Carnet de voyage

Roadtrip en Jordanie & Turquie 2022

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Dernière étape postée il y a 47 jours
Une nouvelle aventure commence au Moyen-Orient ! Cap sur la Jordanie puis la Turquie durant 4 semaines.
Juillet 2022
30 jours
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Publié le 24 juillet 2022

Après 2 ans sans voyage avec ma copine, c’est reparti pour un mois de roadtrip à travers la Jordanie et la Turquie. Après quelques péripéties concernant les billets nous sommes enfin prêts à partir. Nous emmenons cette année nos chers et tendres pour partager cette aventure à 4.

Voici nos itinéraires respectifs afin de vous y retrouver :

Adeline & sarah :

Dimanche 24 juillet : Paris => Amman avec une petite escale de 10h à Varsovie

Dimanche 31 juillet : Amman => Istanbul

Vendredi 19 août : Istanbul => Paris

Malo & coco :

Dimanche 31 juillet : Paris => Istanbul

Jeudi 11 août : Bodrum => Paris


Pour faire simple quand on peut faire compliqué ? Voilà pourquoi il est important de détailler nos itinéraires. Après cette aparté organisationnelle, nous voilà parties pour l’aéroport de Beauvais avec une belle avance pour ne pas faire être sous pression mais c’était sans compter le Tour de France ! Nous arrivons quelques minutes avant la fin du Check in des bagages. Une fois la sécurité passée nous voila assisses à bord de notre vol Ryanair. Nous atterrissons à Varsovie, ville et pays que nous découvrons. Nous avons 10h d’escale donc nous décidons de sortir de ce minuscule aéroport pour aller déguster des spécialités locales ! Nous dînons au « Zapiecek » afin de goûter les pierogi, une sorte de mini friand fourré à toutes sortes de saveurs. L’hospitalité polonaise n’est pas de coutume comme la vodka par ici ! On se fait plutôt mal accueillir dès que l’on souhaite un renseignement. On finit par errer dans les rues de la capitale à découvrir les monuments de nuit jusqu’à 2h du matin avant de s’installer dans un pub et enfin repartir pour l’aéroport. Après une micro sieste à même le sol, nous décollons à 6h du matin en direction de la Jordanie tant attendue!


Informations futurs voyageurs :

Prix : 3 billets aller : environ 900€ via sky scanner (attention au frais de bagages)

Bus aéroport => centre Varsovie : 7€/pers

Repas restaurant : 11€/pers

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Publié le 26 juillet 2022

Après un atterrissage sans encombre nous décidons de louer directement une voiture à l’aéroport pour ne pas perdre de temps car nous passons seulement 1 semaine en Jordanie. Après une rapide comparaison et quelques soucis de plafond de carte bancaire nous voilà au volant d’une nissan automatique. Nous n’avons ni internet ni GPS alors on décide tout simplement de suivre les panneaux en directement de la Mer Morte. Après une heure de voiture nous arrivons le long de la côte. On se rend compte très rapidement que c’est la saison creuse, le thermomètre affiche pas loin de 40 degrés. Aucun touriste à l'horizon mais encore moins de plage comme annoncé dans le guide. Nous faisons 3 fois l’aller retour sur une dizaine de kilomètres jusqu’à s’enfoncer dans des chemins poussiéreux mais rien n’y fais on se retrouve face à des grillages ou barbelés.

Finalement nous décidons d’avancer plus loin en quête de ho beach qui s’avère être finalement un résort de luxe. Nous plongeons un peu plus dans le guide et l’on découvre que la mère recule d’année en année ce qui empêche d’accéder à d’anciennes plages. Le seul accès désormais s’effectue principalement par les hôtels de luxe. Nous en avons marre de sillonner cette route alors on décide de s’y arrêter pour manger mais surtout pour découvrir cette mer située au plus bas niveau du monde et d’une salinité extrême. Nous mangeons au restaurant de l’hôtel où un buffet nous attend mais on a qu’une hâte c’est aller flotter dans cette mer bleu turquoise que l’on aperçoit de la terrasse du restaurant. On descend plusieurs escaliers en pierre et en bois avant de pouvoir l’atteindre. Il y a seulement à peine une dizaine de personnes , pour certains remplis de boue puisque c’est de coutume pour rendre la peau douce. Les quelques transat sont également immaculés d’une pellicule noire.

A peine l’orteil frôlant l’eau on sent de suite le sel qui vient picoter les micro blessure. Elle doit être à 35-40 degrés, c’est la température la plus chaude que j’ai connu dans une mer. On s’y glisse très facilement et l’on se met à flotter comme si l’on avait des bouées sur tout le corps, c’est vraiment incroyable ! Et l’on sent notre corps tout huileux comme si l’on sortait d’une séance de massages. Nous restons que quelque minutes car les picotements sur les micro coupures du corps deviennent désagréables. Nous remontons sur la terrasse de l’hotel et profitons de la piscine à débordement, un bonheur !

Nous reprenons la route vers 17h en directement de hammamat ma’in hot spring, des sources chaudes dans les terres. Nous sommes surprises d’arriver encore devant une entrée d’hôtel où il faut payer 15 dinar chacune (20€ environ). Nous arrivons sur une première cascade où quelques femmes font trempette mais on comprend rapidement pourquoi elles ne s’y baignent pas, l’eau est à 65 degrés ! On essaye de mettre les jambes mais c’est quasiment impossible tellement c’est brûlant. Une autre nous attend un peu plus bas où il y a plusieurs bassins qui se succèdent et un hammam est créé naturellement sous la roche. Nous sommes évidement l’attraction puisque n’y a presque pas de femmes ici. Ils insistent pour que l’on aille sous la cascade où l’on garde short et tee-shirt par respect pour eux.

Nous étions sur le chemin pour repartir quand une jeune femme nous a gentiment accosté pour discuter. Nous sommes restées au moins 1h à papoter avec elle et sa famille. Nous avons été super bien accueillies en nous offrons le café, des petits mezzés.

Nous avons repris la route vers Madaba pour y passer la nuit. Nous avons décidé de ne pas prendre de gps, faisons la route uniquement avec le guide Lonely Planet et en demandant notre chemin aux locaux. Nous trouvons assez facilement sauf quand on arrive dans une grande ville comme Mataba mais après quelques demi-tour nous décidons de dormir tout près de l’église. Nous logerons chez des locaux au « Mataba hôtel » d’une gentillesse incroyable. On prend un shawarma (comme une fajitas local) au petit café d’en face. C’était une très bonne première journée pour s’imprégner de ce pays qui nous réserve de belles surprises c’est certain


Infos utiles :

Ho beach : 40 dinar/pers avec le buffet

Mamamat’ ma’in hot spring : 15 dinar/pers

Nuit au « Mataba hôtel » : 20 dinar avec le petits déjeuner

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Publié le 28 juillet 2022

Quand le réveil nous ne savons plus où nous sommes mais nous avons bien dormi.

Un petit déjeuner local nous attend sur la grande terrasse du « Mataba hôtel » à base de houmous, Shrak (pain jordanien), marmelade d’orange, œuf et fromage.

Il est 7h et la ville dort encore lorsque nous prenons la route. Nous continuons notre roadtrip en empruntant la route du roi qui relie Amman la capitale à petra notamment. Elle est célèbre pour ses paysages grandioses que nous avons hâte de découvrir.


Première étape : Panorama Wadi Mujib

Après avoir serpenté durant plusieurs heures les routes montagnardes nous arrivons au panorama de Wadi Mujib. Ce point de vue surplombe le canyon avec une vue imparable sur le désert. C’est à couper le souffle et encore une fois nous sommes les seules à profiter de ce spectacle.


Étape 2 : Al Karak

Nous remontons à bord de notre sunny en directement de karak, grande ville située un peu plus au sud. Le plus grand château de Jordanie, ou du moins il l’a été il y a quelques milliers d’année, se trouve ici.

Nous l’atteignons au feeling et surtout au visuel puisqu’il est situé sur le point le plus haut de la ville.

Ce château est le reflet même des croisades puisqu’il comporte une architecture bizantine, européenne et arabe avec, quelques mètres qui les séparent, les ruines d’une mosquée et d’une église.

L’entrée est gratuite grâce à notre Jordan pass. (Détail dans infos utiles)

A peine rentrées nous rencontrons mahmoud, un bedoin assez âgé avec sa canne. Il commence à nous raconter l’histoire de la ville et nous propose de le suivre pour une visite guidée. Ce n’était pas prévu et l’on ne demande pas le prix, on le suit car il est très intéressant.

Nous visitons les vestiges à travers plusieurs sous sol où a habité plus de 1000 soldats. En 1h nous avons fait le tour mais la visite était plutôt sympa surtout avec les explications et certainement quelques interprétations de Mahmoud.


Étape 3 : Wadi Mujib réserve naturelle

A la base nous voulions juste aller à la réserve mais l’on s’est rendu compte que l’on aurait dû emprunter la route de la mer morte. Nous devons donc remonter en cette directement durant 1h30 pour arriver à Wadi Mujib.

Mais avant ça, on s’est trompé de route en repartant de Karak et l’on s’est retrouvé bloqué dans un petit village avec des routes non rassurantes très escarpées. Avant que cela ne devienne dangereux nous décidons de faire demi tour et arrêtons un local en voiture pour demander notre chemin.

Par chance, un homme sort d’une cour d’école et nous fait signe de le suivre pour retrouver notre chemin. A un croisement il s’arrête et nous offre 5 énormes grappes de raisin en guise de cadeau. L’hospitalité et l’accueil est jordanien est vraiment incroyable.

