4 ème étape de notre trip au Yucatan avec 2 visites archéologiques
Du 18 au 21 novembre 2021
4 jours
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Direction "LAS COLORADAS"

On quitte ce magnifique site de Rio Lagartos pour le lac rose....


Nous passons au dessus du pont, que nous avions vu lors de notre magnifique visite de la mangrove en lancha au départ de Rio Lagartos dans la 3 ème étape :

Trip au Yucatan: " RIO LAGARTOS" - Carnet de voyage de jeanlucvanbeveren (myatlas.com)

Stationnement interdit le long de la route des salins.....Un garde vient vous le dire avec un grand sourire!

Identité de la ville !

Le bus pour la visite et le guide !

Il est 9h 30 pas grand monde et très peu de rose sur les lacs...Avantage et inconvénient des matinaux que nous sommes !

Il est conseillé de venir vers midi où les lacs sont plus roses avec le soleil...

Et une de plus !

Un magnifique projet en cours de construction!

Le lac commence à rosir et la flaque , elle est bien rose !

Un très petit village !

Il y a de belles étendues de sel et le site est bien protégé

Au revoir et direction Valladolid.

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Ek' Balam est un site archéologique maya situé au Yucatán au Mexique, à 30 km au nord de la ville de Valladolid et à 2 kilomètres d'un village maya du même nom.

En yucatèque, Ek' Balam signifie « Jaguar noir ». Les fouilles sur le site n'ont commencé qu'en 1994 et sont encore actuellement en cours.

L'histoire de ce site n'est pas certaine, mais on pense qu'elle commence vers 300 av. J.-C., et qu'elle s'étend jusqu'à l'arrivée des conquistadors. Elle fut une ville importante à l'époque préhispanique, elle s'étendait sur 12 km2, et était délimitée par trois grandes murailles (à but défensif, mais contrôlant aussi l'accès aux étrangers) percées de cinq entrées d'où partaient des routes, les sacbeob, orientées exactement selon les quatre points cardinaux.

Lorsque les archéologues ont découvert le site, ce n'était qu'un amas de terre dans lequel ils découvrirent ce qui leur parut être des pierres mayas. Et après avoir "déblayé" le site, ils découvrirent un immense bâtiment de 31 mètres de haut. Celui-ci aurait été entièrement recouvert de terre par les habitants de la cité eux-mêmes, alors qu'un autre groupe maya était sur le point d'envahir la cité. L'Acropole est de ce fait incroyablement bien conservée, notamment le mur d'une chambre découvrant une frise en stuc peint originellement en bleu et en rouge, permettant d'étudier de façon plus que certaine l'art maya.

La cité était apparemment un grand centre religieux, politique, et économique.

On a découvert en 1998 le glyphe-emblème de la cité, qui, selon les épigraphistes, se lirait «Tohol». Ce glyphe marque l'importance de la ville, et son caractère royal.

C'est la première fois qu'un emblème est retrouvé dans la péninsule du Yucatan.

Le jaguar noir ! Un costume "maya"

Le tarif ( et toujours une partie en liquide !!!) Et toujours des échoppes de produits mayas

Plan du site archéologique.

À l'entrée se trouve une arche reconstituée, El Arco Maya, qui est orienté selon les quatre points cardinaux / n°2 sur le plan .

  • Un bâtiment appelé « Palais ovale » : N°3
  • Au nord, le plus grand bâtiment du site, la structure 1, appelée « Acropole » (en raison de sa complexité) ou encore « La Torre » (la tour). Il est divisé en plusieurs petites pièces reliées entre elles par d'innombrables escaliers et contient la tombe d'un souverain appelé Ukit Kan Le'k Tok' (n°15).
  • C'est sur les murs de ce bâtiment que furent découverts le glyphe et la fameuse frise.
  • Haut de 31 mètres, long de 160 mètres et large de 70 mètres, c'est une des plus imposantes constructions du Yucatán ; certains disent que la vue de son sommet porte tellement loin sur la forêt qu'on peut apercevoir les pyramides de Cobá et de Chichén Itzá.

