Carnet de voyage

#10 Ouganda - Qu'à travers l'Afrique

Dernière étape postée il y a 2 jours
Tour d'Ouganda en 6 semaines en camper - tente de toit en famille
Janvier 2022
40 jours
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déc
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Publié le 5 janvier 2022

Je vous ai laissé à la barrière de la frontière, avec escorte policière. Nous faisons les 16 kilomètres nous séparant du camping, de nuit. En arrivant nous sommes dirigés dans une cour. Nous sommes très déçus, les deux photos que nous avions vues étaient plus attrayantes que cet endroit.

Quelques minutes après, la responsable nous montre le site de camping, derrière les chambres, nous voilà rassurés. Nous demandons les prix, mais seul le gérant peux nous les donner. Les flics, toujours collés à nos baskets, nous demandent une rallonge en plus des 50$ (ils pinaillent sur la date des billets et les refusent), car ils devraient revenir tous les jours pour vérifier que nous sommes toujours là. Avec mon passeport dans le coffre-fort de l'immigration je ne vais pas aller très loin ! Après 30 minutes d'attente nous comprenons que le gérant est à la porte et qu'il nous attend. Il annonce la nuit à 100 000 shillings (25€) pour les deux voitures, alors que sur l'application iOverlanders c'est 5 000 shillings/personne/nuit. En même temps il sait que nous n'avons pas trop le choix. Nous arrivons à descendre à 80 000 / nuit pour nous tous, électricité comprise. Nous sommes de bons pigeons pour lui ou bien il doit glisser un billet aux policiers, mais ça nous ne le saurons jamais !

Il est 20 h30, nous voulons surtout nous poser après cette journée riche en émotions.

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Nous avons de jeunes voisins anglais qui descendent à vélo vers Cape Town, ils passent la frontière aujourd'hui pour prendre le bateau à Bukoba ce soir.

Anne, Edouard et Ambre partent retirer des sous et acheter une carte SIM à la frontière, pas de chance il n'y a pas de distributeur là-bas comme indiqué sur google, ils doivent aller dans la première petite ville à 30 km au nord de là où nous sommes.

Pendant ce temps Stanislas se fait des nouveaux copains, les voisins du camping.

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janv
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Publié le 5 janvier 2022

Anne prend le relais pour l'école. Ambre avait déjà commencé seule lorsque je me suis levée à 8h. Ce virus me fait bien dormir !

Ambre fait gentiment la vaisselle, même si elle participe souvent à cette tâche ménagère.

Après le repas nous fêtons mon anniversaire, j'ai été gâtée avec pleins de beaux tissus et un collier Massaï.

La journée se déroule en douceur, nous n'avons pas grand chose à faire à part se reposer.

Les enfants jouent à la marelle avec le voisinage. Il faut contenir le flux d'enfants, par moment ils sont bien un vingtaine dans le jardin.

Le propriétaire des lieux, Christopher vient nous saluer et s'assurer que nous sommes bien installés. Anne et Edouard en profitent pour lui dire que le prix leur paraît un peu élevé pour le peu de services proposés (pas de douche, pas de point d'eau). Une fois qu'il s'est renseigné auprès de son fils (le gérant) ils baissent le prix.

29
janv
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Publié le 5 janvier 2022

Les jours se ressemblent, école, courses au village, lecture, jeux, foot, corde à sauter, ...

Derrière le mur les enfants nous épient. Stanislas va les voir pour qu'ils viennent jouer avec lui.

Ambre joue au "facteur n'est pas passé", elle chante en français, les petites filles comprennent vite le principe, le jeu provoque des fous rires.

Bizarrement cette photo revient souvent lorsque je les trie.  

Anne et Philippe nous font découvrir un super jeu de société : code name. Il y a 25 cartes sur le plateau de jeu, il faut faire découvrir ses mots en donnant un mot (qui peut faire trouver plusieurs mots en même temps). Attention un mot peut tomber chez le voisin. C'est très amusant et ça demande de la concentration.

