Carnet de voyage

Le Tour du Monde d'Eric et Mael

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43 étapes
249 commentaires
Par eric42
Découverte du Monde en 1 an
Du 17 janvier 2018 au 16 janvier 2019
365 jours
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Après environ 2 mois à silloner les routes à la decouverte de paysages riches et variés, alternant randonnées, surf et visites il est temps pour nous de changer d'air.

La fin de notre periple Neo-Zélandais marque également la fin de notre aventure à 2. En effet au bout de 5 mois de voyage en commun nous avons décidé de poursuivre l'aventure chacun de notre côté pour avoir plus de liberté.

Merci de nous avoir suivi vos commentaires sont très importants pour nous, c'est toujours avec plaisir que nous les lisons. Le voyage n'est pas encore fini il reste tant de choses à raconter...

Pour eric l'aventure continue ici : https://www.myatlas.com/eric42/eric-autour-du-monde

Pour mael :

https://www.myatlas.com/Maelandre/freedom-around-the-world

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Il nous aura fallu environ 10 heures, en tenant compte de la croisière en bateau de l'île du sud à l'île du nord, ainsi que la traversée d'un long chemin forestier passant par un joli lac de montagne pour arriver au parc national Wai-O-Tapu. Ce parc est spécial due à sa situation géographique. En effet il se trouve juste au-dessus de deux plaques tectoniques (pacifique et australienne) superposées, ce qui dégage une activité géothermique débordante.

Nous nous en rendons compte dès que l'on arrive à proximité de la ville où l'on commence d'abord par sentir une odeur d'œuf pourris à cause du souffre et puis par apercevoir des fumerolles qui se dégagent du sol. Des cratères en formation sont également monnaie courante dans la région.

La promenade en plein cœur de toutes ces créations naturelles sembre irréelle au vue des différentes couleurs que l'ont observe à seulement quelques mètres de distance. Elles diffèrent les unes des autres en fonctions des composants chimiques présents dans le sol. Un grand lac vert émeraude, une piscine de champagne aux bords oranges intenses, une gouille verte fluo et j' en passe. Une palette de couleurs détonante ou l'eau dépasse souvent les 100 degrés !

Le parc n'est pas la seule curiosité de la ville, nous enchainons avec la découverte des '' mud pools'', des marres de boue en ébullition à une température d'environ 60 à 80 degrés, baignade déconseillée !

Une dernière pose a Kérosène Creek, un ruisseau dont l'eau est chaude ou l'on a pu se baigner avant de reprendre la route.

À 60 kilomètres de là se trouve Rotorua, elle aussi très touristique grâce à son activité géothermique importante et aussi réputé pour sa culture maori. Le musée de la ville, unique rempart entre nous et la connaissance, est hélas fermé à cause du tremblement de terre de 2016. Décidément. Avec une météo défavorable à une quelconque activité en plein air, la visite d'un petit village typique aux devantures boisées sculptées et peintes qui donne un aperçu du savoir-faire artistique des maoris aura été, malheureusement pour nous, la seule animation de la ville.

Pour se rattraper de cette petite désillusion, on repart direction Tauranga sur la côte Est. C'est la région des plantation des fameux kiwis de Nouvelle-Zélande ou l'on peut croiser un grand nombre de voyageur venus passer quelques jours ou quelques semaines se renflouer avant de reprendre leurs voyages. N'ayant toujours pas l'envie de se remettre au boulot, la raison de notre présence est tout autre. Les spots de surf sont nombreux sur les plages de la région. Farniente en plein soleil et surf embellirons nos quelques jours ici.

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La côte est de l'île du sud nous accueille dans la plus grande de ses villes, durement touchée par deux séismes en 2011 et 2016, Christchurch est encore marquée par ces deux catastrophes, c'est donc dans une ville en reconstruction que nous garons notre voiture en ce jour pluvieux. De nombreux bâtiments sont interdits d'accès car il y a un risque d'effondrement, d'autres ont étés rasés et laissent place à des terrains vague, l'ambiance dégagée à première vue est assez triste. La solution trouvée pour redonner un peu de vie dans cette ville a été d'utiliser des containers pour permettre aux commerçants sinistrés de continuer leurs activités. Nous avons parcouru la ville à la recherche des graffitis qui habillent les murs et donnent une note colorée à cette visite, qui s'est terminée au chaud autour d'un billard avec une bière et des voyageuses rencontrées précédemment.

Après cette courte journée à christchurch nous continuons notre remontée vers le nord et nous arrêtons dans une petite ville côtière qui nous promet de belles rencontres. Kaikoura est réputée pour la vie marine qui se trouve dans sa baie, autrefois haut lieu de la chasse à la baleine elle s'est aujourd'hui reconvertie dans la découverte et la sauvegarde des cétacés.


Pour ce premier jour nous décidons de marcher le long de la côte qui reçoit les vagues et le vent puissant du Pacifique. Le paysage est superbe nous marchons sur les rochers tout juste découvert par la marée et pouvons admirer les falaises impressionantes qui se dressent devant nous. Sur ces falaises les prairies verdoyantes accueillent des élevages de vaches et moutons qui ont certainement le pâturage avec l'une des plus belles vue du monde. Au delà des prés nous distinguons très nettement les sommets enneigés de la region, la ballade est vraiment plaisante, et il faut encore rajouter les deux colonies de phoques qui se doraient la pilule au soleil sur les rochers. Cet après-midi n'était qu'une mise en bouche de nos aventures à kaikoura.

La météo s'annonce excellente et la vie marine semble être en activité ce matin, toutes les conditions sont réunis pour prendre un avion et aller voir les baleines. C'est dans un petit coucou de seulement 4 places que nous prenons place pour cette excursion. La baie de Kaikoura est assez profonde pour accueillir les plus gros mammifères de la terre assez proche des plages, du coup le vol est assez court pour arriver sur le lieu de rencontre supposé. Après plusieurs minutes de recherche active nous arrivons enfin à en localiser une, à la surface, en train de respirer. C'est en fait un cachalot nous apprend le pilote. Il passe dix minutes à la surface avant de replonger durant environ 50 minutes pour se nourrir, le temps nous est donc compté pour profiter au maximum du spectacle, c'est pourquoi le pilote s'est mis a faire des cercles (dont nos estomacs se rappelent encore) au dessus du cétacé. Ce dernier etait escorté par plusieurs dauphins qui sautaient autour de lui ce qui nous a permis de bien se rendre compte de la taille impressionnante du cachalot. Nous sommes resté aussi longtemps que possible au dessus d'eux, mais au bout de quelques minutes, pas assez à notre goût, le cétacé nous a salué et est reparti dans les abîmes de l'océan. Pour retourner a l'aérodrome nous avons survolé un peu le littoral sur lequel nous avions marché et avons decouvert Kaikoura vu de dessus, spectacle splendide avec, encore une fois et pour notre plus grand plaisir, les montagnes enneigées en toile de fond.

De retour sur la terre ferme, nous avons décidé, pour se remettre de nos emotions, de goûter à la cuisine locale. On nous a conseillé un petit food truck au bord de la plage qui sert la pêche de la journée, le menu est alléchant et les prix tout autant. On a donc commandé une langouste pour deux et un assortiment de fruits de mer composé de noix de saint jacques, moules vertes, crevettes, poisson grillé et d'omelettes a la friture. Ce fut un délice qui complétait parfaitement notre escale a Kaikoura, nous avons vraiment apprécié cette decouverte de la vie marine sous tous les aspects de cette petite ville du bord de mer.

Cette journée marque également la fin de notre périple dans l'île du sud, nous avons été totalement conquis par les decouvertes que nous avons faites. Les glaciers, les montagnes, les fjords et les lacs nous ont vraiment marqué, pour nous ce sont les plus beaux payasages que nous ayons jamais vu jusqu'à présent, en attendant de nouvelles aventures nous disons au revoir a l'île du sud.

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C'est parti! On se dirige vers notre point d'arrivée et de départ, Auckland, avec le sentiment que l'exploration du pays touche à sa fin, bien que nous ayons encore près d'un mois devant nous. Encore une halte ou les températures devront mettre notre mental à l'épreuve avant de remonter vers un climat plus clément.

Àpres environ 3h de voiture, nous empruntons une route qui longe le lac Pukaki à seulement quelques kilomètres d'un petit village touristique, et pour cause, au détour d'un virage, nous nous retrouvons face à la plus haute montagne du pays, le mont Cook. Un massif immensément grand qui, une fois n'est pas coutume, se trouve au bord d'un lac qui le met en valeur.

Les randonnées sont les principaux divertissements de la région, si bien que le 1er jour on décide de s'attaquer à celle avec le dénivelé le plus important à cause des prévisions inquiétantes de chutes de neiges pour le lendemain... À notre tour de goûter aux joies de l'hiver.

Le départ sur sol sec nous semble plutôt aisé mais très rapidement, nous nous retrouvons à monter des marches d'escaliers le long de cette paroi extrêmement raide. La neige se fait de plus présente sur les abords du chemin et ensuite à même les marches, jusqu'au moment où on ne pouvait plus les distinguer.

Les perspectives sont une nouvelle fois dignes des plus belles cartes postales et nous poussent à nous dépasser pour atteindre d'autre angles de vue toujours plus intéressant au fur et à mesure de l'ascension. Nous finirons avec de la neige jusqu'au milieu des cuisses et les pieds trempés pour commencer la descente.

