Le Kalahari : beauté brute et sauvage

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En Tswana kalahari signifie "la grande soif", ce désert au Botswana nous a laissé entrevoir sont immensité sauvage. Le kalahari se révélera finalement pas si désertique qu'on ne le pensait.
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Notre séjour au Botswana a duré 3 semaines. Mais notre passage par le Central Kalahari Game Reserve reste un moment fort. Après avoir passé quelques jours dans le delta de l'Okavango nous changeons radicalement de décor pour nous plonger dans l'aridité du Kalahari. Nous sommes au mois d'octobre, qui marque la fin de la saison sèche au Botswana.

Carte de l'ensemble de notre road-trip

Rejoindre le parc est déjà une aventure en soi. La route goudronnée qui nous y mène est considérée comme une autoroute. Attention tout de même au bétail qui traverse quand bon lui semble, aux autruches, aux charrettes et aux nids de poule. Nous empruntons ensuite une piste de sable interminable, une ligne droite de 90 km avec un seul virage, pour enfin arriver à l'entrée du parc : Matswere Gate. Nous apprenons alors qu'il n'a pas plus ici depuis le mois de mars. La chaleur est écrasante, et le sable nous brûle les pieds à travers nos chaussures.

Un habitant du désert
Un habitant du désert

Les paysages sont radicalement différents de ce qu'on a pu voir jusqu'à maintenant. La végétation est omniprésente mais plus arbustive et plus sèche encore. Le désert s'étend autour de nous à perte de vue. Pas une habitation, pas une autre voiture à l'horizon.

Un mirage
Un mirage

On fait un petit détour vers Deception pan : un lac salé asséché au milieu de la savane buissonnante. Un lieu étrange.

Deception pan 

Les emplacements de camping sont sommaires. On nous avait prévenus n'espérez pas recevoir de l'aide. Ici il faut être 100% autonome. Scorpions, serpent, et abeilles nous accueils à bras ouverts. Les emplacements les plus luxueux possèdent des toilettes et des douches. Les toilettes sont un grand trou avec une cuvette et les douches un sceau à remplir nous-même. Nous nous sentons seuls au monde. Personne aux alentours.

Camp
La douche
Les toilettes
Scorpion du matin

Nous sommes surpris de l'abondance de la faune et de la flore. La nature permet une adaptation extraordinaire. Nous croisons des Oryx, des Otocyons, des Springboks, des Autruches, des Écureuils fouisseurs, une foule d'oiseaux et bien d'autres animaux.

Outarde kori
Oryx
Ratel et chacal en arrière plan
Ecureuil fouisseur
Otocyon
Oryx
Springboks
Oryx sous un arbre
Couple d'Autruche
Springboks
Serpentaire

Bien sûr nous guettons surtout les grands prédateurs. Les stars des safaris. Et nous ne sommes pas déçus. Les lions, en rois qu'ils sont, ne se cachent pas vraiment. Ils roupillent la journée sous un buisson. Un jour deux lions mâles faisaient la sieste à 500 mètres de notre camp. La nuit on les entendait rugir tout près.

Nous repartons vers le nord-ouest du pays dans le Parc de Makgadikgadi sans avoir vu de Guépard pourtant connu pour fréquenter la région. Mais pas le voyage n'est pas fini...

Des lectures enrichissantes sur le Kalahari :

- Le cri du Kalahari, de Mark et Delia Owens ;

- Une mort annoncée, de Marylène Patou-Mathis.

Couché de soleil sur le désert 

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