Carnet de voyage

Amérique du Sud 2019

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Janvier 2019
30 semaines
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Publié le 1er janvier 2019

Avant de partir je regarde le taux de change. 1€ = 42$ARS.

1. Genève

Je suis partie la 4 janvier 2019 de Genève. Je suis arrivé à 6h du matin à l'aéroport pour la fermeture des portes à 6h50. Il y avait un monde fou à l'aéroport, j'ai demandé aux personnes dans la file d'attente pour la sécurité si je pouvais passer devant eux sinon je louais mon avion. Presque tous on accepté.

Finalement j'ai eu mon avion sans encombre.


2. Madrid

Je suis arrivé à Madrid sans encombre avec 10min d'avance sur l'heure prévu.


Je me change pour enfiler un tee-shirts. En effet je passe d'un -6° chez moi à 25°c à Madrid, j'attrape très vite chaud.


Avant d'aller plus loin, il faut que je précise que je n'ai pas pris un vol avec escale (ils transfert automatiquement les bagages d' un avion a l'autre) mais j'ai pris deux vols.

Un de Genève à Madrid (arrivée à 9h20) via easy jet.

Un deuxième billet de Madrid à Buenos Aires (fermeture des portes a 11h50) via iberia.


Du coup, j'arrive à Madrid et je regarde le tableau des départ. Je vois un vol à Buenos Aires à 12h. J'attends 1h dans l'aéroport le temps qu'il annonce la porte ou il faut attendre.

En attendant je me rend compte que j'ai oublié mes écouteurs. Du coup je fais les magasin pour en chercher et je trouve une paire d'écouteur à 13€ (les moins chers). Ils sont affreusement chers mais je décide de les acheter car 12h de vol sans écouteurs ça allait être affreux.


Je décide aussi de regarder pour changer des euro en ARS. Le taux est à 1€=34$ARS. Je me fais avoir de 10 pesos par euro échanger. C'est énorme. Je décide donc de tenter le change une fois arrivé à l'aéroport en Argentine.


1h plus tard ils annonce la porte et je m'y rend aussi tôt. J'attends encore le temps qu'il ouvre les portes.

A l'ouverture des portes je fais la queu et présente mon billet. La, le personnel me regarde et m'annonce que ce n'est pas la compagnie iberia mais la compagnie national d'Argentine. Je n'attendais pas au bonne endroit.

À ce moment précis il reste 30/40min avant la fermeture des portes de mon vol.

Je les ai détesté, rien n'indiquai le nom de la compagnie, tout me laissais croire que j'attendais au bonne endroit.


Bref je cours au point d'information, ils m'indique que je suis dans le terminal numéro 1 et qu'il faut que je me rende au terminal 4s. Ils appel une navette qui viens me chercher.

Je cours passer le point de sécurité et je cours jusqu'à mon avion. J'arrive à l'avoir.


Dans l'avion, comme c'est un vol long (mon premier), le repas et la boisson est servi, et les écouteur fourni....


3. Buenos Aires


Je suis arrivé vers 1h du matin le lendemain.

Le taux de change est au taux du marché. J'ai donc bien fait de ne pas faire le change à Madrid.


Je réserve un ubert pour me rendre à mon auberge de jeunesse.

On se donne rdv sur un parking et 30min plus tard toujours personne. Le ubert viens de me poser un lapin.

En l'attendant je me suis rendu compte que je m'étais trompé de jour pour la réservation de l'auberge de jeunesse. J'avais réserver pour la veille (jeudi 3 janvier).

En panique j'appelle un ami qui vis en Argentine et il appel l'auberge de jeunesse pour voir si il reste une place pour se soir, au final ils sont complet.

Heureusement que le uber m'a poser un lapin, sinon j'aurais payé pour rien et je me serais retrouvé au milieu de nulle part.


Du coup, vu l'heure tardive mon ami me réserve une auberge de jeunesse dans un quartier sûr de buenos aires. Je paye mon lit 550 pesos contre 250 dans d'autres auberges.

Je réserve un autre uber et je me rend à l'auberge. Il fait chaud, très chaud. Même à 1h du matin (heure locale). Le standard de qualité n'est pas du tout le même qu'en Europe. Mais bon j'imagine que je vais m'habituer.


Du coup je décide d'aller manger un bout dehors avant d'allé dodo.

En effet, il est 5h du mat (heure française), ça fais 24h que je suis debout et je suis très fatigué. Ma journée se termine ici.

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Publié le 7 janvier 2019


Dans mon précédent billet je parlais d'une auberge qui n'avais pas les mêmes standards de qualité qu'en Europe. C'est plutôt que je suis tombé sur une auberge ultra miteuse. C'est une auberge tenu par indien, je vous laisse imaginé l'hygiène...


En tous cas pour le même prix, j'ai logé dans une autre auberge situé dans le quartier de la Recoleta. Celle ci est beaucoup beaucoup mieux. Il y avait la climatisation, ce qui est génial pour dormir. D'ailleurs je me suis même fait avoir et je suis tombé malade dès la première nuit...


Je visite le quartier de la Recoleta à pied. C'est un quartier sûr et plutôt calme de Buenos Aires. Les rues sont tellement immense que je marche entre 15 et 30 km par jour.


Buenos Aires est ville plutôt récente. Les routes sont quadrillé, comme à New York.


Les voies routière font jusqu'à 6 voies de large, avec de large trottoirs. Il y a même des voie cyclable séparé par un terre plein.


Du coup le centre ville est très peut en gorgé, la circulation est plutôt fluide.


Je flâne dans les rues et magasin car sa m'occupe un peu ça me permet de me familiarisé avec le vocabulaire espagnol : entrée / sortie, pousser / tirer, vin, etc..

Je compare aussi les prix. Par exemple la moins chère des bouteilles d'eau coûte 2 fois plus chers qu'une bouteille de Sprite.


Même avec le ciel couvert de nuage j'ai réussis à attraper un coup de soleil...


J'ai donc passé 2 jours à visiter le quartier de la Recoleta, à côté du cimetière il y a plusieurs parc.


Ci dessous une photo que je trouve très belle. Les branches de cette arbre tombent et pour soutenir les branches ils ont mis une statue d'atlas. Le dieu grec qui porte la terre sur ses épaules. Au lieux de porter la terre il porte l'arbre. Je trouvais le clin d'œil super sympa.

Atlas

Juste a côté il y a une petite côte ou les gens se posent et profite de la journée.

Sur la photo ci dessous il y a un guitariste. Mais le soir même il y avait un spectacle de marionette en pleine aire, le jour d'après un mec qui faisais du violon.

Sur le côté de la photo on peut voir des stand. C'est une sorte de marché géant en plein air. Bref l'endroit est vraiment sympa

Par contre c'est vraiment très difficile de s'intégrer. Mise à part à l'auberge, je ne parle avec personne.

Les gens ne parlent pas anglais. Du coup c'est très dur de rencontrer des personnes car il m'est impossible de communiquer avec eux.


