et demi a l'avance....Voici donc les bagages que nous aurons pour les 12 prochaines semaines. Un defi a ete d'entrer toutes les bouteilles d'eau pour notre trek au Machu Picchu. Nous nous departirons surement de quelques bouteilles en cours de route 😉 Je vous laisse imaginer le poids de tous ces paquets! Notre prochain affichage sera en provenance de l'Amerique du Sud, hasta luego amigos! Je vous laisse vous habiter d'ores et deja a mon ecriture sans accent 😉

Nos avoirs pour les 12 prochaines semaines!
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Pour la première journée, nous l'avons commencé un peu tard, avec notre journée de la veille qui a commencé à 4h30 AM et qui s'est terminé à 1h30 à l'hõtel, le levé des corps n'a pas été facile et surtout pas très tôt. Nous avons surtout explorė la ville à pied, l'objectif était de se rendre aux fontaines magiques. Nous avons vu beaucoup de parcs nature en chemin et un musée à oublier. Arrivés aux fontaines trop tõt (16h et le spectacle commence à 19h15), nous sommes repartis à pied pour se trouver un restaurant et souper avant le spectacle. Le site n'est pas dispendieux, mais tout coūte un extra sur place et plus cher qu'ailleurs, les toilettes, le tour de train ... Bref un beau petit endroit, les enfants avaient le sourire et mal aux jambes, ce sera bon pour les jours qui arrivent, le Grand jour. La preuve que nous avons marché beaucoup, le taxi pour revenir a pris 30 minutes et couté 12$ canadien.

Floriane est bien impressionnee par les nappes colorees et les chats errants, Zac (et Flo) par le breuvage Inka Kola jaune et les sollicitations des commercants pour que l on se dirige vers leur restaurant et JF par le fait que tout est barricade (barbeles, clotures). Julie, par le fait que c est quand meme pas mal americanise, car nous avons vu quelques personnes avec des habillements typiques colores, mais plusieurs qui ressemblent a ce que nous trouvons a la maison (vetements et voitures). Egalement, les enfants ecoliers ont une valise a roulettes avec la boite a lunch installee par dessus, comme s ils partaient en voyage en avion 😉 Somme toute, une belle première journée de découvertes et promenades.

visite de circuito magico del agua a lima
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Une autre journée sous la brume et la température dans les 15 degrés. Nous profitons d'une excursion à pied 'gratuite' pour visiter Lima. Les déplacements en autobus et le tip pour le guide ne sont évidemment pas inclus. Le guide est pas mal bon, il donne assez de détails, mais pas trop, les enfants ne se plaignent pas trop même s'ils ne comprennent rien. On termine le tout avec une visite des catacombes d'une église où sont enterrés 25 000 personnes, au nombre de squelettes qu'on a vu, c'est assez facile à croire. Malheureusement, pas de photo permise, donc que des souvenirs dans notre tête. Cette fois, les enfants commencent à en avoir assez, faut dire que la guide n'est pas des plus palpitantes. Une fois de plus énormément de traffic pour rentrer à l'hôtel, 30 minutes pour un peu plus de 6 km. Certains sont plus vites que ça à la course... Mais le taxi a passé à travers une manifestation et un nuage de gaz lacrymogène, nous avons tous la gorge en feu et les yeux qui piquent, on comprend maintenant comment ça peut disperser les manifestants.

Le jour 3 est un peu moins brumeux mais toujours pas de soleil à l'horizon. ON peut dire qu'on a passé une journée typiquement Péruvienne. ON commence par aller se chercher notre déjeuner pour demain au marché le plus près, banane, orange et quelques fruits jamais vus auparavant. Par la suite, marche sur le board walk le long de la plage, beaucoup de jolis parcs et des surfeurs malgré le froid. Pour dîner, on se trouve un restaurant qui semble plein, plein oui, mais que des Péruviens, qui sont ces 4 gringos qui viennent ici se disent-ils. Le service n'est pas tout à fait comme pour les locaux, mais bon c'est acceptable. Au menu, truite, poulet grillé et osso bouco, comme entrée un Céviché, une soupe et on ne sait pas trop quoi. On a terminé notre journée avec une activité de fabrication de chocolat au musée du Chocolat. Par contre, Floriane a eu de la difficulté aujourd'hui, elle a même fait une petite sieste de 1h, pas normal chez elle, mais elle petait le feu ce soir. Zachary par contre s'est couché avec des maux de ventre. Va peut-être falloir ralentir le rythme un peu, c'est peut-être un peu trop pour eux, on quitte à 6h demain en plus.

On a 32 km de marche (en 3 jours) de fait jusqu'à présent, on sera prêt pour notre trekking.


Dans les rues de LIMA, à la cathédrale où sont les catacombes, au resto avec un jus de la place et au musée du Chocolat
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Nous voilà partis, non plus à pied, mais bien en autobus cette fois, on utilise la Compagnie Perou Hop, un peu plus chère, mais nous avons un guide, avec qui on fait quelques arrêts en plus. On a visité un manoir qui a été le berceau de l'esclavage au Pérou, ils en avaient des centaines qu'ils cachaient dans des souterrains sans éclairage. Je ne serais pas restė plus de quelques minutes. Nous y sommes entrés avec des lampes de poche, plusieurs toussaient tellement c'ėtait poussiėreux. Plafond bas å certains endroits, des marches å monter ou descendre, des embranchements avec des risques de se perdre.... Nous sommes heureux de sortir pour ne plus respirer "le fond de cave". Sur le chemin en descendant vers le sud, nous avons vu des montagnes de sable, des routes pas mal "campagnardes" et des "maisonnettes" qui diffèrent vraiment beaucoup de la ville. Ce doit être de la grandeur de l'un de nos cabanons...

Zachary a trouvé la journée longue, il n'a pas la forme. Il se porte mieux suite au souper. Peut-être que les premiers rayons de soleil y sont pour quelque chose aussi. Paracas est tout petit. C'est principalement pour les touristes, les locaux demeurent å Pisco, une ville situėe å environ 25 minutes.

Autre point, les toilettes...les filles font des blagues avec leur "musėe toilettes". Il y avait les toilettes pas de savon ni de serviette pour s'essuyer les mains, tout en n'oubliant pas qu'ici le papier va dans la poubelle pour ne pas boucher la toilette. Mais elles ont connu pire: porte qui ne se barre pas, pas de lunette siège pour s'asseoir, pas de distributeur å papier et un seul mouchoir restant "å maman", qui a dû être séparé entre les 2 filles...et ce n'est pas fini...

Souterrain où les esclaves étaient cachės; plage de Paracas; toilette "sans luxe"; "maisonnettes" vues sur la route vers Paracas.
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Aujourd'hui, on a pris une petite croisière pour visiter les Galapagos des pauvres. Une matinée à 15 degrés encore ça semble la norme. Cette fois, c'est sur un bateau, pas de soleil au grand vent. Les deux adolescents à côté de nous semblaient regretter un peu leur tshirt et bermudas, nous on était habillé chaudement heureusement. Pour le coût, ça valait le coup sans aucun doute. À notre retour, le soleil s'est pointé, on a même réussi à passer le reste de la journée à la plage en short. On ne s'est quand même pas baigné. Pour dîner, on a fait une petite trouvaille, une maison locale qui se transforme en restaurant. Un dîner 2 services, soupe ou salade ou pâte frite, suivi de poisson ou poulet (comme tous nos repas au Pérou). Le tout était délicieux et pas cher en plus. On prend toujours que 3 plats que l on partage (il n y a pas de menu pour enfant ici), on a pas terminé les assiettes. Pour souper, une autre trouvaille, cette fois pour les enfants, une pizzeria détenue par un Français, super pizza à prix correct.

sea lion, pelican, restos du jour (Paracas)
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Deux villes situées pas mal en plein milieu du désert. Pour la première journée (lundi 24 juin: bonne st-jean!), nous avons visité le Parc National de Paracas, inclus avec notre transporteur Peru Hop. On est satisfait de cette compagnie, c'est surtout fait pour des jeunes qui aiment faire le Party, mais c'est très bien pour nous aussi, on laisse tomber les party. Suite à cette visite qui a été très rapide, direction Ica. Le point d'intérêt est surtout l'Oasis de Huacachina, mais nous avons décidé de dormir å Ica pour sauver un peu. Avec le taxi aller et retour, nous ne sommes plus certains que ce soit si economique...L'hõtel est quand même bien, mais la ville pas très touristique. On se promène un peu, on a trouvé un zoo, mais c'est fermé, on a tout de même vu quelques animaux, même des écureuils en cage! Aujourd'hui, nous sommes allés à l'oasis de Huacachina, peu à faire, mais très beau. On relaxe sur la plage, une journée très ensoleillée et très chaude (enfin!). On termine le tout avec un tour de Dune Buggy au couché du soleil avec des descentes de dunes en planche à sable. Les enfants ont adoré, des sensations fortes, avec de beaux paysages et une activité quand même spéciale. Nous sommes alles souper dans un resto avec module de jeux "le McDo du Pėrou" selon Floriane 😉 meme si ce n etait pas des hamburgers. Elle a même réussi å jouer å la tague avec des enfants de la place! Demain grosse journée de voyagement (16h30, avec quelques intermèdes) mais quand même un dodo dans l'autobus, on va voir comment ça se passe.



