Carnet de voyage

ViaRhôna : Du Léman à la Méditerranée à vélo

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Dernière étape postée il y a 162 jours
Juillet 2020
15 jours
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Partis de Voreppe jeudi dès 7h du matin, sacoches chargées et visages au vent, notre première destination : Genève.


En gare de Grenoble de bon matin. Le sujet important de cette photo n'est pas cette magnifique fausse plante verte...

Nous y avons retrouvé Guylaine et Xavier, avec leur petite Annaëlle.

L'accueil fut tout aussi chaleureux que le climat. Nous n' avons pédalé que quelques bornes avant de les retrouver chez eux.

Puis nous sommes partis tous les cinq, direction la plage, au bord du Léman !

Ils nous ont emmené sur une plage très bien aménagée, pas loin de chez eux, où nous avons pu savourer ombre, fraîcheur et confort des transats. Idéal pour pique-niquer dans la joie et la bonne humeur, à peine troublés par Annaëlle qui préférait être de la partie plutôt que faire la sieste  !

On était si bien calés !

Après le repas, nous sommes allés nous baigner, l'eau était délicieusement fraîche.

Nous aussi, nous avons lutté contre la canicule.

Après le repas, nous sommes allés nous baigner, l'eau était délicieusement fraîche.

Nous aussi, nous avons lutté contre la canicule.

Après une après-midi trop vite passée, nous remontons sur les vélos direction la gare pour rejoindre Rumilly.

Un premier train, dans lequel nous avons commencé le trajet dans un wagon non climatisé... Gros coup de chaud, avant de réaliser que le wagon était quasi désert, contrairement aux autres. Suivant notre intuition, nous avons fini par nous poser dans un endroit plus frais. Nous étions à deux doigts de descendre plutôt à Seyssel et rejoindre Isa en vélo  !

Finalement nous n'aurons eu à parcourir que les quelques kilomètres qui séparent chez Isa de la gare de Rumilly.

Le lendemain, pire journée niveau chaleur.

Pas question de partir dès aujourd'hui sur la Via Rhôna.

Non, le programme est tout aussi alléchant : baignade au lac du Bourget.

Isa nous emmène dans un coin reculé, calme où nous avons pu se régaler du paysage, nager et barbotter dans une eau magnifique et à la température parfaite.

Quel bonheur !

Cette fois encore le temps passe trop vite. Mais sur le chemin du retour, Isa fait un crochet pour nous permettre d'admirer le lac vu de dessus, s'arrêtant à un belvédère qui nous offre une vue à couper le souffle.

Hélas, en plein soleil, la chaleur nous empêche de rester très longtemps.

Quelques photos, le temps de lire un peu les noms des sommets alentours et nous voilà repartis.

Après un bon repas en famille, le temps est venu de boucler les sacoches.

Demain, c'est la première étape, le voyage commence enfin  !


Un doigt s'est glissé sur une des photos, saurez-vous le trouver  ?
Vu les températures, finalement Sam décide de partir à la nage plutôt qu'à vélo...
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Quelle journée ! Si j'avais voulu que mes cocyclo abandonnent dès le 1er jour je n'aurai pas fait mieux... J'avais annoncé 61 kms et au final on aura fait presque 83 kms dont une très grosse partie sous un soleil de plomb. Et pour ne rien enlever au charme de la journée, la camping visé était complet et le 2e fermé... Mais ils sont courageux et n'ont même pas râlé ! Arrivée au camping en faisant un détour de 5 kms vers 16h. Heureusement une piscine nous attendait ! Ce soir la tempête se lève pendant qu'on prend notre repas vers 19h... On ne devrait pas faire long feu. Demain on devrait avoir un créneau entre 7h et 10h sans pluie...