Du coup je ne parle que anglais à l'auberge, et c'est pas ça qui va me sortir de ma situation.


Du coup j'ai décidé de visiter un autre quartier et j'ai pris des cours d'espagnol.


La suite au prochain épisode

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Publié le 11 janvier 2019



Je vais prendre une petite heure pour vous donner des nouvelles.


Ces derniers temps je m'amuse beaucoup, le temps passe extrêmement vite. Entre mes cours, les séances de sport dans les parcs et les bar, il ne me reste que très peu de temps libre.


Il y a 3/4 jours je vous parlais du quartier Recoleta, maintenant je me suis installé dans une auberge à palermo. Palermo est un quartier si immense qu'il est divisé en 4 sous quartier.


Il y a pas à dire, Palermo est vraiment vraiment agréable à vivre.


Il y a trois jours j'ai rencontrer un français qui vis à Buenos Aires depuis 5 ans. Il est venu pour vivre du foot. Il est entraîneur et a monter sont club amateur.

Ici en Argentine, c'est les vacances d'été. Du coup tous les club sportif sont fermé. Du coup, pour combler le manque il organise des séances de sport en plein air, 2 fois par semaine.

Je lui ai dit que j'étais nouveau à Buenos Aires et que j'avais du mal à rencontrer des gens, trouver une collocation, etc...


Du coup il m'a filé plein de conseil et depuis tous s'accélère pour moi.


J'ai rencontrer des français en auberge de jeunesse qui finissait leur trip, ils m'ont donné plein de conseilles. Le mec étais infirmier et du coup il m'a filé ça trousse médicale avec plein de médicaments pour toutes sortes de situations. Il a été très généreux, ça fais plaisir.


En tous cas, aujourd'hui je vais visiter une collocation pour 20 jours, si elle me plaît je la prend.


J'ai décidé de bouger de BA au premier février pour commencer à découvrir le pays pendant que c'est encore la bonne période.


Du coup il me reste 20j pour apprendre l'espagnol.


On m'as demander pour la nourriture la bas, enfaite je mange très très peu au restaurant. Je préfère consacré mon budget au cours d'espagnol. J'aurais le temps d'allé au restaurant plus tard.


D'ailleurs en parlant de ça, je suis toujours dans la même situation, je parle anglais toutes la journée, impossible de parler espagnol. J'ai grave récupéré mon niveau d'anglais d'autre fois. Quand je marche dans la rue je pense en anglais, mon cerveau a switcher à l'anglais. Du coup ça va pas du tout. C'est pour ça que je consacre toute mon énergie à la recherche d'une collocation.


Par contre les cours d'espagnol commencent à porter leurs fruits. Je ne sais toujours pas parler, mais je suis capable de demander mon chemin aux gens et de comprendre leur réponse, c'est déjà pas mal. Mais il me reste encore tellement de chemin à parcourir...


J'ai commencer à rencontrer des sud américains quelques argentins mais aussi beaucoup de Venezuelien. C'est super sympa d'apprendre leur culture.

Je ferais un billet à se sujet.


En tout cas, au Venezuela, la situation est telle qu'en travaillant un mois entier, avec se salaire, tu peux à peine acheter 30 œuf. Et c'est de pire en pire chaque jours. C'est pour ça qu'il y a beaucoup de Venezuelien à BA. Un Venezuelien m'as dit que pour eux BA c'était le paradis. Les argentins me disent qu'en se moment la situation est catastrophique...


D'ailleurs en parlant d'Argentin, j'ai rencontrer un architecte Argentin qui a vécu 3 ans à Paris. Il m'as dit que je ressemblais à un argentin, physiquement je veux dire. Et tous le monde a la table était d'accord. Ils ont pas su me dire pourquoi, mais ça faisais l'unanimité. Peut-être le collier ?

Par contre on m'as dit que mon style vestimentaire étais pas du tout celui d'un argentin.



Pour la prochaine photo il faut que je vous parle de La Difunta Correa :


La Difunta Correa est vénérée surtout en Argentine et au Chili. En 1840, le mari de Deolinda Correa est engagé de force pendant la guerre civile en Argentine. Correa décide de suivre le bataillon de son mari avec son fils qu’elle allaite, mais une fois arrivée dans la province de San Juan, Correa s’épuise et meurt de malnutrition et de déshydratation. Un groupe de soldat trouva son corps sur la route quelques jours après sa mort, et son enfant encore vivant continuait de s’allaiter sur son sein. Les soldats enterrèrent la mère et firent connaître l’histoire qui, vue comme un miracle, mena à la construction de plusieurs sanctuaires prêt du lieu de sa mort et de son enterrement, à Vallecito. Jusqu’à un million de personnes font un pèlerinage chaque année vers son sanctuaire dans l’espoir d’un miracle, en lui faisant des offrandes et des prières, notamment en apportant de l’eau pour étancher sa soif.


Voici une photo d'un arbre de Noël que j'ai pris de nuit, il y a 2 jours


C'est une pataugeoire, avec un sapin de Noël au milieu et des milliers de bouteilles d'eau en offrande

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Ca fais 17 jours que je n'ai pas pris le temps d'écrire un billet.

Comme expliquer dans le billet précédent, les choses se sont accélérer pour moi, et comme je vis l'instant présent à 100%, je ne prend pas le temps de faire un break pour écrire ce que je fais de mes journées.

Du coup je vais avoir beaucoup de choses à raconter et peu de temps pour le faire.

Avant de vous raconter mes journées je voudrais juste vous expliquer un petit peut la ville.

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  1. Le climat

Tout d'abord Buenos aires est une ville portuaire (au bord de la mer). Je suis arriver une année ou il l'été est exceptionnellement "froid" et pluvieux. C'est une chance pour moi, la pluie refroidi l’atmosphère et il ne fait "que" 24/28°C. Enfin ca c'était au début, car maintenant ça fais une semaine qu'il n'a pas plu et la température est plutôt aux alentour de 32/36°C avec plus de 80% d'humidité. Lorsqu'on sort dehors après une bonne douche fraîche, il ne faut pas plus de 5 min pour transpirer a nouveau. Avec 80% d’humidité on ne sais pas si on transpire a cause de la chaleur ou de l’humidité sur notre peau ...

Et encore j'ai de la chance, c'est un été froid par rapport à d'habitude :-D

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2. Les moustiques

Ah les moustiques ... je suis de la chair fraîche pour eux. Hum .... du bon sang d’européen. Si vous vous attendez aux même moustique qu'en France vous allez être surpris. Non, ici ce sont des super moustiques, ils ont évolué pour survire. En France les moustiques sont "gros", facile a repérer. Ici ils sont minuscule, 1cm MAXIMUM, ils sont rapide, se cachent dans les draps, sous les coussins. Quand, enfin, tu en repère un pendant la nuit, tu allume la lumière pour pouvoir l'écraser ... mais eux, ils connaissent cette technique. Quand il y a de la lumière ils partent se cacher dans l'ombre. Ils sont plus difficile a écraser qu'une mouche. Je vous assure qu'ils ont plus de réflexe qu'une mouche. En plus, ils ont peur de rien, il t'attaque en pleine journée, ça ne les dérange absolument pas. Tu marche dans la rue et tu te fais piquer. Vous verriez l'état de mes jambes, elle sont remplis de piqûre de moustique. Bref, si vous vivez a Buenos Aires préparez vous a passer votre journée à lutter contre ses saloperies. Perso, maintenant, après 2 semaines, j'ai appris à faire totalement abstraction.

