Carnet de voyage

Découverte du Douro entre Porto et Barca de Alva

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Découverte de la vallée du Douro au fil de l'eau et à travers les vignobles et le vin de Porto
Mai 2022
7 jours
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Publié le 7 mai 2022

Bientôt le départ… et pour vous donner un avant-goût de ma prochaine escapade, je vous propose une petite visite des caves de Porto, réalisée il y a quelques années, lors de laquelle j'ai découvert l'histoire du vin de la région et l’origine du "porto"...

Tout d'abord, il faut savoir que le porto n'est pas cultivé à Porto même, mais sur les coteaux escarpés du Haut Douro, longeant les 150 kms du fleuve du Douro jusqu'à Barca de Alva à la frontière espagnole. Autrefois, les barcos rabelos, ces bateaux typiques que l'on voit encore sur les quais de Porto, transportaient les vins du Haut-Douro vers le port de Porto.

L'origine du vin du Douro remonte au temps des romains. Lorsque les romains arrivent au Portugal au IIème siècle avant JC, ils s'installent dans la vallée du Douro, cultivent la vigne et élaborent du vin le long de la rivière du Douro, là où le porto est produit de nos jours.

Par la suite, au XVIIIème siècle, un traité est signé pour faciliter le commerce entre l'Angleterre et le Portugal qui stipule qu’en échange des vins de la région, les portugais vont pouvoir bénéficier des produits manufacturés anglais. Petit à petit, les anglais s'implantent à Porto et les négociants anglais créent un comptoir dans la ville, jusqu'à contrôler la production, de la récolte à la mise en bouteilles, en achetant même jusqu’aux domaines viticoles… Certains portugais voient cette situation d'un mauvais œil, et à l'occasion d'un mardi gras, des ivrognes incendient les locaux de la compagnie anglaise . C'est le marquis de Plombal qui fondera une compagnie portugaise qui détiendra par la suite le monopole des vins du Haut-Douro.

Même si les portugais avaient repris le contrôle, les échanges restaient tout de même privilégiés avec les anglais. Les marins anglais venaient chercher le vin du Haut-Douro dans le port de Porto. Une fois arrivés en Angleterre, ils répondaient à ceux qui leur demandaient, qu'ils transportaient du vin de porto. D'où le nom donné à ce vin ! La ville de Porto a ainsi donné son nom aux fameux vins qui l'ont fait connaître dans le monde entier et le vin de porto a fait la célébrité de la ville Porto.

Quant à l’origine de l'apéritif, elle remonte au XVIIIème siècle. Un marchand anglais se rend compte que le vin portugais qu'il expédie en Angleterre, supporte mal le voyage en mer et arrive dans son pays, transformé en piquette. Pour y remédier, il ajoute un peu d'eau de vie dans la barrique et ça marche… le porto vient de naître !…

Visite d'une des nombreuses caves de porto sur les quais de Vila Nova de Gaia, sur la rive gauche du Douro.

C'est lors d'une petite excursion en bateau, « à la découverte des 5 ponts », sur l’estuaire de ce fleuve envoûtant, que j'ai eu envie d'aller voir plus loin… là où se trouvent les vignobles de Porto.

Avant d’aller plus loin, quelques photos du Douro lors d'une de mes dernières balades à Porto.

L'estuaire du Douro et ses fameux bateaux "barcos rabelos" qui transportaient les tonneaux de vin du Haut Douro...

Allez, bientôt le départ, vous êtes prêts ?...

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Publié le 8 mai 2022

Information à l'attention des passagers qui voulaient m’accompagner sur le vol à destination de Porto…

La tempête Covid est venue perturber mon voyage. 🥲

Le départ, prévu aujourd'hui, est annulé et reporté à une date ultérieure !...

Désolée pour le désagrément occasionné !

J’espère me remettre très vite sur pieds. A très bientôt… j'espère !

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Après presque trois semaines, j’ai réussi à décaler mes vacances et suis à nouveau dans les starting-blocks pour une nouvelle tentative… prête à découvrir les rives du Douro.

Mon vol est prévu à 11h15 et doit atterrir à Porto à 11h55. Je vous rassure, je n’y vais pas en fusée!… c’est juste que le Portugal a un décalage horaire d’une heure avec la France.

J’attends patiemment devant la porte 42 quand je me rends compte que le couple, qui était assis à côté de moi, a disparu. Je me lève et vois afficher sur l’écran un vol pour Francfort ! Aïe… je n’avais pas vu l’heure, il est 10h55 et le vol est à 11h15. Sur le tableau, la porte a changé. C’est la porte 46 maintenant ! Je trouve la salle et arrive juste pour passer devant tout le monde avec mon billet speed-boarding (embarquement prioritaire). Après avoir passé le contrôle, on attend assez longtemps dans le couloir. L’avion arrive enfin! Il est en retard car ils ont eu un problème sur le parcours précédent et les passagers ont été obligés de changer d’avion. Rassurant ! On monte dans l’avion. On ne part pas. Que se passe-t-il ? On nous explique qu’il faut attendre l’ingénieur de maintenance pour signer les documents afin d'autoriser le décollage ! Bon, on part enfin avec 3/4 d’heure de retard. Je commence à me demander si je vais avoir la correspondance pour mon train…

Départ retardé et vol au dessus des nuages avec le soleil et des vues splendides  

On arrive à Porto avec 3/4 d’heure de retard. Logique !