parc national de paracas, oasis de Huacachina, Flo et le lama qui a craché...dunes de sable de Huacachina et le buggy "brasseur".
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La ville est la 2e plus grande du Pėrou, mais pas mal loin de notre point de départ Ica. Un gros 12h d'autobus de nuit. Une aubaine on se sauve une chambre d'hôtel! Sur le chemin on s'arrête à Nazca où il y a des lignes dans le sol qui sont toujours un mystère aujourd'hui par qui et pourquoi ça a été fait. Dans l'autobus, on n'a pas réussi pas à avoir des bancs qui s'inclinent à 180 degrés, on obtient ceux à 140. Au total Floriane a dormi environ 1h peut-être quelques minutes de plus, Zachary ce n'est guère mieux. Arrivé à l'hôtel à 5h30, avec nos gros bagages et deux enfants épuisés. On réalise devant la porte que le check in est pas mal plus tard... La réception est supposée être ouverte 24h, mais ça prend 10 minutes avant d'avoir une réponse. On espère au moins pouvoir déposer nos bagages, mais finalement il nous laisse la chambre, ALLELOUIA. On se couche dans la plus belle chambre du voyage et on se réveille à 10h30. On a pris une journée off après, mais le lendemain une super sortie de deux jours au Colca canyon. Le canyon le 2e plus profond au monde (3500m), soit pratiquement 2x plus profond que le grand canyon! On monte à 5000 mètres d'altitude, les enfants ne sont pas capables de se tenir debout, nous un peu étourdis. On redescend rapidement juste en dessous de 4000m, tout le monde ėtait correct sauf de bons maux de tête pour certains , mais rien d'autre. Le meilleur plat du voyage å Chivay: un steak d'alpaga servi sur pierre volcanique, tout le monde en a raffolé. Le lendemain, on se lève tôt pour aller voir les condors, en chemin quelques points de vue encore. Il y a divers volcans, dont certains encore actifs au Pėrou . Nous n'avons pas de photo rendant justice. Au retour, en cherchant un supermarchė, nous avons trouvé un Tottau, que nous qualifions de Costco du Pėrou...des TV en entrant, un comptoir de prêt å manger où nous avons pris un poulet rõti (populaire ici), des papa frites (frites) et une bouteille de Inca kola. Miam!

Nazca: main, arbre et lézard tracės au sol.
Floriane mâche une feuille de coca.
Arrêt devant des lamas et des alpagas
Un des 2 volcans encore actif: mitsi
Ligne de Nazca, Floriane qui prend de la feuille de coca, devant un troupeau de lamas, vue du volcan à 5000m, Zac et condors
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Voici quelques photos en vrac qui n'avaient pas ėtė sélectionnés à l'origine.

Le sable n' a rien à envier à la neige et la glace pour la glisse.


Oasis de huacachina avec d'une en arrière plan
Sur le top du dune buggy
Photos prises à Huacachina, près de l'oasis et dans les dunes de sable. La dernière: bains thermaux non loin de Chivay.
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Après une très longue route d'une journée en autobus, coupée d'un petit arrêt à une lagune à 4400m (cette fois tout le monde se sent bien), nous voici dans la capitale des Incas. Nous avons fait la visite guidée à pied de la ville, très jolie et sûrement plus rapide qu'en bus. Les rues sont super étroites, pas faites pour les voitures. Ensuite, préparation pour notre trek au Machu Picchu. La bonne nouvelle c'est que tout le monde pête le feu, plus de maux de ventre ou autre, ça devrait bien se passer. On va sûrement devoir laisser tomber la vallée sacrée non loin de Cuzco, faute de temps et aussi pour le budget , il fond rapidement.

Cristo blanco offerte par les juifs en remerciemement aux Péruviens, 1km de dénivelé, donc de nombreuses marches!
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Et oui, une des seules activité réservée depuis longtemps est maintenant commencée. Départ à 5h le matin de l'hôtel et pour la première fois les Péruviens sont à l'heure! La route pour se rendre est complètement folle, une route à flanc de montagne que je considère à une voie, mais quand on croise des voitures l'autobus ralentit à peine. On commence la journée dans des bains thermaux, idéal pour rendre les jambes bien molles et donner le goût de rester couchés toute la journée. Mais bon, ce n'est pas une grosse journée, environ 9 km. On rencontre beaucoup de jeunes locaux qui espèrent un peu de nourriture de notre part, les 2 premiers on leur donne une banane pour deux, je vous aurais donné 100 000$, que votre sourire n'aurait pas été aussi radieux. La journée se passe plutôt bien, on arrive au campement à 14h40, le guide est surpris, on a beaucoup de temps libre.

Les routes sinueuses pour se rendre au début de notre trek (Lares trek). On dort en camping avec manteau et tuque: frima le matin!

La deuxième journée a commencé à 5h am elle aussi, celle-ci avec un petit thé de coca pour combattre l'altitude. Trop tard pour Zac qui vient de vomir dans ses bottes de rando à 4h30...altitude ou parce qu'il a trop mangé la veille, on ne sait pas trop...mais on doit avouer que c'était très bon. Mais ça commence mal une journée de plus de 16 km avec une bonne dénivellation nous menant à 4800m d'altitude. Finalement, après quelques km Zach va mieux, mais Julie et Floriane trouvent ça difficile de monter sans arrêt. Finalement JF se retrouve avec les 2 sacs à dos et Floriane à dos de cheval pour environ 1 km de montée (une belle attention de Salkantay trekking, la compagnie avec laquelle on a fait affaire), Zach est devant avec le guide. Zac 10 ans et Floriane 8 ans sont les plus jeunes avec lesquels notre guide Carlos a eu à composer. Il y a semble-t-il un autre jeune de 8 ans qui aurait fait une rando de ce genre, mais avec un autre guide. Au bout de 4h de marche on trouve une petite maison fermette où on donne des bonbons à un petit garçon de 7 ans qui va à l'école à pied, l'école c'est où on a dormi, lui marche ça à tous les jours et ce 1h aller 1h retour, c'est complètement fou. On arrive en haut à midi trente, 1h plus tard que prévu. On mange une petite sandwich et on commence à descendre. Heureusement, la descente a été rapide et s'est bien passée pour tout le monde. L'arrivée à l l'emplacement du diner vers 14h00 et arrivée au campement final vers 16h45. Résultat final: plus de 10h de marche, beaucoup de bonbons de coca et feuilles de coca, mais tous heureux de l'avoir fait, même Floriane qui a marché peut-être 45 minutes de moins que nous. La 2e nuit, nous n'avons droit qu'à des "toilettes inca", c'est-à-dire...derrière les buissons! Il faut bien payer plus de 600 dollars américain par jour pour tout ce confort...mais la nourriture est abondante et délicieuse! L'expérience dit-on! Julie aime bien rappeler aux enfants que c'est un voyage d'expériences plutôt que des vacances de repos. Julie a des ampoules aux talons et Zachary des rougeurs de pression, mais ça va. Il y a 4 mules/chevaux qui transportent le matériel (tentes, sleeping, nourriture, etc.) et un cheval disponible pour nous "en cas d urgence". Nous avons notre guide Carlos qui parle Quechua, espagnol et se débrouille en anglais. Le chef cuisinier, son assistant et les deux "horseman" (s'ccupant du matériel et des chevaux) parlent Quechua et se débrouillent en espagnol. L'un d'eux est en simple sandales! Nous en avons profité pour leur offrir des vêtements, gourdes, lampe frontale, chapeau, nous n'avions malheureusement pas de chaussure à leur offrir avec nous, mais pensions à plusieurs paires de notre garde-robe à la maison....Je ne les vois que rarement boire ou manger, ils carburent aux feuilles de coca! lls dorment les 5 dans la même tente, alors que nous avons deux tentes (de la même grandeur!) pour nous 4! C'est un peu gênant ....mais avec nos bagages, 3 personnes auraient été correctes, mais 4 pas mal coincées....La culture Quechua (oui oui la marque de Decathlon!) est un monde en soit! Le guide nous en parle à l'occasion. ll y a notamment le symbole du condor représentant le ciel/la vie dans les airs, le puma pour la vie sur terre et le serpent sous terre.



De la cõte, nous en avons monté! Nous voici exténué au sommet. Des amis lamas/alpages/moutons croisés avec leurs détritus å éviter

La 3e journee, on ne marche que le matin et on prend le train de Ollaytatambo à Aguas Calientes en fin PM. Nous avons des sièges réservés dans le train touristique à 60 dollars américains chacun. Notre guide prend le train local "debout" à ....l équivalent de 3,50$ US.... Floriane fera ses adieux aux chevaux, nous au staff, sauf le guide. On a quand même quelques beaux petits points de vue et une belle journée. On dort dans un très bel hôtel et une grande chambre spacieuse, dommage qu'on y arrive à 21h le soir et quitte à 5h am...