Nous longeons la côte de la mer morte le paysage est toujours aussi magnifique et l’eau encore plus bleue que la veille.

Quand nous arrivons à la réserve, un guide se propose gentiment de nous accompagner gratuitement. Nous ne nous attendions pas à cela ! On pensait qu’il y aurait seulement un peu d’eau mais c’est en fait des centaines de mètres de canyon qui se succèdent avec parfois des eaux profondes avec du courant créé par les cascades !

Les poissons viennent nous picorer les jambes et l’eau est à température ambiante.

Nous avançons à pied, parfois à la nage et parfois à l’aide de cordes tellement le courant est fort.

On arrive au bout de 2h à la dernière cascade où, Mohamed notre guide, nous emmène dessous pour un massage local.


Nous devons déjà repartir car nous avons 3h de route pour rejoindre Wadi musa, porte d’entrée de Petra. La majorité des gens prennent la route du roi pour rejoindre la cité et on comprend pourquoi. Sur l’itinéraire bis les routes sont très escarpées et les lacets s’enchaînent sans fin. Nous ne croiserons que quelques voitures sur la durée du périple. Cette étape en fait un moment magique dans le voyage.

Nous dormons au Rocky mountain hotel, le repère des backpacker avec des chambres confortables et surtout une terrasse surplombant la ville


Infos utiles :

Jordan pass : 75 Jod (dinar jordanien)

Il donne accès au visa, 2 jours à petra et l’accès à 40 sites touristiques

https://www.jordanpass.jo/

Wadi Mujib réserve : 21 Jod/pers

10jod pour le waterbag mais négociable

Pas besoin de guide

Rocky mountain hôtel : 26 jod

Publié le 1er août 2022

C’est the big day aujourd’hui ! Nous allons découvrir Petra, cette nouvelle merveille du monde depuis 2017

Le réveil sonne à 6h et nous montons sur la terrasse pour profiter du buffet sucré salé pour le petit déjeuner.

C’est parti pour quelques minutes de voiture avant de rentrer sur le site tant attendu !

Grâce au Jordan pass nous bénéficions de 2 jours dans le parc alors on compte bien en profiter un maximum.

Il faut marcher 15 bonnes minutes avant d’arriver au premier site de Petra


The siq :

C’est LA porte d’entrée avant d’arriver au monument le plus célèbre de la cité. Ce long corridor de plusieurs kilomètres ressemble à un canyon mais n’en est pas un puisqu’il n’y a jamais eu d’eau. Ces montagnes ondulées de couleur ocre offre déjà un aperçu magnifique. On y reste un long moment en savourant chaque virage qui offre une perspective différente


Le trésor :

C’est le monument phare de Petra. Il se trouve au bout du SIQ et nous impressionne dès son apparition ! Ce tombeau taillé dans la pierre est gigantesque de part ses colonnes et sa précision d’exécution. Ça plante le décor d’entrée !


Le théâtre, église & tombeaux

Sur le chemin principal se succèdent de part et d’autre les tombeaux, le théâtre puis une église. Il y a également des tombeaux royaux que l’on décide d’aller explorer.

Nous tombons sur un bédouin qui nous explique un chemin pour admirer le trésor vu d’en haut. Il souhaite nous offrir un thé avant cette marche. On échange beaucoup avec lui sur Petra, nous maquille avec le eye-liner traditionnel et nous coiffe telles de vraies bédouines.

Nous avions acheté des keffiehs a l’entrée mais comme des touristes on s’est faite avoir par le tarif bien trop élevé. Nous restons au moins une heure sous sa tente traditionnelle.


Point de vue du trésor :

Nous contournons le tombeau royal et marchons pendant 45 minutes environ en gravitant des marches irrégulières. L’histoire qui va suivre est réellement la peur de ma vie ! Attention au chien de berger …

Sur le chemin, nous avons vu un troupeau de chèvres et l’on s’est retrouvé au milieu. Adeline a à peine eu le temps de me dire « il y a un chien » que celui ci s’est mis à bondir tel un chien enragé et nous couru après. Nous étions à flanc de falaises, Adeline est partie à droite sur le bon chemin moi à gauche. J’ai glissé et j’ai juste eu le temps de me rattraper à la roche en position semi verticale. Par chance avec une bonne étoile au dessus de moi, le chien s’est arrêté à quelques centimètres et a fait demi tour vers son troupeau. Cette aventure m’a valu quelques égratignures au genou et surtout des jambes flageolantes pendant une bonne dizaines de minutes.

Nous arrivons enfin au sommet où il faut pénétrer à l’intérieur d’une tente pour découvrir le trésor vu d’en haut. C’est incroyable et spectaculaire.

Nous apprécions tellement la vue que l’on reste ici assez longtemps pour déjeuner à papoter avec les locaux et câliner les chats.


Monastère :

Nous avions décidé de faire le monastère qui se situe à 3h de marche le lendemain mais les jeunes du point de vue nous informe que le coucher de soleil est exceptionnel au monastère .

Nous commençons donc la rando vers 14h afin d’y être pour le sunset.

Il faut marcher jusqu’au bout du chemin principal puis c’est le début d’une ascension de 900 marches environ. Il fait très chaud, plus de 40 degrés et l’ombre est rare, nous buvons énormément d’eau tellement l’air est sec ici.

Vers la fin de l’ascension on rencontre Hervé, un français qui n’a pas pu suivre sa femme et sa fille car la marche est trop dure. On le motive et le convainc de continuer avec nous. Il nous reste 30 minutes avant d’atteindre, pour nous, le plus beau et le plus majestueux des monuments de Petra. Alors certes la route est longue surtout après 7h passé sur le site mais ça en vaut l’effort. Le monastère est IMPRESSIONNANT et le mot est faible. Il mesure plus de 47 mètres de long et idem en hauteur !

Nous sommes arrivées avant la coucher du soleil alors on reste ici pour profiter du tombeau avant de monter sur un point de vue.


Point de vue monastère :

A quelques minutes de marche, il y a plusieurs points de vue pour admirer le monastère d’en haut mais surtout avec une vue 360 de toute la cité. Nous choisissons le plus haut où vit un bedoin dans sa tente spartiate. Il est en train de faire du béton pour solidifier « sa terrasse ». Il nous explique qu’il vit ici depuis 30 ans et que sa famille occupe Petra depuis 600 ans ! Nous prenons un thé en attendant le coucher du soleil


Petra by night :

Mais un guide arrive et nous informe que l’on ne peut pas rester car il y a « Petra by night », une sorte de spectacle son et lumière sur le secret. Nous sommes trop déçues, mais nous n’avons pas choix. L’hôte nous propose de payer 10 jod pour rester au coucher du soleil et sortir par une autre issue que l’entrée principale mais l’on refuse au vue du prix.

Nous mettons environ 2h30 à redescendre et nous sommes les dernières sur le site. On arrive finalement à Petra by night et on se fait chasser car nous n’avons pas pris de ticket (quand même 17 jod pour voir des dizaines de lanternes allumées)


Nous rentrons tranquillement en croisant des centaines de personnes allant à cette mise en scène. Nous terminons notre soirée au restaurant après avoir passé 13h dans ce désert magnifique en ayant marché plus de 20km.

Tout est authentique ici, même si le tourisme commence à se développer à travers les balades à dos de chameau, à cheval ou les quelques stands de souvenirs le site est dans son jus. Il n’y a quasiment aucun balisage, aucune protection sur les points de vue, les bédouins vivent encore ici. C’est le mélange des peuples ancestraux et le monde moderne. Pourvu que ce site soit préservé dans le futur mais c’est en tout cas une incroyable découverte et l’on a hâte d’être à demain pour continuer l’exploration.


Infos utiles :

-Keffieh : 2jod (et pas 15 comme nous)

-Petra by night : 17 jod

-Baskets suffisantes pour les rando

-Eau disponible tout le long du parcours

-Négocier les souvenirs mais la marge de manœuvre est légère

-Négocier avec un bedoin pour passer la soirée à petra en secret (entre 10 et 30 jod)

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Publié le 1er août 2022

Ce matin c’est un peu la grasse matinée car avec la journée d’hier nous avons du mal à sortir du lit. Un dernier petit déjeuner sur la terrasse avant de retrouver la cité de Petra.

Lorsque nous arrivons, c’est une toute autre ambiance que la veille. Il est 9h30, les touristes affluent à l’entrée et surtout dans le SIQ. Nous voyons des étrangers dans les 2 sens, comme si les touristes allaient uniquement voir le trésor et repartaient.Adeline souhaite faire du cheval alors nous négocions pour faire 15 minutes de ballade jusqu’à l’entrée du SIQ. Il est toujours aussi beau mais différent de la veille, les rayons du soleil éclairent la roche et lui donne une autre dimension.

Lorsque nous arrivons au trésor c’est la cohue, les chameaux sont nombreux à attendre les touristes pour faire un tour. Cependant, passé ce tombeau, le calme de la cité est de retour.Nous décidons de faire le trail des hauts sacrifices qui s’effectue en 1h-1h30 environ. Il fait encore très chaud aujourd’hui et peu d’ombre s’offre à nous durant la randonnée. Nous sommes seules toute la durée du trek et l’arrivée au sommet nous offre une vue magnifique sur les tombeaux. A chaque escapade dans les hauteurs, on redécouvre Petra sous d’autres angles de vue. Les découvertes sont infini dans cette cité. Nous devons déjà redescendre car nous avions promis à notre ami bédouin rencontré la vielle de venir boire un thé. C’est chose faite, il nous invite à partager ce moment avec lui et d’autres touristes.

