Genève

Un weekend en terres Suisses
Du 25 au 27 mai 2019
3 jours
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Quoi de mieux que de partir à la découverte de nouveaux endroits lors d’un weekend ? Ayant déjà été en Suisse, sans passer par Genève, la destination était intéressante.


PARIS — GARE DE LYON

Le départ se fait à 8 h 11 de Paris pour un trajet d’environ 3 h 15. Passé Bourg-en-Bresse, le train délaisse la LGV et roule beaucoup plus doucement au profit des magnifiques paysages qu’il traverse.


GENÈVE — GARE CORNAVIN

À l’arrivée, il n’est que 11 h 27, c’est l’avantage de prendre le train tôt, il est encore temps de profiter pleinement de la journée ! On ne perd pas une minute et partons à la découverte de la ville. 😀


Pont de la Machine et la Fondation de la Haute Horlogerie

Le bâtiment du pont de la Machine est l’un des plus importants des débuts de l’industrialisation et constitue le plus ancien des ouvrages genevois sur le Rhône. Il a longtemps régulé le niveau du fleuve avant que l’usine du Seujet ne prenne le relais, laissant place à la Fondation de la Haute Horlogerie. Elle a pour but de promouvoir l’excellence esthétique et technique des différents acteurs de la Haute Horlogerie.


Jardin Anglais

Nous poursuivons par le Quai du Général-Guisan et la Promenade du Lac pour arriver au Jardin Anglais. Ce joli parc est prisé de tous en partie grâce à sa grande Horloge Fleurie et sa vue sur le lac, sur lequel il a empiété par de généreux remblais. Un véritable écrin de verdure dans la ville.


Place du Port et Place de la Longemalle

En sortant du jardin, nous traversons ces deux places aux fontaines et nombreuses boutiques de joaillerie en direction du Temple de la Madeleine.


En arrivant Rue du Perron pour prendre le passage du Monetier, ce dernier était fermé. Nous poursuivons donc notre chemin par les escaliers pour regagner les hauteurs.


Maison Tavel et l’ancien arsenal 

La Maison Tavel est l’un des symboles de la vieille ville de par sa remarquable architecture médiévale suisse. Elle est également depuis 1986 le Musée d’histoire urbaine et de la vie quotidienne, témoignant ainsi, par son exposition permanente, du passé de Genève. À quelques mètres de là, sous les arcades, se trouvent cinq canons qui défendaient les remparts de la cité à l’époque.

Sur la première photo, en tournant la tête, nous apercevons la Cathédrale Saint-Pierre de Genève.


Chancellerie d’État 

Toujours dans la même rue, c’est l’Hôtel de Ville et les archives d’État qui occupent le bâtiment suivant. On peut accéder à la cour intérieure et d’y gravir la rampe.


Porte de la Treille

Nous poursuivons dans la même rue que la Maison Tavel et des canons de l’ancien arsenal, en direction de la promenade de la Treille. Au bout, nous passons sous cette antique porte éponyme du 14e siècle, manquant l’entrée de la vieille ville.



Promenade de la Treille

Nous y voici, c’est la plus vieille promenade de la ville, elle offre un panorama remarquable sur la Suisse, mais aussi sur la France ! La montagne en arrière-plan est la Salève, un mont de Haute-Savoie. Cette promenade est bordée de marronniers, dont un est officiellement responsable d’annoncer le printemps. Autre curiosité, on peut de prendre place sur le plus long banc du monde. Il mesure pas moins de 120 m et repose sur 61 pieds. Un endroit aussi apaisant qu’étonnant.


Parc des Bastions

Redescendus de la promenade de la Treille, nous profitons de l’allée verdoyante du Parc des Bastions. Il abrite 140 arbres du monde tel que des érables du Japon, févier d’Amérique, cèdres de l’Atlas, pterocaryers du Caucase, pins pleureurs de l’Himalaya, mélèzes d’Europe… que l’on peut reconnaitre grâce à leurs petites étiquettes. Des jeux, kiosques et troquets parsèment les chemins du parc.

Mur des Réformateurs

Au cœur du Parc, ce monumental mur de pierres clair est orné de quatre statues géantes en bas-relief. Jean Calvin, Guillaume Farel, Théodore de Bèze et John Knox, acteurs de la Réforme. « Post Tenebras Lux », la devise de Genève, y est gravée. En sortant du parc, le splendide Palais Eynard est à découvrir.

