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Suite à l’incendie au sein des bâtiments de notre hébergeur OVH, à Strasbourg mercredi 10 mars 2021, nous ne pouvions plus accéder au site ! L’accès a été rétabli par notre équipe mais nous n’avons pas accès aux photos pour le moment. Dans l’attente de réponses de la part d’OVH quant au devenir des photos mises en ligne avant le 10 mars 2021, vous pouvez de nouveau réutiliser le site sans risque et ajouter de nouvelles photos !
La Team MyAtlas
Nous allons traverser l'Europe centrale d'est en ouest avec nos 2 enfants avec un camion aménagé afin d'aller à la rencontre de nos voisins européens pour une duree de 3 mois
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Arrivée à Herceg Novi

Stevi Stefan

Herceg Novi est une ville du Monténégro située à quelques kilomètres seulement de la Croatie. C'est une station touristique au bord des Bouches de Kotor.

Herceg Novi possède un monastère orthodoxe serbe dédicacé à Saint Sava, le monastère de Savina, sis parmi de luxurieux jardins. Le monastère fut fondé au XVIe siècle et est notamment connu pour ses travaux de fer forgé du XVIIe siècle.

La Sahat-Kula (Tour de l'horloge) est un monument de l'époque turque qui se trouve au centre de la ville et sépare la place basse de la ville de la place haute.

La Kanli-Kula est une forteresse ottomane qui a servi de prison, alors que la Spanjola est une fortification de la Renaissance datant de l'époque où la ville avait été enlevée aux Turcs par les Espagnols.

Religion. La plupart des Monténégrins sont chrétiens orthodoxes, appartenant aux Églises serbe ou monténégrine. Les musulmans (17 % de la population du Monténégro, d'origine slave, surtout sandjaquie ou bosniaque, mais aussi albanaise) appartiennent à l'islam sunnite de tradition hanafite.

C'est le moment de voir les différences entre la religion catholique et la religion orthodoxe

Les Catholiques et Orthodoxes sont Chrétiens et donc ils croient tous au même Dieu et en la Bible. Les différences orthodoxe et catholique sont nées officiellement du shisme de 1054 : une histoire de pouvoir politique et de questions dogmatiques et théologiques.


Histoire

Au sein de la Chrétienté, les grandes querelles avaient déjà commencé à éloigner l’Eglise d’Occident et les Eglises d’Orient bien avant la rupture. Des facteurs politiques, comme l’invasion normande des possessions byzantines d’Italie, ou socioculturels, comme l’aspiration de la papauté à dominer la scène politique, jouèrent au cours des siècles suivants un rôle au moins aussi important que les querelles théologiques.


La première rupture est survenue le 16 juillet 1054 entre l’Eglise de Rome et l’Eglise de Constantinople, lorsque le cardinal Humbert de Moyenmoutier déposa sur l’autel de la basilique Sainte-Sophie une bulle excommuniant le patriarche Michel 1er Cérulaire et ses proches collaborateurs. Ce à quoi, le patriarche rétorqua en excommuniant à son tour le cardinal Humbert, légat du Pape Léon IX qui venait de mourir.

En 1054, l’orthodoxie des sept conciles fut donc adoptée par quatre des cinq patriarcats de l‘Église indivise : Constantinople, Antioche, Alexandrie et Jérusalem. Le seul patriarcat à se séparer fut Rome. C’est ce qu’on a appelé le Grand schisme d’Orient.

L’orthodoxie revendique l’exacte conformité de ses enseignements avec ce qui était enseigné par le Christianisme des origines, des Pères de l‘Église indivisée et des sept conciles œcuméniques.

Et c’est, finalement, la prise de Constantinople par les croisés en 1204 et la constitution de patriarcats “latins” sur le territoire des patriarcats grecs qui consommèrent la rupture.

Cela entraîna l’exil de bon nombre d‘évêques orthodoxes et déconsidéra durablement l‘église d’Occident aux yeux des populations orthodoxes.

A noter qu’il a fallu attendre le 7 décembre 1965, avant-dernier jour du IIe concile œcuménique du Vatican, pour que le patriarche Athénagoras Ier de Constantinople lève l’excommunication prononcée contre le cardinal Humbert de Moyenmoutier et dans le même même temps, le pape Paul VI levait celle contre le patriarche Michel Ier Cérulaire.

Hiérarchie

Catholiques et Orthodoxes sont organisés en trois catégories principales ; diacres, prêtres et évêques.

La grande différence entre les deux porte sur le statut du Pape catholique romain.

L‘évêque de Rome, très tôt dans l’histoire chrétienne, avait une position d’honneur à cause de l’importance historique de sa ville. Mais, même si les Orthodoxes étaient heureux de reconnaître le Pape, ils rejetaient sa suprématie sur l’Eglise dans son ensemble, son “infaillibilité” sur les questions religieuses.

Au cours du deuxième millénaire, l’Eglise catholique romaine a développé un concept extrêmement centralisé de l’autorité spirituelle, du pouvoir, mais l’Eglise orthodoxe a toujours toléré une plus grande indépendance. Elle est effectivement composée d’un certain nombre d‘églises autonomes.

Le patriarche de Constantinople, par exemple, n’a pas de compétence directe sur les autres Patriarches.

Croyances

Les croyances de l’Eglise catholique romaine sont soigneusement rassemblées dans le Catéchisme. Ce n’est pas le cas pour l’Eglise orthodoxe.

Néanmoins, toutes deux respectent les décisions prises par les sept premiers conciles œcuméniques qui réunissaient les dirigeants de l’Eglise entre 325 et 787 sur des principes clefs, tels que :

  • La Trinité*, mystère fondant le culte commun. Dieu est unique en trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit : “Le Père” dans le ciel, “Le Fils, Jésus-Christ” sur terre et “Le Saint-Esprit”, qui est la présence de Dieu partout.

Les Catholiques et Orthodoxes sont toutefois en désaccord sur la façon dont l’Esprit Saint circulent au sein de la “Sainte Trinité” et touche les fidèles : du Père PAR le Fils chez les Orthodoxes, alors que chez les Catholiques, le Saint-Esprit procède du Père ET du Fils.

  • La capacité de Jésus-Christ d‘être d‘être à la fois divin et humain*.
  • Le statut spécial de Marie, mère de Dieu*, même si le dogme de l’Immaculée conception chez les Catholiques n’est pas reconnu comme tel par les orthodoxes qui reconnaissent toutefois “la maternité divine de la Toute Pure Vierge-Marie, Mère de Dieu”.

L’importance de la fête de Pâques

Mais ils ont des interprétations différentes de la signification de Pâques, (Passion, Mort et Résurrection du Christ). Pour les Catholiques, la crucifixion de Jésus a sauvé l’homme. De par sa mort, Jésus a lavé les pêchés du monde.

Pour les orthodoxes, le salut est obtenu par le triomphe du Christ sur la mort dans la Résurrection.

Traditions

La richesse des pratiques spirituelles des Eglises catholique et orthodoxes est exceptionnelle.

Toutes deux ont pour référence les sept sacrements : Baptême, Confirmation, Eucharistie, Réconciliation, Onction des Malades, Ordre, Mariage.

Les Catholiques font le signe de croix : front, torse, épaules de droite à gauche. Les Orthodoxes font le signe de croix : front, torse, épaules de gauche à droite.

Les Popes font quotidiennement la messe et ne parlent pas, mais chantonnent.

Les Catholiques prient debout ou à genou pendant la messe, alors que les Orthodoxes restent debout ou assis.

Les Orthodoxes mangent du pain fermenté au levain, tandis que les Catholiques mangent du pain azyme (sans levain) ou hostie.

Alors que les Catholiques ont des statues et des tableaux pour représenter les saints, l’Eglise orthodoxe a une riche tradition iconographique. Et l’art grec, contrairement à l’art occidental, ne se focalise pas sur l’image de Jésus, saignant sur la croix.

Chez les Orthodoxes, le baptême se fait par immersion.

Et les prêtres ou Popes peuvent être ordonnés s’ils sont mariés et peuvent avoir des enfants. L’Eglise catholique l’interdit et impose le célibat.

Enfin, l’Eglise catholique utilise le calendrier grégorien depuis 1582. C’est le pape romain Grégoire XIII qui l’avait introduit au XVIème siècle. L’Eglise orthodoxe utilise encore le calendrier julien : un calendrier solaire introduit par Jules César en 46 avant J.-C.. Mais de nombreuses Eglises orthodoxes ont, petit à petit, adopté le nouveau calendrier grégorien, ce qui signifie que les fêtes coïncident, sauf pour Pâques qu’ils calculent toujours selon l’ancien calendrier julien. Il peut y avoir parfois 5 semaines de décalages entre la fête de Pâques chez les Catholiques et les Orthodoxes.

Si, dans la pratique de la foi, les différences peuvent paraître importantes, spirituellement et théologiquement, chrétiens orthodoxes et catholiques sont assez proches.

De nombreuses tentatives ont d’ailleurs été menées au cours des siècles pour réunir l’Eglise catholique et les Eglises orthodoxes, et ces efforts sont susceptibles de continuer à travers le troisième millénaire.

Tout semble encore aujourd’hui histoire de pouvoir politique et économique…

Monastère d'Ostrog


Le monastère d'Ostrog est un monastère de l'Église orthodoxe serbe imbriqué dans une falaise du mont Ostrog, au Monténégro. Cet édifice est dédié à saint Basile d'Ostrog dont des reliques sont conservées dans une chapelle du XVIIᵉ siècle. C'est un lieu de pèlerinage réputé pour ses guérisons miraculeuses

Le Monastère a été construit dans la deuxième partie du XVII siècle et est dédié à Saint Vasilje d’Ostrog. Il est dit que prier près du corps de Vasilje assure guérison et protection. Orthodoxes, Catholiques et Musulmans s’y recueillent. Les croyances et superstitions sont multiples. Pour ma part, seule l’architecture m’a impressionnée, mais je conçois que la grandeur du site ajoute au supposé côté mystique.

L’édifice est impressionnant de par le fait qu’il est construit à même la pierre, et ne possède de fait qu’une façade. Le site offre un panorama magnifique et vertigineux sur la montagne environnante.

Le Monastère d’Ostrog Манастир Острог se situe à environ une heure de Podgorica. Pour accéder à ce site magnifique et impressionnant, il faut tout de même faire preuve de beaucoup de patience, de courtoisie et de concentration sur la route étroite et sinueuse, sur laquelle deux véhicules ne peuvent pas se croiser

Nous avons pris le ferry pour éviter de faire le tour du fjord de la région de Kotor 40 km en moins ce n'est pas négligeable

Il y a de magnifiques endroits à visiter au Monténégro, mais encore beaucoup trop de touristes

Le pays voudrait rattraper son retard par rapport à son voisin croate en ce qui concerne l'attrait touristique, et la surenchère de grands hotels de grands investisseurs russes bétonnent toute la côte et c'est bien dommage, dans le fjord ce sont de gros bateaux de croisière qui déversent entre 3000 et 6000 touristes chaque jours, beaucoup trop de monde pour nous

C'est bien triste, car nous ne sommes pas allés visité les gorges de Kotor, qui doivent être magnifique

La légende dit que Dieu après avoir créé la Terre, avait en sa possession encore une poignée de cailloux il créa donc le Monténégro d'où cette multitude de montagnes

Au Moyen Âge, les navigateurs vénitiens, apercevant les sombres forêts de pins courant sur les pentes du mont Lovcen, baptisèrent le pays Monte Negro, le « mont noir » - un nom ultérieurement traduit en « Crna Gora ». C’est cette traduction que les Monténégrins préfèrent toujours employer. Malgré une courte façade ouverte sur l’Adriatique, c’est bien entre les sommets calcaires culminant au-delà de 2 500 m, puissantes forteresses naturelles, que se cache l’âme du Monténégro, la plus petite des anciennes républiques yougoslaves. Peuple slave, les Monténégrins, ardents adversaires de la conquête turque en Europe, ont résisté. Dans ces combats, une identité faite de nationalisme et de foi orthodoxe s’est forgée autour des monastères-bastions et des princes-évêques. La séparation par référendum d’avec la Serbie en 2006 (fin de l'État de Serbie-et-Monténégro) n’a fait que couronner cette réalité. Le Monténégro est aujourd’hui un État souverain. Le Monténégro, dont 60 % du territoire national est situé à plus de 1 000 m d’altitude, n’oublie jamais qu’il appartient aussi à la zone méditerranéenne. Il est ainsi possible, à la mi-saison, de skier et de se baigner en mer le même jour ! La côte, très découpée, alterne falaises et plages de sable ou de galets. Au centre se découpe le joyau du Monténégro : la baie de Kotor, le plus méridional des fjords d’Europe, qui forme une entaille pénétrant sur 28 km dans l’intérieur des terres. Les villes littorales, à l’image de Kotor, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, cultivent un charme discret, marqué par l’empreinte vénitienne de la Renaissance et celle du baroque autrichien.

Nous quittons Le Monténégro un peu frustré de ne pas avoir vu Le parc de Durmitor avec ses loups, Pérast et bien d'autres merveilles

Du coup nous nous sommes rendus à Tivat et nous avons visité un lieu insolite

UN SOUS MARIN DE 1968

SOUS MARIN DE TYPE HERO

Le sous marin pouvait resté 45 jours en mer, les marins qui y officiaient faisaient 3 quarts( 4h de repos, 4h de navigation, et 4 h de mécanique)

L'équipage était constitué de 14 hommes tous volontaire, une année de service à bord d'un sous marin équivalait à deux ans de service dans l'armée de terre

Celui ci fut mis en service en 1968 et termina sa carrière en 2000

Noms des différents capitaine du sous marin


Dernier jour au Monténégro

Direction l'Albanie arrêt à BAR

Cathédrale de Saint jean de Vladimir
L'intèrieur de la Cathédrale
Baptistère à l'intérieur duquel on immerge en totalité le futur baptisé
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L’Albanie, située dans le Sud-Est de l’Europe, sur la péninsule balkanique, est un petit pays traversé par les Alpes dinariques, et dont les côtes s’étendent le long des mers Adriatique et Ionienne. Le pays compte de nombreux châteaux et sites archéologiques. Au centre de Tirana, la capitale, se trouvent la place Skanderbeg et le musée national d’Histoire, qui présente des expositions retraçant l’histoire du pays, de l’Antiquité à la période postcommuniste. La place accueille aussi la mosquée Et'hem Bey et ses fresques.

La devise est le leke

1 euro=124 lekes

C'est une étape que nous n'avions pas prévu de faire!!!!

Le drapeau de l'Albanie est constitué d'un fond rouge avec un aigle à deux têtes en son centre. Il provient du sceau similaire de Gjergj Kastriot Skanderbeg, un Albanais du XVᵉ siècle, meneur de la révolte contre l'Empire ottoman qui conduisit à une période d'indépendance


Dernier repas au Monténégro du typique!!!!! TRES TRES TRES LEGER!!!!!!

Ce matin visite du fort qui surplombe la ville de Shkoder

Le château de Rozafa est un château situé près de la ville de Shkodër, au nord-ouest de l'Albanie. Il s'élève imposamment sur une colline rocheuse, à 130 mètres d'altitude, entourée par les rivières Buna et Drin.

La citadelle de Rozafa est située au sud de la ville de Shkodra, au sommet de la colline Tepe, à 133 mètres d’altitude. C’est l’une des forteresses les mieux préservées du pays. C’était un point de passage obligé pour les commerçants des Balkans pour une grande période de temps, d’où son importance.

