Venise

Feter nos 15 ans ensemble à Venise, c'est l'objectif Se reposer et continuer d'être amoureux comme au premier jour
Avril 2024
6 jours
Dernière étape postée il y a 48 jours
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Publié le 22 avril 2024

Réveil 7h15

Départ 8h00

Petit café (décaféiné) sur l'autoroute à 10h00

Depose de la voiture à 11h30

Passage de la douane à l'aéroport à 12h25

Être directrice à 12h25 en gérant une demission à valencay.

Voilà une matinée remplie et comblée.

A 14h20 nous décollons enfin, à 14h20 je suis déjà endormie avant les consignes de sécurité. Moi je vous le dis, les vacances s'annoncent bien.



Le temps de trouver le moyen de relier l'aéroport, et le centre ville, de se faire engueuler par une italienne pas commode, on récupère notre bus qui nous dépose 30 minutes plus tard dans le centre ville. En route, on repére quelques canaux un peu sale de la banlieue de Venise. L'eau est partout et elle fouette déjà les vitres du bus.


Mais dès notre arrivée à Venise, l'émerveillement. Même sous la pluie, on en prend déjà plein les yeux et rapidement on grimpé déjà dans un vaporetto.

Après des remous, des demandes de descendre du vaporetto puis de remonter

nous arrivons enfin à notre terminus et trouvons rapidement notre hotel. Bas de contention enlevés (surtout pour les faire sécher), oui désormais c'est plus tata mandine qui voyage mais mamie mandine.

On change de chaussettes, on garde le jean trempé pour auj et on repart visiter notre quartier. Tous les chemins mènent à Rome ou plutôt tous les chemins mènent à Venise car ce soir, nous nous sommes perdus plusieurs fois sans s'en rendre compte pour se retrouver 5 minutes plus tard devant la même église, le même pont...


Tellement mouilles on se réfugié dans la découverte culinaire du jour.

Vous n'aurez pas d'autres photos pour ce soir, malgré déjà 150 photos en 2-3 heures, l'appareil photo ne veut plus communiquer avec le téléphone... il fait grève ou veut garder cela pour lui car pour tout dire c'est vraiment chouette et même sous la pluie, cette ville réserve des surprises alors la suite demain.


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Publié le 23 avril 2024

Alors aujourd'hui attention, nous fumes entourés de chinois car oui on a fait les incontournables de Venise (on a fait aussi beaucoup comme les chinois, le nombre de photos a explose).

Après un petit déjeuner sur les chapeaux de roue (l'hôtel est complet mais les tables du petit déjeuner peu nombreuses) on se chausse dans les baskets qu'on a tenté de sécher au sèche cheveux (la pluie torrentielle d'hier est rentrée partout).

En route pour vers la seule et unique place de Venise, la place Saint Marc. Pour la rejoindre, rien ne plus simple à cette heure, suivre les ponchos colores des japonais.


Le rythme va être soutenu aujourd'hui tout se passe sur cette place dans des créneaux espaces de quelques heures.

On commence par le palazzo ducale, un bâtiment très massif posé sur des énormes pieux de mélèze plante dans du sable (vaut mieux savoir ça une fois sorti du batiment).


Ici c'est le palais des doges, à la fois ses appartements mais aussi le lieu où il exerce tous les pouvoirs : législatif, exécutif et de police.


C'est ici que se passait également beaucoup de dénonciations auxquelles les doges et ses conseillers se réunissaient pour statuer sur leur sort... la plupart n'avait peu d'espoir et se retrouvaient dans la prison reliée aux palais des doges par le célèbre "pont de soupirs".


Alors autant dire que face aux fastueux des ponts de Venise mais surtout à la richesse du palais des doges, on se demande pourquoi il a si grande réputation, nous il nous a déçu.

Quant au palais des doges, on en a pris plein les yeux.


A la sortie on fait quelques pas (pas les derniers de la journee) le long de la mer vers le fameux pont des soupirs encore une fois.



On traverse la place Saint Marc pour se rendre au musée corner. C'est ici que sissi est venu passé quelques années, alors que son mari vient lui rendre visite une dizaine de fois (une amorce d'un prochain voyage ?).



Après ça désolée mais une pause s'impose car on a besoin de force avant de prendre de la hauteur. Nous voici tout en haut du campanile de la place saint marc. J'avais caché à louison que j'avais réservé l'ascenseur, il boudait ne voulant pas monter.


Bref on monte et même pas peur qu'elle s'écroule (la derniere est tombée en 1902 ne faisant qu'une seule victime : le chat du gardien). Quant à la haut, la vue est saisissante sur tout Venise.

On redescend vite car ce n'est pas des lunettes de soleil qu'il me fallait mais un bon bonnet.

