Caro en Corée

Le but de ce journal est de garder une trace de notre voyage à vélo dont nous aurons plaisir à nous remémorer les moments et rencontres. Il n'a pas la prétention d'un reportage sur la Corée du sud.
Du 5 au 28 juin 2018
24 jours
Ce carnet de voyage est privé, ne le partagez pas sans l'autorisation de l'auteur.
5
juin
Dans des sacs Ikea Dimpa renforcés de plastique, les Bromptons voyagent en soute. Nous, recroquevillés sur nos sièges pendant 12h
6
juin
En sortant du car de l'aéroport, nous déballons les vélos sur un trottoir de Séoul: Ankilosés, mais les Bromptons sont intacts!
Pour se dégourdir les jambes, rien de tel qu'un bon pédalage jusqu'á Banana Backpackers, notre auberge de jeunesse 
La nuit tombe vers 20h. Sur nos papilles, nous allumons le premier incendie !
7
juin
Belle journée á sillonner la ville á vélo, guidés par Maps.me. Ça roule bien, parfois sur les trottoirs
Pas mal de verdure, cette ville de 10 millions d'habitants ne nous a pas paru stressante, même si l'on y travaille beaucoup...
Tradition et ultra-modernisme caractérisent Seoul: des anciens palais sur fond de buildings 
Que l'on visite gratuitement si l'on est en costume traditionnel. Les palais, pas les buidings 😉
Les restau sont trés bon marchés, mais le choix est hasardeux, on ne comprend rien, alors on pointe les assiettes des voisins
Le centre ville est très bien entretenu: on sent le niveau de vie élevé, même si tous les quartiers ne sont pas aussi florissants 
8
juin
C'est reparti. Toute la journée au grand air, on ne ressent pas les 7h de décalage horaire.
Au hasard des rues nous nous mêlons aux coutumes du pays. Cette sculpture s'appelle Pit & Pat... comme nos Brestois!
Caro  a déjá pris de l'assurance et fonce allégrement entre temples et buildings
Avec ces petits vélos on peu partout se faufiler 
Rencontre avec les stars locales de Korean Pop. Enfin, rencontre numérique, sans doute bientôt robotique...
L'immense marché de Namdaenum
... dont une partie alimentaire pour de nouvelles sensations. On arrive à ne pas trop épicer
En fin de journée nous grimpons au pied de Seoul Tower avant de prendre la route demain le long du fleuve Han
9
juin
Tout gaillards au départ de Banana ce matin 
Une dizaine de km dans Séoul pour rejoindre la piste cyclable le long du fleuve Han. La température monte 
La piste est super bien aménagée, aires de détente-muscu, toilettes, ce pays semble consacrer de gros moyens à ses infrastructures
Dans notre insouciance nous avons réussi à faire des km supplémentaires en remontant par erreur un affluent du fleuve...
Pédaler et manger. Vu le nombre de vélo devant cette gargotte, ce doit être bon... En effet! 
Parfois des montées... ou heureusement des tunnels 
Beaucoup de cyclistes portent des foulards sur le visage: il faudra qu'on leur demande pourquoi. Enfin, pas toutes... 
Mauvaise estimation des km, 80, Airbnb introuvable: A la nuit nous devons nous rabattre sur un hôtel et nous consoler au Magkeoli*

* "Le Magkeoli est un alcool de riz coréen doux et laiteux, issu d'une fermentation des amidons de céréales..." Parfois appelé bière coréenne, pas trop fort, légèrement sucré, ça se boit comme du petit lait.

Demain, nous essayerons de faire moins crevant... pense fort Caro en s'endormant.