Les fondations de ce château-citadelle sont illyriennes, mais la construction a été finalisée au Moyen-Âge. La légende nous raconte que, lors de son édification, les murs que trois frères construisaient chaque jour s’effondraient la nuit. Devant leur désespoir, un vieil homme leur conseilla d’emmurer vivante la première épouse qui viendrait leur apporter le repas…

la ville de Shkoder
Vendeur de poisson qui arrose sa pêche du jour et qui la vend au bord d'un rond point
Le lounge du camping 
Restaurant du camping 

Un petit mot que le camping où nous avons établi notre campement :

Choisissez votre emplacement, installez-vous tranquillement, et on fera connaissance plus tard'. C'est à peu de choses près le petit mot écrit en anglais à l'entrée du camping où nous nous trouvons

Une famille anglo albanaise adorable accueillante que du bonheur

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Après avoir quitté notre charmant camping nous voilà parti ce matin direction Tirana la capitale de l'Albanie

Notre camping de Shkoder  

Tirana, capitale de l'Albanie, est connue pour son architecture colorée, mêlant les époques ottomane, fasciste et soviétique. La place Skanderbeg, centre névralgique de la ville qui doit son nom à la statue équestre d'un héros du pays, est entourée de bâtiments aux couleurs pastel. Situé à l'angle nord de la place, le musée national d'Histoire, de style moderniste, présente des collections allant de la Préhistoire aux mouvements anticommunistes des années 1990, en passant par le régime communiste.

Nous allons visité le centre de la ville et le musée


La monnaie s'appelle le leke  

100 leke=0,81 euro

La Place Skanderbeg (Sheshi Skënderbej) est une vaste esplanade du centre de Tirana, capitale et principale agglomération de l'Albanie. Centre névralgique et important centre de rassemblement de la cité, elle est bordée de bâtiments hétéroclites, mêlant immeubles de style fasciste (héritage de l'occupation italienne), bâtiments modernes relevant de l'esthétique soviétique(témoignages de la période communiste) et constructions plus anciennes, d'origine ottomane.

En 2003, à la suite d'un concours organisé par la mairie de Tirana, la rénovation de la place et des rues adjacentes a été confiée à une équipe d'architectes, sous la supervision du cabinet français Architecture-Studio. Cette revalorisation de la place s'inscrit dans un projet de modernisation global de la ville, visant à mettre en œuvre « une vision européenne de la capitale ». Le projet comprend la construction de tours aux abords de la place, modernes mais conçues pour s'intégrer dans le tissu urbain, la mise en place d'un nouveau mobilier et la plantation d'essences méditerranéennes (palmiers). Les travaux d'aménagement ont débuté au mois de mars 2010, et doivent se poursuivre plusieurs années. La place a été inaugurée, le dimanche 11 juin 2017. Elle est maintenant la plus grande zone piétonne des Balkans

Photo panoramique de la place deTirana 
La place avec tous ses monuments hétéroclites  qui font l'histoire de la ville 

Après avoir visiter le musée d'histoire de Tirana petit tour sur un Carousel

Monument de la période communiste transformé en musée  

Le musée national historique est le plus grand musée d'Albanie. Le bâtiment, à l'allure imposante, relève de l'esthétique soviétique, et se distingue notamment par une mosaïque monumentale inspirée du réalisme socialiste et représentant « L'élan du peuple albanais vers son indépendance et son identité ». La superficie du musée est de 27 000 m2, dont 18 000 m2 réservés aux différentes expositions. Celles-ci sont présentées chronologiquement, de façon à faciliter la visite. Le rez-de-chaussée est consacré aux périodes préhistoriques, grecques et romaines (avec, notamment, la Déesse de Butrint et la Belle de Durrës), tandis que le premier étage est consacré au Moyen Âge et à la Renaissance albanaise (Rilindja Kombetare).

Le musée accueille également des expositions thématiques centrées sur l'art des icônes (présentation d'œuvres de Onufër Qipriotin, Kostandin Shpatarakun, David Selenicasin, Kostandin et Athanas Zografi, Mihal Anagnosti...), la Résistance albanaise et la Libération, ainsi que la vie pendant la période communiste.

Nous quittons Tirana pour Pogradec lac où nous allons passé la nuit pour partir en Macédoine

Arrivée tardive donc ce soir hotel tout le monde est très fatigué, la route a été longue, nous avons été bloqué 1h par des manifestants mécontents du pouvoir en place ( ça ne vous rappelle rien!!!)

Une bonne nuit dans un bon lit douillet et même une deuxième avant de quitter l'Albanie car ce sont des gens merveilleux, accueillant,souriant et très chaleureux

Un pays méconnu qui gagne a être reconnu

Vue de notre chambre d'hôtel  
Mais que ce passe t il ? 

Lors de notre promenade matinale nous avons pu remarquer que des dizaine de personnes seraient réunis sans le parc de la ville

Mais que se passe t-il ?

Et bien tous ces messieurs jouent aux dominos et aux échecs

Parties de dominos  
Promenade en vélo et parc  
Et voilà !!!! 
A la rencontre des cygnes du lac 
Petit tour de petit train monté ce matin afin de mieux profiter de notre digestion
Les enfants de l'école  
Au bord  du lac 
A Tirana  
Il y a  
Aussi 
De très très bonne confiserie pâtisserie appelée MON AMOUR 
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L'Albanie est un pays en pleine reconstruction tout comme le Monténégro avec les investisseurs russes en moins

C'est un pays où se côtoie le luxe et l'extrême pauvreté.

Petit mot à l'attention de Sara en Italie

Nous avons terminé ta succulente sauce tomate ainsi que tes fabuleuses confiture de figues

Petit mot pour Ana en Slovénie : ça y est nous allons arrivé en Macédoine et sur tes conseils nous allons voir Skopje et Ohrit et nous aurons une pensée spéciale pour toi

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Voilà nous quittons l'Albanie pour la Macédoine (quelle salade .... je la fais avant que l'idée ne vous vienne de la faire avant moi )🤣🤣

Nous quittons les leks

La devise en Macédoine est le denar

1 denar=0,016 euro

Après avoir passé la douane nous avons longé les bord du lac de Progradec qui est devenu le lac de Horid une fois passé la frontière car la frontière entre les deux pays passe au milieu du lac.

Le lac d'Ohrid est l'un des lacs les plus profonds et les plus anciens d'Europe, en préservant un écosystème aquatique unique, d'importance mondiale, avec plus de 200 espèces endémiques. Il y a trois villes sur les rives du lac: Ohrid et Struga du côté macédonien et Pogradec en Albanie


Nous avons eu la surprise d'apercevoir un village sur pilotis,celà nous à intrigué et nous sommes descendus

Le musée sur l'eau 
L'entrée  

Cette reconstitution de village lacustre préhistorique est ouverte au public depuis fin 2008. Fait à la va-vite, le torchis des maisons s'effrite d'année en année, mais le lieu reste agréable pour une pause dans le café du musée ou pour un pique-nique sur la colline voisine. Les archéologues se sont inspiré du site de fouilles sous-marin de Ploča Mičov Grad (un peu plus au nord sur la côte) qui abrite des découvertes de l'âge de Bronze et de l'âge du fer. Sur 8 500 m2, pas moins de 6 000 emplacements de pilotis ont été mis à jour depuis 1997. Ce qui laisse supposer l'existence d'un village lacustre d'une vingtaine de maisons occupé entre 1200 et 700 ans avant notre ère. De nombreux objets ont également été trouvés : des silex, des outils en pierre et en bronze, des poteries, dont certaines parfaitement conservées. Mais surtout la grande quantité d'os taillés pour différents usages qui ont donné son nom au site. Le village reconstitué se compose pour l'heure (une extension est prévue dans les années à venir) d'une plateforme s'élevant à 1,5 m au-dessus de l'eau sur laquelle reposent huit maisons, dont deux de forme circulaire. L'intérieur des habitations a été reconstitué avec des peaux de bête et des reproductions des différents objets découverts à Ploča Mičov Grad. Sur la colline au-dessus du village lacustre, un ancien camp romain a été également reconstitué. Le musée, géré par le Bureau de protection de l'héritage culturel macédonien, propose aussi des visites sous-marine pour archéologues et touristes via le club de plongée Amfora.

L'intérieur d'une maison  
Dans le village  

Allez direction Ohrid

Il fait gris et nous avons rencontré quelques orages mais la ville est jolie

Nous sommes samedi veille du dimanche de pâques pour les chrétiens orthodoxes ( c'est une semaine après celle des catholiques)

L'église de Ohrid s'est parée de ses plus beaux atours c'est magnifique

L'église orthodoxe d'ohrid 
 Que des fleurs naturelles positionnées une à une par les prêtres et les femmes 

Nous quittons la région de Ohrid pour Skopje la capitale de la Macédoine

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Église de Ohrid 

Avant d'arriver à la capitale Skopje nous avons traversé le magnifique parc national de Mavrovo

Il porte le nom du village qui le borde

Bon nous voilà arrêté car la route est tellement étroite qui ne seule voiture peut passer donc un garde chasse nous fait signe de nous arrêter car ce n'est pas l'heure pour emprunter la route il est 17h et le passage ne commence dans notre sens qu'à partir de 18h30 donc nous attendons avec lui en jouant aux cartes et nous avons pu apercevoir un chamois à quelque mètres de nous qui est l'emblème du parc national

Bon toujours pas de photo du chamois (tout comme les dauphins mais le spectacle était tellement à couper le souffle que nous n'avons pas eu la présence d'esprit de prendre notre appareil)

Le parc national est vraiment un endroit surprenant

Le parc comprend des massifs comme les monts Šar, le mont Korab et une partie de la Bistra ainsi que la rivière Radika et des villages pittoresques comme Galitchnik. Le parc couvre 73 088 hectares et il a été établi par une loi adoptée le 3 mars 1952, afin de préserver et de mettre en valeur les richesses naturelles, historiques et ethnographiques de la région : c'est le plus grand parc national du pays.

Le paysage est très varié, il comprend des gorges, des sources, des forêts, des torrents et 17 lacs glaciaires. La faune et la flore sont elles aussi particulièrement riches et conservent des espèces rares de l'âge glaciaire. On peut voir des ours, des loups, des lynx, et de nombreux cerfs. Le parc compte aussi la cascade du Korab, la plus haute chute d'eau des Balkans.

Le garde forestier  

Bienvenue à Skopje

On sent dans cette ville l'impact de la période communiste plus importante que dans le pays,qui est resté très rural

Le Parlement grec a validé vendredi le nouveau nom de la Macédoine, mettant un terme à près de 30 ans de dispute avec ce petit pays voisin et lui ouvrant les portes de l'Union européenne et de l'Otan.

153 députés sur 300 ont voté en faveur de l'accord conclu en juin entre Athènes et Skopje, qui rebaptise l'"Ancienne république yougoslave de Macédoine" (ARYM) en "République de Macédoine du Nord". 146 se sont prononcés contre.

L'accord a été salué par plusieurs responsables de l'Union européenne et de l'Otan, tandis que le Premier ministre grec Alexis Tsipras parlait d'un "jour historique" ouvrant "une nouvelle page" pour les Balkans. Il est avec son homologue macédonien Zoran Zaev le principal artisan de cet accord qui œuvre selon lui "pour l'amitié, la coopération et la paix".

Le chef du gouvernement macédonien a également salué une "victoire historique" et félicité son "ami" Alexis Tsipras. "Ensemble avec nos peuples, nous avons remporté une victoire historique. Vive l'accord de Prespa ! Pour une paix éternelle et le progrès des Balkans et en Europe", a-t-il tweeté.

Validé le 11 janvier par le Parlement macédonien, le texte a été adopté par la chambre grecque après 40 heures de débats houleux. Un élu d'extrême droite a crié "Non à la trahison !" en votant "non".

L'annonce des résultats par le président de la chambre, Nikos Voutsis, a en revanche été applaudie par les députés du parti de gauche Syriza d'Alexis Tsipras.

Au-delà de la question du nom, l'accord dit de Prespes (ou Prespa) permet de lever un obstacle de taille à l'entrée dans l'UE et l'Otan de cette ancienne république yougoslave, coincée entre l'Albanie, le Kosovo, la Serbie, la Bulgarie et la Grèce. Athènes avait mis son veto à ces adhésions tant que l'accord ne serait pas ratifié.

Article du journal La Croix du 29 janvier 2019

L'histoire de la république de Macédoine du Nord, petit État du sud des Balkans, commence, au sens strict, lors de son indépendance vis-à-vis de la République fédérative socialiste de Yougoslavie en 1991. Dans un sens plus large, l'histoire de la « Macédoine », dont traite le présent article, concerne un ensemble géographique et historique bien plus vaste, habité par de nombreux peuples au cours du temps. Le territoire ainsi désigné a maintes fois changé de forme et fut inclus dans divers États successifs. La république actuelle n'occupe que le tiers du royaume antique. Elle regroupe la majorité des Slaves macédoniens, parlant une langue slave, également présente en Bulgarie du sud-ouest (vallées de la Mesta et de la Struma) et en Grèce du nord (Macédoine grecque), et linguistiquement proche du bulgare. La République de Macédoine du Nord abrite aussi des minorités albanaises, valaques et tsiganes.

En Macédoine vous verrez donc 2 drapeaux

Celui de la République de Macédoine du Nord avec un soleil et ses 7 branches jaunes sur fond rouge et un second avec un blason

Après une halte rapide à l'hôpital de Skopje pour Baptiste nous repartons pour cette fois la Bulgarie

Tout droit vers Sofia

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Dernière étape en Macédoine la ville de Komanovo 
Le poste de douane  

À.la frontière nous devons prendre une vignette pour circuler sur les route bulgare 15 euros pour une semaine ne surtout pas oublier car une forte amende vous attend et les autorités bulgares ne rigolent pas

Contrôle sur les routes à n'importe quel moment pour vérifier

Ne surtout pas dépasser l'heure du parking payant car très vite vous vous retrouver avec un sabot (oh mais ça ressemble étrangement a notre capitale)

Je suis venue en Bulgarie pour ma première fois en 1990 le pays commençait tout juste à s'ouvrir vers l'occident, l'union soviétique était encore très présente

On pouvait voir sur la place principale de la ville les choeurs de l'armée rouge chanter je me rappelle avoir vu également un montreur d'ours

Ils sont interdits aujourd'hui

Sofia ressemble énormément aujourd'hui à nos villes occidentales

Il reste cependant les colossals monuments du régime communiste

Drapeau bulgare:Il a été adopté en 1879, un an après la libération du pays de l'Empire ottoman. Il se compose de trois bandes horizontales de largeur égale : blancau-dessus, vert au milieu et rouge pour celle du bas. Le blanc symbolise la paix, le vert la fertilité des terres bulgares et le rouge le courage du peuple.

Drapeau bulgare  
Petite surprise après la douane  
Belle centrale nucléaire désaffectée  
Belle vue de Sofia de la chambre d'hôpital de Baptiste  

Petite anecdote en arrivant en Bulgarie Baptiste est tombé malade

Nous nous sommes rendus à l'hôpital de Sofia dès notre arrivée car il avait beaucoup de fièvre

Verdict il le garde 3 jours

Perfusion car vomissements et diarrhée, il devrait sortir demain 1er mai, jour férié (fête du travail aussi chez eux )

Il va beaucoup mieux

Bon allez demain visite de Sofia

Aujourd'hui nous sommes le mercredi 1er mai fête du travail en France mais aussi en Bulgarie

Le Premier mai fait référence à la grève courageuse des unions professionnelles aux USA qui, en 1886 se mettent à la tête de plus de 300 000 ouvriers en revendiquant notamment une journée de travail de 8 heures. C’est à cette même date qu’aujourd’hui, aussi bien en Bulgarie que dans beaucoup d’autres pays à travers le monde sont célébrés les mérites du mouvement ouvrier qui revendiquait une défense plus forte des droits et des intérêts des travailleurs dans chaque sphère.

