Les Villégiateurs en Europe de l'Est

Au lieu de commencer à travailler dignement, trois de nos Villégiateurs ont décidé de partir en roadtrip dans les balkans et en Europe de l'Est sans attraper (si possible) le coronavirus.
Septembre 2020
25 semaines
Dernière étape postée il y a 37 minutes
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Publié le 7 septembre 2020

Non mais ils déconnent c'est pas possible, ils ont vraiment décidé de repartir ? Certes, le voyage a été raccourci pour certains, mais avec les événements actuels, la moindre des choses serait de rester tranquillement chez soi et attendre patiemment que les choses se calment ! Certains diront que c'est insensé, qu'il y a un temps pour voyager, mais surtout un temps pour travailler et rendre son existence productive vis-à-vis de notre société de consommation. D'autres diront qu'on s'en branle. Ces autres, c'est nous.

Pour avoir été tous les trois en apprentissage pendant trois ans, nous avons pu goûter aux sentiments qu'offrait une vie professionnelle lucrative et stable. Se réveiller à 7h la tête dans le cul, bosser 8h pour un boss qu'on n'aime pas forcément, rentrer fatigué pour finalement ouvrir une canette devant la télé. Eh bien on s'est rendu compte que le concept n'était pas vraiment fait pour nous (sauf pour la canette), donc clairement faut pas trop nous en demander nom de dieu.

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Alors, on repart pour de nouvelles aventures : un tour d'Europe de plus ou moins 5-6 mois, où nos péripéties et nos énormes galères racontées avec soin raviront les grands et les moins grands.

Dans la même veine que le premier article de notre précédent blog, nous allons vous faire un petit topo pas piqué des hannetons pour vous expliquer vite fait bien fait le comment du pourquoi de notre voyage.

Qui ? Sur les cinq Villégiateurs, vous prenez les trois plus immatures, les moins organisés et prompts au ménage pour un cocktail de connerie en tous genres, c'est-à-dire :

  • Sebish, dont la maîtrise de la langue espagnole ne le rend plus aussi indispensable.
  • Lucas, propriétaire du fourgon avec lequel partiront nos trois cocos.
  • Raph, l'homme qui a le courage de dormir six mois sur la banquette avant du fourgon.

Du côté des deux autres Villégiateurs, Vincent et Maelle, le bon sens les a rattrapé et nos deux jeunes tourtereaux rentrent en phase de recherche active de travail.

Combien de temps ? N'ayant pas de billets d'avion retour ou de risque de se retrouver confiné dans un pays à l'autre bout du monde, nous verrons quand on en aura marre ou quand on aura plus de sous. On estime cette durée à environ six mois, pour un départ prévu le mardi 8 septembre.

Pourquoi ? Comme expliqué au début de l'article, parce qu'on en a rien a branler.

Comment ? A bord du fourgon tout nouvellement acheté au papa de Maëlle, un magnifique Fiat Ducato aménagé parfaitement. Un peu serré pour trois personnes, mais les Villégiateurs ont déjà vu pire. Une présentation de notre fier destrier sera réalisée au début du prochain article. D'ailleurs, notre petit véhicule n'a pas encore de nom. Les Villégiateurs n'ont pas trop d'inspiration pour le moment.

Où ça ? Si le covid ne nous complique pas trop les choses (ce qui risque d'arriver), l'idée globale du voyage serait un tour d'Europe comprenant principalement les balkans et l'Europe de l'Est. Même si l'itinéraire sera amené à changer continuellement (on s'organise la veille pour le lendemain donc bon), la carte suivante permet de donner un aperçu de l'itinéraire voulu.

ça fait beaucoup pour six mois en vrai 

Encore une fois, on ne va pas rentrer dans le détail. Je vous invite à suivre nos péripéties de façon extrêmement assidues. Cette fois, on n'aura pas Vincent notre photographe attitré pour des photos de type qualitatives, donc attendez vous à des photos dégueux.