La météo ne s'est pas trompée, le lendemain nous nous réveillons avec 10cms de neige sur la voiture. Le temps ne s'améliorera pas de la journée.

Le troisième jour, le paysage était complètement transformé. Les montagnes étaient entièrement blanches donnant un peu plus de charme au tableau. Les rayons du soleil réfléchissent sur la neige, presque aucun nuage à l'horizon, le deuxième trek débute.

Un petit trajet bien aménagé avec un faible dénivelé qui zigzag dans la vallée en traversant les courts des rivières d'un bleu glaciale. L'arrivée se trouve au bord d'un lac dans lequel plonge le glacier Hooker. Des blocs de glace flottant sur le lac nous permettent de prendre de superbes photos de cet ensemble.

On repart, déjà nostalgique à l'idée de quitter ce petit coin de paradis, en direction de tekapo. Excentrée des massifs montagneux, on retrouve une atmosphère similaire avec une ville agencé harmonieusement en bout de lac avec une vue sur les hauts pics enneigés qui l'entourent. Une simple balade pour surplomber la ville et le lac saura combler cette journée avant le prochain arrêt !

Direction maintenant la côte Est pour finir cette escapade dans l'île du sud !

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Après cette mise en bouche de paysages incroyables et une baisse significative des températures, nous arrivons en fin de journée à notre prochaine étape, Queenstown. Connue comme étant la capital des sports extrêmes, elle a la particularité de déservir les stations de ski les plus emblématique du pays situées pour certaines à moins de 30 mins du centre ville. Cette bourgade est située sur les rives du lac Wakatipu, un immense plan d'eau bordé de majestueuses montagnes enneigées qui nous rappelle la Haute-Savoie.

Notre 1er jour commencera par une petite randonnée longeant un téléphérique qui sert à relier le centre ville à une piste de VTT de descente ainsi qu'une piste de luge d'été, hélas en travaux durant notre passage. Arrivée au sommet, nous découvrons 2 points de vue qui permettent d'observer la ville coincé entre le lac et tous ces mastodontes ainsi que sur les paysages alentour d'une beauté sans pareille. Une bonne heure sera nécessaire pour prendre le temps d'apprécier ces décors ensorcelant.

Une descente rapide motivée par la curiosité de participer à la prétendu 'enivrante' vie nocturne de la ville suivra cette longue pose photographie. Nous allons dans un bar dansant ou nous retrouvons par hasard, 2 voyageuses rencontrées par Éric quelques jours auparavant. Une soirée qui se finira aux aurores et qui agrandira un peu plus le trou que l'ont creuse sur nos comptes en banque... aucun regret à déclarer, la soirée a été à la hauteur des on-dit, extra.

Une des activités accessibles à partir de Queenstown est une excursion à la journée pour aller visiter les fjords de l'extrême sud de l'île. Nous optons pour une sortie guidée en bus tout d'abord, qui grace aux explications du chauffeur nous permet d'apprendre plusieurs choses intéressantes sur la région, comme le fait que le 'Kea' est une espèce de perroquet que l'ont trouve uniquement dans l'île du sud de la Nouvelle-Zélande et qu'elle est la seule à vivre dans climat froid (on vous embête plus avec ce genre d'infos promis^^). Les paysages traversés pendant le trajet sont époustouflant, le seul fait de regarder par la fenêtre du bus aurait pu nous contenter.

Arrivant au point de chute nous embarquons sur un bateau ou la croisière 'milford sounds' nous attend. Un aller-retour dans une embouchure d'une ancienne vallée glacière bordée d'immenses côtes escarpées qui paraît-il, se prolongeraient profondément en dessous du niveau de la mer. Compte tenu du temps qu'il faisait, nous ne sommes pas allés vérifier..

De sublimes panoramas défilent devant nos yeux durant toute la croisière. C'est vraiment quelque-chose que l'ont recommanderai à toute personne qui prévoirai un voyage en NZ car c'est vraiment un de nos souvenirs les plus marquant ici.

Nous arrivons à Queenstown en fin de journée et partons flâner en centre-ville. Une enseigne de bar retiendra notre attention: Below 0 ice bar! Ni une ni deux nous entrons et nous endossons une veste chaude et une paire de gants fournis par l'établissement. Derrière les portes se trouve un bar, des chaises, des fauteuils, des tabourets ainsi que des sculptures entièrement érigées en glace. Ce n'est pas vraiment le genre d'endroit ou l'ont a envie de rester des heures mais le décor est assez déroutant.

Nous avons atteint le point le plus au sud de notre voyage (sauf bonne surprise..). Notre retour vers Auckland sera comblé avec quelques escales très attendues...

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Nous continuons de longer la côte ouest de l'île du sud de la Nouvelle-Zélande à la découverte de ce qui en fait sa renommée, ses glaciers et ses lacs. Nous allons, par la même occasion, nous frotter à un climat beaucoup plus frais en cette fin d'automne.

Sur la route des glaciers nous faisons un petit crochet par les gorges d'Hokitika, fameuses pour la couleur de l'eau qui serpente entre rochers et forêts. L'eau, d'un bleu électrique paraît irréelle et donne a ce lieu une dimension féerique ou la nature nous montre ce qu'elle est capable de faire. Pour prendre cette teinte unique la rivière a besoin du concours des glaciers et des sédiments qui se mélangent au gré des courants pour le plus grand plaisir des touristes.

Impatient de voir les glaciers nous reprenons la route sinueuse qui nous dévoile un nombre impressionnant de rivières et chutes d'eau. Enfin nous arrivons au village Franz Joseph non loin du glacier du même nom. Ici on sait où on est, toutes les enseignes proposent des tours en hélicoptère ou en avion pour survoler ou marcher sur les glaciers. Oui les glaciers, la vallée suivante abrite le glacier Fox qui prend sa source au même endroit que le Franz Joseph. Nous réservons le grand tour en hélicoptère pour marquer le coup de notre première sur un glacier... Malheureusement le temps ne nous a pas permis de réaliser cette sortie, c'est frustrant mais ce n'est que partie remise.Les glaciers, à cause du réchauffement climatique, ont tellement reculé ces dernières années qu'il nest plus possible de les approcher de trop près à pieds, voilà pourquoi les excursions en hélicoptère ont le vent en poupe. Il existe tout de même quelques chemins de randonnée qui permettent d'atteindre des points de vue en aval du monstre de glace. Le chemin est escarpé et glissant, il nous faut traverser des rivières et emprunter des ponts suspendus mais le jeu en vaut la chandelle. La vue sur le glacier et la vallée est à couper le souffle, en arrivant sur la petite plateforme qui marque la fin du chemin on est tout de suite émerveillé devant ce spectacle saisissant. De nombreuses cascades ornent les falaises, sculptées par le glacier, tel des cicatrices qui apparaissent lorsqu'il se retire en laissant couler un rivière qui démontre son repli de plus en plus loin dans les terres. La vue est superbe mais on ne peut pas s'empêcher d'imaginer le glacier sous sa forme originel...

D'après la compagnie d'hélicoptère une tempête va arriver rapidement, et il n'y aura pas de possibilité de faire quoi que ce soit pendant plusieurs jours, nous decidons donc de continuer notre route vers le sud. Les trajets ici sont toujours l'occasion d'admirer des paysages magnifique et pratiquement vierge de construction. Nous descendons en altitude et nous arrivons dans les plaines, il y a des sommets enneigés de tout les côtés, on se sent tout petit ici, et la vue des lacs qui peuplent la région ne va pas nous faire changer d'avis. Nous arrivons sur les bords du lac Wanaka, de part sa taille et les vagues qui troublent sa surface en ce jour de grand vent nous pourrions facilement le confondre avec la mer méditerranée. Nous passons une petite colline qui nous dévoile une seconde étendue d'eau toute aussi impressionnante que la première, surplombée par des sommets récemment recouvert d'or blanc, un vrai cadeau pour les photographes amateurs que nous sommes. La route suit le bord du lac et chaque accotement assez large pour accueillir notre voiture sera l'occasion d'une pause photo.

Nous quittons les superbes paysages de la côte ouest pour rejoindre une destination un peu moins naturelle mais qui promet d'être très intéressante

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Certains sont déjà au courant, mais pour les curieux...

Il fait nuit, il fait froid, il pleut.... On en est sur ! On est dans l'île du sud de la Nouvelle-Zélande, on en entend parler comme d'une terre presque sauvage ou la nature règne en maître pour le pire et le meilleure, nous sommes vraiment impatient de la découvrir !

Sur la route pour un parc national, nous entendons parler de la source d'eau Te Waikoropupu. Un petit détour est nécessaire pour aller admirer cette source que nous ne regretterons pas. Nous apprenons (merci Google) que l'eau qui émane de cette source a été testé plusieurs années auparavant et les résultats ont démontrés qu'elle était la plus pure au monde avec une autre qui a été extraite sous la glace de l'Antarctique. Ça nous fait du bien de voir ça après les cours d'eau marron, noir de nos amis Asiatique.