 À gauche le Mur des réformateurs, au centre le Palais Eynard et son esplanade à droite


Musée d’art et d’histoire

L’architecture de cet imposant musée inauguré en 1910, n’est pas sans rappeler celle du Grand Palais de Paris. Ses larges colonnes protègent plus de 650 000 pièces d’art et d’histoire du pays.


Cathédrale de l’Exaltation de la Sainte-Croix

Nous voici un peu plus loin, dans le quartier des Tranchées, ou cette église Orthodoxe russe a été construite au 19e siècle sur une colline du quartier. Elle se situe à l’angle des rues Rodolphe-Töpffer et François-Le-Fort. Ayant été le premier bâtiment à être érigé dans le secteur, son orientation détermine le plan du quartier qui se constitue autour d’elle.


Nous sommes tellement pris d’admiration pour l’architecture, les monuments et autres curiosités de la ville que nous en loupons l’heure du déjeuner. Nous reprenons donc la direction de la vieille ville et faisons un arrêt dans le quartier de Saint-Antoine de Four ou un adorable petit restaurant, ouvert, nous fait de l’œil. C’est parti ! Nous sautons sur l’occasion, car bons nombres sont fermés ou ne servent plus. Au menu, le fromage local y est omniprésent, sous différentes formes. Tant pis pour les calories, le burger à la tomme Vaudoise est l’élu ! 😛 Nous déjeunons en terrasse pour profiter des chauds rayons de soleil.

Restaurant Demi Lune

Rue Etienne-Dumont 3, 1204 Genève


Place du Bourg-de-Four

Cette jolie place accueillait autrefois les marchés et les foires de la vieille ville, elle est maintenant connue pour ses nombreux bars et restaurants. Le clocher que l’on aperçoit derrière les habitations est celui de la Cathédrale Saint-Pierre que nous allons essayer de rejoindre sans trop nous égarer.


Passage des degrés de poule

Un peu en contrebas de la place du Bourg-de-four, avant l’Église Luthérienne, se trouve ce petit passage aux nombreuses marches qui permet de regagner directement l’arrière de l’église sans détour. L’escalier est abrupt et étroit, ce qui lui confère un caractère médiéval.


En haut du passage, la terrasse Agrippa-d’Aubigné offre un joli panorama sur les toits de la ville, dans un cadre très verdoyant.


Cathédrale Saint-Pierre de Genève

La première impression est wôw ! La cathédrale est immense et cette impression a d’autant plus d’importances que l’édifice est étriqué parmi les immeubles voisins. Difficile donc de la faire rentrer sur une photo. Il s’agit de l’église protestante principale de Genève. Ses premières pierres ont été posées au 4e siècle ! Ce qui fait d’elle, l’une des plus anciennes cathédrales de Suisse.



Tour de l’Île

Faisant face à la place Bel-Air, la tour horloge est immanquable. C’est la dernière partie d’un château fort érigé au 13e siècle dans ce carrefour du commerce européen. Le pont menant traversant le Rhône n’a été reconstruit qu’il y a peu de temps, c’est Jules César qui l’avait fait détruire en 58 av. J.-C.. Les Halles de l’Île sont visibles de la place et sont l’endroit rêvé pour faire une petite pause !


Les Halles de l’île

Quai de l’Île, place de l’Île, tour de l’Île, pont de l’Île ou même la librairie de l’Île, aucun doute, nous sommes sur l’Île ! Dans les anciens abattoirs se tiennent maintenant bars et commerces en vogue.


Une passerelle permet de relier l’Île et le bâtiment des forces motrices. La balade au bord de l’eau à beaucoup de charme.


Bâtiment des Forces Motrices

Construit sur Rhône en 1883, le bâtiment alimentait les fontaines, maisons et usines de la ville en leur fournissant les eaux du Rhône par un système de pression. Abandonné dans les années 1960, il a ensuite été classé aux monuments historiques avant de se reconvertir en salle de spectacle. Deux pompes d’époque ont été conservées et leur accès est gratuit.


Pont Hans-Wilsdorf

Ce pont original qui enjambe l’Arve porte le nom du créateur des montres Rolex.