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Comme pour l'Amérique du Sud, les articles seront postés toutes les deux semaines plus ou moins, selon l'envie et le temps.

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Ciao les boloss (ça vous avait manqué, hein ?).

Les trois Villégiateurs survivants.

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Publié le 21 septembre 2020

Avant de commencer l’article : petite précision qui a son importance. Nous sommes le 20 septembre 2020 et deux de nos Villégiateurs (Raph & Lucas) ont malencontreusement perdus leurs téléphones portable. « Comment ça les deux en même temps ? ». Oui, les deux en mêmes temps. « Comment c’est possible ? ». On en sait rien, on y comprend rien, c’est un mystère, un véritable casse-tête, au même titre que le triangle des Bermudes et les femmes. De plus amples explications au prochain article. En attendant, on vous avait prévenu que les photos seraient dégueux (plus de portable = plus de photo), mais vu que ça sera de magnifiques illustrations Google impersonnelles, vous n’aurez pas l’occasion de vous plaindre. Sur ce, bonne lecture !

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Boooooonjour bande de boloss ! La patate ou quoi ? La pêche? La banane ? Aujourd’hui, on ne va pas partir sur une salade de fruit mais sur le premier vrai article des magnifiques aventures que vivent nos Villégiateurs.


Avant toute chose, nous nous devons de vous présenter le quatrième membre de notre clique, j’ai dénommé … Le fourgon ! On vous avoue, le manque d’inspiration pour lui trouver un nom se fait clairement ressentir. Et en plus, on en a marre de devoir dire « fourgon » ou « camtar » à chaque fois qu’on en parle. Alors, si vous avez des idées intéressantes, sortez vos plumes dans les commentaires !


Nous vous présentons donc Fourgon, magnifique Fiat Ducato de 2002, très fiable du haut de ses 162000km d’expérience. Servant à la base d’ambulance, notre ami Fourgon a décidé de se réorienter dans le voyage, et de parcourir monts et merveilles. Magnifique choix n’est-ce pas ? Vous devriez tous faire pareil d’ailleurs. Vivez vos rêves bordel de merde.


Fourgon a donc été judicieusement aménagé pour permettre à deux personnes de dormir à l’aise, de se faire mijoter de bons petits plats français, et même de prendre l’apéro dehors (très important ça). « Mais attendez beaux Villégiateurs, vous n’avez pas dit partir à trois ? ». Si. Mais après l’Amérique du Sud, nous avons appris à vivre une vie de moine, non matérialiste, plus proche de la nature et de ce que représente l’essence même de l’Humain. Du coup Raph dormira soit dehors, soit sur la banquette avant (c’est presque pareil). Étant donné qu’il s’est ajouté à l’aventure en dernier, il sera le premier sur la liste d’attente à se coltiner la banquette avant, où la fraicheur et la lumière matinale le réveilleront tout en douceur. Mais rassurez-vous, Sébastien nous rejoindra après dix jours de voyage, laissant à Raph le temps de se préparer mentalement.


En tout cas, petit Fourgon a l’air significativement plus fiable que notre dernier destrier, qui fut (à priori) abandonné sur un terrain vague en Colombie soit-dit en passant (faut pas déconner avec les Villégiateurs, OK?). Plus de 2500km ont été parcourus depuis notre départ, et à part un roulement abîmé qui siffle joyeusement à notre oreille droite de temps en temps, rien à signaler mécaniquement.

 Court moment de vie chaleureux, avec Sébastien en tant que cuisto 5 étoiles, suivi d'une photo impersonnelle d'un FIAT DUCATO
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Les présentations faites, nous pouvons passer aux choses sérieuses : en ce jour du 8 septembre où deux de nos Villégiateurs ont pris le volant depuis la Bretagne en direction des Alpes... Étant donné que nous adorons faire des rencontres en tout genre, et surtout parce que le diesel coûte la peau des couilles, nous avons publié notre trajet sur un site de covoiturage.