L’organisation internationale du Travail (OIT) est l’une des plus vieilles organisations professionnelles créée en 1919 dans le but de défendre la paix sociale et la solidarité. C’est l’unique par son genre organisation mondiale tripartite dans laquelle prennent part des représentants des gouvernements, du patronat et des syndicats. La Bulgarie est parmi les premiers à devenir membre de l’OIT et fait partie des 10 pays dirigeants ayant ratifié plus de 100 conventions relatives aux droits de l’Homme dans la sphère du travail. Pendant environ 100 ans notre pays participe aux travaux de l’OIT indépendamment des changements intervenus dans son développement économique et social. Dans le programme spécial de coopération signé entre l’OIT et la Bulgarie l’attention est notamment focalisée sur les sphères syndicales fondamentales telles les principes et les droits de travail, l’emploi, la défense sociale et le dialogue social. A Sofia a été récemment marqué le 100ème anniversaire de la création de cette organisation par une séance solennelle du Conseil national de partenariat tripartite. Parmi les invités se trouvait le directeur régional adjoint du Bureau international du travail (BIT) pour l’Europe centrale et Asie –

Bon allez c'est parti visite de Sofia

Sofia (en bulgare : София) est la capitale et la plus grande ville de la Bulgarie, à 590 mètres d'altitude au pied du mont Vitocha, non loin du fleuve Iskar.

Elle compte 1,4 million d'habitants, les Sofiotes ou Sofiiantsi (софиянци) en bulgare, soit 17 % de la population du pays, plaçant Sofia au 13e rang des villes les plus peupléesde l'Union européenne. Sofia est également la quatrième plus grande ville des Balkans, après Istanbul, Athènes et Bucarest. Elle est à la fois le centre politique et culturel du pays, son principal centre d'échanges ainsi que son premier centre industriel, avec des activités sidérurgiques, métallurgique, de construction mécanique et de chimie. C'est également un centre universitaire depuis 1888.

La ville occupe une position géostratégique très importante dans la région, ce qui a largement contribué à son expansion démographique.

Clémence et moi prenons un taxi, comme ça pas de problème pour se garer,ni celui de voir partir sa voiture à la fourrière et heureusement car défilé du premier mai aujourd'hui et une foule de bus avec ses touristes dedans Pufffff

Je vous présente la Cathedrale Alexander Nievski

C'est une cathédrale orthodoxe de style néo-byzantin située à Sofia et servant d’église cathédrale au patriarche de Bulgarie. Comprenant cinq nefs et trois autels et pouvant contenir près de 10 000 fidèles, il s’agit de la plus vaste cathédrale de la péninsule balkanique, l’une des plus vastes cathédrales du monde orthodoxe et l’un des symboles de Sofia.

Basilique construite selon un plan en croix, elle comprend une coupole centrale dorée à l’or fin s’élevant à 45 mètres de haut. Son campanile, atteignant plus de 50 mètres, possède un carillon de 12 cloches pesant plus de 23 tonnes, la plus lourde faisant 12 tonnes et la plus légère 10 kilos. L’intérieur est décoré de marbres polychromes d’Italie, d’onyx du Brésil, d’albâtre et d’autres matériaux précieux. Le Pater Noster est inscrit en fines lettres d’or tout autour de la coupole centrale

Pour photographier l'intérieur il vous faudra déboursé 10 lev oups rappelle à l'ordre je n'avais pas vu le panneau

Envisagée depuis 1880, sa construction commença en 1882 après la pose de la première pierre mais s’étala entre 1904 et 1912. Elle fut élevée en l’honneur des soldats russes tombés lors de la guerre russo-turque de 1877-1878 qui avait libéré la Bulgarie du joug ottoman. La cathédrale fut conçue par Alexandre Pomerantsev, avec l’aide d’Alexandre Smirnov et Alexandre Iakovlev. Pomerantsev changea radicalement le projet initial d’Ivan Bogomolov qui datait de 1884-1885. La conception finale fut achevée en 1898 : fut chargée de la construction et de la décoration une équipe d’artistes, architectes et ouvriers bulgares, russes, austro-hongrois et d’autres nationalités, parmi lesquels, outre les susmentionnés, Petko Pomchilov, Yordan Milanov, Haralampi Tachev, Ivan Mrkvička, A. Kiseliov, Anton Mitov, et bien d’autres. Les parties en marbre et les sources d’éclairage furent créées à Munich, les éléments métalliques pour les portes à Berlin, les portes elles-mêmes furent fabriquées à l’usine de Karl Bamberg de Vienne et les mosaïques vinrent de Venise par bateau.

La cathédrale prend le nom de cathédrale Saints-Cyrille-et-Méthode, entre 1916 et 1920, avant de recouvrer son appellation initiale. L’édifice devient monument culturel en 1924.

Un musée d’art sacré, annexe de la Galerie nationale, se trouve dans la crypte de la cathédrale. Il comprend des objets liturgiques, des manuscrits, des peintures murales et la plus importante collection d'icônes d'Europe

L'un des piliers
Basilique sainte Sophie 

La Basilique Sainte-Sophie est la plus vieille église orthodoxe de Sofia.

Sveta Sofia » est en fait l’église qui a donné son nom à la capitale bulgare, au cours du xve siècle. C'est la plus grande basilique byzantine, construite en dehors de Constantinople au vie siècle, du temps de Justinien le Magne.

La simplicité des briques rouges date des veet vie siècles. Sous le règne ottoman, elle fut transformée en mosquée mais après que le tremblement de terre de 1818 eut fait tomber le minaret et qu’un deuxième, quarante ans plus tard, eut tué les deux fils de l’Imam, elle fut abandonnée et convertie en église après la libération.

Après de gros travaux de rénovation, elle a rouvert au public au début des années 2000.

Elle joue un rôle important dans la vie quotidienne des Sofiotes.

 Il y avait un baptême ce matin
Samuel  tsar des bulgares 

Samuel fut commandant militaire bulgare de 980 à 997, et tsar de Bulgarie de 997 à 1014.

Monument du soldat inconnu  

Construite en 1914 par un architecte russe, cette église de style russe orthodoxe septentrional remplace une ancienne mosquée.

La statue de sainte Sophie  

Si vous passez devant le centre-ville de Sofia, vous remarquerez certainement la statue de Sainte-Sofia se dressant sur une colonne au milieu d'un carrefour difficile. Son visage doré regarde la place Batemberg, où sont situés TZUM, le président et les maisons du gouvernement.

La statue de bronze haute de 24 mètres a été conçue par le sculpteur local George Chapkanov et a remplacé la statue de Vladimir Ilich Lénine qui se trouvait au même endroit (la place portait également le nom de Lénine à cette époque). C'est la nouvelle statue à Sofia et c'est une bonne chose à voir lorsque vous allez visiter Sofia. Elle se tient à un endroit où la vieille culture rencontre le style de vie moderne.

C'est un symbole de la ville parce que Sainte Sofia est la protectrice de la ville. Sofia signifie «sagesse» en grec - c'est pourquoi elle tient un hibou dans sa main gauche, symbole de la sagesse. Dans sa main droite, elle porte une couronne de laurier - un symbole puissant pour les Grecs et les Romains, qui signifie paix, réussite, réputation, etc.

Place de Batemberg 
Mosquée Bania Bachi

La Mosquée Bania Bachi, c'est l'une des plus anciennes mosquées d'Europe, elle a été construite en 1567.

La mosquée tire son nom de Bania Bachi une expression qui signifie "beaucoup de bains". L'architecte de la mosquée est Mimar Sinanun des plus grands architectes de l'Empire ottoman.

Aujourd'hui, la mosquée Bania Bachi est la seule mosquée encore en fonctionnement à Sofia, elle est utilisée par la communauté musulmane de la ville estimée à environ 8 614 personnes.

Musée national d'histoire  

Depuis l’an 2000, le musée se trouve dans un édifice moderne qui fut une résidence gouvernementale. Il contient près de 650000 objets dont 10% sont exposés seulement par manque de place, et qui illustrent le développement de la Bulgarie sous tous ses aspects : culturel, historique, politique, économique et social. Le panorama est complet : premiers habitants, période romaine, empire byzantin, période bulgare, période ottomane, le nouvel état bulgare depuis 1878. Le musée est complémentaire du musée archéologique qui décrit lui aussi une partie des mêmes périodes. A voir absolument : les magnifiques objets en or trouvés à Panagjurište, et les objets en argent trouvés à Rogozen, témoins de la civilisation thrace. Une collection de bijoux datant de l’âge du bronze constitue également un point fort du musée. Le musée d’histoire gère également l’église de Boyana, le monastère de Zemen et l’église du village de Dobarsko. Un musée d’un très grand intérêt !

Le tramway de Sofia  
Monument à la gloire de l'armée soviétique 
Au fond sur la photo vous pourrez apercevoir  Sveta Petka

Cette petite église orthodoxe a été construite au XIVe siècle, à l’endroit où se trouvait un temple romain. Elle fut l’église des artisans du cuir et fut dédiée à Sainte Pelka, une sainte bulgare du XIe siècle, qui fut la patronne des artisans du cuir donc celle des selliers. Elle est située légèrement en contrebas de la rue Maria Louisa et extérieurement, elle est d’une grande simplicité. L’intérieur est plus intéressant avec ses fresques du XIVe, XVe, XVIIe et XIXe siècles sur une partie des murs ; elles sont cependant assez endommagées. Elle a une voute en berceau et une abside semi sphérique ; les murs sont en briques et en pierres et ont 1 m d’épaisseur. Certains historiens ont prétendu que le héros national bulgare Vasil Levski est enterré dans la crypte de l’église, où on a découvert plusieurs squelettes. Mais cette affirmation n’a jamais reçu de preuve.

L'université de Sofia  

Elle a été fondée en 1888, ce qui explique que tous ses bâtiments sont assez récents. Le plus beau est le bâtiment du rectorat : il fut dessiné en 1906 par l’architecte français Jean Bréasson, mais le projet était trop ambitieux et dut être arrêté pour manque de fonds et aussi en raison de la guerre. L’architecte Jordan Milanov remania le projet en 1920 qui fut terminé en 1934. A partir de 1940, on commença à ajouter deux ailes, mais la construction ne fut terminée qu’en 1985. La grande bibliothèque a été imaginée par Ivan Vasiljov et Dimitr Polov ; elle a un particulier une très belle salle ovale. L’université est maintenant complète et il y a encore de beaux bâtiments comme la faculté de journalisme, un peu du même style que celui du rectorat. La faculté de théologie se trouve également dans un beau bâtiment dessiné par le célèbre architecte Friedrich Grünanger ; il est de style néo-byzantin et porte une très belle frise formée de carrelages de céramique, avec des médaillons de plusieurs couleurs et des sculptures. Les autres bâtiments sont moins originaux mais sont tous en bon état.

Petit coin de verdure à côté du monument dédié à l'armée soviétique 
Euh un bâtiment que je trouvais joli  
Et pour finir l'hôpital de Sofia 😉😁

Demain départ pour Plovdiv tous les 4 réunis enfin

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Si tout va bien nous quittons Sofia pour Plovdiv arrêt dans un éco camping à Batak

De nombreux témoignages archéologiques très anciens existent dans la région de Batak. Des vestiges paléolithiques ont été découverts en 1958. Des outils, et autres artefacts comme des récipients de céramiqueet des objets décoratifs, de même que des os de rhinocéros ont été trouvés, qui montrent que le climat était plus chaud à l'ère quaternaire. Pendant l'époque hellénistique et sous l'Empire romain, Batak fut habité par la tribu thrace des Bessi. Aux vie et viie siècles, les Slaves s'installèrent dans les Rhodopes. À l'époque de Khan Krum, la frontière du royaume bulgare avec l'Empire byzantinpassait au sud de Batak. À la fin du xive siècle, les Rhodopes furent occupées par les Ottomans. De cette riche histoire demeurent une vingtaine de sites archéologiques dans la région : tumulithraces, ponts romains, forteresses, églises et monastères byzantins et slaves, mais aussi mines, moulins et autres bâtiments.

L'origine de Batak est inconnue, faute de documents historiques. L'ancienne théorie selon laquelle le village a été créé par des Bulgares fuyant les conversions forcées à l'islam imposées par les Ottomans au xvie siècle dans la vallée de Čepino est aujourd'hui abandonnée, car le village est manifestement beaucoup plus ancien, même si le toponyme n'apparaît pour la première fois qu'au xvie siècle. L'étymologie du toponymeBatak est incertaine et pourrait venir du nom d'un chef slave, Batoj. En tout cas, il est certain que le nom est d'origine slave et non turc, comme le pensent certains auteurs.

Pendant les cinq siècles de la domination ottomane, de nombreux haïdouks de la région de Batak organisèrent des expéditions punitives pour l'oppression subie par les Bulgares : Strahil Vojvoda, Deli Aršenko Pajaka, Gola Voda, Todor Bančev, Bejko, Janko Kavlakov, Mitjo Vrančev, etc. De cette époque sont restés es toponymes évoquant ces insurgés et de nombreuses légendes : Hajduška skala (« rocher du haïdouk »), Hajduška poljana (« clairière du haïdouk »), Hajduško kladenče (« puits du haïdouk »), Sablen vrăh (« pic du sabre »), Kărvav čučur(« jaillissement sanglant »).

Le travail sur bois, le commerce et les auberges se développèrent à Batak pendant la Renaissance bulgare. La prospérité de la population, jusqu'à aujourd'hui majoritairement orthodoxe, induisit le développement du système éducatif : une école (Saints Cyrille et Méthode) fut construite en 1835. L'église Sveta Nedelja fut construite en 1813. Batak est le lieu de naissance de nombreuses personnalités de la Renaissance bulgare tels l'archimandrite Josif ou l'higoumène Nikifor et d'autres encore, qui travaillèrent au monastère de Rila. Le village a également donné naissance à des hommes de lettres connus en Bulgarie tels Georgi Busilin et Dragan Mančov.


Insurrection d'avril 1876 et Massacre de Batak.

La population de Batak prit part à l'insurrection bulgare d'avril 1876. Les habitants s'insurgèrent le 22 avril sous la direction du voïvode Petăr Goranov. Le 30 avril, le village fut encerclé par des unités de l'armée ottomane régulière, ainsi que par des unités de mercenaires, les bachi-bouzouk. Les combats durèrent cinq ans. Le dernier refuge des insurgés fut l'église Sveta Nedelja.

Cinq mille personnes furent tuées pendant ce massacre, et le village fut incendié. La nouvelle du massacre fit le tour du monde. La réaction internationale créa une atmosphère favorable à la déclaration de guerre de la Russie à l'Empire ottoman. À l'issue de la Guerre russo-turque de 1877-1878, le 20 janvier 1878, la population accueillit avec enthousiasme les troupes russes. Batak est resté jusqu'à aujourd'hui un lieu de mémoire important de la nation bulgare.

Insurrection de 1923

La population de Batak participa également à l'insurrection de septembre 1923 en envoyant un détachement armé, qui réussit à mettre de son côté les gardes-frontière de la région de Nevrokop (aujourd'hui Goce Delčev).