Là c'est dans le val de Fier quand on est encore frais et heureux de pédaler ! Au fond sur la route c'est Sam et Isa.
Repas gastro ! Couscous marocain et sardines à la tomate.
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Le St Genix c'est trop bon !! On en chope un en partant le matin. La journée est bcp moins chaude que la veille. C'est fort appréciable. L'arrivée au camping se fait sous les premières gouttes d'une pluie qui va durer 2 petites heures. Le plus courageux de la bande ira se baigner malgré la pluie de plus en plus forte dans une piscine d'un centre aquatique auquel nous avons accès avec le camping. Isa et moi attendons l'accalmie pour tenter la même chose... On se retrouve à 2 dans le gigantesque bassin avec 5 moniteurs de baignades pour nous surveiller... Là c'est le pied !!

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Et c'est reparti ! Le ciel semble être de nouveau clément, après une nuit en partie sous la pluie.

Au moins, nous n'avons pas trop chaud en repartant. Nous avançons de bon coeur et arrivons aux alentours de midi à La Balme Les Grottes.

Après avoir erré un peu nous repérons une petite épicerie où nous découvrons plein de spécialités savoureuses, faites maison pour la plupart, et avec des ingrédients locaux.

La bière brassée dans le village ainsi que les rillettes de chorizo nous ont conquises !

On mange et se repose un peu le long d'un petit ruisseau, près d'un ancien lavoir.

Pour digérer, rien de mieux qu'une grotte à visiter, non  ?

Nous découvrons l'entrée majestueuse des grottes de la Balme.

Nous prendrons notre temps à arpenter, se baisser, voire s'insérer de côté dans le labyrinthe de François 1er. C'était très beau, il faisait frais et seule l'odeur parfois tenace du gel hydroalcoolique nous rappelle que nous ne sommes pas seuls.


Nous repartons ravis, après un court échange jovial avec deux autres cyclos.

Le trajet jusqu'au camping sera fait d'étendues de tournesols et de petits hameaux forts mignons.

Le camping lui-même était charmant et nous apprenons par la patronne qu'il héberge les archéologues du chantier de fouilles juste à côté... Intéressant ! La suite au prochain épisode car après le beau coucher de soleil nous nous endormons bien vite.

Excellente bière ! L'echop' de travers
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Ce matin, nous prenons notre temps. Avant de reprendre la route, nous décidons d'aller découvrir la villa du Vernay, le site archéologique gallo-romain juste à côté du camping.

Nous visitons les lieux en lisant scrupuleusement les panneaux et admirons l'équipe de fouille, déjà à l'oeuvre, comme une petite fourmilière où tous s'agitent mais de façon très organisée.

Après les ruines de la villa, nous observons également l'église et ses murs très anciens pour certains.


Nous pédalons ensuite en direction de Lyon. Il fait plutôt chaud mais nous sommes à peine retardé par une crevaison et Marianne répare tout ça en un rien de temps lors de la pause déjeuner.

La route est agréable pour rouler mais les paysages assez quelconques. L' approche de Lyon nous fait tout de même passer dans quelques jolis parcs et l'ombre des arbres est appréciable après des km en plein soleil le long du fleuve.

Dernier challenge de la journée : la montée vers Ecully, responsable à elle seule de la quasi-totalité du dénivelé du jour  !

Mais nous arrivons sans encombre chez Véro et Richard, qui nous accueillent chaleureusement. Une vraie douche, un super repas et l' apéro, pour finir sur des parties de Magic Maze et de Qwirkle, c'était super.

Dormir dans un vrai lit nous fera du bien. Nous étions loin de nous douter à quel point...

Au bout du champ la centrale du Bugey. Et la mer c'est pas loin ! 368 kms !
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Publié le 6 août 2020

Quelle étape ! Elle ne brillera pas, ni par la beauté de ses paysages, ni par sa facilité à s'orienter, ni par ses chemins "qui roulent". Bref, c'était moche, ça puait souvent, c'était difficile, et on s'est perdus plusieurs fois. C'est seulement le soir qu'on verra dans le descriptif qu'ils conseillent de faire l'étape Lyon-Givors en train. En effet à partir de Givors c'est beaucoup mieux, plus agréable à tout point de vue. Avant cette magnifique étape j'en aurai profité pour faire réparer mon rayon cassé chez Cycle service à Lyon, un mécano cyclo très sympa et compétent. Je repars avec toutes les vis resserrées, les plaquettes de freins arrières neuves et une roue arrière d'aplomb.

