Carnet de voyage

Bicicletas Andinas

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Voyage à vélo le long de la cordillère des Andes, du Chili au Pérou.
Mars 2017
16 semaines
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Publié le 26 mars 2017

Carte de notre voyage (avant le départ)

Voici le lien pour découvrir notre itinéraire durant notre voyage. Des modification y seront apporté par la suite, en fonction de l'itinéraire suivi.

Publié le 26 mars 2017

http://andesbybike.com/

Le meilleur blog pour se préparer pour une traversé des Andes. Une multitude de détails et dont des cartes détaillés de certaines régions désertique.

http://www.biketrippers.com

Un excellent blog pour préparer son voyage, liste de matériel, itinéraires, superbes photos et videos.

https://www.lebraquetdelaliberte.com/

Site internet centré sur les tours du monde et voyage à vélo. Une mine d'or pour se préparé et choisir son matériel.

http://travellingtwo.com/

Excellent site en anglais.

http://www.cyclingabout.com/

Site internet en anglais , la référence ! Une multitude d'informations, comment réparer son vélo, des infographies, des articles super intéressants.

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Publié le 27 mars 2017
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Publié le 31 mars 2017

Listo! Le voyage a commencé!

Arrivé compliqué à bond port! Mon carton de vélo est en fait beaucoup trop grand pour être transporté par des taxis. Je me suis donc résigné à prendre le bus me rapprochant du centre historique. Par chance, à ma sortie du bus j'ai trouvé un taxi qui était prêt à m'emmener chez Sofia! Ouf! 3h30 après mon atterrissage, je suis enfin libre!

Le lendemain, Monica est arrivé avec beaucoup moins de difficulté.

Aujourd'hui nous avons visité de long en large Buenos aires! Palermo, Recoleta, San Telmo et j'en passe!

Bientôt le grand départ! Direction "El Calafate".

Puesto de choripan dans le Centre
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Publié le 8 avril 2017

Dimanche 1 et lundi 2 avril - Les derniers jours à Buenos aires, ont été rythmés de visite et de sorties! Visite de la Boca, quartier légendaire pour ses maisons peintes de toutes les couleurs et surtout pour son club de foot "Boca Junior" d'où viens un certain Maradona!

Le soir nous avons été dîner chez les parents de Sofia. Où nous avons parlé carte et astuces avec le papa de Sofia, qui est un expert de la Cordillère, l'ayant parcouru presque dans son ensemble.

Le lendemain, derniers détails à régler avant le départ en vélo.

Le soir nous avons été voir un concert de percussion et découvrir l'ambiance si particulière d'une milonga (lieu où est dansé le tango).

Peu de temps après, nous prenons l'avion.

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Mardi 4 avril - Arrivé à El calafate par avion, nous nous installons rapidement au camping El ovejero, puis nous partons voir le Perito Moreno, glacier de 70 m de haut, par chance nous le voyons en fin de journée. Les chutes de glaces y sont plus fréquentes. Des morceaux de plusieurs tonnes tombes dans l'eau sous nos yeux et font un bruit incroyables.

Nous arrivons le soir vers 19h30 au camping, ou nous nous faisons un asado argentino, "choripan" au menu.


Départ prévu vers 10h le lendemain.

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Publié le 8 avril 2017

Mercredi 5 avril - Départ del Calafate vers 10h30. Nous voyageons avec le soleil, les guanacos et par chance très peu de vent.

Nous longeons le lac "argentino" et des chaines de montagnes toute la journée. Nous campons au bord du lac le soir.

Première journée tranquille.

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Publié le 16 avril 2017

Jeudi 5 avril - Départ au levé du soleil, après un bon café et notre petit déjeuner des champions (avoine, pomme et fruits sec).

Les 2 premières heures se passe bien même si nous avons à faire à de fort dénivelés.

Vers 11h, le vent se lève, nous le prenons de face, environs 12 km/h , et nous n'avancons plus qu'à 6 km/h. Toute la journée, nous devons faire avec. Nous décidons d'arrêter la journée vers 17h30.

Pour mieux reprendre le lendemain.

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220
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Publié le 16 avril 2017

Vendredi 6 avril - Nous nous réveillons tôt, 5h30 du matin environs, pour rouler quelques heures sans le vent, qui se lève généralement vers 11h00.

Au bout de 2 km, nous quittons la ruta 40, pour récupérer la route 23 direction El Chalten. Une route magnifique nous attend. Nous longeons le lac Viedma et face à nous se dresse la cordillère et ses grands glaciers de Patagonie sud.

Nous croisons plusieurs cyclistes se dirigeant vers Ushuaia. Nous échangeons des informations sur ce qu'il nous attend respectivement.

La journée se passe à merveille, nous arrivons à El Chalten vers 18h00. Nous avons roulé environs 95 km aujourd'hui. Grosse étape.

Nous nous installons au camping, allons diner une pizza et dodo.

Demain journée repos.

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225
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Publié le 16 avril 2017

Samedi 8 avril - Aujourd'hui, journée repos au programme.

En début de journée, je m'occupe de régler certains détails sur les vélo. Ensuite nous allons à l'Office du tourisme demander quelques informations sur le ferry pour le jour suivant. L'unique bateau de la journée part le matin à 10h00. Par contre, ils n'ont aucune informations sur les bateaux traversants l'autre lac du côté chilien...

Au camping nous rencontrons un couple de brésiliens qui viennent de passer à vélo la partie difficile entre la frontière chilienne et Argentine. Ils nous explique que pour faire ces 6km réputés comme très dur, ils nous faudra environs 6h . Ça s'annonce costauds...

Nous allons faire des courses pour les 5 prochains jours car c'est apparemment assez difficile de ravitailler la où l'on va, ou souvent très cher.

Nous décidons de profiter de la cuisine du camping pour nous préparer à manger pour les 3 prochains repas et changer un peu de nos pâtes quotidiennes..

Le soir nous décidons de nous coucher tôt pour être en forme le lendemain car nous quittons l'asphalte pour les routes de pierres et de terre dit " ripio" ici.

Cuisine du camping et vue sur El Chalten
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Dimanche 9 avril.

Départ de bonne heure, pour attaquer le ripio sans le vent. La veille, des rafales de 20 km soufflaient sur El Chalten.

De magnifiques paysages nous accompagne tout le long, mais la piste est dur. Beaucoup de grosses pierres et de trous, pas toujours facile à éviter.

Nous arrivons à l'embarcadère de Lago desierto vers 15h00. Il se met tout juste à pleuvoir. Le bateau part le lendemain à 10h00.

Aux alentours, un seul camping, 200 pesos argentins par personne, beaucoup trop chère pour nous. On ira posé la tente rapidement dans les bois car il se met à pleuvoir des trombes d'eau.

La pluie ne s'arrêtera que le lendemain matin...

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231
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Pues bueno, primera publicación en español, a las 9:30 am ya estabamos esperando impacientes el ferry, que nos pasaría del otro lado del Lago Desierto, a las 10 am en punto zarpamos, la vista fue increible glaciares por todas partes.Una hora después llegamos del otro lado del lago en donde nos sellaron nuestros pasaportes y nos dijeron que en 6-7 km estaríamos en la frontera con Chile. Sin embargo, el camino fue pesadísimo, para que se den una idea lo hicimos en 6 horas, jamás pudimos sentarnos en las bicicletas, todo el camino tuvimos que jalarlas con todo el peso en las maletas, debo admitir que Victor fue el héroe del día, me echaba muchas porras y casi cargo todo el peso de las maletas, después de los 7 km llegamos a la frontera con Chile, que emoción! pero todavia nos esperaban 15 km más, con un mejor camino de ripio, pero mucho mucho mejor. Unos 2 km después de pasar al lado Chileno decidimos acampar para terminar el día siguiente los kiliometros que nos faltaban, fue una noche muy fria pero sin viento.

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Pues bueno, primera publicación en español, a las 9:30 am ya estabamos esperando impacientes el ferry, que nos pasaría del otro lado del Lago Desierto, a las 10 am en punto zarpamos, la vista fue increible glaciares por todas partes.Una hora después llegamos del otro lado del lago en donde nos sellaron nuestros pasaportes y nos dijeron que en 6-7 km estaríamos en la frontera con Chile. Sin embargo, el camino fue pesadísimo, para que se den una idea lo hicimos en 6 horas, jamás pudimos sentarnos en las bicicletas, todo el camino tuvimos que jalarlas con todo el peso en las maletas, debo admitir que Victor fue el héroe del día, me echaba muchas porras y casi cargo todo el peso de las maletas, después de los 7 km llegamos a la frontera con Chile, que emoción! pero todavia nos esperaban 15 km más, con un mejor camino de ripio, pero mucho mucho mejor. Unos 2 km después de pasar al lado Chileno decidimos acampar para terminar el día siguiente los kiliometros que nos faltaban, fue una noche muy fria pero sin viento.

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Mardi 11 avril - Départ tardif ce matin, car nous nous réveillons et tout est gelé autour de nous. Nous préférons donc attendre le levé du soleil pour sécher certaines affaires et nous savons qu'il ne nous attend qu'une très courte étape de 16 km aujourd'hui.

Après les avoir terminés , nous passons le poste frontière chilien. Ils nous explique que le prochain ferry sera soit demain ou samedi...

Nous décidons de nous installer au camping cette nuit. Pas d'autres touristes en vue, ça s'annonce compliqué pour le ferry de demain. Car en semaine le ferry ne passe que s'il y a plus de 12 touristes...

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Publié le 7 mai 2017

12,13,14,15 avril - Nous espérons voir arriver le mercredi matin le ferry, mais finalement aucun n'est prévu avant le samedi après midi. Le problème, c'est que nous n'avons que très peu de nourriture, du moins difficile de passer la semaine avec si peu. Nous expliquons notre problème au gérant du camping et gentiment il me propose de travailler pour lui jusqu'au samedi en contrepartie du gite et du couvert. Nous sommes ravies.

Coupe de bois et son rangement au programme pendant 3 jours.

Le vendredi nous voyons arriver plus d'une dizaine de campeurs, le ferry passera don bien demain et ça sera le dernier de la saison.

Le lendemain, nous prenons le ferry en fin d'après midi et arrivons de nuit a villa o' higgins.

Départ prévu le lendemain 10h.