Il y a de l’encens anti-moustique qui dure 15 jours pour 20 pesos (0.5€). Par contre ça imprègne tout les vêtement

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3. La ville

Je vais vous présenter un petit peut la ville. Comme je l'ai déjà dit dans un billet précédent la ville est en quelques sorte quadrillé. Je l'avais comparé a new york, mais j'avais tord, elle suis le model espagnole avec des grandes avenues qui traverse la ville. J'habite une rue parallèle a l'avenue libertador. L'avenue la plus grande du monde. 15 voies pour les voitures ... vous imaginez ça ? 15 voies putains. Déjà en france quand on a des autoroute a 4 voies c'est immense, ici on parle de 15 voies pour un centre ville.

Enfaite B.A. est plus immense, vraiment immense. B.A. est plus grand que paris, que ça soit en terme du nombre d'habitant que de la taille de la ville. Ce qui fais que l'étalement urbain est plus important et donc moins dense qu'a Paris. Les rues, les métros, les bus, etc ... ne sont pas trop bombé. ça rend la ville très agréable à vivre.

Je n'ai encore jamais quitter les beau quartier de B.A. donc je ne peux pas dire que je connais bien la ville. Mais, dans les beau quartier, la ville est toujours en travaux. C'est plutôt un bon signe de richesse. ça veux dire que la ville continue d'évoluer.

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4. Cycliste

Si vous êtes cycliste la ville devrais vous plaire, il y a des voies réservés au cyclistes, séparé par des terre plein, ce qui en fais un endroit assez safe.

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5. Être piéton

Lorsqu'on est piéton dans les bon quartiers, souvent il y a des feu pietons, donc c'est assez facile.Sauf que ce n'est pas tout le temps le cas. Ici on est pas en europe. Même si théoriquement les piétons ont la priorité absolue, il y a une sacré différence entre les lois et l'application des lois.

Les gens ne vont pas s'arreter pour un piéton, même si il a la priorité, a moins que ça ne soit absolument nécessaire pour ne pas l'écraser. Vous vous ferez même klaxoner.

Le klaxon ne veut pas dire : "tu fais de la merde, fais attention". Non. ici ils klaxon pour dire : "Attention j'arrive". Donc a chaque fois que tu traverse un passage piéton, alors que tu as la priorité, tu entendras un klaxon de taxi qui te dis : "attention monsieur le piéton, je passe".

Petite astuce tout de même. Sur la photo suivante, il n'y a pas de feux pour les piétons


Il faut regarder les feux de circulation des voitures. Ici le feu de la voie principal est rouge, ça veux dire que la route que tu traverse est au vert, donc il ne faut pas traverser. Il vaut mieux suivre le même code de la route que celui des voitures.

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6. La parité

Même si l'amérique latine est assez matcho, c'est drôle de voir le nombre de fille/femme qui joue au foot dans les parcs, qui travaille dans des métiers aussi manuelle que le bâtiment, etc ...

Je pense qu'en europe on est pas aussi avancé qu'eux sur ce point la.

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7. Le tango

Je ne pouvais pas parler de B.A. sans parler du tango. J'ai pas encore explorer tous le sujet.

J'ai rencontrer un français qui vis a B.A. depuis 3 ans, il est venu pour vivre du tango. Il m'as expliquer qu'il existe, grosso modo trois façon de voir du tango.

La première : Un spectacle. On va dans un théâtre voir une représentation de pro.

La deuxième : dîner spectacle. On va manger dans un restaurant tout en participant à une représentation qui dure tout le dîner.

Troisième : urbain. Ok je ne sais plus comment ça s'appel. Mais en gros des musiciens se posent sur une place joue de la musique et les gens se joignent pour jouer au tango. De l'amateur au professionnelle, tout le monde se mélange pour danser.

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8. Les patios

Les patios sont des espaces entre les immeubles, aménagé pour accueillir la vie, être des espaces de vie commun.

Ici ce sont pleins de stand de nourriture, de boisson, de musique. Vraiment un endroit agréable à vivre.

9. Les parcs

Si il faut comprendre un truc, c'est que les gens vivent dehors. Personne ne reste tout seul chez lui. Ici les parcs sont aménagés pour aceuillir la vie. Et c'est très agréable.

Les parcs sont aménagé pour les enfants. Comme on le vois sur les photos qui vont suivre, il y a des espaces publique pour que les enfants puissent dessiner, peindre, il y a même des gens qui font des spectacles clown pour distraire les enfants.

On peut même y faire du sport : foot, musculation, cours de yoga, de danse, de musique etc ... les gens n'hésite pas a venir à se joindre a la foule, c'est ça qui est magique.

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10. La différence avec les beau quartiers

Pour le moment je suis presque tout le temps rester dans les beau quartiers. Sauf une fois ou je suis allé a la plaza miserer (littéralement la place de la misère). Je vais vous montrer deux photos, prise exactement au même endroit, je me suis juste tourner de 180° entre les deux photos, je n'ai absolument pas bougé. C'était sur un pont a recoleta.

On vois les quartiers plus pauvre (Et c'est pas encore tout a fait les bidon villes) et le genre de quartier ou moi je vis.

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Publié le 6 février 2019

San antonio acero est un bled de situant à 2h de Buenos Aires.

J'ai décidé d'y passer le week-end pour me changer un peu de la capitale.


C'est mon premier contact dans l'argentine rural, c'est complètement différent.

Déjà la température est tellement plus agréable. Il y faisait 24°c, la température idéale pour moi.


Sur les photos suivant on peut y voir le style d'architecture coloniale typique de l'Amérique latine.


Quand on se balade dans les rues on peut y trouver se genre de chose un peut partout


Ce sont des poubelles. Les gens mettent leur déchet dedans et sont ensuite collecté.


La ville est en soit très petite. Il y a une place principale autour d'un plan d'eau


La nuit, il y avait un espèce de bal populaire ou les gens dansent, il y avait des mec sapé en tenue traditionnelle (des jeunes), des personnent plus âgée qui dansent, etc... C'était assez sympa


Le lendemain j'ai fais du kayak, c'était super. J'ai remonté la rivière à contre courent et vu des choses assez jolies. Je vais vous mettre quelques photos. Il y avait un chien sauvage qui nous a suivis quasiment tout le long du trajet.


Après l'effort du kayak, je suis allé manger la spécialité Argentine, j'ai nommé l'asado.

