Petites escapades ou grands voyages, un monde à découvrir pas à pas ... Rester c'est exister mais voyager c'est vivre ... G Nadaud
Découverte de la Provence en famille.
Juillet 2011
7 jours
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La Provence ... ses couleurs, ses parfums ... un brin de lavande sous un olivier ... le chant des cigales ... mais aussi un riche passé et des villages pittoresques ... et le tout sous le soleil 😀

Une semaine pour découvrir la Provence ...

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Première étape de notre découverte de la Provence , la ville d'Orange ! 😀

L'Arc de triomphe fut élevé vers 20 avant J.-C. À la fois remarquable par sa taille et son état de conservation : c'est l'un des plus imposants arcs de triomphe antiques romains qui nous soient parvenus. La façade nord a conservé une bonne part de sa décoration d'origine, commémorant les exploits des vétérans de la IIe légion en Gaule.


Coup d’œil sur la ville ...

Et visite du théâtre ...

Édifié sous le règne d'Auguste, ce théâtre fait la fierté d'Orange : il s'agit en effet du seul théâtre romain qui ait conservé son mur de scène pratiquement intact. L'hémicycle pouvait accueillir 7 000 spectateurs répartis sur 34 gradins. La scène a été couverte en 2006 d'un toit de verre rappelant le voile (velum) qui protégeait autrefois les spectateurs du soleil. Chaque année, s'y déroulent les Chorégies, le célèbre festival de musique d'Orange.

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Ville d'eau, ville d'art...

Aix-en-Provence compose sans fausse note sur cette double identité : murmure de ses fontaines rafraîchissantes, chant de ses vieilles pierres célébrant les fastes du passé, symphonie de ses marchés et de ses terrasses de café animées . Fière de son exceptionnel patrimoine, Aix, qui cultive toutes les formes d'art et de savoir et où l'art de vivre raffiné séduit d'emblée, compose aussi avec les habits neufs d'une ville en mutation.

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Au détour du chemin ...

L’abbaye de Silvacane, dite autrefois abbaye de Sauvecanne, est une abbaye cistercienne située dans la commune de La Roque-d'Anthéron. Elle a été fondée en 1144 par des moines venus de l'abbaye de Morimond.

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Dans les collines de la Provence, la petite ville chic de Saint-Rémy-de-Provence, très prisée des artistes et des personnalités, est charmante avec ses boulevards bordés de platanes, ses jolies ruelles, ses boutiques, cafés et restaurants, et sa place de la République, très vivante les jours de marché.

A l'extérieur de la ville se trouve le plateau des Antiques, ancienne cité de Glanum. De beaux vestiges romains s'y dressent comme le mausolée, haut de 18 mètres, l'arc municipal et le champ de ruines antiques où sont à découvrir temples, forum, thermes, bassin monumental...

Glanon, cité grecque vouée à un dieu guérisseur, avant d’être le Glanum cité antique de l’empire romain, sur la commune de Saint-Rémy-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône. Elle a connu son apogée à l’époque du premier empereur romain Auguste. Son développement s’est appuyé sur la protection des reliefs des Alpilles, la présence d’une source (sacrée) et le voisinage de la Voie Domitienne.

La ville repose sur plusieurs strates d’occupation, que l’on peut regrouper en trois grandes périodes: période gauloise, période d’influence hellénistique, et enfin période romaine.

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Le Palais des papes ...

Cette résidence de 15 000 m2 se compose du Palais Vieux et du Palais Neuf. Le premier, forteresse d'architecture austère, fut commandé par Benoît XII en 1334. Clément VI, grand prince d'Église, artiste et prodigue, dut trouver le nid bien sévère : il demanda en 1342 à Jean de Louvres, le Palais Neuf. La tour de la Garde-Robe et deux nouveaux corps de bâtiments fermèrent la cour d'honneur, jusqu'alors place publique. Si l'aspect extérieur ne changeait guère, l'intérieur fut somptueusement décoré par une équipe d'artistes, dirigée par Simone Martini puis par Matteo Giovannetti.

La ville ...

Et le pont d'Avignon ...