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déc
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Publié le 5 janvier 2022

Le réveillon vient égayer cette journée. J'ai trouvé du "vin" dans le village, il est imbuvable, c'est un vin de fruits, odeur "toplexil", sirop contre la toux.

Soirée jeux, Time's up avec les enfants et Code name pour la fin de soirée.

Bonne année à tous ! Les employés du camping viennent nous souhaiter la nouvelle année avec plein d'entrain et de joie.

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Publié le 5 janvier 2022
Nous étions là il y a un an 

2021 a été une merveilleuse année pour nous place à 2022 pour écrire de nouvelles pages de ce voyage.

Aujourd'hui nous partons avec Philippe, pour aller faire nos tests PCR à la frontière. Le temps est tristounet.

Après une heure d'attente le résultat tombe, nous sommes toujours positifs !!! Ils nous disent qu'il fallait prendre le traitement et c'est pour cette raison que nous sommes toujours positifs !

Traitement conseillé en Ouganda, contre la covid.

Nous avions patienté avec des espagnols volontaires, restés 15 jours en Tanzanie pour construire un orphelinat. L'une d'entre eux est aussi positive, elle devait prendre l'avion le lendemain à Kampala. Ne parlant pas anglais, je reste pour lui traduire les instructions.

Baisse de moral, la femme qui nous remet les résultats nous dit que nous pouvons revenir tenter mardi, nous serons à 10 jours du premier prélèvement. Le parents d'Edouard arrivent mercredi 5, il serait de bon goût que nous puissions les accueillir !

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Publié le 5 janvier 2022

Ambre a sympathisé avec une voisine qui a des lapins et des cochons. Ils partent avec l'appareil photo.

Ambre est tellement en confiance, qu'elle part avec sa nouvelle copine, à pied au village !!!

Le temps est très automnal, nous avons froid aux pieds, tout est humide partout.

Christopher le propriétaire des lieux nous offre une bouteille de vin de fruits de bananes et d'ananas. Il nous propose d'aller visiter sa ferme à quelques kilomètres d'ici. Ça nous fera du bien d'aller un peu plus loin que le village.

Sur son terrain de 50 hectares, il a mis à disposition ses terres pour la construction d'une école (900 élèves pour 33 enseignants, c'est beaucoup mieux qu'en Tanzanie). Au début cette école a été construite pour les orphelins du Sida, la région fût très touchée.

Il a des prairies pour les vaches et chèvres, une porcherie, un poulailler et une mare aux canards. Côté culture c'est essentiellement du maïs, des bananes et du café, comme chez les voisins. Nous avons du mal à imaginer que c'était la sécheresse il y a deux mois, lorsque l'on voit la luxuriance de la végétation, mais nous le constatons par la maigreur des vaches. Habituellement les pluies cessent en juin et reprennent en septembre, cette année elle ont finies en mai et recommencées en novembre, soit 5 mois sans pluie au lieu de 2 habituellement. Quatre vaches sont mortes et il a dû en vendre quatre, n'ayant plus d'herbe dans les prairies.

Nous repartons avec une plaque d'œufs sous le bras. Après cette visite il nous invite chez lui, nous présente son épouse qui a eu 10 enfants. Christopher a été député ougandais et militaire. Des photos de lui et le président, et l'évêque et ... , ornent son salon.

Petite photo de famille avant de rentrer au camping, cette après-midi nous a bien aérés.

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Publié le 5 janvier 2022

Nous partons à 7h45, toujours avec Philippe, pour faire notre troisième test. Arrivés sur place la femme de l'accueil nous annonce que le dernier test a moins de 5 jours et donc ce n'est pas possible de refaire un test (nous sommes très surpris car samedi une autre femme nous avait dit que l'on pouvait revenir aujourd'hui), elle va voir le médecin qui confirme que ce n'est pas avant 5 jours voir 7 jours. C'est acté, nous ne pourrons pas être à Entebbe (aéroport de Kampala) mercredi soir, pour l'arrivée de Sylvie et Pascal !