L'asado c'est leur façon de faire un barbecue. Regarder la manière qu'ils ont de faire cuire, il mette la viande sur des broches, assez éloigné du feu, de cette manière la viande n'est jamais grillé, le tout en musique évidemment


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Publié le 15 février 2019

Je suis arrivé à córdoba le matin vers 8h, après avoir passé la nuit à voyager de Buenos Aires (10h de bus).


Pour cette étape je vais faire court, car je n'ai pas beaucoup aimé le centre ville de córdoba.


En venant de Buenos Aires, la ville paraît ridicule. Il y a peu de parc, la vie nocturne n'est pas aussi développée, les commerces sont moins intéressants. Mais heureusement on ne va pas à córdoba pour sont centre ville. Córdoba à bien d'autres aspects intéressants.

Mais pour ce billet, contentons nous de d'écrire la ville.



Voyez la photo ci dessus, c'est comme ça partout, vraiment salle. Globalement peu de budget est consacré à l'entretien des parcs, mais j'y reviendrais plus tard.


Globalement les lieux sont jolies, mais si vous prêtez attention aux images, il y a des déchets partout. Pour voir le charme il faut arriver à faire abstraction des détritus.


Sinon la ville a vraiment de très beau monuments. J'aime pas trop les prendrez en photo car globalement les photos d'internete seront toujours meilleurs que les mienne. Mais j'ai des photos souvenirs, après une nuit blanche, assister au lever du soleil dans certaines rues de córdoba.


Fun fact, on trouve des opinel même en Argentine. J'ai réussis à en trouver à córdoba mais pas buenos aires. Hahahaha

Je pensais avoir des photos de ça, mais j'ai dû les supprimer. Córdoba centre est en travaux, des travaux gigantesques. Ils sont en train de construire un tunnel afin d'améliorer la circulation, chiffres à plusieurs milliards d'euro.


On m'as expliqué que l'année prochaine était une année d'élection, donc les politiques privilégie énormément la construction de se tunnel, afin d'avoir des arguments pour le prochain mandat.

Le budget est tellement consacré au tunnel que les parcs sont délaissé, les poubelles à peine vidés, etc... C'est un peu une honte mais bon. Les gens m'ont dit qu'avant ce n'était pas comme ça.

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Publié le 19 février 2019

Le week-end du 9 février je suis allé au festival rock de Cosquín.


C'est affreusement chers (2000 pesos pour un jour + 200 pesos la bière sur place).

Pour se donner un repère pour dormi c'est genre 260 pesos par nuit. Le festival équivaut à genre 20 nuit, mais bon j'étais dans le coin et c'est le plus gros festival rock de toute l'argentine alors c'est pas le moment de faire le radin.


Ce festival ça a été mon premier contact avec des argentins.

J'ai rencontré un argentin à l'auberge de jeunesse, il s'appel facu guevara. Il a été super sympa, il m'a invité au festoch avec ces amis.


Voici la maison dans laquelle j'ai été invité pour le pré drinks et pour y dormir.


Super sympa n'est pas ?

J'ai juste eu à pointer mon nez à l'auberge vers 11h et il s'est charger de trouver un de ses amis pour m'emmener jusqu'à la maison ou l'on bu un peut avant d'aller au festival.


Voici le genre de paysage qu'on rencontre dans la sierra pour aller à Cosquín


Juste pour vous donner un aperçu de ce que c'est de conduire en Argentine


On vois les trait pointillés qui sépare les deux voix. En tant que bon français je me serais mis dans la voix à gauche derrière la voiture rouge. Mais eux non, il y a de place pour une voiture entre les deux voix, alors je me met la.


En tout cas, en tant qu'europeen je me serais attendu à ce qu'on fasse en sorte que je paie ou je ne sais quoi car je viens d'un pays plus riche. Mais que nenie. Je n'ai absolument rien payé et j'ai pu dormir dans une maison, boire, fumé, etc... C'est vraiment très chaleureux. J'en détaillerai plus à ce sujet dans mon prochain billet, lorsque je vous parlerais de mon séjour à capilla del monte.


Par contre je ne peux pas apprécier correctement l'expérience car mon espagnol ne me permet vraiment pas d'avoir une conversation correcte.




Le festival a accueilli 110 000 personnes, c'est beaucoup ^^

On est arrivé à 17h, et reparti à 7h du matin... La nuit a été longue, très longue.

Les deux dernières heures j'en pouvais plus, j'étais fatigué et je voulais allé me coucher mais les argentins sont increvable, jamais fatigué.

M'enfin c'est un bon souvenir.


Je vous laisse et je vous donne rdv pour un prochain billet

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Publié le 7 mars 2019

Voici une map des alentours de cordoba pour se donner un repere geographique

Le plan etais de faire Cosquin (le festival du dernier billet), la combre (3), puis capilla del monte.

Sauf qu'il faut apprendre une chose en amerique latine, le plan ne fonctionne JAMAIS comme prevu. C'est une regle d'or, une fois qu'on a compris ca, on s'enleve beaucoup de stress.

Du coup, on a payer un ticket de cordoba vers la combre, de nuit, avec une tante sur le dos, en se disant qu'on allais camper a la sauvage. Sauf qu'on s'est endormis dans le bus et on s'est reveille a capilla del monte (prononce capicha del monte).

Du coup, pas de panique, vu qu'on s'etait dit qu'on dormirais dans une tente a la sauvage, on a pas reserver d'hotel. Au final aucune importance l'endroit ou on arrive.

Une fois arriver a la gare, on demande au gens les hotels et les caping disponibles.

On se dirige vers le camping municipale, et voici le genre de panneau qu'on trouve

Centre d'information des ovni, what the fuck ? Anyway, on se dirige vers le caping, le prix est de 200 pesos par personne pour une nuit. On decide de ne pas payer, car c'est aussi chers que l'auberge de jeunesse dans cordoba capital. On regarde les auberges de jeunesse, c'est genre 400 pesos la nuit. Pour rappel j'ai un budget de genre 1000 pesos par jour et le bus a engloutie le budget de la journee.


Du coup on tourne dans les environs pour faire du caping sauvage, trouver un lieux approprie. Alors qu'on trainais aux allentours d'une riviere a 2h du matin, la tente sur le dos, un couple nous interpelle. Ils ont capter qu'on voulais faire du camping sauvage et nous propose de les suivres car ils connaissent un bon coin et il y a de place pour deux tentes. Voila qui est parfait.


Pour rappel, cordoba est dans la sierra, une chaine de "montagnes", et, cette annee, le climat est what the fuck en argentine. On est tombe sur une semaine ou il faisait froid, tres froid, surtout le soir dans la montagne. Je suis partie a la zeub, sans matos, pas de tapis de sol, pas de sac de couchage, juste qq fringues et la tente dans le sac a dos. Vu les chaleurs de buenos aires, je ne m'attendais pas a avoir froid. Pourtant la nuit a ete glacial, j'ai enfile tout les fringues que j'avais sur moi, pentalon, teeshirt, veste, pull, tout, pourtant rien n'y fait, il faisait super froid.

Cette periode de froid a duree seulement quelques jours, mais c'est tombe tout pile quand je voulais faire du camping.