Comme j’ai un speed boarding, ceci inclut également le speed « out boarding » (débarquement rapide). Vu le temps passé dans les couloirs, les escalators, le passage dans les parkings pour arriver enfin au métro… je n’y crois pas vraiment. Je vais devoir prendre le train suivant qui est deux heures plus tard.

Coups de chance sur coups de chance ! Un contrôleur aide les touristes à prendre leurs tickets. Lorsqu'il me voit, il vient direct vers moi pour m’aider. J'ai mon ticket. Je cours sur le quai et le métro qui passe toutes les 30 minutes, arrive juste 1 minute après mon arrivée sur le quai. Le gentil contrôleur m'a dit d’aller jusqu’à Trinidade pour faire mon changement pour la gare de Campanha alors que je voulais faire mon changement à Senhora. Je pense que c’est la même chose mais je l’écoute… sauf que sur le quai de métro de la station Trinidade, il y a plein de monde et beaucoup de lignes de métro sur la même rame. Je parle avec une dame portugaise… avec les mains, qui me dit de l’accompagner dans le wagon pour qu’elle me montre l’arrêt. Non seulement elle m’indique où je dois sortir mais en plus elle sort de la rame et me montre le chemin pour aller prendre mon billet. Quelle gentillesse ! Devant un guichet, j’attends et je parle avec une hollandaise, en allemand, et lui explique que mon train est dans deux minutes, oui deux minutes !! Alors elle me laisse passer devant elle. Mince, c’est juste un bureau d'information. Je continue mon chemin, tombe sur une jeune portugaise avec qui je parle… espagnol. Elle m’indique les guichets… non pas le temps… elle m'accompagne jusqu'aux guichets où je dois me rendre mais la queue est tellement longue que je retourne sur le quai. Je trouve un monsieur portugais... qui parle français, et lui demande s’il pense que je peux monter et acheter le billet dans le train. Je le suis jusque dans le train pour qu'il explique mon cas au contrôleur. Il regarde par la fenêtre et m’indique que le contrôleur n'est pas dans le train mais sur le quai. Je traverse le wagon, descends du train et vais expliquer au contrôleur que je n’ai pas de billet. Il me fait signe de m’asseoir et viendra plus tard. Cool ! Je m'assois, le train part et tout ça s’est passé en deux minutes entre 13h23 et 13h25 !!! Mais je suis dans le train, soulagée et essoufflée !…

Le train traverse des villes, des forêts de conifères mais je ne vois pas le Douro, ni le contrôleur du reste… Après une heure de trajet, je règle enfin mon trajet et quelques minutes plus tard, le Douro apparaît comme par magie. C’est juste magnifique et je saute sur mon téléphone pour prendre des photos, des photos, et encore des photos…

Première vue du train !… 
Quelques vues des paysages par la fenêtre du train. 
Trajet sur le bord des rives du Douro où seul le train peut passer… et les passagers contempler ces paysages de toute beauté…

A la gare de Regua, l’attente est un peu longue. Un contrôleur explique en portugais ce qui nous oblige à rester en gare. Ne comprenant pas (ñao percebo), je demande à une jeune portugaise. Je lui dis que ñao falo portuges. Comme je ne parle pas portugais, elle me propose de parler en anglais et me dit que le train est en panne car il ne supporte pas la chaleur. Ah oui, il fait quand même 35 degrés à l’ombre!

En attendant, on commence à discuter de son nouveau travail dans le tourisme. Elle fait un stage de trois mois dans un hôtel de luxe qui surplombe les vignes et le Douro. On papote, on papote… En même temps, je me demande si tous mes efforts à la gare de Porto ne vont pas être vains. J'ai l'impression que nous allons devoir prendre le train suivant, celui pour lequel j'ai évité deux heures d'attente à Porto, en sautant dans ce train !...

Bonne nouvelle, le train repart mais avec un bruit bizarre quand même. Ma voisine de train descend à la station précédant la mienne. Quand je descends, je suis seule sur le quai dans un petit village... au milieu de nulle part.

Une gare, un hôtel, une valise… 

L’hôtel, enfin le seul hôtel, est comme je l’imaginais. Surplombant le Douro avec une vue magnifique ! Que du bonheur… l’endroit idéal pour profiter d’un moment de détente au bord de la piscine après une journée riche en rebondissements !

Joli cadre ! C’est la vue de ma chambre et du bord de la piscine 

Après le dîner, une petite balade dans le village de Tua pour voir le coucher du soleil et les habitations assez vétustes…

La piscine au coucher du soleil 


Des oranges, des citrons, des reflets dans le Douro 


Un tout petit village avec des habitations assez vétustes 

Il est temps d'aller dormir. Boa noïte !