Je préviens Edouard, car j'ai toujours mon forfait tanzanien qui fonctionne. Il me dit qu'ils ne peuvent pas nous refuser un test, il faut faire le "forcing",... Avec Philippe nous sentons bien que la négociation va être impossible. Je retente de faire le décompte avec le docteur, la dernière fois vous aviez compté le jour de prélèvement, etc,... Il me dit que c'est un laboratoire privé et qu'ils rendent des comptes à l'état et c'est impossible de le faire aujourd'hui ou demain, la règle c'est 7 jours ! Il me fait comprendre que si j'insiste il refera le test que dans 7 jours.

Nous repartons tout penaud, avec 2 jours de rabe à attendre au camping. Il faut dire que nous nous douchons dans notre cabine de douche et Edouard remplit à chaque fois le réservoir avec les jerricans donc c'est fastidieux. Les toilettes sont spartiates, il y a un petit clapet qui nous évite de voir la fosse, du coup il faut esquiver les éclaboussures sur les pieds, au bout de 10 jours c'est un peu pesant 😉.

Un petit rayon de soleil nous réchauffe en fin de journée.

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Publié le 14 janvier 2022

Ambre joue à la nounou aujourd'hui. Elle s'occupe du bébé d'une employée du camping. Le bébé est très discret et pour cause. Nous avons vu à plusieurs reprises pendant notre séjour, la maman lui donner du gin. Rappelons que nous sommes en zone rurale ougandaise, la France ne faisait pas beaucoup mieux il y a quelques décennies.

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A 9 heures nous apprenons que Sylvie et Pascal, les parents d'Edouard, viennent de louper de quelques minutes leur correspondance à Amsterdam. Ils sont partis avec 1h de retard de Marseille et ils avaient une escale très courte. Ils doivent refaire leur test PCR, dormir à Amsterdam avant de reprendre un vol demain matin pour Bruxelles, puis Kigali (Rwanda) et enfin Entebbe (Ouganda). Il est encore possible que nous arrivions avant eux !

Nous faisons une balade dans le village à la recherche de shorts de fripe pour Stanislas, nous repartons avec une chemisette et un tee-shirt, nous nous sommes égarés de l'objectif durant ce shopping.

Nous arpentons les rues et ruelles que nous commençons à connaître. Certains villageois nous connaissent bien, ils nous saluent à notre passage. D'autres sont surpris de nous voir et s'assurent que tout va bien pour nous.

Nous n'avions pas prêté attention auparavant mais les échoppes vendent des berlingots de feuilles de bananiers, qui contiennent du café à chiquer.

J'ai oublié de vous dire que l'accès aux réseaux sociaux (Facebook, Instagram, ...) est censuré, il faut avoir un VPN pour pouvoir se connecter dessus.

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Publié le 14 janvier 2022

Pour la troisième fois nous partons avec Philippe vers cette foutue frontière. Il est 7h30, la brume est encore accrochée aux arbres. Nous arrivons à 8h10 sur le parking devant le poste de police. Un bus est entrain de se vider de ses passagers en provenance du Burundi (via la Tanzanie). Mauvais présage pour le temps d'attente des résultats des test PCR. Nous connaissons la procédure, enregistrement, paiement, prélèvement et attente. 1h15 plus tard, la femme nous dit : résultats dans 15 minutes, puis dans 30 minutes, puis dans 10 minutes. Finalement les résultats tombent à 11h (2h45 au lieu d'1h10). Philippe a les résultats en premier, il est encore positif. L'ensemble des passagers du bus est négatif et moi je suis enfin négative après 14 jours des premiers symptômes.

Une fois de plus ils demandent à Philippe s'il a pris les médicaments recommandés et s'il a mangé des fruits, il n'en peut plus de ce discours. Le problème c'est qu'il doit encore attendre 5 jours avant le prochain test !

Je file à l'immigration, au milieu des voyageurs en transit entre le Burundi et le Kenya. Certains vont même jusqu'au Soudan. Ces voyageurs à grande distance m'impressionnent toujours, je me questionne, pourquoi vont ils là-bas, que vont-ils y faire ?