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320
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Publié le 7 mai 2017

Domingo 16 de abril, nos hemos levantado alrededor de las 7 am, hicimos un buen desayuno con huevos revueltos, avena y una tasa de café instantáneo, es muy dificil encontrar café en la Patagonia Chilena y cuando digo difícil me refiero a imposible. Alrededor de las 10 hrs salíamos a buscar si encontrábamos el super mercado abierto, pero no corrimos con suerte, domingo Santo, todo cerrado. Nuestra misión del día era llegar al kilómetro 59 donde encontraríamos un refugio del ciclista. Tuvimos un gran día una vista preciosa de lagos y ríos. Pasando las 19 hrs llegamow al kilómetro 59 pero por ningun lado vimos el refuigo del ciclista quien sabe donde está,

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400
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Publié le 7 mai 2017

Lundi 17 - El día anterior dormimos en el kilometro 59 después de villa O'Higgins en donde nos habían comentado que encontraríamos un refugio de ciclistas, pues empezó a anochecer y no lo encontramos, decidimos tocar el timbre de una casa y preguntar y un señor nos dijo que no conocia pero tenía una cabaña del otro lado de la carretera que nos podía rentar y nos invitó a tomar el mate antes de salir en la mañana.


Al día siguiente, nos levantamos y fuimos a tomar el mate antes de partir,el señor un personaje estaba haciendo pan el cual nos invito, nos cayó de lujo. Empezamos la mañana con energía y pan recien hecho y la carretera nos recibió con una larga subida, sufrió, no puedo negarlo. Teníamos que rodar alrededor de 40 km para llegar al lago donde tomariamos otro ferry, suena fácil pero fue muy difícil, subida tras subida, en una de esas subidas paro un pick up, que manejaba una brasileña que habia salido de Sao Paulo y estaba recorriento la Carretera Austral, nos ofreció aventón. El aventón fue lo mejor aue nos pudo pasar, porque teniamos mal el horario del ferry y jamás lo hubieramos logrado tomar.


La amable brasileña nos dejó en el cruce para llegar la Caleta Tortel, una pequeña Bahía que esta construída por pasajes de madera, nos calles sólo pequemos pasajes que bajan hasta llegar al mar. Del cruce para llegar a Tortel son 30 km de los cuales 15 son con el peor ripio que nos hemos topado, tardamos 2hrs en hacer los 15 km, pura piedra suelta y ondulaciones en el camino.


Llegamos a Tortel y es precioso, un pueblo único, valio la pena le camino. Buscamos el único camping del pueblo fuimos de compras, cenamos y a dormir.

KM
440
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Publié le 7 mai 2017

Mardi 18 avril - Visite de Tortel le matin sous un ciel menaçant.

Après avoir déjeuné, une bonne purée avec du boudin noir, nous reprenons la route dans l'autre sens en début d'après-midi. Même souffrance sur le ripio que la veille mais cette fois ci sous la pluie. Nous faisons 20 km de plus après l'embranchement où nous avait déposée la vieille notre amie brésilienne et nous commençons à chercher un emplacement où poser la tente. Nous trouvons un coins magnifique au bord d'un fleuve. Par contre, la nuit sera pluvieuse...

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500
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Publié le 7 mai 2017

Mercredi 19 avril - Ce matin nous décollons vers 10h, après un bon petit déjeuné. Comme d'habitude avoine, fruits, dulce de leche et petit plus depuis Tortel, on ajoute du lait (en poudre).


La mâtiné se passe bien, le chemin est très agréable et le soleil fait son apparition vers 12h00. Pause déjeuné au bord d'une petite rivière, ce midi c'est pâtes, thon, sauce tomate pour changer. Mais avocat, thon, mayo en entré. Grand luxe! Poire de la région en dessert.


L' après-midi est ensoleillé, nous enfilons les kilomètres. Nous nous arrêtons chez une petite dame pour acheter des petits pains ronds traditionnels d'ici ainsi qu'une confiture de pomme.


La fin d' après-midi se corse, nous n'arrêtons pas de grimper. Nous enfilons les cotes au pourcentages élevés. Nous avons grimpé 800 mètres de dénivelé positif en 2h00. Nous finissons la fin d' après-midi en haut et décidons de poser la tente rapidement car nous sommes très fatigué. Il nous restera 30 à 40 km pour Cochrane, le lendemain matin.

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550
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Publié le 7 mai 2017

Jeudi 20 avril - La nuit n'a pas été de tout repos, nos duvet on été mouillés durant la nuit car la toile de tente avait mal été monté à cause du sol rocailleux.

Ce matin, on ne traine pas, nous avons envie d'arriver à Cochrane le plus vite possible. Malheureusement, la pluie repart de plus belle, et le ripio sablonneux ne nous aide pas à avancer. Après avoir rouler 1h30 sous la pluie, le soleil réapparaît pour la fin de mâtiné jusqu'à Cochrane. Paysage et éclairage magnifiques s'enchaine. Nous longeons pas moins de 4 lacs de suites.

Vers 14h00, nous arrivons à Cochrane. Nous nous installons en gite cette fois ci, douche chaude, petit resto et connexion a internet son au programme.

En fin d'après midi, nous allons au café du coins. Seule lieu depuis des kilomètres qui vend un vrai café. Les chiliens ne boivent quasiment pas de café essentiellement du Mate comme les argentins.

Je tombe sous le charme du lieu. Nous discutons itinéraire avec le gérant. Il nous montre certains livre de photos sur la région et nous explique qu'il souhaiterai voir émerger une nation de la Patagonie. Selon lui, le gouvernement ne fait rien pour leur région. Nous n'avons malheureusement pas me temps de continuer cette discussion car le lieu se remplie.

Ce soir repos. Demain matin réapprovisionnement et entretien des vélos . Départ prévu vers 12h.

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590

Vendredi 21 avril - Ce matin emplettes et entretien des vélos. Réparation dès passages de vitesses qui se sont un peu déréglés au fur et à mesure. Puis nettoyage des chaines. Avec le sable du ripio d'hier, elles en avaient bien besoin.

Départ vers 12h00, nous mangerons plus tard sur la route des sandwiches.

Les 15 premiers kilomètres grimpent beaucoup, ensuite nous attend une longue descente jusqu'au creux de la vallée, pour mieux remonter ensuite...

Nous grimpons 500 mètres de dénivelé positifs, mais dans un chemin sable, pierre et terre. Sur certains passage, nos pneus n'ont que très peu d'accroche, cela rend la cote encore plus difficile.

Nous continuons la route, jusqu'à l'entrée du parque Baker, où nous dormons au camping cette nuit. Ce fut une demie journée éprouvante.

KM
660
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660
Publié le 7 mai 2017

Sábado 22de abril, Nos hemos levantado alrededor de las 8 am, cada día que pasa perdemos de 1 a 2 minutos de luz por el invierno que se acerca. Hicimos un desayuno de avena con frutos secos, recogimos nuestras cosas y empezamos el camino.

Toda la mañana fue tranquila subiamos y bajabamos, pero nada fuerte, nublado por momentos, pero bien. De vista tuvimos al impresionante rio Baker, con su color turquesa que nos deslumbró. Alrededor del mediodía llegamos a Puerto Bertrand y al pasarlo empezó la lluvia, con el ripio el camino se volvió algo parecido a andar en lodo/arena horrible, lo que hubieramos hecho en 1 hora nos hizo hacerlo en 2 hrs 30.


Tipo 3 de la tarde llegamos al lago General Carrera, el segundo lago más grande de Sudamérica después del lago Titikaka, y ahi tomamos un break para comer. Por la tarde nos quedaban alrededor de 50 km para llegar al siguiente pueblo, Rio Tranquilo.


Seguimos nuestro cursó y 10 km después un pick up se paró y nos ofrecio aventó a Rio Tranquilo, genial nos ahorramos 40 km. El señor era todo un personaje nos iba platicando sobre la Patagonia. Habiamos avanzado 10 km cuando nos dice que ve que se han movido nuestras bicicletas, volteo y veo que la puerta de atras del pick up está abierta, Víctor se baja y la sorpresa: se han caído dos maletas, alforjas, sachoes como le querramos llamar. Intentamos mantener la calma, igual sólo fueron 10 km y no han pasado muchos carros, regresamos y las buscamos detenidamente, nada...


El señor nos lleva a Río Tranquilo fuimos con los Carabineros a reportar la perdida de nuestras maletas y empezamos a entrar en desesperación y en pensar en que hacer, todas las opciones se nos vinieron a la mente, decidimos ir a un Hostal cenar y decidir al día siguiente.

KM
660
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Domingo 23 de abril, nos levantamos sin haber podido dormir mucho de la preocupación, veo mi celular y tenia un mensaje de whatsapp de uno de los carabineros diciendome que una persona los contacto porque había encontrado nuestras maletas 😀


Victor salió en bus para Coyahique, 200 km de donde nos encontrábamos, para recuperar nuestras maletas, que tranquilidad. Victor durmió en Coyahique y salio el día siguiente hacia Puerto Tranquilo para que salieramos de nuevo y siguieramos el camino. Debo admitir que nos hemos encontrado con puras buenas personas aqui en el sur chileno.

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700
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700
Publié le 7 mai 2017

Lundi 24 avril - Aujourd'hui, demi journée vélo a cause du retour le matin sur Rio Tranquilo. Nous pouvons enfin remonter toutes les sacs sur les vélos.


L'après midi, nous roulons environs 35 km pour arriver le soir à Bahía Murta. Nous roulons le long du lac général carrera, 2eme plus grand lac d'A.S après le lac Titicaca. C'est magnifique, ses eaux sont turquoises car elles proviennent des glaciers environnants.

Le vent se fait sentir, mais nous sommes tellement content d'avoir récupérer nos valises que nous n'y prêtons pas attention.

Le soir nous nous arrêtons dans camping heureux et soulagés d'avoir enfin repris la route.

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760
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760
Publié le 18 mai 2017

Mardi 25 avril - Ayant repéré le chemin lors de mon trajet en bus, je sais qu' aujourd'hui ce sera difficile pour les jambes.


Le matin se passe bien, nous roulons dans la vallée de la Murta, plate et bien protégé du vent. Le ripio n'est de pas trop mauvaise qualité. Nous faisons une pause déjeuner ra côté d'une maison abandonnée.


L'après midi, est beaucoup plus costaud mais les paysages de plus en plus magnifique. Ça grimpe ça grimpe.


