Petites escapades ou grands voyages, un monde à découvrir pas à pas ... Rester c'est exister mais voyager c'est vivre ... G Nadaud

L'île d'Oléron et le bassin de Marennes

Circuit de découverte de l’ile d'Oléron et du Bassin de Marennes : huîtres, sel, paysages, ...
Avril 2019
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Petit circuit de découverte et d'évasion dans un cadre naturel d'exception : l'île d'Oléron et le bassin de Marennes. Partir à la découverte d'un territoire qui a l'avantage de disposer de plusieurs atouts : de nombreuses plages, une nature sauvage, un patrimoine intéressant, une gastronomie savoureuse, , un terrain de jeu extraordinaire pour la pratique du sport : sur terre (vélo, rando...) comme sur mer (voile, glisse...).

Le pont qui l'Ile à Marennes 

La nature ...

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Première étape sur l’ile : Le Château d’Oléron est situé à l’extrémité sud-est de l'île d'Oléron, on ne peut pas aller au Château d'Oléron sans visiter son imposante citadelle. De nombreux atouts séduisent comme son bord de mer et son plan d'eau réputé pour l'accueil des famille.

Et surtout il faut se balader au milieu des cabanes d'artistes et créateurs, sur le port ostréicole, c'est indispensable pour découvrir un artisanat varié dans les anciennes cabanes ostréicoles.


En arrivant on est accueilli par la Citadelle du Château-d’Oléron.

Richelieu ordonna sa construction en 1630 sur les vestiges de l’ancien château médiéval. Ce dernier avait été ruiné durant les guerres de religions lors d’une bataille entre Agrippa d’Aubigné, le huguenot, et François d’Espinay de Saint-Luc, gouverneur de Brouage la catholique. Pierre d’Argencourt fut le premier envoyé sur place.

Le chevalier Louis Nicolas de Clerville lui succéda et l’ouvrage fut modifié, agrandi et achevé sous les ordres de Sébastien Le Prestre de Vauban. Entre temps, la vocation de la place forte avait changé. Elle venait dorénavant s’insérer dans le système de défense de l’Arsenal Royal de Rochefort, ordonné par Colbert en 1666.

A partir de 1689, la construction des ouvrages à cornes, du côté du marais, entraîne l’expropriation d’une partie de la ville : toutes les maisons, édifices publics et religieux situés sur la zone concernée sont rasés.

En 1700, une nouvelle ville est structurée au sein de la nouvelle enceinte fortifiée, selon un plan à damier et autour de la place d’armes. Forteresse à la fonction défensive, la citadelle a également abrité des corps de disciplinaires, des internés civils et religieux pendant la terreur, et des prisonniers politiques en 1870. Le 17 Avril 1945, un bombardement aérien, détruit nombres d’éléments de la citadelle. De 1959 à 1970, une première restauration s’amorce. La place forte sera remise en état à partir de 1988. Elle abrite aujourd’hui des salles d’exposition et accueille des manifestations culturelles.


Situé à l’origine à l’Ouest de la porte des Pêcheurs, le port du Château-d’Oléron était un simple échouage non protégé. A partir de 1790, un nouveau port est construit au sud de la citadelle dans le fossé de la contre-garde et devient dès le XIXe siècle un port ostréicole, de commerce et de passagers très actif.

Le port du Château-d’Oléron est un important centre de transit d’huîtres, la commune étant une des composantes majeures du bassin de Marennes-Oléron (avec Marennes et La Tremblade). Déjà pratiquée à l’époque romaine, l’ostréiculture est remise au goût du jour au XVIIe siècle, mais ne connaît son plein développement que dans le courant du XIXe siècle.


De nombreux parcs à huîtres ont été aménagés à l’emplacement d’anciens marais salants, formant une véritable mosaïque de terre et d’eau. Dans ces bassins (ou « claires »), les huîtres engraissent et acquièrent une teinte et un goût unique sous l’action d’une algue microscopique, la navicule bleue. Plus de 100 entreprises vivent de cette activité et sont pour la plupart installées sur le port et sur le chenal d’Ors.




Le village des artisans dans les anciennes cabanes ostréicoles :

Les artisans créateurs vous accueillent au cœur du site ostréicole dans les anciennes cabanes d’ostréiculteurs et dans le vieux bourg. Ces ateliers sont ouverts toute l’année constituant ainsi un pôle d’animation artistique et touristique permanent.