Parce qu’il arrive parfois que durant un séjour tout ne se passe pas comme prévu, nous sommes contraints de nous réfugier dans le premier café venu à cause, cette fois, d’un énorme orage. (nous avons déjà pris une grosse averse quelques minutes auparavant lorsque nous étions à la hauteur du Centre d’Art Contemporain.) Il n’est que 17 h, mais les visites s’arrêtent ici pour aujourd’hui, car la pluie à rendue la balade impraticable, au point ou même une partie de la bâche du café ou nous nous trouvons, à cédé sous le poids de l’eau. Trempés jusqu’à l’os, nous avons préféré rentrer pour passer la soirée au sec. Espérons que la météo sera avec nous demain afin de poursuivre l’exploration de cette belle ville.

Café du Lys

Rue de l’Ecole-de-Médecine 7, 1205 Genève

26
mai

Nous sommes contents de voir que le mauvais temps a laissé place à un ciel bleu accompagné d’un grand soleil ! Ni une, ni deux, nous chargeons le sac à dos, l’appareil photo autour du coup et partons déambuler dans les rues Genevoises.


Bords du Rhône, bâtiment des forces motrices

On ne vous présente plus ces bâtiments, mais sous ce beau temps, le Rhône se pare d’une teinte encore plus profonde, on peut même en voir le sable au fond.

Promenade de la Jonction

En prenant la direction de la pointe de la Jonction, nous passons à proximité de ce pont au fort dénivelé (6 %). C’est le Pont de Sous-Terre, vu d’ici, c’est tout à fait l’illusion qu’il donne ! La promenade devient piétonne et bohème, des petits groupes de personnes profitent du soleil dans une ambiance festive, barbecue, bière et musique sont au rendez-vous.


Pointe de la Jonction

Il faut aller tout au bout de la promenade en bravant les branches d’arbre pour admirer ce spectacle hors du commun ! L’endroit porte bien son nom, il s’agit de la Jonction entre L’Arve et le Rhône. Ce premier charriant davantage de sédiments contraste fortement avec le bleu paradisiaque du Rhône.


Nous traversons l’agglomération en direction du quartier de la vieille ville.


Temple de la Fusterie

Il fait chaud, les rues sont désertes, ce qui semble accentuer la sensation de chaleur. Ce joli temple est sur notre route. C'est un drôle d’endroit pour profiter du temps, et du silence (facile avec le peu de monde qui arpente les rues😛)


Petite halte déjeuner place du Molard, Première fois que je paye en espèce, l’occasion de découvrir la monnaie locale qui est le Franc Suisse.

Café du Centre

Place du Molard 5, 1204 Genève


Quai du Mont-Blanc et Quai Wilson

Il fait très chaud aujourd’hui, nous allons donc profiter de la fraîcheur du Lac Léman, de ses quais verdoyants, mais aussi du Jardin botanique.

Les cinq parcs

Le quai Wilson traverse plusieurs petits parcs comme celui de Mon Repos de Moynier, de Barton ou de La Perle du Lac. Ils sont très fréquentés et semblent estudiantins. L’ambiance est similaire à celle de la promenade de la Jonction, bains de soleil, barbecue, musique et bonne humeur au rendez-vous.

L’ambiance festive laisse place au calme et la sérénité. Nous arrivons dans le Parc William Rappard, ou se trouve la Statue de l’effort humain et l’Organisation Mondiale du Commerce. L'OMC est la seule organisation internationale qui s’occupe des règles régissant le commerce entre les pays.


Conservatoire et Jardin Botaniques

Le doute s’installait quant à la possibilité de rejoindre l’immense jardin de 28 hectares depuis les quais de ou nous venons. Mais un petit tunnel piétonnier permet de traverser l’énorme rue de Lausanne. Ouf ! L’entrée est libre dans chacune des serres. Et la première par laquelle nous commençons nous plonge rapidement dans un autre univers.

Situé proche du lac Léman et du parc de l’ONU, le parc comprend une importante collection vivante composée de 14 000 espèces réparties en 249 familles différentes provenant du monde entier. Quant au conservatoire, il dispose d’un herbier historique de près de six millions d’échantillons botaniques.

Sur ce complexe naturel se trouve également une bibliothèque ou 120 000 ouvrages sont consultables.

Pour anecdote, il est possible d’amener des plantes sauvages aux employés qui pourront alors les identifier et répondre aux questions sur leurs exigences !



Genève-Sécheron

L’entrée dans ce tunnel n’était ni vraiment prévue, ni vraiment utile, mais nous le trouvons plutôt joli.