Du coup on dors jusqu'a genre 14h car le matin la temperature dans la tente etais ideale, puis nous partons visiter la ville. Voici quelques photos


Une recontre du troisieme type ?

A capilla del monte, chacun a des histoires a raconter sur d'etranges lumieres apparaissant dans le ciel la nuit, au dessus du Cerro Uritorco (une montagne voisine).

La premiere histoire remonte a 1935, lorsque Manuel reina rapporte avoir vu un etrange personnage marcher le long de la route.

Puis, en 1986, 2 personnes afirment avoir vu une nef spacial si grande que ses lumieres eclairent tout le paysage. Le jour suivant une marque de brulure mesurant 122m sur 64 fut decouverte a l'endroit suppose de l'atterissage.

Quelques annes plus tard, en 1991, 300 personnes virent un autre vaisseau, qui laissa une trace roussie de 42m de diametre, des geologues furent consultes, ils affirment que les rochers situes a proximite furent chauffer a 3000°c.

Pourquoi donc tout ce remue-menage ? Le mystere s'epaissit encore lorsqu'on ecoute les expliciations.

Ma theorie preferer est que sous le Cerro de Uritorco se trouverait Erks, une ville souterraine ou la prochaine generation de l'espece humaine serait programme par ses visiteurs celestes. Le site abriterais le temple d'Esfera et les miroirs utilises pour echanger des informations avec d'autres galaxies.

L'explication officiel ? Des phenomenes meteorologiques causes par une forte concentration de particules ioniques dans l'atmosphere et une bonne dose d'hysterie collective.

Une chose est certaines, ces histoires sont loin de deplaires aux responsables tourismes de la ville.


PS : Un des fameux geologues ayant participe a l'etudes est prof a l'universite de Cordoba, mr Kopta, et il est a 100% certain que ce ne sont pas les ovni qui ont cause les marques, mais belle et bien un phenomene geologique.


Premier contact avec la mentalite argentine

Pour le deuxieme jour, la visite du fameux Cerro de Uritorco (1950 m d'altitude) s'impose.

Voici quelques photos de l'entree de Uritorco, pour vous donner un apercu.

a cote de l'entree il y a un camping par lequel on est passe, et on est rester toute l'apres-midi, car il avait la buena onda.

Un petit couple de buenos aires qui a ete vraiment tres sympas. Commencer par dire bonjour, les banalites habituelle, et je ne sais trop comment on a commencer a parler de ferney (c'est un alcol a 40° qu'il melange avec du coca), ils n'avait pas de recipient (vaso en espagnole) pour le mettre, moi j'avais mon camel bag, qui est, simplement un verre de 3L pour la rando.

En tout cas, a ce stade, j'etais en mode super content car ils etais genereux, ils nous remplissent le camel bag de ferney (3l quand meme). Puis le gars a cheveux rouge commence a aller voir les gens autour et propose a tout le monde de boire. Voila, c'est pas plus complique ca la mentalite argentine.

Rien ne t'appartiens, tous est a tout le monde.

Il propose aux gens une gorge de ferney, les gens viennent, reste quelques temps a discuter, partage ce qu'ils ont, et trace leur route.

Les argentins adorent discuter, tout est pretexte a parler. Voici un exemple typique de conversations :

- Tiens tu ne veux pas un peu de ferney

- Si, merci, quelle buena onda

-Blablabla

-Tiens, tu veux de mes chips ?

-etc...


Bref, tout sa pour dire, que je n'avais rien sur moi a part une orange et un camel bag remplis d'eau. 6h plus tard, je quitais Uritorco en ayant passer une super aprem a discuter, jongler avec des quilles, jouer aux cartes, manger, rigoler, etc ...


La vie la bas est pas plus complique que ca, tout le monde veux passer un bon moment.

Tu acoste les gens, bonjour, comment ca va ? blablabla, et 6h plus tard tu es encore la a discuter, pas du tout avec les meme personnes, car d'autres on rejoint le "groupe", mais c'est comme ca, chacun apporte un petit truc et partage.


Aussi, je suis aller faire une petite excursion a la riviere, il y avait plein de rocher, c'etait sympas. Pour traverser tu saute de rocher en rocher, tu fais un peu du parkour, c'etait super agreable. j'ai pu mettre en pratique les cours de parkour que j'ai eu a Buenos aires.

Voila, j'espere avoir ete claire sur la mentalite argentine. Car j'en avais un peut marre d'ecrire alors je suis alle un peut vite. Mais en tout cas, c'est cette apres-midi qui m'as fait prendre conscience de cette mentalite, comment les choses fonctionnent dans se pays.

Un truc tout bete, mais quand j'ai sortie mes fruits pour les manger, j'ai proposer un fruit a chacun et manger mon orange en solo, croyant bien faire. Hors une des personnes qui a pris une orange, l'a decouper en pleins de petit quartiers et a proposer des petits morceaux a tout le monde.

Quand je proposais des fruits en entiers, peu de personnes ont accepter d'en prendre. Mais les petis quartiers d'orange, tout le monde a voulu en prendre.

Voila, c'est un petit detail, mais ca illustre bien la difference de conception du partage entre europeens et sud americains.

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Apres le sejour a capilla del monte, retour a cordoba capital histoire de passer une soiree dans la capital

Direction la cumbrecita

Depart en bus de cordoba capital vers cumbrecita. Voici le genre de paysage que l'on peut apercevoir depuis le bus, c'est ce a quoi ressemble la sierra.

Une fois arrive sur place (depart 12h, arrive vers 16h), direction la riviere, car le climat est tres chaud et sec, genre 36°.

Afin de minimiser les couts, il a ete preferable d'opter pour du coach surfing. Pas de coachsurfing disponible sur la cumbrecita mais il a ete possible d'en trouver dans une ville nomme Villa General Belgrano.

Premiere experience coachsurfing de ma vie, ca a ete extraordinaire. Pour rappel coachsurfing, tu dors chez l'habitant gratuitement. Biensur, en echange, la politesse veux que tu lui prepare le repas et que tu passe la soiree avec l'habitant.


Je me suis retrouver en quelque sorte dans l'argentine plus rural, avec des routes non goudrone. Vous vous rappelez a quoi ressemble les poubelles de saint antonio de areco ? Et bien plus on s'enfonce dans l'argentine, plus c'est en mode systeme debrouille

Le lendemain, il a ete decider de se rendre a la cumbrecita en stop. J'ai rencontrer une personne agee qui avais pris le francais avec sont voisin lorsquil etait jeune. Il etait super content de pouvoir parler francais, et moi aussi d'ailleur. ca fais grave du bien a mon cerveau de se reposer.

Du coup il nous a deposer dans un endroit avec une cascade afin de profiter un petit peu.

Le lendemain je suis retourner a la cumbrecita, mais ce coup si pas pour aller a la riviere, mais pour visiter d'autres sites de la cumbrecita (la cascade, olla, mirador, etc ...)

Si je dois resumer la cumbrecita, c'est une sorte de village alpin, creer par une dizaine de famille allemande, rejoins par une ou deux famille suisse. C'est un endroit vraiment charmant.