Nous avons encore un peu de temps avant la quatrième visite du jour, alors nous marchons nous marchons nous marchons.... un pont, des marches, un campo, encore un pont et donc encore des marches (car oui pour traverser les canaux, les ponts ne sont pas tout plats mais il faut les monter et les descendre).


Nous découvrons de vrais autoroutes de gondoles.

Et pas que pour les gondoles


A force de se perdre, notre quatrième rendez vous risque d'être manqué. Mais nous arrivons à l'heure grâce au billet coupe fil pour la basilique Saint Marc, le joyau de la ville parait il.


Au départ, la noirceur du lieu ne nous révèle pas toute sa réputation mais alors quand on prend de la hauteur on voit rapidement la beauté des 8500 m2 de mosaïque...


De la haut on accède à la loggia avec une nouvelle fois la vue sur la place Saint marc et les monuments vu auj.


On redescend et cette fois ci les ponts en cas de grande marée nous sont de grands saluts non pas pour les inondations, on vous rassure, mais tout simplement pour poser notre derrière quelques instants.


Après une glace dégustée en se reposant,


on poursuit notre chemin de gondoles, en gondoles, de ponts en ponts, de ruelles en ruelles.... à tel point qu'à un moment nous sommes à l'opposé de notre hotel.




A tout ceux qui me connaissent bien aujourd'hui j'ai découvert mon paradis, mais louison ne m'a jamais laissé rentré (trop peur de me voir perdu à jamais).


Pas d'inquiétudes louison a également trouvé le sien.

Ce soir nous arrivons enfin à notre hôtel, éreinté et la peau tannée par le vent. Nous aurions aimé savoir marche sur les mains car autant vous dire que nos membres inférieurs sont ce soir inexistants ou tellement douloureux qu'on a l'impression qu'ils sont de bois.


Oui oui vous ne rêvez pas, beaucoup de campanile penchent dur et ne nous sommes pas à pise. Ce n'est pas rassurant effectivement quand on voit comment la ville tient... elle s'est tellement réveillé de fois d'incendie elle se réveillera certainement des enroulements ou effondrements.


Dernière spécialité de Venise avant un gros dodo.

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Publié le 24 avril 2024

Après une nuit de sommeil sans cauchemard (hormis celui de perdre louison, le lit fait plus de 2 m de large), la journee s'annonce encore pluvieuse.

On chausse les baskets et les capuches et en route.


Quelques pas nous emmené vers le marché aux poissons de Venise, où nous avons plus rigoler des vénitiens qui chassent les mouettes voleuses que du marché en lui même.


De quartier en quartier, en pont en pont de detour en detour on se retrouve au pont de rialto. Ce pont est pour nous le plus beau pont (vous l' avez déjà vu hier tellement il nous a seduit). Il est composé de deux rangées de marches séparés par deux rangées de boutiques.

On a cherché le pont des prostitués mais pas trouvé (elles mettaient leur sein au travers les encoches du pont et le sénat espérait de cette façon lutter contre l'homosexualite).


Après s'être de nouveau perdus (la phrase du jour : "tu sais où on est ?" -il me répond les yeux rives sur la carte "pas du tout"). Nous nous retrouvons devant le célèbre théâtre du fenice. Tout comme le fenix, d'où il tire son nom il renaît de ces cendres à 2 reprises car il a brûle deux fois et à conservé sa stature d'origine.


Un lieu superbe où maria callas avait ses quartiers. même les 1300 sièges sont chauffés individuellement. J'aurais bien paye une place mais à 230 euros par personne s'en était trop.



On se refugie dans un boui boui pour un en-cas mais pas si boui boui car les pigeons adorent.

Autant te dire nenette, que tu serais malheureuse à Venise, car c'est ici un vrai fléau, ils mangent tout, détruisent tout et n'hésitent pas attaquer. Fais toi soigner avant de Venise ici en amoureuse.

On reprend la route repus et on va plus au nord pour découvrir le ghetto juif. C'est ici qu'on entassa dès napoleon les juifs car on les croyait tres riches mais on en avait peur (malheureusement la preuve en est que l'histoire ne cesse de se repeter). Pour y loger tous les juifs qu'on y fit venir, on construisit des logements minuscules dans des immeubles tres hauts (5-6 etages - a venise ils ne depassent jamais 3 etages). La grande majorité de ces juifs furent exterminé lors de la seconde guerre mondiale.

Les quartiers alentours sont également de toute beauté.

On reprend un vaporetto qui nous ramène dans notre quartier

Quelques pas au coucher de soleil

Pour finir un nouveau Spritz, on est desormais vénitien jusqu'au bout des ongles.

Encore un chouillat pb de communication entre le tel et l'appareil photo, je verrais demain car la gros dodo nous attend.

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Publié le 25 avril 2024

La lagune de Venise fait 437 km2, on vous épargne le nombre d'îles et îlots pour aujourd'hui. Nous aujourd'hui on part à la découverte de 2 îles.