Notre deuxième escale est le parc national Abel Tasman, du nom d'un navigateur hollandais qui aurait "decouvert" l'endroit, heureusement ici tout les noms ont leur pendant et leur histoire Maori, cela donne un autre sens à chaque visite. Nous décidons de ne faire qu'une portion de randonnée dans ce magnifique parc côtier, la ballade est magnifique, nous sommes dans une forêt luxuriante entourée par les fameuses fougères géantes et les palmiers. Nous traversons rivières et vallées pour aller d'une plage paradisiaque à une autre, les paysages sont superbes et il est très agréable de se promener ainsi, on croise peu de monde, quasiment aucun déchet, la nature est réellement bien préservée. Il faut dire qu'il est possible de camper dans plusieurs endroits du parc mais les autorités ont tout mis en place pour que les randonneurs et campeurs puissent profiter du site sans le souiller. On trouve toilettes et douches dans le parc disponible gratuitement et surtout en bon état, c'est vraiment agreable après une bonne journée de marche de pouvoir se laver pour prendre la route sans trop d'odeurs dans la voiture...enfin presque.

Nous descendons le long de la côte ouest de l'île du sud pour rejoindre le site de Pancake Rocks. Au bord de la route, à l'écart de toute ville, l'océan et l'erosion ont sculpté la roche de manière tout à fais remarquable, c'est un lieu assez touristique mais on comprend pourquoi. La côte rocheuse de cette partie de l'île laisse apparaître des traits horizontaux sur toute la hauteure de la falaise, si bien que l'on croirait voir un empilement de crêpe sur une assiette le jour de la Chandeleur, d'où le nom de Pancake Rocks. Le spectacle est vraiment delicieux !! Il ne manque que du sirop d'érable.... On voit les enormes vagues venir se fracasser sur les rochers dans un bruit assourdissant et en laissant pour signature des panaches d'ecumes dans l'eau et des nuages de goutelettes d'eau dans l'air. La nature n'est vraiment jamais en manque d'idées quand il s'agit de nous étonner.

L'île du sud nous a déjà dévoilé trois de ses atouts, la suite promet d'être riche en découvertes et en émotions... Le meilleur est à venir !!!

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Après 2 jours de randonnées intensives sur les traces de frodon et son équipe, nous nous dirigeons au pied du volcan Taranaki, une montagne de forme conique quasi parfaite, étrangement similaire au mont fuji que l'ont apercevait de la capital Japonaise. Nous envisagions de surfer quelques jours sur la surf highway, une route qui longe l'océan en contournant ce fameux volcan.

Finalement étant donné notre état de fatigue, nous décidons de rester 2 jours à new Plymouth, la ville la plus importante de la région, pour se reposer et apprécier une nouvelle fois des réveils portés par le bruit des vagues. Un interlude culturel durant lequel nous avons pris le temps de visiter un petit zoo, une gallérie d'art et un musée sur le passé de la région de Taranaki.

Nous repartons en direction du sud de l'île dans la capitale (la vraie cette fois-ci ^^) Wellington, une ville charmante situé sur les rives du detroit de Cook. Connue pour ses bière artisanales, sa culture des cafés et pour sa gastronomie plutôt penché vers le Street food, son centre-ville détonne aussi par son Street art, une forme d'art graphique que les artistes exposent sur les murs de certains bâtiments de la ville.

Nous réservons naturellement une dégustation dans une brasserie pour découvrir les saveurs des bières néo-zélandaises. Une très bonne surprise car même étant habitués aux excellentes bières de nos voisins belges, nous sommes médusé par la qualité des bières kiwi et prolongeons la dégustation plus en details. La soirée se finira dans un Street food avec 3 énormes burgers chaqun que l'ont a trouvé effectivement bien meilleurs et variés que chez nous.

Àpres une courte nuit et les paupières toujours collées, l'appel de la mer résonnant dans nos oreilles, nous partons à 10km au sud de wellington au bord de l'eau, pour observer une captivante colonie de phoques à fourrure. Ne sachant pas à quoi s'attendre, nous nous trouvons abasourdi devant le spectacle qui s'offre à nous. Une multitude de phocidés se prélassant sur les rochers sous une petite pluie qui n'avait l'air de déranger que nous. Nous essayons de nous en approcher au maximum sans toutefois les déranger pour réaliser des clichés les plus attrayant possible.

Pour terminer cette étape en beauté, l'un de nous décide de se risquer à une autre spécialités neo-zelandaise, qui lui servira aussi de souvenir (à vie) de son voyage à l'autre bout du monde. Un art ancestral pratiqué par la population polynésienne depuis des décennies en signe de force de courage et de bravoure. On veut bien sûr parler du tatouage.

Alors grand jeux concours.. On vous laisse deviner lequel de nous deux a sauté le pas.......... Vous serez surpris !

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Nous partons de Raglan en restant un peu sur notre faim côté surf car entre le prix de la location et les competitions journalières, nous n'avons pas pu profiter de ce superbe endroit comme on l'aurai voulu. Mais nous ne partons pas déçu, loin de la, nous sommes impatients de decouvrir tout les trésors de la Nouvelle-Zélande. Nous prenons donc la route dans le moyen de transport kiwi par excellence, j'ai nommé le campervan. C'est assez agréable de conduire ici car les paysages sont superbes et variés et la circulation est quasi inexistante en dehors des agglomérations.

Nous arrivons à Taupo en fin d'après midi, c'est une petite ville sur le rivage du plus grand lac de Nouvelle-Zélande qui porte le même nom. Nous apprenons rapidement qu'il y a de nombreuses sources d'eau chaude dans la région et décidons donc d'aller se réchauffer dans l'une d'elle qui se jette pourtant dans une rivière glacée. Ensuite nous avons eu la chance d'admirer un superbe couché de soleil avec un ciel dégagé sur les montagnes surplombant le lac avant de rejoindre un des parkings gratuits spécialement aménagé pour les voyageurs en camping car.



Le lendemain nous partons à la découverte des rivières tumultueuses du coin, nous commençons par la célébre Huka Falls, c'est un goulot d'étranglement sur la rivière Waikato qui oblige le cour d'eau à passer d'un lit de presque 100 metres à un couloir d'environ 10 mètres. De ce fait le courant devient surpuissant dans ces gorges qui se finissent par une chute de 9 mètres capable de remplir 5 piscines olympique par minute. Le spectacle est superbe, voir la puissance de la nature est toujours une experience enrichissante qui nous fait prendre conscience de notre petitesse par rapport à elle. Ensuite nous allons aux Aratiatia falls pour voir le même genre de spectacle mais cette fois orchestré par la main de l'Homme qui ouvre les vannes d'un barrage 3 fois par jour juste en amont d'un défilé impressionnant.


Après ces quelques jours du côté de Taupo, nous contournons le lac pour entrer dans le fameux parc national du Tongariro. C'est ici que les scènes du seigneur des anneaux ou frodon doit jeter l'anneau dans 'l'orodruin', le volcan dans lequel celui-ci a été forgé. C'est également ici que nous allons passer 2 jours à marcher à la découverte des paysages que nous espérons époustouflants. Àpres un copieux petit déjeuner, nous démarrons 'l'alpine crossing du Tongariro', la randonnée principal du site qui traverse de part en part le parc national. C'est parti pour 3h30 de montée sur un chemin aménagé, nul besoin d'être entraîné pour en venir à bout. Malgré les nuages présents ce jour-là, nous nous retrouvons scotché devant un paysage que l'ont pourrait qualifier 'd'extraterrestre'. Nous avons vraiment l'impression d'être sur une autre planète, plus aucune végétation ne nous entoure, nous sommes au milieu d'une plaine entourées de monts et de quelques lacs de couleurs vives.

Nous escaladons l'un des pics pour profiter d'une une jolie vue lors de la pose pique-nique. Les nuages se dégagent pour nous laisser observer le lac de taupo ainsi que toute la région qui nous entoure.Nous redescendons ensuite par le même chemin que la montée car le trek ne forme pas une boucle, et décidons de faire l'autre moitié le lendemain.

La première partie du trek se fera en compagnie d'un groupe de voyageurs Européens composé de Suisse Espagnole Italien et Hollandaise rencontré sur le parking. Ce jour-là étant beaucoup moins nuageux que la veille, nous parcourons le chemin avec une vue imprenable sur le volcan Ngauruhoe (le vrai nom), celui qui a servis de décor à la trilogie de Péter Jackson. Une irrésistible envie de marcher sur les traces de Frodon et Sam nous envahie, alors nous bifurquons en sa direction. L'ascension se fera en 1h en luttant contre le vent, le froid et le sol graveleux qui nous fesait redescendre de 30 cms après chaque pas.L'arrivée au sommet est grandiose, nous pouvons observer le cratère du volcan d'un côté pendant de courtes minutes en restant accroupi pour éviter que les rafales de vent nous emporte à l'intérieur (sachez que les images prisent là-haut ont étés capturées au péril de notre vie..). De l'autre bord, une vue dégagée sur les lacs de la veille et les paysages environnants sont encore une fois à couper le souffle. Une belle récompense après tant d'efforts.


La redescente dans ce sable volcanique se fera en courant, en sautant et presque en skiant (oui on est toujours des grands gamins). Après avoir rejoint le van et bu une bière bien méritée, nous rejoignons notre prochaine étape pour quelques jours de farniente sur la côte ouest de l'île. New Plymouth.

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Après 3 mois et demi de voyage, nous en avons finis avec la partie asiatique, laissant derrière nous tous ces bons souvenirs et ces avantages, notamment une température avoisinant les 30 degrés et un temps extrêmement clément.