Ensuite, direction alta gracia, mais la suite au prochain billet

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Publié le 11 mars 2019

Arriver à alta gracia aux alentours de 22h, je me laisse porter par le centre ville. La température de la journée était horrible, quelque chose comme 36° du coup je profite de la fraîcheur relative de la nuit.


C'était nuit de super lune (une lune géante), et, comme c'est de coutume en Amérique latine, tout est prétexte à faire du business. Il y avait un monsieur qui a pointer sont téléscope sur la lune et pour 10 pesos (20ctm) j'ai pul'utiliser pour admirer cette super lune.


Puis je suis tomber sur cette étrange pick-up.

Enfaîte cette attirail c'est pour déménager, ça permet de charger des gros meubles, c'est plutôt ingénieux je trouve. En tout cas je n'avais jamais vu ça.


Bon étant donner que je me suis laisser porter par les événements, il est 2h du mat et tout les hôtel sont complets. Le seul encore disponible, c'est genre un appartement hôtel, j'ai oublié comment ça s'appel mais ça coûte 19000 pesos pour qq heure de sommeil, c'est genre 35e, une fortune en Argentine. Pas le choix, il faut y aller comme on dit.

Ci dessous une photo du petit dej.


L'après midi, pas le temps de chômer, visite d'une estancia jésuite


On peut y trouver un système super ingénieux pour filtrer l'eau, tout se fait naturellement avec le type de roche.

Et l'immense jar permet de garder l'eau au frais.


Ah enfaîte, pour se donner une idée de à quoi ressemble Alta Gracia, il y a une place, dont j'ai oublié le nom qui est un peut comme le paquier à Annecy. Une immense pelouse et une étendue d'eau. Ça ressemble à ça. C'est un endroit super agréable.

En se baladant sur les rives de cette étendu d'eau, on peut y trouver des choses aussi surprenante que des poissons morts.

Ah enfaîte, je ne vous ai pas dit, mais Alta Gracia, c'est la ville où a grandi El commandant Che guevara.

La visite de ça maison s'impose. Elle a été transformer en musée.


Première impression, c'est une grande maison, très grande. Les parents du che était médecins, ils avaient de l'argent.


Première pièce c'est une photo de sa chambre d'enfant, avec quelques souvenirs d'école, car le Che était un bonne élève.


La seconde pièce est dédié à sont premier voyage qu'il a fait, à l'aide d'un vélo motorisé. 4000 km. Il a même fait la une d'un magasine avec ce voyage, car la marque du moteur du vélo n'a pas hésiter à réutiliser le voyage pour venter les 4000km capable de faire le moteur.


Vous voyez la photo avec le panneau "interdiction d'entrée"? Ce petit chenapan n'as pas hésité à le voler, mais quelle rebelle.


Bon après je vais vous montrer quelques photos et pas trop entrée dans le détails des autres pièces.


Petite aparte tout de même pour signaler que l'inauguration du musée a été faite par fidel Castro et Hugo chavez.


Bon, après 2 ou 3h dans le musée, il est temps de partir.


Je suis rester 3 jours à Alta Gracia, mais je n'ai pas pris plus de photo.

Juste j'ai fais du coach surfing chez une lesbienne, c'était vraiment vraiment très sympa.

C'était une geologist et elle faisait pas mal d'activité outdoor. Elle a vécue au Brésil, donc elle savait combien c'est difficile d'apprendre une langue. Elle faisait énormément d'effort pour utiliser un vocabulaire simple et parler lentement. Cette fille était vraiment géniale.

Et, petite cerise sur le gâteau, elle avait une amie qui est instagrameuse professionnelle. Ca cousine faisait du théâtre, du coup ça a été super enrichissant de passer du temps avec elles.


Elle nous a emmener à la rivière, où, j'ai attrapé une otite. À l'heure où j'écris ses lignes ce n'est toujours pas regler. Mais j'en parlerais plus quand j'écrirais mon billet sur Mendoza. En tout cas, j'en suis à 2 semaines avec cette saloperie.


Voilà je vous laisse sur ses mots. Et si j'arrive à trouver le temps, je vous fait un article sur la rivalité argentin vs anglais. C'est très intéressant.

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Publié le 13 mars 2019

Mes derniers instants à Cordoba ont été assez chargé en histoire.


Tout d'abord, à Cordoba on peut admirer une grande roue, qui ne fonctionne pas. Elle est superbement mis en avant, il y a une super place avec vu dégagée qui donne sur cette roue.


Cette roue, c'est... Cocorico... Gustave efeil qui l'a construit pour l'argentine. Alors on connais tous la statue de la liberté pour l'Amérique mais il y a aussi cette roue, pour l'argentine.


En se baladant dans Córdoba, on peut trouver plein de tag de ce genre


Désolé, je n'arrive pas à retrouver les autres photo.

Alors celui ci est à double sens.

- Il est pro avortement, avec le ceintre en symbole d'avortement illégal et dangereux.

- Le nunca mas fait aussi référence à la dictature militaire qu'à subis le pays il y a une quarantaine d'années, dans les années 70.


Et c'est de ça qu'on va parler dans se billet.


Les méthodes de se régime militaire était absolument horrible. Je cite le général :

« D’abord, nous tuerons tous les agents de la subversion, puis leurs collaborateurs et puis enfin leurs sympathisants ; ensuite viendront les indifférents et enfin pour terminer les indécis»


Les techniques de répression était absolument horrible.


Vous vous rappeler de cette photo lors de mon voyage à cumbrecita ?

Et bien se lac à servis de tombeau au corps des oposants politiques. On les drogaient, leurs attachaient un poids au pieds et les jetaient depuis un hélicoptère dans les tréfonds du lac. Ainsi ils avaient une mort chrétienne.


Ce n'est pas tout, des milliers d'enfants en bas âges ont été enlevé aux familles des oposants pour être donné au familles des sympathisants. Le tout dans le secret le plus total. Ansi, pour ses enfants, il est impossible de retrouver leur parents originaux ou même de savoir qu'ils ont été adopté.

Sur la photo suivantes sont écris le nom des enfants Ansi que leur date d'enlèvement.


Maintenant parlons des îles Malouines.


Les îles sont situé ici


Elles se situe à 180km des côtes argentines, 12000 km des côtes anglaises, contiennent du pétrole, des espèce très rares de certain poissons, et le poisson y est de très bonne qualité.


Voici une petite frise chronologique de ses îles



Pour expliquer un petit peut,

Elles ont appartenu à la France car c'est un explorateur français qui les a découvert. Puis ont été vendu à l'Espagne.


Quand l'argentine à obtenu sont indépendance, elle ont été argentines. Pendant 23 ans jusqu'à ce que les anglais en prenne le controle en 1833.


Depuis, les argentins cherchent à tout pris à la récupérer.


Il y a une vrais doctrine nationale pour leur apprendre que l'île leur appartient et qu'il faut la récupérer.