10
juin
Ce matin nous retrouvons dans leur petit restaurant-cordonnerie SanHie et Jun qui nous ont aidé à trouver de quoi loger hier soir 
Décollage vers midi en se régalant de cerises sauvages le long de cette route pour rejoindre le fleuve 
Distractions le long de la piste 
Le nombre de ponts et leur longueur sont impressionnants...
Et souvent uniquement pour piétons et cyclistes, ici l'état a des moyens... 
11
juin
Départ en musique: Pour soutenir les candidats aux élections, des groupes dansent et s'inclinent devant les voitures... et vélos
Alors qu'aux champs l'on s'active, sont ce Kim et Trump qui arrivent?
Ce matin nous avons la chance de rencontrer la rayonnante Maria, partie de Suisse à vélo depuis sa ville d'Interlaken 
Superbe journée à rouler en sa compagnie et à l'entendre raconter avec modestie ses voyages, le dernier a été Interlaken-katmadou!
Repartie de Suisse, elle est en train de retourner au Népal par un autre itinéraire... en plantant sa tente où c'est possible
Un régal de saveurs et d'aventures. Comme pour beaucoup, le meilleur accueil qu'elle aie reçu a été durant sa traversée de l'Iran!
Elle doit arriver au Népal en avril 2019 pour traverser l'Himalaya à pied pendant 5 mois, seule avec un guide et un porteur!
Avec des cyclistes coréens la communiction passe par les photos car il est rare de trouver quelqu'un qui parle anglais
Et des échanges de barres de céréales... Puis, si nous avons bien compris, ils nous invitent à les suivre vers un hôtel bon marché
Après quiproquos et 80km, il en restait 20, alors Maria a planté sa tente et nous sommes retournés en ville trouver un motel à 28€
Parmi les photos envoyées par Maria dont voici le site: https://www.mariatheresia.ch/
Fier d''essayer cette monture de 60kg qui a parcouru la Pamir highway
Notre drapeau est peu connu des Coréens: "France: Eiffel tower, Pizza tower (Pise), AS Monaco"...
The dream team of the day 😉. Thanks Maria, it was so inspiring to share this day with you!
12
juin
Six jours après notre départ de Rennes, tel le Créateur, nous nous reposons á Shungju. Et les Brompton méritent  un peu d'huile
La mairie de Shungju. Comme dans la plupart des pays d'Asie, les enfants ont des uniformes pour l'école. Ici voyage de classe
Nous allons souvent au "CU", supérette ouverte 24/24 que l'on trouve à tous les coins de rue et oú on peut se réchauffer des plats
Jaloux des Coréens qui ont la musique sur leur vélo, nous venons d'acheter ici un petit haut-parleur bluetooth: ça va vibrer!
Si les hébergements et les restau sont bon marché, les fruits sont assez chers. Ici un marché bienvenu et une dame bienveillante
Ballade nocturne au Chungju Light World  
Un voyage dans le voyage 
13
juin
Un petit coucou à notre vélociste favori de Chungju, quelques déviations qui nous emmèlent et ça commence à monter 
Un astucieux travail d'équipe pour planter le riz
J'avais dit à Caro que cet été nous allions suivre un fleuve: cela ne devrait donc pas grimper... elle en riz encore 😉 jaune
Cet après-midi nous roulons avec Minjae, jeune anthropologue de Séoul, qui a déjà traversé les USA à vélo d'ouest en Est 
Il nous éclaire sur les visages masqués: ce serait pour se protéger du soleil et des insectes et c'est devenu une mode
Et l'on va s'attaquer à un col, boostés par la musique de notre nouvelle enceinte bluetooth
Avec des pauses pour mesurer le chemin parcouru 
Heureux d'arriver en haut 
Avant de plonger dans la descente, chercher un motel dans la première ville, alors que Minjae plante sa tente dans un parc 
14
juin
Ça commence par de gros éclats de rire au petit déj avec Chew, Malaisien qui a planté sa tente dans un parc
Et c'est vrai que sa façon de charger son vélo est plutôt comique 
Caro s'est trouvé un petit boulot 
C'est reparti. Le long de la piste on trouve régulièrement ces abris oü l'on fait des pauses et que certains utilisent pour camper...
Déja hier nous avons doublé ce gars sur sa petite trottinette (comme celle de Basile), il parle et se filme en permanence
Pause au soleil de midi dans ce joli parc, 
En principe nous suivons le "Four Rivers bike trail" nord-sud de Séoul à Busan, en principe, car ce soir on s'égare jusqu'à Sangju
15
juin

Précisons que le but de cet album photo est à usage familial: il s'agit pour nous de garder une trace de notre voyage. Il n'a pas la prétention d'un reportage culturel sur la Corée du sud. C'est seulement un journal de nos images qui peuvent sembler banales - nous et nos vélos - mais elles évoquent des moments et des rencontres que nous aurons plaisir à nous remémorer.