Arrivée au guichet de l'immigration, la femme m'annonce que le chef qui a la clé du coffre-fort est en réunion, je dois patienter, mais combien de temps ? La réponse n'est pas claire. Heureusement le chef de l'immigration arrive rapidement, il n'a qu'une idée en tête voir nos résultats de tests PCR. Il nous explique que nous avons fait une très grave erreur, que nous n'aurions jamais dû rentrer en Ouganda, c'est inadmissible. Maintenant nous devons récupérer nos passeports et Philippe doit retourner en Tanzanie. Alors là, très calmement tout en bouillonnant, je lui explique que nous avons scrupuleusement suivi toutes les règles de son pays depuis 12 jours, que c'est un agent de l'immigration qui a pris nos passeports, la police nous a escortés et donc il est impensable de suivre son obligation de retourner en Tanzanie. Je lui montre le camping où nous sommes depuis 12 jours, à 16 km, finalement il accepte de garder le passeport de Philippe et l'autorise à retourner auprès d'Anne. Hallucinant !

Le e-visa fonctionne très bien, ça prend très peu de temps d'obtenir le visa. Nous reprenons la route vers Kakuto. Edouard a déjà tout rangé, il manque à plier la tente et à installer les panneaux solaires. Pendant que Philippe fait le plein d'eau, Stanislas lui indique que son coffre arrière est ouvert, il vient voir et s'aperçoit qu'il s'est fait forcer la fermeture et qu'une chaise a disparue. Il était garé devant le poste police, incroyable. Journée de m.... pour eux.

C'est le cœur lourd que nous laissons Anne et Philippe derrière nous, nous avons été bien contents d'être avec eux pendant ces 12 jours. Le côté positif de cette histoire, c'est qu'une amitié est née.

230 km 

Nous passons une dernière fois dans le village, les commerçants et les enfants nous disent au revoir. Comme c'est agréable de reprendre la route, un réel sentiment de liberté. Autour de nous le paysage est connu, de petits hameaux ou villages, entourés de parcelles de maïs, de caféiers et de bananiers.

Nous nous arrêtons à Ntovu, premier gros village, pour acheter des rolex (chapati enroulée avec une omelette et des tomates à l'intérieur), spécialité ougandaise. Nous nous arrêtons quelques kilomètres plus loin dans un chemin pour les manger.

Il est déjà 14h, il nous reste au moins 3 à 4h de voiture. La route n'est pas en super état. Les bas côtés sont dentelés, les trous importants dans le bas des descentes. Nous traversons la grande ville de Masaka, sur une nouvelle artère en construction, puis nous récupérons une nationale en meilleur état. Le trafic est chargé, les véhicules doublent n'importe comment, les motos se coulissent à droite ou à gauche, bref c'est le souk. Nous passons par une zone marécageuse, le lac victoria n'est pas loin, des cabanes s'échelonnent tous les 10 mètres où les tilapias fumés, séchées ou frais sont exposés.

Nous atteignons enfin l'Equateur, première fois que nous passons cette ligne virtuelle sur la terre ferme. Les enfants attendaient se moment où nous allions enjamber les deux hémisphères.

À une cinquantaine de kilomètres de Kampala, les premiers embouteillages apparaissent. Il y a une zone de travaux, avec la construction d'une double voies. Un kilomètre plus loin, s'offre l'option de tourner à droite pour rejoindre Entebbe par un petit bac. Nous empruntons la piste en latérite poussiéreuse, en 40 minutes nous arrivons au bac, pas de chance, c'est le dernier de la journée et il est plein comme un œuf. Un agent propose à Edouard de payer un conducteur pour prendre sa place. Ça ne nous branche pas trop. Nous faisons demi-tour, reprenons une autre piste en mauvaise état cette fois-ci, surtout dans les basfonds. Il y a des dos-d'âne en latérite, essaimés, il y en a un que je ne vois pas, nous faisons un bond. A l'arrivée il y a un verre cassé dans le vaisselier. Pendant ce temps Ambre vomit son repas par la fenêtre, tout va pour le mieux !!!!