Organisation des Nations unies à Genève

Ne rigolez pas, nous nous y prenons à plusieurs reprises pour trouver le bon côté du Palais des Nations ! C’est ici que se tient le siège Européen des Nations Unies. Mais c’est tout autour de nous que se situent les différentes organisations comme l’OMS, l’OMC (vu précédemment) et la CEE pour les plus connus, mais plusieurs dizaines d’autres sont présentes. Des petites plaques ou de larges inscriptions nous le rappellent en passant à proximité des grands bâtiments.


Place des nations et la Chaise cassée

Impossible de passer à côté sans se poser de multiples questions. Cette sculpture monumentale de l’artiste suisse Daniel Berset est faite de 5,5 tonnes de bois et est haute de 12 mètres. Elle fait face au siège de l’ONU et symbolise le refus des mines antipersonnel et des armes à sous-munitions, et l’appel de la société civile aux chefs d’État en visite à Genève.


The Smurfs Buildings

En redescendant en direction du quartier des Grottes, on peut croiser un étrange complexe d’habitations aux murs incurvés et aux couleurs surprenantes. Construits en 1984 par les architectes Frei, Hunziker et Berthoud, ces immeubles rappellent le travail de l’artiste espagnol Gaudi ou de celui du Viennois Hundertwasser. Les volumes asymétriques, murs incurvés, balcons à relief, halls en colimaçons et façades aux couleurs vives en sont caractéristiques.


Je vous l’ai déjà dit, mais il fait vraiment chaud et le soleil se réverbérant sur le béton augmente véritablement la température perçue. Et donc pour remédier à cela, rien de mieux qu’un petit verre n’en terrasse pour faire un point sur ce que nous avons vu ou ce qui reste encore à voir. La carte commence à prendre la bonne couleur, il reste encore bien des choses à faire et c’est parfait, car nous aurons du temps demain pour nous promener.

Nomades

Rue Louis-Favre 41, 1201 Genève, Suisse


Île Rousseau

Nous voici dans l’un des endroits les plus bucoliques des environs. L’Île Rousseau a pourtant connu un passé agité. À la fin du 16e siècle, elle servait de bastion à la cité. En 1628, elle est transformée en chantier naval. Et ce n’est qu’en 1832, au moment de la construction du pont des Bergues auquel elle est reliée par une passerelle, qu’elle prend le nom du philosophe et écrivain Jean-Jacques Rousseau.


Bains des Pâquis

Pour dîner nous souhaitons faire honneur à la fameuse fondue Suisse et ça tombe bien, car une des plus réputées se trouve dans l’un des endroits les plus emblématiques dans le Genève bohème. Le Bain des Pâquis. En plus, nous y sommes juste à temps pour le coucher du soleil sur la ville et c’est pour le moins superbe.


Buvette des Bains

Voici donc ce fameux restaurant populaire si connu pour sa fondue, mais également par son cadre tout à fait unique. L’endroit, d’anciens bains municipaux de 1879, est bondé de touristes et d’habitués partageant un repas sur des tables, mais aussi par terre, ou sur des passerelles. Le but est simple, il faut se poser là ou il y a de la place. 😀

C’est clairement à la bonne franquette, les bières sont dans des gobelets en plastique, le pain dans une panière en osier fatiguée, mais c’est tout ça qui confère cette atmosphère si particulière aux lieux. Quant à la quantité de la fondue, elle peut paraître assez maigre sur la carte, mais attention une fois dans l’estomac. 😉 Nous y traînons pour profiter des illuminations nocturnes des termes et de la ville.

Buvette des Bains

Quai du Mont-Blanc 30, 1201 Genève


Quai du Mont-Blanc

Il est tard, mais pas assez pour que la journée se termine maintenant, d’autant que nous comptons bien profiter de la douceur de cette soirée pour découvrir la ville subtilement éclairée. Alors c’est parti pour une grande balade dans le centre de la vieille ville. Vous y reconnaîtrez bien des endroits visités plus tôt.

Ancien Arsenal, Porte de la Treille, Cathédrale Saint-Pierre de Genève…

Et voilà ! Cette fois, il est temps de rentrer. Bien que nous n’ayons pas d’impératif particulier, demain s’annonce comme une journée bien chargée avec le retour sur Paris en fin d’après-midi. Puis avouons-le, cette journée de près de 20 kilomètres à pieds sous cette forte chaleur nous a fatiguées. Mais la sérénité des rues de Genève la nuit nous aurait clairement convaincus d’y rester encore quelques minutes, voir quelques heures.