Nous atterrissons en Nouvelle-Zélande, là où même l'après-midi en plein soleil, il est difficile d'atteindre les 17 degrés à cette époque de l'année. Auckland, la capitale, sera notre 1ère étape. La population de cette ville s'élève à environ 1,6 millions d'habitants et pourtant, nous trouvons la ville reposante, calme et accueillante. Elle est entouré d'eau, la verdure est omniprésente, il n'y a que très peu d'immeubles et la circulation en ville est très fluide, même aux heures de pointe. Changement radical par rapport à nos anciennes destinations ou la conduite en scooter ressemblait plutôt à un sport de contact.

Àpres avoir récupéré notre van aménagé et constaté que nous allons passer les 2 prochains mois dans cette espace confiné sans douche et sans toilette durant la saison automnal de Nouvelle-Zélande, et après avoir visité quelques quartiers de la ville, nous nous laissons entraîner dans un bar où un concert à lieu, sur une rive du port d'Auckland. Ce fût une superbe soirée bien arrosée qui marque le début d'une nouvelle aventure.

Le lendemain nous nous dirigeons du côté de la Maison Vauron, une épicerie-restaurant débordante de spécialités françaises, fromages, pâtés, terrines, charcuteries, canard et surtout du pain et du très bon vin. Évidemment, nous décidons de déjeuner ici, canard, chevreuil grillé, velouté de châtaigne, croque monsieur et quiche à l'ognion viendront garnir nos assiettes. La prestation à été largement à la hauteur de la promesse, aucune fausse note !


Nous voilà partis en direction du sud, là où notre prochaine etape se situe. Sur la côte ouest à environ 1h30 de la capital, nous découvrons la ville de Raglan. Elle est connu comme étant un des meilleurs spots de surf de Nouvelle-Zélande. Nous passons la 1ère journée à découvrir les alentours dont la cascade de Bridal Veil haute de 55 mètres

et un point de vue splendide sur des falaises bordant la mer pour observer nôtre 1er coucher de soleil.

Le lendemain nous louons des planches (et des combinaisons) pour 3 jours et on se jete à l'eau.. La température de l'eau de bali nous manque énormément à ce moment là en perdant 10 degrés, ce qui nous amène à 18. Malgré cela, nous affrontons les grosses conditions présentes pendant ces 3 jours avec enthousiasme. Le soleil était prédominant, heureusement pour nous.


La vie des habitants de Raglan et des backpackers comme nous en séjour ici tourne vraiment autour du surf. Des surf shop sont présents partout dans la ville, les discussions dans les cafés sont centrées sur le surf, c'est une ambiance cool et détendu très appréciable après ces 3 mois et demi passés dans des destinations très souvent bondé.


Ces premiers jours passés en Nouvelle-Zélande nous mettent l'eau à la bouche pour les découvertes à venir.

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Un peu plus d'un mois s'est écoulé durant ce séjour sur l'île des dieux. Un mois durant lequel nous avons pu profiter des fonds marins, des régions montagneuses, des volcans, des plages réputées pour apprendre et progresser en surf, ainsi que des locaux parfois agaçants mais souvent très avenants et curieux en ce qui concerne les français. 



Nous avons commencé par le surf, car nous attendions ça avec impatience. Ensuite, nous avons jonglé entre les visites, les randonnées, le repos, la plongée et encore du surf. Nous avons passé des moments à 2, des moments à 3, lorsque notre pote nous a rejoint pendant quelques temps, ainsi que des moments chaqun de son côté.


Nous avons constaté que voyager seul est complètement différent que lorsque nous sommes à deux. Les gens ont plus de facilités à venir nous parler et nous allons naturellement vers eux car ce n'est pas très drôle de rester seul. Les locaux, eux aussi, se comportent différemment. Ils sont, pour la grande majorité, extrêmement serviable en nous indiquant la bonne route à suivre même si nous ne leurs avons pas demandé, ou alors en nous proposant de nous héberger (cela n'est arrivé q'une seule fois, certes, et c'est dû au fait d'avoir été seul à ce moment là). Ils engagent toujours la conversation lorsque l'ont se trouve seul au restaurant ou dans un lieu public, s'intéressent à notre langue, notre culture et sont toujours ouverts pour parler de leurs modes de vie.



Nous avons aussi constaté pendant ce voyage que ce pays regorge de petites îles très peu touristiques, ce qui aura été le gros point négatif de bali, surtout de sa partie sud. Des îles qui comportent des plages souvent plus belles qu'à bali, des spots de surf et des spots de plongée quasi déserts (un vrai bonheur) et des volcans encore plus impressionnants. (gardez ça pour vous si vous voulez pouvoir en profiter pendant encore longtemps😉) 



Pour conclure, nous avons adorés ce mois en Indonesie qui a une nouvelle fois été vraiment déroutant et où nous avons encore découvert des activitées que nous n'avions jamais faites avant ce voyage. Nous avons pu en partager une partie avec un pote, ce qui nous a vraiment fait plaisir. 



Nous reviendrons, ça c'est sur ! 

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Après le départ de Kevin pour la France nous décidons de partir chacun de notre côté pour finir notre sejour à Bali, cela va nous permettre de profiter du soleil en toute liberté avant d'affronter le froid et la promiscuité.

Je décide de rester à Kuta quelques jours pour surfer et apprécier quelques jours de plus la vie dans l'auberge. Il y a un groupe de surfeurs skateurs musiciens indonésiens qui passent toutes leurs soirées ici, en ajoutant les voyageurs des quatres coins du monde cela donne une ambiance exceptionnelle, surtout le dimanche soir lors du concert hebdomadaire au bord de la piscine. Je découvre une autre image de Bali, celle des Indonésiens venu pour trouver du travail , ici on ne vit pas de façon traditionnelle, la réalité économique et touristique est trop présente, cela n'empêche pas les gens de sourire et d'être heureux de rencontrer et de vivre avec des gens de differentes nationalités, religions, traditions....

Je ferme la parenthèse Kuta et pars sur mon scooter en direction du centre de l'île, dans une région montagneuse et verdoyante, pour arriver dans la ville de Bedugul. Ici fraicheur et humidité sont de mise, ce qui rend la région très prolifique pour les fruits et légumes que je m'empresse d'aller goûter au marché local, on trouve même des fraises ici... un régal. Après avoir fait le plein de vitamine je pars découvrir les rizières de Jatiluwih, sur place je decide de ne pas prendre la route classique et payante, j'emprunte plutôt un petit chemin en pente très raide pour arriver dans le complexe de terrase d'une famille qui me regarde passer d'un air étonné mais très souriant. De là je pars à pieds au milieux de ce paysage aux nuances de verts absolument magnifiques pour un supporter de Saint-Étienne comme moi. Je marche une petite heure dans ce de décor de carte postale en appréciant l'air pur de la montagne.

La principale attraction de Bedugul est le Pura Ulun Danu Beratan, autrement dit le temple de l'eau. La particularité de ce lieu est qu'il est construit sur une toute petite île sur un lac au pied des montagnes. La visite du site est assez rapide, l'édifice en lui même est identique aux autres temple de Bali, mais l'environnement dans lequel il prend place le rend unique et mystique.Pour mon dernier jour dans le centre de Bali je veux visiter l'un des attraits de la région : les chutes d'eau, grâce au relief et au climat il y en a beaucoup ici. Je me dirige donc vers Nungnung qui me parait être la plus intéressante, a travers les routes de campagne je vois de magnifiques jardins, rizieres et rivières qui font de ce trajet une veritable promenade. L'accès à la chute d'eau se fait en descendant de nombreux escaliers à travers une végétation luxuriante, plus on se rapproche et plus on l'entend, et plus elle nous mouille aussi, avec le vent qui s'engouffre dans la vallée les gouttelettes d'eau s'envole et on croirait qu'il pleut continuellement ici. Il faut ensuite traverser la rivière via un petit pont et enfin nous y voilà, la cascade qui se jette avec force et fracas dans un petit lac, tout l'imaginaire collectif de la cascade est ici et pour couronner le tout je suis seul durant le temps de midi, j'ai vraiment apprécier le repas en tête a tête avec ce superbe spectacle. Après une remontée des plus étouffante je repars sur mon scooter et prends la route en direction de la côte ouest et plus précisément de Canggu.

Je termine l'aventure balinaise dans cette petite ville de bord de mer, l'ambiance est plutôt festive et la surf culture est très présente, ça tombe bien car c'est ce que je suis venu cherché. Les journées sont assez simple ; regarder les conditions de surf, aller surfer, se detendre avec les colocataires et manger, pas de place pour le stress !!

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Je décide de me rendre à lombok, un petit bout de terre à l'est de bali très peu prisé des touristes, connu pour le surf, les plages paradisiaques (contrairement à bali), les rizières et les cascades. L'ile, majoritairement musulmane, est surnommée l'île aux 1000 mosquées, due à la concentration massives d'édifices religieux aux kilomètres carré.


Àpres 5h de bateau, je lance une discussion avec un sasak (habitant de lombok) qui rentrait chez lui, sur lombok, après sa semaine de travail à bali. Au bout de 5 minutes je lui demande si il y a des hôtels près du port et là, à ma grande surprise, il me propose de m'héberger pour la nuit. Après 1 minute d'hésitation, je me dis que l'occasion ne se représenterait peut être jamais, j'accepte sa proposition et nous prenons la route ensemble. Sur le trajet, il m'invite à manger au restaurant. En arrivant chez lui aux alentours de minuit, la fatigue se faisant sentir, il me présente rapidement ses 2 enfants et sa femme et me met une chambre à disposition avec un lit double, pendant que lui, sa femme et ses 2 enfants se partagent le lit parental. Le lendemain matin, il me sert un thé et des biscuits et me présente ensuite à toute sa famille venu pour me rencontrer. Des gens charmant. Nous imm b 3rortalisons l'instant. Ensuite il me dit qu'il tient absolument à me conduire à ma prochaine étape à 1h30 de scooter de chez lui, et me paye même l'essence durant le trajet. Évidemment, dès notre arrivée à Kuta lombok (non à bali), je l'invite à manger pour les services rendus. Après des centaines de remerciements de ma part, il reprend la route pour passer le reste de son week-end à s'occuper de ses enfants.