Un camion nous fait signe et nous propose de nous avancer à Cerro Castillo. Nous ne refusons pas car ayant vu la partie suivante du ripio, je sais qu'un peu d'aide ne peux se refuser. Cette partie est magnifique mais peut être la partie la plus dur que nous aurions rencontrée. A cause de la qualité du ripio, boue et cailloux nous attendaient dans les montés pour arrivé à Cerro Castillo.


Ce soir nous dormons dans le village de Cerro Castillo au pied son sommet mesurant un peu plus de 2000 mètre d'attitude. Nous faisons la rencontre de deux français voyageant à motos. Nous échangeons sur les prochaines étapes!

Nous allons nous coucher tôt car demain c'est une étape de montagne.

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820
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820
Publié le 18 mai 2017

Mercredi 26 avril - Aujourd'hui nous récuperons l'asphalte après plus 600 kms sur le ripio de la carretera austral. Cela change beaucoup notre rendement.


Mâtiné grimpette, c'est l'ascension d'un colle qu'ils surnomment la "cuesta del diablo" à 1250 mètre d'altitude avec une route en lacets. Difficile mais quand on grimpe sur de l'asphalte cela n'a plus rien à voir. En haut, on cest fait la remarque certains nous conseillaient de prendre des vélo avec moteur 😉.

Nous déjeunons à l'entrée du parc Cerro Castillo. Il fait un froid de canard. Nous espérons voir un Huemul (animal de la région en voie de disparition, cela ressemble à un cerf) mais malheureusement nous n'aurons pas cette chance.


L'après midi est superbe, nous traversons le parc sous le soleil. La fin d'après midi se complique, nous entrons dans une vallée réputée pour son vent. On ne nous avait pas menti. Le vent est tellement fort que nous devons pédaler dans les descentes et faire très attention à ne pas perdre le contrôle du vélo avec les rafales de vents. Nous roulons 20 kms de plus et décidons de nous arrêter à l'abri du vent pour planter la tente. Nous verrons demain si le vent est plus calme le matin...

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860
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860
Publié le 19 mai 2017

Jeudi 26 avril - Nous partons le matin tot espérant que le vent c'est un peu calmé, il nous reste 40 km pour arriver à Coyhaique.


Le vent ne s'arrête apparemment jamais ici. Les 20 premiers kilomètres sont très durs. Puis nous entrons dans une autre vallée ou nous sommes à l'abri pour environs 10 kms. Ce matin nous ne profitons pas vraiment... nous avons hâte d'arriver sur Coyhaique.


Grâce à l'application ioverlander, nous trouvons un camping rapidement à nôtre arrivée. Cette application est très utile pour les voyageurs en Amérique du sud. Elle recense tout les bons spots de camping sauvage, les resto, les campings, et toutes astuces pratiques aux voyageurs.


Nous plantons la tente au camping Amonite,. Nous faisons la rencontre de Jean et Annie Pichon ainsi que de Felipe.


Nous allons déjeuner au restaurant des pompiers, reconnues comme excellent et abordables. Nous en ressortons très content.

Nous passons voir l'atelier vélo "una velocidad" pour régler quelques petits problèmes qui persistent sur nos vélos. Le gérant nous dit de repasser le lendemain pour voir ensemble ce qu'il peut faire.


Nous discutons avec Felipe. Il nous raconte sa vie passionnante. Cela fait maintenant 6 ans qu'il voyage à vélo et vie de sa musique. Il voyage avec plus de 100 kg. Incroyable pour nous qui ne voyageons qu'avec 90 kg pour deux.

Ce soir, salade de pâtes aux légumes. Nous nous couchons tard car nous passons la soirée à discuter avec Felipe. Demain journée repos.

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860
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Publié le 19 mai 2017

Vendredi 27 avril - Nous passons à l'atelier vélo " una velocidad " laisser nos vélo pour une petite révision.

Nous filons dans le centre pour aller acheter des gants imperméables, avec les dernières averses nous avons parfois du rouler avec les mains congelées, il est temps d'investir. Ça tombe bien que ça soit ici car à Coyhaique, il y a plein de boutique de sport outdoor.

Nous rentrons au camping déjeuner et nous reposer. Nous retournons vers 17h récupérer les vélos. Mon frein à disque avant était voilé, c'était bien se que je craignais... mais tout est prêt. Super, nous repartons en vélo.

Ce soir, approvisionnement au supermarché avant de repartir demain dans la mâtiné.

KM
900
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Samedi 27 avril - Ce matin nous allons acheter nos billets de ferry pour l'île de Chiloé qui part du port de Chacabuco le lundi soir. A la boutique, ils nous préviennent que les pêcheurs de Chiloé bloquent les ports de l'île et qu'il est donc incertain que nous puissions y descendre. En cas d'impossibilité nous serons déposés à Puerto Montt plus au nord.


Ensuite nous passons à une boutique de fruits secs pour y faire le plein. Nous en profitons pour acheter du quinoa, de la moutarde, fruits secs, huile d'olive... Felipe qui voyage avec ses 100 kgs, nous a expliqué que selon lui le plaisir de manger certains aliments non essentielles comme la moutarde, l'huile d'olive est plus fort que de porter 1kg de plus sur le vélo. Après 3 semaines de vélos, nous sommes d'accord avec sa philosophie, 1kg de plus ou de moins de change pas grand chose a la fin de la journée.


Avant de partir, le couple de français ... Pichon nous invite a voir le documentaire de 9 min qu'ils ont réalisé sur Felipe. Felipe le découvre en même temps que nous. Nous le trouvons superbe. Après visionnage, nous discutons tout les 5 et nous nous disons au revoir. Finalement nous partons que vers les coups 16h.


Ils nous attends une longue côte pour sortir de Coyhaique, environs 1h de montée. Une pluie fine nous accompagne. Quand nous arrivons en haut, la pluie devient torrentiel. Nous pouvons ainsi tester nos gants acheter la veille. Pas une goute ne traverse!


Nous rentrons dans la valle Simpson, super réserve. Tout est vert, nous passons dans des gorges magnifiques. Il y a une multitude de cascades le long de la route. Pas le temps de prendre des photos, tellement il pleut nous cherchons un endroit ou passer la nuit. Vers 19h, nous arrêtons de pédaler pour planter la tente. La pluie ne sait pas arrêter et ne s'arrêtera pas avant le lendemain.

KM
930
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Publié le 19 mai 2017

Dimanche 29 avril - Nous nous réveillons tard, car nous n'avons pas très bien dormi à cause de la pluie. Aujourd'hui, nous avons une courte étape environs 30km.


Départ vers 11h30, la route est toujours aussi belle que la veille. Nous continuons dans les gorges un temps, puis la vallée commence à s'ouvrir petit à petit.


Nous arrivons à Puerto Aysen, en milieu d'après midi et nous recherchons un lieu pour dormir. Nous allons à la casa de los artesanos ou nous sommes très bien reçu. Un peu cher mais très agréable. Nous rencontrons Samuel et Aulde, un couple de français qui voyage depuis plusieurs mois en A.S.


Nous allons rapidement faire des provisions pour le ferry car demain, 1er mai oblige, tout est fermé ici.

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950
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Lundi 1er mai - La veille au soir nous avons appris que le ferry ne partirai finalement que le mardi matin à 8h. Donc pas besoin de c-à-de se presser étant donné qu'il n'y a que 20 km entre les deux ports.


Ont en profites pour laver les vêtement, cuisiner des petits plats pour manger sur le bateau.


On décolle vers 15h30 et l'on arrive a 17h.

En arrivant nous allons acheter les billets pour les vélos et nous renseigner sur l'évolution de la grève sur Chiloé. Aucun changement pour le moments.


Aucun camping dans se petit village, nous allons voir les pompiers pour demander le gite mais la caserne est fermé. Nous décidons donc de poser la tente dans me parc municipal en face du port.

La nuit par contre sera très pluvieuse...

KM
960
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Publié le 19 mai 2017

2,3,4 mai - Nous embarquons sous la pluie et de nuit. Les vélos sont bien attachés pas de souci. Le ferry jusqu'à l'ile de Chiloé ce sont environs 24 h et jusqu'à puerto Montt 40 heures. Au début on profites pour terminer la nuit, l'après midi le soleil fait son apparition pour nous laisser profiter du spectacle magnifique des fjords chiliennes.


Après avoir passé notre première nuit sur le bateau nous apprenons que nous n'iront pas sur l'ile de Chiloé car la grève continue. Gros changement de programme pour nous qui avions très envie de visiter Chiloé. De plus, le matin le capitaine nous annonce qu'à cause d'une tempête en mer nous sommes bloqué pour une durée indéterminée. Le temps sur un bateau sans avancé peu paraitre très long. Finalement se seront 20 h d'attente en mer. Nous ne repartons que le lendemain dans la nuit. Pour arriver à Puerto Montt le soir après 60 h de voyage.


A la sortie du ferry, on retrouve Lalo, un cycliste chilien avec qui nous avons sympathisé sur le ferry. Nous décidons de rechercher ensemble un logement pour la nuit. Nous trouvons dix minutes plus tard, une chambre chez une dame tres acceuillante. Parfait.


Heureux d'être de nouveau les pieds sur terres!

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960
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Publié le 19 mai 2017

2,3,4 mai - Nous embarquons sous la pluie et de nuit. Les vélos sont bien attachés pas de souci. Le ferry jusqu'à l'ile de Chiloé ce sont environs 24 h et jusqu'à puerto Montt 40 heures. Au début on profites pour terminer la nuit, l'après midi le soleil fait son apparition pour nous laisser profiter du spectacle magnifique des fjords chiliennes.


Après avoir passé notre première nuit sur le bateau nous apprenons que nous n'iront pas sur l'ile de Chiloé car la grève continue. Gros changement de programme pour nous qui avions très envie de visiter Chiloé. De plus, le matin le capitaine nous annonce qu'à cause d'une tempête en mer nous sommes bloqué pour une durée indéterminée. Le temps sur un bateau sans avancé peu paraitre très long. Finalement se seront 20 h d'attente en mer. Nous ne repartons que le lendemain dans la nuit. Pour arriver à Puerto Montt le soir après 60 h de voyage.