En réalité fait pour les piétons et les cavaliers, le « pont d'Avignon » de la célèbre chanson était long de 900 m environ, comportait 22 arches et aboutissait à la tour Philippe-le-Bel de Villeneuve-lès-Avignon. Sur une des piles du pont, la chapelle St-Nicolas comprend deux sanctuaires superposés.

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Le village des Baux de Provence est situé au coeur des Alpilles sur un plateau rocheux à 245m. Il domine des paysages exceptionnels sur Arles, la Camargue et les Alpilles et vous offre des panoramas à vous couper le souffle.

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Merveille de l'Antiquité, le grandiose pont du Gard, édifié au 1er s. dans un cadre superbe, témoigne encore des 50 km d'aqueduc qui acheminaient vers Nîmes l'eau collectée près des sources d'Uzès. Une étrange légèreté se dégage de la structure pourtant bâtie en blocs colossaux de 6 à 8 tonnes hissés à plus de 40 m de hauteur sur trois étages d'arcades en retrait l'un de l'autre. Collines verdoyantes, eaux vertes du Gardon dans lesquelles se mirent les vieilles pierres mordorées contribuent au charme de ce lieu incroyable

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Promenade de charme au milieu des vieilles pierres et des commerces ...

Le « premier duché de France » occupe un paysage de garrigues au charme austère ou éblouissant, selon les saisons. Avec ses boulevards ombragés, ses ruelles médiévales et ses belles demeures aux façades mordorées, élevées aux 17e et 18e s. lorsque le drap, la serge et la soie faisaient la richesse de la ville, Uzès dégage une beauté radieuse et sereine.

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Ce fut l'une des résidences favorites du roi René d'Anjou qui en fit réaliser la décoration raffinée insoupçonnable de l'extérieur. Il faut voir la basse cour avec son apothicairerie, la cour d'honneur avec la chapelle des chantres et la tourelle d'escalier polygonale. Quant au logis seigneurial, mis en valeur par une muséographie entièrement repensée, il prouve qu'ici comme à Angers, le roi René appréciait le confort et les fêtes fastueuses. Depuis la terrasse, magnifique panorama sur les environs.

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Montée du Ventoux ... en voiture 😉

Véritable sentinelle, le mont Ventoux veille sur la plaine du comtat Venaissin et le Pays de Sault, dévoilant l'un des plus vastes panoramas d'Europe. S'il a souvent la tête dans les nuages avec ses 1 909 m d'altitude, le mont Ventoux se pare des habits verdoyants de ses forêts ou d'un long manteau blanc neigeux, y accroche un ruban de brume ou s'enveloppe d'un voile rosé sous les rayons du soleil couchant.

Paysage lunaire ... extraordinaire ...

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Ce gros bourg est entouré en grande partie d'un cours planté d'énormes platanes. Dans la vieille ville, maisons anciennes, fontaines, lavoirs, oratoires et, au centre, un vieux beffroi coiffé d'un campanile en fer forgé vous plongeront dans une atmosphère pleine de fraîcheur. Son église fortifiée (14e s.) ne manque pas d'intérêt. À gauche, un chemin mène au calvaire qui offre une belle vue sur les montagnes de la Drôme et le Ventoux.

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En période de hautes eaux, lorsque le niveau de l'eau grimpe et que la Sorgue, d'un vert émeraude, se déverse par-dessus le talus en une masse tumultueuse, écume et vapeurs éclaboussent les rochers : ce spectacle à lui seul justifie amplement une visite dans le village où François Pétrarque tenta d'oublier la belle Laure de Noves... et qui aujourd'hui reçoit plus d'un million de visiteurs par an !

Au pied d'un cirque aux impressionnantes parois rocheuses, ce bassin d'eau verte d'apparence paisible est enveloppé d'un halo de mystère : quelle est la profondeur de ce gouffre ? Nul ne le sait exactement (on est descendu jusqu'à 308 m !). D'où viennent les eaux de cette résurgence ? D'une rivière souterraine parcourant les profondeurs du plateau de Vaucluse. Mais où passe cette Sorgue souterraine ? Nul n'est capable de le dire.