Batak aujourd'hui

Le Batak d'aujourd'hui est une ville rénovée et agréable, connue pour ses monuments historiques et son centre touristique. Un important complexe hydroélectrique (en bulgare Баташки водносилов път, Bataški vodnosilov păt), comportant cinq barrages et trois stations hydroélectriques, a été construit dans les années 19531959. Il s'agissait du plus important chantier des deuxième et troisième plans quinquennaux. Ainsi furent construits les barrages de Vasil Kolarov, Batak, Široka poljana, Beglika et Toškov čark. La première centrale hydroélectrique souterraine de Bulgarie fut également construite à Batak.

De très nombreuses villas et complexes touristiques ont été construits sur les rives du lac de barrage de Batak. Comme dans beaucoup d'autres lieux touristiques de Bulgarie, les constructions sauvages sont nombreuses, dues en particulier aux mécanismes du blanchiment d’argent. Plus de 30 000 touristes bulgares et étrangers passent chaque année leurs vacances dans les complexes touristiques de Batak et de sa région. En particulier, les paysages rhodopéens du Sommet de Batak (en bulgareБаташки снежник, Bataški Snežnik, « sommet enneigé de Batak », 2 082 m) sont très appréciés des randonneurs.

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Donc aujourd'hui direction Batak avec les enfants pour quelques courses et trouver un espace de jeux.

Mais d'abord direction la poste afin de prolonger la durée de validité de notre vignette pour circuler sur les routes bulgares at acheter des timbres

Puis nous voilà partis pour quelques courses, je rentre dans une épicerie et lui demande où se trouvent les toboggans et autres structures de jeux, l'épinière me dit que tout cela se trouve en centre ville à quelques centaine de mètres

A mon arrivée je fus surprise de trouver un buste que je connaissais, je m'approche de plus près il me semble reconnaître le buste de Victor Hugo, les dates correspondent 1802 1885 mais comme l'écriture est en alphabet cyrillique je demande confirmation à un jeune homme qui me confirme que c'est bien lui. Que fait Victor Hugo dans le village de Batak, je reste perplexe.....

Place de Batak 
Buste de Victor Hugo à Batak


Puis nous arrivons avec les enfants près de la structure

Une femme me regarde parler à mes enfants et me sourit, je lui rend son sourire

Puis elle me dit bonjour en français et me demande d'où je viens, je suis très surprise car elle parle très bien francais

Elle s'appelle Lilia elle m'explique qu'elle est professeur de français à l'université économique de Sofia.

Elle est née à Batak,elle est venue pour le week-end chez ses parents avec ses enfants que son mari est consultant en informatique en free land en Allemagne, qu'elle est en congés maternité

Je lui demande alors que fait le buste de Victor Hugo à Batak.

Il a écrit sur le massacre de Batak avec d'autres intellectuels de la même époque afin de sensibiliser le monde à la situation que les serbes vivait

J'ai fait des recherches et haï trouve le texte en intégralité

Prenez 5 mn pour le lire

Appel de Victor Hugo en faveur des serbes (1876)

Il devient nécessaire d'appeler l'attention des gouvernements européens sur un fait tellement petit, à ce qu'il paraît, que les gouvernements semblent ne point l'apercevoir. Ce fait, le voici : on assassine un peuple. Où ? En Europe. Ce fait a-t-il des témoins ? Un témoin, le monde entier. Les gouvernements le voient-ils ? Non.


Les nations ont au-dessus d'elles quelque chose qui est au-dessous d'elles les gouvernements. A de certains moments, ce contre-sens éclate : la civilisation est dans les peuples, la barbarie est dans les gouvernants. Cette barbarie est-elle voulue ? Non ; elle est simplement professionnelle. Ce que le genre humain sait, les gouvernements l'ignorent. Cela tient à ce que les gouvernements ne voient rien qu'à travers cette myopie, la raison d'état ; le genre humain regarde avec un autre œil, la conscience.

Nous allons étonner les gouvernements européens en leur apprenant une chose, c'est que les crimes sont des crimes, c'est qu'il n'est pas plus permis à un gouvernement qu'à un individu d'être un assassin, c'est que l'Europe est solidaire, c'est que tout ce qui se fait en Europe est fait par l'Europe, c'est que, s'il existe un gouvernement bête fauve, il doit être traité en bête fauve ; c'est qu'à l'heure qu'il est, tout près de nous, là, sous nos yeux, on massacre, on incendie, on pille, on extermine, on égorge les pères et les mères, on vend les petites filles et les petits garçons ; c'est que, les enfants trop petits pour être vendus, on les fend en deux d'un coup de sabre ; c'est qu'on brûle les familles dans les maisons. C'est que telle ville, Balak, par exemple, est réduite en quelques heures de neuf mille habitants à treize cents ; c'est que les cimetières sont encombrés de plus de cadavres qu'on n'en peut enterrer, de sorte qu'aux vivants qui leur ont envoyé le carnage, les morts renvoient la peste, ce qui est bien fait ; nous apprenons aux gouvernements d'Europe ceci, c'est qu'on ouvre les femmes grosses pour leur tuer les enfants dans les entrailles, c'est qu'il y a dans les places publiques des tas de squelettes de femmes ayant la trace de l'éventrement, c'est que les chiens rongent dans les rues le crâne des jeunes filles violées, c'est que tout cela est horrible, c'est qu'il suffirait d'un geste des gouvernements d'Europe pour l'empêcher, et que les sauvages qui commettent ces forfaits sont effrayants, et que les civilisés qui les laissent commettre sont épouvantables.

Le moment est venu d'élever la voix. L'indignation universelle se soulève. Il y a des heures où la conscience humaine prend la parole et donne aux gouvernements l'ordre de l'écouter.

Les gouvernements balbutient une réponse. Ils ont déjà essayé ce bégaiement. Ils disent : on exagère.

Oui, l'on exagère. Ce n'est pas en quelques heures que la ville de Balak a été exterminée, c'est en quelques jours ; on dit deux cents villages brûlés, il n'y en a que quatre-vingt-dix-neuf ; ce que vous appelez la peste n'est que le typhus ; toutes les femmes n'ont pas été violées, toutes les filles n'ont pas été vendues, quelques-unes ont échappé.

On a châtré des prisonniers, mais on leur a aussi coupé la tête, ce qui amoindrit le fait ; l'enfant qu'on dit avoir été jeté d'une pique à l'autre n'a été, en réalité, mis qu'à la pointe d'une baïonnette ; où il y a une vous mettez deux, vous grossissez du double ; etc., etc., etc.Et puis, pourquoi ce peuple s'est-il révolté ? Pourquoi un troupeau d'hommes ne se laisse-t-il pas posséder comme un troupeau de bêtes ?Pourquoi ? ... etc.

Cette façon de pallier ajoute à l'horreur. Chicaner l'indignation publique, rien de plus misérable. Les atténuations aggravent. C'est la subtilité plaidant pour la barbarie. C'est Byzance excusant Stamboul.

Nommons les choses par leur nom. Tuer un homme au coin d'un bois qu'on appelle la forêt de Bondy ou la forêt Noire est un crime ; tuer un peuple au coin de cet autre bois qu'on appelle la diplomatie est un crime aussi.

Plus grand. Voilà tout.

Est-ce que le crime diminue en raison de son énormité ? Hélas ! C'est en effet une vieille loi de l'histoire. Tuez six hommes, vous êtes Troppmann ; tuez-en six cent mille, vous êtes César. Etre monstrueux, c'est être acceptable. Preuves : la Saint-Barthélemy, bénie par Rome ; les dragonnades, glorifiées par Bossuet ; le Deux-Décembre, salué par l'Europe.

Mais il est temps qu'à la vieille loi succède la loi nouvelle ; si noire que soit la nuit, il faut bien que l'horizon finisse par blanchir.

Oui, la nuit est noire ; on en est à la résurrection des spectres ; après le Syllabus, voici le Koran ; d'une Bible à l'autre on fraternise ; jungamus dextras ; derrière le Saint-Siège se dresse la Sublime Porte ; on nous donne le choix des ténèbres ; et, voyant que Rome nous offrait son moyen âge, la Turquie a cru pouvoir nous offrir le sien.

De là les choses qui se font en Serbie.

Où s'arrêtera-t-on ?

Quand finira le martyre de cette héroïque petite nation ?

Il est temps qu'il sorte de la civilisation une majestueuse défense d'aller plus loin.

Cette défense d'aller plus loin dans le crime, nous, les peuples, nous l'intimons aux gouvernements.

Mais on nous dit : Vous oubliez qu'il y a des «questions». Assassiner un homme est un crime, assassiner un peuple est «une question». Chaque gouvernement a sa question ; la Russie a Constantinople, l'Angleterre a l'Inde, la France a la Prusse, la Prusse a la France.

Nous répondons :L'humanité aussi a sa question ; et cette question la voici, elle est plus grande que l'Inde, l'Angleterre et la Russie : c'est le petit enfant dans le ventre de sa mère.

Remplaçons les questions politiques par la question humaine.

Tout l'avenir est là.

Disons-le, quoiqu'on fasse, l'avenir sera. Tout le sert, même les crimes. Serviteurs effroyables.

Ce qui se passe en Serbie démontre la nécessité des États-Unis d'Europe. Qu'aux gouvernements désunis succèdent les peuples unis.Finissons-en avec les empires meurtriers. Muselons les fanatismes et les despotismes. Brisons les glaives valets des superstitions et les dogmes qui ont le sabre au poing. Plus de guerres, plus de massacres, plus de carnages ; libre pensée, libre échange ; fraternité. Est-ce donc si difficile, la paix ? La République d'Europe, la Fédération continentale, il n'y a pas d'autre réalité politique que celle-là. Les raisonnements le constatent, les événements aussi. Sur cette réalité, qui est une nécessité, tous les philosophes sont d'accord, et aujourd'hui les bourreaux joignent leur démonstration à la démonstration des philosophes. A sa façon, et précisément parce qu’elle est horrible, la sauvagerie témoigne pour la civilisation. Le progrès est signé Achmet-Pacha. Ce que les atrocités de Serbie mettent hors de doute, c'est qu'il faut à l'Europe une nationalité européenne, un gouvernement un, un immense arbitrage fraternel, la démocratie en paix avec elle-même, toutes les nations sœurs ayant pour cité et pour chef-lieu Paris, c'est-à-dire la liberté ayant pour capitale la lumière. En un mot, les États-Unis d'Europe. C'est là le but, c'est là le port. Ceci n'était hier que la vérité ; grâce aux bourreaux de la Serbie, c'est aujourd'hui l'évidence. Aux penseurs s'ajoutent les assassins. La preuve était faite par les génies, la voilà faite par les monstres.

L'avenir est un dieu traîné par des tigres.

Victor Hugo, Paris, 29 août 1876.

Ce texte est toujours d'actualité

Église saint Dimanche de Batak  
Charmante Lilia 

Ce fut une très belle rencontre, je j'espère la revoir

Après toutes ses émotions, ke lui ai demandé ce qu'il était bien de visiter dans sa Bulgarie

La vallée des roses et la mer noire sont des incontournables

Mais cette après midi ce sera Plovdiv, qui cette année est déclarée capitale culturelle européenne

Alors soyons curieux allons voir ce qu'il en est

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Plovdiv est la seconde plus grande ville bulgare, après la capitale Sofia. Elle se situe dans la vallée de la Thrace supérieure, au cœur des terres de la grande civilisation antique des Thraces. A 150 km à l'est de Sofia, Plovdiv est accessible par autoroute, train et bus. Centre universitaire. Sur le plan du patrimoine Plovdiv est un mélange unique d'anciennes cultures - thrace, romaine, bulgare, ottomane. Ville européenne de la culture en 2019.La devise de la ville écrite sur ses armoiries est "Ancienne et éternelle". Plovdiv est notamment célèbre avec son théâtre romain et son ensemble architectural du XIX siècle "Le vieux Plovdiv", les deux emblèmes de la ville.Riche en événements culturels, Plovdiv a déjà revêtu le statut de capitale européenne de la culture. Plovdiv est aussi l'organisatrice de la plus grande foire industrielle en Bulgarie, également à dimension internationale.

Antérieure à Rome et Athènes, Plovdiv est l'une des plus anciennes villes d'Europe, datée de l'époque de Troie. Durant son histoire Plovdiv fut toujours une grande ville et ce à travers diverses civilisations. Plovdiv repose sur 7 collines, dont 3 principales : Nebettépé, Taximtépé et Djambaztépé. Les dénominations de ces hauteurs sont d'origine ottomane. Plovdiv est appelé aussi "La ville des 7 collines".

Nous nous sommes rendus tous les 4 à Plovdiv, direction la vieille ville

Premier arrêt après celui de l'office du tourisme 

Nous rentrons dans la cour de cette grande maison bourgeoise

Personne, nous sommes sur le point de faire demi tour et une dame se penche à la fenêtre et nous apostrophe

Nous attendons dans la cour et elle nous demande si nous voulons visiter

Mais bien sûr elle referme la porte derrière et nous voilà partis pour une visite privée de cette charmante demeure bourgeoise construite en 1836

Elle nous donne également un ticket pour visiter 4 autres monuments de la ville valable 2 jours une sorte de pass famille pour 15 leva

Belle surprise !!!!!

Magnifique demeure avec pleins de fresques tout simplement hors du commun

Après cette visite privée nous repartons pour un tour de la vieille ville

L'amphithéâtre romain de Plovdiv 
Répétition d'un spectacle au coeur de l'amphithéâtre  
Maison où dejourna Lamartine 
Point de vue sur le Plovdiv d'aujourd'hui  depuis la vieille ville 
Chaque maison chaque porte ont des  décorations differentes

Suite et fin de notrz visite de Plovdiv

Rencontre de kilobo 

Lors d'un énième arrêt à une aire de jeux nous avons eu la chance de rencontrer un animateur radio bulgare qui parlait très bien français

Il nous a expliqué qu'il avait couvert la venue de François Mitterrand en 1989 à Plovdiv et qu'Il avait couvert à plusieurs reprise pour la Bulgarie des événements musicaux en France dans les années 90

Cependant suite à l'élection de Chirac, la Bulgarie ne put continuer à diffuser des chansons francophone car notre pays avait cessé de donner des subventions......

Dès lors l'état bulgare cessa de faire enseigner le français dans les écoles lui préférant l'anglais

Je ne pense pas que se soit lié

Bon demain nous quittons Batak pour la vallée des roses

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La vallée des roses

Les fêtes de la rose tiennent lieu à Kazanlak tous les ans et marquent la célèbre cueillette des pétales de rose dans les vallées de la région. La ville de Kazanlak profite de cette tradition pour se promouvoir, la cueillette attirant des curieux et des touristes du monde entier (et plus particulièrement du Japon).La fête s'organise habituellement entre le 24 mai et le 10 juin.Les festivités comprennent l'élection de la Reine des roses (une jolie fille), les rituels traditionnels de cueillette des roses, la cuite au chaudron et la distillation à l'ancienne des pétales de roses, un carnaval, des concerts de groupes folkloriques, des expositions de peinture.Initialement la durée des événements autour de la rose ne dépassait pas 3 jours, mais celle-ci s'est rallongée jusqu'au début juin à la demande des tour-opérateurs et agences de voyages suite à la forte demande sur la démonstration de la cueillette et la distillation des pétales de rose.

Bon ce n'est pas grave nous arrivons trop tôt

Nous prenons donc ma décision daller visiter le musée de la rose et bien sûr visiter l'aire de jeux qui se situe juste à côté

Musee de la rose Kazanlak 

Nous sommes donc répartis avec des parfums de roses

Créations des enfants de l'école à l'occasion des fêtes de pâques  
J'aï fait une sélection  des plus beaux spécimens

Direction le camping Gurkovo

Nous avons fait la connaissance de Jean et madeleine les propriétaires qui nous ont donné notre destination de demain

Ce sera Veliko Tarnovo puis direction Varna au bord de la mer noire dernière étape de notre passage en Bulgarie

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благодаря celà signifie merci

Ce soir première nuit au bord de la mer noire

Pourquoi la mer Noire s'appelle-t-elle ainsi ?