Dessin de condors de Zach
Le chef et sous chef qui nous concoctent un dîner pendant que l'on fait la pose près du cour d'eau ou dessine un condor (zac).

Dernière journée, le but ultime: monter au Machu Picchu. Vu l'état de certains pieds, du fait qu'on se couche plus tard et que le levé sera à 4h30 AM encore, on décide de monter en autobus (12$ US chacun pour aller simple; si je ne me trompe pas, il y a environ 2000 marches de pierres å monter pour atteindre le site ET notre accès est réservé pour 6:00 am...). Il a plu toute la nuit, c'est très brumeux, ça ressemble à Lima. On pensait marcher jusqu'à la porte du soleil pour voir le site de loin et de haut. Vue la température pluvieuse et brumeuse, on décide de laisser faire, on ne voit pas très bien. C'est dommage pour les photos, mais ça ne nous empêche pas du tout d'être subjugué par la grandeur et beauté du site. C'est tellement plus grand que ce que l'on pensait et il y a beaucoup de marches lå-aussi). Finalement on y a passé plus de 3h et la brume a été présente sans arrêt. On décide d'économiser 48$ Us et descendre à pied, ça doit pas être si dur! Ça nous prendra 55 minutes de descente et 20 minutes de marche sur route, ça sonnera la fin des haricots pour Julie qui boîte depuis.

Au tant attendu Machu Picchu. Simplement dommage que le soleil n'ait pas été de la partie pour faire de belles photos souvenirs...
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Journėe bien tranquille å Cuzco avec principaux objectifs de faire du lavage, faire quelques emplettes et compléter le journal de bord. On a la chance d'avoir choisi un hostel un peu plus cher pour 4 jours permettant des installations pour se déposer un peu. Comme bien des bâtisses de cuzco, il s'agit d'une cour intérieure å ciel ouvert avec les chambres autour (forme carrée). Table de soccer sur table, ping pong, billard, ballon de soccer, chaises longues et hamac, journėe de vacances quoi!

Le bonheur en cette journée ensoleillée!
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Après 4 jours relaxe à Cusco, on pense que l'énergie de tout le monde est remontée et on est prêt pour les prochaines étapes. On a fait une petite visite d'une culture de sel les Salineras de Maras hier. Il y a 3 diffėrentes qualitės, soit lanfleur de sel, le sel rose et le sel médicinal (non conçu pour la consommation). Il ne s'agit pas de l'eau de mer, car le Pacifique est à plus de 1200 km, l'origine de la source naturelle demeure un mystère! Il faut 15 à 30 jours pour que les petites alvéoles (environ 1,5m x 1,5m) se figent et puissent être récoltées. Nous sommes également arrêtés dans un village où la laine d'alpaga revêt une importance capitale de génération en génération: CHINCHERO (laine alpaga nettoyée avec saponine (racine), assemblée en laine afin d'être tricotée ou tressée, teint avec aliments ou plantes, puis finalement tressé ou tricotée.

Pour le reste, ça pas mal été du billard, ping ping, bain de soleil et différents jeux. La prochaine destination est Puno, sur le bord du lac Titicaca, on espère aller coucher chez une famille sur une île de roseaux, à suivre.

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de 11 ans de notre petit homme, pas facile de trouver une journée parfaite pour lui. Monter la montagne arc-en-ciel à plus de 5000m d'altitude ne semblait pas être sa journée de rêve. On a donc opté pour plein de petites gâteries ici et là. Un smoothie typique, des Churros frais, de la crème glacée et des jeux d'arcades, oui oui même au Pérou il y a ça. Je pense qu'il en est heureux.


SALINERAS (sel), CHINCHERO (alpaga) et des moments agréables pour souligner la fête de Zac.
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Notre dernière soirée à Cusco a été mémorable pour notre beau Zachary. Il s'agissait des cėlébrations des 9 ans de l'hôtel où nous étions, il s'agissait également des 11 ans de Zachary! Les employės, pas tous sobres...lui ont chanté bonne fête et lui ont fait "caler" un verre de maracuya😉 ne vous inquiétez pas, il s'agit d'un jus de fruits de la passion!

Après une petite journée pour se déposer à Puno et reprendre un peu de sommeil que nous n'avons pas eu dans l'autobus, nous sommes partis pour un tour de 2 jours (14 et 15 juillet). Première visite: les îles flottantes de Uros, environ 160 petites îles flottantes sur des racines de roseaux et sur lesquelles les habitants déposent des roseaux séchés à tous les 40 jours, sinon ça fini par être mouillé. Ils doivent refaire leur maison en roseaux å chaque année. Je ne vivrais pas dans cet endroit, mais c'est surprenant comment ils s'en sortent.


Stand å smoothie de Puno, salchipapa (Poutine du Pėrou), sur le bateau traversant les roseaux des Uros Islands, sommet de Taquile.

Par la suite, nous arrivons sur l'île de Amantani, petite île de 4000 habitants à 3h30 de bateau de Puno, ils sont autosuffisants, en gros ils mangent des patates, du maïs et du quinoa pour déjeuner, dîner et souper. Il n'y a pas de voiture, pas de tėlėphone, pas d'ordinateur et plusieurs n'ont pas d'électricité. C'est là qu'on passera 24h, dîner est très bon, une soupe au quinoa avec du fromage grillé et des patates, mais beaucoup de patates, même Zachary n'a pas tout mangé. Souper à la soupe encore, mais aux nouilles importées avec des patates et du riz, encore là trop de féculant, impossible de tout manger, mais c'est très bon. Pour terminer, on a droit à une soirée dansante habillés comme les habitants de la place. Nous ėtions dans une famille avec une petite fille de 6 ans. Ils parlent le Quėchua å la maison et apprennent l'espagnol å l'ėcole. Heureusement, cela nous a permis de communiquer. Nous avions la chance d'être dans une famille avec une toilette "qui flush" avec l'eau de pluie récupérée sur le toīt. D'autres devaient prendre de l'eau dans un sceau pour faire passer le tout. Les femmes tricotent et tissent et les hommes font la broderie des costumes traditionnels de fêtes.

Avec notre famille d'accueil: Monica, Katerin et Orlando, sur l'īle d'Amantani.

On termine le tout par une visite de Taquile Island, cette fois aussi une petite ile de 5000 habitants, qui sont isolés et gardent leurs coutumes. Les jeunes filles de moins de 12 ans portent un joli chapeau å longue couette, comme le dėmontre Floriane. Sur cette īle, les hommes doivent ėgalement tricoter, sinon, ils ne trouveront pas épouse...et oui, une fois leur chapeau tricoté, la belle-famille met de l'eau å l'intėrieur, si l'eau ne s'ėcoule pas (et donc que le tricot est suffisamment serré), l'homme aura droit d'ėpouser leur fille. Selon leur statut matrimonial, les chapeaux sont de couleurs différentes: rouge pour les hommes mariés, rouge et blanc pour les célibataires, noir pour une personne en autorité (devant obligatoirement être marié, sinon pas accès à ce titre). Le plus charmant, c'est les vues du sommet de ces îles, voici quelques échantillons. De retour à Puno, on se prépare pour partir à La Paz (Bolivie) demain, mais on fera un petit arrêt à Copacabana. N'ayez crainte, nous nous sommes dėpartis de nos feuilles de coca...au cas où ce ne soit pas permis aux douanes boliviennes!

Taquile island
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Court séjour dans la ville de Copacabana pour un PM. Il s'agit d'une ville touristique de la Bolivie sur le bord du lac Titicaca. Nous nous sommes dirigés plutõt vers La Paz. Il y a quelques sites archéologiques, mais on pense que les enfants en ont assez des ruines Inca. Nous avons fait un tour de ville en téléphérique. Leurs téléphériques relient notamment La Paz à El Alto. Ils sont plus développés que notre métro. Le premier leur à coûtė 700 millions de dollars américains. C'est spécial ici, car la monnaie est le bolivien, mais les gros achats se calculent en argent amėricain, car cela est un moins gros chiffre...Les tėléfériques sont en opération depuis mai 2014 (7 au total). Au dėbut, le coût d'utilisation ėtait plus élevé et les locaux n'avaient pas les moyens de l'utiliser. Ainsi, le prix a été baissé du tiers, il en coûte dėsormais 3 bolivianos pour l'utilisation. En altitude, à El Alto, il faisait -1 et il y avait un peu de neige le matin...Il y a de nombreux pigeons aux diverses places centrales. Il y a donc des opportunistes qui vendent "des graines d'oiseaux"!

La Paz représente également la dėcouverte d'un superbe dessert: ensalada de frutas con helado, soit une salade de fruits avec crème glacée. Un fond de jello, avec des fruits en quartiers, du yogourt, de la crème glacée, de la crème fouettėe, de petites cėréales pour décorer avec une petite biscotte et un coulis de caramel, miam! Nous avons pris le "petit" format que nous avons partagé à 3...