Il est 14h quand nous quittons cette merveille du monde. Nous marchons à un rythme effréné car nous devons rejoindre le désert de Wadi Rum pour une activité. C’est la course et sur la route nous n’avons pas une minute à perdre. Toutes dégoulinantes nous remontons à bord de notre sunny jusqu’au désert.

Nous arrivons in extrémiste à 15h57 pour le départ du train. Ces vieux wagons datent de 1916 et servent aujourd’hui uniquement pour le tourisme. Des militaires armés nous accueillent à bord. Nous traversons donc le désert jusqu’à ce qu’un coup de feu retentisse ! Nous crions et nous voyons chevaux et dromadaires à toutes vitesse en notre direction, également armés. Les coups de feu continuent et nous surprennent, nous ne nous attendions pas à une mise en scène pareille ! Ça en est presque gênant quand on sait que les pays frontaliers sont en guerre.

Après 30 minutes de ballade, nous rentrons à la gare pour rejoindre le Wadi Rum. Lorsque nous arrivons à l’entrée, les gardiens vérifient notre Jordan pass ainsi que notre réservation. Nous montrons juste le numéro de Mohamed qui sera notre guide pour 2 jours. En arrivant au village, il y a un parking où déposer sa voiture, puis tout se fait en pick up avec un guide. Il n’est pas possible de rouler avec son véhicule. Mohamed nous attend et nous emmène dans un petit shop sur un tapis pour nous expliquer les options et les tarifs.


Nous choisissons l’option :

- 1 nuit en camp et découverte du désert en 4x4

- 1 nuit à la belle étoile et randonnée

- 2h de ballade à dos de dromadaires

Ils nous emmène donc au camp où une dizaine de tentes sont installées ainsi qu’une grande tente bédouine pour les repas. Nous arrivons juste à temps pour le coucher du soleil alors on grimpe sur un roche à l’arrière pour l’admirer. Le spectacle est juste magnifique !

Nous restons ici jusqu’à temps que la nuit tombe puis nous rejoignons un bédouin autour du feu pour boire un thé. Nous serons accompagnées de 8 autres jeunes touristes venant du monde entier. Le cuisiner nous montre comment le repas a été préparé dans un puit creusé dans le sable et nous invite à passer à table. Un buffet nous attend avec poulet grillé et légumes mijotés, houmous, riz, pain traditionnel, salade mais aussi dés baklavas pour le dessert. Nous restons tard sous cette grande tente traditionnel à écrire nos carnets et à se souvenir des premiers jours passés en Jordanie.

Petra est juste incroyable tant par son immensité que par son authenticité avec les locaux habitant encore dans la cité. Chaque petite marche offre une perpective différente à tous ces monuments. C’est un vrai coup de cœur mais je pense que le désert nous réserve aussi de belles surprises.


Infos utiles :

2 jours et 2 nuits : 275€ tour compris

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Publié le 1er août 2022

C’est presque le grand luxe car nous dormons dans des lits, avons une douche avec un filet d’eau et des toilettes. La nuit fut fraîche mais reposante. On se rejoint au petit déjeuner à 8h où du salé nous attend sous forme de buffet.

Nous rencontrons Falah qui sera notre guide pour la journée en jeep, soit un pick up aménagé pour nous transporter à l’arrière. Nous allons sillonner le désert à la découverte de places plus belles les unes que les autres.

Lawrence house:

Nous nous arrêtons à la maison, enfin ce qu’il en reste, de Lawrence un célèbre soldat britannique qui s’est battu pour libérer les arabes. Nous grimpons pour aller admirer les petits tas de pierres qui se multiplient depuis 40 ans.

Mushroom rock & Canyon :

Nous remontons a bord de notre pick up jusqu’au mushroom rock soit une pierre en forme de champignon. Puis Falah nous dépose au départ d’un sentier de sable rouge pour traverser un petit canyon. C’est la première fois que l’on voit des figuiers en plein milieu du désert. Il y a visiblement des sources pour alimenter en eau les quelques végétaux présents ici. A la sortie notre guide nous attend au bord d’un feu improvisé avec un petit thé, nous sommes déjà au 3ème de la journée mais en Jordanie il est coutume d’en boire 15 par jour. On discute de nos cultures, traditions respectives avec beaucoup de respect et de partage.

Arche d’Umm fruth & little rock bridge :

Notre prochaine étape est l’arche d’Umm fruth formée naturellement puis sa petite sœur quelques kilomètres plus loin. Nous parcourons le désert sans croiser personne, les paysages sont lunaires et c’est tellement silencieux lorsque l’on s’arrête. Souvent il y a une tente bédouine pour prendre un thé et surtout prendre le temps. Cela fait un bien fou de profiter de chaque instant dans cette nature incroyable. Falah s’arrête à l’ombre, nous mangeons notre lunch box garnie d’une boîte de thon, une tomate et un concombre, une petite sieste à l’ombre sur un tapis et c’est reparti

Siq Khazali & sun dunes

Ce canyon étroit se découvre à pieds sur 150 mètres environ. On peut y apercevoir des inscriptions très anciennes, une représentation d’un accouchement, des pieds, des autruches creusés dans la pierre. Notre dernier stop se fera au sun dunes qui nous offre un panorama 360 sur le désert incroyable. Pas un seul être vivant à l’horizon, seulement du sable et des montagnes, c’est à couper le souffle !

Balade à dos de dromadaires :

On se pose au moins une heure sous une tente bédouine car il fait 45 degrés, ce sont deux gamins du village, Farès & Jason qui nous accompagne. Mohamed nous raconte qu’aujourd’hui, avec les 4x4 les dromadaires sont plus des animaux de compagnie que servent pour le transport. Mais c’est une tradition ancestrale d’avoir des chameaux dans une famille alors ils les gardent. Nous marchons à une vitesse extrêmement lente jusqu’à ce qui nous propose de faire courir le dromadaire. Nous voilà parties au trot durant quelques minutes, ils nous laissent même prendre les rennes. Il fait une chaleur intenable mais nous sommes équipées de keffieh telles de vraies aventurières bédouines.

Nous retrouvons Mohamed après 1h30 de balade à travers le désert. Il nous met la musique à fond dans la voiture dont Aïcha pour le cliché mais beaucoup de musiques locales. Nous roulons assez vite dans les chemins de traverse avec le soleil qui commence à se coucher. On chante, on danse, on rit et on verse notre petite larmichette comme à chaque voyage, émues de vivre toutes ces aventures. Il nous propose de conduire alors chacune notre tour nous prenons le volant en pilotant le bolide.

Nous arrivons sur notre lieu de campement où nous attend Ali, un autre frère de Mohamed. On installe le camp avec 3 matelas face au coucher le soleil. Nous arrivons juste à temps pour l’admirer en sirotant un thé. Ali a cuisiné un festin pour ce soir, du poulet grillé avec des légumes mijotés en sauce, un vrai délice. Les garçons ont fait leur prière à quelques mètres de nous, un silence s’installe et ce moment est suspendu, le repas se passe également sans un mot.

La voie lactée commence a faire son apparition, nous sommes à des dizaines de kilomètre de la première lumière artificielle alors le ciel nous offre son plus beau cadeau. Mohamed a pris son appareil photo pour nous immortaliser ce moment. Nous apercevons la grande ours en intégralité et non pas juste la casserole mais aussi d’autres constellations. Nous sommes allongés sur les matelas tous les 4 à discuter de tout et de rien, de nos familles, nos vies, nos traditions, Ali qui est aussi acteur nous concocte un cinéma en plein air et nous montre un film dans lequel il a joué…

Nous voulons dormir à la belle étoile mais ils ont insisté pour que l’on dorme dans la tente surtout qu’un renard s’est approché de notre campement. Avec cette belle journée et des tonnes de vœux réalisés grâce aux étoiles filantes nous vivons encore une expérience hors du commun.

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Publié le 2 août 2022

Les premiers rayons de soleil viennent nous chatouiller le visage à travers notre tente transparente. Nous traînons un peu au petit déjeuner car la journée est plus tranquille aujourd’hui. Nous quittons notre campement en fin de matinée après cette nuit passée en plein désert avec 2 bédouins. C’est quand même incongru, alors que dans leur religion et culture les hommes et les femmes sont séparés dans tous les domaines, les guides se retrouvent à dormir avec nous.

Nous remontons à bord de notre 4x4 et le paysage change petit à petit. Nous traversons un désert beaucoup plus rocailleux et des chaînes de montagnes plus importantes. Nous sommes seulement à quelques kilomètres de l’Arabie saoudite, la montagne, la plus haute du pays à 1888 mètres d’altitude, fait office de frontière entre ces deux pays. Nous commençons notre randonnée où Mohamed est aussi à l’aise qu’une chèvre en montagne mais en claquettes ! Les points de vue sont incroyables et toujours à couper le souffle.

On s’arrête souvent à l’ombre pour faire des petites pauses tellement la chaleur est suffocante. Par hasard, j’écris nos noms et la date avec un cailloux en guise de craie et l’on tombe sur une autre pierre avec le prénom Ombline (la française qui nous a donné le contact de notre guide). La loi de l’attraction a fait son effet, nous installons notre pierre juste à côté de la sienne, qui sait, on la retrouvera peut être dans quelques années si on revient à Wadi Rum. Nous allons au point le plus haut pour admirer les montagnes et le panorama. Nous sommes tellement haut que le désert de sable apparaît comme un mirage. On s’arrête sous une roche à l’ombre pour prendre un thé avec un groupe de 5 touristes.