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D'où vient cette magie arlésienne ? De cette lumière particulière qui éblouit jadis Van Gogh ? De ces impressionnants vestiges architecturaux laissés par les générations successives ? Ou bien de son mélange de cultures ? Camarguaise et provençale, gitane et parisienne, agricole et intellectuelle, Arles tisse chaque jour son identité dans son « carrefour des Suds ». Plus qu'une ville, Arles est un état d'esprit, qui se révèle de façon encore plus vivante lors des bouillonnantes ferias.

Datant de la fin du 1er s., les arènes d'Arles furent transformées en forteresse puis en véritable « ville dans la ville ». Pouvant accueillir jusqu'à 21 000 spectateurs, son enceinte mesure 136 m sur 107 m. L'arène, de 69 m sur 40 m, était séparée des gradins par un mur et recouverte d'un plancher, sous lequel se trouvaient les machineries et les cages aux fauves. Elle sert aujourd'hui le cadre de corridas, de courses camarguaises et de spectacles de variétés.

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On sort de l'ambiance provençale pour un petit tour en Camargue ...

Le fameux pèlerinage des Gitans qui portent en procession les reliques des saintes, conservées dans l'église, les gardians et les taureaux, les flamants roses... Ces images fortes résument Les Stes-Maries. Outre un paysage baigné de lumière, où l'eau et le ciel se confondent, c'est aussi un excellent point de départ pour la découverte de la Camargue


Forteresse destinée à protéger les reliques des saintes en cas d'incursion des Sarrasins : la chapelle haute forme un donjon, entouré, à la base, d'un chemin de ronde et surmonté d'une plateforme crénelée. On accède au toit de l'église par un escalier de 53 marches. De là, vue sur la mer, les toits de la ville et les étangs. À l'intérieur (3e travée à gauche) est placée la barque des saintes Maries, portée en procession lors des pèlerinages. Dans la chapelle haute, ornée de boiseries Louis XV, se trouvent les châsses des deux saintes Maries.

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C'est parti pour une mini-croisière ...

En plein cœur de la Petite Camargue, ce site naturel exceptionnel vous permet de vivre une expérience au plus près de la faune sauvage.

Au fil de l'eau ...

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L'Isle-sur-la-Sorgue est une ville de flâneries et une courte promenade suffit pour comprendre pourquoi cette petite cité entourée d'eau porte le nom d'Isle. Elle vit toute l'année grâce à ses antiquaires, qui ont porté la réputation de la ville bien au-delà des frontières régionales et même nationales. Les bras de la Sorgue, les grands platanes, les petits ponts, les roues à aubes donnent à cette localité un aspect riant et frais où il est agréable de chiner.

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Gordes est un village perché sur son rocher, sublimé par les siècles et le travail de l’homme. Richesse architecturale et culturelle, histoire et panorama à couper le souffle font de ce village incontournable, un fleuron de la Provence.

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Ce hameau dit « Les Cabanes », avant d’être baptisé Village des bories, est situé à 4km de Gordes, à 270m d‘altitude. Dépourvu de cimetière et d’église, ce hameau est typique de l’habitat temporaire qui, dans les pays méditerranéens, venait doubler le village permanent et était lié aux travaux agricoles saisonniers. Son apparition résulte des grands mouvements de conquête des terres qu’à connus la Provence aux 17ème et 18ème siècles. La ruée sur les collines autour de Gordes est à l’origine des milliers de tonnes de pierres extraites du sol lors de la fabrication des champs qui donneront naissance aux différents groupes de cabanes que l’on retrouve sur ce plateau calcaire.Les parcelles défrichées étaient plantées de cultures « sèches » : muriers, amandiers, céréales, fourrage mais surtout oliviers. Tout près d’ici des moulins à huile d’une taille considérable nous renseignent sur l’activité phare de Gordes jusqu’au grand gel de 1956 : la production d’huile. Les activités complémentaires étaient nombreuses et permettaient une valorisation de la main-d’œuvre familiale : élevage de petit bétail, miel, jardins, vergers, ramassage de plantes aromatiques, médicinales, cueillettes sauvages, boisillage, cavage de truffes, élevage du ver à soie… Les maigres revenus tirés de l’exploitation de ces terres arides étaient pour les paysans un moyen d’échapper à la faim et au manque de grains qui souvent les menaçaient.