La Paz (ou la Bolivie en gėnéral, nous saurons le dėcouvrir!) reprėsente aussi les manifestations de toutes sortes en étant en plein milieu de la rue, mais que la semaine, pas le week end. Il y a ėgalement leur allégeance à Pacha Mama (dieu de la terre), impliquant des sorcières pour résoudre leurs problèmes de toutes sortes... brûler un bout de bois, faire un feu avec divers ingrédients et même de brûler un lama...Il y a environ 1000 sorcières pouvant être consultées dans El Alto et plusieurs boutiques où faire les achats dans La Paz. Il existe 3 façon de devenir une sorcière, soit d'avoir été touché par un ėclair, soit de génėration en génération ou encore, d'aller suivre des cours pendant une bonne dizaine d'annėes dans une ville non loin. Ce n'est pas un mythe, les sorcières sont vieilles😊

Les boliviennes portent le cholita, soit un petit chapeau melon dėcorė ou non. Les cėlibataires le portent sur le côtė afin d'être coquettes et les femmes mariėes plutõt droit.

La Paz: ses sorcières, télėfériques, desserts, cholitas et pigeons!
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Escapade de trois jours (19 au 21 juillet) dans le désert de sel en gros jeep 4x4, dans du hors piste. On a décidé de tenter un autre voyage de nuit de La Paz vers Uyuni et tenter de se trouver un tour le matin en arrivant. L'autobus se gare 6h10, les yeux encore collés, 20 vendeurs de tours nous attendent à notre sortie, réveil brutal. Le départ est prévu pour 10h30. On dėbute par le cimetière de trains, on poursuit vers le salar, puis vers l'īle aux cactus.

Que de belles photos loufoques nous pouvons faire dans le Salar!

On a dormi dans une chambre de sel avec sol, lits, table, bancs et même guirlandes dėcoratives faites de sel! La deuxième journée a été plus axée sur les montagnes et des lagunes. Le tout à travers champs dans notre 4x4 vieux de 23 ans (speedomètre indiquant que l'on roule å 5km/h, porte claquant au vent, pas de lumière au plafond, pas de ceinture de sécuritė, siège arrière basculant lorsqu'on franchit une grosse bosse, etc.). Plein de raisons pour lesquelles il ne passerait assurément pas le test à la SAAQ! On se demande sans cesse si on va se rendre à destination... parce qu'en plus, certaines stations service n'avaient plus d'essence... Chaque montagne qu'on franchit donne droit à un nouveau paysage. On passe d'une vallée de roches à un désert à des montagnes pleines de couleurs, c'est magnifique. Sur le chemin, on voit: lama, vigogne, renard et chinchilla. Par contre, coeur sensible s'abstenir, ça brasse énormément, mais tout se passe plutôt bien pour nous.


Points de vue: coucher soleil, chambre de sel, lagune en coeur, lagune colorada et autres.

La dernière journée a été une journée de voiture pour le retour surtout. On a quand même vue des geysers, super impressionnant, surtout quand tu penses à ce qu'il y a en dessous de tes pieds. On a relaxė une petite heure dans des eaux chaudes sulfureuses. On a terminé cela avec une petite randonnée pour se rendre à une autre lagune très jolie. Je me dois de préciser qu'il faisait-8 degrés celsius à 7h am, alors imaginez la température qu'il faisait au petit déjeuner å 5h am sans électricité avec du duck tape troué pour "réparer" le trou d' une fenêtre....du gros 5 étoiles! Nous étions au sud, en altitude et c'est l'hiver ici, alors c'est la norme. Nous portons plusieurs couches de ce que nous avons de chaud. Il demeure qu'il s'agit de notre tour prėfėré à ce jour!


Lagune, geyser et lamas.
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Nous profitons de cet endroit pour aller faire une balade å cheval. Une fois de plus, les règles de sécurité ne sont pas les mêmes qu'au Québec: on nous apporte des chapeaux pour notre tête, non pas des bombes pour nous protėger, mais plutõt des chapeaux de cow boy pour nous...dėguiser! Heureusement ce sont de bons chevaux qui se suivent tranquillement, c'est JF et Floriane sur le même cheval qui mènent le train. JF a osé dire qu'il était un "poquito" expérimenté. Deuxième journée relaxe dans la chambre, petite journée randonnée avec Floriane cette fois jusqu'à un point de vue, un autre Cristo Blanco, chaque ville semble avoir le sien. Demain départ pour Potosi et la ville des mines.

Tupiza: rando å cheval et points de vue
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Arrivés à l'arrêt d'autobus de Tupiza, à l'avance pour notre dėpart vers Potosi, nous apprenons que plusieurs autobus ne partirons pas en raison de la neige entre les 2 destinations....un 24 juillet! Nous parvenons à trouver une autre compagnie d'autobus qui partira, mais à 60% plus cher...Arrivés à Potosi, il pleut à boire debout, encore chanceux car toutes les montagnes autour de nous c'est de la neige plein ciel. Ça ne change rien à la température, y fa frette en TAAA. On saute dans un taxi pour le centre ville, mais on a aucun hôtel réservé, on a bien choisi notre journée... On a identifié un hotel à prix raisonnable sur hotel.com et on espère avoir un meilleur prix sur place. Quand ça va mal, ça va mal, pas moyen de se négocier un prix, on va prendre une chance avec son compétiteur en face. Bonne nouvelle: le prix est fort raisonnable et en plus on a une salle de bain privée, ce qui n'était pas le cas en face. Change rien au fait que la température est rendue sous les 0 et pas de chauffage dans la chambre. Bonne nouvelle on a 5 couvertures d'épais ce qui est au dessus de la moyenne. Le lendemain matin, petit tour des mines d'argent de Potosi, ce qui est la raison d'être de cette ville. Pour se faire, on s'habille en imperméable et en botte à tuyau, au plaisir de Floriane qui rale déjà depuis une heure qu'elle a froid aux pieds. La CSST (CNESST pour les plus jeunes!) ne nous aurait pas permis de travailler dans un tel endroit, ni même d'y accéder... les parois protégées par des amats de pierre et quelques bouts de bois à moitié tordus ou cassés. L'air y entre grâce à des tuyaux de plastique, sûrement une pompe à l'extérieur, on ne souhaite pas une panne d'électricité. Nous devons souvent nous plier en petit bonhomme, même Floriane avec ses 8 ans! Claustrophobes s'abstenir! Au début, près de la sortie extérieure, il y a de l'eau et de la glaise, en plus des rails, j'y ai presque perdue ma botte! Plus loin, la terre s'assèche. En cours de route, on voit un ėbouli avec un ėquipement enseveli, c'est hyper rassurant! Rendu au bout, il y a une odeur de poussière insuportable, c'est pénible d'y respirer. Certains mineurs portent un foulard imbibé d'eau pour les aider à respirer. On croise des mineurs qui sortent un wagon de minerais (1 tonne de minerais et 1/2 tonne pour le poids du wagon), ils sont 3 pour le pousser, nous on a peine à y passer seul avec notre petit casque. Bref, une belle expérience de une heure, on y ferait pas une journée complète. Pour que les mineurs nous acceptent, nous avons apporté 2 bouteilles de coke et 2 sacs de feuilles de coca. Oui oui encore cette fameuse feuille qui donne tout et guérit tout, ce qu'on comprend c'est que c'est leur diner, eau, café et RedBull pour la journée.



arrivé à Potosi
Les 2 enfants dans la mine d'argent
Tuyeau qui apporte l'oxygene
Les travailleurs à la recherche d'argent
Petit chocolat chaud et patisserie réconfortantes
Potosi
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La capitale constitutionnelle de la Bolivie (alors que la capitale administrative est La Paz), petite ville fort sympathique où la plupart des édifices sont blancs et plutôt bien entretenus. Nous avons trouvé un petit hôtel avec une belle cour pleine de fleurs, un hamac et une grande cuisine. Bref, parfait pour passer 4 jours relaxe. On a mangé tranquillement, fait des jeux de société, bref 100% au rythme des enfants. Quelques petites balades pas trop longues, un point de vue en haut d'une petite montagne, il y avait une fête de quartier, on aurait dit la ronde miniature, mais gratuit sauf pour les activités. Visite d'un cimetière, impressionnant comment ils en prennent soin. Plus de 95% ont de belles fleurs fraîches, certains ont de la bière même, JF était jaloux. On a même eu droit à une visite de musée en français, le musée des pierres précieuses. La Bolivie a énormément de sortes de pierres, en fait, de mines en général, l'activité des volcans a beaucoup à y voir. Même les enfants ont aimé et ils n'ont pas réussi à résister à acheter une pierre comme souvenir. Nous avons également visiter le parc Simon Bolivar, où on y trouve une petite Tour Eiffel et un grand parc pour enfants dont les dinosaures sont à l'honneur (glissades, bascules, barreaux de singe). Vous pourrez même voir des manches courtes sur certaines photos, oui oui un peu de chaleur, mais la nuit venue hop un manteau, mais pas de tuque, ouf.