Cette expérience à été la plus enrichissante depuis le début du voyage et m'a montré que effectivement, ceux qui partage le plus sont ceux qui en ont le moins.


N'ayant seulement que 2 jours à Kuta, je m'inscris à 2 plongées pour le lendemain. La 1ère n'aura pas été très diversifiée au niveau de la faune ou de la flore sous marine mais aura été une 1ère pour ce qui est de la plongée dans les caves.

La 2eme quand à elle, nous a permis d'observer un requin à pointes blanches de 2 mètre de long, ainsi que d'énormes murènes, un poisson lion, des crevettes et une petite tortue. Encore des souvenirs memorable.



Une autre attraction principale de Lombok et la raison qui m'a fait choisir cette étape pour la fin du voyage en Indonesie est la randonnée sur le volcan Rinjani, le 2ème plus gros volcan du pays dont le sommet culmine à 3726 mètres.

Le 1er jour, je fais connaissance avec le groupe. Je suis heureux de constater que nous sommes 9 français venus de tous horizons. Le 1er jour, on attaque par 7h de grimpette (déjeuner inclus) avec un dénivelé de 1800 mètres.


Après une courte nuit dans une tente qui ne fermait pas et sur un matelas d'un demi centimètre d'épaisseur, on se réveille à 4h avec un pote de tente pour aller nous faire un feu car la température n'était plus supportable. Même si la fatigue est présente, nous avons la chance d'apprécier le lever de soleil magnifique sans un nuage avec une vue sur la caldeira du volcan qui nous a laissé sans voix. Un énorme lac de cratère, le SEGARA ANAK, et un petit volcan (un cône volcanique plus exactement, qui produit des coulées de lave régulièrement qui terminent leurs course dans le lac) à l'intérieur du grand se sont formé à la suite de 16 éruptions du Rinjani. Nous apprécions ce moment pendant des heures en attendant que les autres nous rejoignent.

Après un petit déjeuner rapide, nous attaquons la descente en direction du lac. Une pente extrêmement raide avec des marches de 70cms à 1m que nous dévallons en 1h30, un supplice pour les genoux. Heureusement, l'arrivée au bord du lac a été un des événements plus plaisant du trek. Nous nous mettons en maillot de bains et nous prenons notre seule 'douche' de la randonnée. La température de l'eau est fraîche, c'est un vrai bonheur que nous prenons le temps d'apprécier. Après le déjeuner qui suivi, nous reprenons la route sans tarder pour remonter de l'autre côté de la caldeira et atteindre le dernier campement avant la montée finale. A notre grand soulagement, cela nous prends 'seulement' 2h pour un dénivelé de 600m. Arrivé en haut on trouve un petit stand qui propose des gâteaux et....... des bières. Hélas, étant le seul d'humeur à boire un coup après 2 jours d'efforts intensifs, je décide quand même de me faire un petit plaisir pour terminer la journée en beauté.


Àpres une nouvelle nuit de 3h, le réveil nous sort du lit à 1h45 pour attaquer la partie la plus compliquée des 3 jours. Un peu moins de 1100 mètres de dénivelé en seulement 2h25, où nous (2 français de mon groupe et moi-même) avons réussi à dépasser non seulement les touristes partis avant nous, mais aussi des militaires qui s'entraînaient ce jour-là pour arriver les 1er au sommet. Nous n'étions pas peu fier. Après avoir attendu une bonne heure à se geler les miches en plein vent, les 1er rayons du soleil commencent à apparaître. Le spectacle est juste époustouflant: d'un côté nous voyons toute l'île de Lombok jusqu'à la côte, ainsi que l'île voisine Sumbawa, et de l'autre nous avons une vue imprenable sur la caldeira, son lac et son cône volcanique. Comme pour certains de mes camarades du jour, le paysage est le plus beau qu'il m'ait été donné de voir.. pour l'instant j'espère.


La redescente se fera en 6 heures (presque en courant) pour devaller les 2570 mètres qui nous séparait du point de retour. Chaque personne du groupe était la pour soutenir les autres, heureusement. J'ai eu la chance de faire de supers rencontres pendant ces trois jours. La randonnée à été un supplice pour nous tous, mais tous ces efforts aurons été récompensé par les paysages rencontrés tout au long du trek.

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Après presque 3 mois de voyage loin de nos proches, Kévin nous rejoint pour partager 10 jours de notre aventure balinaise. Outre le fait que sa présence nous a fait énormément plaisir, il a eu la gentillesse de nous ramener des produits bien de chez nous: du saussissons et du fromage qui nous manquaient tant 😉. Nous remercions au passage nos mamans qui se sont occupé de la logistique pour nous faire parvenir ces douceurs.


La fine équipe fraîchement constituée, nous nous dirigeons à l'extrême Nord-est de l'île dans un petit village nommé Amed, dans l'optique de faire de la plongée. A la place, nous passons une après-midi à faire du snorkeling car il suffit de s'éloigner de quelques dizaines de mètres de la plage pour pouvoir observer la faune sous-marine.

Le lendemain, sur la route pour nous rendre au volcan batur, nous nous arrêtons à Tulamben pour plongée tous ensemble à la découverte du 'liberty'.C'est une épave est monstrueuse et accessible à partir de la plage. Nous avons pu nous faufiler à travers les débris du bateau tout en observant poissons et coraux.


Nous reprenons directement la route escarpé en direction de la base du volcan. Peu avant d'atteindre notre point de chute, nous avons eu droit à un superbe panorama du lac, du volcan et des montagnes qui l'entourent. Arrivée à l'hôtel, nous réservons sans attendre le trekking pour le lendemain matin. L'attrait principal de cette randonnée est d'arriver au sommet du volcan aux alentours de 5h30 du matin pour assister au levé du soleil. Le lendemain nous nous réveillons donc à 3h du matin, après une courte sieste, et nous attaquons la grimpette. Il faut savoir qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une très bonne condition physique pour gravir le volcan. La marche a duré environ 1h30 avec un dénivelé de 700 mètres. Arrivé en haut du volcan et après un petit-déjeuner sommaire préparé par notre guide, nous nous rendons compte qu'une veste en plus n'aurait pas été de trop.. Après une petite demi-heure à se geler les miches en plein vent, les premiers rayons de soleil apparaissent enfin. Le spectacle est juste magnifique, d'un côté nous avons la vue sur le lac et le levé de soleil et de l'autre, nous commençons à voir le cratère du volcan ainsi qu'une coulée de lave qui date de la dernière éruption en l'an 2000.


Le jour même nous nous rendons à Ubud, la capitale culturelle de Bali. Il règne dans cette ville une atmosphère étonnante, un mélange de sérénité et de convivialité qui nous a immédiatement séduit. La ville est entouré de très belles rizières que nous avons découvert lors d'un après-midi. La visite, un peu gâché par tout les stands de souvenirs bordant les entrées, (oui la ville n'a pas échappé au tourisme de masse) s'est terminée dans une plantation de café. Nous avons découvert un très bon café dont les graines proviennent des excrements d'une civette asiatique nommé Luwak dont la digestion est presque inexistante. Le reste du séjour à Ubud s'est partagé entre une séance de yoga pour mael (une première), la visite d'une forêt de singes que l'ont vous déconseille fortement, et la rencontre de nombreux autres voyageurs.


Nous décidons de retourner dans le sud de bali pour que Kevin s'essaie au surf. Nous découvrons que ce n'est définitivement pas sont 'truc', alors, il s'est loué un bodyboard et nous avons pu profiter de ces derniers jours pour jouer dans les vagues.

Pour la dernière soirée avant son départ, kevin à arrosé son départ, dans une super guest house que nous avons découvert à Kuta, avec des Indonésiens et des touristes Colombiens Allemands, Anglais, Indien, Tchèques, et Espagnol. Ce fut une soirée très enrichissante pour nous tous.


KÉVIN:


Bali tu vas me manquer !


Je suis venu rejoindre les gaziers 10 jours sur cette île magnifique qui est divisée entre misères et merveilles.


Dès mon arrivée à Denpasar j’ai été accueilli comme un roi par toutes les personnes présentent dans la guest house.


Le fait de se déplacer en scooter nous a permis d’admirer de superbes paysages,

mais aussi des villages envahis de déchets en tout genre. De plus les habitants des petits villages ne disposent pas de collecte des déchets et les font brûler (pas top pour la nature ).


Quant aux activités, j’ai vraiment apprécié le levé de soleil sur le volcan, la plongée, les rizières en terrasses et les massages balinais

En revanche un peu déçu de la monky Forest et le surf.


Pour conclure j’ai passé 10 jours de folie

Je remercie les 2 zoulous pour avoir tout fait pour que je les rejoigne.

Une pensée à toutes les personnes qu’on a rencontré.

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Pour ces 4 jours en solo j'ai choisi de me rendre sur une petite île a 30 minutes de bateau de Bali, moins touchée par le tourisme de masse et réputée pour son littoral me voici à Nusa Lembongan.