Nous redescendons afin d’aller manger puisqu’il est déjà 14h30. Nous suivons l’autre voiture pour que l’on mange tous ensemble. C’est l’autre guide qui nous prépare le déjeuner. Un feu de camp est improvisé à chaque repas pour faire cuire la marmite de légumes et la théière. Je ne sais pas combien de thé on a bu en deux jours mais ça doit être ma consommation de 2 mois ! Au menu c’est des boulettes de viande de mouton avec des légumes en sauce, encore un vrai délice. Nous repartons après avoir beaucoup échangé avec Mohamed et il décide de nous montrer son camp. Il est en travaux et construit de nouvelles tentes pour cet automne.

Il est déjà l’heure de quitter Wadi Rum, ce désert si mythique, dans lequel nous avons vu des paysages incroyables, vécu des expériences hors du commun et surtout partagé énormément avec des guides locaux nés dans ces montagnes.

Une grosse pensée à Mohamed, Ali et Falah pour leur gentillesse, hospitalité, partage et ouverture d’esprit

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Publié le 3 août 2022

Après avoir conduit 3h30 pour rejoindre Madaba, nous avons opté pour la même auberge que le premier jour. Les hôtes étaient très accueillants, le petit déjeuner succulent notamment la marmelade d’orange et le houmous fait maison.

En arrivant on s’est reconnectées aux réseaux et on a appris que Malo ne pouvait plus nous rejoindre en Turquie et que Coco serait seul …

Coup dur pour cette fin de semaine en Jordanie …

Nous rejoignons l’auberge après avoir nettoyé la voiture et fait le plein. On s’aperçoit qu’il y a une grosse rayure sur l’aile arrière mais visiblement aucun commentaire a l’aéroport au retour de location.

Nous embarquons pour la Turquie avec un sentiment en demi teinte. Nous avons adoré la Jordanie de part son authenticité, sa culture, ses paysages mais surtout grâce aux locaux avec qui on a partagé des moments intensément forts mais tristes de partir à 3 au lieu de 4 pour les 10 jours à venir.

Merci la Jordanie, merci la vie et merci à toutes ces bonnes étoiles alignées à travers ces rencontres qui ont fait de ce voyage une belle découverte.

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Publié le 4 août 2022

Nous sommes arrivées avec 30 minutes de retard sur l’heure prévue. L’aéroport d’Istanbul ne bénéficie pas de wifi gratuite alors nous avons été à la sortie des bagages pour retrouver Coco. Nous prenons un taxi pour rejoindre le centre et plus particulièrement le quartier de Sultanahmet. Nous errons dans les rues à la recherche d’une auberge mais la tâche s’annonce plus difficile que prévu, nous avons une dizaine de refus car ils sont complets. On rencontre un local qui va nous trouver une chambre. Il est 3h du matin quand on s’endort …

Ce matin nous partons à la découverte d’Istanbul et plus précisément le quartier historique. Nous commençons par la mosquée sainte Sophie où une longue queue nous attend. Nous continuons notre visite culturellle vers la grande mosquée bleue mais pas de chance elle est en travaux alors qu’elle a l’air magnifique. Nous continuons notre ballade vers la citerne basilique. Ce lieu a retenu notre attention de part son atmosphère. C’est un sous-sol fait de colonnes en pierre servant à l’époque de réserve d’eau. L’endroit est à ne pas louper à Istanbul. Nous décidons de manger dans le quartier de Sirkeci situé un peu plus au nord dans un une lokhanta locale soit un restaurant proposant des plats mijotés principalement. Attention aux plats à base de mouton, c’est tellement fort que nous n’arrivons même pas à manger un morceau … heureusement nous avons pris un assortiment de viande.

Nous flânons ensuite dans le palais de Topkapi. Ce palais abritait autrefois la cour impériale faite de sultans. 4000 personnes vivaient ici, c’était une ville dans la ville et la conservation des bâtiments est intacte, c’est magnifique. Une plongée au cœur du monde ottoman. Les pâtisseries orientales nous font de l’œil depuis qu’on a atterri à Istanbul. De grandes vitrines avec des centaines de loukoums et Baklava ont pignon sur rue.

On décide de prendre le goûter dans une des plus anciennes du quartier Sultanamet mais notre foi ne va pas être déçue du voyage ! Le sucre est omniprésent et nous avons du mal à finir l’assortiment de pâtisseries turques. Nous traînons dans les rues d’Istanbul jusqu’au port afin de fumer une chicha traditionnelle. Nous passons la soirée dans un restaurant sous le pont avec vue sur le Bosphore.

Cette ville est vivante, surprenante, cosmopolite et pleine de contrastes. Nous avons hâte d’être à demain pour continuer notre exploration


Infos utiles :

Mosquées : gratuites (bien se couvrir les jambes, les épaules et la tête)

Citerne basilique : 190 TL (soit 12€ environ)

Palais topkapi : 320 TL (soit 17€ environ)

Cheers Hostel : 60€/nuit pour 3 personnes

Bus aéroport => centre : 150 TL (soit 8€ environ)

Pâtisserie : Osmanlizadeler depuis 1879

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C’est notre deuxième jour à Istanbul et nous décidons de continuer à explorer les incontournables de cette ville. Après avoir petit déjeuné à l’auberge nous partons sillonner les allées du grand bazar. Ce souk turc en partie à ciel ouvert propose vêtements, bijoux, cuir, articles de luxe extrêmement bien imités. Ça grouille de partout mais les rabatteurs ne sont pas insistants alors la découverte se passe sans encombre. Coco regarde une montre attentivement et le vendeur nous propose d’aller dans son « showroom » comme il l’appelle. Nous empruntons plusieurs minuscules ruelles pour se retrouver à l’arrière boutique d’un restaurant. Lorsqu’on arrive nous découvrons une pièce remplie de sac de luxe et il nous sort ses mallettes pleines de montres. Coco ne craque finalement pas pour la (fausse) hublot à 1500€ … Notre dernière mosquée à visiter est celle Soliman le magnifique, elle est déserte et c’est à nos yeux la plus belle.

On continue notre découverte de la ville au bazar égyptien soit celui des épices. L’odeur est enivrante et la foule moins importante. Notre après-midi se passera à Karakoi de l’autre côté du Bosphore. Après 30 min de traversée nous allons jusque la tour de Galata mais au vu de la fille d’attente on abandonne le projet de monter au sommet. Au fil des rues nous découvrons des boutiques de vêtements et déco ultra branchées. On adore ! On se tâterai presque à ramener quelques objets mais avec le backpack impossible.

Nous reprenons donc le ferry jusque Kadikoi sur la rive asiatique. Le street art et les cafés branchés ont pignon sur rue. On s’arrête boire notre première bière car beaucoup d’établissements n’en proposent pas. On refait le monde, on rigole, on prend le temps tous les 3 sur une terrasse où personne ne parle Anglais dans ce quartier. Quand nous rentrons à l’auberge, on change un peu nos plans pour les quelques jours à venir. Nous avions booké la Mongolfiere en Cappadoce depuis la France mais le patron de l’auberge peut nous avoir le même tour pour 45€ moins cher. On négocie, on lui fait confiance en lui versant un acompte. Il nous réserve le taxi pour le lendemain matin et nous conseille le meilleur Dorum de la ville (entre kebab et Fajitas)


Infos utiles :

Traversée bosphore : 35 TL pour 3 passages (soit 2€)

Publié le 6 août 2022

4h30 nous sommes réveillés par quelqu’un qui frappe à la porte. On se réveille tous en sursaut ! Le taxi nous attend depuis 30 minutes, notre avion décolle à 6h45 et nous avons 1h de route jusque l’aéroport … Aucun de nous à réussi à se lever alors on court dans tous les sens pour s’habiller et fermer le sac. Notre chauffeur très compréhensif double, grille des feux pour espérer nous déposer à temps. Par chance nous prenons un vol domestique donc les contrôles sont moins importants. Nous arrivons à temps pour le Check-in alors nous voilà pile à l’heure pour le départ vers la Cappadoce au centre de la Turquie. Nous atterrissons à 7h30 du matin environ, et un chauffeur booké par l’auberge de la veille nous attend à la sortie avec sa petite pancarte « Ledoux Corentin ».

Nous traversons des petits villages entre Nevsehir et Goreme jusqu’à découvrir ces cheminées si caractéristiques de la Cappadoce. Nous déposons nos sacs à l’auberge et partons découvrir le musée à ciel ouvert, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce musée est fait d’habitations religieuses troglodytes datant de l’époque Byzantine où les vestiges sont quasiment restés intactes. Nous pouvons entrer dans les pièces et découvrir les fresques religieuses, les pièces de vies dédiés aux moines. Ensuite c’est devenu un lieu de pèlerinage avant de devenir un musée à ciel ouvert.

Nous rentrons à l’auberge afin de prendre possession de la chambre. Cette auberge est située au centre de Goreme et dispose d’une cour commune ombragée plutôt agréable. Nous partons acheter notre ticket de bus pour notre prochaine étape à la gare routière et l’on se pose tout l’après midi au Coffedocia en déjeunant des spécialités plutôt américaines ^^

Nous voulons absolument découvrir le coucher de soleil car selon le Lonely Planet il y a un spot parfait pour l’admirer. Nous traversons des rues pentues remplies d’hôtels de luxe souvent semi-troglodytiques. Lorsque nous arrivons l’entrée est payante et il y a déjà pas mal de monde. On décide d’avancer un peu plus loin et un champs privé de lavande s’offre à nous. Un vieux monsieur est en train d’arroser son jardin alors on lui demande gentiment si c’est possible de s’installer au bout du terrain pour admirer le sunset sans la foule. Ravie qu’il accepte nous restons un long moment à admirer le soleil se coucher derrière les montagnes. Après ce beau spectacle nous mangeons au restaurant Wine & Burger, la carte est attrayante et les prix très abordables. Il dispose surtout d’une belle terrasse pour admirer les toits de Goreme. Je commande un verre de blanc mais on s’est mal compris et il me dépose la bouteille de vin orange de Moldavie à 60€, cher pour un apéro … donc attention ici, rare sont vendus les vins au verre.