Une trentaine d’artisans d’art y présentent des activités très diverses : bijoux, jeux et énigmes en bois, sculptures laineuses, sculptures, accessoires, objets en cuir, céramique, ukulélés, peintures, sculpture métal, vêtements, collage, coutellier, ferronnerie, enluminure, calligraphie, tissu durci, marqueterie, aquarelle, meubles, peinture en lettres, voilerie, savonnerie, verrerie, vitrail, tissage…


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Le site de Fort-Royer est un village centenaire, composé de cabanes ostréicoles en bois disséminées au milieu des claires et des chenaux. Ce domaine authentique se visite en suivant un guide qui fait découvrir l’ostréiculture, des traditions au métier d’aujourd’hui, de l’élevage dans les parcs à huîtres, à l’affinage dans les claires jusqu’au travail dans les cabanes. Des randonnées pédestres sont organisées, à marée basse, dans les parcs à huîtres de la Vieille Goule pour observer l’élevage de l’huître en mer. En suivant les coursières utilisées autrefois, c’est l’occasion d’observer la faune et la flore, et de vivre le métier des Paysans de la Mer, jusqu’aux bouchots de Boyardville. L’association propose également une sortie sur la côte rocheuse oléronaise. A marée basse, l'estran se dévoile et nous livre ses trésors : algues, crustacés, anémones, coquillages...


Découverte responsable du littoral pour comprendre cet écosystème particulier et la nécessité de sa protection. Et pour les plus curieux, goûter d'algues en regardant la mer monter...

Un circuit sur les plantes de la dune et des vases salées est aussi proposé aux curieux de nature lors d’une petite balade contée. Insolite !

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Situé dans un site exceptionnel, à 8 km de Saint-Georges d'Oléron, Boyardville est un village récent, bordant le chenal de la Perrotine, autrefois voie d'accès au port du sel. Son origine remonte au début du XiXe siècle, et se rattache directement à l'histoire du Fort Boyard que l'on distingue au large à mi-chemin de l'île d'Aix et l'île d'Oléron. Le bourg de Boyardville, avec son remarquable plan d'eau, son port de plaisance, son immense plage de sable fin, sa forêt domaniale de 600 hectares en fait le joyau de la commune. Véritable station balnéraire, axée sur le nautisme, Boyardville est aussi le départ de nombreuses croisières maritimes. A ne pas manquer, le fort des Saumonards du XVIIe siècle et le panorama depuis ce site.

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Petite halte en pleine nature : La Forêt domaniale des Saumonards


En bordure du littoral est de l'île d'Oléron , entre les bourgs du Foulerot, de Saint Georges d'Oléron et de Boyardville , s'étend l'étonnante forêt domaniale des Saumonards, qui longe la côte du littoral donnant sur l'île d'Aix et le remarquable Fort Boyard.

Cette remarquable zone dunaire et boisée s'étend sur près de 700 hectares et est principalement recouverte de pins maritimes et chênes verts.

Elle est le fruit d'une large campagne de reboisement entreprise au XIXème siècle, qui avait pour objectif de stopper l'avancée des dunes, qui peu à peu envahissaient jusqu'aux villages.


Encore aujourd'hui,elle abrite les vestiges d'un ancien fort, nommé le fort de la Galissonière et de structures militaires ensablées , qui depuis le début du XVIIIème siècle, ont participé à la défense des côtes de l'île.

La forêt des Saumonards est traversée par des sentiers balisés praticables à pied, à vélo, ou à cheval, qui se dirigent presque tous vers l'Océan.

Agréable en saison estivale, le sous-bois des Saumonards vous fera apprécier l'air marin et observer une faune et une flore préservée.


On a également u très belle vue sur Fort Boyard 😀



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Le phare de Chassiron se situe à la pointe Nord de l'île d'Oléron, également appelée "pointe du bout du monde". Sa position stratégique permet aux marins de repérer l'entrée du pertuis d'Antioche, théatre de nombreux naufrages....