A la sortie du ferry, on retrouve Lalo, un cycliste chilien avec qui nous avons sympathisé sur le ferry. Nous décidons de rechercher ensemble un logement pour la nuit. Nous trouvons dix minutes plus tard, une chambre chez une dame tres acceuillante. Parfait.


Heureux d'être de nouveau les pieds sur terres!

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Publié le 19 mai 2017

Vendredi 5 Mai - Après une bonne nuit de sommeil, nous allons nous renseigner sur les bus pour La Serena. Les bus peuvent transporter nos vélos mais emballer. Ouf! Du coup, direction les boutiques de vélo pour trouver des cartons a vélo. Coup de bol, des la 1ere boutiques nous trouvons ce qu'il nous faut.


Vers 12h , nous retrouvons Lalo pour aller manger le fameux curanto de la région. C'est un plat traditionnelle mélangeant fruit de mer et viande cuit sous la terre par des pierres brûlante. Nous allons vers le port pour trouver un restaurant. On en profite pour visiter le marché au poisson.


Après avoir mangé pour 4, nous rentrons chez nous , pour démonter les vélos et lees mettre en caisse.


Ce soir nous nous couchons tôt car demain départ 6h pour le nord du Chili.

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Publié le 19 mai 2017

Samedi 6 mai - Pas grand chose à raconter sur cette étape de bus. Nous sommes arrivés vers 21h30 à Santiago et sommes repartis à 23h direction la Serena.

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Publié le 19 mai 2017

Dimanche 7 Mai - Nous arrivons tôt à la Serena 6h30. Nous montons les vélos puis nous partons vers 8h direction Vicuña à 70 km à l'est situé dans la vallée de l'Elqui. Région connue pour ses ciels étoilés (régions dans le monde ayant le plus de ciels étoilés à l'année) mais aussi pour sa boisson le Pisco (alcool fabriqué à base de raisin)

Nous enfilons les kms, très contents d'être enfin remonter sur notre vélo et de nous sentir libre. Nous achetons des empanadas pour le petit déjeuné. Sur le chemin nous découvrons les cultures de fruits exotique de la régions. Papaye, tuna, avocat ... On en profite pour gouter le nectar de papaye de la région.

Cette vallée est incroyablement verte et contraste avec les montagnes environnantes désertiques.

Nous arrivons à Vicuña vers 15h30 et filons à une terrasse boire une bière pour moi et un pisco sour pour Monica.

Ensuite direction le camping. Nous passons à l'observatoire de la ville. Malheureusement le ciel est trop nuageux cette nuit et demain les prévision ne sont pas bonnes pour regarder les étoiles. On fera sans.

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Lundi 8 Mai - Ce matin on met les vélos dans un bus direction le village de Pisco Elqui à 40 km de Vicuña, perché dans la montagne. Aujourd'hui étape courte de 40 km . Nous visitons la vallée et ses petits villages très jolis. Dans la vallée sont plantés des vignes et sur certains flancs des vignes mais aussi des avocatiers.

L'après midi nous passons par la brasserie Guayaquil, gouter la bière local puis retournons sur Vicuña prendre un bus qui nous ramène à la Serena dans la soirée.

Quand nous arrivons à la Serena il fait nuit, pas très pratique pour trouver notre hostal... finalement après 30 min nous y arrivons grâce encore et toujours à l'aide des chiliens. Toujours près à rendre services ses chiliens, incroyable

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Publié le 24 mai 2017

Mardi 9 mai - Aujourd'hui, on part visiter rapidement la ville de la Serena qui c'est réveillée dans un épais brouillard. A vrai dire pas grand chose à voir ni à faire. A part gouter les pâtisseries chiliennes coulant sous le manjar ( confiture de lait chilienne) 😀.


On file à l'auberge pour préparés les vélos et partir. On a entendu aux infos qu'ils annoncent sur la région à partir de demain, deux jours de pluies consécutifs, beaucoup de vents et conseillent d'être prudent.


Cest la premiere fois que l'on sort d'une grande ville en vélo et ce n'est pas le meilleur moment a passé. Apres 15 kms nous sortons de la villes mais sommes sur la Panamericana car ... il n'y a pas de route alternative pour cette étape. On suit la côte toute la journée cela ne cesse de grimper. En fin d'aprem, nous arrivons a la cuesta buenos aires. Une côte de plus de 11 km en lacet. On fini l'ascension la tête dans le brouillard mais surprise l'autre versant est dégagé. Les paysage ici sont magnifique. Nous nous enfilons 15 km de plus et arrivons au village de la Higuera pour nous ravitailler avant d'aller sur la côte.

On découvre dans ce jolie petit village, un producteur d'huile d'olive. Nous allons le voir pour lui en acheter. Surpris, il nous fait gouter ses olives. Nous lui demandons s'il ne connaît pas un endroit où planter la tente mais il nous invite a dormir chez lui. Nous acceptons avec joie. Lui et sa femme sont deux personnes incroyable. De part leur gentillesse et leur bonté mais aussi par leur vie. Ils nous racontent toute la soirée le chili et la région.

Lui est un passionné de cinéma. Dans les années 60, 70, 80 il se déplaçait dans la région avec son projecteur de cinéma et allait projeter les grands films de l'époque. Il y a deux ans , il eu même droit à un documentaire sur sa carrière de projectionniste. Ils nous explique aussi l'histoire de leur ville. Qui au début du 20 siècle était très riches grasse à sa mine.

On dine, on goute les fruits de leur jardins puis nous goutons leurs alcools maisons. A base de cerise, d'olive ou de pêche. Délicieux.


On file se coucher avec Moni car après 90 kilomètre on est crevé.

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Publié le 25 mai 2017

Mercredi 10 Mai - Ce matin petit déjeuné royal! On est comme à la maison ! Empanadas de carne, sandwiches, oeufs etc. On continue de discuter après le petit déjeuné mais il est temps de partir. Ils nous disent de rester car ils annoncent de fortes intempéries pour la fin de la journée et les prochains jours. Mais pour nous, il est temps d'avancer. Direction Punta de choros.

Ce matin, tout va bien sur les vélos, vent de dos et grand ciel bleu. Nous entrons dans le désert. Les paysages sont à couper le souffle. Nous faisons connaissance avec les renards du désert! Nous arrivons vers 12h au village los choros. Nous passons visiter le petit musée du village.

Il reste encore 20km pour arriver à la punta, le petit village de pêcheur. Mais 8 km plus loin le vent commence a se lever, et et nous sommes pris dans une tempête de de sable. Nous avançons sur 7 km à 4 km/h le sable se fofille, nous cingle le visage. On se demande si l'on arrivera un jours. Par chance un pick up passe et aide a finir cette route qui nous paraît interminable.

Nous sommes enfin arrivé. Gros soulagement!

Le gérant du camping " tio doguy" nous invite à manger une soupe chaude et nous offre un café. Pas de refus 😀.

En fin de journée le vent c'est calmé mais pluie commence à tomber. Demain, on espère que cela s'arrêtera!

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Publié le 25 mai 2017

Jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 Mai- Journées pluie au programme vendredi et samedi, on reste sous la tente à guetter la moindre éclaircie. Dans la nuit de vendredi à samedi, les fortes pluies ont coupées les axes routiers, elles ont emmenées terres, sable et pierres sur leurs passage. Impossible de reprendre la route pour ainsi dire. On espère une réouverture des routes le dimanche... On doit changer itinéraires car c'est toute la région qui est affecté par les pluies et les crues.

Samedi soir dans le village, on rencontre des employés d'EDF (ils sont en train de construire des parcs éoliens dans la région) qui sont bloqués comme nous. On leur demande si le lendemain nous pourrions essayer de traverser avec eux dans leur 4x4. C'est OK, rendez vous 9h.

Comme prévu on se retrouve à 9h. Nous qui n'étions pas sorti du village depuis jeudi, on se rend compte des dégâts. On arrive devant la rivière. Encore infranchissable le courant est trop fort. Les employé d'EDF décident de retourner à Punta Choros. Nous on reste au village de los Choros qui est plus proche pour essayer de repartir le lendemain. Le midi on mange dans le seul restaurant du village encore ouvert. Nous faisons la connaissance de la directrice du musée. Elle nous invite à l'inauguration d'une expo cette après-midi. Même quand le village est coupé du monde la vie continue 😀.

En chemin on rencontre Silvia, qui nous invite à dormir chez elle. Avec plaisir, on ne savait pas encore où dormir ce soir. Comme d'habitude l'ouverture des chiliens est incroyable!

On dépose les affaires chez elle et l'on file a l'Expo.

Des oeuvres d'art contemporain sont exposé dans le désert, c'est très cool! On se fait balader en 4x4 d'oeuvre en oeuvre.

Fin de journée, on part se coucher tôt car on espère pouvoir reprendre la route demain.

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Publié le 25 mai 2017

Lunes, Alfin logramos salir de Los Chorros, a las 8 am ya estábamos listos para empezar el camino, y seguir con la ruta. Nos quedaban 20 km para regresar a la carretera y lo logramos, el río bajo y logramos pasar, claro tuvimos un poco de lodo del que no pudimos escapar.


Nuestro objetivo del día era avanzar lo más posible para poder recuperar los días perdidos, el objetivo prinicipal era llegar al pueblo de Domeyko, que queda a 90 km de Los chorros.


Toda la mañana estuvimos subiendo de altura y llegamos a los 700 metros sobre el nivel del mar (msnm), al inicio de la mañana nos encontrábamos al nivel del mar, avanzamos lento, pero muy motivados porque habíamos logrado continuar con nuestro camino.

Unos 40 km de haber salido cruzamos a la región de Atacama y la región nos recibió con la mejor noticia: unos carteles que decían DUCHAS, que felicidad, llevabamos varios días sin bañarnos. Los baños con regadera son utilizados por los transportistas y estan en excelente estado. 😀

Paramos a comer a un comedor que servian sólo comida para los trabajadores de la carretera y al principio nos dijo que no tenia nada para ofrecernos, pero luego se apiado de nosotros y nos ofreció pollo, papas y ensalada, nos cayó de lujo.


Sabíamos que después de la comida ibamos a tener una pequeña cuesta, la cuesta Pajonales, una subida de algunos kilometros, así que agarramos fuerzas y seguimos.


Llegamos a la cuesta Pajonales y efectivamente era inmensa la cuesta, sino recuerdo mal fue de 8 km de subida intensa para cruzar las montañas, 500m de subida, el punto mas alto llegamos a 1,280 msnm.

