Carnet de voyage

Les Annapurnas avec Léon

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Ca y est c'est pour moi le grand départ.. Une année à voyager en Asie du Sud Est et en Amérique du Sud ! Je démarre mon voyage par les Annapurnas au Népal avec mon compagnon Noël, surnommé Léon,
Septembre 2019
16 jours
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Publié le 15 septembre 2019

Après une quinzaine d’heures, nous arrivons enfin à Katmandou . Ça change de l’aéroport de Bruxelles, les bâtiments sont très simples, presque délabrés. On a du mal à croire que ça un endroit sécurisé

Nos visas en poche, ça y est nous voilà en chemin pour le centre de Katmandou. Nous rencontrons une Anglaise, puis une Hollandaise qui nous fera rentrer dans un espèce de van qui nous conduira directement à Thamel, là où nous dormirons. C’est alors que la course poursuite est lancée, ils ne doivent plus trop connaître le code de la route. Ils roulent à gauche, ils dépassent à tout va, à 3 ou 4 sur une moto, et le Klaxon doit être, après l’accélérateur, ce qu’ils utilisent le plus dans leur voiture.

Nous arrivons à notre auberge, nous déposons nos sacs, et allons boire une grande bière au bar de l’auberge.

Nous rencontrons Linda, puis Max, puis Pippa, puis ... pour terminer la journée en beauté dans un tout petit restaurant, qui ne paie pas de mine, mais qui s’avouera délicieux. Je prendrai des Momo et des pains naans, un délice !

Le lendemain, nous allons chercher nos permis de trekking au Népal Tourism Board. Cela nous fera une balade pour découvrir les rues polluées certes, mais colorées de Katmandou.

Un petit conseil si vous décidez de voyager ici, gardez vos sous pour acheter votre matériel sur place, les bâtons, les sacs de couchage et tous les vêtements techniques coutent 5 à 8 fois moins cher . C’est fou.

Après notre « virée shopping », nous allons visiter le temple Swayambunath, surnommé le Monkey Temple, vous comprendrez bien évidemment qu’il y a des singes ... partout. Même s’ils ont l’air très mignons, ils sont agressifs et sont de très bons voleurs.

Une journée éprouvante en terme de bruits, de pollutions, de rencontres, s’achèvent. Demain on se lève à 5h pour prendre notre bus pour Besi Sahar, direction les montagnes, on se réjouit

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Publié le 17 septembre 2019

Aujourd’hui, nous sommes le 16 Septembre, c’est mon anniversaire, et je sens que ça va être la plus belle journée d’anniversaire de toutes.

Nous nous levons très tôt, pour prendre le bus de 7h à Katmandou, direction Besi Sahar, au pied de l’Anapurna. Sous les conseils de nos hôtes, nous optons pour le van, plus confortable et plus rapide. Nous sommes 20, c’est partit pour 6h de bus, collés serrés et surtout secoués!

On nous en avait parlé comme du bus de l’enfer, mais pour Léon comme pour moi, on serait bien encore resté 1h de plus dedans! Les paysages sont à coupé le souffle, on est content d’avoir quitté la ville et sa pollution pour voir ces magnifiques rizières, ces maisons toutes colorées et ces montagnes.

A Besi Sahar, on prend nos permis de trekking, et on va s’installer pour se rassasier. Un Népalais nous aborde, très sympa. Il nous demande d’où on vient, et nous conseille de commencer le trek à Ngadi. En sortant du petit resto, il nous attrape par le haut du sac à dos pour nous faire monter dans un bus, étant lui-même dans le bus, je vous laisse imaginer la scène. On se retrouve au fond du bus, les sacs sur les genoux, les fenêtres ouvertes, j’ai cru que j’allais perdre Léon, qui a failli partir par dessus bord plus d’une fois.

