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Petites escapades ou grands voyages, un monde à découvrir pas à pas ... Rester c'est exister mais voyager c'est vivre ... G Nadaud

Egypte : la vallée du Nil ...

Croisière sur le Nil et découverte d'une civilisation.
Avril 2013
7 jours
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Première découverte de cette magnifique croisière au fil du Nil : le temple de Karnac ...

Le site de Karnak se trouve à environ 4 kilomètres au nord du centre de Louxor. Le site est immense, il faut compter au minimum une demi-journée pour le visiter correctement.Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est le plus grand centre religieux de l’Antiquité, il s’étend sur plus de 2 kilomètres carrés …

Le temple de Karnac était un site dédié à la spiritualité des pharaons. Développé sur une période de 2000 ans, il fut le plus grand complexe religieux de toute l'antiquité. Il a vu passé, notamment, Ramsès II et son épouse Néfertari.

Dans le temple de Karnak à Louxor, la statue de Ramsès II représentée avec son épouse Néfertari, de taille beaucoup plus modeste, ne passe pas inaperçu. Sans nul doute le plus célèbre de tous les pharaons grâce au cinéma hollywoodien qui le mit à l'honneur. Son règne de 66 ans fut exceptionnellement long. Fils de Séti 1er et de la reine Mouttouya, le troisième pharaon de la XIX dynastie lutta, comme son père, contre les hittites et fit construire de nombreux temples en Nubie dont ceux réputés d’Abou Simmel. On lui attribue également la victoire de la grande bataille de Qadesh en l’an IV de son règne contre l’ennemi héréditaire.


Le fait de rentrer dans ce temple mythique, et de fouler ce même parterre que les plus grands pharaons avaient foulé, comporte quelque chose de fascinant.


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Louxor se situe sur les rives du Nil. Visiter Louxor est une étape inévitable lors d’un voyage en Egypte. C’est très souvent le point de départ d’une croisière sur le Nil mais aussi et surtout la première étape de la découverte de la vallée du Nil.


Immersion dans la ville ...


Visite d'une Fabrication du papyrus :

La partie inférieure de la tige fournissait un aliment aux Égyptiens les plus pauvres.

Les tiges, longues et flexibles, servaient à la fabrication d'objets de vannerie ou d'embarcations légères.

Le principal usage était, bien sûr, la fabrication d'une sorte de papier. La région extérieure de la tige comprend plusieurs pellicules concentriques et très légères. On les détachait, on les taillait en rubans longs de 20 à 30 cm de long sur 5 à 6 de large puis on collait bord à bord dans le sens longitudinal un certain nombre de ces rubans, de manière à faire une feuille. On collait à plat, l'une sur l'autre, plusieurs feuilles ainsi préparées, en croisant les fibres des pellicules successives, pour donner une plus grande solidité à l'ensemble. Quand on avait obtenu l'épaisseur voulue, on polissait le papier ou on le frottait avec de l'huile de cèdre, destinée à le rendre incorruptible. Le papyrus grossier était fabriqué avec les pellicules les plus extérieures; le papyrus sacré, plus fin, était obtenu avec les pellicules intérieures.



Vues du bateau à quai à Louxor




Balade en calèche, découverte de Louxor

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Les visites continuent ... d'un un émerveillement à l'autre ...


Le temple d’Amon de Louxor se situe en plein coeur de la ville de Louxor. Impossible de visiter Louxor sans passer devant ce temple.

A l’entrée du temple, il est possible de voir un obélisque. L’obélisque manquant (l’un des 2 socles est vide) est celui qui se trouve sur la place de la Concorde à Paris !


On pénétrait dans le temple de Louxor par la longue avenue de sphinx partant de Karnak et aboutissant à l’esplanade (le parvis) située devant le pylône. Les sphinx partant de Karnak ont une tête de bélier, puis vers Louxor, se transforment en sphinx à tête humaine. La largeur du Dromos est de 27 mètres, soit 50 coudées Noires. Il comprend au centre une voie dallée de grès, dont la largeur totale est de 6,28 m, soit 12 coudées royales.