Caractéristiques :

Hauteur : 46 mètres Diamètre : 18 mètres Forme : circulaire Nombre de marches : 224 Année de construction : 1834 Code couleur : 3 bandes noires et 3 bandes blanches Code lumineux : 1 éclat toutes les 10 secondes Ampoule : 250 W aux halogénures métalliques Visibilité : 35 km de jour et 52 km de nuit Matériaux de construction : pierres de Crazannes et granit de Vendée

Son histoire : Une première tour à feu, de 33 m de hauteur, fut édifiée en 1685 sur ordre de Colbert afin de baliser l'entrée du pertuis d'Antioche et ainsi guider les navires qui ralliait l'estuaire de la Charente pour rejoindre l'arsenal militaire de Rochefort. L'augmentation du trafic maritime, la modernisation du balisage et le recul de la falaise ont conduit à l'édification d'un nouveau phare entre 1834 et 1836. Sa position stratégique et sa hauteur de 46m permet au phare de Chassiron de prévenir efficacement les marins de l'approche de la côte et des dangereux bancs de rochers du pertuis d'Antioche. A l'origine entièrement blanc, le phare à revêtu, en 1926, ses bandes noires afin d'augmenter sa distance de visibilité et limiter la confusion avec son voisin Gris le phare des Baleines. L'optique, composée de huit panneaux lenticulaires, à été électrifiée en 1930 et fonctionne aujourd'hui avec une ampoule de 250 W aux halogénures métalliques. Le départ du dernier gardien date de 1998. Depuis, le phare est entièrement automatisé et contrôlé par le bureau des Phares et Balises.





Le site du phare de Chassiron a été entièrement réhabilité en 2007. Ce monument historique est ouvert à la visite. Après avoir gravit les 224 marches,on découvre un panorama unique à 360°. Point culminant de l'île, il est possible d'y observer la moitié nord de l'ile d'Oléron, l'océan, le pertuis d'Antioche, la côte Rochelaise ainsi que les îles d'Aix et de Ré. Sans oublier le mythique Fort Boyard !!

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Une flottille aux couleurs vives, le ballet incessant des bateaux dans le port, une activité intense sur les quais en toute saison : nous sommes à La Cotinière ! Plein ouest, face au large, ce typique petit port de pêche est connu et reconnu pour la qualité des produits que l’on y débarque : bars de ligne, soles, langoustines, céteaux… Des espèces nobles et des techniques de pêches adaptées à ces variétés font de La Cotinière le premier port de pêche de Charente-Maritime et le septième au niveau national. A l’heure où les navires regagnent le port pour décharger le poisson, le spectacle est incontournable.

Ici, la vie est partout, jusque dans les petites rues du village ou sur le marché du matin. Entre les maisons basses de pêcheurs, aux façades blanches bordées de roses trèmieres et aux volets verts ou bleus, on se promène, on mange une glace après la baignade, on fait ses achats ou on se détend à la terrasse d’un café.


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La plage de sable fin, la forêt de pins et la douceur du climat font de Saint-Trojan-les-Bains une station balnéaire classée très prisée dès la fin du XIXe siècle. Tour à tour appelé Saint-Turjan, La Montagne (pendant la révolution) puis Saint-Trojan, le village et ses habitants devront surmonter bien des difficultés avant que l’on ajoute « les Bains » à ce nom en 1898. Le mimosa, emblématique de Saint-Trojan-les-Bains, fut introduit en 1892 par Mr et Mme Martin suite à leur retour de vacances sur la côte d’Azur. Chaque année, début février, la Fête du Mimosa bat son plein : cavalcade, chars fleuris… un événement incontournable ! La commune appartient depuis peu au réseau


Un peu d'histoire :

A l’origine Saint-Trojan n’était qu’un petit village de pêcheurs et de sauniers, isolé du reste de l’île, l’unique chemin d’accès au village n’étant pas praticable toute l’année. Les Saint-Trojanais avaient donc plus de relations avec Marennes, de l’autre côté du coureau d’Oléron. Au XVIIe siècle, les vents dominants, d’ouest, poussant irrémédiablement les sables vers le village, Mr Masse, dans ses mémoires (parues entre 1694 et 1720), nous rapporte : « C’était autrefois une bonne paroisse mais à présent presque toute perdue par les sables. Il n’y reste plus que des huttes et on passe à cheval sur le clocher enterré dans les sables ». Pour résoudre ce problème, par la main de l'homme, un cordon dunaire ainsi qu'une forêt virent le jour au XIXe siècle. Saint-Trojan-les-Bains pu ainsi se développer et se tourner vers ce que l’on appelera plus tard le Tourisme. En 1897, le premier syndicat d’intérêt local est créé, l'ancêtre de l’office de tourisme actuel