Est-ce que la mer Noire s'appelle ainsi parce ses eaux sont noires ? Cela ne donnerait guère envie de s'y baigner !Plusieurs théories sont avancées concernant l'étymologie de ce nom, apparu sur les cartes et dans les atlas à partir du XVe siècle.

1/ La mer Noire serait effectivement très sombre en profondeur, en raison d'un taux élevé en hydrogène sulfuré (effet noircissant) à partir d'une centaine de mètres sous la surface.

2/ Selon les encyclopédies anglo-saxonnes, la mer Noire trouverait son origine dans la traduction de son nom en iranien où l'adjectif "axaïna", c'est-à-dire "indigo, sombre", était utilisé pour désigner cette mer.

3/ Dans les encyclopédies de langues latines ou grecque, on avance que ce nom lui aurait été donné par les Ottomans. Chez les Turcs, les points cardinaux sont désignés par des couleurs : le nord (le sombre) serait désigné par le noir, le sud (la clarté) par le blanc... Or, la mer Noire se trouve bien au nord de la Turquie.

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Nous quittons notre lieu de repos avec encore des images, des gens merveilleux

Merci à Dorotéa, Jean et leur charmante petite fille Madeleine, peut être à Couffé qui sait? 

La ville de Veliko Tarnovo se situe dans la partie centrale de Bulgarie de nord, aux abords du Balkan et à distance égale de Sofia, Varna, Plovdiv et Bourgas. Véliko Tarnovo ne laisse personne insensible. La ville est restée dans l'histoire et la mémoire collective bulgare comme la majestueuse et fleurissante capitale du Second royaume bulgare. Les maisons de Véliko Tarnovo sont perchées sur les hauteurs du Pre-Balkan, tel un amphithéâtre imaginaire.

En bas se faufile la rivière Yantra, à travers ses multiples méandres. Mis à part sa renommée de cité royale et la beauté de ses paysages, Véliko Tarnovo est un important centre économique et universitaire. S'y trouvent les plus grandes écoles militaires de Bulgarie. La ville moderne se développe surtout après 1944. Y voient le jour de grandes entreprises des industries alimentaire, textile et électronique. Si en en 1946 Véliko Tarnovo comptait environ 16 000 habitants, aujourd'hui ils sont plus de 90 000.

Véliko Tarnovo est sise sur des terres habitées depuis la préhistoire. Les Romains (les Byzanthins) succédèrent aux Thraces et bâtirent une ville fortifiée. Détruite durant les invasions Slaves la ville fut reconstruite après l'établissement du royaume bulgare. Le nom de Véliko Tarnovo apparaît pour la première fois à la fin du XII siècle lorsque la ville devint capitale de Bulgarie. A cette époque Véliko Tarnovo connut son plus grand essor économique et culturel.

Les rois et les patriarches de l'église habitaient le mont Tzarevetz, les nobles le mont Trapézitza et le peuple - tout autour. De ces temps demeure encore l'eglise Saint Dimitar où les rois Petar et Assendéclarèrent l'indépendance et donnèrent début au Second royaume bulgare en 1186 et l'église des 40 Sts Martyres que le roi Ivan Assen érigea après sa grande victoire sur les Byzantins à Klokotnitza en 1230. La gloire de Véliko Tarnovo toucha à sa fin en 1393 lorsque la capitale tomba après un long siège dans les mains des Ottomans.

La renaissance de Véliko Tarnovo

La renaissance de Véliko Tarnovo advient vers la fin du XVIII et le début du XIX siècle lorsque des populations bulgares descendirent du Balkan et s'installèrent dans la ville. Rapidement les riches commerçants et artisans commencèrent à construire de grandes maisons. L'on peut en voir des spécimens dans les anciens quartiers de Véliko Tarnovo, aujourd'hui centre historique.

Les souvenirs du royaume bulgare et de cette ville royale ne ternirent pas et les habitants de Véliko Tarnovo prirent part dans toutes les grandes insurrections du XIX siècle. A la libération de la Bulgarie en 1878 Véliko Tarnovo accueillit la Première Assemblée Nationale, celle qui vota la première constitution bulgare. Reste cependant la déception de voir Sofia choisie comme nouvelle capitale de la Bulgarie.

Version miniature  

La ville est tout simplement magnifique et apaisante elle vaut vraiment le détour

Le mont Tsarevest 

Avant de nous rendre dans cette magnifique ville nous avons fait un arrêt pour déjeuner dans un endroit surprenant

Musée de Veliko tarnovo 

Visite de la Bulgarie à pas de géant

Tous les sites sont rassemblés dans un seul et même endroit en miniature

Quelques exemples

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Pour cette dernière étape nous nous sommes installés dans un camping très proche de Varna, malheureusement le temps ne nous est pas très favorable, nous décidons de visiter un delphinarium!!!

Spectacle de dauphins qui a ravi les enfants

Puis nous nous sommes rendus dans un Mall, nous y avons découvert un musée sur l'histoire de l'automobile et les objets de la vie quotidienne en Bulgarie de 1944 à 1989

l'entrée du musée
Statues de Lénine
traban
sans oublier bien sur les 3 figures emblématique du socialisme et du communiste

De gauche à droite: MAO ZEDONG l'auteur du petit livre rouge, KARL HEINRICH MARX l'auteur du Capital qui a longtemps hanté mes nuits d'étudiante en Sociologie Anthropologie (que de souvenirs!!!!), et enfin FRIEDRICH ENGEL qui a lui aussi contribué à mes insomnies d'étudiante!!!!

Varna est la plus grande ville bulgare sur la côte de la mer Noire et est considérée par beaucoup comme la plus belle. Varna fut une ville encore du temps de la Grèce antique, lorsqu'elle se nommait Odessos. Aujourd'hui, son cœur reflète une architecture de la fin du XIX - début du XX siècle. Varna est la troisième ville bulgare, après Sofia et Plovdiv.

Elle a ses universités, son opéra ainsi que le plus grand palais des sports en Bulgarie. Elle est très agréable à vivre en été et beaucoup de touristes s'y rendent pour faire les boutiques, se promener dans les très beaux jardins longeant la mer Noire et naturellement - pour faire de la plage.

Les stations balnéaires Les Sables d'Or, Albena, Saint Constatin et Eléna sont toutes proches et desservies par des navettes.

VISITE DU MALL DE VARNA
VISITE  DU MUSEE DE CIRE
DERNIERE VISION DE LA MER NOIRE SUR LE TERRITOIRE BULGARE

AU REVOIR LA BULGARIE

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PASSAGE DE LA DOUANE ENTRE LA BULGARIE ET LA ROUMANIE

Roumanie (en roumain : România) est un État d'Europe du Sud-Est, le septième pays le plus peuplé de l'Union européenne et le neuvième par sa superficie. La géographie du pays est structurée par les Carpates, le Danube et le littoral de la mer Noire. Située aux confins de l'Europe du Sud-Est et de l'Europe centrale et orientale, la Roumanie a comme pays frontaliers la Hongrie, l'Ukraine, la Moldavie, la Bulgarie et la Serbie.

Une forte majorité de la population s'identifie comme de langue roumaine (89 %) et de tradition chrétienne orthodoxe (81 %) ; 11 % des habitants déclarent appartenir à des minorités ethniques et 19 % à des confessions minoritaires ou être sans religion.


Petite pensée pour vous Isabelle et Amaury, après avoir passé la douane et nous être acquitté de la vignette pour notre voiture à la station service juste après le poste de douane, et que nous n'avons jamais été contrôlé durant notre séjour sur le territoire bulgare, 100 mètres plus loin nous voilà stoppé par la douane pour un contrôle de passeport et de vignette!!!! oufff heureusement que nous nous sommes arrêtés très vite, une amende en moins!!!

Après vérification tout est en ordre nous voilà reparti pour Constanta notre première étape roumaine, mais avant petit bivouac au bord du beau Danube pour la nuit!!

le beau Danube
nos voisins pour la nuit, une barge qui drague le fond du Danube pour y récupérer le sable

Le Danube est le deuxième fleuve d’Europe par sa longueur (après la Volga qui coule entièrement en Russie). Il prend sa source dans la Forêt-Noire en Allemagne lorsque deux cours d’eau, la Brigach et la Breg, se rencontrent à Donaueschingen où le fleuve prend le nom de Danube.

La longueur du Danube dépend du point de départ considéré : 2 852 km pour la confluence de Donaueschingen mais 3 019 km à partir de la source de la Breg. Il coule vers l’est et baigne plusieurs capitales de l’Europe centrale, orientale et méridionale : Vienne, Bratislava, Budapest et Belgrade. Le delta du Danube s'ouvre sur la mer Noire : partagé entre la Roumanie et l'Ukraine, il est protégé par une réserve de biosphère et est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le Danube est depuis des siècles une importante voie fluviale. Connu dans l’Antiquité comme frontière septentrionale de l’Empire romain, le fleuve traverse ou longe dix pays : l’Allemagne (7,5 %), l’Autriche (10,3 %), la Slovaquie (5,8 %), la Hongrie (11,7 %), la Croatie (4,5 %), la Serbie (9,4 %), la Bulgarie (5,2 %), la Roumanie (28,9 %), la Moldavie (1,7 %) et l’Ukraine (3,8 %).

Son bassin versant s'étend sur neuf autres pays : l’Italie (0,15 %), la Pologne (0,09 %), la Suisse (0,32 %), la République tchèque (2,6 %), la Slovénie (2,2 %), la Bosnie-Herzégovine (4,8 %), le Monténégro, la République de Macédoine et l’Albanie (0,03 %).

Le mythe des Argonautes rapporte que, pour rentrer à Argos, ils ont remonté l'Istros (Ister) à partir du Pont Euxin (mer Noire) jusqu'à sa source et qu'ils sont ensuite revenus en mer Adriatique par une autre branche du fleuve Diodore de Sicile (Ier siècle av. J.-C.) remarque l'impossibilité de la chose et attribue cette légende à l'homonymie entre l'Istros (Danube) et la région appelée l'Istrie au nord de la mer Adriatique. C'est le Danube qui se jette dans l'Inn à Passau (Allemagne) ; les anciens auraient remonté non le Danube mais l'Inn (au débit supérieur) jusqu'à sa source (près de St-Moritz), où se situe une importante ligne de partage des eaux (vers le Rhin et la mer du Nord, vers le Danube et la mer Noire, et vers le Pô et la mer Adriatique).

L'embouchure méridionale du Danube était occupée par la cité grecque milésienne d'Istros ou Histria fondée vers le VIIe siècle av. J.-C.. Le fleuve marquait la frontière entre le monde grec et le monde scythe.

petit spot pour la nuit
petit repas du soir auprès du feu
Arrivée à Constanta

Constanța est une ville située au bord de la mer Noire, au sud-est de la Roumanie. Sa longue histoire, de plus de 2 000 ans, est documentée au musée national d'Histoire et d'Archéologie, près du port. L'édifice romain adjacent abrite des sols en mosaïque datant du IVe siècle après J.-C. À proximité, la mosquée Carol Ier est agrémentée d'un grand tapis persan, tandis que son haut minaret surplombe la ville.


Casino de Constanța

Il a été inauguré en août 1910 et a fonctionné comme casino à l'époque du royaume de Roumanie et comme restaurant et salle de danse à l'époque communiste (le communisme interdisant les jeux de hasard, à l'exception de la loterie nationale). Rénové en 1986, il est l'objet, après la chute de la dictature en 1989, d'un projet d'extension de l'Aquarium de Constanța (situé en face) et il est classé monument historique par le ministère de la Culture à l'époque dirigé par Andrei Pleșu. Mais la municipalité préfère le concéder à une entreprise privée locale qui y exploite le restaurant et lui rend son office de casino. Celle-ci rend son tablier en 2007 et le casino est alors concédé à la chaîne « Queen Investments ». Toutefois celle-ci n'entretient pas la structure, qui se dégrade, devient dangereuse et doit être évacuée en 2014. Depuis, le bâtiment est délabré et fermé.

Tomis Harbor

Le port touristique de Tomis est l’un des endroits les plus célèbres de Constanta pour les touristes et les locaux.. Quelle que soit la saison, le port de Tomis est le choix des personnes qui souhaitent admirer la mer en voiture ou tout simplement se promener sur le front de mer. L'accès au port peut être facilement fait par une rue qui descend au "bord" de la baie, juste dans la zone où se reposent les yachts de luxe et les voiliers. . Vous pourrez apprécier les terrasses du front de mer et de nombreux restaurants chics servant des plats de poisson. . En été, la baie de Tomis Harbour Tomis est souvent visitée par des groupes de dauphins pouvant être attirés par la magnifique fontaine au milieu ou même par les touristes qui se promènent tranquillement sur le rivage. . En plus d’être un lieu de détente, Tomis Harbour est le lieu idéal pour organiser des activités nautiques. Les autorités locales envisagent de transformer le futur port de Tomis en une destination importante pour les voiliers côtiers le long de la côte roumaine, avec des escales au sud d’Eforie Costinesti, Neptun, Mangalia au nord de Mamaia et Midia.


la mosquée Constanta
Vues panoramique du minaret de la ville de Constanta

La grande mosquée de Constanța se dresse sur le site de l'ancienne mosquée Mahmudia ( Geamia Mahmudia ), construite en 1822 par Hafız Hüsseyin Pașa et nommée d'après le sultan ottoman Mahmud II . La construction a débuté le 24 juin 1910 avec la première pierre angulaire posée en présence de Spiru Haret , ministre roumain des Affaires religieuses de l'époque . Le projet a été financé par le gouvernement roumain et l'entrepreneur Ion Neculcea et a été achevé en 1912

La mosquée a été officiellement inaugurée par Carol I le 31 mai 1913. [4] Lors de la cérémonie, le sultan Mehmed V a conféré l' ordre de la Medjidie à l'architecte en chef Victor Ștefănescu.

Architecture Edit Architecture Modifier


. La mosquée a été construite dans des styles néo-égyptiens et néo-byzantins avec des éléments d' architecture néo-romane . Son concepteur, George Constantinescu , a modelé la mosquée d'après la mosquée Konya en Anatolie ( Turquie ). [. Les entrepreneurs ont utilisé des matériaux en brique et en pierre pour la mosquée proprement dite et du béton armé pour le dôme et le minaret. La mosquée a été la première structure en Roumanie à être construite en béton armé. Le portail principal a été construit avec de la pierre de Dobrogea , tandis que la porte inférieure était en marbre noir incrusté de bronze . Les colonnes intérieures ont été construites en marbre de Câmpulung . Le minaret a été construit dans un style néo-mauresque et a une hauteur de 47 mètres. Le dôme a une hauteur de 25 mètres et un diamètre de 8 mètres.

aire de jeux où nous avons fait la connaissance d'Anastasia et de sa maman, encore une belle rencontre


oh des gilets jaunes et oranges ils commencent tôt en Roumanie!!!!
maison roumaine au détour d'une route nous emmenant vers Bucarest la capitale de la ROUMANIE
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L'histoire de Bucarest va des premières traces d'occupation humaine sur le territoire de la ville (et du județ d'Ilfov qui l'entoure) jusqu'à la période moderne. Après avoir été capitale de la Valachie à partir de 1655, la ville est depuis 1859 capitale de la Roumanie.