À l'ecole ils apprennent que cette îles et la leur, chaque année, lors de congrès ils font une réclamation aux Royaume-Uni.


Les îles figurent même sur leur billet de 50 pesos


Tout ça est comparable à notre Alsace l'auraine, la jeunesse est éduqué depuis 200 ans à récupérer ces iles.


Ensuite viens cette fameuse date de 1982, l'argentine attaque les îles et la récupère pendant 74j. Sauf qu'en face c'était le gouvernement de Margaret Thatcher. La femme au mains de fer.


La royal navi ne fait qu'une bouché de l'armée Argentine, à peine entraîne.


J'ai eu le droit au explications de technique de guerre Argentine, je vous passe les détails.


La ou je veux en venir, c'est qu'il existe un pilote argentin nommée Mariano Velazco, c'est un hero de guerre national. Il était pilote et s'est fait shooter par l'aviation anglaise. Tout le monde le croyais mort, mais il a réussis à s'ejecter et à survécu pendant 4/5j dans des conditions terrible. Puis il a réussis à retourner au pays, vivant.


Cette homme qui m'as accueilli dans sa modeste maison, est un incroyable fan de mariano.

Il s'avère que mariano vivais dans la région de córdoba. Il tenait absolument à ce que je rencontre mariano avant que je part. Ni une, ni deux il a pris sa voiture, n'as pas hésité à conduire 4h allé, 4h retour juste pour que je recontre cette homme.

Pour lui c'était comme un devoir national de me montrer tout cela.


Voilà, je me considère très chanceux d'avoir eu l'opportunité de rencontre un hero de guerre nationale.


Bon le hic, c'est que pour moi, les argentins n'auraient jamais du attaqué. L'île appartient aux anglais depuis 150 ans, les habitants de l'île ne veulent pas être argentin (normal ce sont des anglais qui sont venu s'installe).

Mais les argentins n'en démordent pas, ce sont leur îles.


Du coup, ils détestent les anglais, les chilien qui ont apporté leur soutiens logistique à l'armée anglaise.

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Publié le 13 mars 2019

Mes derniers instants à Cordoba ont été assez chargé en histoire.


Tout d'abord, à Cordoba on peut admirer une grande roue, qui ne fonctionne pas. Elle est superbement mis en avant, il y a une super place avec vu dégagée qui donne sur cette roue.


Cette roue, c'est... Cocorico... Gustave efeil qui l'a construit pour l'argentine. Alors on connais tous la statue de la liberté pour l'Amérique mais il y a aussi cette roue, pour l'argentine.


En se baladant dans Córdoba, on peut trouver plein de tag de ce genre


Désolé, je n'arrive pas à retrouver les autres photo.

Alors celui ci est à double sens.

- Il est pro avortement, avec le ceintre en symbole d'avortement illégal et dangereux.

- Le nunca mas fait aussi référence à la dictature militaire qu'à subis le pays il y a une quarantaine d'années, dans les années 70.


Et c'est de ça qu'on va parler dans se billet.


Les méthodes de se régime militaire était absolument horrible. Je cite le général :

« D’abord, nous tuerons tous les agents de la subversion, puis leurs collaborateurs et puis enfin leurs sympathisants ; ensuite viendront les indifférents et enfin pour terminer les indécis»


Les techniques de répression était absolument horrible.


Vous vous rappeler de cette photo lors de mon voyage à cumbrecita ?

Et bien se lac à servis de tombeau au corps des oposants politiques. On les drogaient, leurs attachaient un poids au pieds et les jetaient depuis un hélicoptère dans les tréfonds du lac. Ainsi ils avaient une mort chrétienne.


Ce n'est pas tout, des milliers d'enfants en bas âges ont été enlevé aux familles des oposants pour être donné au familles des sympathisants. Le tout dans le secret le plus total. Ansi, pour ses enfants, il est impossible de retrouver leur parents originaux ou même de savoir qu'ils ont été adopté.

Sur la photo suivantes sont écris le nom des enfants Ansi que leur date d'enlèvement.


Maintenant parlons des îles Malouines.


Les îles sont situé ici


Elles se situe à 180km des côtes argentines, 12000 km des côtes anglaises, contiennent du pétrole, des espèce très rares de certain poissons, et le poisson y est de très bonne qualité.


Voici une petite frise chronologique de ses îles



Pour expliquer un petit peut,

Elles ont appartenu à la France car c'est un explorateur français qui les a découvert. Puis ont été vendu à l'Espagne.


Quand l'argentine à obtenu sont indépendance, elle ont été argentines. Pendant 23 ans jusqu'à ce que les anglais en prenne le controle en 1833.


Depuis, les argentins cherchent à tout pris à la récupérer.


Il y a une vrais doctrine nationale pour leur apprendre que l'île leur appartient et qu'il faut la récupérer.


À l'ecole ils apprennent que cette îles et la leur, chaque année, lors de congrès ils font une réclamation aux Royaume-Uni.


Les îles figurent même sur leur billet de 50 pesos


Tout ça est comparable à notre Alsace l'auraine, la jeunesse est éduqué depuis 200 ans à récupérer ces iles.


Ensuite viens cette fameuse date de 1982, l'argentine attaque les îles et la récupère pendant 74j. Sauf qu'en face c'était le gouvernement de Margaret Thatcher. La femme au mains de fer.


La royal navi ne fait qu'une bouché de l'armée Argentine, à peine entraîne.


J'ai eu le droit au explications de technique de guerre Argentine, je vous passe les détails.


La ou je veux en venir, c'est qu'il existe un pilote argentin nommée Mariano Velazco, c'est un hero de guerre national. Il était pilote et s'est fait shooter par l'aviation anglaise. Tout le monde le croyais mort, mais il a réussis à s'ejecter et à survécu pendant 4/5j dans des conditions terrible. Puis il a réussis à retourner au pays, vivant.


Cette homme qui m'as accueilli dans sa modeste maison, est un incroyable fan de mariano.

Il s'avère que mariano vivais dans la région de córdoba. Il tenait absolument à ce que je rencontre mariano avant que je part. Ni une, ni deux il a pris sa voiture, n'as pas hésité à conduire 4h allé, 4h retour juste pour que je recontre cette homme.

Pour lui c'était comme un devoir national de me montrer tout cela.


Voilà, je me considère très chanceux d'avoir eu l'opportunité de rencontre un hero de guerre nationale.


Bon le hic, c'est que pour moi, les argentins n'auraient jamais du attaqué. L'île appartient aux anglais depuis 150 ans, les habitants de l'île ne veulent pas être argentin (normal ce sont des anglais qui sont venu s'installe).

Mais les argentins n'en démordent pas, ce sont leur îles.


Du coup, ils détestent les anglais, les chilien qui ont apporté leur soutiens logistique à l'armée anglaise.

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Je n'ai pas grand chose à raconter sur Mendoza.


Je dois rusher la pantagonie afin fin mars et je n'ai pas le temps de visiter Mendoza.


À mon arriver je vois une fontaine rose, la ville a colorer toutes ses fontaines pour la journée de la femme.