Et c'est avec plaisir, chers amis, que nous vous faisons suivre ce lien pour le consulter si vous le souhaitez.


Un muffin matinal pour changer des Kimbap et nous filons faire réparer une vis cassée du support de sac: encore "service" =gratuit
Pour une idée des rues de Gumi. Nous repartons en sens inverse sur une quinzaine de km pour retrouver notre itinéraire
Jusqu'au musée du vélo où nous retrouvons ce Coréen que nous appelons "l'abeille", avec qui nous avions roulé il y a qques jours

Il ne parle pas un seul mot d'anglais et nous seulement trois mots de coréen alors nous échangeons des gestes improbables, des barres de céréales et des sourires. Il nous parle tout de même beaucoup alors que nous ne comprenons absolument rien. Il semble avoir plaisir á nous retrouver. Pour ses couleurs et ses pauses cigarettes, nous l'appellerons l'abeille qui fume.

Au musée du vélo un jeune guide a tenu à nous photographier et a exercé son anglais en nous bombardant de questions sur la France 

Les deux héros français de notre guide sont Napoléon, que l'on connaissait, et "X", dont nous avons oublié le nom et que nous ne connaissions pas: après beaucoup de palabres nous avons compris que c'était un joueur de foot du PSG. France = Napoléon + PSG. Il nous a aussi demandé ce que l'on pensait de Hollande qui, comme nous l'avions constaté à Taiwan, semble être passé pour un imbécile à l'étranger. Il nous a précisé qu'il ne se sentirait pas en sécurité en France... Hélas les médias ne braquent leurs projecteurs que les mauvaises nouvelles...

Il nous a emmené sur ce petit balcon pour faire une photo, ça valait le coup non? 
Les infrastructures, en particulier pour les vélos, sont impressionnantes: nous sommes dans un pays à l'économie florissante
Cette cabine est un Certification Center oú l'on peut tamponner un carnet. Une fois rempli, il donne droit à une médaille...
Le long de la piste, des toilettes tous les 5 km, parfois davantage... ici on ne se moque pas des cyclistes 
A une pause, l'abeille nous ratrappe et nous gave de chocolat  
Silicon valley de la Corée (Samsung, etc), la ville de Gumi est en vue. Traversée de zônes industrielles et nous totalisons 75km