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Un incontournable ...

Dans un lieu prestigieux avec sa grande demeure provençale en pierres et son jardin méditerranéen de lavandins et d'oliviers, ce véritable conservatoire de la Lavande de Provence propose des visites, des ateliers et des évènements exclusifs pour tous les amateurs de cette fleur emblématique : la Vraie lavande de Provence. Il permet de plonger entièrement dans l'univers de cette icône provençale afin de vivre une expérience pleine de découvertes.

La plus grande collection privée d'alambics à huile essentielle de lavande du XVIème à nos jours, les objets du patrimoine lavandicole, la muséographie et l'accompagnement par des guides spécialisés permettent de plonger entièrement dans cet univers 100% lavande. Grace au savoir faire de la famille Lincelé, premier producteur et distillateur de lavande fine depuis 1890, l'engagement pour la préservation de la vraie lavande de Provence reste le leitmotiv de ce Musée de passionnés.


La boutique ...

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Nîmes arbore des visages variés, voire antagonistes : catholique ou protestante, tiraillée entre Cévennes et Camargue, austère mais aussi débridée, lorsque les ferias endiablent son magnifique amphithéâtre et que mille bodegas envahissent ses rues. Mais cette Rome française s'enorgueillit à juste titre de ses prestigieux monuments antiques : les arènes et la Maison Carrée.

Les arènes.

Les arènes les mieux conservées du monde romain, de 133 m sur 101 m, pouvaient contenir 24 000 spectateurs. Elles présentent à l'extérieur deux niveaux de 60 arcades chacun (hauteur 21 m) couronnés d'un attique. Transformées en forteresse par les Wisigoths, puis en village qui comptait encore 700 habitants au 18e s., elles ont retrouvé leur vocation première après le dégagement entrepris en 1809 : l'organisation de courses de taureaux. Deux espaces multimédias vous apprendront tout sur les gladiateurs et la tauromachie.


C'est sans doute le temple romain le plus pur et le mieux conservé. Élevée sous le règne d'Auguste (fin du 1er s. av. J.-C.), la Maison carrée était dédiée aux « princes de la jeunesse », les petits-fils de l'empereur. Il s'en dégage un charme empreint de fragilité, qui tient à l'harmonie de ses proportions, comme à son inscription dans la cité, au centre d'une place dallée, face à la structure contemporaine du Carré d'art dans laquelle elle se reflète.


La maison carrée.

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Dernière étape ...

Le vieux port 

Lieu où toutes les voies convergent, où les grands événements rassemblent la foule. Point de départ des vedettes pour les îles du Frioul ou les calanques, port de plaisance, il s'anime au matin lors du marché aux poissons, tandis que le ferry-boat passe d'une rive à l'autre.


Tour de ville en petit train et montée à notre-dame-de-la-Garde ...


Vue panoramique.


Le château d'If.

Forteresse puis prison, le château d'If fut immortalisé par Alexandre Dumas. Si l'écrivain y fit croupir trois de ses héros : le Masque de Fer, le comte de Monte-Cristo et l'abbé Faria, ce sont surtout les huguenots, puis les opposants au coup d'État de 1851 qui y séjournèrent. La visite des cachots est agrémentée de vidéos extraites des avatars cinématographiques du comte de Monte-Cristo.


Notre-Dame-de-la-Garde

Construite par Henri Espérandieu au milieu du 19e s. sur le point culminant de la ville (154 m), de style romano-byzantin, elle offre un panorama incomparable sur l'ensemble de Marseille. Son clocher de 60 m est couronné de la fameuse statue dorée de la Vierge : la « Bonne Mère ». À l'intérieur, de très nombreux ex-voto évoquent les marins, les maladies, les guerres mais aussi l'Olympique de Marseille. La crypte recèle une belle Mater dolorosa en marbre, sculptée par Carpeaux.


Retour vers le vieux port ...

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Notre point d'attache ...

Pour se rafraîchir ...

Le restaurant ...