J'arrive en sautant sur la plage principale de l'île car il n'y a pas de port, et puis il faut se faufiler dans de toutes petites ruelles pour rejoindre la route principale ou plutôt la seule route de l'île, en effet des que l'on s'éloigne du plus gros village on roule sur des chemins ou du goudron en très mauvais état. Mais ce n'est pas un problème car vu la taille de l'île on peut se passer de moyen de locomotion pour la visiter.


Je commence par faire une sortie en bateau pour aller explorer les fonds marin et profiter de cette eau cristalline, le but étant de nager avec les raies manta. La rencontre a eu lieu, pendant quelques minutes j'ai pu en suivre une et admirer sa gestuelle majestueuse. En plus de cette raie manta j'ai eu la chance de découvrir de superbe champs de coraux peuplés par de très nombreuses espèces de poissons. Un très beau moment que je recommande a tout le monde pour se rendre compte de la richesse de la vie sous marine.


Après la découverte des fonds marins je suis parti explorer l'intérieur de l'île, à pieds, sous un soleil de plomb. Le tour des deux petites îles, reliées par un pont, se fait en une journée, les paysages sont magnifiques et passent des petites plages paradisiaque aux falaises surplombant des eaux tumultueuses en un rien de temps. J'ai même eu la chance de voir des petites raies manta passer sous le pont alors que j'étais dessus, la clarté de l'eau m'a permis de les contempler en détails, ce fut une très bonne surprise.


Mais ce qui m'a le plus marqué lors de cette marche a été la sympathie des gens vivant sur l'île qui me saluaient et me parlaient comme si je faisais parti du village, n'hésitant pas à m'accompagner jusqu'à ma destination pour que je ne me perde pas. Durant cette ballade j'ai rencontré plusieurs pêcheurs et l'un d'entre eux m'a même invité à aller à la pêche le lendemain sur son bateau. J'ai accepté avec plaisir même si le départ était fixé a 5h du matin. Malheureusement on est resté bredouille, malgré tout, cela m'a permis de voir un magnifique levé de soleil.... Il faut savoir relativiser a la pêche.


À Nusa Lembongan j'ai également aimé pratiquer le sport national : admirer le coucher de soleil !! Tout les soirs les touristes et les locaux choisissent un endroit pour assister a ce fabuleux spectacle que nous offre la nature, le plus difficile est de se décider entre plage de sable blanc avec eau cristalline ou falaise abrupte sculptée par les vagues.


Cette île aura été une superbe découverte a tout les points de vue, les gens sont accueillants et les paysages splendides ce qui fait de cet endroit un havre de paix pour se déconnecter de la grande Bali qui fourmille peut être un peu trop

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Nous décidons de nous séparer pendant environ 4 jours avant l'arrivée de notre Kévin national.


Pendant que Éric se dirige vers la petite île paradisiaque de Lembongan au sud-est de bali, je décide de me rendre au nord ouest, plus précisément à Pemuteran. Ce petit village, dont l'économie tourne uniquement autour de la plongée, a la chance de posséder des fonds marins exceptionnels, et est connu comme étant un des principaux spots de plongée de bali.


Après 4 heures de scooter pour rejoindre Permuteran dont 3 sous une pluie diluvienne, nous sortons tout juste de la saison des pluies), je réserve 2 plongées pour le lendemain sur l'île de menjangan, à environ 20mins de bateau. Cette île est réputée pour ses récifs verticaux abritant une multitude de coraux avec des nuances de couleurs et de formes très variées. Le prix plutôt élevé pour de la plongée sur bali est très vite oublié lorsque je croise un requin à pointe blanche, un autre à pointe noire qui passe à 1m50 de moi et une énorme tortue que nous avons eu la chance de suivre sur quelques mètres. La diversité des coraux et la beauté des paysages sous-marin ont rendu cette journée mémorable.


Le jour même, déjà en manque de surf 😋, je reprends la route vers Medewi, un des spots encore peu prisé de l'île. Le lendemain après une épuisante session et la rencontre d'un photographe qui m'a permis d'avoir quelques photos en train de surfer, je reprends la route pour le spot de Balian. Là encore la foule des spots du sud de bali est loin d'ici, les vagues sont énormes (c'était la première fois que je m'eclatais là-dedans), je décide donc de rester 2 jours sur place. L'ambiance intime et décontractée du petit village, qui ne comporte que quelques guests houses pour les surfers (car Il n'y a rien d'autre à faire ici), m'a conquis.

Ma dernière session s'est terminée (après m'être fait ramasser dans les rouleaux pendant 3 jours), avec un massage balinais du dos, des épaules, et du cou, que j'ai trouvé 100 fois meilleur que ceux de Thaïlande.


Le dernier jour, je remonte sur mon scooter pour rejoindre Éric à l'immigration. Je m'arrête sur la route pour découvrir le temple Tanah Lot, un des plus populaires de l'ile. Contrairement aux idées reçues, je l'ai trouvé assez fade. On ne peut pas le visiter (comme tous les temples de bali) et la vue de l'extérieur laisse à désirer.


Je suis reparti sans traîner pour le sud ou j'ai fait une dernière session de surf au coucher du soleil.

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Nous sommes enfin arrivés sur ce petit bout de terre qui fait partie des petites îles de la sonde, après 2 mois et demi de voyage. Un coin de paradis que nous attendions avec impatience depuis le début du voyage, j'ai nommé BALI.


Au beau milieu de l'Indonésie, l'île des dieux se distingue par une population majoritairement hindouiste contrairement au reste du pays principalement musulman, par des paysages somptueux (falaises, rizières, volcans, plages de sable noir..), une activité volcanique toujours intense de nos jours, ainsi que pour sa musique et ses dances traditionnels.


Notre arrivée à Jimbaran a été chaotique.. Après avoir marché une heure dans des rues extrêmement sales, nous arrivons dans un immense hôtel fantôme que nous avons réservé sur internet, laissé à l'abandon depuis des années comportant une piscine de couleur verte et une façade à faire fuir même les plus courageux, très différent de ce qu'on avait vu sur les photos du site. Nous déposons nos affaires et nous dirigeons vers la plage de l'autre côté de la route.. enfin le mot 'dechetterie' serait plus de circonstance: des bouteilles et des sacs plastiques, des objets en tout genre jonchaient le sable. Une population principalement chinoise avec des mariages collectifs organisés sur la 'plage' (très original) venait fignioler le tableau.


Heureusement le lendemain nous décidons de louer un scooter et de déscendre plus au sud découvrir les plages et attaquer la 1ère de nos nombreuses séances de surf qui suivront. Soulagement, nous découvrons des plages beaucoup plus propre et beaucoup moins peuplées que cette dernière. Le décor est féerique, il fait 31 degrés, l'eau est à 29, des falaises nous entourent et les conditions de surf sont optimums. Une journée de rêves.

Nous avons ensuite loué une chambre pour une semaine, près des spots de surf au sud de l'île. Nous n'avons pas grand choses à raconter car nous avons passé le plus clair de notre temps à surfer, manger, dormir...

Une semaine de rêves qui nous a permis de bien progresser en surf et nous familiariser avec la cuisine balinaise.

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Notre périple de 12 jours dans l'archipel nipon se termine.

Le Japon n'était pas le pays qui semblait le plus attirant lors de la préparation du voyage (surtout pour l'un des deux), et pourtant cette étape nous a entièrement conquis autant l'un que l'autre. La découverte de cette culture, vraiment aux antipodes de la nôtre, nous laissera un souvenir impérissable. Nous avons rencontré un peuple avec une mentalité déconcertante mais très agréable à côtoyer. Ce sont des gens extrêmement discipliné avec un mélange de timidité, de gentillesse qui ne laisse pas indifférent.

Tout au long de cette aventure nous avons découvert les habitudes et les coutumes des japonais en commençant par les bains dans les sources d'eau chaudes de beppu, en passant par boire une bière dans un maid café (qui sont des bars ou les serveuses portent un déguisement de soubrette traitant les clients comme des 'maîtres au pays des rêves'. Attention il n'y a rien de sexuel la dedans, il s'agit d'un jeu de rôle que les serveuses exécutent à la perfection !) et en finissant par la visite de leurs quartiers vraiment typique comme celui de Gion à Kyoto.

Nous avons aussi passé 5 jours dans la plus grande ville du monde qui, pour nous qui ne sommes pas très 'urbain', restera la plus déroutante de nos découvertes.


Notre bilan de ce pays est très positif, le seul regret que nous avons est de ne pas avoir prévu plus de temps pour le découvrir pleinement car 12 jours là-bas c'est définitivement trop court !!

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Avec presque 40 millions d'habitants Tokyo est la ville la plus peuplée du monde, c'est également la dernière étape de notre sejour au Japon.

En arrivant dans cette jungle de béton on perd rapidement ses repères, gratte ciel a perte de vue , foule immense et pressé. Nous ne sommes pas dans notre élément naturel ici mais on a réussi a s'adapter... il faut dire que les réseaux de transports en commun Tokyoïte sont très pratique à utiliser et nous on donc permis de visiter la ville à notre guise.