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Ce matin, lever de bonne heure pour aller à la rencontre du soleil. A 6 heures, j’ai déjà enfilé ma tenue de marche, pris une bouteille d’eau, au cas où, on sait jamais… et bien sûr mon téléphone, greffé sur ma main, pour photographier le soleil dès qu’il va se lever.

J’ai vu qu’il y avait une petite randonnée de 3 kms sur les bords du Douro, parfaite pour un début de journée, et en plus elle passe sous ma fenêtre et est accessible de la terrasse de l’hôtel.

Départ de ma randonnée, à l’aube… 

Je longe le Douro sur environ 500 mètres et j’aperçois deux chiens errants, installés sur le sentier. Aïe ! Téméraire comme je suis devant les chiens, je rebrousse chemin et décide de prendre la route qui surplombe le chemin et le Douro. Mais je ne peux pas redescendre vers le Douro. Alors je continue sur la route à lacets et je m’enfonce dans les terres au milieu des collines recouvertes de vignes. C’est magnifique !

C’est encore sombre, le soleil n’est pas encore levé… 


Mais le soleil n’apparaît toujours pas. Il est caché par les montagnes. Je poursuis mon chemin jusqu’à un petit village du nom de Ribalonga, apparemment très quelconque. J’y découvre des trésors… dans les ruelles pavées, des maisons atypiques, des églises, des chapelles, des fontaines, des propriétés vinicoles ou viticoles… 🤔

Il est où le soleil… 


Et d’un coup, il est déjà 7h29, le soleil passe au dessus des sommets et ses rayons réchauffent et transforment le paysage.

Lever du soleil, apparition des couleurs, la vie reprend !… 


Je fais le chemin du retour au pas de course pour reprendre en photo les paysages sous le soleil. Que du bonheur !

Vignes et oliviers… 
L’Alto Douro, la région des vignobles, classé au patrimoine mondial…
Retour vers le Douro et Tua… 


Heureusement que j’avais prévu de l’eau et des bonnes chaussures de marche car les 3 petits kms sur terrain plat se sont transformés en 12 kms avec un dénivelé que je ne saurais calculer mais bien réel et j’ai fait 2h30 de randonnée au lieu d’une petite heure de marche. L’avantage c’est que le retour était en descente jusqu’à Tua et j’ai mis deux fois moins de temps à descendre qu’à monter. En arrivant à Tua, j’en profite pour faire un tour de village, c’est à dire le tour de la gare et de l’ancienne maison du garde barrière où l’on peut voir l’ancien système de changement de voie, du vieux matériel et des trains collectors.

Même les pots de fleurs sont typiques… 

Cette belle randonnée m’a donné de l’appétit pour aller déguster un excellent et copieux petit déjeuner servi à l’hôtel, avant d’aller prendre le train pour Pinhao.

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Publié le 28 mai 2022

Je pars jusqu’à la gare, enfin je traverse la rue et les rails. Je ne m’attendais pas à voir autant de monde sur le quai mais je comprends vite qu’ils sont venus en car et vont prendre le train pour longer le Douro. Le train arrive et je monte dans un wagon où un couple suisse est installé. Nous échangeons quelques mots et comme ils ne parlent ni français, ni allemand, bizarrement ils décident de lancer la conversation en anglais. Pourquoi pas ! Ils sont là pour six semaines. On discute de nos voyages et visites au Portugal. Intéressant !

Départ vers Pinhão ! 

Le train s’arrête à Pinhão dans une des plus belles gares du Portugal avec ses azuléjos sur les murs extérieurs qui représentent la vie du Douro et de ses habitants avec principalement des scènes autour de la vigne et des vendanges. Juste magnifique !

Gare de Pinhão 


Je descends vers le Douro et m’arrête au premier stand de vente de billets pour faire une croisière d’une heure sur le Douro dans un barco rabelo, le bateau typique qui transportait les tonneaux de vin du Haut Douro vers Porto avant qu’ils ne soient remplacés par les transports ferroviaires et routiers.

Avant d’embarquer, je dispose d’une petite heure pour pique-niquer et découvrir le Rio Pinhão.

Rio Pinhão 

J’arrive dix minutes avant le départ de l’excursion de 12 kms jusqu’à la Quinta de Romaneira. Le long du trajet, les coteaux, recouverts de vigne, sont tous différents et forment des figures géométriques. Magnifique ! Il paraît qu’il faut venir en septembre où les couleurs virent du vert au rouge orangé et les vendanges sont des périodes de fêtes et de coutumes traditionnelles…

Balade sur ce Barco Rabelo a l’effigie de la marque de porto… Cruz 
Vues de la croisière… 

Après l’excursion, je longe les quais de Pinhão et traverse le pont pour découvrir la ville sous un autre angle.