Sucre
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Après une halte d'une journée à Santa Cruz en Bolivie, on a pris un vol pour Quito à 4h du matin. On en a profité pour visiter le zoo. Heureusement, nous avions pris un hôtel pour nous déposer et dormir quelques heures avant le taxi à 1h am. Le moins bon côté c'est que ce fût l'hôtel le moins bien du voyage, super bruyant et pas très confortable. Et comme vous vous en doutez, pas moyen de dormir dans l'avion, mais tout le monde a gardé le sourire et tout s'est bien passé. Quito est une ville d'environ 3 millions d'habitants qui sied au milieu de montagnes. Nous avons visité le musée de l'eau, les enfants ne se sont pas plaints, mais tout était uniquement en espagnol. Nous quittons pour Otavalo, mais reviendrons à quelques reprises à la capitale de l'Équateur au cours des prochaines semaines.

Zoo de Santa Cruz en Bolivie
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Otavalo est une petite ville à environ 60 km au nord de Quito, pourtant c'est 3h de transport en commun pour s'y rendre..1h de bus de ville pour se rendre au terminus du nord de la ville et 2h d'autobus entre les deux villes. Cette ville a le plus grand marché artisanal d'Amérique du Sud. C'est presque l'équivalent du quartier des spectacles remplis de petits kiosques et collés les uns sur les autres, on ne passe pas entre et pas deux de large dans les allées. On est tombé sur une maison en banlieue super grande juste pour nous avec une grande TV. Quel bon timing quand un des 4 tombe au combat, JF cette fois. Donc une journée partielle film, suivie d'une petite randonnée au parc des dinosaures, puis rando en forêt jusqu'à une belle petite chute (cascades Peguche). Un petit séjour tranquille, mais agréable pour tous, peut-être pas pour le malade. Peut-être que les assiettes immenses du resto chinois ont quelque chose à y voir?!

Ce soir nous patientons pour notre départ dans la jungle. 23h30 départ pour l'Amazonie, 8h d'autobus, suivi d'un autre 2h de bus avec notre guide cette fois, puis un 2h de pirogue, on a tous hâte de voir celà.

Otavalo
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Une fois de plus, la route se fait de nuit, dans une route des plus sinueuses et plutôt accidentée. Des personnes ont même eu des hauts le coeur. Arrivés dans une petite ville (Lago Agrio) aux limites de la jungle, nous avons eu un autre 2 heures de taxi à parcourir dans une route tout aussi sinueuse. Nous voici à la réserve de Cuyabeno, c'est ici que la civilisation s'arrête, même si dans les 2 dernières heures, on en a vu peu. Mais la route n'est pas terminée, nous avons un bon 2 heures de bateau à faire dans un labyrinthe de canaux. En chemin, nous avons eu la chance de voir des singes qui traversent la rivière en sautant, un anaconda qui dormait sur un arbre, la table était mise.

La pirogue nous menant à notre lodge, le lodge et saurez vous trouver le mignon petit singe?!

Le soir, nous avons fait connaissance avec une famille de France, qui partagera notre lodge, de même que deux belles tarantules qui partagent l'espace aussi. Le lendemain, une belle promenade en forêt (incluant l'enfoncement dans la boue pratiquement jusqu'aux genoux!), des insectes par centaine, une petite baignade parmi les caïmans, anacondas et piranas. Une fois de plus, beaucoup d'oiseaux et de singes, des dauphins roses, mais les photos ne rendent pas justice à la beauté des moments. Bref, ce fut de beaux moments.

La jungle et ses "bébites"

On a aussi visité une communauté qui vit sur place avec les animaux et les conditions de la place, c'est-à-dire, fais avec ce que tu as. Avec eux, nous avons cuisiné du pain de manioc, une racine qui pousse facilement, qu'on a dû déterrer, peler, râper, tordre et finalement cuire. Le résultat est très surprenant, tout le monde a aimé et on en a même repris. En cette journée aussi, beaucoup de balades en bateau, des paresseux, des petits toucans et plein d'autres beautés. Pour le moment, c'est le tour préféré des enfants, on peut dire mission accomplie.

La jungle et nos découvertes
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De retour à Quito, nous sommes montés voir la vierge à El Panecillo, un autre monument au sommet d'un petit mont pour observer la ville. Puis, nous nous sommes dirigés vers Mitad del mundo afin de se rendre au tracé délimitant les deux hémisphères. Un pied au nord, un au sud, sinon un à l'est et un à l'ouest. On a manqué de temps pour faire tous les musées, mais ce fût une belle journée.

Cette fin de semaine à Quito était la fête de la libération de l'Espagne, beaucoup de vie dans le centre ville, des spectacles, des vendeurs ambulants, ok il y en a partout tout le temps, mais là c'était le summum. Ce n'est qu'un au revoir, on a un autre 2 jours de prévu là avant le retour. Nous avons également eu la chance d'aller manger au resto avec Isabelle, une collègue de travail de Julie, et sa famille. Deux ergos en traitement différé qui se joignent à Quito!

Floriane est une grande fan des crèmes glacées. Elle s'est fait prendre avec l'espumilla...Bien attirant å l'oeil par ces dames circulant dans la rue, mais le goût n'est pas frais, cela ressemble davantage à de la meringue molle. Question de goût!

En quittant Quito pour se rendre à Latacunga, nous avons été victime d'un premier vol....Zachary s'est fait voler le tėléphone cellulaire qu'il avait dans sa poche de pantalon (refermėe avec velcro sur le côté). Pas de violence, simplement un amas de personnes qui se poussent pour entrer dans le trolleybus...et un pickpocket agile qui glisse sa main...une leçon dit-on!

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Au sud de Quito, un vieux volcan éteint sur lequel il est possible de se rendre via une belle randonnée de 3 jours. On décide de se lancer et donc faire escale à Latacunga, question de se préparer et laisser nos gros bagages. Il n'y a pas consensus sur la randonnée à savoir si on la fait en montant ou en descendant. Finalement, on se lance pour la montée, 3 jours de +- 12km, seuls avec notre petit bout de papier avec 2-3 noms de villes et 4-5 routes. Heureusement, nous avons aussi google map/maps me pour nous aider.

La première journée se passe plutôt bien, nous avons fait la route avec un jeune couple (Québécoise et Belge), ce fût rassurant et agréable d'échanger. La dernière heure fût un peu éprouvante, car l'ascension était plus abrupte, mais tout le monde a bien suivi. Arrivés dans un bel hostal avec plein de voyageurs comme nous, on passe un bel après-midi au soleil, avec bière et popsicles.

La deuxième journée est semblable à la première, cette fois on marche seuls, mais on croise certains groupes. Les 12 km avalés en un peu plus de 4h, les premiers arrivés à l'hôtel (à 13h), vraiment fière de tout le monde, ça augure bien pour la dernière journée de 12km et surtout 1km de dénivelé. Le repas du soir se déroule à l'hostel, avec une formule de colonie de vacances où tout le monde se met à table à 19h. Ce sont de grandes tables où les voyageurs des divers pays partagent leurs expériences. Nous nous sommes jumelés à l'autre famille, car vous ne serez pas surpris d'apprendre que les enfants se font plutôt rares dans ce type d'activité. Nous avons donc échangé avec une famille de Munich (Allemagne), composée d'enfants de 10, 14 et 18 ans. L'aînée et les deux parents parlent très bien le français. D'autres beaux moments.

3e jour: On se lève tôt, car non seulement on veut se rendre, mais on a un autobus à attraper. Après 1h de descente, on commence à monter et ce sera ainsi pour 11km. On a besoin de quelquees pauses de plus que la veille, mais ça se passe bien. À 3 km de la fin, nous avons notre récompense: le sommet du Quilotoa. Je vous laisse juger si ça valait le coup. Au final, on réussit à attraper le bus de 14h30, 2h avant le deadline. On a donc un peu de temps pour relaxer à l'hôtel. Et finalement, tout le monde est content de l'avoir fait et même aujourd'hui, pas trop de courbature pour personne.