Au sud de la Roumanie, Bucarest est la capitale et le centre commerçant du pays. L'immense bâtiment gouvernemental du palais du Parlement, qui date de l'époque communiste et comporte 1 100 pièces, est son monument emblématique. À proximité, le quartier historique de Lipscani propose une vie nocturne animée ainsi que la petite église orthodoxe orientale Stavropoleos et le palais du XVe siècle de la Curtea Veche, ancienne résidence du prince Vlad III, surnommé « l'Empaleur ».

Pour plus de sécurité nous décidons de visiter la ville en métro

Carte du métro  

La carte du métro est beaucoup moins complexe que celle de Paris, peu de risque de se tromper de ligne,il y en a 4 et une 5 ème en construction, une ballade de santé !!!

Quelques bâtiments à la sortie du métro  

Aujourd'hui nous sommes le 10 mai, le 10 mai est l’une des dates les plus importantes de l’histoire de la Roumanie, note le journal Ziua. Cette date a une triple signification. Le 10 mai 1866, le prince Carol de Hohenzollern-Sigmaringen, appelé pour diriger les Principautés roumaines, prêtait serment devant le Parlement de Bucarest. Le 10 mai, en 1877, Carol 1er proclamait officiellement au Parlement l’indépendance de la Roumanie, comme le ministre des Affaires étrangères, Mihail Kogalniceanu, l’avait affirmé déjà un jour avant. Quatre années plus tard, à la même date - le 10 mai 1881, Carol 1er était couronné comme premier roi de Roumanie et le pays était déclaré Royaume par la loi no 710 du 15 mars 1881. Pendant la monarchie, le 10 mai était fêté comme Journée nationale de la Roumanie.

Enfin, le 10 mai 1877 marque l’indépendance de l’État roumain, après que, en qualité de dirigeant des armées roumaines, le Prince Carol 1er se soit couvert de gloire à Plevna, Grivita et Smardan, dans la guerre russo-turque.

Carol 1er 
Carol 1er et l'université économique  
Musee le l'art roumain  

Sur cette photo vous pourrez voir 2 symboles de la chute du communisme

En Roumanie, la fin du régime communiste fut l’une des plus sanglantes de toutes les républiques soviétiques. Piața Revoluției – une grande place devant l’ancien siège du Parti communiste – a été le théâtre de certains des événements les plus tragiques de la révolution. C’est là que Nicolae Ceaușescu donna son dernier discours depuis le balcon de son QG, ne réalisant l’ampleur de son impopularité que lorsqu’il fut hué par la foule sur la place. Le lendemain, son épouse et lui furent évacués en hélicoptère. Trois jours plus tard – le jour de Noël – sa femme et lui sont fusillés.

Le grand bâtiment blanc est l'ancien QG de Nicolai Ceaucescu au balcon duquel il fit son dernier discours alors que la foule le conspuait, c'est au dessus de ce bâtiment qu'un hélicoptère l'emmenerent lui et sa femme le 22 décembre 1989

Vous y verrez également une obélisque symbolisant le « mémorial de la renaissance », un édifice qui ressemble à un sabre qui aurait transpercé une pomme de terre noire, symbolisant la fin de la période la plus noire du pays.

Le bâtiment délabré  que l'on devine derrière fut le centre de la police secrète roumaine 

Nous avons pu rencontré dans une bibliothèque un couple qui a vécu ces événements et qui a quitté la Roumanie en 1990 pour aller vivre en France afin d'échapper aux atrocités du régime politique m'y en place après la chute du communisme

Ils ont pu repartir à zéro en France dans la ville de Nantes où ils ont pu fonder leur famille, trouver du travail et vivre en toute sécurité

Il leur est très douloureux de parler de leur vie en Roumanie car elle n'était faite que de répressions, ils ne reconnaissent plus leur pays d'origine tout à beaucoup trop changé ils ne veulent plus y revenir la page est tournée leur vie est en France

Lorsque j'ai évoqué le bâtiment du parlement et qu'aux yeux des touristes il est l'emblème de la Roumanie elle s'est décomposée j'ai su à travers leurs explications,tout le malheur que celà avait engendré et à quel.prix cette construction à pu voir le jour

Le palais du Parlement est le summum de la mégalomanie et un haut-lieu du tourisme à Bucarest. L’ancien dictateur communiste Nicolae Ceaușescu a démoli un des plus beaux quartiers de la ville pour faire place à cet immense – et monstrueux – bâtiment. La construction du palais a englouti jusque 40% du PIB roumain. Alors même que de nombreuses personnes souffraient de la faim pour que le pays puisse rembourser sa dette extérieure, rien n’était trop beau ni trop cher pour ce palais. Le palais abrite des hectares de carrelage en marbre et dispose des plus gros chandeliers que vous n’avez sans doute jamais vus au cours de votre vie – le plus gros pèse 3 tonnes et comporte 7000 ampoules ! Ce bâtiment abrite aujourd’hui le palais du Parlement, ce qui provoque toujours des sentiments mitigés parmi la population. Pour autant, ce palais est un passage obligé de votre visite de Bucarest.

Le palais a un style néo-classique largement inspiré d'un bâtiment communiste des années 1950, la Casa Scînteii, mais ses dimensions sont beaucoup plus imposantes : une surface au sol de 45 000 m2 et 350 000 m2habitables. Il mesure 270 sur 240 mètres, pour une hauteur de 86 mètres. Il contient 1 100 pièces réparties sur 12 étages. Quatre niveaux supplémentaires en sous-sol sont actuellement accessibles et utilisés et quatre autres encore plus ou moins achevés. Le palais devait être appelé la « maison du Peuple » (Casa Poporului) : le président communiste Nicolae Ceaușescu souhaitait alors regrouper dans un seul bâtiment, ses propres logements de fonction, ceux des ministres et les quatre plus grandes institutions du pays

Des bâtiments résidentiels situés devant le palais complètent l'ensemble avec pour vocation de loger les hauts fonctionnaires du régime.

La construction du palais commence en 1984 : les plans entraînent la destruction de 520 hectares de la ville de Bucarest (1/5 de la superficie totale du centre historique de la ville), avec la démolition ou le déplacement d'une trentaine d'églises et de 7 000 maisons. Celle-ci entraîne l'expulsion et le relogement de 40 000 personnes dans des immeubles parfois insalubres, sans eau, ni gaz, ni électricité, car non terminés. La colline sous-jacente, le dealul Spirii (butte de Spirea), est ensuite en partie arasée, ce qui détruit aussi les sites archéologiques de ce quartier ancien.

600 architectes et 20 000 ouvriers (dont des prisonniers) travaillent sur le chantier jour et nuit, sous la coordination de l'architecte Anca Petrescu, jeune femme alors âgée de 35 ans, émule de Cezar Lăzărescu, l'un des architectes officiels du régime communiste. Plus d'un million de mètres cubes de marbreextrait de la région de Rușchița en Transylvanie est utilisé. Le projet aura coûté jusqu'à 40 % du PIB du pays annuel pendant sa construction.

Comme son modèle la Casa Scînteii, le palais devait comporter à son sommet une flèche élevée surmontée d'une énorme étoile rouge, qui n'a finalement pas été réalisée. Le bâtiment inachevé est largement pillé après la chute de la dictature et de Ceaușescu en 1989. Le gouvernement d'Ion Iliescu, successeur de Ceaușescu, décide tout de même d'achever et d'utiliser le palais, car il a d'ores et déjà coûté très cher sur tous les plans. Il sera officiellement baptisé « Palais du Parlement » lors de l'installation de la Chambre des députés en 1994.

Horloge traditionnelle dans le parc Parcul Unirii 
Magnifique et grandiose aire de jeux au coeur de Bucarest à proximité du palais du parlement  
Le théâtre de  Bucarest  

Née d’une volonté politique commune, la Saison France-Roumanie 2019 coïncidera avec la Présidence roumaine du Conseil de l’Union européenne et les célébrations des centenaires de la création de la Roumanie moderne (1er décembre 1918) et de la fin de la Première Guerre mondiale.


Une Saison qui a pour vocation de renouveler l’image et la perception que nos deux pays ont l’un de l’autre, et de renforcer les liens économiques, scientifiques et culturels qui nous unissent historiquement. Miroir de nos sociétés, ancrées dans le 21ème siècle mais qui puisent leurs racines dans une francophonie partagée, la Saison France-Roumanie témoignera également du dynamisme et de l’imagination de nos créateurs et de nos entreprises. Elle réaffirmera notre attachement à une Europe de la paix, des idées et de la coopération. Les deux Commissaires généraux, Jean-Jacques Garnier et Andrei Ţărnea, ont ainsi souhaité bâtir une Saison où il sera question de rencontres insolites et de découvertes, et qui nous invitera à dépasser, voire oublier nos clichés sur la France et sur la Roumanie.

Drapeau roumain 

Signification du drapeau roumain et de ses couleurs (Roumanie) Le drapeaude la Roumanie est un drapeautricolore de proportion 2:3 composé de 3 bandes verticales de couleurs bleu, jaune et rouge. Ces couleurs représenteraient les 3 régions historiques du pays : La Transylvanie, la Valachie et la Moldavie.

Athénée roumain  

L'Athénée roumain est une salle de concert située dans le centre-ville historique de Bucarest, sur la Calea Victoriei et la place de la Révolution. L'Athénée roumain fut inauguré en 1889.

Pendant l'occupation allemande de la Première guerre mondiale, l'Athénée devint la salle de concert de l'état-major du général Falkenhayn tout en servant aussi de dépôt de munitions. Évacué en novembre 1918, il est alors fortement dégradé.

Le 29 décembre 1919, l'Athénée restauré devint le site de la séance solennelle du Parlement qui vota la ratification des déclarations d'union des Conseils populaires de la République démocratique moldave, de la Transylvanie et la Bucovine avec la Roumanie de l'époque, jusque-là constituée seulement de la Valachie, de la Moldavie et de la Dobrogée. Une fresque géante est réalisée peu après sur le mur circulaire de la grande salle, représentant l'histoire de la Roumaniedepuis la conquête de Trajan jusqu'à l'unification du pays. Le bâtiment devient alors l'un des symboles forts du pays.

Lors de l'instauration de la dictature communiste après la Seconde Guerre mondiale, la grande fresque empreinte de « nationalisme bourgeois », montrant des paysans s'agenouillant par reconnaissance devant le roi Ferdinand et évoquant entre-autres la Bessarabie perdue au profit de l'URSS, est recouverte de blanc, et des portraits de devanciers ou de dignitaires communistes (Marx, Engels, Lénine, Staline et plus tard Khrouchtchev, Gheorghiu-Dej et plus tard Ceaușescu et son épouse) sont accrochés. Peu avant la Libération de 1989, il ne restait plus, de ces portraits, que le couple Ceaușescu voisinant avec George Enescu.

Après la Libération, l'Athénée subit une nouvelle rénovation tant antisismique qu'intérieure et extérieure, et la fresque est elle aussi entièrement restaurée.

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Après une visite de la ville très riche en émotions et en rencontre la veille, aujourd'hui sera une journée détente pour toute la famille direction les termes de Bucarest adresse re ommandee par Dorotéa en Bulgarie

Que vous dire de cette expérience, il n'y a pas de mot assez démonstratif pour qualifier cet endroit, si ce n'est que de prendre une nounou afin de passer un week-end inoubliable en amoureux

Dans cet endroit vous pourrez y trouver des toboggans géants de plus de 80m de descente, des lits d'aquamassage, des pataugeoirs, des hammams avec des senteurs orientales, des piscines intérieures et extérieures à plus de 35°, des bains à remous, des bars dans les piscines, des restaurants avec de la nourriture digne des repas de Pantagruel et de Gargantua réunis, des lampes bronzante, des transats, des soins de spa, une piscine à vagues, discothèque, soirées.... Le dépliant est impressionnant....

Nous y sommes restés 5h mais franchement c'était très court

Ce matin dernier jour à Bucarest. Avant de partir nous allons visiter le village musée qui représente tous les habitats des différentes régions de la Roumanie

La Transilvanie, la Sévérine, la Moldavie et le bas Danube et la Munténie

Mais avant petit déjeuné sur la terrasse de l'appartement de Bucarest  
La vue du balcon de l'appartement  

Le musée du village roumain est un écomusée en plein air qui retrace la vie rurale et les traditions paysannes de Roumanie.

Le musée du village roumain a été inauguré le 10 mai 1936 en présence du roi Carol II. Ses fondateurs étaient Dimitrie Gusti, Victor Ion Popa et Henri H. Stahl.

Lors de l'inauguration en 1936, l'exposition avait une superficie de 4,5 ha.

En 1948, une zone allouée au musée permit de passer à près de 9 ha.

En 1990, la mairie de Bucarest a donné plus d'espace, afin de permettre de prévoir l'avenir, de sorte que le musée couvre maintenant une superficie de 12 ha.

Actuellement, il y a 76 complexes exposés en quartiers, composés de 322 bâtiments, dont 47 maisons, 272 fermes typiques, trois églises en bois, trois moulins à vent, et des installations d'adduction d'eau.

Le musée présente cette muséographie sur une superficie couvrant une surface de près de 100 000 m2

Eglise de la région de Maramures

Toutes les maisons ont été transportées de leurs lieux d'origine vers cet écomusée ce qui est à souligner

Restaurant et aire de jeux pour ce midi

Et puis nous reprenons la route pour le delta du Danube

4h de route nous attend alors c'est parti

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Nous voilà arrivés à l'endroit le plus à l'est de notre voyage le delta du Danube.

Nous voulions nous rendre jusqu'à Sulina mais notre voiture n'est pas amphibie

Avant de vous montrer des photos quelques explications académiques sur l'endroit

Il est situé pour les quatre cinquièmes dans le Nord de la région historique roumaine de Dobrogée, plus précisément dans le județ de Tulcea, et pour un cinquième dans le Sud de la province ukrainienne du Boudjak en Bessarabie méridionale, et dans l'arrondissement de Vylkove de l'oblast d'Odessa. Encadré entre les limans saumâtresdu Sasyk (en ukrainien : Сасык ; en roumain : Conduc) au nord, et de Iancina (aujourd'hui en russe : Разелм, Razelm, en ukrainien : Разим, Razim et en roumain : Razelm ou Razim) au sud, c'est le deuxième plus grand des deltas européensaprès celui de la Volga, avec une superficie de 3 446 km2. C'est aussi une région naturelle protégée et classée au patrimoine mondialpar l’Unesco depuis 1991.

Le delta du Danube est la formation géologique la plus récente de Roumanie et d'Ukraine : sa formation commence par la mise en place d'une série de cordons littoraux (grinduri) après que le niveau de la mer Noireeut atteint son niveau actuel, 5 500 ans avant notre ère, à la fin de la transgression marine néolithique. Ces cordons, qui ont varié dans le temps, délimitent des complexes lagunairesque les alluvions danubiennes vont progressivement combler jusqu'à nos jours

Il y a environ 2 500 ans, toujours selon Hérodote, le Danube se divisait en sept bras. En amont de Tulcea, le Danube est aujourd'hui divisé en trois bras qui vont se jeter dans la mer : au nord Chilia, qui fait office de frontière roumano-ukrainienne (sauf à son embouchure, intégralement ukrainienne), au centre Sulina et au sud Sfântu Gheorghe, mais beaucoup d'autres canaux irriguent le delta en nombreux secteurs avec des roseaux, des marais ou des forêts, qui sont parfois inondés au printemps et en automne.