Infos utiles :

Bus : ticket 200 chacun (11€)

Auberge : 50€/nuit pour 3 personnes

Restaurant midi : Coffedoccia

Musée à ciel ouvert : 150/pers (8€)

Coucher du soleil : 5/par (0,30€)

Restaurant du soir : wine & burger (6€ le burger)


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C’est the big en Turquie, après Petra en Jordanie. C’est le jour du vol en Mongolfiere en Cappadoce ! Mais il se mérite puisque nous devons partir à 4h30 de l’auberge. Un minibus nous attend et nous faisons le tour des hôtels afin de récupérer tous les passagers. Nous mettons environ 1h à arriver au point de décollage.

Lorsque nous arrivons des dizaines de ballons sont posés au sol avec pour seul bruit, celui du gaz projeté dans la toile. Nous grimpons à l’intérieur de la nacelle que nous partagerons avec 20 autres personnes. Après quelques consignes, nous commençons doucement à décoller sans même s’en rendre compte. Il fait presque nuit noire et pourtant toutes les Mongolfieres éclairent l’horizon. Nous avançons lentement, ou du moins c’est notre ressenti, vers les cheminées de Goreme. Nous passons très proche de ces petites montagnes au bout parfois arrondi parfois pointu.La vue est juste sublime et ces centaines de ballons à perte de vue en font un moment suspendu. Lorsque le soleil se lève nous sommes juste en face pour admirer le spectacle. En grands fans des levers de soleil, nous sommes aux anges ! Nous avions vu ce moment à la TV et nous avons la chance de le vivre.

Nous redescendons dans un autre village un peu plus loin que Goreme au bout d’une heure d’exploration des airs. Lorsque nous sommes à quelques mètres, l’équipage resté au sol court à toute vitesse après le ballon. L’atterrissage est impressionnant, ils attrapent au vol les cordes et posent la nacelle sur la remorque d’un 4x4. C’est une précision au centimètres près. A l’arrivée, nous attend coupe de champagne sans alcool & notre diplôme de vol.

Lorsque l’on rentre nous avons des étoiles dans les yeux mais il n’est que 6h30 alors on fait une petite sieste avant d’explorer les montagnes. Nous faisons une randonnée d’une heure dans les cheminées afin d’avoir un autre point de vue de la ville, il fait très chaud pas loin de 40 degrés donc nous redescendons assez rapidement sur Goreme.

Nous avons décidé d’explorer la love valley et la rose valley en quad pour le sunset. Un mini bus vient nous chercher à l’auberge mais lorsque nous arrivons c’est la déception. Le propriétaire nous avait promis un tour avec peu de monde, sans arrêt abusif mais c’est carrément l’attrape touriste du quad pour débutant. On s’ennuie à mourir, nous sommes 25 quads, on n’avance pas ! La déception nous fait perdre notre sang froid, les 2h de ballade furent un calvaire, heureusement que le coucher du soleil était magnifique.

En rentrant à l’auberge on fait un scandale, il nous rembourse donc une partie de l’excursion. Nous retournons au restaurant Coffedocia pour faire le bilan de cette journée en Cappadoce. Elle fut en demie-teinte… nous l’avons commencé par une merveilleuse expérience en Mongolfiere mais la sortie en quad nous as un peu gâché le plaisir de visite les 2 vallées les plus réputées ici. La ville de Goreme est très touristique par ses Mongolfieres mais bénéficie de superbes chemins de randonnée donc elle n’est à pas louper !

Infos utiles :

Mongolfiere : sultan ballons (145€ au lieu de 190€) réservé via l’auberge d’Istanbul

Quad : 270 lira/pers (15€)

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Nous avions lu sur quelques blogs de voyage avant le départ que les vols en Mongolfiere était magnifique vu d’en bas également. Alors on s’inflige un nouveau réveil à 4h pour ne pas manquer ce moment. Nous marchons 15 minutes jusqu’au point de vue du premier sunset (celui des lavandes). Cette fois ci, beaucoup moins de téméraires alors on s’installe au bout du chemin à flanc de montagne, pile en face des plateformes de décollages des ballons. Le spectacle est saisissant, c’est également une autre manière de découvrir cette activité en Cappadoce à moindre coût. Nous avons commencé à compter le nombre de ballons mais on s’est arrêté à 75 et il en avait peut être le double car de part et d’autres apparaissent des Mongolfieres sans arrêt. Un des ballons de l’entreprise « sultan ballons » passe juste au dessus de notre tête pour aller s’approcher des cheminées comme nous la veille. On pense avoir eu de la chance sur la compagnie car certaines restaient au même endroit sans avancer. Nous restons ici à profiter de cette vue jusqu’au au lever du jour puis on prend un petit cappuccino à la cahut.

Une fois de plus, nous retournons à l’auberge pour finir notre nuit avant de faire le check out de la chambre. On se pose sur la terrasse pour organiser nos prochains jours dans le sud de la Turquie. J’avais vu dans le Lonely Planet que la croisière « voyage bleu » était un très bon compromis loin des touristes tout en profitant de la côte entre Antalya et Bodrum. Nous contactons alors plusieurs compagnies via leur site ou directement sur whatsapp. Nous avons quelques réponses où les bateaux sont pleins, où le tarif n’est pas le nôtre etc… après plusieurs tentatives, je trouve la croisière parfaite de 4 jours et 3 nuits sur une goélette mais le problème est que le départ est le 6 août. On va se débrouiller pour y être surtout que j’arrive à négocier le prix de 450€ à 300€ par personne. Il ne nous reste plus qu’à prendre tous les bus pour y arriver. Voici donc notre itinéraire pour la suite :

- 19h30 : 10h de bus jusqu’à Denizli depuis la cappadoce

- 7h : 20 minutes jusqu’a Pumakkale

- 13h : 4h15 de bus jusqu’à Fethye

Nous allons enchaîner environ 16h de bus pour atteindre la croisière de rêve sur la côte turque. Mais avant de partir nous ne pouvons pas rester sur la visite en quad des vallées alors on décide de partir en randonnée pour explorer la love valley et la rose valley. Il fait une chaleur quasi insupportable alors on fait le plein d’eau avant le départ. Nous prenons les sentiers poussiéreux à la découverte de maisons troglodytes, d’églises taillées dans la pierre. Nous escaladons parfois la roche mais elle est tellement friable que souvent Coco s’y aventure seul. Il a découvert des villes souterraines énormes avec des escaliers et des galeries à n’en plus finir. C’est fascinant de se dire que des êtres humains vivaient ici. Nous allons jusqu’à la rose valley mais nous sommes face à un mur, on décide donc de faire demi-tour. Lorsque nous repartons nous croisons un couple de français avec qui nous faisons le chemin retour sous une chaleur intenable et sans une goutte d’eau à disposition. Il nous annonce qu’ils ont trouvé un hôtel qui accepte les voyageurs pour profiter de la piscine.

Nous somme assoiffées alors après avoir bu 1L d’eau chacun nous récupérons nos sacs à l’auberge et on file au fameux hôtel avec piscine. Lorsque nous arrivons, le propriétaire nous fait cadeau de la troisième entrée et nous avons l’impression de vivre notre meilleur moment. L’eau est fraîche mais notre corps nous remercie après ces jours passés sous une chaleur extrême. On en profite pour manger au bord de la piscine avant de prendre notre bus de nuit. On quitte l’hôtel vers 18h pour un départ du bus à 19h30. Mais lorsque l’on arrive le chauffeur est tout affolé, il est exactement 18h58, nous n’avions pas vérifié, l’horaire était finalement 19h. On l’a échappé belle !


Infos utiles :

Piscine : grand élite caves suite : 10€/pers la journée.

Bus : 200 lira/pers (11€)

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Publié le 10 août 2022

Nous arrivons à 5h30 à la gare routière de Denizli suite au réveil du chauffeur. Nous essayons de trouver le guichet pour acheter notre futur billet de bus vers fethye. Imaginez-nous à peine réveillés, essayant de communiquer avec des turcs ne parlant pas un mot d’anglais. On finit par trouver les fameux guichets mais ils n’ouvrent qu’à 8h30. On s’installe prendre un café pour réfléchir à la suite, et par chance un turc nous partage sa connexion, j’essaye d’acheter les billets en ligne, cela fonctionne !