Nous avons donc eu le plaisir d’accueillir Maud, habitante de la Creuse toute gentille et toute polie, et cela avec une heure de retard (l’organisation n’est pas notre point fort, vous le savez parfaitement, faites pas genre que vous êtes choqués). « Désolé Maud du retard, c’est pas du tout dans nos habitudes (lol) ». « C’est pas grave du tout je suis pas pressée » (ça veut dire que ça l’a saoulé en langue des gens polis). « T’aimes bien écouter de la grosse techno qui tabasse ? », « ça va, de temps en temps » (ça veut dire non en poli). Malgré une heure de retard et des acouphènes à vie, Maud nous aura mis un 5/5 sur le site. A droite, une photo impersonnelle de Scarlett Johansson interprétant Maud dans notre blog.

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Première étape donc en plein Auvergne, pays connu pour ses volcans morts depuis longtemps. Premier bivouac le soir du départ au bord d’un joli petit lac. Au cours de cet article, vous allez vous rendre compte d’une habitude proche du délire psycho-rigide : celui de systématiquement dormir au bord d’un point d’eau. Malgré les nuées de moustiques qui viennent nous tenir gentiment compagnie pendant la nuit, dormir auprès d’un lac revêt deux avantages : c’est joli, déjà, et surtout, on peut se baigner et donc en ressortir relativement propre (même si souvent, l’eau vaseuse est dégueulasse). « Mais pourquoi vous n’allez pas dans les campings ou dans des stations services pour vous doucher ? » me demanderiez-vous. Eh bien pour la simple et bonne raison que la Suisse, premier pays de notre voyage, est complètement dépourvu de trucs gratuits et pas chers. Nous reviendrons sur ce point plus tard dans l’article.

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Bref, on arrête de se disperser, veuillez-nous excuser. Première étape du roadtrip au Puy du Dôme, roi des volcans morts, qui domine de toute sa hauteur la ville de Clermont-Ferrand. Après une ascension rapide et efficace, nos deux Villégiateurs aux mollets semi-atrophiés à cause du confinement repartent en direction de Lyon afin de passer dire bonjour à la sœur de Raphael, où nous y dormirons une nuit. Le lendemain, assoiffés de découvrir le patrimoine lyonnais, nous arpenterons de long en large les différents quartiers de la ville, préparant ainsi nos doux mollets pour des randonnées ultérieures. Curieux d’estimer le potentiel festif de la ville, nous avons passé une excellente soirée très covid compatible dans les bars, avant de reprendre la route le lendemain pour Annecy, les yeux vitreux et l’haleine douteuse.

Photos impersonnelles des lieux visités, avec un selfie impersonnel de parfaits inconnus 
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L’étape suivante fut l’occasion de rejoindre notre ancienne coloc et son copain, Alice et Antho ! Ensemble, nous sommes allés jusqu’à l’entrée de la Suisse. Première halte à Yvoire, petit village médiéval au nom tout mignon, puis Thonon-les-bains, ville connue pour ses thermes qui sont bien évidemment hors de prix pour le maigre budget des Villégiateurs. Deux petites haltes sympathiques, mais entre nous, vous commencez à nous connaître, et savez donc parfaitement que les villes, si y a pas la fête, on en a un peu rien à branler. Du coup, direction la nature, où nous décidons donc de partir sur la plus grosse randonnée du coin, le Rocher de Naye, 1000m de dénivelés positifs, afin de souffrir un peu. Et même si les efforts furent importants, la vue au sommet provoqua en nous un sentiment de fierté propre au dépassement de soi et à l’accomplissement d’un objectif difficile... Malgré la horde de touristes, tous venus à bord du funiculaire suisse absolument hors-de-prix. Et c’est le moment de vous parler du grand problème de la Suisse. Ils sont pétés de tune les salauds. Et nous, on est fauchés. Nous avons donc l’honneur de vous présenter le magnifique GUIDE DU PROLÉTAIRE EN SUISSE - EDITION 2020 !