Alors que l'érosion croît dans le bassin avec l'accélération des écoulements, due à l'activité humaine (déforestation, endiguements), les alluvions déposées par le Danube élargissent le delta d'environ 40 mètres par an, le rendant ainsi très dynamique, mais ces alluvions peuvent contenir de nombreux polluants. L'élargissement se produit surtout au niveau de delta secondaire du bras de Chilia, en Ukraine.

Environ 15 000 personnes vivent dans les villages du delta, la plupart d'entre elles de la pêche, et, de plus en plus, du tourisme

Les bouches du Danube comptent plus de 1 200 variétés de plantes, 300 espèces d'oiseaux et 45 espèces de poissons d'eau douce dans ses nombreux lacs et marais, et accueillent lors des migrations, des millions d'oiseaux de différents milieux de la Terre (d'Europe, d'Asie, d'Afrique, de Méditerranée) dont certains y nichent, et sont une zone extrêmement poissonneuse.

Au début du xxe siècle, le biologiste et écologue Grigore Antipa, élève d'Ernst Haeckel fondateur de l'écologie, fut chargé par les rois Carol Ier et Ferdinand de Roumaniede mettre en place un système d'exploitation rationnelle des ressources du delta, qui ne perturbe pas les équilibres hydrologiques et biologiques, tout en augmentant la productivité. Ce système géonomique assura la prospérité du delta et de ses habitants jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et fit de la Roumanie le premier producteur mondial de caviar dans les années 1930.

Après avoir pris le contrôle des pêcheries, le régime communiste mit en place un programme de polderisation de près de 34 000 hectares de marais (alors que la Roumanie et l'Ukraine n'ont jamais manqué de terres arables), d'endiguement des canaux et de fermeture des lagunes. Les scientifiques ou ingénieurs qui osèrent protester étaient sévèrement sanctionnés. Ce programme provoqua une chute spectaculaire de la production biologique et la disparition de nombreuses frayères.

Depuis 1991, avec la mise en place de la réserve de biosphère de 5 762 km², un programme de reconstruction écologique est en cours de réalisation. Les habitants du delta du Danube regrettent cependant que ce programme, qui a fait remonter la production biologique, n'ait pas été accompagné par une restauration du système coopératif des pêcheries : tout a été privatisé, remis à des investisseurs privés souvent étrangers au delta, et de nombreux étangs sont désormais inaccessibles aux pêcheurs locaux.

Merci à Cyprian de nous avoir emmenés dans son bateau 
une flore d'une incroyable diversité
une faune impressionnante
c'est le royaume du pélican
Lotus blanc
petits lotus jaune

En ce qui concerne la faune nous avons pu observer des aigrettes garzette, des hérons cendrés, des pélicans, des mouettes, des goëlands, des ibis, des cigognes, des cygnes, des pygargue à queue blanche, des guifettes moustacs, des cormorans huppé, des oies cygnoïdes, des sternes pierregar, des oies des moissons.

Voilà quelques photos de ce magnifique endroit

Maintenant direction l'intérieur des terres prés de Buzau et Berca où d'autres surprises nous attendent

En attendant nous prenons quelques photos le long de notre trajet

jolie maison de la région du delta
un berger et son troupeau
dernière vision du delta du Danube
oh! un troupeau de vaches
Arrivée à notre lieu pour la nuit 
Camping à côté de Breca
Le propriétaire est adorable et parle français, anglais et roumain  

Nous ne sommes que 3 sur le camping et nous sommes dorlotés c'est très agréable suite demain

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Ce matin petit déjeuné avec Maria et Eric des voyageurs allemands de Augsbourg à côté de Munich

Ce n'est pas la première fois qu'ils visitent les pays de l'Europe de l'Est, ils sont déjà allés au Monténégro, en Albanie, et plusieurs fois en Bulgarie et en Roumanie.

Ils nous ont donné de nouvelles adresses où se rendre en Hongrie et en Autriche, des discussions enrichissantes à propos de leurs ressentis vis à vis de l'Europe…….

Ils sont partis vers le delta du Danube ce matin, Bon voyage à eux.

De notre côté nous sommes allés visiter le site qui se trouve au dessus de notre camping, des volcans de boues!!!!!?????

Un phénomène géologique curieux, impressionnant, que nous n'avions encore jamais vu.

Cet après midi, il pleut au programme dessin, lecture, mathématiques et écriture pour Clémence!!!!!


Les volcans de boue de Berca (Vulcanii noroioși en roumain) sont une curiosité géologique située près de la ville de Buzău.

De la boue forme des « volcans ». On observe des remontées de gaz à la surface des cratères. Autour des emplacements des volcans, le paysage est lunaire (les plantes environnantes ne s'habituent pas à la nature du sol) contrastant avec la région verdoyante.

Un parc naturel protège le site principal des Vulcanii noroioși et les visiteurs peuvent le visiter moyennant une admission modique (4 RON par adulte, 1 RON par enfant).

Au-delà de ce premier site, plusieurs autres sites au moins aussi actifs sont également accessibles en voiture (par des chemins non pavés).

Ils émettent des gaz d’origine profonde, du méthane essentiellement (95 – 98 %) mais aussi d’autres hydrocarbures (0,1 – 1,2 %), du gaz carbonique (1,5 – 2,3 %), de l’azote (0,1 – 0,6 %) et un peu de gaz bactériens d’origine peu profonde. Ils libèrent aussi un peu de pétrole et de la boue issue d’une couche d’argile sous-jacente. Celle-ci se répand en « coulée » relativement fluide mimant un dynamisme volcanique. Dans le « cratère », éclatent des bulles d’un diamètre atteignant 50 cm. Le paysage est lunaire, sans végétation.

Il s’agit du deuxième site le plus important d’Europe, après celui de Gobustan en Azerbaïdjan.

Ils n’ont de volcan que le nom ! Car les volcans de boue ne résultent nullement d’un processus magmatique : ils tiennent leur nom de leur activité « explosive » et aussi de leur forme de cône miniature

Le contraste est vraiment plus que SAISISSANT entre les collines environnantes verdoyantes et le site des volcans

QUEL MAGNIFIQUE PAYSAGE!!!!! La Roumanie est vraiment un surprenant pays et gagne à être visiter (mais pas trop le tourisme de masse n'est pas encore trop développé et c'est tant mieux).

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Après avoir quitté notre charmant camping avec ses propriétaires très accueillants et surtout la boue car il a plu toute la journée précédente ainsi que toute la nuit.

Lors de cette étape de 2 nuits nous avons rencontré un couple charmant Eric et Maria venus d'Allemagne avec leur voiture et une tente de toit !!!!

Ils nous donné quelques bonnes adresses pour visiter la Hongrie et l'Autriche, nous avons également échangé sur notre ressenti en ce qui concerne l'Europe......


Nous avons donc plié notre tente sous la pluie et sommes vite partis vers le "soleil" plus à l'Ouest, donc direction Bran en Transylvanie.

Sur la route, en direction de la Transylvanie 
Quelques moutons au bord des autoroutes avec leur berger 
La chaîne des Carpates  
Changement d'architecture  
Les Carpates  
Arrivée  dans la petite ville de  Zarnesti  près de Brasov 
C'est là que nous allons passer la nuit à l'entrée du parc naturel 
Petit feu du soir aux portes du parc national 
On peut trouver dans  ce parc des ours, des chamois, des lynx et des loups....


La Transylvanie fut tour à tour une région de la Hongrie, de l'empire ottoman, fit partie de l'empire des Habsbourg, puis de l'empire d'Autriche, pour de nouveau être intégré à la Hongrie, puis elle fit partagée entre la Hongrie et la Roumanie,puis à nouveau roumaine mais communiste et enfin depuis 1989 roumaine en démocratie roumaine avec une représentation hongroise au parlement

Bon j'espère n'avoir pas trop embrouillé les esprits, j'ai eu moi même du mal à mettre tout dans l'ordre

Il y a peut être des erreurs !!!!

Nous voilà partis vers le château de Bran qui est l'emblème de la Transylvanie et vous allez deviné pourquoi....

Que vous vient il à l'esprit quand je vous dit Transylvanie ????

Ma curiosité m'a poussé à visiter cette région à cause de ........

DRACULA

Oui oui nous sommes partis visité le château de DRACULA, mais qu'en est-il en vraiment

Mythe ou réalité ????

Et bien un petit peu des deux

Le château est situé à côté de la ville de Brasov c'est un monument classé et sans doute le plus visité de la Transylvanie

Le château est redevenu la propriété des Habsbourg, comme il l'avait déjà été avant 1918, au temps de l'Autriche-Hongrie, mais le premier château a été construit par les chevaliers Teutoniques au début du xiiie sièclebien avant la dynastie habsbourgeoise. Surnommé « le château de Dracula », il est associé, dans la mémoire collective, à Vlad III l'Empaleur

DRACULA signifiant "fils du dragon "

En fait, Vlad n'a empalé que quelques personnages, mais de haut rang : c'est ce qui a frappé les imaginations et lui a valu son surnom de Țepeș (l'empaleur). Il combat la corruption et l'intrigue en s'appuyant sur l'« Oastea domnească », l'armée princière, recrutée parmi les paysans libres. Sûr de l'efficacité de son système, Vlad place un jour une coupe en or à la fontaine de la place centrale de Târgoviște. Les voyageurs assoiffés auront le droit de se servir de la coupe, mais elle doit rester en place. La coupe ne fut jamais dérobée, et resta à sa place tout le temps du règne de Vlad.

Une autre légende encore, lancée par des sources assez généralement hostiles comme Histoires de la Moldavie et de la Valachie de Johann Christian von Engel (en), publiées au début du xixe siècle, veut que lors de la guerre contre les Ottomans, Vlad ait empalé ses propres soldats blessés dans le dos (donc ayant fui devant l'ennemi) ou aurait ordonné d’empaler un soldat sur douze parmi ceux qui refusaient d’aller au combat. Le bourreau refusant, Vlad l'aurait transpercé sur le champs.

Il semble en revanche acquis que Vlad ait dirigé sa vengeance contre les boyards responsables de la mort de son père et de son frère Mircea. Le dimanche de Pâques 1457, il arrête toutes les familles de boyards qui faisaient la fête à la cour princière. Après avoir empalé quelques chefs des grandes familles, il oblige les autres à marcher une centaine de kilomètres, sur un difficile chemin de chèvres. Il ne permet pas aux survivants de se reposer à leur arrivée et leur ordonne immédiatement de construire une forteresse sur les ruines d'un ancien avant-poste de son grand-père, avec vue sur la rivière. Cette place forte est bâtie au sommet du mont Poienari. Elle permet à Vlad d'avoir une vue au sud sur les terres de Valachie et au nord sur la Transylvanie. Il contrôle de cette manière la vallée qui mène de l'une à l'autre. Le chantier dure des mois et beaucoup meurent. Vlad crée une nouvelle noblesse d'armes parmi ses paysans, et réussit à se faire construire rapidement une forteresse avec l'ancienne. La légende moderne dit que ce serait le château de Bran

Le mythe du vampire, immortel, buvant le sang de ses victimes et les transformant à leur tour en vampires, apparaît sous différentes formes dans l’imaginaire populaire, selon les cultures. Certes, le plus célèbre vampire reste le comte Dracula, originaire de Roumanie, personnage central du roman écrit par Bram Stoker en 1897. Beaucoup en parlent, mais peu connaissent la légende née de la vraie histoire du prince Vlad Tepes (L’Empaleur), prince de Valachie au milieu du XVème siècle.

Le best-seller, Dracula, marque le début de la littérature gothique qui tourne autour du thème des vampires. De ce point de vue, on pourrait considérer le comte comme l’ancêtre du jeune Edward Cullen, protagoniste de Twilight, ou La Saga du Désir interdit, série de romans publiés par Stephanie Meyer ou bien encore de Lestat de Lioncourt, le personnage principal des Chroniques des vampires, série qui appartient à l’écrivaine américaine Anne Rice. On observe quand même une distinction majeure entre le maléfique Dracula qui tue ses victimes innocentes et le vampire « soft », le gentil Edward Cullen qui veut protéger sa bien-aimée. Ce changement de vision ne correspond plus à la typologie folklorique du vampire telle qu’elle est décrite par les légendes roumaines.Dans la tradition populaire, la personne qui avait fait du mal pendant sa vie, qui mourait d’une manière brutale ou qui n’était pas inhumée selon les coutumes se transformait en strigoi (équivalent du vampire) après sa mort. Les strigoi sortaient de leurs tombes et venaient troubler leurs proches. Afin de se protéger de ces morts-vivants, les villageois construisaient une barrière de sel, en mettant de l’ail à l’intérieur de leurs maisons. D’autres objets repoussant les vampires étaient le crucifix et l’eau bénite qui leurs brûlaient la peau en contact avec l’objet. Leur destruction était possible, en mettant un pieu dans le cœur.


Le château est un lieu privilégié pour faire des soirées à thèmes toutes trouvées  
Les différents propriétaires du château  

Après la visite nous nous sommes donc rendus à notre lieu pour la nuit

Ce matin réveil encore pluvieux nous ne sommes pas allés assez à l'Ouest (grrrrr) nous n'en n'avons pas encore fini avec la pluie...

Pour se réchauffer nous allons prendre un bon petit déjeuné dans le centre de la petite ville de Zarnesti

Dans ce petit café nous avons fait la surprenante connaissance de Serge originaire de Suisse et venu s'installer ici avec son épouse d'origine roumaine depuis environ 4 ans.

Nous avons pu échangé sur le vécu de son épouse durant la période communiste, sur l'histoire de la Roumanie, sur l'économie du pays, sur les ours, sur l'Europe.....

Merci beaucoup pour ce bel échange et cette belle rencontre (bien trop courte à mon goût...)

Nous reprenons la route direction Sibiu

Durant notre trajet nous avons pu faire de belles photos

Église orthodoxe de Fagaras 
Ville fortifiée de Fagaras 
On trouvait ce 4×4 rigolo

Il n'y a pas que l'architecture qui s'est modifiée plus style austro hongroi

Le mode de communication aussi à ma grande surprise

Après avoir parlé beaucoup anglais, l'italien, l'allemand et l'espagnol sont plus couramment parlé dans cette région de la Roumanie

Mes souvenirs d'espagnol sont plutôt lointains mais on s'en sort 😜

Sur les conseils de la directrice du restaurant où nous nous sommes arrêtés demain nous nous rendrons à Alba Iulia

Alba Iulia Vue du ciel  on voit mieux la fortification de type Vauban
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Le blason de la ville 

Fondée par des colons allemands au xiie siècle, elle fut le centre culturel traditionnel des Saxons (ainsi qu'il est d'usage d'appeler les Allemands de Transylvanie) et demeura presqu'exclusivement allemande jusqu'au milieu du xixe siècle ; ensuite, l'exode rural la peupla peu à peu de Roumains, jusqu'à devenir à majorité roumaine dans les années 1930. Comme toute la Roumanie, à laquelle elle est rattachée depuis le 1er décembre 1918, Sibiu a subi les régimes dictatoriaux carliste, fasciste et communistede février 1938 à décembre 1989, mais connaît à nouveau la démocratie depuis 1990

Aujourd'hui, en particulier après l'exode massif des Saxons vers l'Allemagne, la ville est roumaine en très grande majorité (plus de 95 %). Cependant, Klaus Iohannis, actuel président de la Roumanie et d'origine allemande, a été maire de la ville de 2000 à 2014, élu à de larges majorités sous l'étiquette du Forum démocratique des Allemands de Roumanie

Préservée autant des ravages de la guerre que des plans d’urbanisme de l'ère Ceaușescu, elle a conservé des époques gothique, Renaissance et baroque nombre de monuments de l'architecture religieuse, civile et militaire, ainsi qu'une multitude de demeures anciennes. Sa désignation comme Capitale européenne de la culture pour l'an 2007, conjointement avec Luxembourg, a incité la municipalité à mener une campagne de restauration et d'embellissement de grande ampleur. Ses monuments, alliés à la richesse de ses musées (particulièrement la pinacothèque Brukenthal) et aux attraits de la région environnante, font de cette ville un centre touristique de premier ordre.