Pour rattraper le début de journée pas terrible, nous profitons du musée gallo-romain, climatisé, à St Romain en Gal. Très beau musée ! Nous laissons la partie extérieure pour une autre fois... Il fait trop chaud.


Le camping où nous nous arrêtons est très accueillant... Prévu seulement pour les randonneurs et les cyclistes, tout est aménagé pour nous faciliter la vie... Tables en nombre, abri en cas de pluie pour manger, et piscine !

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Aujourd'hui c'est EFFICACITÉ ! levé pas très matinal... Nous partons vers 9h20. L'objectif du jour est Tournon sur Rhône,57 kms. A 13h, objectif atteint ! Du coup le programme est tout trouvé : resto, douche, lessive, piscine, douche, manger, dodo.

P.S. : Le monde des cyclos est petit ! Ce soir nous retrouvons Estelle au camping de Tournon ! Belle soirée passée ensemble... Nous mangeons d'excellentes pizzas qui se seront faites attendre chez Pedro (mais heureusement j'avais 30 min pour choisir ma pizza parmi les 150 disponibles), pendant qu'Estelle nous raconte son périple montagneux en Ardèche, à vélo bien sûre.

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Chaud... Chaud... Chaud... Mais bien roulant et plutôt joli. Les villages aux belles pierres dorées au pied des collines sont très beaux !

Au camping, on souffle un peu, en profitant du confort des coussins et de la piscine, pour changer. 😁

Ce soir c'est soirée camarguaise au resto, avec fanfare costumée et fougasses sucrées. Mais pour nous, ça va être surtout dodo...

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Pour échapper à la chaleur difficile à supporter après 14h nous décollons du camping à 7h45. Le levé était matinal mais ça en valait largement la peine ! Les kms sont vite avalés, le plus souvent à l'ombre, et nous arrivons à Lapalud vers 12h. Après avoir cherché un camping qui n'existe plus, nous sommes très gentiment accueillis à la ferme Terre-bio Provence, où un espace bivouac est prévu pour les cyclos. Pour ceux que ça intéresse, c'est 7€ la nuit par personne et il y a : douche, wc, transats, table et banc, de quoi charger son téléphone, fruits à cueillir directement sur les arbres, poules, ane, brebis, et piscine !

Tourisme nucléaire ! ... Et oui c'est ça rouler le long du Rhône !
Passerelle au pied du beau village de Rochemaure
Village de Viviers
C'est dur la vie !

Et pour bien finir la journée, petite balade à pied dans les champs autour.

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Après une bonne nuit de sommeil, au calme, nous parvenons à partir à peu près tôt (7h30) non sans avoir fait le plein de poires sur les conseils de la patronne de la ferme.


Il fait vite très chaud mais nous avançons bien.


Nous nous offrons une petite pause dans un café à Caderousse, avant de repartir vaillamment (en tout cas plus vaillant que quand je me suis cassé la figure au beau milieu d'une ruelle...😅)

La route est belle, et petit à petit ce sont les vignes et les coteaux qui s'offrent à nos regards.


Peu avant d'arriver vers Châteauneuf-du-Pape, une belle côte suivi d'une super descente nous enchantent malgré les mollets qui tirent et la chaleur qui se fait sentir.



Le lever de soleil depuis la ferme
Pause à Caderousse
Des vignes à perte de vue ! Nous passons à Chateauneuf du Pape ce jour là.
Des cactus !
Il a l'air trop bon ! On n'a pas osé en ramasser...
Tout au fond là bas en petit on aperçoit le Rhône !

Peu avant Avignon nous nous arrêtons de nouveau pour boire un coup en terrasse et remplir nos gourdes. La chaleur est accablante mais le camping plus très loin. L'heure du repas approche mais nous réussirons à gagner le camping pour se sustenter sur notre emplacement. Encore une étape parcourue d'une traite le matin, ou presque.