Je reviens à la gare avec presque une demi-heure d’avance, épuisée par la chaleur. Il fait 36 degrés ! Je m’assois à une table comme beaucoup de gens et attends patiemment. Mon train est à 15h57. Je me dirige vers le quai une petite dizaine de minutes avant l’heure, demande au contrôleur sur quel quai je dois aller. Bien sûr, c’est celui d’en face. Lorsque je veux traverser les rails sur le passage pour piétons, je vois mon train arriver. Je le laisse passer mais le dernier wagon s’arrête sur l’endroit où je dois traverser. Je contourne le train mais comme il est près du quai, je dois escalader… ça va je suis jeune et sportive mais pas facile de trouver de l’énergie avec cette chaleur ! Je monte dans le train qui part aussitôt, 4 minutes avant l’horaire prévu ! I…

Une belle journée bien remplie qui va se terminer au bord de la piscine…

Et non ! Le ciel se couvre et a envoyé quelques gouttes de pluie…

Et pour terminer la journée, un coucher du soleil sur le Douro…

Boa noite !

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Publié le 29 mai 2022

Ce matin, c’est grasse matinée et j’en profite pour souhaiter une belle journée à toutes les mamans…

J’ai étudié le circuit que je voulais faire hier et pour éviter les chiens errants, j’ai trouvé mon chemin. Il est 6h45 quand je démarre derrière la gare. Le circuit passe par l’ancienne voie ferrée, construite en 1884, qui reliait Tua à Mirandella sur 54 kms. Le sentier est parallèle à la voie ferrée actuellement en service et surplombe le Douro. C’est beau… que dire de plus !

Oups ! Un panneau m’indique que la voie est encore en service…

Je poursuis en direction du Rio Tua et du barrage de Tua, jusqu’au mirador avec une vue époustouflante sur l’ouvrage hydraulique.

Au mirador, c’est la fin du circuit… la ligne n’est donc plus active !… 

C’est grâce aux différents barrages installés sur les Rio affluents du Douro que la navigation a été rendue possible sur le Douro. Avant, il était dangereux de naviguer sur ce fleuve et les bateaux se déplaçaient avec des tonneaux remplis à moitié pour flotter en cas de chavirement…

Demi-tour. Je poursuis jusqu’à la Casa do Cantoneiro où se vendent des vins locaux et d’où l’on a une vue sur le barrage et le pont de chemin de fer.

Je poursuis jusqu’au barrage. Il est presque 7h30 et le soleil, ponctuel, se lève… enfin passe au dessus des montagnes et se reflète dans le nuage d’eau projeté par la force du barrage.

Je pourrais m’arrêter ici, mais comme la route monte en lacets, j’imagine que la vue doit être belle un peu plus loin. J’y vais et en effet, c’est Beau !

Encore quelques lacets…

Je prends le chemin du retour jusqu’au barrage et traverse un petit hameau magnifique…

…avant de longer le Douro sur une partie aménagée avec des pontons sur l’eau… mais comme c’est Beau !

J’ai même l’impression d’être ailleurs, dans un pays lointain…

Un petit air de zénitude asiatique, non ?… 

Tout cela m’a ouvert l’appétit et je vais savourer le petit déjeuner avec son jus d’orange fait maison avec les fruits du jardin, ses confitures maison de figues, de tomates et d’abricots, ses gâteaux aux noix… le tout sur la terrasse avec vue sur le Douro !

Je pense que j’ai fait le tour de tout ce que j’avais à voir sur Tua et ses alentours à pied. Il est temps de bouger vers une autre destination un peu plus loin sur le fleuve…

Je vous laisse, je vais faire ma valise, j’ai un train à prendre !

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Publié le 29 mai 2022

Avant de quitter l’hôtel, je profite de la terrasse près de la piscine. Au moment de payer, la note est surprenante… le montant à régler représente seulement les deux tiers de ma réservation. Je me demande si j’ai bien compris ce qu’ils me disaient ou peut-être se sont-ils trompés de chambre… mais non ! Ils m’expliquent qu’ils me font une ristourne parce que j’ai occupé la chambre, seule… quelle belle surprise !

En arrivant sur le quai, je me fais une copine portugaise qui vit en France et est originaire de la région, à une quinzaine de kilomètres de Tua. Elle me raconte sa jeunesse au pays avec toutes les traditions locales. Il faut venir en juillet pour le feu d’artifice et en septembre pour les fêtes des vendangeurs. Les vendanges sont difficiles car elles se déroulent sur les coteaux très pentus et il faut monter des centaines de marches qui ne se voient pas de loin mais épuisent les vendangeurs avec la chaleur. Elle me montre les champs d’oliviers car la région est réputée pour la production d’huile. Dans sa ville natale, c’est la culture des pommes. Elle m’explique que l’été, avec la chaleur, le Douro forme de la brume et dans son village, ils sont comme au-dessus des nuages… Notre conversation s’arrête à la gare de Regua où je dois descendre pour emménager dans mon nouvel hôtel. Rien à voir avec le précédent ! La chambre est très agréable mais la vue est « urbaine ». J’aperçois quand même le Douro partiellement.