Arrivés à Ngadi, notre petit népalais nous emmène chez lui. Nous dormirons dans une chambre très simple, un peu sale et laissant soupçonner tout un tas de bestioles. On est bien sorti de notre zone de confort ce soir là. La douche c’est la toilette, et la toilette est dans la douche, je vous laisse imaginer.

Une petite soirée sous la pluie, annoncera la couleur pour le lendemain, notre premier jour de trek.

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Publié le 17 septembre 2019

Levés à 6h, c’est notre tout premier jour de trek. On se lève tôt car apparemment il va pleuvoir vers 13h. Ce matin le temps est sec, heureusement car il a plu toute la nuit. Le sac est réglé, les bouteilles d’eau remplies, les bâtons de marche à la main, c’est partit pour 12km de marche.

Nous décidons de prendre la « route » pour le premier jour, car sur le sentier les plantes ne sont pas coupées, et cela ressemble plus à une jungle. Nous n’avons pas envie de déjà rencontrer les sangsues.

Première route, et déjà, les paysages sont à couper le souffle. Des rizières, des montagnes, la rivière. Le ciel est couvert, mais ça rend tout de même la nature très belle et mystérieuse. Les photos parleront mieux que mes mots.

Arrivés à Jagat, après 4h45 (le rythme a été bon), on trouve une petite guesthouse trop mignonne. Ils peignent leurs maisons de toutes les couleurs, c’est très joli. On goûte notre premier Dhal Bat, le plat national. Ce sont des pommes de terre au poivrons, et aux épices, du riz, une petite salade de chou et des lentilles. Simple, bien assaissoné, et c’est à volonté. Après une journée de trek, c’est très apprécié.

On ira voir les sources d’eau chaude, il faut descendre très bas par des escaliers étroits, raides, sinueux et très glissants. Noel s’arrêtera en Cours de route, il a le vertige. Je descendrai toute seule jusque là ! L’eau est brûlante, ils ont mis 3 pompes pour y amener de l’eau Froide pour qu’on puisse s’y baigner. J’ai trempé mes pieds et mes jambes, super agréable... Mais en sortant du bassin, 3 sangsues étaient collées à mes pieds. Un peu de sel et hop, elles tombent. On ira au lit tôt pour être en forme demain.

Les jolies maisons colorées, et notre chambre de luxe !  
Les Hot  Springs  
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Publié le 18 septembre 2019

Levé à 6h, on réalise que c’est encore la saison des pluies. On prend notre petit déjeuner et c’est parti pour un trek de 15km jusque Dharapani. Le temps est plutôt sec, et la température commence tout doucement à baisser.

On a rencontré Vanessa et Kristos la veille, un couple suisse-grec, très sympa, avec lesquels on marchera quelques kilomètres. Ils ont pris un porteur ainsi qu’un guide. Nous avons été surpris de voir combien de kilos il portait et comment il les portait : avec une lanière attachée au sac, posée sur son front! Et tout ça en baskets. Nous n’aurions pas aimé imposer ça à quelqu’un.

Après le premier pont, le trek s’avère beaucoup plus difficile que la veille. Nous avions effectivement emprunté la route, et aujourd’hui nous avons emprunté le sentier de trek. Nous devrons beaucoup plus nous concentrer sur nos pas que sur la vue. Même si à chacun de nos brefs arrêts, la vue est toujours magnifique. C’est toujours la jungle, mais le paysage commence à devenir de plus en plus montagneux.

Cette journée fut éprouvante physiquement, et le temps est fort pluvieux. Nous ne parvenons pas à faire sécher nos affaires. (Petit conseil : l’erreur à ne pas faire est d’essayer de laver ses vêtements, ils ne sèchent pas durant la saison des pluies).

Nous gardons le sourire, car nos guest sont adorables, et la guesthouse est mauve et verte.

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Publié le 20 septembre 2019

Aujourd’hui on se lève encore plus tôt ! On espère ne pas avoir trop de pluie, on est paré avec nos k-way!! Il pleut juste un peu, et plus on marche plus le temps a l’air de se dégager. Amen!