Madame a gravi quelques marches et pose !!!

Glyphe maya du nom classique d'Ek Balam To-HOL: crédit photo à HERVE GALLET

Glyphe emblème de la cité d'EK BALAM, Tohol de son nom classique : crédit photo à HERVE GALLET


Malheureusement, mes genoux ne me permettent pas d'escalader les nombreuses marches ...

Nous serons frustrés de n'avoir pu y monter !

Stèle 1: au-dessus du personnage principal, qui pourrait être K'inich Junpik Tok', figure son ancêtre Ukit Kan Le'k Tok'

  • Les pyramides jumelles (n°4).

Le palais ovale (n°3)

Le "sacbe" à gauche, une des "pyramides jumelles" au milieu et en arrière, et le "palais ovale" à droite pour la sortie !

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Des haciendas d'élevage

La traversée des petits villages et toujours des églises souvent en réfection!

Les poids lourds énormes sur les petites routes ! Prudence 

Une pose visite et repas !

L'uniforme pour les écoliers                                                                   
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Nous y sommes, et la voiture au parking fermé et gardé

Une belle chambre au rez de chaussée, comme demandé

Le tesson de bouteille, comme protection contre les intrus !

Pour prendre le petit déjeuner ( compris dans la location) et se faire à manger si besoin !

Patio et piscine !

Beaucoup de verdure...

Magnifiques installations

Un régal en fin d'après-midi quand vous avez bien crapahuté !

Un peu d'humour et de joie !

Une petite tequila en fin de soirée !

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L'entrée du bar-restaurant et du Tulum Art Club

Bel endroit dans l’un des quartiers les plus beaux et emblématiques de la ville. Ils ont à vendre des céramiques et de l’artisanat qui sont fabriqués dans la région, par une famille de potiers qui se consacrent à l’argile depuis de nombreuses générations.

Emplacement incroyable au coeur de La Candelaria.

On est bien dans ce cadre sympathique ! Pas d'alcool...

De beaux tableaux et des céramiques "Maya"

Spécialités "Maya" !

Magnifique endroit

Un peu de pluie à la sortie !

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Cette cathédrale passe en général inaperçue pour les touristes. Elle se trouve dans la ville de Valladolid au Mexique, entre le parc de Francisco Canton et la Place.

Sa construction a commencé en 1543 et, à l'origine, elle était dédiée à l'Assomption de Notre-Dame.

Comme s'y est déroulé un sanglant assassinat, son orientation a été changée et on a déplacé la façade nord. C'est l'une des églises les plus anciennes du Nouveau Monde.

La cathédrale San Gervasio est d'un style original avec une façade flanquée de deux tours. Enfin, on peut aussi visiter dans cette même ville, l'église et le couvent de Sisal qui seraient parmi les plus anciens édifices chrétiens de la péninsule du Yucatan.

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Voilà , c'est parti pour parcourir la ville en bus touristique !..explications en anglais et espagnol !

C'est parti pour la visite !

On fait le tour de la place avant de s'engager dans les ruelles qui entourent les "blocs" , comme ils disent!

Une ville vivante !

L'église Santa Lucia de Valladolid

Une école...mais on n'y voit pas d'enfants ?? mais les règles liées au Covid font que les petits n'y vont pas !

Toujours les ruelles ( calle) en sens unique !

Un hotel restaurant coté !

Une star au Mexique !...mais on n'en a pas vu beaucoup

 Une autre église
 La rue la plus célèbre de Valladolid

Street Art !

Le Couvent de San Bernardino de Siena

Dans le quartier de Sisal se trouve le couvent de San Bernandino de Siena (1560), fondé par les Franciscains comme l’indique le blason sur la porte principale.

C’est le 2e plus grand couvent du Yucatan, après celui San Antonio de Padua à Izamal!