Trek de Sigchos, à Isinlivi, à Chugchillan, nous menant finalement au volcan de Quilotoa, à 3900m d'altitude.
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Après notre randonnée, nous aurions pu aller au Chimborazo, le sommet le plus près du soleil, mais pas le plus haut. On a décidé de passer, allons le plus rapidement, nous rêvons à la plage et à la chaleur. Mais on arrêtera par Cuenca, 3e ville en importance en Équateur, qui ne nous réserve pas un accueil des plus chaleureux, à la sortie de l'autobus, les deux premiers taxis refusent de nous prendre...alors qu'on a plutôt l'habitude de se faire courir après... Arrivés à l'hôtel, c'est fort possiblement un des plus décevant depuis le début, et ce, avant même de trouver une crotte de chien bien cachée derrière la porte de notre chambre... Finalement, le lendemain, on y trouve de bons côtés. Le tour de ville nous a montré de beaux endroits. Il y a notamment une belle cathédrale n'ayant pas de cloche (et des tours plus basses que prévues, car la bâtisse a craqué lors de leur installation...), le marché des fleurs et le couvent de soeurs. Elles vendent des choses, mais puisque les sœurs du couvent évitent tout contact visuel avec l’extérieur, le procédé d’achat passe par un tourniquet en bois encastré dans le mur, sur lequel l’argent est déposé, on dit ce que l'on veut et on attend notre produit dans une "autre case du tourniquet". De plus, on a fait connaissance avec une autre famille de Québécois qui nous a guidé un peu pour les Galapagos. À Cuenca, plusieurs musées sont gratuits, sauf ceux concernant la religion, on en profite donc pour en faire 2: un planétarium miniature (qui ressemble de l'extérieur au Julep de Mtl) et le musée Pumapungo adressant les cultures indigènes locales. En plus, il y a un super beau parc pour les enfants (parque de la madre), ils y ont passé 2 grosses heures sans même se chicaner, ça veut tout dire. Pour dîner, on a trouvė un petit restaurant à même une maison où c'est la petite fille de 8 ans qui sert aux tables et elle fait ça plutôt bien, ça fait réfléchir notre grande de 8 ans. Nous avons pris un autre dîner marché couvert où un mets traditionnel a été tenté: le lechón al horno, un cochon de lait entier cuit au four qui est une spécialité locale. Bien bon!

Bon déjeuner à Cuenca
Immense porte de l'église de Cuenca
Comptoir d'achat chez les soeurs
Marché aux fleurs
Notre dîner, du porc
Place principale
La basilique
Une photo rare
La rivière qui traverse çuenca
Zachary au planétarium
Le parc de la Madre, super jolie et grand
La basilique de nuit
CUENCA
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Depuis déjà un moment qu'on rêve à la chaleur et au beau sable blanc. Donc, après un bon trajet de bus passant par le terminal de Guayaquil (plus grosse ville en Équateur, terminal terrestre presque aussi gros qu'un aėroport!), nous voici arrivés à destination. Un logement Airbnb pour 7 jours à tarif fort intéressant, les photos étaient correctes, un studio très épuré. À notre arrivée, quelle (mauvaise) surprise... c'est plus que épuré, c'est vide, 3 lits sans drap, 2 hamacs (troués) et c'est tout. Pas de rideau, pas de déco, pas de vaisselle, pas de cuisinière ni frigo tels qu'annnoncės, rien. Ce n'est pas vrai, on a une grande famille de pigeons sur le toît...Précisons même: pas de fenêtre (!!), car que des moustiquaires ou fenêtre trouée! On ajoute à ça qu'on semble loin de tout, on mange donc des sandwichs au jambon pour souper. On trouve tranquillement du positif: on a l'eau courante! Au réveil le lendemain, nous avons le soleil pour nous réconforter et nous trouvons une belle plage à 5 minutes de marche, la cerise sur le sunday, de beaux coups de soleil sur notre petite peau toute blanche. Les autres journées sont un peu plus nuageuses, et surtout l'eau est très froide, on est dans le courant de l'Antarctique et ça se sent. C'est agréable de se prélasser un peu et les enfants sont heureux de jouer dans le sable et dans l'eau. Il y a différentes plages à Salinas: Chocolatera, Chipipe, Malecon, et sûrement d'autres. Certaines sont plus touristiques que d'autres, il demeure que c'est un endroit où les ecuatoriens vont en vacances, nous sommes visiblement en minorité! Il demeure que: où il y a des gens, il y a des vendeurs de tout ce que vous pouvez imaginer sur la plage. Pour le plaisir, je vais en énumérer quelques-uns: crème glacée, pomme au sucre d'orge, barbe à papa, churros, fruits en morceaux, noix de coco, bonbons, empenadas, saltenas, bollos, boissons de toutes sortes (café, chocolat chaud, eau, sodas, même des bières dans des contenants en verre! Des bartenders amateurs qui se promènent avec leur glacière pour vous confectionner pina colada ou autre à votre choix), cigarettes, des vendeurs de restaurants vous présentant leur menu et pouvant vous livrer le tout sur la plage, des pêcheurs vous présentant leurs langoustes/crevettes ou autre tout plein de sable à partir de leur boîte de carton quasi défoncée, des loueurs de chaises et de parasols, des sceaux de sable, ballons et bouées gonflables, gougounes, vêtements (de plage ou non), chapeaux, lunettes de soleil, des bâtons pour prendre des selfies avec le cellulaire, des tatouages non permanents, des personnes qui s'offrent pour faire des massages, des madames qui veulent faire des tresses à Floriane, des vendeurs de tour de sea doo ou de "banana boat", jusque là, je vois un certain lien avec la plage. Toutefois, on y trouve également, des vendeurs de sacoches, de paniers tressés, de lampes, d'horloges, d'accroches porte-clés, de jouets de bois pour enfants ou poupées, des bijoux, des jouets sonores fatiguant pour les chiens, je crois que vous pouvez imaginer! 😉 Il y a d'autres choses que je ne comprends toujours pas des équatoriens: pourquoi il y a eu des feux d'artifices à 4h am dans la nuit de samedi à dimanche à Salinas?? Pourquoi certains payent à la sortie du bus, d'autres lorsqu'ils se le font demander par le préposé alors que nous payons en entrant? Comment savoir où sont les arrêts de bus de ville?! Une autre particularité: ils insèrent la carte de guichet en largeur plutôt qu'en longueur comme nous. Parlant de carte, très très peu de commerces acceptent le paiement par carte et s'ils acceptent, ils chargent 5 à 10% de plus! (Il en est de même ds les autres pays d'Amérique du sud visités).

Pendant cette semaine, nous aurons pris le temps d'aller voir les baleines, toujours aussi spectaculaire, on en a même vues de la plage qui sautaient et jouaient dans l'eau. On a aussi vu une petite colonie de phoques et plein de crabes se cacher dans le sable. Nous sommes également allės visiter le musée des baleines, ou plutôt, des cétacés, dont font parties les baleines et les dauphins, bien intéressant! Bref, presque des vacances, espérons que nous nous amuserons tout autant aux Galapagos.

En route vers la côte Pacifique
Salinas sur la côte Pacifique de l'Équateur
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Notre départ pour les Galapagos était prévu de cette ville, alors c'était un passage obligé. Tout le monde nous disait que ce n'était pas une belle ville et très dangereuse. Nous étions donc très prudents, à l'hôtel nous avons demandé les quartiers à éviter dès notre arrivée. On se promène donc un peu, puis on a fait un tour de ville guidé. De belles surprises, un bord de mer plutôt chouette et très à la mode, un petit sentier pour monter à un point de vue super joli et qui ne nous a pas semblé dangereux du tout, surtout avec tous les policiers rencontrés. Bref, on a passé un beau deux jours, alors que si on avait écouté d'autres voyageurs, on serait resté enfermé pendant ces deux jours...



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Oui oui, je pense qu'on va tenter d'y aller au jour le jour, je crois qu'on aura du contenu pour la peine. Le grand départ se fait à 11h, on a tous hâte, mais notre arrivée sera un peu retardée , car l'avion manque son atterrissage et doit remettre le gaz pour regagner le ciel, une première pour nous! Après un autre essai quelques minutes plus tard on y arrive, OUF. On est pas sorti de l'aéroport que nous sommes déjà plus léger de 500$, qui a dit qu'on avait beaucoup de taxes au Québec? On arrive au quai pour traverser sur notre première île (Santa Cruz), nous sommes accueilli par un otarie qui vient nous souhaiter la bienvenue. En chemin vers notre air bnb, on s'arrête voir 2 immenses trous créés par une irruption volcanique (Los gemelos), la nature est vraiment puissante. On continue avec une réserve de tortues (El chato), un endroit où ils gèrent la reproduction des tortues pour peupler les îles des différentes tortues. On a même pas compté le nombre qu'on a vu, on a pas assez de doigts. Lors de cette même visite, nous avons passé par des tunnels formés par des coulés de lave, en gros, toutes les îles ici ont été formées par des volcans et des coulées de lave qui ont durcies. Pour une journée consacrée au voyagement, nous sommes plutôt satisfaits.

Arrivée à Santa Cruz
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Aujourd'hui, ce fut une journée plage: nous sommes allés à la baie des tortues. Belle surprise à notre arrivée, le sable est complètement blanc et doux, l'eau est bleue turquoise. Bref, la journée commence bien, mais on ne peut pas se baigner là. On continue donc vers la plage Mansa, elle est dans une petite baie calme. Sur le chemin, nous croisons une multitude d'iguanes marins, une sorte d'iguane noir qui est un des seuls à nager, ils nous barrent la route! Rendus à la plage, l'eau est calme, la plage belle, mais l'eau un peu froide. On tente du snorkeling, l'eau est brouille et froide, on ne reste donc pas très longtemps. Après quelques heures, on décide de retourner à l'autre plage qu'on trouvait plus belle, on ne veut plus trop se baigner de toute façon. On recroise les iguanes, mais on voit aussi une tortue de mer pas très loin, pas besoin de nager. On se lance donc à l'eau pour tenter de la voir d'un peu plus près. On termine notre journée à une petite lagune (nymfa) où se trouvent, semble-t-il, des requins, raies et autres, mais on a rien vu de tels, que de beaux arbres (mangroves), quelques petits poissons et une eau bleue turquoise.