On part vers Pumakkale à 7h dans un mini bus de 19 places, mais nous serons finalement 27 ! Heureusement le trajet ne dure que 20 minutes. Lorsque l’on arrive une agence nous alpague et nous propose de déposer nos sacs ici pour la journée. C’est à ce moment là que Coco se rend compte qu’il a perdu son porte feuille, accessoirement avec tous ses papiers et les 500€ en liquide pour payer la croisière … on vide tous les sacs, on appelle les hôtels en Cappadoce mais en vain, il est perdu ! Après la panique, la tristesse mais on continue notre périple vers les vasques de Pumakkale. Cette curiosité géologique attire énormément de monde car l’eau est d’un bleu ciel éclatant avec la roche blanche. Nous prenons un taxi jusqu’à l’entrée sud afin de gagner du temps car nous reprenons un bus à 13h. Lorsque nous arrivons il y a déjà foule et seulement quelques vasques sont remplies d’eau. Alors certes c’est joli à voir mais c’est plus impressionnant en photo qu’en vrai et le nombre important de touristes gâche un peu le moment. On décide d’aller visiter les vestiges Romain du site. L’amphithéâtre vaut beaucoup plus le détour, il est grand, très bien reconstitué car avec les tremblements de terre quasiment l’intégralité des cités antiques se sont effondrées. Nous voyons plusieurs reconstitutions en cours sur le chemin du retour. Nous redescendons par les vasques qui apparaissent les unes après les autres jusqu’à l’entrée du village. Il est l’heure de reprendre la route vers Denizli, notre escale n’aura duré que la matinée sur ce lieu incontournable selon le Lonely Planet, mais ne l’est pas forcément à nos yeux…

A 13h nous attend le bus en direction de Fethye pour 4h de route environ. Nous sommes très peu nombreux et le chemin en lui même vaut le détour. Nous sillonnons des routes montagneuses alternant roche et végétation. Attention, au mal des transports, les chauffeurs ne sont pas tendres avec leurs passagers. A l’arrivée, une première personne du staff de Farout croisière nous attend avec un mini bus dernier cri. Après avoir réglé le solde de la croisière nous faisons une vingtaine de kilomètres jusqu’à un port où nous attend un membre de l’équipage, Ocki.

Nous grimpons à bord de l’annexe jusqu’à notre goélette, bateau en bois à voile traditionnel. A l’arrivée, nous rencontrons les autres co-voyageurs ainsi que les membres de l’équipage. Ce sera une croisière cosmopolite : sud-africains, italiens, espagnols, australiens. Au total 12 passagers et 3 membres d’équipage pour cette croisière de rêve sur la côte turque. Nous naviguons afin de poser l’ancre loin de toute civilisation et autres bateaux. Notre goélette dispose que 5/6 cabines avec salle de bain, de grands espaces avec matelas pour chiller, se reposer, de 2 pontons pour sauter … bref le bateau de rêve pour lâcher prise. Une belle surprise nous attend le soir où un festin est servi ! De nombreux plats : salade, houmous et autres spécialités turques en guise d’entrée. Du poisson frais grillé au barbecue ainsi que des légumes mijotés pour le plat, un vrai délice !

Nous échangeons en anglais, enfin du moins on essaye, on se baigne et nageons dans cette eau à 28 degrés !

Ces 3 jours s’annoncent juste merveilleux


Infos utiles :

Croisière : 300€/pers tout compris au lieu de 450€ après négociation comprenant les transferts

Bus vers pumakkale : 14 TL (0,80€)

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Publié le 13 août 2022

C’est notre première nuit sur le bateau et on s’en souviendra ! Le capitaine a levé l’ancre vers 4h mais nous sommes réveillés en sursaut à 5h30 par de grosses houles. Ça valdingue dans la cabine, on entend nos produits de douche tomber, ainsi que nos petits sacs situés en hauteur. On roule de droite à gauche sous une chaleur extrême. Le scénario va durer une bonne partie de la nuit avant que l’on se réveille avec la lumière du jour. Nous remontons à 8h30 lorsque la cloche sonne pour nous annoncer un copieux petit déjeuner. Comme la veille, 5/6 plats sont posés sur la table allant du salé au sucré. Il fait tellement chaud que l’on plonge directement dans l’eau, il y a tout ce qu’il faut à bord : des bouées, des masques et tubas, palmes. D’ailleurs après 1h dans l’eau nous naviguons vers une petite crique située à côté de Kas. Nous enfilons les palmes pour aller explorer les fonds marins. Nous avions la possibilité de faire de la plongée en bouteille mais sans regret car Ilen le sud africain, nous a informé qu’il n’y avait absolument rien à observer. Nous nous approchons de la cote mais on fait vite demi-tour faute de poissons.

Notre rythme sur le bateau se résume à manger, dormir, nager mais le programme nous va parfaitement pour ces quelques jours de déconnexion et de connexion avec le littoral turc. Le déjeuner est encore plus copieux que le dîner mais exclusivement végétarien à base de quinoa, poivron farcis, salade composée… Après le repas, nous accostons au village de Kas pendant 2h le temps de découvrir ce port très méditerranéen touristique mais gardant une âme hippie. Les cartes des cafés sont écrit à la craie, les tables sont en bois, les paillotes sont toutes plus belles les unes que les autres. On en profite pour boire un vrai expresso car le café turc n’est vraiment pas à notre goût.

Pour ce soir nous avons un spot exclusif, magnifique pour admirer le coucher du soleil. Nous amarrons le bateau sur un îlot face au soleil, seuls au milieu de la Méditerranée. On saute du grand plongeoir à base de bombe, saltos avant et arrière et coco en profite pour apprendre au petit espagnol de 10 ans les figures de gym. L’eau est d’un bleu incroyable et s’approche des 30 degrés. On part sur un petit rocher pour admirer ce coucher de soleil

Nous apprenons tous, à plus nous connaître, échanger sur les cultures et vies des uns des autres, tantôt en anglais tantôt en français et parfois même en espagnol. C’est ça que j’aime dans les voyages, découvrir, vivre et partager avec les autres.

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Publié le 13 août 2022

Ce matin je me réveille seule dans la cabine, Coco et Adeline ont dormi sur le pont du bateau, ainsi que tout le reste de l’équipe. Il fait une chaleur intenable dans les cabines donc pour la dernière nuit je ferais de même. Le petit déjeuner est servi vers 8h30 quand la cloche retentit. Pastèque, œuf, concombre et tomate, pâte à tartiner, beurre et confiture, quiche turque, fêta, salami etc … sont au menu. C’est vraiment incroyable tous ces repas, on se régale à chaque fois. Après une petite baignade matinale nous naviguons vers un village anéanti par un tremblement de terre. Nous voyons quelques vestiges le long de la cote et quelques murs enfouis sous l’eau.

Nous jetons l’ancre ensuite à Kekova et l’annexe nous emmène sur la terre ferme. Ce petit village montagneux coloré dispose d’un château situé en altitude. Nous arpentons les rues pour l’atteindre et ainsi profiter de la vue, c’est magnifique. Avec toute la team nous redescendons à mi chemin pour déguster un jus d’orange pressé avec un panorama exceptionnel. Lorsque nous remontons à bord c’est déjà l’heure de déjeuner. Un festin végétarien nous attend, on va prendre 3 kilos ici c’est certain ! Nous en profitons après le repas pour nager, sauter, faire des saltos depuis les pontons. On s’amuse à sauter dans les bouées, on rit, on vit c’est ça les vraies vacances ! On reprend la navigation vers Demre où nous quitte la famille d’espagnols. Lorsque nous jetons l’ancre, le cuisiner lance des morceaux de pastèques et 2 tortues arrivent à toute vitesse pour prendre le goûter ! Nous nageons avec elles et on les nourrit de fruits. C’est la première fois dans tous mes voyages que je nage avec d’aussi près et surtout qu’elles restent à nos côtés.

Notre prochaine étape consiste à longer les montagnes jusqu’à une grotte où le capitaine rentre presque le bateau à l’intérieur tellement l’ouverture est immense. Les manœuvres se jouent au centimètre près et le capitaine les maîtrisent à la perfection. On s’amarre directement à même la roche quand on aperçoit 2 chèvres qui attendent visiblement le repas. Ocky leur apporte 2 salades, c’est fou comme les animaux sont respectés ici, que ce soit les chats qui sont les bienvenus dans les restaurants, gare ou terrasse de café ou chiens par exemple.

Après quelques sauts du plongeoir on décide de nager en snorkeling jusqu’à à la grotte. Il doit y avoir 1000m pour l’atteindre mais avec les palmes nous y arrivons assez rapidement. Nous sommes 6 à partir en expédition, et quelle expédition ! Lorsque nous arrivons a l’intérieur, c’est sombre et ça résonne beaucoup. On explore un peu les fonds marins mais rien d’intéressant. Lorsque l’on repart, Ilen le sud-africain, souhaite sauter du bord de la falaise alors je pars en exploratrice pour lui assurer la bonne profondeur. Je m’accroche à un rocher et lui fait signe que ce n’est pas assez profond. En nageant, je sens de vives brûlures arriver sur mes fesses et ce de plus en plus fort. Mes jambes commencent à tétaniser et je commence sérieusement à paniquer. Coco m’aide à nager et Adeline m’annonce que j’ai pleins de boutons qui sont apparus sur les fesses… plus on avance pour les brûlures sont vives, et je panique un peu plus quand Ilen nous dit avoir vu un poisson lion, accessoirement mortel avec son venin. Nous arrivons tant bien que de mal à atteindre le bateau et, situation cocasse, le capitaine et son second s’active pour m’étaler sur vinaigre et des glaçons sur les fesse pour calmer la douleur. La crise d’urticaire viendrait certainement de coraux présents sur le rocher.

Après une bonne douche chaude et de la crème apaisante, la douleur commence à s’atténuer au bout d’une heure. Heureusement un bon barbecue nous attend ce soir pour la dernière soirée tous ensemble. Nous mettons la musique à fond et s’enchaînent danses endiablées de nos pays respectifs. Bain de minuit pour certains et pour tous, nuit sur le pont à la belle étoile. Quel bonheur d’être ici et de partager ce moment avec tous ces co-voyageurs & l’équipage.

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Publié le 15 août 2022

Ce matin je me réveille seule dans la cabine, Coco et Adeline ont dormi sur le pont du bateau, ainsi que tout le reste de l’équipe. Il fait une chaleur intenable dans les cabines donc pour la dernière nuit je ferais de même.