On peut visiter l’église, la chapelle et un musée sur la Guerre des Castes.

Obligatoire....

C'est reparti dans les ruelles avec toujours ...cette alternance de beau et d'abandonné

Des installations sportives ! 

Une des nombreuses églises présentes dans cette ville

Couleur présente sur tous les édifices et les "mobylettes-moto" : principal moyen de déplacement

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Chichen-Itza est le site Maya incontournable du Yucatan et ce serait dommage de ne pas aller voir l’une des 7 nouvelles merveilles du monde. Hélas le site archéologique est victime de son succès et lui a fait perdre un peu de son charme, même si les vestiges restent impressionnants et fascinants.

Notre conseil pour visiter Chichen Itza : Essayez d’y être à l’ouverture du site c’est à dire à 8h le matin car à partir de 10h, les cars pleins de touristes débarquent et ça devient l’usine !

Chichén Itzá est une ancienne ville maya située entre Valladolid et Mérida dans la péninsule du Yucatán, au Mexique.

Chichén Itzá fut probablement, au X° siècle, le principal centre religieux du Yucatán. Le site a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1988, et a été élu, le 7 juillet 2007, comme l'une des sept nouvelles merveilles du monde après un vote controversé organisé par la New Seven Wonders Foundation.

La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence d'au moins cinq puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits ». Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethno historiques, constituait la classe dirigeante de la cité.

À plus d'un égard Chichen Itzá demeure une énigme : sa chronologie, à cheval sur le Classique terminal et le Postclassique ancien, demeure floue ; l'identité des Itzá est incertaine et, surtout, la nature exacte des liens indéniables entre la cité maya et le Mexique central fait toujours l'objet de débats.

La pyramide de Kukulcán (ou El Castillo)

L'édifice le plus important et le plus spectaculaire du site est une grande pyramide en terrasses, appelée Castillo (château en castillan) par les conquistadors espagnols. D’une hauteur de 24 mètres du sol à la plate-forme supérieure, il ne s’agit pas de la plus haute de la région (elle est par exemple moins élevée que celle de Uxmal, haute de 40 m) mais c'est celle qui est dans le meilleur état de conservation (il n'est d'ailleurs plus possible de grimper jusqu'au sommet, et ce, depuis 2007, dans un esprit de conservation). Du sommet de la pyramide, on peut toutefois voir tous les autres édifices du site ainsi que la forêt environnante, d'une superficie de 300 hectares. La légende veut qu'à la fin du xe siècle, Chichén Itzá ait été occupée par les Toltèques conduits par le légendaire Quetzalcoatl, le Serpent à Plumes, chassé par une faction rivale de la capitale toltèque, Tula, au nord de l'actuelle Mexico. Le Castillo, attribué à ces étrangers, présente des innovations architecturales qui tournent autour du thème du Serpent à Plumes.

La pyramide a une base carrée et une vocation calendaire. En effet, la civilisation maya a développé à un degré très avancé l’astro-architecture qui consiste à allier les connaissances astronomiques au savoir-faire architectural.

Ainsi, la pyramide présente quatre faces chacune divisée en neuf plateaux et portant quatre escaliers ayant chacune 91 marches, plus une marche pour la plateforme correspondant aux 365 jours du calendrier solaire. L’orientation et la construction de la pyramide sont telles qu'au moment précis des équinoxes de printemps et d'automne, le soleil produit avec les arêtes de la pyramide une ombre portée qui fait croire que les grosses têtes de serpents au pied des escaliers de la pyramide sont prolongées par le corps ondulé d'un serpent. Ce serpent n'est autre que le dieu Kukulkan ou « serpent à plumes ». Ce phénomène provoque un afflux très important de touristes à cette époque.

La pente des escaliers est assez raide et si l’ascension pose généralement peu de problème, le vertige contraint fréquemment les visiteurs à s’aider d’une corde installée spécialement à cet effet pour la descente. Mais depuis 2007, il est interdit de monter sur la pyramide à cause de plusieurs décès.