Hélas, si Marianne reste vaillante, l'état de mes genoux nous empêche d'aller regagner Avignon à vélo pour un peu de tourisme.

On se contentera une fois de plus de la piscine et des cigales.

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L'étape du jour était prévue courte pour reposer les articulations et les muscles fatigués... On pensait arriver avant 12h au camping mais PAF ! Une crevaison à 2 kms de notre point de chute nous en aura bien fait baver... On en aura bouffé de la chambre à air... Après avoir vérifié l'intérieur du pneu sans rien trouver, on cherche le trou directement sur la chambre à air... On trouve 1 trou... 2 trous... Mais rustines posées, elle ne veut toujours pas se regonfler correctement. Le problème vient de la pompe. On essaye l'autre pompe, idem. De quoi nous faire perdre la foi dans le dieu vélo sous ce soleil de plomb ! Dépités nous prenons le chemin, à pied, et à plat (autant le vélo que nous), jusqu'à un Intersport qui se trouve pas trop loin. Là j'achète la pompe la plus chère du magasin et ho bonheur ! Le dieu vélo est de nouveau avec nous... Enfin surtout une pompe qui fonctionne correctement ! Alleluiah ! Nous pouvons enfin repartir sur nos fidèles destriers en direction du camping. Ici les poules se baladent entre les tentes et nous pouvons, encore une fois, profiter de la piscine et admirer le château de Tarascon au pied duquel le camping se trouve. Nous allons profiter pleinement de cette jolie ville en restant 2 nuits, pour enfin reposer les carcasses fatiguées.

Une rue d'Aramon
Un figuier géant ! Il y en a partout ici !!
Le château de Tarascon
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Publié le 11 août 2020

Ce matin, c'est grasse matinée, levés juste avant 9h, les poules nous ont laissé dormir et le soleil aussi  !

Après un petit déjeuner sans se presser, nous guettons le départ d'un voisin cyclo pour lui piquer son emplacement, à l'ombre toute la journée  !

Une fois bien calés à nouveau, direction le marché. Nous déambulons dans les étals de fruits et de légumes. Je jette mon dévolu sur un superbe chorizo qui me faisait de l'oeil. Et on prend quelques fruits pour les jours à venir.

Ensuite, nous avons la chance de retrouver Estelle et Sébastien qui nous ont rattrapé ! On prend un café tous ensemble sur la jolie place du Marché avant de regagner le camping pour déjeuner.

Après la sieste et le départ de nos vaillants camarades, un petit tour à la piscine s'impose ! 😁


Josiane vient d'inspecter la tente, RAS.

Après la piscine, direction le château de Tarascon, à deux pas du camping. C'est qu'il nous faisait de l'oeil depuis hier  !

Nous avons donc passé le reste de la journée entre ses murs, à admirer l'architecture ou les vitraux autant que les graffitis laissés par les prisonniers au fil des époques.

Pour bien finir, nous avons profité des rues désormais bien plus calmes, en passant par l'hôtel de ville ou l'église. Décidément, quelle belle ville  !

Comme y'a pas beaucoup de photos dans ce post j'en rajoute un peu 😉

Sam fait la lecture aux enfants pour qu'ils s'endorment ☺
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Après cette pause ressourçante, nous prenons le départ avant nos voisins cyclistes. Sur les conseils avisés de nos amis, Estelle et Sébastien, l'objectif du jour est de trouver un lieu pour bivouaquer. A Arles nous faisons le plein... Brioche, fougasse à la figue, pain, croissant et pizza (ça c'est juste pour le 2e petit dej).

Au pont qui a inspiré Van Gogh et où nos cocyclistes de la veille se sont arrêtés pour bivouaquer, un magnifique figuier et des mûres à profusion nous ravient les papilles.

Pont qui inspira Van Gogh
Vitamin bomb !