Je pars me balader sur la promenade sur le bord du Douro, aménagée sous le remblai. Les touristes sont nombreux et les sportifs aussi car c’est la journée du marathon de Regua. Rien à voir avec la vie tranquille et les merveilleux paysages de Tua…


Balade de 6 kms sur le paséo le long du Douro
La région et les deux hommes importants, Mario Fernandez et  Marquez de Pombal 
L’effigie du porto Sandeman sur la Quinta face à Peso da Regua 
Les 3 ponts de Regua… impressionnants ! 
Autour du Corgo Real, affluent du Douro 

Je rentre à l’hôtel pour recharger un peu les batteries avant d’aller réserver mes excursions pour cette semaine. Les guichets des compagnies sont toujours fermés. Je pensais qu’ils allaient ouvrir en fin de soirée. Mais non! Je me renseigne dans une boutique qui vend des croisières. Ma joie retombe lorsque j’entends qu’ils n’organisent pas de sorties avant le week-end prochain car la saison n’est pas encore commencée… c’est trop calme, pas assez de touristes !! 🥲

J’essaie de me remonter le moral… je n’ai même pas un verre de porto à boire ! Il va falloir que j’y pense sérieusement… En rentrant à l’hôtel, je découvre quelques frises d’azulejos sur les murs.

Demain est un autre jour!

Boa noite !

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Publié le 30 mai 2022

Ce matin, je pars sur les quais en espérant trouver un bateau pour Barca de Alva. On ne sait jamais… il pourrait y avoir une croisière organisée pour un groupe à laquelle je pourrais me joindre. Malheureusement, aucun départ n’est prévu et la cabane de vente de billets est toujours fermée.

Fermée, closed, cerrada, ungeöffnet, chiusa…

Seul, le ciel a changé de couleur et est passé du bleu soleil au gris menaçant… Je dégaine le plan B et monte dans un bus. Après 35 minutes de routes en lacets pour un trajet de 7 kms, j’arrive à Lamego, l’une des plus belles villes de la région et du nord du Portugal…

Des petites ruelles piétonnes entourent le château.


Le centre ville abrite une belle cathédrale imposante.


Je déambule dans les rues tranquilles, sans le moindre touriste. Les places sont vides…


Il commence à pleuvoir lorsque j’arrive au pied des marches qui montent au Sanctuaire de Nossa Senhora dos Remedios de Lamego. C’est un lieu de pèlerinage réputé au Portugal. Mais ce matin, les pèlerins ne sont pas nombreux… juste ma pèlerine sur mon dos pour me protéger de la pluie.

Après les 90 premières marches, une déviation pour travaux m’oblige à contourner les escaliers par des allées aménagées dans le parc pour la circonstance.


Mais il reste encore 407 marches à grimper sur l’ensemble des 689. Cet immense escalier de neuf paliers laisse découvrir des azuléjos bleus et blancs représentant des scènes de la bible.


Avant de gravir les dernières marches, un obélisque sur une fontaine trône au milieu d’une cour entourée de piliers surmontés de statues. C’est la place des rois où sont représentés 18 rois d’Israël.


L’extérieur de l’église vu sous tous ses côtés.


L’intérieur du sanctuaire est magnifique et très coloré avec ses azuléjos, son orgue, son plafond, son benitier en forme de coquille St Jacques… et son autel représentant Notre Dame des Remèdes.

Du sommet, la vue plongeante sur Lamego est magnifique…

Lamego est à 644 mètres d’altitude. Les nuages sont gorgés de pluie. il est temps de repartir prendre mon bus pour voir s’il fait meilleur dans la vallée…

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Publié le 30 mai 2022

De retour de Lamego, le temps est légèrement plus sec à Regua et les températures plus douces. Entre hier et aujourd’hui, on a perdu entre 10 et 15 degrés. Mais le ciel est gris.

Pour profiter de ce changement de temps, beaucoup plus supportable, je pars faire une randonnée sur les bords du Douro en direction du barrage de Bagausta. Hier dans le train, ma copine Marceline m’a expliqué qu’une écluse se trouvait à côté du barrage pour faire passer les bateaux. A voir !

Je pars et traverse l’un des trois ponts réservé aux piétons, celui en fer. Celui en pierres étant réservé aux voitures et celui en béton, c’est l’autoroute.

Trois ponts, tous d’architectures différentes… 


Et j’emprunte la N222 qui longe le Douro. Un peu dangereux de marcher sur le bas côté de la route avec les voitures. Pourtant, la veille j’avais aperçu des randonneurs… Les paysages sont sympas malgré les nuages.


Je vois un mini bus qui dépose des touristes américains devant un portail. En levant la tête, je constate que c’est un domaine oeno-touristique. Je me mêle au groupe et profite de la visite guidée de la propriété.

Belle propriété avec un accueil des touristes en chambres d’hôtes…  

On commence par un petit tour dans les vignes où l’on voit bien les marches, dont me parlait Marceline, qui grimpent jusqu’aux vignes les plus hautes au sommet de la colline. Aucune machine ne peut être utilisée, les vendanges se font à la main. Il paraît que les vendangeurs, responsables des corbeilles, doivent monter et descendre ces marches entre 20 et 25 fois par jour. Le guide explique que les vendanges se passent dans la bonne humeur mais il est très difficile de recruter la main d’œuvre. Et pourtant, le porto est à discrétion toute la journée !

En parlant de porto, c’est l’heure de la dégustation. Porto blanc, porto rouge et petits toasts avec confiture de vin… j’ai bien fait de m’arrêter !