Baie des tortues, plage Mansa et lagune des nymphes
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Une fois de plus, on se lève sous la pluie et les nuages au village de Bellavista (situé à environ 8 km de la ville de Puerto Ayora), mais hier, en direction de la plage, le soleil est arrivé. On souhaite la même chose pour aujourd'hui, mais la ville est couverte aussi. De toute façon, on doit magasiner nos transferts d'îles et on souhaite faire un tour dans l'après-midi. Nous sommes allés voir le marché aux poissons où les pélicans attendent en ligne pour avoir droit à un morceau de poisson des pêcheurs. On va ensuite dîner sur une plage de roches (playa de la estacion) pour attendre notre tour. Une fois de plus, on voit des crabes, des iguanes et on pense une tortue. Notre tour en PM est un tour de l'île (Bahia tour) pour voir les différents animaux de cette île. On commence donc par l'oiseau emblématique des Galapagos, le Blue Footed Bobbies, suivi de la frégate (les mâles ont la gorge rouge). Par la suite, on se rend faire du snorkeling dans une petite piscine naturelle entourée de parois rocheuses (las grietas), par contre, pas trop de poissons. Zachary sort de là congelé (malgré le wetsuit court) et apprend qu'on repart pour un autre tour de snorkeling, en mer cette fois. Il se décide à se jeter à l'eau quand même, bonne décision, car en 4 minutes, on a déjà vu 2-3 tortues marines nager sous l'eau. JF en accroche même une avec son pied par accident. On continue parmi les coraux et poissons de toutes sortes. Certains ont même la chance de voir des requins à pointe blanche, c'est Floriane qui l'aperçoit en premier, elle nage comme un poisson, elle est toujours la première en avant. On termine ça avec quelques points de vue, on peut dire que ce fût un bel après midi.

Fou à pattes bleues, qui élimine
Bahia tour et marché de poissons
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Le jour 4 est une journée de transport, on doit se rendre à l'île Isabela (plus grosse île), cela se fait avec un traversier. Détrompez-vous, ce n'est pas un immense bateau qui nous prend au quai avec plein de voitures, mais bien une petite chaloupe (15 places) qui nous apporte à un plus gros bateau, mais encore, pas un traversier comme on est habitué de voir. Cette fois, c'est un plus gros bateau, la capacité est de 28, nous sommes cordés comme des sardines. Ce n'est rien, on se rappelle que les îles Galapagos sont dans le milieu de l'océan, à 1000 km de la côte, donc pas juste une petite houle...Pas assez de place pour être les 4 en bas, Zachary doit monter en haut seul (où il n'a pas eu accès à une veste de sauvetage). Le responsable offre d'entrée de jeu "des sacs pour vomir" aux passagers....ça augure bien...nous nous sommes fait dire qu'il y a des malades à chaque traversée. Julie prend donc un sac en réserve au cas où Floriane ne filerait pas. Julie enfile sa veste de sauvetage et que sent-elle?? Une odeur de vomissure au niveau de cou/poitrine...le petit sac à donc servi à faire une barrière entre Julie et la dite veste infecte!! Le bateau démarre et on se fait brasser, les gens derrières se font mouiller, JF est derrière, mais heureusement il est du bon côté. Floriane aime le tour de "manège", mais après 2 heures 30 minutes, elle aime un peu moins... Deux personnes sont malades, la plupart semble avoir pris des gravols, car ils ont les yeux fermés et semblent dormir. En arrivant on voit les gens d"en haut descendre: ils sont complètement détrempés, Zachary un peu moins, il nous avoue s'être caché derrière les autres un peu. Bref, on arrive sains et saufs! Une fois de plus allégés de quelques dollars: le bateau taxi à l'aller et à l'arrivée, le traversier et la taxe de bienvenue sur l'île. En arrivant, nous avons encore un accueil d'un otarie, ça semble être la coutume! Pour se remettre un peu de notre tour de bateau et comme le soleil n'est pas au rendez-vous, on décide de louer des vélos et partir pour le mur des lamentations. Au retour, nous arrêtons pour voir différents points de vue. Pas une visite qui passera à l'histoire, mais les enfants ont bien aimé leur journée.

L'acceuil
Le mur des lamentations
Petite lagune sur le chemin
Isabela
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On commence la journée avec des idėes d'activités à faire, mais sans plan arrêté. Il fait plutôt gris au levé, donc on est pas pressé de commencer la journée. On prend le temps de se préparer un jus d'orange avec des oranges fraîchement pressées! Une heure plus tard, le soleil sort, donc les choses se précipitent. On veut aller faire du snorkeling et un tour. Vite, on se précipite pour "booker" le tour et trouver des wetsuits, des masques et tubas. Pas si facile à trouver finalement, mais on y arrive et hop en snorkeling à Concha perla, une belle petite baie paisible, pas très profonde et où on y trouve pas mal de vie. Dès le départ, on voit des étoiles de mers, des poissons et on entend de la part de d'autres visiteurs qu'il y a une raie. On trouve la raie et elle est rapidement chassée par un otarie qui vient ici pour jouer. Mauvaise nouvelle vous pensez, mais non, il vient rapidement jouer avec nous. Les enfants passent du bon temps avec ce bébé otarie. Par la suite, on part pour notre tour (Tintorenas), où l'on observe trois petits pingouins. Nous poursuivons avec une petite randonnée sur une île de roches volcaniques, où on y voit encore des centaines d'iguanes, dont plusieurs bébés. Ils s'alimentent d'algues à marée basse, ils sont donc dans l'eau; puis se reposent "sur la terre" à marée haute (50% de leur temps). Les bébés peuvent nager dans l'eau, mais ils ne pourront plonger (de plus de 100m) que lorsqu'ils seront adultes. De l'île, nous avons aperçu des otaries, un requin et des tortues marines. On termine notre tour par une plongée en apnée, les enfants commencent à en avoir assez d'avoir froid, mais hop, nous devons retourner à l'eau! Dès notre entrée, un otarie encore vient jouer avec nous et nous suivra durant un bon 30 minutes. Une fois de plus, nous pouvons voir de nombreux poissons, des tortues et des coraux. À la fin, on se rend dans des tunnels formés par la lave, propice pour voir des requins. On en aperçoit un qui est plutôt grand, mais ce sera le seul. Une autre journée où tout le monde est emballé, ce sera difficile de se renouveler dans les jours à venir.

Isabella et tour Tintoreras
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Comme toujours depuis notre arrivée, en se levant c'est grisâtre! On décide d'aller au centre de reproduction des tortues. On réalise que ces tortues sont vraiment passées près de l'extinction. Pour l'une des espèces sauvées, il en restait 8 en 1998 et maintenant, il y en a environ 200. C'est en fait une pouponnière de tortues, elles sont remises en liberté quand leur carapace est suffisamment solide. Elles atteignent leur taille maximale à...100 ans et vivent environ 150 ans! En chemin, on a vu quelques flamands roses, mais vraiment juste quelques-uns, car ce n'est pas la bonne période à ce que j'ai compris. En chemin, on a aussi vu le soleil se pointer le nez. On décide donc de retourner à Concha Perla pour refaire du snorkeling. Pas de wetsuit cette fois, les enfants sont restés beaucoup moins longtemps. Il y avait aussi moins d'action, les otaries ne semblaient pas avoir le goût de jouer avec nous. Nous avons terminé notre journée à une belle plage. Zach a passé un bon moment dans l'eau et les belles vagues, malgré le froid, il s'est bien amusé. Ça termine nos activités sur Isabela. Demain à 5h30 am, il faut être au port, car on fait le trajet inverse qui risque d'être aussi tumultueux que le dernier, pire, nous devrons prendre un 2e traversier dans la même journée (en PM) pour se rendre de l'île de Santa Cruz à San Cristobal. À suivre demain!

Isabela
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Une journée qui commence à 5h, le transfert vers Santa Cruz suivi de celui vers San Cristobal nous y oblige. On appréhende un peu le bateau vu notre expérience à l'arrivée, mais cette fois, le bateau est beaucoup mieux (on est assis de face et non de côté, les fenêtres ferment, l'eau ne dégouline pas du hublot) et surtout la mer est beaucoup plus calme. Les enfants dorment tout le trajet et personne n'est malade. Nous avons un peu de temps libre, les enfants veulent dépenser les derniers sous qu'ils ont eu en cadeau. On fait donc les boutiques suivi du centre Darwin, centre de recherche pour les animaux des Galapagos. C'est ici qu'ils ont tenté de faire survivre une espèce de tortue, mais sans succès la race est disparue en 2012, Georges était le dernier de cette espèce.