Port du bac 

Nous arrivons enfin à 18h30 au camping Via via, après que le GPS nous ai fait prendre les chemins buissonniers dans des ruelles dégradées, comme si nous n'avions pas assez donné pour aujourd'hui. Le coucher de soleil nous accueil dans un havre de tranquillité.

Nous nous offrons le restaurant bien mérité.

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janv
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Publié le 14 janvier 2022

Pendant la nuit j'ai rêvé que Pascal et Sylvie avaient fait demi-tour car il y avait 4 cas de Covid dans leur avion, mais au petit matin je suis persuadée que c'est Edouard qui m'a dit ça pendant la nuit. J'ai dû regarder les messages pour m'assurer que c'était bien un rêve.

Le petit-déjeuner est inclus dans la nuit de camping, première fois que ça nous arrive. Nous l'apprécions fortement. Ambre guette le réveil de ses grands-parents dans le hamac en face de leur chambre. Pascal et Sylvie se lèvent vers 9h, malgré le voyage de 48h et le décalage horaire de 2h avec la France. Les retrouvailles sont joyeuses et heureuses.

Le père-noël des deux familles est passé en France, place au déballage de cadeaux, avec pleins de cris de surprise et d'émerveillement. Stanislas joue avec ses petites voitures avant d'entreprendre la construction de ses Légos. Il est très méticuleux et suit minutieusement les indications pages après pages. Ambre se concentre sur sa poupée à coiffer et à habiller, puis elle fait visiter le camper à sa grand-mère.

En fin de matinée, Sylvie et Pascal réceptionnent leur voiture de location avec tente de toit, pour nous suivre un mois. Pendant ce temps Edouard montre notre installation électrique à Tony, anglais à la retraite et électricien spécialiste du solaire. Il teste la batterie et explique à Edouard qu'elle est en fin de vie. Elle tient bien la charge 8-9h, ce qui n'est pas suffisant pour alimenter le frigo pendant toute la nuit. Nous ne trouverons pas de meilleur produit localement, donc rien est résolu mais nous avons un diagnostique. Ensuite nous lui offrons une bière, il nous conseille quelques coins sympas, carte à l'appui.

Puis nous allons faire des courses et quelle surprise un Carrefour. Il y a très peu de produits de la marque, quelques soupes liquides. Nous faisons le plein de boites de conserves après avoir quasiment épuisé les stocks pendant notre pause forcée. Pendant les courses Papyours (Pascal) part manger une glace avec les enfants. Nous les récupérons devant leurs mets à la sortie des courses. Le supermarché ferme à 18h.

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janv
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Publié le 14 janvier 2022

J'ai fini la nuit dehors, autant malade qu'Ambre. Pour éviter les vas et viens j'ai dormi à la belle étoile sur nos chaises fauteuils.

La vue du restaurant est très chouette nous sommes en face d'un marais avec une luxuriante verdure. Les singes viennent jouer, des oiseaux multicolores s'envolent devant nous, dont un qui a le dessous des ailes rouges, majestueux à observer.

Un bébé très jeune 
Via via 

A la base, Kampala était une escale pour la maintenance de la voiture et pour le remplissage du gaz (depuis la Tanzanie, remplir les bouteilles est compliqué car maintenant ils vendent les bouteilles consignées, alors qu'en Afrique australe elle sont remplies dans un atelier à partir de grandes bouteilles de gaz). C'est une ville qui a une très mauvaise réputation pour sa circulation. Initialement nous avions prévu de faire tout ça avant que les parents d'Édouard arrivent, mais l'histoire en a voulu autrement, mais il faut quand même le faire. Edouard part avec Pascal à la lisière de la capitale, chez un garagiste trouvé sur iOverlander, pour faire éteindre le voyant EGR qui c'est allumé hier, la faute à la qualité du carburant. Faire inverser les pneus avants à l'arrière et vis-versa, faire vérifier l'état des plaquettes de frein et nettoyer le filtre à air bien poussiéreux.