Les américaines rigolent d’un rien en allant découvrir les chais dans la cave et les bacs à écraser le raisin. Le guide explique que les grains de raisin sont écrasés avec les pieds. Pour obtenir le porto, ils mélangent 20% d’alcool pour 80% de jus de raisin obtenu.


En repartant vers le barrage, quelques propriétés sur le chemin au milieu des vignes et des orangers…


Et j’arrive enfin au barrage, colossal, avec une écluse qui paraît si petite dans l’ensemble. Par chance, un bateau arrive pour passer l’écluse !

Vue du haut 

L’eau est évacuée, le bateau descend et disparaît petit à petit pour réapparaître 27 mètres plus bas, une fois que la porte se relève pour s’ouvrir et laisser passer le bateau.

Vue du bas 

Et c’est l’heure de rentrer. Je pensais trouver un bus pour le chemin du retour mais je vais parcourir les six kilomètres de retour à pied…

Une belle journée riche en découvertes et totalement improvisée…

Boa noite ! Muito em breve !

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Publié le 31 mai 2022

Ce matin, le soleil décide d’envoyer quelques-uns de ses rayons. C’est le moment d’en profiter pour prendre le bus jusqu’à Vila Réal à une vingtaine de kilomètres de Regua… vingt kilomètres mais une heure de route en lacets, deux montagnes à traverser et des paysages magnifiques au milieu des vignes.


L’arrivée à Vila Réal se fait au terminal de la gare routière, autant dire au milieu de nulle part. Je me renseigne pour rejoindre le centre ville. Ce n’est pas si loin que ça finalement. En cinq minutes, j’arrive sur la rue centrale devant le tribunal. Exactement là d’où partent les bus. La ligne qui m’intéresse est la Linhea 1.

En vingt minutes, je me retrouve encore au milieu de nulle part, à un carrefour. Le chauffeur m’indique le chemin pour me rendre au Palais de Mateus. Mon amie Iracéma, originaire de la région, m’avait vanté la beauté de cet endroit. Pour 10 euros, je peux accéder au palais et à ses jardins.

Le palais de Mateus

Les jardins

Le musée du vin à ciel ouvert

Après avoir découvert cet endroit magnifique, je repars vers Vila Réal pour faire un petit tour de ville.


Le temps est menaçant et je prends un bus pour rentrer à Regua. A peine en route, je repose la question au chauffeur sur la destination car on vient de laisser la direction de Regua et on rentre dans le centre de la ville. Il me confirme que c’est Regua. À nouveau, je demande Peso da Regua ? À nouveau, il confirme Regua por Noregua ou Regua por no Regua… j’ai un doute sur la phonétique et sur ma compréhension. On fait toute la banlieue de Vila Réal, on fait des boucles pour prendre des passagers et revenir aux ronds points qu’on a quittés. Pas de stress, ce n’est que le début de l’après-midi. Si ce n’est pas la bonne destination, je pourrai toujours revenir avant la nuit. Et sur la route je vois un panneau Nogueira Regua. Me voilà rassurée jusqu’au moment où le chauffeur passe une annonce et des personnes répondent… c’est alors qu’on quitte la route pour monter dans le village de Nogueira, puis demi-tour pour revenir sur la route.

Un kilomètre plus loin, même scénario ! Et le bus prend un chemin où il n’est pas possible de croiser une voiture… du reste en voilà une qui arrive. En voyant le bus, elle fait marche arrière pour trouver un endroit pour se garer et nous laisser passer.

Un vrai sketch ! Si on fait des détours comme ça, à chaque croisement, on n’est pas arrivés. Et le chauffeur n’est pas le meilleur pilote qui soit… on se regarde dans le bus, à chaque embardée et surtout dans les virages pris un peu rapidement. Encore une annonce mais personne ne répond. On reste donc sur la route jusqu’à Regua. En arrivant, il me regarde et me dit qu’on est bien à Regua. Ouf !

L’avantage de ce trajet, c’est que j’ai pu découvrir les montagnes entre Regua et Vila Réal par deux routes différentes avec de très beaux paysages des deux côtés.

Carte des deux trajets, l’aller par Cumeeira, le retour par Nogueira et la vallée du Corgo.


De retour à Regua, le soleil est là au milieu de quelques nuages bien noirs…

Une balade sur les bords du Douro avant que le soleil ne disparaisse derrière la montagne…

Boa noite !

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Publié le 1er juin 2022

Ce matin, il pleut et pas qu’un peu. Je regarde par la fenêtre. Les parapluies sont de sortie, les voitures ont allumé leurs phares et le ciel est chargé de nuages plutôt noirs. Impossible de prendre le petit déjeuner sur la terrasse !…


Je me mets à lire le roman policier que j’ai emprunté à la bibliothèque de l’hôtel. Je jette régulièrement un œil par la fenêtre mais c’est le déluge. Une éclaircie en milieu de matinée m’entraîne vers l’extérieur… il ne pleut plus et il y a même un bout de ciel bleu, tout petit mais il est là.