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Petit aperçu de la vie à bord ...




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La vallée du Nil ... un paysage sans cesse renouveler ...




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Pour continuer notre visite, nous devons passer l’écluse d’Esna, sur le barage d’Assouan . Un monumental barrage impressionnant qui recueille les eaux du nil, évite les innondations passées, en régule le débit et régule également le passage des bateaux de croisières sur le lac Nasser …


C’est ce barrage qui failli coûter la vie aux temples d’Abou Simbel, et Philaë, mais pour le confort et la sécurité des habitants des bords du Nil …

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Direction le temple d'Edfou transporté par une calèche ... l'occasion d'avoir un aperçu de la ville ...

Le temple d'Edfou

Parfaitement préservé, et tel point qu'il donne l’illusion d'être un bâtiment de construction récente, c'est un des seuls édifices de la Vallée du Nil qui permette de se rendre compte de la façon dont s'organise un temple égyptien. Cependant il s'agit d'un sanctuaire ptolémaïque (IIIe-Ier siècle av. J.-C.), donc d'époque tardive, et certains aménagements, décors ou modes de construction sont inhérents à la personnalité des commanditaires, à savoir les Ptolémées, d'origine grecque.

Par sa taille, c'est un des centres religieux les plus imposants de la Vallée du Nil : 79 m de large et 137 m de long. Si, dans les grandes lignes, la structure des sanctuaires de l'époque ptolémaïque doit ressembler à celle des édifices antérieurs, on constate que des particularités apparaissent, sans doute inhérentes aux origines de leurs commanditaires. D'emblée, on est surpris par la clarté du plan de base : pylône d'entrée monumental, cour entourée de portiques, salle hypostyle, chambres desservies par des chapelles annexes et "saint des saints" dans lequel, à l'abri de tous les regards, on conserve la statue du dieu. Le tout est compris dans un double mur d'enceinte. Le premier, en grès, enserre le temple ne laissant au passage qu'un espace étroit. Le second, en brique crue, beaucoup plus massif, englobe les édifices annexes : mammisi, nilomètre, lac sacré, entrepôts et habitations des prêtres... Tout s'organise pour que le naos soit la pièce la plus centrale, la plus étroite, la plus basse de plafond et la plus élevée de sol, donc, la plus sombre.

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La navigation est un moment formidable pour découvrir les rives du Nil, la vie de ses habitants, les cultures, ... des paysages formidables et inoubliables !



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Sur la rive droite du Nil à 45 km d'Assouan, les ruines du temple de Kôm-Ombo constituent l'un des lieux les plus pittoresques de l'ancienne égypte. Comme à Edfou, on y trouve un temple ptolémaïque qui a remplacé un temple plus ancien, construit par Thoutmosis III. Le premier roi de l'époque hellénistique dont on lit le nom sur le monument est Ptolémée VI Philométor, et le dernier, Ptolémée XII Aulète, mais le temple a été agrandi et enrichi jusqu'à l'époque romaine. En fait le temple de Kôm Ombo est constitué de deux temples accolés : celui de gauche en entrant est dédié à Haroëris (Horus le grand) dieu solaire guerrier, celui de droite à Sobek, le dieu de la fertilité.

Son plan ressemble un peu à celui du temple d'Edfou. En partant de l'entrée, on trouve une cour avec une colonnade sur trois côtés; la façade du pronaos; le pronaos ou salle hypostyle à dix colonnes;


une seconde salle hypostyle également à dix colonnes; trois vestibules successifs, et le sanctuaire. Le couloir qui contourne le sanctuaire et donne accès aux chapelles est parallèle à deux autres couloirs bien plus longs, délimités par les murs intérieurs et le mur extérieur.