Pero como siempre después de una subida llegan las bajadas 😀, 20 km de pura bajada con una vista increible de los volcanes.


Legamos a Domeyko a 30 min de que cayera la,noche, asi que empezamos a buscar en donde podiamos dormir, fuimos a los bomberos y nos dijeron que podiamos acampar en donde encontraramos espacio, pero que preguntaramos enfrente en donde se encontraban el centro comunitario del pueblo y después de preguntar a tres o cuatro personas y viarias llamadas telefónicas nos dejaron dormir en el centro comunitario.

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Publié le 25 mai 2017

A primera hora de la mañana fuimos a dejar las llaves del centro comunitario a casa del encargado, nos abrio la mamá más dormida que despierta, unos días después nos entramos que en Chile se había adelantado una hora el reloj y entendimos porque la señora estaba todavía en pijama jaja.


Seguimos subiendo toda la mañana hasta llegamos a una ciudad un poco más grande donde podiamos hacer compras para los siguientes días, Vallenar.


En Vallenar comimos, he hicimos las compras, mientras Victor fue a las compras yo me quedé afuera cuidando las bicicletas y decidí que iba a apretar todos los tornillos de la bicicleta y cuando digo todos es todos, pues bueno mala idea. Unos kilometros después de haber salido de la ciudad le menciono a Victor lo que hice y no lo tomó nada bien y luego le digo que no puedo cambiar velocidades en la bicicleta, pues resulta que los tornillos que aprete son los encargados de hacer que pasen las velocidades y se calibran, intentamos volver a calibrarlos, sin lograrlo. Intentamos mantener la calma, no lo logramos, pero decidimos seguir así.


Avanzamos unos 10-15 kilometros más y vimos una tienda en donde se paran los camiones a comer y tomar un descanzo, paramos a comprar una coca cola y pues algunos conductores nos hicieron la plática, saliendo de la tienda nos alcanza un conductor y nos ofreció aventón hasta Copiapó, a 150 km de donde nos encontrabamos.


Llegamos a Copiapó y la ciudad estaba destruida por la tormenta, lodo por todas partes. Cayó la noche y apenas estabamos bajando las bicicletas del camión y fue todo una aventura lograr llegar al centro intentando evitar el lodo.

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Publié le 25 mai 2017

La noche anterior decidimos que ibamos a tomar un bus a San Pedro Atacama, en el norte de Chile, frontera con Bolivia y Argentina. Asi que, este día arreglamos las bicis y buscamos por toda la ciudad cajas de bicicletas para poder guardar las bicicletas y poder llevarlas en el bus, sin exagerar fuimos a todos los lugares donde venden o arreglan bicicletas de la ciudad, 6-7 lugares. El problema es que como hubo mucha lluvia y lodo las tiendas usaron las cajas para ponerlas en el piso...

Después de horas y mucha imaginación encontramos las ultimas dos cajas de la ciudad 😀.


A las 16 horas llegamos a la terminal de autobuses y ahi desarmamos las bicicletas y esperamos hasta las 23 horas para qur saliera el bus.

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17 mai 2017 - Aujourd'hui on arrive a San Pedro de Atacama ! Cette ville qui nous a longtemps fait rêver par la beauté de ses paysages environnants. Salar, désert, volcans. Un condensé des plus belles choses que l'on puisse voir!


Enfin pour arriver à San Pedro il nous faut quand même attendre un autre bus une demie journée de plus à Calama (ville situe a 100 km a l'Ouest).


Nous arrivons vers 19h San Pedro, il fait nuit et nous devons monter les vélos pour aller au camping. A 20h tout est près. Direction le camping "el sol del nacimiento".


La bas, on fait la rencontre de beaucoup de voyageurs mais l'on va aller se coucher tot pour se récupérer.

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18 mai 2017 - Aujourd'hui on prend le petit déjeuné au soleil. On discute avec des cyclo voyageur qui ont déjà fait le sud de la Bolivie. Ils nous disent que c'est pas aussi dur que ce que l'on peut entendre. L'altitude et le vent sont les pires ennemies là haut mais les problèmes de ravitaillement ne sont pas si compliqués à gérer. Pour cela on décide d'aller s'acclimater en allant voir les lagunas Miixcanti et Miniques .


Ce matin, on va découvrir le village de San Pedro. Jolie village dont les constructions sont toutes en terres. L'église est magnifiques. On goute le mote con huessillo ( boisson sucré à base de maíz ) et c'est plutôt bon! On va au petit marché et l'on découvre des pommes de terres de toutes les couleurs.

Ce midi on cuisine ! Salade composée, ça nous fait du bien de manger autre chose que des pâtes!

Après on nettoie les vélos, qui en avaient bien besoin depuis les pluies diluviennes. Moni recoud ma casquette.


Cette après-midi on retourne se balader, on flanne au milieu des touristes venu à San Pedro pour aller voir les Salar, lagunes, geysers...


Ce soir pâte à la carbonara! Séance geek sur internet et dodo. Demain départ de bonne heure.

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Publié le 4 juin 2017

19 mai 2011 - On décolle vers 8h après avoir tout rangé. Début de mâtiné super agréable, on roule avec le vent dans le dos. La route choisi longe le salar d'Atacama. Elle nous permet d'éviter la route principale. On découvre notre premier salar, grande émotion!


Vers 11h, je me rend compte que mon pneu avant est étrangement dégonfler mais pas à plat (comme ce matin en partant), j'y remet de l'air en espérant que cela tiendra jusqu'au prochain village 20 km plus loin. Pas envie de réparer au milieu du salar.


15 km plus loin vers le village, c'est au tour de Monica de crever. Par chance, nous sommes à l'entrée de Tobonao. On pousse les vélos jusqu'à la place du village. On se réparti les taches. Monica cuisine et je répare les crevaisons. Pas communs de crever chacun son tour en si peu de temps.


Sur la place du village, il y a une très jolie église datant du 16ème.


On repars car on veux arriver à la laguna chaxa avant sa fermeture. On se dépêche car il nous reste 25 km, et le vent semble se lever. Effectivement quelques kilomètres plus loin dans le salar nous avons le vent de face, on hésite à continuer en pensant que nous n'arrivrons pas avant la fermeture. On decide de tenter le coup, et quelque kilomètres plus loin le vent tourne et nous l'avons de côté. Parfait pour finir l'après midi.


On arrive aux lagunes, fatigués mais content. On visite, c'est magnifique, les couleurs du soleil de fin de journée sur l'eau et le salar rendent cela magique. Cadeau bonus, la présence de flamands rose 😀.


On retourne sur nos pas car l'on ne peux camper sur le site. Heureusement cette fois ci le vent est dans notre dos et nous avions repérés un coin à l'abri du vent pas très loin.


On plante la tente avec le coucher du soleil sur le salar. Incroyable. Protégés du vent il ne fait pas froid, ce soir ce sera notre première "noche de estrellas".

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Publié le 4 juin 2017

Ce matin, on attend le soleil sortir pour se lever car il fait très froid. On file direction Socaire, le début de mâtiné se passe bien, on continue de longer le salar mais arrive le moment ou les choses se compliques.

Pendant environs 2 heures nous n'arrêtons pas de grimper et à 3000 mètre d'altitude ça se ressent. Du coup on mange des feuilles de coca. On arrive à Socaire épuisé. On décide d'aller manger dans un petit resto pour se reposer. On est maintenant à 3500 m. En repartant on passe visiter la jolie église où des bus de touriste s'arrête. Les paysages sont incroyables, plus l'on grimpe plus la vue sur le salar d'atacama est impressionnante.


Cette après midi on continue de grimper encore une heure puis on décide de planter la tente. Demain il nous reste 25 km pour les lagunes. On sera en meilleur forme!

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Publié le 4 juin 2017

20 Mai 2017 - La nuit à été fraiche mais l'on s'attendait à avoir plus froid à 3700 m. Les bouteilles d'eau laissées dehors on gelées mais nous avec nos supers duvets risque - 24 °c on ne craint pas grand chose.


Ce matin on continue de grimper mais les paysages sont de plus en plus beaux. En arrivant en haut de la route nous sommes à 4000 m. Le plus dur reste à venir et l'on ne le sait pas encore...

Les lagunes sont à 4250 m et il reste 2,5 km à grimper. La route se transforme en chemin sablonneux. Le début ne se passe pas trop mal mais 500 m plus loin, il y a de plus en plus de sable. On avance petit à petit. 500 m plus loin Monica me dit que c'est trop dur qu'elle ne peux pas continuer. Moi je me dit que l'on n'est si près du but, l'on doit continuer. Elle essaie mais n'y arrive plus. Par chance un pickup de touriste passe. Nous leur demandons de monter moni et son vélo. Ils acceptent et prennent aussi mes valises. Moi je continue la monter. Ce kilometre et demie est surement le plus dur que j'ai eu a faire pour l'instant. Le chemin par endroit est impraticable à cause du sable et de la pente raide. Je ne veux pas imaginer quel serait l'effort à fournir avec les valises. Quand j'arrive en haut, c'est un soulagement. Monica m'attend, heureuse de me voir arrivé.


On prend notre ticket d'entrée pour visiter le parc et les lagunes. On laisse les sacoches a l'accueil et l'on part se balader avec les vélos. C'est superbe, c'est notre récompense après t'en d'efforts fournis!


Sur le retour, un touriste avec lequel nous avions sympathisé demande à Moni si elle accepte de lui prêter son vélo et de remonter avec moi. Pas de problème! On se retrouve a l'entrée du parc !


Apres cette petite balade a vélo, nous repartons d'ou nous venons. Cette fois ci ce sont environs 30 km de descente qui nous attendent.

On decide de s'arreter a socaire monger car l'on est crevé.

Il est déjà 15h45. L'on continue la descente et reprenons la route qui suit le salar d'Atacama. L'on décie de planter la tente à un endroit pas prévu et sans véritable protection au vent (par chance peu de vent nuit) car l'on est crevé et qu'il va faire nuit très vite.


L'on dine et dodo. Malheureusement la nuit ne va pas être de tout repos, l'on tombe malade de l'estomac tout les deux dans la nuit...

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21 Mai 2017 - Après une nuit dérangée, nous essayons de partir vite ce matin. Le ciel est gris aujourd'hui. Après une heure de vélo, le vent se lève, il nous reste 10 km avant d'arriver au village de Toconao. On souffre à cause du vent mais aussi car l'on n'a pas pris de petit déjeuner.