Le lieu de bivouac était bien caché ! Après une exploration des champs autour du mas Thibert on continue notre route... Plus on avance moins il y a d'arbres sous lesquels espérer se poser... Nous décidons de bifurquer à la vue d'arbres agglutinés les uns aux autres... Nous sommes dans une zone habitée, quelques maisons et d'anciens bâtiments industriels. Après avoir contourné une ancienne école qui sert de bureaux a une entreprise, nous trouvons un petit coin super, caché, derrière un bâtiment qui semble abandonné. Bivouac de luxe ! 2 chaises nous attendent et un coin à l'abri où nous pouvons installer la douche.

Tabac presse bar restaurant alimentation... Seul commerce du mas Thibert
Bivouac de luxe
Pub pour Ushuaia douche

La nuit n'aura pas été très sereine mais c'était du stress pour rien ! Le bruit du vent dans les roseaux et un monsieur qui passait un coup de téléphone un peu trop près de notre tente... Pour ma part j'ai à gagner en confiance pour réitérer l'expérience ! Demain, levé matinal pour rejoindre la plage de Napoléon !!

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Après cette nuit en bivouac, nous nous levons tôt pour rejoindre la mer. Bagages et tente pliés, nous enfourchons nos destriers et partons tandis que le soleil se lève.

Le vent de la nuit a chassé tous les nuages et continue à souffler. Contre nous, une fois de plus  ! Soi disant que du Nord au Sud le vent allait nous aider durant le périple... Tu parles  !

Il fait vite chaud et les coups de pédale se font lourds. Mais petit à petit le paysage autour change. On sent que l'on est proche du but.

L' atmosphère et le décor autour sont autant d'indices.

Nous passons Port Saint Louis et nous engageons sur la piste qui nous mène à la plage Napoléon. Au détour d'un virage, ça y est, enfin, l'arrivée  !

Après quelques mètres dans le sable, nous mettons pied à terre pour rejoindre le «vrai» bout de la piste, là, au bord de l'eau.

Pieds nus, sourire aux lèvres, nous nous accordons un moment avec les vagues. On aimerait bien se baigner mais ça va être trop court pour attraper notre train. Alors nous marchons un peu dans les vagues, qui parfois nous surprennent et viennent lécher les cuissards.

Départ en catimini...
Avec tout de même un témoin.
Le Rhône qui s'élargit !
Petites maisons de pêcheurs
La route vers la plage !
Yipiiii !!!
This is the end...
Route à la verticale... Pour laisser passer les bateaux

Les pieds encore ensablés, il faut déjà rebrousser chemin. Objectif : Arles, où nous prendrons le train.

Cette fois, le vent est enfin notre allié. Même chargés, nous filons... hum... comme le vent  !

C'est amusant de repasser sur ces chemins, nous encourageons les cyclos que nous croisons.

Évidemment, une petite crevaison est tout de même venue tempérer notre enthousiasme, mais nous reprenons bien vite la route, comme si la chaleur et le soleil ne nous faisaient plus rien  !

Nous sommes arrivés à temps pour prendre le train et regagner Voreppe. Quelle merveilleuse aventure  !

Quelques chiffres :

15 jours de périple dont 12 passés à vélo.

762 kilomètres parcourus sur les routes à vélo

Environ 15 litres de Perrier-citron bus dans les bars, cafés et camping

5 crevaisons

1 rayon et une béquille cassés

1 nuit en bivouac

0 cigarettes pour Sam

812 piqûres de moustiques, toutes sur la seconde partie du voyage !

Et surtout, une quantité infinie de plaisir à faire ce beau voyage. Merci de nous avoir suivis. 😊

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Publié le 14 août 2020

Nous n'étions pas au bout de l'aventure une fois posés dans le train ! Il manquait quelque chose à ce voyage à vélo... Une chose essentielle... La pluie ! La grosse grosse pluie ! Elle nous attendait à Voreppe pour les derniers kms jusqu'à la maison. Ça tombait bien on n'avait pas encore utilisé nos ponchos !