27
mai
27
mai

Super, nous avons encore beau temps pour cette troisième et dernière journée en Suisse ! Nous en sommes bien contents !


Halle de Rive

Une vingtaine de commerçants participent à la renommée de la halle. Proposant de nombreux produits du terroir suisse, c’est l’endroit idéal pour faire quelques emplettes à ramener à la maison ! 🙂


Les chicanes de la Rue Barrière

Composée d’escaliers, de rampes inclinées, de paliers obliques, cette rue est un parfait exemple de l’art de la chicane, inventée par les militaires pour résister aux assaillants. En effet, la multiplication des angles aveugles empêchait ceux-ci de tirer des flèches ou des balles alors que ces derniers pouvaient les viser facilement.


Cette fois, nous sommes à l’intérieur. Vous l’avez reconnu ? Oui, c’est bien le restaurant où nous avions mangé avant-hier. Nous n’étions pas loin et avec la même problématique horaire que le premier jour. Alors nous n’avons pas eu de peine à le trouver.

Restaurant Demi Lune

Rue Etienne-Dumont 3, 1204 Genève


Le repas terminé laisse place à une longue marche de plusieurs kilomètres. L’un des derniers points à voir absolument est la roseraie du parc de la Grange et pour cela nous passons par les quartiers de Baumont, Roche, et des Eaux-Vives. C’est l’occasion de profiter de l’urbanisme plus aéré et ses jolis édifices.

À droite, le Temple protestant des Eaux-Vives 


Parc La Grange et la Roseraie

Nous y sommes ! Le parc est plus grand que nous l’avions pensé, les bosquets brisent la vue générale du complexe naturel, mais les sentiers sont interminables ! Un des points très appréciables, nous croisons régulièrement des fontaines d’eau fraîche et potable, im-pé-cable ! 😀

Villa La Grange

La grande et magnifique demeure éponyme qui se trouve au milieu du parc ne se visite qu’une seule fois par an. Sa bibliothèque composée de 15 000 ouvrages en est une pièce maîtresse. Sa vue sur la roseraie et sur le lac est reposante. En haut du perron, un sentiment de quiétude s’en dégage.


Quai Gustave-Ador

Sortis du jardin, nous prenons de plein fouet la chaleur écrasante des axes bétonnés. Mais la beauté des hôtels particuliers bordant le quai Gustave-Ador nous le fera rapidement oublier.


Glacier Lago

Rapidement oublier… Oui, mais avec une glace c’est encore mieux. Il se dit que c’est le meilleur glacier de la ville, et peut-être même du canton ! En tout cas, une chose est sûre, le cadre et le moment sont parfaits ! Toutefois, bien qu’il soit très agréable de flâner sur les bords du Lac Léman, nous ne devons pas ignorer l’heure. Nous prenons donc la direction de gare, sans nous presser pour autant. 🙂


Jet d’Eau

Nous gravitons autour depuis notre séjour, sans pour autant l’avoir réellement approché, et ce jet d’eau n’est pas un des symboles de la ville pour rien. L’eau sort à 200 km/h de sa base pour s’envoler à 140 m au-dessus du lac ! C’est très impressionnant. Autrefois, ce jet servait à réguler la pression du circuit d’eau potable de la ville alimentée pas le Bâtiment des Forces Motrices que nous avons vues avant-hier.


Jardin Anglais

Un dernier passage par le jardin Anglais qui nous a beaucoup plu et l’occasion profiter de sa fraîcheur.


Gare de Genève

Eh bien voilà ! Le train est à 18h30, il reste quelques minutes pour papoter, prendre un petit quelque chose à grignoter pour le trajet et repérer les quais des départs internationaux. En effet, leur accès nécessite de passer devant un groupe de douaniers au regard attentif. Promis, je n’ai que du fromage et du saucisson dans mon sac ! 😛


PARIS — GARE DE LYON

Ça y est, le trajet retour a été de durée équivalente à celui de l’aller. Il est donc 21h50 quand le train arrive à Gare de Lyon. Genève est une superbe ville, facilement accessible pour un weekend. Bien que le pays soit francophone, la culture est différente à la nôtre et vaut le coup d’être découverte.