 Photos impersonnelles de la Suisse, ainsi que d'un habitant satisfait de vivre dans l'opulence
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A travers des mises en situation cocasses et variées, nous allons vous présenter différentes possibilités d’économie qui s’offrent à des sans-emplois en situation précaire tels que nous.


Premier point, l’alimentation. Ayant eu vent de la radinerie des suisses, nous avons utilisé sciemment nos derniers jours en France pour faire le plein de nourritures riches et variés afin de se sustenter efficacement le temps de notre séjour dans ce pays. Et plus concrètement, nous avons vu nos placards se remplir à craquer de boites de conserves premier prix, aux recettes complexes et aux saveurs travaillées, tels que raviolis, saucisses lentilles et cassoulet. Après une semaine de douleur, nous pouvons dire que nous avons survécu plutôt facilement, malgré les innombrables carences en fer et en vitamines qui rongent notre corps et un début de scorbut mortel. Mais notre belle étoile à dû nous entendre, car devinez quels sont les deux seuls produits moins cher en Suisse qu’en France ? Oui, vous vous en doutez : les canettes de bière et les clopes. Vive la Suisse.


Deuxième point, le transport.

- Tiens, Raph, apparemment il faut payer un sticker à coller sur notre pare-brise pour pouvoir emprunter les autoroutes en Suisse. Ça coûte 39€ je crois.

- 39€ ? En vrai, j’sais pas trop, t’es pressé toi ? Moi plus trop ...

C’est de cette façon que nous nous sommes retrouvés à arpenter des petites routes de campagne passant à travers des cols tortueux et pentus, risquant ainsi l’intégrité mécanique de Fourgon et la santé physique des Villégiateurs. Mais aucun regret de ce côté-là, car nous avons pu traverser des paysages de montagne à couper le souffle qu’aucun suisse pété de tune n’a eu l’occasion de voir.

Du côté de l’essence, nous nous sommes retrouvés à chercher de façon absurde la station essence affichant le prix le moins élevé, quitte à traverser la ville de long en large et cramant ainsi les centimes d’essence durement économisés.

Puis, il y a un truc, il faut qu’on en parle. Après avoir fait plusieurs randonnées en pays suisse, après avoir sué corps et âme sous un soleil de plomb pour arriver au sommet, après avoir donné le meilleur de soit même pour repousser les limites physiques de notre corps, pourquoi il y a toujours des suisses, en belle tenue, pas moites pour un sous, en train de nous regarder monter les dernières marches du sommet d’un air satisfait ? Parce qu’ils sont montés en funiculaire bordel de merde ! Après avoir vérifié les prix, nous avons ainsi constaté que les suisses étaient prêts à vendre leurs âmes corrompues pour la modique somme de 100€ afin de réaliser un aller/retour de 30min au lieu de marcher. Et évidemment, on a pas les moyens nous, sinon croyez bien qu’on l’aurait fait aussi.


C’est sur ces belles paroles que nous clôturons le guide du prolo en Suisse 2020. Profitez-en ! 1 acheté, 1 acheté ! Eh oui, je vous rappelle qu’on est de sacrés prolo, comme si on avait les moyens de vous offrir quelque chose !

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Revenons donc à nos moutons. Après avoir quitté nos amis bretons, nous nous aventurons plus profondément au cœur de la culture suisse. Le dépaysement est palpable. Ou pas. La seule différence, c’est la monnaie utilisée. Eh oui ! Petit cours de géographie et d’histoire : la culture suisse n’existe pas. Mélangez juste une région francophone, germanophone et italophone, ajoutez un petit peu d’identité savoyarde, et bam, vous avez la Suisse. De ce fait, nos deux Villégiateurs peuvent taper la discute à qui le veut avec un français presque irréprochable dans les rues de Montreux, où nous passerons juste un nuit au milieu de la jet-set suisse (imaginez donc le niveau de vie).