Oups! Floriane a perdu sa casquette de Minnie (souvenir de Disney), pas un pick pocket cette fois, mais bien un oubli. Heureusement, on retrouve la compagnie du bateau et la casquette!

C'est ensuite l'heure de notre 2e traversée en bateau. Cette fois, vers San Cristobal. Le bateau est pas si mal, mais la mer est agitée, on se fera brasser un peu une autre fois. Arrivés à San Cristobal, je vous laisse deviner ce qui nous accueille... oui oui des otaries, la coutume est respectée! Ici, il semble y en avoir beaucoup, on s'est promené le soir et les plages en étaient pleines. Ça augure bien pour demain puisque les enfants aiment beaucoup jouer dans l'eau avec les otaries, c'est pas mal leur sport préféré!

San Cristobal
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La journée commence avec un soleil à notre réveil, alors hop tout le monde se dépêche pour en profiter au maximum. Plan de la journée: une balade de 5km pour se rendre à une plage un peu à l'écart, qui selon certains est un très beau coin. En chemin, on croise beaucoup d'autres plages avec des otaries, un beau point de vue et une randonnée plus difficile que prévue. Julie trouve ça un peu rock and roll avec ses petits Crocs qui ont déjà parcouru beaucoup trop de km, elle sent les cailloux à travers ses semelles, ça percera sous peu! En pensant "plage", on pensait plus à sandales que souliers de marche, mais il y a environ 2 km où on se serait cru plutôt sur un trek que sur un chemin menant à une plage!

Mais bon, rendu au bout, on trouve une plage plutôt rocailleuse et surtout une mer avec un courant un peu fort pour faire du snorkeling avec les enfants. On y va tout de même un peu pas trop loin, c'est glacial, même les otaries présents préfèrent rester couchés au soleil. Les seuls animaux actifs sont les iguanes de mer qui se goinfrent d'algues au fond de la baie, au fond de l'eau. Il y a aussi beaucoup de frégates à grge rouge dans le ciel et quelques fous à pattes bleues que l'on voit plonger pour attraper du poisson. On décide de retourner à une autre plage qu'on a vu pour tenter notre chance pour y faire du snorkeling là. L'eau n'est pas plus chaude. Zach et Jf sautent à l'eau pour 10 minutes, quelques tortues endormies au fond de l'eau et des poissons. Assez d'eau froide pour la journée, on veut du soleil pour le reste de la journée. Même qu'on a proposė aux enfants de faire un tour assez cher pour demain pour aller nager avec des requins marteaux, la réponse est négative, ils préfèrent jouer dans le sable au soleil pour demain. À suivre ...Pour souper, nous nous sommes payés la traite avec des langoustes, miam!

San cristobal
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La dernière journée complète aux Galapagos commence, une petite journée relaxe au menu. On commence par se rendre à une plage où il y a beaucoup d'otaries. On y passe quelques heures, mais il n'y a rien de particulier à part les otaries qui semblent envier notre place sur la plage, oui oui on se fait littéralement tasser par 2 otaries qui ont choisi notre place. On décide donc d'aller faire un dernier snorkeling au bel endroit qu'on a vu la veille. Tout le monde se lance à l'eau une dernière fois, on y voit surtout des poissons de toutes les couleurs et une belle étoile de mer bleue. Par la suite, une visite au centre d'interprétation, une visite qui devrait être obligatoire, on réalise la fragilité de ces îles et surtout ce qu'on doit réussir à faire pour qu'elles subsistent. On terminera notre journée où on l'a commencé, mais cette fois les otaries sont beaucoup plus actifs et les enfants peuvent jouer dans l'eau avec eux une bonne heure. Tout le monde est heureux de sa journée et il s'agissait de la plus belle journée de soleil de nos 9 jours, alors que demander de plus?! Soupe aux langoustes pour dîner et poisson "scorpion" pour souper, re-miam! Vive les bords de mer!

San cristobal

Ok la photo du requin marteau est malheureusement un trucage, nous n'en avons pas vu. Mais ça nous fera un beau souvenir tout de même. Adieux les Galapagos

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Et oui, c'est la fin de notre périple, nous voici à Quito pour une autre et dernière fois. Le voyage de retour (Galapagos-Quito) s'est bien passé, mais ça demeure une journée d'avion. Nous nous sommes payės le luxe d'un taxi "pour rentrer plus vite"....Le chauffeur a eu une crevaison sur l'autoroute...nous avons dû attendre un de ses collègues pour venir nous chercher...un "chauffard" cette fois...il a freiné et coupé trois voies pour venir nous chercher, on a failli voir un accident sous nos yeux...il était impatient, soupirait, roulait dans l'accottement de droite, m'obstinait que l'intersection de mon hôtel n'existait pas (alors que nous y sommes déjà allės et connaissons un peu le coin)...tsé le genre de gars qui aurait dû faire un autre métier... Nous nous sommes rendus en un morceau malgré le trafic et des virages brusques heureusement!

Demain, ce sera la même chose: départ de l'hôtel à 4h50 am et arrivée au Québec à 21h45, ouille. En attendant, on tente de refaire les petits trucs qui nous ont plu ici: la crème glacée, salchipapa, un peu de magasinage, on a aussi visité le palais présidentiel, pas plus palpitant que la visite du parlement. Nous sommes aussi allės prendre un jus de fruits au marché central (comme on a aimé) avec des amis de Munich (Allemagne) rencontrés dans le trek de Quilotoa. Bref, pas la plus active des journées, mais nous avons presque la larme à l'oeil et le vague à l'âme. Ne vous en faites pas, vous nous manquez tous et on a bien hâte de vous retrouver, mais ça aurait pu attendre une autre semaine.

Départ des Galapagos et dernière journée à Quito

Quelques photos en extra qui n'avaient pas fait la coupure, mais qui nous remémorent de bons souvenirs.

San cristobal aux Galapagos
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Nous voici de retour au pays, à essayer de retrouver notre routine, ce qui arrivera bien assez vite. Malheureusement, nous oublierons bien assez vite des détails de ce merveilleux voyage. Alors nous allons tenter de faire un petit résumé de ce voyage. Les bons coups, les moins bons coups.

Le Pėrou, pays que nous avons trouvé très touristique, les gens sont très accueillant, mais surtout pour vous extirper le plus d'argent possible. Les petits déjeuners sont terribles, du pain sec avec un peu de confiture, si vous êtes chanceux vous aurez un oeuf brouillé. Les Andes en hiver c'est très froid, le chauffage inexistant, de même que les portes ou fenêtres fermées (ça aiderait pourtant à garder un peu de chaleur!). Outre le déjeuner, la nourriture est bonne, mais le riz, le maïs et la patate peuvent être un peu trop présents. La ville de Arequipa aura été notre coup de coeur; le Dune buggy (Huacachina) et notre séjour chez l'habitant (sur l'île d'Amantani sur le lac Titicaca): nos activités préférées. Le Machu Picchu est à voir, mais n'espérez pas trop la photo comme dans les magazines...

La Bolivie, un pays beaucoup plus grand qu'on peut croire. Le pays le moins accueillant pour les touristes, quelques fois nous nous sommes faits pratiquement ignorer. La nourriture la moins bonne des 3 pays, mais pas aussi mal que nous nous y attendions. La température aussi est très froide l'hiver et pas plus de chauffage, par contre, la plupart des hôtels ont l'eau chaude. Notre ville préférée aura été Sucre, pour sa température, sa propreté et l'ambiance. Pour le tour, c'est sans contredit le désert de Sel de Uyuni qui est à ne pas manquer, les décors sont indescriptibles.

L'Équateur, notre pays coup de coeur pour sa variété, son accueil et tout le reste. Nous nous attendions à rien, mais la nourriture est super bonne. lIl est facile de passer de la côte à la montagne et même l'Amazonie. La température est agréable, en altitude c'est frais, mais pas froid comme on a vécu plus bas. Nous avons par contre trouvé les logements les moins propres dans ce pays. Les déplacements sont faciles, beaucoup d'autobus à petit coût et en général, le temps du trajet assez court. De plus, ce pays y abrite le plus beau joyau de la planète (pour ce qu'on en connaît en ce moment): les Galapagos. C'est également dans ce pays que nous avons fait la plus belle randonnée: la lagune du Quilotoa. La protection de l'Amazonie en fait un endroit magnifique à visiter, un lieu qui semble vierge de tout ce que l'homme peut faire de mal.

Les Galapagos, un lieu magique qu'on ne peut pas décrire. Éviter d'y aller en disant que c'est le budget qui nous en empêche est une erreur. C'est un endroit où être présent est suffisant pour apprécier son séjour. Donc s'y rendre, prendre une chambre avec cuisine et y passer une semaine est suffisant pour apprécier ce coin du monde qui semble être un autre monde. Nager avec les tortues et jouer avec les otaries sur les plages aura été le point fort de ce séjour. Le coût de la vie est élevé pour l'Amérique du Sud, mais ça se compare pas mal avec le Québec ou l'Europe.