L’important est de ne pas perdre le moral et rester optimiste… En début de semaine, j’avais rencontré trois cyclistes portugais au petit déjeuner et leur avais demandé leur circuit. Ça tombait bien, ils avaient fait la route entre Pinhao et Regua la veille et partaient sur Porto, juste le circuit que j’avais repéré au cas où j’aurais l’opportunité de louer un vélo. A la suite de quoi, je m’étais renseignée à la réception sur les possibilités de louer un vélo.

Je me dirige donc vers le loueur de vélo, juste en face de l’hôtel. Il a un vélo pour moi soit pour 3 heures, soit pour 8 heures. Je vais également chez Europcar pour comparer les prix. J’étais étonnée de cette adresse et je constate qu’ils louent bien des vélos mais sur réservation.

Un regard sur la météo qui a l’air de se maintenir, ma tenue de sport, un pique-nique et des bouteilles d’eau… et le tour est joué, je prends possession de mon vélo pour 3 heures et j’emprunte la N222 pour aller jusqu’à Pinhao.

Entre Regua et Pinhao, d’un côté, c’est la ligne de chemin de fer et de l’autre, c’est la route. J’aurais fait les deux rives ! Au milieu, ce sont les bateaux… la croisière sera pour une autre fois !

Mais que c’est beau ! Les paysages, les propriétés vinicoles avec les coteaux en terrasses, les vignes, les oliviers, les couleurs, le soleil, le ciel bleu….

Et les odeurs… je pensais à du romarin mais ce sont les eucalyptus qui sentent aussi bon tout le long du parcours.

Et destination finale, Pinhao où je m’arrête pour pique-niquer face à la promenade et au Rio Pinhao. Je retrouve le bateau de croisière que j’ai doublé plusieurs fois sur le trajet, le temps de faire mes pauses photos.

Un cadre paradisiaque !

Sur le chemin du retour, je passe devant le barrage de Bauguste…. Pas de bateau dans l’écluse mais le soleil sur le barrage.

Une journée qui était un peu compromise avec le temps mais qui se termine au mieux avec plus de 50 kms de pur bonheur le long du Douro avec le soleil !

O Douro é lindo !…

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Publié le 2 juin 2022

Aujourd’hui, je ne suis pas en vacances, mais en télétravail… grosse réunion en visio de 9h à 16h. Je ne regrette pas car le temps est très couvert.

16 heures, la réunion se termine, le soleil apparaît… mais quelle synchronisation !

Vite dehors… j’ai besoin de prendre l’air et il me reste une visite à faire avant de quitter Regua. C’est le musée du Douro, un lieu inévitable pour découvrir la viticulture et la région.

Le musée rappelle que la région du Douro s’est développée grâce à la vigne mais aussi à l’huile d’olive et aux amandes.

Le porto et le vin du Douro avec de nombreuses variétés et de marques qui se retrouvent dans la communication…

Les vendanges de l’époque entre fêtes et traditions…

Les vendanges d’aujourd’hui…

Un habit typique de la région pour se protéger du froid en hiver et la tenue des chevaliers de l’ordre des vins de porto…


La fabrication des barcos rabelos en bois pour le transport des tonneaux de vins entre la vallée du Douro et l’estuaire…


La construction des ponts sur le Douro pour remplacer le transport du vin en bateaux par le train…

Et à la sortie du musée… surprise ! Un petit verre de porto 10 ans d’âge, compris dans le billet d’entrée !

A sua saùde !

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Publié le 3 juin 2022

Bom dia. Amanha tudo bem. E vocé ? Tudo bem ?

A mon réveil, j’ai l’impression que cette journée ne va pas être comme les autres…

Je fais mes valises, termine le roman de 440 pages en anglais que je dois rendre à la bibliothèque et quitte l’hôtel. Un hôtel tout simple mais très pratique juste à côté de la gare ferroviaire et de la gare routière, et à un prix défiant toute concurrence.

Et je me dirige vers le quai… non pas vers le quai de la gare, non ! C’est vers le quai de Regua, le « Cais do Regua », sur les bords du fleuve, que je roule ma valise.

Mercredi, en allant réserver mon vélo, j’ai été surprise de voir enfin la guitoune de réservation Cruzeiros, ouverte. Et j’ai réussi à réserver un billet pour mon retour sur Porto. Je vais donc pouvoir faire une croisière de sept heures entre Regua et Porto. Le vendredi… l’activité touristique reprend à l’approche du week-end. J’embarque à 10 heures. Youpi !

Je profite des rayons du soleil pour une petite balade le long du quai.

En longeant le quai, j’aperçois de loin un bateau accosté au quai.

C’est bien lui ! Je suis la première arrivée. C’est normal… depuis le temps que j’en rêve. Je m’aperçois qu’un autre passager voudrait bien m’accompagner…

Rassurez-vous, le bateau n’a pas été privatisé pour moi, d’autres passagers embarquent sur le bateau. Dix heures précises, on quitte Regua…

Je sympathise avec un premier couple d’Allemandes. Je leur fais une photo souvenir. Puis avec un second couple d’Allemands de Stuttgart, qui me demandent également de leur tirer le portrait. Je devrais peut-être me reconvertir. Je passe une bonne partie du voyage avec eux et avec deux filles de Toulouse.