Pour y a aller et revenir, ils prennent la nouvelle voie express Entebbe-Kampala, gratuite à l'aller, payante au retour. Les guichets ferment et ouvrent de façon intempestive.

Péage 

Pendant que je me repose pour récupérer de la nuit, Mamily (Sylvie) raconte une histoire aux enfants, lecture à trois voix. Stanislas fait malencontreusement rouler ses voitures légo dans un buisson, toutes les pièces seront retrouvées, par sa sœur, sa grand-mère et des voisins de table !

Repas au restaurant à midi après le retour des messieurs.

Après-midi sieste. Pascal est réquisitionné pour faire un foot, des jeux avec les enfants et un petit plouf dans la petite piscine.

Un singe vervet vient s'admirer dans la glace des sanitaires devant chez nous, c'est très rigolo.

Christopher, le propriétaire du camping de la frontière, est gentiment venu ici pour récupérer des tests rapides Covid (ramenés par Pascal et Sylvie), pour les remettre à Anne et Philippe, afin d'avoir une preuve que Philippe n'est plus positif à ce foutu virus Omicron.

Le loueur de voiture revient avec une nouvelle voiture, diesel, avec des pneus neufs et une meilleure suspension. Il reste à transvaser la tente de toit.

Pascal et Sylvie ont migré dans une tente pas loin de chez nous avec vue sur le petit plan d'eau, très sympa.

9
janv
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Publié le 14 janvier 2022

Nous partons visiter le jardin botanique d'Entebbe. Nous galérons pour trouver l'entrée. Les arbres sont majestueux, grandioses. Le film Tarzan de 1940 a été tourné dans ce parc. Il y a plein d'espèces d'arbres que nous ne connaissons pas. Il y a un arbre à carambole, de très hauts palmiers Jubaea chilensis à tronc lisse, Lecythidacea (boulet de canon)...Des oiseaux, des papillons et des singes animent le parc.

Nous passons à coté du lac, un boom boom assourdissant nous assomme, nous faisons demi-tour pour trouver le site de camping. Nous tombons sur une belle aire de jeux, où des personnes sont déjà installées pour le pique-nique dominical. Un groupe joue au foot, pour une fois Stanislas fait son timide pour les rejoindre. Une fois lancé il ne s'arrête plus.

Nous rentrons tranquillement vers la voiture

En arrivant nous avions repéré des restaurants au bord de l'eau. Le vent s'est levé, nous cherchons celui le plus à l'abri du vent. Ce sera le 2 Friends, vide à notre arrivée, commande rapide, mais par contre le service beaucoup plus long et il manque un plat à la sortie.

Après le repas nous rentrons au camping rejoindre Frédéric Lepron, un guide français avec qui nous sommes en contact depuis un petit bout de temps, nous sommes ravis de le rencontrer. Frédéric a traversé l'Afrique en vélo assis il y a quelques années et à décidé de d'installer en Ouganda. Nous passons l'après-midi à échanger sur l'Ouganda et l'Afrique en général. Merci pour tous les bonnes routes et les bonnes adresses partagées.

Ce soir c'est repas saucisson fromage, ramenés de France avec un petit vin sud-africain et de bonnes discussions.

10
janv
10
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Publié le 14 janvier 2022

Journée lessive.

Nous restons encore une dernière journée pour faire remplir nos bouteilles de gaz. Le monsieur qui doit venir les chercher dans la matinée arrive vers 11h, repart avec et reviendra à 16 h ! A la base il avait prévu 1 h pour l'aller-retour.

En fin d'après-midi je me mets à la rédaction du blog, pendant que le reste de la troupe va faire des courses. Petite mésaventure, Pascal s'est fait avaler sa carte au distributeur. Heureusement, la banque était fermée mais avec du personnel à l'intérieur, après avoir bravé l'arme du vigil, il arrive à récupérer sa carte.

Il est revenu 

Cession échecs avec Stanislas.