Le petit déjeuner est servi vers 8h30 quand la cloche retentit. Pastèque, œuf, concombre et tomate, pâte à tartiner, beurre et confiture, quiche turque, fêta, salami etc … sont au menu. C’est vraiment incroyable tous ces repas, on se régale à chaque fois. Après une petite baignade matinale nous naviguons vers un village anéanti par un tremblement de terre. Nous voyons quelques vestiges le long de la cote et quelques murs enfouis sous l’eau.

Nous jetons l’ancre ensuite à Kekova et l’annexe nous emmène sur la terre ferme. Ce petit village montagneux coloré dispose d’un château situé en altitude. Nous arpentons les rues pour l’atteindre et ainsi profiter de la vue, c’est magnifique. Avec toute la team nous redescendons à mi chemin pour déguster un jus d’orange pressé avec un panorama exceptionnel. Lorsque nous remontons à bord c’est déjà l’heure de déjeuner. Un festin végétarien nous attend, on va prendre 3 kilos ici c’est certain ! Nous en profitons après le repas pour nager, sauter, faire des saltos depuis les pontons. On s’amuse à sauter dans les bouées, on rit, on vit c’est ça les vraies vacances !

On reprend la navigation vers Demre où nous quitte la famille d’espagnols. Lorsque nous jetons l’ancre, le cuisiner lance des morceaux de pastèques et 2 tortues arrivent à toute vitesse pour prendre le goûter ! Nous nageons avec elles et on les nourrit de fruits. C’est la première fois dans tous mes voyages que je nage avec d’aussi près et surtout qu’elles restent à nos côtés.

Notre prochaine étape consiste à longer les montagnes jusqu’à une grotte où le capitaine rentre presque le bateau à l’intérieur tellement l’ouverture est immense. Les manœuvres se jouent au centimètre près et le capitaine les maîtrisent à la perfection. On s’amarre directement à même la roche quand on aperçoit 2 chèvres qui attendent visiblement le repas. Ocky leur apporte 2 salades, c’est fou comme les animaux sont respectés ici, que ce soit les chats qui sont les bienvenus dans les restaurants, gare ou terrasse de café ou chiens par exemple.

Après quelques sauts du plongeoir on décide de nager en snorkeling jusqu’à à la grotte. Il doit y avoir 1000m pour l’atteindre mais avec les palmes nous y arrivons assez rapidement. Nous sommes 6 à partir en expédition, et quelle expédition ! Lorsque nous arrivons a l’intérieur, c’est sombre et ça résonne beaucoup. On explore un peu les fonds marins mais rien d’intéressant. Lorsque l’on repart, Ilen le sud-africain, souhaite sauter du bord de la falaise alors je pars en exploratrice pour lui assurer la bonne profondeur. Je m’accroche à un rocher et lui fait signe que ce n’est pas assez profond. En nageant, je sens de vives brûlures arriver sur mes fesses et ce de plus en plus fort. Mes jambes commencent à tétaniser et je commence sérieusement à paniquer. Coco m’aide à nager et Adeline m’annonce que j’ai pleins de boutons qui sont apparus sur les fesses… plus on avance pour les brûlures sont vives, et je panique un peu plus quand Ilen nous dit avoir vu un poisson lion, accessoirement mortel avec son venin. Nous arrivons tant bien que de mal à atteindre le bateau et, situation cocasse, le capitaine et son second s’active pour m’étaler sur vinaigre et des glaçons sur les fesse pour calmer la douleur. La crise d’urticaire viendrait certainement de coraux présents sur le rocher.

Après une bonne douche chaude et de la crème apaisante, la douleur commence à s’atténuer au bout d’une heure. Heureusement un bon barbecue nous attend ce soir pour la dernière soirée tous ensemble. Nous mettons la musique à fond et s’enchaînent danses endiablées de nos pays respectifs. Bain de minuit pour certains et pour tous, nuit sur le pont à la belle étoile. Quel bonheur d’être ici et de partager ce moment avec tous ces co-voyageurs & l’équipage.

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Publié le 15 août 2022

Après cette belle soirée c’est grasse matinée surtout que notre chambre ne disposait que de deux lits superposés donc assez inconfortables pour deux dans 90cm. Le petit déjeuner est sous format self également. C’est toujours le même menu soit olive, tomate, fêta, concombre, pain et confiture. On commence à faire une overdose de la salade grecque tous les matins. On en profite également pour faire une vraie lessive avant de repartir ce soir.

Nous décidons d’aller visiter les ruines d’Olympos datant du 2eme siècle avant J-C. Ce site antique fait face à la mer et se situe de part et d’autre du chemin principal menant à la plage. Les vestiges sont assez dégradés mais avec les photos des reconstitutions sur les panneaux indicatifs on s’imagine tout à fait le village de l’époque. De plus, de nombreux sarcophages sont encore bien visibles malgré l’intérêt tardif qui a été apporté à ce lieu (seulement en 1990). Nous empruntons les chemins dans la forêt jusqu’à la découverte d’une source froide, mais genre vraiment froide comme les vasques en Corse. Puis on s’installe sur la plage de galets en trouvant un coin d’ombre car il fait pas loin de 40 degrés. La plage n’est pas très propre, beaucoup de mégots malheureusement gâche la beauté du site. Il est bientôt l’heure de quitter ce petit coin de paradis, qu’est Olympos. Nous re-mangeons dans la petite cahut avant de dire au-revoir à nos amis italiens. Nous avons vraiment passé 5 jours merveilleux en leur compagnie et surtout qu’est-ce que l’on a rit avec ce personnage d’Eugenio.

Nous enchaînons 2 mini bus avant d’arriver à Antalya en début de soirée. On s’installe dans un petit café de la grande gare routière en attendant notre bus de nuit qui partira à 23h30. Nous prenons un maximum l’option bus de nuit pour les longs trajets car il nous évite de perdre une journée dans les transports et nous fait économiser une nuit d’hôtel, malgré l’inconfort pour dormir.


Infos utiles:

Mini Bus : 20 TL/pers (1,10€)

Bus de nuit Antalya vers Bodrum : 17€/pers

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Publié le 15 août 2022

On se réveille en sursaut quand il est 7h du matin. Nous devions arriver à Antalya normalement à 6h mais visiblement il y a du retard. Coco voit un panneau aéroport donc fait arrêter le bus sur le bord de la route. A peine réveillés, la tête dans les chaussettes on saute du bus nous retrouvant au milieu de nulle part. Un taxi s’arrête et accepte de nous emmener à l’aéroport qui se situe à même pas 3 minutes finalement. C’est déjà la fin des vacances pour Coco après 10 jours passés à trois. Nous avons vraiment partagé de supers moments et vu beaucoup de merveilles en Turquie. Ce n’est pas encore fini pour Adeline et Moi mais nous avons un petit pincement au coeur, on a l’impression que c’est aussi fini pour nous.

Nous attendrons jusque 10h avant de prendre un bus jusque Bitez qui se situe à quelques kilomètres de Bodrum. Arrivées à la gare routière il nous faut reprendre un autre bus pour arriver à la plage. Nous avons réservé un Hostel avec piscine et vue sur mer de quoi bien profiter du littoral. On décide donc d’aller sur la plage mais la grosse déception, elle est bondée de bars, de beach club où les transats sont à touche touche. Évidemment tout ce que l’on déteste, on se croirait sur une plage de Méditerranée au 15 août. Cependant, la voie piétonne le long de la plage est plutôt agréable. On décide donc de finir la journée au bord de la piscine à se reposer, lire ou encore se baigner. Rien de vraiment intéressant mais reposant.

On fait le choix d’aller manger au bord de la plage. On se fait alpaguer par un français qui vend des tours en bateau, on refuse sa proposition mais on lui demande conseil pour un bon restaurant. Il nous conseille Almeira et on ne va pas être déçues de cette bonne adresse. La terrasse dans le sable face à la mer est sublime avec de belles banquettes rouges mais le meilleur reste dans l’assiette. Nous avons pris un poulet flambé avec des figues et des abricot confits. On en bave rien qu’en repensant à ce plat, c’était vraiment un délice ! On termine la soirée sur la plage en fumant une traditionnelle chicha


Infos utiles :

Mini bus entre Bodrum et Bitez : 11 TL (0,60€)

Bitez Otel : 70€/nuit

Restaurant Almeira : 35€/pers (plat, bouteille de vin)

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Publié le 17 août 2022

Aujourd’hui sera la journée filles avec détente et soins au programme. Alors on ne sait pas si c’est le fait que Coco ne soit plus avec nous ou que l’on veut être prête pour la rentrée mais nous allons nous faire plaisir. Après avoir pris un bon petit déjeuner sur la terrasse de l’auberge on farniente un peu au bord de la piscine. Nous prenons ensuite un dolmus pour le centre de Bodrum. Je me répète je pense mais il est très simple de circuler en Turquie. Il y a beaucoup de liaisons de bus entre les grosses villes, et les dolmus (sorte de mini bus à 19) sont omniprésents à l’intérieur des villes. Nous ne prenons quasiment jamais le taxi.

Lorsque nous arrivons à Bodrum nous découvrons des petites ruelles assez mignonnes avec boutiques de souvenirs. La Turquie est très propre, les rues sont toujours clean, aucun papier ne traîne par terre. Nous décidons d’aller voir le château mais l’entrée est assez chère et nous avons notre dose de ruines surtout que l’on va à Ephese (citée antique) demain.