Nous arrivons enfin à Toconao, nous allons prendre le petit dej dans un resto sur la place. Paela (2 oeufs au plat) et empanadas. Rien de bon pour notre ventre mais pour finir la journée on a besoin de force. On écoute à la radio qu'il est tomber de la neige en hauteur et que le paso sico, jama et hito sont fermé jusqu'à nouvelle ordre. Ils annoncent également de la pluie sur San Pedro. On file car l'on n' a pas envie de se prendre une giboulée.


On à eu de la chance car à un jour près les lagunes étaient fermées.


On arrive a San Pedro vers 14h30, on change de camping, l'on va à l'annexo. Super hostal camping, arrangé avec goût.


Fin de journée grosse pluie. A croire que l'on amène la pluie là où l'on va...

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22, 23, 24, 25 mai 2017 - Quand il pleut à San Pedro, ce qui est très très rare (surtout à cette période l'année), il neige en montagne. Et en deux jours, il est tomber 60 cm de neige à plus de 4000 m. La météo nous annonce que cela va rester couvert jusqu'au jeudi puis ensuite grand beau temps. Il ne faut pas croire ce que raconte les météo d'Internet... jusqu'au samedi il a fait gris et donc aucune fonte possible...


Mais en attendant la fonte nous avons cuisinés, fait du vélo, visiter des ruines incas, rencontrés de voyageurs, cherchés des pneus de VTT pour mon vélo ( une taille de pneu vélos sois disant plus facile a trouver mais introuvable a San Pedro😦) et manger des croissant français.


Pour finalement nous rendre compte que cette fonte on pouvait l'attendre encore longtemps. On a finis par acheter un billet qui nous emmener a 250 km plus haut a la frontière Chili/Bolivie à Öllague et enfin démarrer notre tour de la Bolivie. Dommage on ne verra pas les lagunes et on ne fera pas le sud Lipez. Ce dont je rêvais depuis des mois. Mais le destin en a décider autrement. Peut être pour une autre fois 😀


Listo para conocer a Bolivia!!!

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Publié le 14 juin 2017

Ce matin départ avant l'aube a 4h30. Le bus passe nous prendre a l'hôtel. On met les vélos dedans sans problème, c'est cool!


On arrive à la frontière Chili - Bolivie vers 9h30. Le chauffeur installe table et petit déjeuné après avoir passé la migration chilienne. Plutôt sympas car il nous attend une longue journée.


Il nous faut encore passer la frontière bolivienne. Se sera sans problème. Nous voilà enfin sur l'altiplano bolivien 😀. Fini l'asphalte, on démarre directement sur de la piste. Nous voilà à 3800 m d'altitude, entouré de volcan. On prend la direction de San Juan.

Après 20 kilomètre la piste devient très mauvaise. Beaucoup de pierre et du sable. Puis mon porte bagage arrière casse. Par chance, nous arrivons à réparer et reprendre la route assez rapidement. Si nous n'avions pas pu réparer il aurai fallut répartir les bagages sur 4 sacoches. Quasiment impossible!

Nous voilà reparti, le chemin se corse car maintenant cela grimpe. On envoie pas le bout. Après deux heures de grimpette dans les cailloux, nous redescendons et récupérons un chemin plat sans cailloux ! Enfin. Il est déjà 4h. On roule 1 heure de plus et l'on cherche un coin pour dormir à l'abri du vent. Car ici, c'est l'hiver à 6h le soleil se couche et les températures tombent directement en dessous de 0 c°.

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Cette nuit, il a fait froid -7 c°. Le réveil est difficile, sortir de la tente et préparer le petit déjeuner demande beaucoup d'efforts. Le départ se fait vers 9h30. On croise nos premiers llamas et l'on voit nos premiers champs de quinoa, on est super excités.

On arrive vers 11h00 à San Juan. Le village semble désert. On va voir le cimetière pre- incas (chullpas), puis l'on reprend la route. On recroise pleins de llamas, cette fois ci décorés avec de jolie couettes rouge. Les boliviens décorent les llamas au mois de février durant une fêtes traditionnelle.


On roule maintenant direction Colcha K, 20 km plus loin l'on voit un panneau indiquant ce village. On décide de suivre cette route alors que notre gps nous conseille de prendre la suivante. Début sans encombre la route est bonne puis elle se transforme en bac à sable. On arrive au village de Santiago K. On décide d'y déjeuner rapidement. Les personnes rencontrer nous disent que cette route mène bien à Colcha K mais elle reste sablonneuse. Nous en déjeunant l'on voit surtout une sacrée côte qui nous attend.


Effectivement, elle va nous faire souffrir environs 45 min. On pousse le vélo sur certains passages. Trop de sable. Moni avec c'est pneu 2.2 roule plutôt bien dans le sable mais moi ce n'est pas la même histoire. Je patine. Donc il faut pousser. Arriver en haut on se dit que l'effort en valait la chandelle. Nous avons une vue imprenable sur le désert. La route descend cette fois ci, elle est magnifique nous sommes entourés de cactus mesurant plus deux 4 mètres de haut et sur notre droite un ravin d'une centaine de mètre.


En bas nous traversons le village de Santiago de Chuvica. Puis nous croisons un camps de légionnaires boliviens.


On continue direction Colcha K, la route redevient sablonneuse sur plusieurs kilomètres. On se dit que l'on va souffrir sur les derniers kilomètres de la journée. Par chance, elle se transforme en chemin de terre parfait pour rouler! On arrive enfin a Colcha K où l'on sait qu'il y a un petit hôtel de sel. On le trouve difficilement, car l'hôtel d'extérieur ne ressemble pas à un hôtel. Devanture non fini, aucune enseigne. À la bolivienne.


Ici, c'est l'hôtel des tours operators car la decoration à l'interieur est faite de sel. Sel au sol, sel au mur. On se croit arrivés au salar 😉.

L'hôtel est quasi plein ce soir. On se rend compte que les prix entre le Chili et la Bolivie non rien à voir. Une chambre d'hôtel nous coûte le prix d'un emplacement de camping. La gérante, nous propose gentiment de nous prêter un bout la cuisine pour pouvoir cuisiner. Avec plaisir 😀.

Encore une fois, l'on croise beaucoup de français. Depuis le début de notre voyage les français sont partout et nous ne sommes pas les seuls à le dire.

Dans la cuisine, on discute avec les guides sur notre parcours. Ils nous apprennent que nous nous sommes tromper de route cette après-midi, que nous avons pris l'ancienne route. On ne regrette rien car on l'à trouvée magnifique 😀!


Diner puis au lit car la Bolivie ça fatigue! Demain, on sera dans le salar 😀.

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Publié le 15 juin 2017

On continue de profiter de la cuisine pour se préparer le petit dej. Les guides nous passent les restes de leur petits dej. Pain frais, gateau et fruits 😀.

Nous voilà partis pour le salar de Uyuni. La piste est bonne et cela descend doucement. Apres 10 km, ma chaine lache. J'ai crû qu'elle avait cassé mais en faite c'est l'attache rapide qui à sauté. Ouf! Par précaution, je change je met une nouvelle attache rapide. Nous en avons de rechange.


Nous arrivons au village de Chuvica, où nous achetons 4 empanadas. Nous découvrons enfin le salar 😀. Nous y entrons, demandons notre chemin pour l'ile d'incahuasi, où nous dormirons ce soir.


Nous voila sur le salar, surface plane et blanche à perte de vue. Incroyable sensation que de rouler dessus. La réverbération du soleil sur le sel est très forte. Difficile d'avoir des repères. Il faut viser les montagnes. Les distances sont faussées.


Après quelques kilomètres dans le salar, une attache de mon porte bagage avant lâche! Difficile de réparer... on attendra ce soir. On réparti le poid des sacoches avants sur les autres sacoches. Apparemment la Bolivie à une dent contre mon vélo!


En début d'après-Midi, on arrive à l'ile après avoir suivi les traces des 4x4 sur 35 kms environs. Heureusement quelles sont là car sinon à coup sur nous aurions suivi le mauvaise direction.


Sur l'île, on retrouve les 4x4 de touriste qui pour la plus part vienne d'Uyuni. On achete notre ticket et l'on fait le tour de l'île.


C'est l'heure d'aller planter la tente sur l'une des plages, à l'abri du vent et de réparer comme on peut le porte bagage avant avec quelques colliers serflex. À voir si cela tiens...

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Publié le 15 juin 2017

Au reveil, nous faisons la rencontre de deux cyclos qui ont camper de l'autre côté de l'île. On échange beaucoup d'infos sur la Bolivie. En partant après avoir tout ranger, l'on se recroise, on en profites pour faire quelques photos ensemble. Eux roulent en vélo simple et en vélo couché! Ils se dirigent vers le sud.


Nous voilà partis pour Coqueza, cette fois ci difficile de se tromper il faut suivre le volcan Tunupa. On arrive vers 13h. On espère y trouver un petit resto mais il n'y a rien ici. Ce sera pâtes sauce tomate sur la place du village.


Avant de repartir, on discute avec le responsable de l'office du tourisme de la place. Ils nous recommande d'aller vers le lago Poopo plus tôt que de traverser le salar de Coipasa.


On repart direction salinas de mendoza. Cette aprem le chemin est tres mauvais, pierre , sable... On pousse, on pousse! Et crack! Une nouvelle attache de mon porte bagage avant rompt. Cette fois ci, de l'autre côté... compliquée cette affaire!


On croise des paysans en train de nettoyer le quinoa, super intéressant! Les hommes sont beurrés se sont surtout les femmes qui font le boulot! On repart avec un kilo de Quinoa offert! Comme si nos valises n'étaient pas assez chargées!

On campe un peu plus loin à l'abri du vent! En haut d'une valle, super spot de camping!

KM
1840
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1840

La nuit a été froide! La mâtiné est assez tranquille, on traverse de beau paysage et continuons de longer le salar. On arrive à Salinas en fin de mâtiné, on tombe (par chance) directement sur une ferreteria ou l'on trouve (par chance) quasiment a l'identique les colliers serflex de mon porte bagage avant! Ils en ont 4 en stock, je prend tout!