Photos libres de droit de Montreux, ainsi que de la drogue qui ravage ce magnifique pays 
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Étape suivante : Lauterbrannen. Ce nom ne vous dit sûrement rien, et c’est parfaitement normal. On en avait pas connaissance avant d’avoir regardé les incontournables à faire en Suisse. Lautermachin est donc connu pour être la vallée aux 57 cascades (houlala), et le point de base pour les montagnes très humblement surnommées « Top of Europa ». La route étant longue (et sinueuse, contrairement aux saletés d’autoroutes payantes), nous faisons une première escale à Gruyère (à cause du fromage), petite ville médiévale pas dégueux où l’accès et la visite du château, attraction principale du coin, est au-dessus des moyens des Villégiateurs (11€).

Nous arrivons donc à Lauterbrunnen le jour suivant. Au programme : grosse rando, vous vous en doutez. Pour une fois, pas de chichi, les photos parleront plus que des mots, car l’endroit fut tout bonnement incroyable, et les points de vues impressionnants, malgré des suisses chiquement habillés nous attendant aux sommets.

Des photos de Lauterbrunnen plus belles que les nôtres, ainsi que d'un suisse nous regardant monter les dernières marches du somme...

Deuxième escale à Thoune, grande ville savamment placée au bord d’un lac au grand plaisir de nos deux compères, pour y visiter la ville et y passer la nuit.

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Le lendemain, les jambes ankylosées et la respiration encore sifflante de la veille, nous partirons en direction de Lucerne, ville surnommée « pot-de-chambre » étant donné qu’il pleut tout le temps là-bas. Bretons que nous sommes, la micro-averse que nous subiront n’affectera pas notre besoin de baignade (douche). Ce sera l’occasion pour nous de visiter tout tranquillement la ville, qui se targue de posséder le plus grand pont couvert d’Europe. Sincèrement, c’est cool, mais ça casse pas trois pattes à un canard. On a beaucoup plus de records en Bretagne !

 Le fameux pont. C'est pas ouf quand même, hein ?
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Le lendemain, nous quittons la partie germanophone de la Suisse et nous nous dirigeons vers Lugano, où le passage vers la culture latine nous dépayse brutalement. En passant simplement un col de montagne, on se retrouve avec pleins de trucs finissant par « i » , comme « pepperoni » ou « tutti cuanti » ou par « a », comme « margarita » ou « bon dia ». Nos amis ritals, malgré leurs récentes prestations au foot, continuent de parler en langage des signes à qui le veut. Après, on en rigole, mais notre compétence en italien étant absolument inexistante, on apprécie de pouvoir communiquer à base de grands gestes ridicules. Cependant, une seule chose nous rappelle tristement que nous sommes en Suisse : le prix. On continuera une dernière journée à survivre à base de conserves hard-discount.

 Illustrations typiques d'un italien

Arrivée donc à Lugano, où nous passerons une journée entière de randonnée à traverser les collines surplombant la ville, passant par des villages « typiques » (remplis de suisses pétés de tune encore) jusqu’à arriver au sommet (devinez qui nous attendaient au sommet?) , offrant un panorama de la vallée particulièrement délicieux.

 Paysages impersonnels de Lugano, ainsi que d'un acteur jouant Raphael escaladant la montagne avec aplomb
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Le lendemain sera un jour important pour nous, car notre troisième compère, le dénommé Sebish, nous rejoindra pour profiter avec nous des dernières rations de survie, et surtout pour continuer le voyage avec nous, en bonne compagnie !


Cet événement va marquer la fin de cet article qui est finalement assez long, étant donné qu’on adore raconter des conneries à tour de bras. Juste pour dire qu’on a bien récupéré l’ami Sebish, frais comme un gardon malgré une nuit blanche dans les bus. Direction l’Italie, pour la deuxième grosse étape du voyage, où nous y passerons une semaine, avant d’aller en Slovénie et en Croatie.

Seb arrivant telle une fleur pour s'incruster, puis Raph et Lucas content d'avoir de la compagnie 

Sur ce, fidèles amis boloss, nous vous souhaitons une magnifique journée ensoleillée.


Stay boloss for life.


La bise.


Les Villégiateurs.