Nous trouvons rapidement un motel: douche-lessive et nous allons déambuler dans les rues pour dîner dans une gargotte: excellent!
16
juin
Le long de la piste toujours des aménagements pour la vie au grand air...et cette rambarde décorative chromée sur plusieurs km
Arrêt déjeuner au Waegwan market: dégustations à plusieurs étals. La langue est à la fois une difficulté et un dépaysement total
Trouvez la française qui ne protège pas sa peau. Au loin la ville de Daegu apparait... 
Le fleuve passe près de Daegu et nous décidons d'aller dormir au centre ville, mais cette cité est immense, 3 millions d'habitants
Il nous faudra plus de 2h pour arriver au centre piétonnier qui, récompense, est super sympa... et l'on y trouve un bon motel
17
juin
Relax à Daegu. Des gilets rouges dans les rues pour nous informer mais jamais aucun policier: Quel contraste avec notre pays! 
Au musée de la médecine orientale, très didactique: acupuncture et plantes selon son type. Suis "Soyang" et la bière me convient
Chaque repas est une surprise et un voyage gustatif... pour 5€ chacun 
Les amoureux prennent le télécabine pour surplomber Daegu: Ils ont emporté leur cadena à verrouiller là haut...
A gauche les cadenas verrouillés. Nous, c'est pour déverouiller nos jambes en contemplant la ville traversée hier soir
Daegu est tout en longueur et il y en a autant à gauche et à droite de cette photo: nous comprenons notre traversée d'hier soir
18
juin
Ballade à vélo dans la fraîcheur des parcs...
... Où les retraités se relaxent, enfin presque tous 
La ballade incontournable au marché pour le plaisir des yeux, du nez et des papilles 
Le métro de Daegu est à la mesure de la technologie du pays 
 Comme partout, motel bon marché, 35€ la chambre avec sdb impec, nécessaire de toilette de la brosse à dents aux cosmétiques, café
19
juin
Pour ressortir de Daegu jusqu'au fleuve, cette fois nous utilisons le métro super clean où nos vélos sont autorisés... ascenseurs 
Et retrouvons la campagne où une classe de tout petits s'initie à l'agriculture
Ici les gros oignons c'est pour de bon 
Là c'est pour agrémenter les cyclistes, ou les statues
C'est toujours rassurant quand on voit le fleuve Nakdonggang
Que ce soit en campagne ou dans les restaurants, on ne comprend rien: "Opportunité de la contrainte" et surprises permanentes
Et parfois nous nous perdons joyeusement dans les zônes industrielles et dans les champs 
Ouf, le fleuve à gauche, les oignons à droite. Le vélo aiguise l'appétit et ça fini toujours par un feu d'artifice réparateur
20
juin
Alors qu'il a plu cette nuit, nous avons la chance de quitter notre petit bike hotel sous le soleil
Cap au Sud, et à l'horizon... 
Ca grimpe dur jusqu'à la réccompense... 
Chouette une ville, nous allons trouver de quoi déjeuner 
Sur la carte, nous ne distinguons pas les noms des lieux dits de ceux des villes alors surprise sur ce que nous allons trouver 
Des endroits faciles pour camper, ou tenter de faire le point 
En fin de journée, c'est la musique qui nous transporte pour trouver de quoi loger 
Ouf, un patelin improbable où l'on nous indique un motel à 5km, illuminé en pleine campagne.
Comment la musique nous transporte (Poussez le son à fond!)
21
juin
Le long de la piste nous progressons en langue... des signes. Partout en plein air, des appareils de gymnastique. 
Arrivée à Busan, 2ème plus grande ville de Corée.  Montagnes, plages, gratte-ciels, il y en a pour tous les goûts 
Sur la plage de Haeundae, nous immortalisons notre arrivée
Ça change de nos soirées en pleine campagne... 
22
juin
Les Bromptons restent pelotonnés au pied de notre lit, aujourd'hui c'est métro... très luxe et clean
Nous arrivons vers midi aux temples de Beomeo où, surprise, le déjeuner nous est offert: Bibimbap en self service  
Puis visites en silence et en chaussettes 

Ensuite sur la longue ligne de métro du retour, nous faisons halte à Shinsegae, le plus grand centre commercial du monde, lit on ici. Bon, seulement une petite partie pour constater avec plaisir qu'on faisait la queue chez Hermés, Cocorico.

Et ce vendredi soir, la plage de Haeundae s'anime pour le week-end 
23
juin
Les soeurs indiennes rencontrées à notre hostel, l'une habite Toronto, l'autre Bombay, une 3ème Londres, elles se retrouvent ici
Sur une carte, Caro a repéré un temple en bord de mer alors nous reprenons les vélos le long de la côte... St Malo? ou Songjeong?
La côte devient escarpée et Maps.me nous fait prendre un itinéraire... sportif
Enfin les temples... mérités!
... dont nous espèrons recueillir les bienfaits 
Le soir nous repassons à vélo devant notre Korean pop star favorite qui nous charme avec le tube local "Amor Fati" 
...pour rejoindre la Gwangali beach vantée par les guides: la route encombrée du samedi soir n'a pas été une promenade romantique
24
juin
Aujourd'hui, c'est plage! 
Allons choisir un parasol: les Coréens préfèrent avoir la peau claire et évitent à tout prix le soleil
C'est là où Caro ose me lancer "Enfin des vacances" alors qu'elle vient déjà de se ballader 800km à vélo!... Bronzage cycliste... 
L'homme masqué surveille. Les amoureux se selfient à qui mieux mieux
Pratique la douche des gosses. Kim et son papa, contente de nous trouver pour exercer son français et nous d'entendre notre langue
25
juin
Alors que certains partent à la plage, nous réveillons les Bromptons pelotonnés au pied du lit et bye bye beautiful  Haeundae 
Direction la gare de Busan pour prendre le KTX, TGV coréen (c'est à dire sans grèves comme le commente Olivier), vers Seoul 
Seoul, Dongdaemon design plazza
Street food et marchés 
Home, sweet Banana home 
26
juin

"Sunshine is delicious, rain is refreshing, wind braces us up, snow is exhilarating; there is really no such thing as bad weather, only different kinds of good weather." Lit on à l'entrée d'un musée de Seoul