Ce qui caractérise Saint-Trojan-les-Bains, ce sont ses nombreuses villas d’architecture balnéaire de la fin du XIXe et début XXe siècle. On y trouve différentes inspirations régionalistes : basque, anglo-normand ou encore néo-gothique. Elles donnent des indications sur la station balnéaire courue et « huppée » qu’elle a pu être dès la fin du XIXe. Certaines sont d’ailleurs classées. A noter, la diversité des matériaux utilisés pour la construction: moellons, pierres de taille, briques, bois, tuiles mécaniques, ardoise…



Au départ de la Gare de Saint-Trojan-les-Bains, au sud de l'Ile d'Oléron, Le p'tit Train de Saint-Trojan vous conduira, sur 12 kms aller-retour aux confins sauvages du Pertuis de Maumusson avec ses paysages magnifiques de sable fin et de pinèdes inaccessibles par la route.


Le p'tit Train de St-Trojan dessert les plages de Gatseau et de Maumusson sur la Côte Sauvage.


Le p'tit Train de St-Trojan en service depuis 1963, conjugue les plaisirs des journées de plage, de soleil et celui des promenades en milieu naturel.




Le port ostréicole, aux cabanes bariolées, est un site de balade où l’authenticité est au rendez-vous. Bien que toujours en activité, certaines cabanes ont été investies par des artistes, artisans ou restaurateurs.



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Situé sur la commune de Grand-Village-Plage, sur l’île d’Oléron, le Port des Salines, écrin naturel labellisé Pôle-Nature, se propose de vous dévoiler l’histoire de la saliculture oléronaise et le savoir-faire du saunier sous de multiples facettes.

L’écomusée : une visite incontournable.

Laissez-vous transporter de cabane en cabane à la découverte de l’univers magique du sel et des marais, à travers des expositions pour petits et grands.




Lors de la visite au Port des Salines, un petiot tour dans la boutique de l’écomusée s'impose :


  • Des produits locaux (produits à la salicorne, vinaigres aromatisés, galettes charentaises, caramels à la fleur de sel, bières, etc.)
  • Des livres sur la faune et la flore du marais et sur l’univers du sel.
  • Des mains à sel.
  • Des objets pour les enfants (boites-loupes, moulins à vent, jumelles, peluches sonores, etc.)
  • Des petits souvenirs et cadeaux.
  • La vente de sel se fait directement à La Salorge.
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Située à 2,5km de l'entrée du chenal de la Cayenne, la Cité de l'Huître vous accueille en plein cœur du territoire de la prestigieuse huître Marennes Oléron. Plus de 3 heures de visite, pour découvrir le monde de l'ostréiculture ...

Plusieurs cabanes présentent l'ostréiculture au fil du temps et au fil des jours :

La Cabane Rouge ouvre ses portes au territoire du bassin de Marennes et aux Hommes qui y cultivent chaque jour des produits d’exceptions : salicorne, sel, crevettes, palourdes, ou encore Pousse en Claire… Partez à la découverte de la richesse et de la singularité de l’écosystème du marais de la Seudre.


La Cabane Jaune vous invite à une pause culinaire en toute convivialité. C’est dans cette cabane que le chef cuisinier du restaurant vous dévoile ses secrets de cuisine lors des démonstrations de recettes d’huîtres chaudes. De quoi faire le plein d’idées recettes pour épater vos convives ! Si vous êtes assidus, une petite dégustation vous sera proposée !


Une expérience gustative : osez, goûtez, savourez des huîtres chaudes

À 16h. Cette animation vous est proposée à votre arrivée à la Cité de l'Huître sur réservation (places limitées). Comprise dans votre ticket d'entrée.

Savez-vous que les huîtres sont tout autant savoureuses cuisinées ? Lors de cette animation, le chef du restaurant vous dévoile ses secrets lors d'une courte démonstration de cuisine. Accoudés au comptoir du Bar à Huîtres dans la Cabane Dorée, laissez-vous tenter par la dégustation d'une huître cuisinée. Cette découverte saura peut-être séduire les frileux des huîtres natures, car chaudes, c'est une autre saveur qui se prononce. Prêts pour une expérience gustative ?