La vieille ville de Sibiu a été classé comme le « 8e endroit le plus idyllique d'Europe à vivre » par le magazine américain Forbes.

Qu'en est-il vraiment ??!!

Les fortifications de la vieille ville de Sibiu 
Vue du pont des mensonges sur la vieille ville 
Le pont des mensonges 

En 1859, l'ancienne passerelle en bois sur la rue Ocnei, qui relie la vieille ville à la nouvelle, a été reconstruite par l'entreprise Friedrich Hütte. C'était le premier pont en fonte en Roumanie et aussi le premier sans pylônes. En raison de ce dernier fait, on l'appelait aussi le pont qui pose qui sonne beaucoup comme le pont qui se trouve et a commencé quatre légendes qui ont été transmises de génération en génération. Pendant les vacances d'hiver, il est décoré d'une arche faite de lumières de Noël.

Les légendes

Numéro un et ma légende personnelle préférée : le détecteur de mensonges. On dit que le pont a le pouvoir de dire si quelqu'un ment au moment de le traverser et fait des bruits étranges comme s'il s'effondrerait et punirait le menteur. Je vous recommande de le tester vous-même lors de la traversée du pont.

Numéro deux : le mythe de Casanova. Le Pont des Mensonges a soi-disant mérité son nom parce qu'il était un lieu de rencontre pour les premiers rendez-vous. Les cadets de l'académie militaire rencontrent des filles et font des promesses qu'ils n'ont jamais eu l'intention de tenir. Soyez donc attentifs aux promesses que vous entendez lorsque vous marchez sur ce pont !

Numéro trois : l'histoire d'horreur. Comme dans la légende précédente : les jeunes femmes à la recherche de maris déclaraient leur amour et juraient leur virginité sur le pont. Si, dans la nuit de noces, il s'avérait qu'ils ont menti, les mariées seraient jetées du pont comme punition.

Et le dernier et non des moindres : le commerçant honnête. Piața Mică (Little Square) était le centre de tout le commerce de Sibiu. Le Pont des Mensonges est situé au bord de cette place et les rumeurs disent que les commerçants escrocs ont été démasqués devant tout le monde sur le pont, de sorte qu'aucun commerçant n'a osé être malhonnête en faisant du commerce ici.

Sibiu a beaucoup de beaux endroits, mais le Pont des Mensonges est certainement l'un de ses meilleurs, tirant son nom des légendes qui ont persévéré à travers le temps. La prochaine fois que vous serez près de ce pont, rappelez-vous que les gens du coin évitaient de le traverser, craignant qu'il s'effondre à cause des mensonges qu'ils ont racontés.

Église catholique de Sibiu 
Plan de la vieille ville de Sibiu 
Les photos qui suivent vont enrichir ma collection d'aire de jeux 
Aire de jeux de Sibiu 
Aire de jeux de Fagaras  

Ce soir c'est nuit à l'hôtel car une semaine sous la pluie en camping ça devient compliquer!!!!!

Départ pour Timisoara demain pour 2 jours dans cette ville pour mieux la connaître et effacer cette image négative....

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Située aux pieds des Carpates occidentales roumaines et des Carpates Méridionales, cette ville est sans doute l'une des plus anciennes de Roumanie. Localité importante durant la période romaine, nommée Apulum, la ville a été, par la suite, siège des premiers archevêchés fondés au début du xie siècle, capitale de la principauté de Transylvanie (du xvie au xviiie siècle), puis centre administratif autrichien (du xviiie au xixe siècle) du Grand-duché de Transylvanie faisant partie de l'Empire des Habsbourg.

En 1541, Alba Iulia devint la capitale de la principauté de Transylvanie (et le resta jusqu'en 1690). En 1599, Michel Ier, déjà prince de Valachie et de Moldavie, fit son entrée triomphale comme voïvode de Transylvanie dans la ville d'Alba Iulia (alors nom de la ville en latin de chancellerie). Il réalisa ainsi, sans rechercher autre chose que sa propre puissance, la première union des trois pays où vivent la majorité des roumanophones. Cet éphémère épisode prit au xixe siècle une grande résonance dans l'historiographie roumaine, bien que Michel le Brave n'ait jamais évoqué de projet national ou unitaire roumain, ait favorisé la noblesse hongroise en Transylvanie, et ait alourdi les charges des serfs roumains. En 1613, le prince hongrois Gabriel Bethlen gouverna d'Alba Iulia la principauté transylvaine, et la ville connut grâce à lui un essor culturel considérable.

Charles VI, Habsbourg d'Autriche, fit construire la « Cité d'Albe Caroline » (das Burg, Cetatea, Erőd) entre 1716 et 1735 d'après les plans de l'architecte italien Giovanni Morando Visconti. Chef-d'œuvre remarquable de l'architecture militaire, la « Cité » compte sept bastions et quatre portes monumentales.

Alba Iulia a une grande signification symbolique en Roumanie, car c'est là que fut scellée le 1er décembre 1918, après la Première Guerre mondiale, l'« Union de tous les Roumains » appelée « grande Roumanie ». Cette date est la fête nationale de la Roumanie. C'est à Alba Iulia que se réunit l'Assemblée des Roumains de Transylvanie, qui y proclama l'union de la Transylvanie et du Vieux Royaume (déjà agrandi de la république démocratique moldave qui avait proclamé son union neuf mois auparavant). C'est donc ici que les 1er décembre 1918, ont lieu des reconstitutions et défilés historiques en costumes, évoquant l'histoire des Roumains. Le 15 octobre 1922 furent couronnés dans cette même ville Ferdinand Ier et Marie de Roumanie. Comme toute la Roumanie, Alba Iulia a subi les régimes dictatoriaux carliste, fasciste et communiste de février 1938 à décembre 1989, mais connaît à nouveau la démocratie depuis 1990.

Les 2 églises l'une à côté de l'autre à gauche orthodoxe à droite la catholique 
Et pour finir la visite en beauté surtout pour les enfants une aire de jeux 
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Voilà notre dernière étape en Roumanie, direction Timisoara

Dans mon imaginaire la ville de Timisoara était liée aux évènements de 1989 et ses atrocités.

Nous allons rester 2 nuits dans un appartement au coeur de la vieille ville car les orages grondent et dormir dans le camion sans pouvoir sécher nos affaires c'est désagréable.

Arrivés dans notre appartement hier soir et soulagés d'être au sec.

Ce matin je pars toute seule afin de mieux connaître la ville et son histoire en essayant d'effacer les images terribles que j'ai pu voir à la télévision en 1989 et les commentaires des journalistes à propos de l'insurrection des roumains face à la dictature de la famille Ceaucescu

Je me dirige donc à pied vers le mémorial de la révolution de 1989.

Lors de mon trajet je traverse une magnifique place où se trouvent de magnifiques monuments historiques et très hétéroclites

Une église catholique et orthodoxe qui se font face, un musée, des bâtiments de style austro hongrois et une magnifique statue en son centre avec très peu de gens ce matin, ce doit être normal il est 9h et nous sommes samedi matin. La veille, la musique dans les rues résonna tard dans la nuit

Voilà ma première vision de Timisoara

Place Inirii 
Statut  Unirii 

Le soleil est là et c'est une sensation très agréable et surtout il n'y a pratiquement personne

Je croise sur la place une dame d'environ 80 ans qui me parle en Roumain et quelques mots en français, elle m'explique que Timisoara est une belle ville et qu'il faut la visiter

Bon allez encore quelques mètres et je serai arrivée

L'inscription sur le mur me prouve bien que je suis arrivée  

Effectivement comme le disent les commentaires des différents prospectus sur la ville le bâtiment se situe dans un endroit où l'on ne tombe pas par hasard sur le mémorial

L'extérieur du bâtiment paraît vétuste et est resté dans son jus pas de grandes pancartes pour le signaler pas de parking.

Il règne une atmosphère particulière, je ne saurais pas vous la décrire.

Les émotions et les sentiments se bousculent, tristesse, euphorie, curiosité, empressement....

Juste avant de rentrer se trouve un morceau du mur de Berlin, légué par la ville au mémorial de Timisoara après la révolution de 1989

Un morceau du mur de Berlin 
L'entrée du mémorial  

Dès le franchissement de la porte je me retrouve plongée dans le passé, le temps est resté figé

Partout accrochés aux murs des photos, des articles retraçant l'histoire de la Hongrie de 1900 à 1989

Les "une" des  differents magasins du monde lors des événements 

Durant cette visite j'ai pu visionner un film d'une trentaine de minutes relatant la genèse de la révolution son déroulement, son apogée et sa fin.

Le documentaire est alimenté d'images personnelles d'amateurs qui accentuent l'atmosphère historique et dramatique car le fait de filmer les événements pouvaient leur coûter la vie

Tout débuta le 17 mars 1989, six anciens membres du Parti communiste roumain critiquent dans une lettre ouverte (publiée en français par Le Monde) la politique de Ceaușescu qui « terrorise et affame le peuple roumain ». À ce prix, ce dernier parvient à rembourser toute la dette extérieure de la Roumanie communiste et se fait réélire président par une Assemblée nationale entièrement communiste, le 26 novembre 1989.

Mais la population est si désespérée que le 16 décembre, une manifestation spontanée a lieu à Timișoara contre l'expulsion par la Securitate d'un pasteur protestant, László Tőkés, membre de la minorité hongroise de Roumanie. Pendant la manifestation, la foule entame des chants libertaires et religieux, jugés anti-communistes par le régime. Les troupes spéciales de la Securitate (USLA) réagissent par des tirs de gaz lacrymogèneset par l'usage de canons à eau, mais la manifestation reprend de plus belle le lendemain. L'armée intervient alors : des combats de rue ont lieu, des voitures sont incendiées, des coups de feu retentissent. La manifestation prend fin après l'envoi des blindés. Le 18 décembre, un groupe de 30 jeunes gens arbore des drapeaux tricolores dont ils ont arraché l'emblème communiste et chantent l'ancien hymne national Deșteaptă-te, române! (« Éveille-toi, Roumain ! »), interdit sous le régime communiste. L'idée de découper l'emblème communiste au centre du drapeau était déjà venue aux manifestants de l'insurrection de Budapest en 1956.

Le 21 décembre, 100 000 ouvriers entrent dans la ville de Timișoara et commencent à manifester contre le gouvernement aux cris de « Nous sommes le peuple », « L'armée est avec nous ».

Même si seul l'écho des évènements de Timișoara est parvenu en occident, le mouvement contestataire avait touché d'autres villes bien avant que le pasteur soit arrêté. À Iași, six personnes étaient déjà arrêtées pour « des actions anarcho-protestataires de propagande contre l'ordre socialiste ». Les 13 et 14 décembre 1989, dans la ville, des tracts étaient distribués, incitant la population à participer aux manifestations. L'initiateur de cette opération était Ştefan Prutianu, économiste dans un centre de recherches, qui avait mis au point un système de type « pyramidal » : chaque membre du groupe devait contacter 3 autres personnes, qui à leur tour devait contacter d'autres personnes. Son initiative s'inscrivait dans la tradition de la résistance anticommuniste roumaine. Les initiateurs ont été arrêtés et mis en prison, suite à une fuite dans l'organisation. Pour la journée du rendez-vous (16 décembre), la place centrale de Iași était bondée de militaires qui avait comme ordre de disperser tout mouvement suspect.

Ceaușescu, revenant d'un voyage en Iran, trouve en Roumanie une situation où son pouvoir commence à vaciller. Les événements de Timișoara ont été décrits par les radios étrangères (écoutées clandestinement par les Roumains) comme un « massacre de masse » et des charniers sont « découverts » (il s'agit en fait de celui de l'Institut médico-légal de la ville). Le 21 décembre 1989 à Bucarest, un rassemblement de masse organisé par la Securitate à la demande de Ceaușescu pour montrer la popularité du régime, est diffusé en direct sur la télévision d'État. Or, après huit minutes où tout se déroule selon les ordres, les haut-parleurs cessent de répéter les slogans habituels (« vive le Parti communiste », « vive le camarade Ceaușescu », « à bas l'ingérence impérialiste »…) et diffusent un enregistrement des manifestations de Timișoara, où l'on entend des coups de feu et des cris. Le rassemblement se transforme alors en manifestation de protestation contre le régime : la foule laisse tomber et piétine calicots, portraits officiels et drapeaux rouges du Parti et crie « Timișoara ! ». Les tentatives de Ceaușescu de calmer son auditoire restent célèbres : « a-llo ! a-llo ! a-llo ! camarades ! allo, attendez tranquillement, chacun à sa place ! a-llo ! a-llo ! ». Les gens répliquent « changez le dictateur ! ». Ceaușescu se retire, la transmission télévisée est interrompue. Dans le même temps, de plus en plus de gens qui avaient vu cela à la télévision sortent dans la rue. Au soir, une bonne partie des Bucarestois est dans la rue et vers 2 heures du matin l'armée reçoit l'ordre de réprimer le mouvement et prend position aux carrefours, mais sans agir. Un journaliste français, Jean-Louis Calderon, est écrasé accidentellement par un char. Le lendemain, les manifestants envahissent le siège du comité central du Parti communiste roumain.

La révolution roumaine de 1989 est la première révolution de l'Histoire à avoir été télédiffusée en direct.

Le documentaire termine avec ses mots

"Mieux vaut une liberté imparfaite que la dictature "......

Après cette page d'histoire j'ai donc déambulé dans les couloirs du mémorial et je suis montée à l'étage

Changement d'atmosphère, après avoir passé une grille menant à l'escalier je me retrouve dans une exposition

Je rencontre la responsable qui m'explique que les peintures ont été réalisées par la femme d'un diplomate allemand, qui avait peint les scènes de la vie quotidienne des roumains sous le régime de Ceaucescu

Elle me demanda de quel pays je venais et ce qui m'avait attiré ici. Elle avait à l'époque des événements 18 ans et les larmes commençaient à lui monter aux yeux....

Ce fut une rencontre émouvante.

Bon après tout ça je vais retrouver ma famille pour des moments plus légers

Ce sont nos derniers moments en Roumanie

Visite de parcs car ils ont aussi très beaux

Petit gouter 
Bâtiments encore avec des impacts de balles de la révolution de 1989 sculpture en memoire des mortqvde la révolution 
Parc copiilor où les familles se retrouvent le week-end  
Le parc des roses  

Oh mais que se passe-t-il ?

Mais oui bien sûr  

C'est l'événement que tout le monde attend

THE COLOR RUN TOUR

5 KM de course pour se retrouver tout coloré et faite la fête toute la nuit avec des DJ au top

Le parcours 

Ce soir c'est notre dernière en Roumanie, demain c'est départ pour la Hongrie

La Roumanie est réellement un magnifique pays oùles gens sont souriant, accueillant et qui ne manque pas d'intérêt aussi bien architectural historique, humain, culturel.....

Nous n'avons pas pu nous rendre dans la région de maramuresh au nord de la Roumanie car nous manquons de temps

Je pense que ce sera pour un prochain voyage à n'en pas douté

Aujourd'hui dimanche dernier jour en Roumanie et dernière aire de jeux avec pique nique

Nous y retrouvons beaucoup de famille avec de jeunes enfants et le soleil est là pour compléter ce merveilleux tableau