On commence par prendre la route, et on finit par emprunter le trek, car je ne vous en ai pas encore parlé mais il y a des éboulements fréquents. Et sur le chemin qu’on comptait prendre, la route en a été victime. (Rassurant...) On avance dans la jungle, les paysages changent au fil des kms.

Le temps ça change tout, on a même des éclaircies, ce qui nous donne encore plus de motivation.

On arrive vers 13h à Chame. Et on trouve tout de suite une super auberge, avec un lit double, une douche dans la chambre, le luxe! Il y a même un poële. On va se risquer à laver nos affaires et les faire sécher comme ça.

Après un bon repas, on se rend aux hot springs! Nous n’avions pas pris notre maillot, c’est un peu frustrant de voir tout le monde décompresser dans ces sources à 50degrés ! Les prochaines, on s’est juré d’y aller !

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Publié le 20 septembre 2019

On se lève à 6h.. Avec devinez qui? Le soleil ! Là on est remonté à bloc ! On va pouvoir faire sécher nos affaires !

Après avoir longuement hésité entre Lower Pisang ou Upper Pisang, on décide de se mettre au défi en allant jusque Upper. On a un dénivelé de 600m à grimper jusque là.

Les paysages changent beaucoup, on est dans des forêts de pins, et plus on avance plus on voit les sommets enneigés ! Magnifique... Un village avant Upper pisang, on se sent d’assaut pour continuer encore plus loin, mais les népalais nous le déconseillent avec le changement d’altitude.

Effectivement, arrivés à Uppercut Pisang, à 3310m d’alitutde, on sent que le soleil à bien tapé et Léon, sent sa tête tourner. Il se pourrait qu’il fasse une petite insolation. On décide de s’arrêter pour aujourd’hui.

Le lodge est superbe, tout en bois. On a un balcon et une vue sur les montagnes ! Que demander de plus? On dépose les sacs, et on file voir le monastère avant de se reposer.

« God, Bouddha, is born ni Népal »

Même si 80% de la population est hindouiste, et seulement 8% bouddhiste, ils tiennent beaucoup à souligner que Bouddha est né au Népal, à Lumbini, il y a plus de 2 500 ans, mais le bouddhisme ne fut introduit au Népal qu’au IIIe siècle av. J.-C.

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Publié le 26 septembre 2019

Ce matin, il fait magnifique. On déjeune dans notre super guesthouse et on démarre pour une grosse journée. C’est une grosse ascension qui nous attend jusqu’au premier village : Gyahru 420 m de dénivelé !

Effectivement, l’ascension est intense. On retrouve un peu tous les gens que nous avions rencontré auparavant, l’ambiance est super. C’est l’euphorie de ce grand dénivelé pour tout le monde. Les paysages changent à chaque tournant que nous empruntons dans la montagne, et c’est chaque fois plus beau. On se sent tout petit à côté de ces immensités. En fin de journée, on sent tout de même la fatigue, vivement arriver à Manang.

A Bragha, le village juste avant, nous retrouvons par hasard, Pippa une anglaise que nous avons rencontré à l’aéroport, accompagné de Tom un Australien et Ralph, un anglais. Suivi de Arnaud et Maurice, deux Belges. Nous continuons tous ensemble jusque Manang. L’entente est au rendez-vous, nous prenons alors la même guesthouse. Cette dernière a une vue dingue sur les montagnes, un lit double confortable, tout en bois comme un petit chalet.

Nous mangeons tous ensemble, un bon Dhal Bat pour terminer cette journée intense.

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Publié le 26 septembre 2019

Je dis jour de repos, car c’est ce qu’on a lu un peu partout, sans savoir ce qui nous attendait réellement.

Après avoir discuté avec nos nouveaux potes, on décide de marcher ensemble jusqu’à l’Ice Lake et faire l’aller-retour, pour s’acclimater à l’altitude. Nous démarrons à 3540m pour atteindre 4630m!