La grande pyramide fut érigée par-dessus une plus petite, préexistante: en 1936, les archéologues ont retrouvé cette substructure enfouie sous l'édifice que les touristes admirent actuellement. À son sommet se trouve un petit temple en bon état de conservation qui contient un trône de pierre sculpté en forme de jaguar aux yeux de jade auquel fait face un chac-mool, sur lequel on déposait des offrandes. Un tunnel très étroit dont l’entrée est située sous l’escalier permet d’y accéder.

La face nord diffère des autres en ce qu'elle comporte deux petites ouvertures sur le côté.

La pyramide comporte quatre grands escaliers. Lorsque l'on frappe des mains au pied de ces escaliers, depuis environ cinq à dix mètres, le bruit que renvoie l'écho ressemble à un cri d'oiseau, symbolique supplémentaire célébrant les dieux mayas.

L'exploration de la pyramide intérieure a révélé en 2016-2019 une seconde pyramide imbriquée

L'édifice le plus important et le plus spectaculaire du site est une grande pyramide en terrasses, appelée Castillo (château en castillan) par les conquistadors espagnols. D’une hauteur de 24 mètres du sol à la plate-forme supérieure, il ne s’agit pas de la plus haute de la région (elle est par exemple moins élevée que celle de Uxmal, haute de 40 m) mais c'est celle qui est dans le meilleur état de conservation (il n'est d'ailleurs plus possible de grimper jusqu'au sommet, et ce, depuis 2007, dans un esprit de conservation). Du sommet de la pyramide, on peut toutefois voir tous les autres édifices du site ainsi que la forêt environnante, d'une superficie de 300 hectares. La légende veut qu'à la fin du xe siècle, Chichén Itzá ait été occupée par les Toltèques conduits par le légendaire Quetzalcoatl, le Serpent à Plumes, chassé par une faction rivale de la capitale toltèque, Tula, au nord de l'actuelle Mexico. Le Castillo, attribué à ces étrangers, présente des innovations architecturales qui tournent autour du thème du Serpent à Plumes.

La pyramide a une base carrée et une vocation calendaire. En effet, la civilisation maya a développé à un degré très avancé l’astro-architecture qui consiste à allier les connaissances astronomiques au savoir-faire architectural.

Ainsi, la pyramide présente quatre faces chacune divisée en neuf plateaux et portant quatre escaliers ayant chacune 91 marches, plus une marche pour la plateforme correspondant aux 365 jours du calendrier solaire. L’orientation et la construction de la pyramide sont telles qu'au moment précis des équinoxes de printemps et d'automne, le soleil produit avec les arêtes de la pyramide une ombre portée qui fait croire que les grosses têtes de serpents au pied des escaliers de la pyramide sont prolongées par le corps ondulé d'un serpent. Ce serpent n'est autre que le dieu Kukulkan ou « serpent à plumes ». Ce phénomène provoque un afflux très important de touristes à cette époque.

La pente des escaliers est assez raide et si l’ascension pose généralement peu de problème, le vertige contraint fréquemment les visiteurs à s’aider d’une corde installée spécialement à cet effet pour la descente. Mais depuis 2007, il est interdit de monter sur la pyramide à cause de plusieurs décès.

La grande pyramide fut érigée par-dessus une plus petite, préexistante: en 1936, les archéologues ont retrouvé cette substructure enfouie sous l'édifice que les touristes admirent actuellement. À son sommet se trouve un petit temple en bon état de conservation qui contient un trône de pierre sculpté en forme de jaguar aux yeux de jade auquel fait face un chac-mool, sur lequel on déposait des offrandes. Un tunnel très étroit dont l’entrée est située sous l’escalier permet d’y accéder.

La face nord diffère des autres en ce qu'elle comporte deux petites ouvertures sur le côté.

La pyramide comporte quatre grands escaliers. Lorsque l'on frappe des mains au pied de ces escaliers, depuis environ cinq à dix mètres, le bruit que renvoie l'écho ressemble à un cri d'oiseau, symbolique supplémentaire célébrant les dieux mayas.