Après avoir passé 45 min à la ferreteria, on va sur la place du village pour trouver ou manger. On va dans un tout petit resto. Au menu soupe de maïs et assiette de légumes.


Maintenant, ils nous faut monter, le porte bagage. On se met sur la place du village... en 5 minutes on est envahie de personnes venant nous voir et nous parler. Alors que l'on voulais être au calme c'est loupé. 😀. Une heure plus tard nous voilà repartis.


On retrouve une route d'asphalte. Toute neuve, ils viennent tout juste de la terminer. L' après-midi est donc reposante par rapport aux jours précédents 😀. Ce soir l'on dort en haut d'un cratère de météorite. Incroyable!

KM
1935
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Ce matin on roule sur de l'asphalte, les paysages sont désertiques, les troupeaux de llamas sont dans les près. A 13h, nous avons déjà fait 50 km. On déjeune au village de Santuario de Quillacas. une soupe avec sûrement de la viande llama dedans. On continue notre route direct les eaux thermales de Castilla Huma. On a très envie d'aller prendre un bon bain. 😀 Lorsque l'on prend le chemin des eaux thermales, cela redevient du chemin de cailloux et de sable. Les 10 derniers kilomètres sont difficiles, mais le chemin est magnifique. Lorsque l'on arrive la piscine est envahie de bolivien, on repousse la baignade à demain matin. On pousse 2 kilomètres plus loin pour trouver un incroyable lieu de camping au pied de la source d'eau chaude! Au total 95 kilomètres sur cette étape. Nouveau record!

En revanche encore une fois on ne traine pas ce soir car il fait froid très très vite!

KM
2015
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Publié le 25 juin 2017

Ce matin, nous nous réveillons en sachant qu'un bon bain nous attend et que nous serons tout seul pour profiter de la piscine à 40 c°. Un régal. On se baigne et l'on déjeune. Lors du petit déjeuner, malchance... je marche sur les lunettes de Moni. Heureusement seul la monture est cassée. On essaie de recoller impossible. Heureusement, elle utilise des lentilles de contact pendant la journée. On va devoir chercher un opticien sur Oruro...

Vers 10h nous reprenons la route. Ce midi l'on déjeune à Huari. Nous repartons ensuite pour Challapata. Nous y achetons des fruits mais Rien de bien intéressant.

Depuis deux jours nous voulons voir le lac Poopo. Le deuxième plus grand lac de Bolivie. Seul hic, depuis maintenant plusieurs années, il ne pleut plus assez sur cette région. Le lac est aujourd'hui quasiment asséché. Les populations locales vivaient principalement de la pêche. Le réchauffement climatique fait des misères.


Cette route nous semble longue et monotone. Nous rencontrons deux tchèque qui voyage en A.S comme nous mais eux en trottinette. La on se dit que l'on a faire des dingue...


Ce soir nous dormons à Pazna chez quelqu'un qui nous loue une chambre, le seul hôtel (non officiel car il ne veux pas payer d'impôt). Content d'être arrivé car la journée nous à semblé peu intéressante.


Ps : il manque une partie des photos de la journée car nous les avons transférées sur une usb...

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2095
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Publié le 25 juin 2017

Des le réveil le gérant est très bavard. Il nous offre le thé et nous parle de ses voyages avec son groupe de musique. On part plus tard que prévu. Nous avons 80 kms à faire pour arriver à Oruro. Seulement de l'asphalte avec beaucoup de trafic... pas très drôle.


Apparemment on à tres envie d'arriver vite a Oruro , notre rythme est très très élevé, 20 km/h sur du plat ce matin. On dejeune à Machacamarca au marché du village. Au menu poisson frit et patate. Moi je prend un autre plat car j'ai très faim (viande, patate, pate ...). Ce que l'on arrête pas de se dire avec Moni, c'est la nourriture bolivienne n'est pas très varié...


On repars le ventre plein. Plus que 25 km cette après-midi. A l'approche d'Oruro, le trafic s'intensifie. On arrive par la zone commerciale ( si l'on peux appeler ça une zone commerciale). Apparemment spécialisé dans la brick.


L'entrée dans la ville est horrible, on passe par le périphérique de la ville, ça klaxon dans tout les sens. On respire la poussière. Il faut se frailler un chemin et faire ça place pour avancer. Lorsque l'on arrive dans le centre c'est toujours aussi compliqué mais sans les camions.

Maintenant, mission trouver l'hostel! On fait à peu près 5 fois le tour du pâté de maison sans le trouver. On est furieux! Pour finir, 30 min plus tard, Moni voit la pancarte Hostel!😀.


Nous voila enfin posé. Première chose, douche !!! On répond au mails, je regarde la finale de la champions league, puis l'on s'en va faire un tour. Ce soir on va manger dans une pizzeria, car l'on en à marre de la nourriture bolivienne.

Retour à l'hostel et dodo 😀.


Ps : il manque une partie des photos de la journée car nous les avons transférées sur une usb...

KM
2095
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Publié le 25 juin 2017

Journée repos à Oruro. Nous commençons par visiter le marché, on découvre différentes sorte de pommes de terres, il y a aussi beaucoup de vendeurs de plantes médicinales. J'essaie de les prendre en photo mais c'est interdit. Nous allons voir un opticien pour les lunettes de Moni. On se rend compte en demandant l'heure d'ouverture qu'aujourd'hui on est dimanche et que tout ou presque sera fermé.

On part du coup visiter le musée de la mine. En chemin on visite la poste bolivienne. Très belle poste avec ses casiers et ses guichets. Dans la mine, les mineurs ont leurs propre saint. Celui ci s'appelle "el tio", sensé les protégés. Oruro est une ville minière de Bolivie depuis le 17ème siècle. Il y a toujours des mines en activité ou travaille environs 1500 personnes.

On tombe par hasard sur la parade des écoles. C'est la fête dans les rues. Il y a beaucoup de monde. Des vendeurs ambulants à chaque coins de rue. On en profites pour gouter "el pan de arroz". Première spécialité bolivienne que l'on trouve délicieuse 😀.

Sinon pas grand chose à faire à Oruro. La ville n'est pas belle et est bruyante. On est un peu déboussolé par rapport à ce que l'on à vu de la Bolivie.

Cette après-midi, on reste à l'hôtel se reposer.

Le soir on essaie de trouver un supermarché mais cela n'existe pas en Bolivie ou du moins à Oruro. Ce qui s'en rapproche est une pharmacie vendant de la nourriture. On en rigole. Ils sont encore loin de la société de consommation des pays occidentaux.


Le soir on dine, on regarde la télé et l'on part se coucher.

KM
2065
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Publié le 25 juin 2017

Ce matin l'on doit passer chez l'opticien, acheter du gaz et faire quelques courses avant de partir pour Sajama.


Les commerces ouvrent sois disant à 10h mais c'est plutôt 11h du matin que se pointe les gérants... on récupère les lunettes de Moni vers 13h30 on déjeune nos sandwichs avant de partir.


On prend la direction Toledo pour sortir de Oruro. Cette fois ci, c'est beaucoup plus facile d'en sortir car nous avons un gps. Le gérant de l'hostal nous à fait découvrir une application "maps.me" servant de gps. Il suffit de télécharger les cartes à l'avance. Beaucoup plus simple que les autres gps. On adhère.


Nous voilà sur la route. À la sortie d'Oruro, nous longeons le lac Uru Uru. Très très sale , il y a beaucoup de plastique et l'eau ne paraît pas très propres. Cependant une multitude de flamands rose y sont installés. L'environnement n'est pas la première des préoccupations des boliviens...


Cette après-midi, il y a beaucoup de vent, difficile d'avancer dans ces conditions. Nous plantons la tente après avoir dépassé Toledo. Nous avons fait 50 km cette après midi.

KM
2145
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2145
Publié le 25 juin 2017

Hemos acampado a unos metros de la carretera cerca de unas casas abandonadas, y pusimos la carpa en un hoyo, que si llueve morimos inundados. Paso la noche con tranquilidad, en Oruro habiamos comprado pantalones de pijama y los probamos y nos quedaron como anillo al dedo, de lujo.


Empezamos el día con poco viento y como avanzaba el día se fue levantando. Paramos a comer en un pueblo que se llama Corque, de primero, la clásica sopa boliviana; de segundo, arroz, papas y pollo asado y de postre gelatina.


Alrededor de 10 km después de la comida dejamos la ruta 12 y nos topamos con una carretera bastante nueva, sin carros y mas naturaleza, pero el viento se levanto y todo se empezó a hacer más difícil. Ademas, el cielo nos amenazaba con lluvia.


En la carretera nos topamos una parte en donde habia mucha arena y unos kilometros después nos encontramos a tres personas poniendo la arena sobre la carretera, nos explicaron que iban a poner cemento arriba del asfalto para que no se hicieran hoyos, habian cero hoyos y en esa ruta no pasan carros, que cosa más rara.


Empezó a caer la noche y no veiamos donde acampar asi que acampamos cerca de la carretera en unas medio paredes de barro que utilizan para sembrar. Las nubes se empezaron a acercar y lo único que nos quedó fue esperarla lluvia por la noche, por suerte pasó a un lado la tormenta y no nos cayó ni una gota 😀.

KM
2195
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2195
Publié le 25 juin 2017

El día empezó difícil con mucho viento, pero teniamos un gran paisaje. Pasamos por rios y lagunas donde habían flamingos, también habían más subidas. El viento se empezó a poner bastante fuerte y para el medio día avanzar era casi imposible.


Nos quedaban 10 km para llegar el pueblo de Turco, lo cual suena sencillo, pero no, todo es un engaño, cuando hay viento 10 km parecen 35 km, y esos 10km los hicimos en 1hra y media. Llegamos al pueblo buscando un lugar en donde almorzar y lo,único que logramos encontrar fue sopa con quinoa,en un tiendita.


Intentamos seguir nuestro camino, pero sólo logramos avanzar alrededor de 10km más, empezamos a buscar en donde resguardarnos pero no encontrábamos nada donde pudieramos poner la carpa y protegernos del viento, empezamos apedir aventón y nada hasta que por suerte un señor se paró y salvó el día. Pusimos nuestras bicis en el pick up y nos llevo al pueblo más cercano de Sajama donde su cuñada nos dio hospedaje, de lujo.

KM
2265
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2265
Publié le 25 juin 2017

Ce matin, après avoir remercié la famille qui nous à hébergé cette nuit, nous partons avec vu sur le Sajama (plus haut sommet de Bolivie 6600 mètres).