La Cabane Verte vous conte l’histoire de l’ostréiculture d’hier à aujourd’hui. À travers une exposition d’outils ostréicoles anciens et actuels, découvrez un métier fort de traditions. Un film rare datant de 1907 permet à chacun de revivre le quotidien des ostréiculteurs d’antan, et raviver les mémoires oubliées.


Du côté de la Cabane Bleue c’est la science qui a investi les lieux ! De sa naissance, en passant par sa commercialisation, cet étonnant animal a bien des secrets à vous dévoiler ! Microscopes, puzzles, maquettes, huîtres fossilisées, etc, vous permettent de percer tous les secrets de ce petit coquillage, star du territoire ! Les plus curieux pourront aventurer leur main dans les boîtes mystères où les prédateurs veillent...


Après une visite "classique" , une visite "sportive" avec un bol d'air iodé dans une des plus grandes zones humides de France. Le prêt de vélo est sans supplément de prix. L'occasion de profiter d’une balade à vélo dans le Chemin des Claires pour découvrir un univers naturel aménagé par l’Homme depuis l’époque romaine. Ce sentier balisé sillonne le marais de la Seudre, entre claires d’affinage, cabanes ostréicoles et chenaux d’irrigation. Chaque saison donne au marais une atmosphère particulière où raisonnent les échos du travail des Hommes, du vent, de la faune et la douceur de la flore sauvage. Boucle de 3,5 km accessible à tous


La balade mène à "La cabane des Claires" où se poursuit la découverte de l'huître avec le travail des ostréiculteurs ...

Qui mieux que personne peut répondre à toutes vos questions si ce ne sont les professionnels eux-mêmes ? Accompagnés d’un animateur, entrez dans l’univers des ostréiculteurs lors d’une visite animée de la ferme ostréicole, la Cabane des Claires.



De retour à la cité de l'huître pour une animation :

Apprenez à ouvrir les huîtres dans les règles de l'art ! Des séances d'initiation à l'ouverture des huîtres sont proposées. Séquences de 15 minutes en continu. Animation comprise dans le ticket d'entrée. Terminés les bobos en ouvrant les huîtres ! Cette initiation permet à tous d’apprendre à ouvrir les huîtres. Ouvrir les huîtres n'est pas dangereux quand on sait bien s'y prendre ! Si bien, que même les enfants peuvent apprendre à manier le couteau à huîtres !



Le site de la Cité de l'huître pour préparer la visite ...

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Située au pied du pont de l’île d’Oléron, faisant face à l’île lumineuse, la commune de Bourcefranc – Le Chapus a une position privilégiée sur le bassin de Marennes.

Tournée vers le mer, cette petite ville de près de 3500 habitants est le premier port ostréicole du canton.

Avec ses cabanes de bois sur pilotis, ses marais de claires et sa plage dotée d’une école de voile, Bourcefranc – Le Chapus est un lieu de séjour agréable, en plein coeur du pays Marennes – Oléron.

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Le Fort Louvois est une fortification maritime du 17ème siècle, édifiée sur un rocher immergé à marée haute, entre l’île d’Oléron et le bassin de Marennes. Sa construction, décidée par Louvois, ministre de la guerre de Louis XIV, est menée de 1691 à 1694 d’après les plans de Vauban. L’objectif est de croiser les tirs de canons avec la Citadelle d’Oléron pour défendre l‘arsenal maritime de Rochefort. Dessiné en forme de fer à cheval, avec un donjon central protégé par un pont-levis et une douve, il rappelle les châteaux du Moyen-âge. Aujourd’hui, le Fort Louvois vous ouvre ses portes pour une visite insolite et surprenante ! Dans le donjon, une nouvelle scénographie donne les clés de compréhension de l’histoire du fort. Un plan-relief présente les fortifications du littoral, de la Gironde à la Charente. Au sommet de la tour, des tables d’orientation complètent la vue panoramique sur le coureau d’Oléron. Dans l’enceinte, découvrez les six salles de la caserne (lieu de vie de la garnison), les canons de 24 livres et le magasin à poudre.