Les paysages sont superbes, à moitié sous le soleil quand les nuages ne viennent pas enlever les couleurs.

Les reflets dans l’eau !!! 

A l’approche d’un pont trop bas, on nous demande non pas de baisser la tête… mais de rentrer dans la cabine pendant cinq minutes. Mdrr! La terrasse du bateau se vide d’un coup.

J’en profite pour faire une pause technique et remarque que la fenêtre des toilettes est des plus photogéniques !…

Retour sur le pont pour découvrir que l’on arrive à un barrage. C’est le premier barrage qui a été construit sur le Douro et c’est aussi l’un des plus haut d’Europe avec ses 35 mètres de dénivellation.

C’est juste impressionnant de passer cette écluse. On descend de 35 mètres et on se retrouve tout au fond de l’écluse avec des parois gigantesques autour de nous. J’ai l’impression d’être toute petite…

Et quand la porte s’ouvre, j’en profite pour descendre dans la cabine où l’on voit l’eau qui coule sur la vitre du bateau et on se retrouve de l'autre côté du barrage. Génial !

C’est l’heure d’aller déjeuner. Je m’installe à la table qui m’est désignée et me retrouve avec un couple de français… et ce sont des vendéens ! Même pas un petit verre de porto, c’est carrément une bouteille de vin rouge du Douro pour moi toute seule, les vendéens ont la leur. Je goutte mais je ne me ferai jamais au goût du vin. Avec du jus d’orange, je me fais un cocktail, bien meilleur !

Un bon repas, avec un gâteau au chocolat en dessert… que je n’ai pas le temps de prendre en photo ! Hihi 

Retour sur le pont où il fait un temps très doux.

Mais le temps se couvre, le vent se lève et il pleut ! On profite d’une petite accalmie pour passer le deuxième barrage, beaucoup plus petit que le premier avec ses 14 mètres.

Un petit bateau profité de notre passage… 
Et un plus gros attend pour passer à son tour… 

La vie sur le Douro est animée !

On arrive bientôt sur Porto avec tous ses ponts et aussi sous la pluie battante.

Je suis un peu déçue car j’avais prévu une petite visite de Porto mais avec la pluie et ma valise, c’est assez compromis. A la sortie du bateau, les toulousaines m’attendent pour me saluer. On se regarde et on regarde le ciel… la pluie s’arrête et on dirait même que le soleil voudrait faire une percée. Mais oui !

C’est parti pour le quai de Ribeiro et ses superbes maisons colorées…

Puis direction le pont Eiffel que je traverse en partie basse…

Puis retour par la partie supérieure du pont après avoir montée des petites rues en pente rude…

C’est de toute beauté. Je me dirige vers la gare de Sao Bento qu’il ne faut pas oublier avec ses azuléjos sur les murs du Hallé d’entrée….

Je file à la station de métro du même nom en direction de l’aéroport et de mon hôtel car le départ est prévu de bonne heure demain matin.

Amanha !

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Publié le 4 juin 2022

Le Douro, et Porto, c’est fini ! Il est l’heure de rentrer…

Mon vol est de bonne heure. Je me réveille aux aurores sous une pluie battante. Même si l’hôtel est à 500 mètres de l’aéroport, j’espère que la pluie va se calmer le temps de prendre mon p’tit dej. Quand je quitte ma chambre, il fait encore nuit, le sol brille mais le temps s’est calmé. Ouf !

Par contre, c’est impressionnant de voir le monde a l’aéroport, de si bonne heure. Il n’est que 5h30 du matin et la file d’attente pour les contrôles contourne tout le hall.

Quelques souvenirs de cette belle excursion dans la région du Douro…

Un panel réduit des vins du Douro 

Sans oublier les spécialités culinaires portugaises… la charcuterie, le fromage et le fameux «baclau», la morue !…

Et un petit rappel pour ne pas oublier que nous sommes ici dans une région où la Chaussure est très présente ! Avec ce magasin que l’on ne peut pas louper à Lamego !…

Et ce petit bar très original, vu dans la galerie des cabanes à bars et à tapas de Regua, aménagé dans les wagons d’un train…


Je tiens à remercier Fred pour son idée géniale de réchauffeur d’eau pour remplacer ma bouilloire encombrante, et Mayliss de me l’avoir offert pour mon anniversaire.

Merci à Iracéma de m’avoir donné des conseils pour m’aider à organiser mon voyage au Portugal dans sa région natale.

Merci à mes parents d’avoir participé pour mon anniversaire à la croisière sur le Douro.

Et merci à vous tous de m’avoir suivie ou d’avoir juste regardé les photos sans lire mes bla-bla sur mes péripéties.

N’oubliez pas d’écrire un petit mot, même tout petit, pour me rappeler que vous étiez là, derrière votre écran. Et si vous avez envie de m’accompagner prochainement sur la croisière entre Regua et la frontière espagnole ou sur une prochaine aventure en terre encore inconnue, les inscriptions sont ouvertes… 😂


Ciao Douro! A muito em breve !