Après un cheminement incompréhensible de vaporetto

Dont le premier nous amène à la place Saint marc


Nous continuons notre chemin jusqu'à murano, ville du verre. Venise avait tellement peur des incendies qu'ils ont cloisonné ce métier sur une île.

Il y en a pour tous les goûts et à vrai dire, avec le soleil revenu, la ville nous a ravi.

On profite du soleil pour poursuivre notre dégustation des spécialités vénitienne. Louison semble avoir apprécié à la seiche.

On repart repu pour la seconde île de la journee burano, île des pêcheurs et des dentelles.

Alors attention, vous allez en prendre plein les yeux, réglez bien vos portables.... que de couleurs. Chaque pêcheur peignait sa maison d'une couleur pour mieux la retrouver quand il rentrait de pêche et du bar.

Il n'y a pas que les pêcheurs qui tanguent.

Encore un campanile qui penche. En 2100 sera til tombe lui aussi lorsque Venise sera sous les eaux ?

Louison a essayé de le redresser en vain.

Après une petit glace et avoir galèrer pour trouver les WC de l'île (ah oui petite explication pipi : à venise, les toilettes sont toutes payantes et comme les bars et resto son souvent des bars où ont est debout dans la rue, pas des toilettes hormis celles payantes... donc faut avoir l'œil ou tendre l'oreille des dames pipis qui crient).... nous tentons de rentrer à notre hôtel. Pas moins de trois changements de vaporettos nous attendent si on les prend dans le bon sens (rien n'est moins sûr même si on commence à gerer).



En chemin, on observe les flamans roses (pas très roses mais flamans quand meme) et les montagnes enneigées. Sont elles les Alpes françaises, suisses ou autrichiennes ? Mais ne serait pas tout simplement les Alpes italiennes ? Google n'est pas notre ami car pas d'intérêt à Venise (hormis payer à nouveau alors on veut bien de votre aide).


Juste pour info, voici le cimetière de Venise

Car oui nous on s'interroge depuis jne semaine où va notre pipi mais eux ils pensent à leur cimetière qui a une île entièrement dédié avec 1 arrêt de vaporetto. (Partout dans la lagune vous voyez des pieux rassemblés par trois. On les appelle les bricoles et ils symbolisent le chenal).

1h30 plus tard et 3 vaporetto plus loin. Un bon Spritz nous attend et la nouvelle découverte vénitienne : des sardines marinées dans des oignons, raisins secs et pignons de pin.

Oui oui nous faisons que manger mais mon ptit cœur s'en porte pas plus mal alors il aura tjs pris ça !!!!

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Pour commencer la journée de bon pied, commençons la journee par un contrôle d'identité et de taxe. Depuis hier, les visiteurs d'une journée doivent s'acquitter d'une taxe pour visiter Venise sinon faut montrer patte blanche.


On arrive la fleur au fusil à une gare de vaporetto et hop contrôle. Ils étaient tellement mal à l'aise les contrôleurs et nous parlait de notre hotel qu'à un moment j'ai cru comprendre en italien qu'il y avait un contrôle sanitaire de la ville et qu'il fallait se confiner dans l'hôtel. Bon bref rien de tout ça mais presque quand meme car retour à l'hôtel pour faire toutes les démarches avec internet. Désormais nos deux laisser-passer sont téléchargés (à savoir pour les prochains visiteurs).



Retour à la gare de vaporetto, on reprend plein de tickets (bref à Venise ce sont des leçons de calcul mental quotidien, un tarif de vaporetto de 75 minutes, ou de 24h00 ou de 72h00, il faut jongler entre des toilettes qui coûtent 1,50 € par personne ou boire un verre dans un bar si on trouve avec toilettes (où là le service sera de 2,50 €minimum par personne !!!!).


On décide ce matin d'aller se promener à guidecca.


Ah oui pour la petite histoire, Venise a la forme d'un poisson avec 118 îlots, reliés par 160 canaux et 440 ponts et animés par 440 gondoliers.

Donc nous logions à dorsoduro et nous allons à guidecca.

De guidecca on a une vue sur tout venise, une vue qu'offrait Venise au moment des invasions mais aussi au moment des grandes richesses de Venise.


C'est une grande balade les yeux rives vers la sérénissime que nous commençons cette journée.


Un peu plus loin on reprend à nouveau le vaporetto pour l'île de San giorgio qui permettait de contrôler les navires qui rentraient et venaient dans Venise.


Le monastère a été construit des 790. Désormais il a été racheté par des grands entrepreneurs et transformes en centre artistique. On savait Venise ville d'art mais on a commencé fort. Un artiste qui représente la mort, la décomposition humaine et les viscères. Ya même une touriste qui a fuit en courant de la salle.

Sans est trop pour notre peu de culture artistique nous retraversons le canal et nous retrouvons à la place Saint marc....