Juin peut être pluvieux en Corée mais voici seulement notre première journée de pluie, alors nous nous abritons dans les musées
Celui de l'histoire contemporaine de la Corée montre son évolution. A la fin de la guerre de Corée, en1953, le pays était anéanti
Puis son impressionnante révolution économique et technologique a bâti des empires industriels tels que Hyundai, Samsung, etc
Aujourd'hui son futur se dessine avec un nouveau président  
27
juin
Le long du fleuve, pistes cyclables et jardins. Sous tous les ponts, des machines de gym: les coréens sont attentifs à leur image
A quoi reconnait on les cyclistes coréens? 
28
juin
Au revoir à Banana Backpackers et à Gunjan qui quitte aussi l'auberge pour rentrer en Inde
Au luxueux aéroport de Séoul, du piano au wingsuit simulator
29
juin

Les Coréens: sympatiques, respectueux et serviables.

La cuisine coréenne: Excellente, variée et bon marché: 5 à 8€ le repas au restau (Pas de dessert ici). Le choix est pratique: hors des grandes villes on ne comprend rien à la carte en Coréen. alors Il suffit de pointer un prix qui convient et découvrir la surprise, nous n'en avons jamais eu de mauvaise. C'est assez épicé mais on peut doser.

Les parcours cyclables super bien aménagés: ce pays à l'économie florissante a des moyens d'infrastructure dont nous pouvons rêver en France.

Le sentiment de sécurité: les Coréens laissent trainer leur téléphone ou leur sac à main dehors sur une table ou au restaurant.

Les hébergements confortables et bon marché: autour de 35€ la chambre double avec salle de bain et tout le nécessaire de toilette: brosse à dents, dentifrice, rasoir, gels douche, shampoing, produits cheveux, gels et crèmes pour s'en mettre un peu partout... au hasard. Soucieux de leur image, les Coréens sont fervents de cosmétiques. Et café, thé, bouilloire, frigo et micro-ondes dans les chambres.

L'exotisme de la langue Coréenne, différente du Mandarin chinois, qui est une aventure quotidienne, surtout hors des grandes villes. Alors gestuelle, google traduction: fou rires et surprises...

Même dans les grandes villes, l'ambiance nous a paru sereine, pas de patrouilles de police armée comme chez nous, pratiquement pas de désœuvrés, pas de mendicité, jamais de demande de pourboires, aucune fouille de sac nulle part.

Le pays allie tradition et technologie: disposer du wi-fi est pratique et économique.

Les transports en commmun sont nickels, confortables, bon marché et bien organisés. (Quel choc en arrivant à Roissy...!)

Il y a partout des toilettes et elles sont propres: le long des pistes cyclables, dans les villes, près des plages, très repérables, elles ne sont jamais loin.

Bien sûr la Corée du Sud a ses difficultés (climat rigoureux, natalité en baisse, voisins menaçants, etc ). Elle ne bénéficie pas de notre magnifique variété de paysages français. Mais il s'en dégage une impression de dynamisme positif et de respect qui contraste avec notre France trop souvent pleurnicharde avec ses grèves à répétition et sa tendance à donner des leçons. La Corée du Sud fait partie des pays que beaucoup regardent encore avec condescendance alors qu'économiquement ils nous ont largement dépassé. Et les économies dominantes vont imposer leur mode de fonctionnement, voire leur culture, ce qui a été le cas des USA et qui est en train de basculer en Asie.

Allons nous tous bientôt danser le "Gangnam Style" de Psy? Dans ce clip farfelu, il se moque gentiment du style des habitants de son quartier huppé Gangnam de Séoul:

https://youtu.be/9bZkp7q19f0

Pour mieux connaître la Corée du Sud, entre autres documents, le petit livre "Corée du Sud, le goût du miracle" de Sébastin Falletti, dans la collection de poche "L'âme des peuples" est facile à lire et instructif.

Et puis un vrai blog, superbe sur la forme et sur le fond, celui de nos amis cyclomigrateurs Irène et Joël, voyageurs au long cours qui sont passés en Corée du Sud: http://cyclomigrateurs.fr/les-quatre-rivieres/

Ne sommes nous pas devenus de vrais cyclistes Coréens?