Nous attaquons la mâtiné avec deux longues côtes qui nous emmènent à plus de 4300 m d'altitude. C'est dur car il y a peu d'oxygène mais qu'est ce que c'est beau. On approche de la réserve nationale. Une longue descente et nous y voilà.

Nous nous acquitons du droit d'entrée (100 bolivianos) cher pour les étrangers. Ici plus d'asphalte, de la piste comme on l'aime avec parfois beaucoup de sable... mais qu'est que c'est beau.

Après une heure de vélo, nous arrivons au village de sajama. On cherche un hostel pas cher. Trouvé! 25 bol la nuit pour les deux. L'on décide de rester deux nuit sur place pour faire un trekking demain. Cette après-midi, on part marché autour du village.

En fin d'après midi on part voir la très jolie église de sajama datant du 16 siècle (de nombreuses églises ont été restaurées ces dernières années dans la région). Ce soir on se couche tôt car demain on décolle a 6h avec les vélos 😀.

KM
2265
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2265
Publié le 25 juin 2017

Départ très tôt, 6h du matin. Il fait encore nuit, la température est à - 10c°. On a vraiment froid sur les vélo.

Ça grimpe pendant 8 kms. Vers 7h le soleil se lève enfin, nous somme quasiment arrivés à la zone des geysers. Lorsque nous y arrivons, le spectacle est splendide, de l'eau sortant du sol en ébullition créant comme de la fumée avec le froid environnant.

Quelques kilomètres plus loin nous laissons nos vélo, pour continuer à pied. Le chemin est tres beau, tellement beau que l'on se trompe de chemin et l'on doit grimper une très très raide pour rattraper le chemin. En plus de cela, il y a de la neige par endroit ce qui n'arrange rien. Après on ne se trompera plus.

Lorsque que l'on arrives la frontière Bolivie- Chili, nous apercevons la première lagune. Incroyable. Beaucoup d'animaux vivent ici, a à 4800 m. Ici, la nature est intacte. Nous continuons de grimper pour atteindre la deuxième lagune. Encore une fois splendide. On picnic ici. En début d'après midi nous arrivons à la 3eme lagunes à 5100 m d'altitude. Nous avons vu sur de nombreux sommet dont le sajama. Il est temps de redescendre. Après 5h de monté, nous voilà partis pour 3 h de descente. En arrivant en bas nous reprenons les vélos et voulons nous baigner dans les piscines créer par les geysers mais l'eau est trop chaude. Nous repartons vers l'hostel car il commence à faire froid, la nuit va vite tomber et nous sommes fatigués.

Demain on reprend la route direction Carahuara de Carangas, où se trouve la chapelle sixtine des Andes!

KM
2345
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2345

On reprend le chemin ce matin direction Curahuara de Carangas. Une tres belle journée nous attend. Le chemin est sablonneux au debut et caillouteux par la suite. Nous bordons le sajama toute la matinée. Nous croisons troupeaux d'alpagas, vicunas et même des flamands rose en plein vol.


Un peu avant midi, nous arrivons au village de Tomarapi. Très jolie petit village, restauré par ça communauté. Ils on eu la bonne idée de créer un hotel responsable ainsi qu'un petit restaurant pour redonner vie au village. Chaque personne participe aux tâches des lieux. On y déjeune très bien pour pas chère. Après le repas on leur demande de visiter l'église. Ils nous l'ouvre en contrepartie de 10 bolivianos. Elle contient encore de belles peinture datant du 16ème siècle même si une grande partie avaient été detruite par des fortes pluies bien avant sa restauration.


On repart sur un très beau chemin on l'on croise des troupeaux de Vicuñas et deux autruches. On passe par la jolie eglise de Ojsani. À la sortie du hameau, on se trompe de route. Un chemin tres beau où l'on passe ra côté d'immenses roches.

Nous voila de retour sur de l'asphalte en compagnies des camions faisant la route entre La paz et le nord du Chili. Quelques kilomètres plus loin la route devient spectaculaire. Une longue descente où nous passons à côté d'immenses canyons. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Carahuara de Carangas. On va se loger dans le seul hostal de la ville. On attendra devant la porte un plus d'une heure car la proprio est à l'église. Journée de 80 kilomètres, on est claqué!

KM
2400
KM
2400
Publié le 3 juillet 2017

On prend le petit dej dans notre chambre avant de partir visiter l'église. On doit s'acquitter d'un droit d'entrée 30 bolivianos par personne. Lorsque l'on rentre dedans, on est subjugués par les peintures recouvrant l'entière totalité de l'église.


Cette visite, pour laquelle nous avons fait un détour aura valu la peine. On reprend la route vers 10h00. Il y a beaucoup de vent. On panique un peu car l'on a pas envie de revivre la journée avant Sajama. On hésite du coup sur la route. Finnallement on decide de rester sur notre première intention. Traverser la campagne bolivienne pour arriver à La Paz par la ville de Viacha.


Ça démarre par la traversée d'une petite rivière. Il faut déchaussé. L'eau est gelée. L'on se rechauffe comme on peu. Un bolivien etait passé avant nous mais lui n'avait apparemment pas eu le même ressenti...


Quelques kilomètres plus loin, nous devons franchir deux côtes dont le pourcentages doit être à deux chiffres. L'on fini le souffle coupé, allongés à côté de nos vélos. Enfin, c'était les deux seules difficultés de la journée. Le vent s'est calmé, nous sommes sur un plateau, nous longeons des canyons magnifiques et des vallées ou passe des rivières.


Ce midi, on déjeune nos sandwichs à l'ombre d'un mur de cimetière. L'après-midi est tranquille. Vers 16h00, l'on boit une bière sur la place du village de Ulloma avec différentes personnalités locales.


On repart un peu pompette, quelques kilomètres plus loin l'on traverse un salar. On décide d'y plantée la tente à l'abri du vent.

KM
2460
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2460
Publié le 3 juillet 2017

On se réveille avec le froid vers 5 h du matin, il fait - 10 c° au thermomètre. On essai de se rendormir. Vers 6h rebelote, cette fois ci en plus il faut assouvir ses envies pressantes. A - 10 c° sous la tente, il faut beaucoup de courage!


On se leve a 7h20, il fait toujours - 9 c°. Le soleil commence à sortir. On dejeune et l'on remballe.


On commence par traverser le salar de tarquia maya, là où nous avons dormis. On se voit arrêtés par le rio qui est assez profond. Pas le choix il faut traverser. Confiant je n'enlève pas mes chaussures, mais à peine 3 mètre plus loin je m'enfonce, j'ai les pied trempés. Et merde... plus qu'à traverser. J'aide Moni, qui elle enlève ses chaussures... j'ai les pied gelés, l'eau doit etre à 1 c°. A la surface de l'eau, il y a de la glace. Me voilà en tongue, chaussettes pour le reste de la journée! J'adore.

Ensuite nous longeons le fleuve toute la matinée, c'est magnifique. Nous voyons toutes sortes d'oiseaux. Ainsi que des Vicuña (cousin du llama mais sauvages) et des flamands roses. En revanche le chemin devient de plus en plus sablonneux, difficile d'avancer. On doit souvent pousser les vélos! Les paysans sont étonné de nous voir traverser leur campagne.


Vers 12h arrive la traversé d'une passerelle suspendue. Difficile car très étroite et très tres longue. On decharge car trop étroit. 45 min plus tard nous voilà de l'autre côté. On arrive à Calacoto. On déjeune sur place en terrasse. Puis en dessert on même le droit a une glace artisanal à la cannelle. Délicieux!

Avant de repartir, on remplit les bouteilles d'eau. Le chemin est de pire en pire. Pierre, plus taule ondulé et ça toute l'aprem. Mais que les paysages sont beaux! On traverse un long et étroit pont! Pas facile avec des vélos. On déjeune sur la place du village de Calacoto, ou une dame prépare des pâtes des patates, un oeuf le tout avec de l'aji (piment local), on fini par une glace maison a la cannelle! Glace réalisée a la main devant nos yeux!


L'aprem est dur car le chemin de mauvaise qualité. On boit une biere à General pando. Puis l'on repars pour 10 km de montée avec des cotes très très fortes. On arrive à corocoro dans la douleur. Il est 5:45. Il faut trouver ou dormir. On avait cherché sur le chemin mais l'on a rien trouvé pour camper. Corocoro est une ancienne ville minière. Aujourd'hui désuet, elle devait être très riche à une époque. On trouve une chambre pour ce soir. 20 bol/ person. Pas chère. On achète une salchipapa pour gouter la cochonnerie local.


Ensuite à la cuisine et au lit.

KM
2600
KM
2600
Publié le 3 juillet 2017

Avant de reprendre le vélo, l'on va faire un petit tour dans Corocoro. Hier soir, certains édifices nous avaient semblé très beau. On ne s'était pas tromper. L' on sent que cela fut une très grande ville à une epoque mais aujourd'hui les maisons sont vides.

On s'achète du pain pour les sandwich et puis l'on repars direction La Paz cette fois ci. Ce matin ça grimpe au début pour sortir de Corocoro mais ensuite cela descend toute la journée. La route est belle. Nous avons de l'asphalte jusqu'à La Paz.


On arrive à El Alto en fin d'après-midi. El Alto est une ville surplombant La Paz. Cela c'est mieux passé que notre arrivé à Oruro car cette fois ci nous avons un GPS mais également car nous arrivons par un axe moins important que ceux du sud.

Au loin l'on voit une rue bloquée par une manifestation. On décide de prendre un autre chemin. Arrivé à l'angle de la rue, l'on découvre La Paz. Impressionnant. C'est une ville construite dans une cuvette mais des constructions de tout les côtés. On doit passé par le barrage de la manifestation pour descendre, il n'y a finalement pas d'autres route. Heureusement, ils laissent passer les cyclistes. Pendant environs 30 minutes nous descendons les pentes les plus pentues qu'il existe.

On arrive au centre ville, après avoir fais souffrir nos freins. Pas évident cette ville pour les vélos. Comme d'habitude un chaos ambiant mais cette fois-ci des côtes a chaque coins de rue.

On s'installe à l'hostal Austria. Puis l'on part manger une pizza au feu de bois. Petit dessert au café Torino. On rentre à l'hostal pour dormir.