Nous sommes surpris de la foule étouffante, des dizaines de mètres de queues devant les monuments, les gondoles... tout cela nous étouffé vite.


Une envie de pipi nous fait quitter ce brouhaha avant de réagir qu'hier c'était la fête nationale et que donc férié et que donc beaucoup de monde se sont réfugiés à Venise pour ce pont italien.

Nous traversons quartiers, de quartiers et désormais nous n'hésitons plus du tout à nous perdre car on a compris le principe on se retrouve très vite. Désormais quasi tous les campos, tous les sentes nous sont connus.



Cette après-midi nous avions comme mission de ne pas repartir de Venise sans ... gondole. Alors la encore (ne croyez pas que nous sommes radins car en voyage je vis sans compter), il faut compter. Un voyage en gondole de 25 à 30 minutes sur un itinéraire choisi par le gondolier coûte 90 € (plus cher que mon cardiologue). Alors nous on a opté pour un traguetto. C'est un voyage en gondole façon bus pour les autochtones à 2€. C'est rapide, c'est vrai mais on est pas dans la mouvance de la gondole.


En tout cas, on a bien rigole.


Bon la journée commence à se terminer. Les ampoules grossissent (mes baskets n'ont plus de semelles) et nous avons désormais de jolis coups de soleil (ça en début de semaine, on aurait pas cru).

Voilà la journee se termine pas un spritz Hugo. C'est encore bien meilleur que le spritz, c'est tyrolien (peut être amené par sissi) à base de liqueur de sureau.


Et voilà ma tête, maintenant que j'ai compris qu'on ne fetait pas nos 15 ans ici mais nos 16 ans... (oui pour ça je suis le mec dans le couple je ne me souviens pas de cette date).

Ce soir c'est la foire aux questions. Car autant vous dire que pour nous, cette ville a tellement était de surprises en surprises que nous nous sommes quotidiennement interrogés.


Comment font ils pour sortir les poubelles ?

Les éboueurs vont tous les jours sonner de porte en porte et ramassent les poubelles, qu'ils accumulent sur un bateau. (Idem pour les restaurateurs qui payent ce service 4000 euros par an)


Et amazon ici, comment ça fonctionne ?

Comme ailleurs, mais avec encore un porteur.


Les gondoles ont leur propre station service.


Et les pieux qui maintiennent Venise en vie ou en survie ont des spécialistes du changement.

Voilà, on a encore pleins pleins de questions non résolues mais cette ville est totalement incroyable qu'elle est intarissable de questions mais pas toujours intarissable de réponse.


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Publié le 4 mai 2024

Ce bilan est bien particulier car oh que oui nous sommes tristes de quitter la sérénissime.

Toute la semaine, j'ai pensé que c'était le plus beau voyage mais en fait ils ne se rivalisent pas, ils sont tous formidables des lors qu'on parle de dépaysement, de rencontres, de changements et de culture.

Cette ville est tout simplement incroyable car elle est indescriptible. Il faut la voir pour se faire une idée. Avant de partir, on a tous des images de cette ville, mais la vivre est le seul moyen de la comprendre et de l'aimer.


Peut on seulement imaginer qu'on l'a vécu. Ça c'est particulier. Entre les vaporettos dont il faut comprendre le fonctionnement et où les chauffeurs font bien ce qu'ils veulent des horaires. Entre les instagrameuses pour lesquelles nous devons nous pousser pour qu'elles puissent prendre la plus belle photo, entre ces cohues près de la place saint marc... bref, on comprend presque le majeur des italiens parfois soulevé à notre attention.


Malgré tout notre volonté de se lier à eux, tout a été que échec, c'est notre regret. Mais nous pouvons les comprendre car entre la vie prohibitive partout, la cohue indescriptible dans certaines quartiers, les logements disparus... leur vie doit tout simplement être un enfer même si on sent dans leur regard (surtout les personnes âgées) qu'ils aiment Venise.



Alors oui nous aussi on aime Venise et sa vie particulière (les égouts, les gondoles, les pieux dans le sable, le sel qui ronge les batiments, les livreurs et tout simplement cette architecture particuliere partout...)

On a eu les yeux rives au sol, au ciel, à gauche, à droite (attention aux torticolis).



Que dire de ce tourisme de masse car il faut appeler un chat un chat. Malheureusement j'ai bien peur d'y avoir contribué. Bon quelques principes, je n'ai pas réservé en bnb, nous avons toujours été dans des restaurants typiques, nous avons tenté de parler italien, d'aider les personnes âgées à descendre des vaporettos,.... je n'ai pas de solutions à ce tourisme de masse et c'est peut être cela qui mitige mon bilan (je me referais pas, je pense aux autres avant moi et je culpabilise un chouillat de ce voyage). MAIS POURTANT, ce voyage était incroyable tout simplement...