La différence avec le temple d'Edfou est qu'ici le sanctuaire est double, ou plus exactement qu'il y a deux sanctuaires accolés.

Un de ces couloirs fait suite aux portiques formés par les colonnades latérales de la cour d'entrée ; l'autre permet la circulation à droite et à gauche de la première salle hypostyle


Navigation vers Assouan

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Le barrage d'Assouan a été construit entre 1959 et 1964, et inauguré officiellement en 197. 35 000 travailleurs furent mobiliser pour cette construction, dont 300 moururent. Pour construire le barrage, il a d'abord fallu creuser un canal de dérivation pour détourner le Nil de son cours. 10 millions de m3 de granit furent ainsi excavés. Le canal mesure 1950 m de long, 80 m de profondeur et 200 m de large à certains endroits. Son débit atteint 11 000 m3/s et ses eaux actionnent les 12 turbines de la centrale électrique qui fournit 8 milliards de kW/h par année.

Une fois les eaux du Nil déviées, la construction proprement dite du barrage débuta. Il fallut entasser 43 millions de m3 de roche et de gravats, soit 17 fois la haute pyramide de Kheops. En 1964, les égyptiens ont commencé à accumuler l’eau dans le réservoir. En 1967, les turbines ont fonctionné pour la première fois, et la capacité maximale de stockage atteinte en 1968 (4 ans après le début du stockage). Le barrage a été officiellement inauguré en 1971.

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Ce splendide complexe de temple est l'un des plus pittoresque d'Égypte. Il se situe sur l'île d'Aguilka au sud de l'ancien barrage d'Assouan. Il est accessible par une agréable promenade en bateau-taxi qui vous conduira jusqu'à l'île.

Le temple fut déplacé sur l'île suite à la construction du Haut Barrage, qui menaçait de submerger le temple de manière permanente. En 1894, le temple fut partiellement immergé et la seule façon de le visiter était de s'y rendre en barque. En 1979, lors de la construction du second barrage, le temple aurait été complètement immergé, il fallait le démonter et le transporter sur un îlot voisin, l'îlot Aguilkya, situé à 300m en aval, au nord. Les travaux minutieux permettant de préserver l'apparence d'origine du temple furent effectués dès 1974, avec la participation de l'UNESCO, du ministère égyptien de la culture, des services d’archéologie du Caire, et ce durant deux années.



Le temple d'Isis à Philæ est l'un des sanctuaires majeurs de la déesse en Égypte. Il a commencé à être édifié au 4ème siècle avant notre ère par Nectanébo Ier et terminé par les Romains. C'est l'ultime lieu de culte de la déesse ; en 550 la fermeture du temple est ordonnée par l'empereur Justinien. Le temple de Philaé compte parmi les temple sauvés des eaux lors de la construction du barrage d'Assouan, avec le temple d'Abou Simbel.

Philae accéda à la notoriété au cours de la dynastie ptolémaïque comme centre de culte de la déesse Isis. Les édifices et les colonnes du temple sont récouverts de magnifiques peintures colorées, racontant l'histoire d'amour d'Isis et Osiris. Ce complexe fut un des derniers endroits où l'ancienne religion survécut après l'arrivée de la chrétienneté en Égypte, officiellement interdite en 550 avant JC lorsque l'empereur Justinien achèva l'évangélisation de la Nubie et interdit le culte d'Isis dans le temple. Les premiers chrétiens ont ensuite utilisé le temple principal comme église. Cela explique la dégradation de certaines figures des dieux antiques ; les chrétiens ont souvent tenté de supprimer les images païennes des sanctuaires nouvellement occupés.


Le temple d'Isis est le caractère principal du site, mais il est également entouré de plusieurs autres petits temples sur la même île, qui méritent de longs moments d'observation et d'admiration.