On part à 4 avec les deux belges, les anglais resteront un jour de plus car ils sont très fatigués. Presque 1200m de dénivelé en un coup ! C’est presque de l’escalade, on avance lentement, cela devient de plus en plus dur de respirer et d’avancer.

Mais la vue est splendide! On croise une petite chèvre avec la patte cassée, on la surnomme Georgette. Elle nous suit pendant plus d’une heure. Sacrée sportive. Quand soudain, on entend un homme courir pour attraper, SA chèvre. Elle essayait de s’enfuir

On rattrape petit à petit les nuages, et là au milieu des pleines, 1 yak, 2 yaks, 3,... une quinzaine de yaks a tout l’air de nous attendre. C’est magique ! On passe au milieu, elles ont l’air d’être habituées au passage des touristes. Un peu plus haut, on peut admirer deux vautours majestueux volants à quelques dizaines de mètres de nous.

Plus que quelques km et on atteint ENFIN l’Ice Lake. C’est incroyable ! J’en ai pleuré d’émotion.. On a été plus surpris de la performance que nous venions d’accomplir, que de la vue en elle-même. Le ciel est un peu bouché par les nuages, nous n’apercevons que légèrement les montagnes enneigées qui entourent le lac.

Quelques photos, et nous redescendons, le vent est glacial ! 4h de montée, pour 1h30 de descente !

C‘est maintenant que je réalise à quel point ce voyage est magique.

C’est la performance physique qu’on réalise chaque jour, c’est se surpasser d’étape en étape.

C’est la rencontre des autres sur le chemin, on devient comme une petite famille, à chaque fois qu’on se recroise, c’est : « How do you feel ? Your breath is ok? Is your head ok? Enjoy as much as possible! » Chacun est bienveillant envers l’autre.

C’est aussi manger sainement tous les jours, être en pleine montagne, respirer de l’air pur, être un peu dans une bulle en dehors de tout. Déconnecter.

C’est plein d’émotion que j’écris ces lignes.

Nous finissons la soirée dans un petit cinéma (je n’y croyais pas non plus! Des bancs en bois recouverts de peaux de yaks, on lance le film : Sherpa ! A voir...

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Publié le 26 septembre 2019

Le sommet se rapproche !

Un dernier déjeuner avec les anglais avant de prendre la route, nous sommes tous un peu tristes de se quitter mais on garde contact, et qui sait, on se retrouvera peut être plus tard dans nos voyages...

Nous quittons Manang à 3540m pour rejoindre Letdar à 4200m. 660m de dénivelé.

A Letdar, il fait froid... (voyez la luciole)

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Publié le 28 septembre 2019

C’est définitivement la nuit la plus difficile qu’on aie passé : une chambre glaciale et Léon qui nous fait une crise d’angoisse monumentale (je dois lui raconter des histoires pour l’aider à s’endormir), Heureusement quelques rayons de soleil font leur apparition en début de journée, ce qui nous aide à démarrer.

En route pour l’avant dernière journée qui n’en est pas des moindre.

La premiere étape à Thorong Phedi n’est pas très longue, mais le manque d’oxygène se fait ressentir. A partir de là, c’est une pente raide qui nous attend pour atteindre le High camp. Quelques thés plus tard, nous entamons la montée.

Arrivés au High camp, les rayons de soleil laissent place aux flocons. Et c’est là que nous retrouvons tous les trekkeurs rencontrés le long du trajet. C’est un seul et unique logement pour tout le monde, avec à peu près 150 lits. On se rassemble dans la pièce commune pour se tenir chaud. Place aux jeux de cartes en attendant la nuit, qui sera très courte.