Quand on entend Tokyo on voit généralement le passage pieton bondé de monde où les gens traversent dans tout les sens, et bien c'est réellement le cas on l'a vue de nos propres yeux et on a été impressionné parce que ce netait pas encore l'heure de pointe, ca va dans tout les sens, on a l'impression que c'est le chaos mais en fait tout est très bien organisé (comme toujours au Japon).La capitale japonaise abrite quand même quelques espaces verts ou il fait bon se promener pour découvrir de somptueux sanctuaires ou pour admirer la floraison des cerisiers (sakura) qui est un événement très attendu au Japon. On a eu la chance de se trouver au bon endroit au bon moment (pour une fois ) et on a partagé ce moment avec de nombreux japonais.

Nous avons également aimé manger... du boeuf, du poisson, des nouilles, du riz et des sushis..... Fameux sushi, on croit que les japonais en mange tout le temps mais en fait c'est un plat qui n'est mangé que de manière occasionnel. Pour goûter les meilleurs nous nous sommes rendu de bonne heure au plus grand des marchés aux poissons : Tsukiji. On a trouvé la nourriture très bonne et spécialement les sushis qui malgré leur prix sont très bien passé (il etait environ 8h30 du matin). Ensuite nous nous sommes balladé dans les allées de cet immense marché réputé pour le thon et où la plupart des étales etaient rempli d'espèces inconnu a nos yeux. Cest un endroit vraiment sympa qui mérite d'être vu.

Pour finir nous sommes allé à la mairie de Tokyo, pas pour des formalités administratives, mais pour aller admirer la vue. Qui dit ville la plus peuplée du monde dit mairie démesuré, nous sommes donc monté au 45ème étage de ce batiment pour voir une vue quasiment dégagé a 360 degrés. Même en étant à plus de 200 mètres de haut on ne distingue jamais la fin de la ville c'est déconcertant et très beau a la fois.

Au final Tokyo est une ville que nous avons beaucoup apprécié, c'est une experience dépaysante qui démontre que les grandes villes ne sont pas forcément sales, bruyantes et stressante, (en tout cas de notre point de vue) , nous nous sommes senti bien la bàs.

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Ancienne capitale impériale du Japon, Kyoto reste la capitale culturelle de l'archipel nippon garante de son histoire, de ses traditions et de sa spiritualité. En arrivant on se rend vite compte qu'elle ne suit pas les codes des villes japonaises et de leurs innombrables grattes ciel, les rues sont un peu plus calme même si l'on croise beaucoup de touristes occidentaux.

Nous avons commencé par visiter le quartier de Gion à la nuit tombé et sous la pluie, c'est ici que nous pouvons voir les dernières Geisha, mais nous n'avons pas eu cette chance. L'endroit est tout de même très agréable et uppé, les magasins et restaurants sont tous plus beau les uns que les autres avec leur style caractéristique japonais, beau mais pas tape à l'oeil.

Le lendemain nous sommes allé dans la forêt de bambou d'Arashiyama le temps d'une petite ballade sympa mais sans plus. Par contre le sanctuaire Fushimi Inari, avec ses milliers de Torii (portiques) orange qui dessinent un sentier dans une colline surplombant la ville et les japonais qui le visitent en kimono traditionnel, nous a vraiment plu.

A deux pas de la gare se trouve le plus grand édifice en bois du Japon, c'est le temple Higashi Honganshi. Évidemment il est impressionnant mais le plus intéressant à voir ce sont les détails, toutes les pièces sont finement sculpté, peintes de façon a mettre en valeur la structure orné de metal doré. Le rendu est superbe !!

Le Japon est un pays de tradition Shintoiste et est influencé depuis très longtemps par le Bouddhisme, les deux se côtoient et se mélangent de ce fait la limite entre les deux est très mince et on s'y perd facilement quand on est pas experts en théologie. Il faut ajouter que la plupart des explications sont écrites en japonais, très jolie mais totalement indéchiffrable pour nous. Cela ne nous a pas empêché d'apprécier les différents temples et sanctuaires, entre harmonie, minutie et spiritualité on a été conquis. On parle de traditions mais nous avons vu beaucoup de japonais, de tous âges, venir dans les temples pour faire des offrandes, des dons et des prières aux différentes divinités.

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Osaka est notre 2ème étape. C'est la 1ère ville japonaise qui nous fait prendre conscience de l'importante densité de population de ce pays.

Nous débutons nos visites par le château d'Osaka. Situé au beau milieu de la ville, il est entouré de verdure, ce qui en fait un échappatoire pour les gens qui ont besoin de sortir de la vie citadine pendant un temps. Il est soutenu par de hauts et impressionnant murs de pierres d'environ 1 km.

Ensuite nous nous sommes rendus dans le quartier le plus branché de la ville (dontonbori) où d'immenses enseignes lumineuse tronaient de part et d'autre des rues bondées de monde. On y trouve des centaines de magasins de luxe, de bars et restaurants proposant des spécialités japonaise tel que les sushis bien sur et aussi le bœuf de Kobe, connu comme étant l'un des meilleurs au monde. Nous avons hélas fait l'impasse la dessus pour pouvoir finir notre voyage convenablement car ce sont des denrées très onéreuses. Mais rien que le fait de se balader dans ces rues constituait une attraction à part entière.

Le dernier jour, nous sommes allé visiter l'aquarium d'Osaka qui est l'un des plus gros du monde et qui comporte environ 580 espèces aquatique. Entre autres, nous avons pu observer 2 requins baleine, des manchots royaux, des requins et d'énormes raies. Même si l'idée d'enfermer des animaux pour distraire les humains n'est pas quelque-chose que l'ont prône, cela a été un moment sympa.

Osaka est une ville incontournable au Japon tant pour sa diversité culinaire que pour ses attraction touristiques. C'est un endroit où il fait bon vivre et où nous serions bien resté plus longtemps si nous avions eu plus de temps à y consacrer.

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Notre 1ère étape au Japon est beppu. Cette ville, situé au sud de l'archipel japonais, est connu comme étant la ville la plus géothermique au monde. On le remarque dès lors que nous avons une vue dégagé de la ville d'où l'ont voit des jets de vapeur s'échapper de nombreux endroits à travers la ville, ce qui rend le paysage invraisemblable. En conséquent, elle possède des centaines de bains d'eau chaude, voir très chaude (des 'onsens' japonais), qui servent aux nippons à se détendre le week-end ou après une journée de travail.


Après notre arrivée en fin de journée dans cette ville, nous nous debarassons rapidement de nos bagages pour aller essayer un de ces fameux bains. À notre grande surprise, nous constatons que les maillots de bain ne sont pas accepté.. Notre 1ère vision en entrant était la vue d'une petite dizaine de japonais complètement nu et sans aucun complexes, les uns se baladant autour du bassin les noyaux à l'air, les autres à l'intérieur de celui-ci. Après avoir surmonté la gêne de voir, à notre goût, beaucoup trop d'attributs masculin, nous avons pu remarquer que l'eau était effectivement très chaude. On ressemblait à 2 écrevisses en sortant de là.. La chaleur du bain nous a exténué ce qui a bien raccourci notre soirée.


Le lendemain matin nous sommes montée dans la tour de beppu à 60m de hauteur pour admirer la ville d'en haut. Ensuite nous avons pris un bus pour aller découvrir l'attraction principal de la ville: 'les 8 enfers' (ou jigoku). Ce qui a valu à beppu le surnom de 'la ville aux enfers' (facile). Ce sont en fait des sources d'eau qui dépassent régulièrement les 100 degrés, alimenté par la géothermie de cette région extrêmement volcanique, qui ont chacun leurs caractéristiques, un était couleur sang du à son fond argileux, un autre bleue azur et certains dont la source se trouvait plus d'une centaine de mètres sous nos pieds.

Nous avons même pu goûté à des œufs cuit à l'aide de ces vapeurs (pas terrible).


Le lendemain nous sommes allés un peu plus haut dans les montagnes pour expérimenter un bain laiteux et un bain de boue extérieur, avec une belle vue sur les montagnes et sur une partie de la ville. Superbe.


En plus de ça nous avons pu nous familiariser avec la cuisine japonaise dans de bons restaurants ou l'ont a essayé plusieurs pieces d'un très bon bœuf et quelques plats typique.

Cest un très bon départ !

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On sait que vous avez apprécié nos casques alors on les remets juste pour vous  

Lorsque l'on parle du Cambodge on pense forcément aux temples d'Angkor, et c'est en grande partie pour eux que nous sommes venus ici. Ça a été une belle visite mais pas a la hauteure de nos attentes, et c'est une erreur d'avoir des attentes, entre ce qu'on a pu lire entendre et voir on avait une idée préconçue sur le sujet qui ne reflète pas la réalité que nous avons eu sous les yeux. Le site est tout de même magnifique et il nous a permis d'en apprendre plus sur la culture Khmer qui a influencé toute l'Asie par le passé.

Cette étape va nous servir de leçon : pour apprécier un lieu il faut le découvrir par soi même, s'informer un minimum avant de venir et se laisser guider par son instinct lors de la visite pour profiter au maximum de l'expérience.

Nous avons appliqué cette méthode pour la suite de notre visite du Cambodge et on est allé de surprise en surprise, bonnes et mauvaises, peu importe c'est ce qui fait la beauté du voyage.La découverte de Kampot et de ses alentours nous a vraiment plu, la region est vraiment authentique ( peu de routes goudronnées dans la périphérie de la ville, beaucoup de petits villages qui vivent du travail de la terre ) sauvage et accueillante. La ville est calme et relaxante et la cuisine est juste excellente !!