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L'île Éléphantine est située dans le sud de l'Égypte, en face du centre-ville d'Assouan, au milieu du Nil. De forme allongée orientée sud-ouest-nord-est, elle constitue la dernière des îles qui forment la première cataracte du Nil. Elle est entourée à l'ouest par l'île Kitchener occupée dans son intégralité par un jardin botanique, au sud par des îlots et rochers au milieu du Nil et à l'est par la ville d'Assouan. L'île mesure 1,5 km de long pour 500 mètres de large.



L'urbanisation actuelle est représentée par deux villages nubiens présents dans le centre de l'île et séparés par des champs et des palmeraies, un complexe hôtelier occupant son extrémité septentrionale et des ruines antiques à l'extrémité méridionale de l'île.


Immersion dans la culture locale ...


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Il faut se rendre à Assouan pour les paysages incroyables qu’offre la nature à cet endroit de l’Afrique : une symbiose entre le Nil et ses îles. Il s’agit de la première cataracte du fleuve. Assouan, c’est surtout la porte d’entrée de la Nubie, il faut s’y rendre afin de découvrir la culture nubienne, les souks et les monuments pharaoniques qui entourent la ville.



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Départ matinal en car vers Abou Simbel ... une longue route en convoi protégé par la police...


La ville d'Abou Simbel est située au sud-ouest du lac Nasser, dans le sud du pays, près de la frontière soudanaise.

Grand temple de Ramsès II

Hauts de 20m, les quatre colosses assis du grand spéos de Ramsès II sont les stars d'Abou Simbel. Dressées au bord du fleuve et regardant vers l'est, ces statues massives du souverain souriant et éternellement jeune imposent toujours puissance et grandeur, respect et fascination.


Abou Simbel est l'un des joyaux de l'ancienne Nubie, dont les frontières s'étendaient le long du Nil, de la première cataracte au nord jusqu'à la quatrième cataracte au sud, partageant son territoire entre l'Égypte et le Soudan actuels. Entreprise délicate et exceptionnelle, le déplacement très médiatisé des deux grands temples d'Abou Simbel est devenu le symbole du sauvetage des monuments de la Nubie. Qui connaissait autrefois les deux spéos d'Abou Simbel, perdus dans les contreforts de l'Égypte ? Aujourd'hui, ils sont aussi célèbres que la tombe de Toutankhamon. Sous l'égide de l'Unesco, une équipe internationale d'ingénieurs et d'ouvriers réunissant quelque 3 000 personnes travailla durant trois ans et demi (entre 1964 et 1968) pour dégager les temples d'Abou Simbel, les découper en 807 blocs pour le Grand Temple et 235 pour le Petit Temple, puis les remonter dans leur orientation initiale, 65m plus haut, sur une colline artificielle, immense dôme de métal recouvert de pierres reproduisant le cadre d'origine. Coût total de l'opération : 40 millions de dollars, payés par l'Égypte, les États-Unis et l'Unesco.



Coup d'oeil sur la route du retour vers Assouan ...

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Les différents aspects d'Assouan ...



La ville d'Assouan

Assouan est la dernière grande ville au sud de l’Égypte, cité charnière avec la Nubie et l'Afrique.



Musée du granit

Les carrières

Assouan fut un grand producteur de granit grâce à la diversité des teintes de cette roche. Le granit rose, avec de gros cristaux de feldspath rose est le symbole du feu; il fut employé pour la statuaire, les obélisques et certaines parties des pyramides (salle funéraire). Le granit noir, apprécié sous le Moyen Empire, symbolisa la vie car on compara sa couleur au limon et aux eaux sombres du Nil.


C'est dans une carrière qui fut exploitée depuis la VIe dynastie jusqu'à l'époque gréco-romaine, qu'est toujours en place le célèbre obélisque inachevé, avec une face inférieure qui n'a jamais été détachée du rocher originel. Cet obélisque a une longueur de 41,75 mètres et un poids de 1187 tonnes; il surpasse celui de la reine Hatshepsout à Karnak, le plus grand connu en Égypte, et qui mesure 30 mètres de haut. On ne reconnut que plus tard les fissures qui menaçaient la pierre, critère de mauvaise qualité, et qui mirent fin au travail entrepris. On tenta de le réduire car on peut voir le tracé d'un nouveau pyramidion, visible sur la pointe encore engagée de la roche. On y renonça. Sur cet obélisque, on peut mieux examiner les techniques de travail des anciens tailleurs de pierre égyptiens.