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Publié le 30 septembre 2019

Levés à 4h, juste le temps d’avaler un Tibetan Bread, et nous voilà tous parti à 5h pour atteindre le plus grand col du monde : Thorong La. On peut voir le stress sur le visage de chacun, mais également l’excitation d’atteindre enfin ce sommet !

Chacun s’arme de sa lampe frontale, et c’est parti pour une ascension de 3h environ ! C’est magique, en grimpant dans les montagnes on voit toutes ces petites loupiotes s’agiter, et plus on monte, plus on voit les glaciers en face de nous avec le soleil qui fait doucement son apparition !

C’est de plus en plus dur, il n’y a pas de vent, on ne ressent pas l’oxygène, j’avance tout doucement, pendant que Léon trace. Il n’a fait que m’étonner durant ce trek. Il fait des pauses pour m’attendre et me forcer à boire. Heureusement, sinon je pense que je serais tombée dans les pommes en arrivant.

Tout le monde s’encourage. On se dépasse, on se fait dépasser mais toujours avec un petit mot bienveillant au passage. C’est finalement une expédition de groupe !

Après 3h d’escalade : nous voilà arrivé à Thorens La Pass, le plus grand col du monde ! Héhé ! Pas peu fiers, on prend des photos et un bon thé bien chaud! C’est l’euphorie, chacun prend des photos avec le drapeau de son pays ! Et nous voilà reparti pour 4h de descente avec un dénivelé négatif de 1600m : bam dans les genoux ! Le paysage devient de plus en plus lunaire, vivement arriver en bas.

Voilà on arrive à Muktinath, ce qui annonce la fin de notre trekking. On ne réalise pas encore, tellement c’était intense. On trouve une super auberge, avec ... une douche CHAUDE ! Ce soir on se fait plaisir : bière en apéro et pizza au Yak ! Miam !

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Publié le 30 septembre 2019

Après une merveilleuse nuit au chaud, on va chercher notre bus pour rejoindre Pokhara.

On a décidé de prendre le bus local... ERREUR.. Pire trajet de notre vie, je vais la faire courte. Si vous finissez votre trek à Muktinath,ou Jomsom, prenez l’AVION !! On nous a annoncé 10h de bus, on en a fait 15, secoués comme des pruniers, impossible de dormir. Vous aimerez la musique népalaise, vous aimerez admirer les paysages, mais vous finirez par détester la musique, et avoir envie d’être dans un avion les fenêtres fermées sans paysages. Ahana ! On en rigole, mais un bon conseil, ne faites pas cette erreur, cela va vous rendre KO. On prend le premier hôtel à Pokhara, vivement demain !

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Publié le 30 septembre 2019

Réveil tôt, j’ai trouvé un chouette petit hôtel pas très loin pour la nuit qui suivra : Hôtel Blossom ! On est super bien accueilli, on nous propose une chambre sans balcon disponible dans 2h, et une chambre un peu plus chère sans balcon disponible tout de suite. On opte pour celle sans, mais apparemment au vu de notre tête, l’hôte nous dit qu’elle nous met dans la chambre avec le balcon au même prix que celle sans, car on doit être TRÈS fatigués et on doit avoir envie de se poser! On accepte tout de suite.

Ils s’occupent de notre lessive, et on boit un délicieux café avant d’aller explorer Pokhara !

On tombe directement sous son charme. On se dirige vers le lac Fewa, très joli entouré de montagnes avec des barques de toute les couleurs. On prend le petit déjeuner dans un petit endroit tout en bambou face au lac: bonheur. On flâne, on va faire nos cadeaux dans la rue commerçante.

On se laissera tenter par un massage « After trekking », un mélange de thaï massage et de deep tissue. Très agréable !

Aujourd’hui, le 27 Septembre, c’est la journée du tourisme. On va manger dans un super resto : Café concerto, s’enchaîneront après ça des concerts dans les rues.

En résumé, on a adoré Pokhara, beaucoup moins pollué que Katmandou, très calme, peace, coloré, et les gens, comme toujours, adorables.