Notre ressenti lors de cette courte visite du Cambodge restera partagé, malgré nos déboires aux temples d'Angkor et à Sihanoukville nous avons fait de belles découverte, les villes sont vivante et accueillante, cela est du au peuple cambodgien : tout le monde vous sourri dans la rue, dans le bus, au marché, au restaurant.... Même si parfois la communication est compliqué on arrive toujours a se faire comprendre et a se faire aider le tout avec bonne humeur.Le Cambodge reste tout de même un pays a découvrir autant pour son patrimoine que pour ses habitants

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Suite a une discussion avec des français rencontré en Thaïlande nous avons décidé de nous rendre dans le sud du Cambodge pour découvrir une région réputé mondialement pour son poivre !!

Depuis Sihanoukville, station balneaire qui doit son essor aux investissements et casinos chinois, nous prenons un bus pour Kampot dans le but de nous éloigner de ce nouveau Macao et surtout pour rejoindre la quiétude de la capitale du poivre Cambodgien.Nous arrivons dans une ville calme où l'on trouve facilement hôtels, restaurants et magasins servant a rapprocher les touristes de la précieuse perle de la region.

Nous partons donc en scooter a travers la campagne environnante pour visiter une plantation repérée sur internet, les chemins cambodgiens nous font traverser nids de poules, poussière et hameaux aux maisons traditionnelles.

Nous sommes accueilli en français par des cambodgiens, qui connaissent autant l'argot français que nous, et nous commençons la visite par un petit historique et une dégustation des differents poivres et preparations réalisés dans l'exploitation. On apprend que le poivre rouge est très rare de par le monde et qu'il n'est possible d'en avoir que dans des terroirs exeptionnels comme ici. S'ensuit un petit tour dans les cultures pour voir comment se developpent les lianes de poivre, quels engrais (bio et traditionnel )sont utilisés et comment travaillent les gens ici. Nous finissons notre visite par le restaurant qui nous a conquis et la boutique qui nous a alourdit. 😜C'est une decouverte rapide mais très intéressante pour nous qui aimons particulièrement manger.

Nous poursuivons notre journée dédiée au poivre en allant a Kep pour gouter les fameux crabes aux pinces bleues. Apres une visite d'un petit parc national où nous avons seulement pu voir quelques singes nous allons au marché du crabe qui fait la reputation de la ville. Là nous achetons 1,5kg du célèbre crustacé vivant pour ensuite se le faire préparer dans une autre échoppe. La chair est fraîche la sauce est excellente : c'est un délice !!!

Le poivre, nous connaissions, mais là clairement ce n'est pas la même chose, il ne se distingue pas parce qu'il est fort mais parce qu'il a beaucoup de saveur et qu'il accompagne a merveille quantité de plats sucré ou salé.Vous l'aurez compris on a adoré cette découverte culinaire, a tel point que des echantillons ont pris le bateau pour rejoindre la France.

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Nous avons décidé d'inclure le cambodge dans notre trip principalement pour découvrir les temples d'Angkor.


La motivation étant présente, nous louons des vélos (sur les très bon conseils d'un ami ayant déjà fait un tour du monde récemment et nous a bien aidé lors le la préparation du voyage, il se reconnaîtra 😉 merci encore!!) et partons aux alentours de 5h du matin pour les découvrir lors du lever de soleil, paraît-il extraordinaire. Manque de bol (en réalité ce n'est pas une question de chance mais plutôt d'organisation), nous n'avons pas pris la peine de regarder la météo la veille, qui nous aurait appris que ce jour là, le soleil ne se lèverai qu'aux alentours de 13h..

Passer ce petit contre-temps, nous attaquons la visite par le temple principal qui est l' emblème du pays, apposé sur le drapeau national. Un jolie temple mais rien d'extraordinaire, peut être parce qu'il est arrivé après les temples indien qui nous ont eux vraiment impressionnés, on ne saura jamais.

Ensuite nous avons visité les 4 autres principaux temples du site (d'environ 400km2 quand même) en l'espace de 3h30..

Ce qui nous a le plus marqué sont les immenses arbres qui se sont développé par dessus les murs de certains temples, ce qui rendait le paysage surréaliste.

Pour les aficionados, une scène du film tomb raider (en photo ci-dessus) à été tourné dans un des temples.


La visite n'a pas vraiment été à la hauteur de nos attentes, les temples sont jolis mais rien de transcendant. Par contre nous avons été agréablement surpris pas l'ambiance qui régnait dans la ville la plus proche, SIEM REAP, qui passait de ville presque fantôme la journée et se transformait en une énorme fourmilière à l'approche de la soirée.

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Notre périple thaïlandais s'achève au bout d'un mois à la rencontre d'une nouvelle culture, de nouveaux paysages, de nouveaux mets etc..

À l'exception de la capitale qui ne nous a pas émerveillé outre mesure, probablement à cause de notre mauvaise organisation qui ne nous a pas laissé le temps de plus s'immiscer dans la dans vie agité de Bangkok, nous n'avons eu aucune désillusion, aucune ombre au tableau.

Toute les étapes de ce trip on été une succession de rencontres intéressantes (de locaux et de voyageurs de tous horizons), de paysages époustouflant, de repas mémorable (épicé voir très épicé, mais toujours avec de nouvelles saveurs intéressantes), et des excursions inoubliable qui ont souvent été signe de première fois pour l'un comme pour l'autre. On pense surtout au fait de toucher, nourrir et laver des éléphants dans leur habitat naturel, de pratiquer le snorkeling dans plusieurs îles toujours plus belles les unes que les autres, dormir dans des bungalows flottant dans un immense lac, participer à une full moon party, et bien sûr passer nos brevet de plongée entrecoupé de randonnées et de journées farniente.

Le bilan est bien évidemment positif, les photos parlent d'elles-mêmes.

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Désolé le texte est un peu long cette fois mais on s'est vraiment éclaté sur ces îles et nous tenions à le partager avec vous.


Nous voilà parti pour 11 jours à koh tao (l'île de la tortue) dans le but de passer le 1er brevet de plongée. Après un dur trajet en bateau de nuit entassé les uns sur les autres sur de minuscules matelas (en cuir.. On vous laisse imaginer ce bonheur sous 30 degrés, pour les moins chanceux ce sera une nuit à la belle étoile en pleine mer), nous arrivons enfin sur cette fameuse île.

Le 1er jour, nous avons loué masques et tuba pour allé voir les requins a shark Bay (la bien nommée 😀). Nous avons aperçu 4 ou 5 spécimens, inoffensif bien sur, ce sont des requins à pointes noir assez commun dans le golf de Thaïlande mais très originaux pour les 2 Stephanois que nous sommes. Pas mal pour un début..

Le 2eme jour, nous attaquons ce fameux brevet de plongée avec un peu de théorie et un peu de pratique en piscine.

Le 3eme jour, ce sont les premières plongées en mer. Comme notre moniteur nous l'avait promis, nous découvrons un aquarium géant avec une faune marine très varié, photos à l'appui ! Nous sommes descendu à environ 12 mètres de profondeur, plutôt sympa.

Le 4eme jour un peu de théorie et les 2 dernières plongées l'après-midi. Cette fois-ci nous sommes allé jusqu'à 18m, qui est la profondeur maximum lors du brevet n*1.

Nous voilà certifié 😊.

Ces 4 jours nous ont décidé à rester sur cette île plus longtemps que prévu.

Nous voilà inscrit pour le brevet de plongée n*2!


Mais avant ça, nous avons organisé notre trip en Thaïlande autour d'une date spéciale, celle de la pleine lune le 2 mars qui tombe juste entre les 2 brevets. Durant la pleine lune, en Thailande et plus particulièrement à koh phangan (une autre île à 1h30 en bateau de koh tao), se déroule la full moon party (la bien nommée.. Encore). C'est une soirée géante qui rassemble des milliers de personnes sur une plage de l'île pour faire la fête devant des énormes murs de sons. Nous avons passé une super soirée ou nous avons rencontré pleins de mondes et bu très peu d'alcool.. 🤫. L'ambiance était génial, le seul bémol à été l'état de la plage le lendemain matin qui était couverte de canette en verre en plastique etc.. Pas cool pour les locaux.


Le lendemain, après avoir dormi 2h allongé par terre, nous reprenons le bateau pour retourner à koh tao.

Et le sur-lendemain, nous attaquons le 2eme brevet.. On attaque les choses sérieuses:

-1ère plongée, une dive profonde à 25 mètres

-2ème plongée, une dive orientation (autant vous dire que nous ne sommes pas près de plongée tout seul).

-3ème plongée, une dive de nuit (l'appréhension passé laisse place à l'exaltation de se déplacer avec une torche dans le grand bleu)

-4ème plongée, une dive pour voir une épave de bateau de guerre américain et notre record de profondeur à 27 mètres.

-la 5ème et dernière plongée durant laquelle nous avons travaillé la flottabilité et où nous avons vu 4 où 5 raies pastemague à points bleus.

Nous revoilà recertifié 🤩.


Le dernier jour nous sommes retourné à shark bay dans le but de photographier les requins. Mission réussie, cette fois nous en avons aperçu une quinzaine et coup de bol une superbe tortue, ce qui nous a permis de vous montrer ces belles images.



On voudrait remercier notre instructeur qui a été très pro et très pédagogue, il nous a donné énormément de conseils et d'astuces pour progresser rapidement. En plus d'être tombé sur un bon prof, nous avons rencontré un couple de ligerien et une suisse avec qui nous avons passé de super moments.


Koh tao à été l'expérience la plus riche depuis le début de voyage.