On se pose dans un restaurant sur le port avec une terrasse ombragée avant de tester le plus vieux hammam de Bodrum (Tarihi Bardakci Hamami). Apparement les bains turcs sont un incontournable donc à défaut de l’avoir fait à Istanbul on décide de le faire à Bodrum. Il se situe à quelques ruelles du port. Lorsque nous arrivons, l’entrée est restée dans son jus depuis 1749 et un homme avec une simple serviette autour de la taille nous accueille. Son anglais est approximatif mais on décide de le suivre. Nous commençons par 15 minutes de hammam traditionnel, bâti dans le marbre comme à l’époque. Une femme vient me chercher et m’emmène dans une cabine afin de réaliser le gommage. Elle m’asperge d’eau avec une bassine et se met à me frotter tout le corps énergiquement avec un gant râpeux. Puis s’enchaîne le shampoing et le lavage de mon corps entier. J’avais connu ça au Maroc c’est exactement le même procédé. Pour terminer le bain turc, un massage revigorant à base d’huile nous a été réalisé. On se sent propres et surtout détendues malgré l’énergie des masseuses.

Ça fait plusieurs fois que l’on demande les prix pour faire du semi permanent mais les tarifs sont les mêmes qu’en France. On s’arrête devant un coiffeur qui fait Wella et l’on demande une énième fois le prix des prestations ongulaires. Cette fois ci c’est plus abordable alors on décide de se faire les ongles. Nous sommes l’attraction de la fin d’après midi, car il est quand même 19h ! D’ailleurs lorsqu’on lui a demandé si il était encore ouvert il nous a regardé assez bizarrement, ici pas d’horaires fixes, tant qu’il y a des clients, les boutiques restent ouvertes. On essaye de communiquer mais ils ne parlent pas anglais alors avec les gestes et Google trad on arrive à se comprendre. Pendant que Adeline termine sa manucure, je décide de ma faire une coupe et un soin profond ! Quitte à faire une journée bien être, allons-y jusqu’au bout ! On quitte le salon à 21h30 toutes belles et fraîches. Enfin, on terminera notre soirée au humbur bar en face de l’auberge autour d’un bon repas, un chat et un chien en guise de compagnons.


Infos utiles :

Château de Bodrum : 10€

Hammam et massage : 20€

Semi permanent : 20€

Coiffeur : 40€

Humbur bar : 15€ plat et verre de vin

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Publié le 17 août 2022

Nous continuons notre roadtrip en remontant vers Istanbul. On profite une dernière fois de la piscine puis l’on attend un dolmus devant l’auberge. Tenez vous prêts, encore une expédition ce trajet ! Nous avions réservé un bus à 13h en direction de Selcuk, notre prochaine étape. En arrivant à la gare routière à 12h45 on demande à notre chauffeur où se trouve le quai pour Selcuk et là il nous annonce que ce n’est pas ici mais à la nouvelle gare. On court partout, on saute dans un taxi, le GPS nous annonce une arrivée à 12h58. Notre chauffeur s’est pris pour Sami Naseri et grille les feux rouges, prend une route à sens inverse et à 12h59 on s’éjecte de la voiture. On court vers la barrière de départ, on voit au loin notre bus alors on fait de grands gestes et on arrive à stopper le bus. 13h02 nous sommes à l’intérieur essoufflées mais soulagées.

Seulement 2h sépare Bodrum de Selsuk donc nous arrivons en milieu d’après-midi à la porte d’entrée d’Ephese. L’auberge se situe à quelques minutes du centre et lorsque nous arrivons c’est le paradis. Une oasis au milieu d’une nationale. Des grands palmiers et bananiers surplombent les 2 piscines, la terrasse couverte avec un billard est ambiancée par un fond musical chill. C’est de loin la plus belle chambre que l’on ai réservé avec en prime une baignoire. On saute sur le lit en arrivant avant de terminer dans la piscine. Nous dînons avec les autres pensionnaires autour d’un repas 100% végétarien turc dans une ambiance familiale et joviale. On échange particulièrement avec un australien de 70 ans qui a fait le tour du monde et qui continue à voyager en mode backpacker.


Infos utiles :

Atilla’s gateway : 30€/nuit

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Publié le 19 août 2022

Le petit bonheur du matin est un granola pour le petit déjeuner (yaourt, miel et muesli) mais lorsque l’on arrive, le retraité australien nous demande si l’on a senti les secousses au petit matin. On lui demande quelles secousses ? il nous informe qu’il y a eu ce matin à 6h30 un séisme de magnitude 5. Nous sommes les seules de l’auberge à n’avoir absolument rien senti et à avoir dormi comme des marmottes. Aucun dégât à signaler heureusement !

Nous partons en taxi pour d’Ephese, ce cite antique le mieux préservé de Turquie. Notre premier stop se situe à la maison de la vierge Marie où elle aurait terminé ses jours. Une messe est officiée et après avoi allumé une bougie dans la chapelle nous repartons pour l’entrée principale d’Ephese. Nous pouvons voir à travers ce village des vestiges extrêmement bien conservés ou parfois en partie reconstitués de manière assez réaliste. Entre l’odeon, le grand théâtre, les allées ornées de colonnes nous sommes servies. On se croirait parfois plus en Grèce qu’en Turquie. Nous payons un supplément pour voir les maisons en terrasse qui concentrent d’importantes habitations bourgeoises de l’époque taillées dans la pierre et le marbre. Nous restons au moins 3h sur le cite afin d’explorer et de lire chaque panneau pour y découvrir l’histoire. On y croise beaucoup de chats comme partout dans ce pays mais aussi un renard en train de manger.

De retour vers 16h nous profitons de la piscine avant de partager de nouveau un repas avec une dizaine d’autres voyageurs. La grand tablée échange parfois en anglais et parfois en Français.

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Publié le 19 août 2022

Nous n’avons vraiment pas envie de partir de cet endroit. Malgré le fait que l’auberge soit perdue au milieu d’une grande nationale, nous adorons cet écrin de verdure. Nous repoussons plusieurs fois le départ mais nous devons continuer notre road trip. On quitte l’auberge vers 13h mais en arrivant à l’arrêt de bus nous voyons qu’il n’arrive que dans 30 minutes. Alors on décide de déjeuner dans une tente locale où un couple de personnes âgées prépare des marmites. On essaye de se faire comprendre et l’on prend une assiette de riz, haricots blancs en sauce et boulettes de bœuf. Mais le feu aux lèvres vient à la première bouchée, c’est épicé à nous faire pleurer ! On repart à l’arrêt de bus pour 14h10, on voit le dolmus au loin à 14h11, nous levons le bras et le chauffeur nous passe sous le nez en nous faisant coucou. Un fou rire éclate entre Adeline et Moi, au beau milieu d’une nationale. On décide alors de faire du stop et 2 minutes plus tard nous voici à l’intérieur d’une voiture pour la gare routière.

Nous prenons un bus en directement d’Izmir puis nous changeons pour Alacati. Nous n’avons pas réservé d’auberge alors quand on arrive dans le centre nous sommes charmées par ces petites rues pavées, ces maisons en pierres ornées de bougainvilliers et ces nombreuses boutiques. On s’arrête dans un premier Hostel mais il est complet, elle nous trouve une autre chambre un peu plus loin. La chambre est belle mais chère pour le lieu sans charme. On décide de boire un café au Esma coffe juste en face ou un petit monsieur nous accueille avec gentillesse et bienveillance.

Il est déjà bientôt 19h quand nous retrouvons nos amis italiens ! Nous avions vu sur Instagram qu’ils étaient ici alors on décide de passer la soirée avec eux. On enchaine restaurant avec des mezzés incroyables, des boutiques fantastiques et un bar à chicha avec une ambiance de folie ! Tout le monde danse, chante ensemble alors que personne ne se connaît. On est très agréablement surpris par la joie de vivre, l’accueil et la gentillesse des turcs et Alacati, malgré le monde, est une ville pleine de charme.


Infos utiles :

Calia hôtel : 90€/nuit

Restaurant : 25€/pers en moyenne

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Publié le 19 août 2022

Une déception de plus, l’hôtel n’a même de petit déjeuner pour ce prix la. On déambule dans les rues désertes pour trouver de quoi petit déjeuner. Toute la ville dort encore hormis un petit café dans la rue principale. Ensuite, nous rejoignons la gare routière pour trouver un taxi mais un dolmus arrive juste sous notre nez pour Cesme. En arrivant, nous sommes moins séduites par les rues mais notre auberge est bien située, en plein centre. On décide de louer un quad pour 24h afin d’explorer la côte turque et surtout être indépendantes.

Nous longeons la côte légèrement vallonée ou s’enchaînent hôtels de luxe et paysages vierges de toute habitation. Les cheveux au vent et le soleil sur nos visages, on roule jusqu’à une petite crique déserte. Il y a juste un ponton en bois et quelques transats. Nous sommes sur la côte sud de Cesme, l’eau est froide mais translucide. Nous reprenons la route jusque la plage d’alicati, la plus grande et la plus connue à l’ouest de la Turquie. Nous découvrons une plage remplie de parasols mais l’eau est d’un bleu incroyable et le sable fin est blanc. Les italiens avaient partagés leur position alors nous longeons de long en large la plage pour enfin les retrouver. Nous partageons notre dernière heure avec ce couple de voyageurs coup de cœur, nous espérons vraiment les revoir à Milan.

Nous reprenons notre quad et parcourons 13km jusque Alacati par des petites routes magnifiques. Nous passons la fin d’après-midi à faire les magasins avant de manger dans LE restaurant typique de manti (raviolis traditionnels turcs). Nous rentrons vers minuit, sur la route déserte, sans casque, en short tee shirt mais c’est comme ça ici ! One Life !


Infos utiles :

Location quad : ATV sur le port : 50€ les 24h

Bodrum manti : 115 TL l’assiette de manti (6€)

Hôtel : Parmis Rooms : 40€/nuit