L'exploration de la pyramide intérieure a révélé en 2016-2019 une seconde pyramide imbriquée.

Le temple des guerriers jaguars.

Le temple des guerriers jaguars possède des fresques qui relatent la conquête de la péninsule par les Toltèques. L'entrée du temple (interdit au public) qui est construit sur une pyramide est délimitée par deux magnifiques piliers, posés sur deux énormes têtes de serpents et précédés par un chaac-mool : cet étrange personnage est sculpté dans la pierre dans une position à moitié couchée et reposant sur les coudes, de telle sorte qu'il soutient sur le ventre un plateau destiné à recevoir les offrandes faites au dieu (les cœurs des victimes sacrifiées). Tout près du temple des guerriers se dresse le temple des mille colonnes, chacune d'elles étant taillée en forme de serpent à plumes.

Vue du haut de la pyramide sur le temple des guerriers et les mille colonnes.

crédit photo 

Juego de pelota : terrain de jeu de balle, de style maya toltèque.

« La Iglesia » (« l'église »).

L'observatoire astronomique de Chichén Itzá.

Le Tzompantli ou la plate-forme de crânes (Plataforma de los Craneos) montre l'influence culturelle claire du plateau central mexicain. Contrairement à la tzompantli des hauts plateaux, les crânes ont été empalés verticalement plutôt qu'horizontalement comme au Tenochtitlan.

 Nous y étions !
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Ce qui pour moi fait vraiment le charme de Valladolid, ce sont ses édifices construits à l’époque des colons espagnols. Entre la Cathédrale de San Servacio, le Couvent franciscain de San Bernardino de Siena, et les nombreuses églises érigées au quatre coins du centre ville, on découvre la richesse culturelle de ces monuments historiques qui lui ont ainsi valu le nom de la « Sultane de l’Orient ».

Église paroissiale de San Servacio


Ancien couvent de San Bernandino de Siena.

Dans le quartier de Sisal se trouve le couvent de San Bernandino de Siena (1560), fondé par les Franciscains comme l’indique le blason sur la porte principale.

C’est le 2e plus grand couvent du Yucatan, après celui San Antonio de Padua à Izamal!

Église de Santa Lucia.

Église de Candelaria: à proximité de notre logement , calle 35.

Le temple de San Juan de Dios

Magnifique petite église qui se distingue des autres par sa couleur toute blanche

Iglesia de Santa Ana

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A la sortie de la "Casa Daniels", toujours des maisons colorés !

La place centrale :

On trouve en son centre, le Parc Francisco Canton Rosado.

Il accueille La Mestiza, une fontaine dédiée à la femme du Yucatan, qui est devenue un emblème de la ville.

C’est un lieu de rassemblement où il y a toujours de l’ambiance, avec petits kioques de souvenirs et de street food , avec même parfois des animations de danse et musique typiques!

Une place très agréable avec les duos ! et la fontaine

On peut admirer la Fontaine de la « Métisse »,où une jeune femme à la peau claire, vêtue d’un huipil (robe traditionnelle maya), tient une jarre dans ses bras.

La place est bordée par des édifices aux arches coloniales avec plusieurs petits cafés avec terrasse sympathiques pour se poser un moment.

Une paire de claquettes sur mesure , en cuir , pour ...300 pesos

On fait nos courses aux ambulants, et on prend aussi des pesos dans ce magasin, où il y a de l'électroménager, des motos et une banque: au maximum 5000 pesos et 30 pesos de commission !

L'organisation des carrefours, avec l'originalité des feux !

Une halle couverte avec échoppes et restauration rapide 
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Allez ! quelques manoeuvres pour pouvoir sortir, et en route !

On passe par la célèbre "CAL.DE LOS FRAILES"

Une rue très animée le soir !

Sortie de la ville et quelques traces de la pluie nocturne !