Hôtel Old Cataract

Un coup d’œil sur cet hôtel mythique ...

Sofitel Legend Old Cataract Aswan, hôtel 5 étoiles de luxe installé dans un palais victorien du XIXe siècle, sur les berges du Nil.

Majestueusement dressé sur un banc de roche en granit rose, au bord du désert de Nubie, cet élégant complexe avec vue sur l'île Eléphantine mêle trésors pharaoniques et art de recevoir à la française.

L'intérieur ...

Dans le palais historique, vous découvrirez un intérieur créé par Sybille de Margerie : arcades mauresques, lustres rouge rubis, tapis persans, fauteuils moelleux et mobilier sculpté à la main.

La suite Agatha Christie ...

La terrasse avec vue sur le Nil ...



Mosquée d'Assouan




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Retour vers Louxor ... derniers moments au bord du Nil ...

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Les colosses de Memnon se situent également sur la rive occidentale de Thèbes. Ces 2 colosses de pierre sont impressionnants ! Ces 2 colosses sont les derniers vrais vestiges du temple des millions d’années d’Amenhotep III.


Ces colosses sont hauts de 18 mètres environ si l’on prend en compte le socle.

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Deir El-Medineh est la vallée où se trouvent le village et la nécropole de tous ceux qui construisirent et décorèrent les tombes royales de Thèbes.Le village de Deir el Medina avait été construit pour les artisans et les ouvriers travaillant à la construction des tombes des pharaons.

C'était le seul endroit habité sur cette rive gauche du nil. Ils ont creusé et construit leur propres tombes et celle de leur famille.

Les maîtres artisans étaient du personnel qualifié logés, nourris et soignés, ce qui à l'époque était très enviable.

Les ruines de l'ancien village, il comptait environ 1200 personnes, dans 68 maisons sur 5600 m2. Les maisons comportaient une cave permettant de stocker les aliments au frais (relatif). Le village a été actif durant les 18eme et 20eme dynasties, soit environ entre l'an -1500 et -1100, c'est à dire entre 3500 et 3100 années avant aujourd'hui.




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Ce monument funéraire fut commandé par la Reine Hatchepsout, pour son père Touthmôsis 1er et pour elle-même. Hatchepsout et son architecte Senmout sont le symbole d'une nouvelle conception architecturale . On accède au sanctuaire par une succession de terrasses, reliées entre elles par des rampes. 500 ans avant la construction de ce temple, la partie gauche de la vallée était occupée par le temple funéraire de Montou-Hotep 1er. Le temple abrita, un peu plus tard, un couvent chrétien, d' où son nom actuel : Deir Al-Bahari (Couvent du nord) .



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Toujours sur la rive occidentale, les vallée de Rois et vallée des Reines sont également incontournables. De nombreuses tombes peuvent être visitées surtout dans la vallée des Rois.


Certaines tombes sont dotées de fresques murales impressionnantes aux couleurs encore bien vives ! Je vous recommande de vous renseigner avant de votre visite de Louxor et de sélectionner 3 ou 4 tombes à visiter dans les 2 vallées. Inutile de vouloir toutes les visiter. Toutes les tombes ne peuvent pas être visitées. L’ouverture se fait par roulement afin de protéger les tombes.


😦 Les photographies sont interdites à l’intérieur des tombes.

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La campagne autour du Nil ... repas traditionnel chez l'habitant ...

Les bananes ...

Bonne dégustation ...



Fin d'un voyage inoubliable rempli de paysages, de culture, de rencontres ...