Le lendemain je décide d'aller à l'hôpital pour mon oreille qui ne va toujours pas mieux après 8j.


En chemin je vois un énorme défilé, avec des cavaliers, des chars qui distribuent des grapes de raisin, etc...

J'ai appris plus tard que c'était pour la fête de je ne sais plus quoi. Je suis tombé sur un week-end de fête.


Ah oui, j'ai oublié de préciser que Mendoza c'est une des capital mondial du vin. La bas, il y a plusieurs personnes qui savent parlée le français, car les producteurs sont beaucoup de famille française venu faire du business en important leur savoir.


Anyway, je vais a l'hôpital publique, qui, las bas, est complètement gratuite, pas besoin de carte mutuel ou je ne sais quoi. Tu te pointe à l'hôpital et on te demande absolument rien. Il faut le dire, leur système de santé est plus accessible que le notre.


La petite histoire, c'est que j'étais un français qui se fait soigner à Mendoza et que je ne sais pas très bien parler espagnol. J'étais en quelque sorte un phénomène, ça leur change des gens pauvre qui viennent.

Il était 5 médecin juste pour mon petit truc, car il voyait un français hahaha. Franchement, en tant qu'europeen on est vraiment privilégié la bas, les gens te traitent différemment.


Voici quelques photo de la ville


Ah si petit fait surprenant, ils balaient la ville avec des feuilles de palmiers.


En soit c'est tellement plus efficace, la surface atteignable est plus grande.


Ah aussi, Mendoza est la ville la plus propre d'Argentine, et ça se vois... Comparé à Cordoba et ses déchets partout...


Je vous laisse avec un petit dessin qu'un mec de mon Hostel a fait de moi

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Publié le 17 avril 2019


Je suis très en retard sur l'écriture de mon carnet de voyage, du coup je vais allé vite.

Après 16h de bus depuis Mendoza, arrivé à Bariloche. Voici quelques photo. C'est dommage je n'ai pas pris de photo de la ville, seulement les paysages.


Enfaîte dans le bus j'ai rencontre 2 français avec qui j'ai passé mon séjour à Bariloche. Ça a permis de pouvoir se louer une voiture.


Il y a un truc vraiment pas mal à faire qui s'appel la route des 7 lacs. Ca m'a beaucoup rappelé l'Italie du nord avec les 3 grands lacs.


Le premier lac sur la route s'appel le lac miroir car le paysage se reflète dans l'eau.


Voici quelques images des autres lacs


Du coup ça été mes premiers pas en pantagonia.

J'ai fais un peu de rando, vu de jolie paysages, c'était vraiment émouvant


Le plan était de voyagé plus au sud, faire le perito moreno, un glacier vraiment typique de l'argentine. En Argentine il y a trois endroits à voir absolument, le glacier perito moreno, Ushuaia et les chutes d'iguazu.


Le problème c'est qu'il faisait vraiment très froid des qu'il n'y avait plus de soleil. Dès qu'un nuage avait le malheur de passer devant le soleil ou que je rencontrais un coin d'ombre, la température chutais soudainement, et cela combiné avec le vent donnais une sensation de froid vraiment immense.


Je suis venu en fin de saison (début d'automne) et la météo commence à être vraiment hostile, surtout que je ne suis pas du tout équipé. Je n'ai que des short dans mon sac.


Du coup j'ai décidé de changer de plan et au lieux d'allé plus au sud pour rejoindre le perito moreno, j'ai traversé la frontière pour rejoindre la ville d'osorno au chilie. Tant pis pour le perito moreno, je retournerais en Argentine du Sud une autre fois dans ma vie et ce coup ci je viendrais pendant la bonne saison (janvier).

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Je passe la frontière entre Argentine et chilie et la première chose qui choque c'est la discipline. Ils fouille absolument tout ! Les bagages en soute, les sac, ils font passé les chien auprès des gens pour voir si ils n'ont pas de drogue sur eux. Bref contrôle impeccable côté chilien.


Ensuite viens le moment de faire tamponné mon passeport. Le mec te pose plein de questions : qu'est-ce que tu viens faire, ou tu dors, pourquoi tu visite, etc... Je suis clairement pas habitué à cela. En Europe on passe plus la frontière et en Suisse le passage est de la rigolade. Heureusement ce jour là, je ne sais pas pourquoi j'avais réservé mon Hostel à l'avance. Heureusement car le garde frontière demande à tout le monde d'avoir un lieux pour dormir le premier soir, avec justificatif...


Bref, je passe la frontière en 2h, temps de fouiller tout le monde et de faire tamponné mon passeport et j'arrive à osorno sans encombre.


Voici une petite photo d'un des parc de la ville, j'ai simplement pris le côté rivière. C'est plutôt jolie.


Je décide d'allé acheter à mangé dans un supermarché. Premier truc qui me choque, contrairement à l'argentine le chilie à la culture du pain. Bon pas comme en France mais il y a beaucoup de choix.

Je décide de faire le gourmand et de goûté les pâtisserie local. Je me rappel plus du nom mais j'ai pris une photo et c'était délicieux et pas chers.


Arrive à l'hostel, je m'attendais à avoir une auberge de jeunesse, et bien je me suis très lourdement trompé. L'annonce sur booking (le site pour réserver des Hostel) ne disais absolument rien, mais enfaîte je suis tombé sur un hostal. Sachant que je ne connaissais pas se mot ni sa signification. Je l'ai appris que plus tard.


Il est donc temps de faire une petite mise au point sur le vocabulaire.

Un hôtel = l'hôtel qu'on connais.

Un Hostel = une auberge de jeunesse. Une chambre est partagé entre 4 à 8 lits. C'est un dortoir quoi.

Un hostal = plus un Airbnb. C'est une famille qui met à disposition une ou plusieurs chambre de leur maison.


Du coup j'ai vécu avec une famille chilienne pendant quelque jour à osorno. Et j'ai adoré ça.


Après 2 mois à pratiquer mon espagnol rudimentaire j'étais largement capable de réserver une chambre, commandé à mangé, etc... Mais ça, c'était seulement en Argentine. Mon premier jour au Chili, j'étais incapable de comprendre quoi que soit. Payer ma chambre que j'avais réservé c'est révélé être un vrais parcours du combatant.


M'enfin après quelque jour je me suis habitué à leur accents et à leur espagnol. Car oui, chaque pays d'Amérique latine parle un espagnol différent. Un peut comme le québécois et le français de France.


C'était une famille avec de vieux. Enfin vieux c'est une façon de parlé. Les parents était suffisamment âgé pour que leur enfants soit tous partie de la maison.


Ils m'ont demandé ce que je faisais, je leur ai dit que je travaillais dans les ordinateurs. Ils ont adoré ça. Ils m'ont donner leur téléphone pour que je leur installe WhatsApp, Facebook etc car il arrivait pas à le faire. Le problème c'est que le téléphone n'avais plus assez d'espace libre du coup impossible d'installer une application. Hahaha.


Il y avait aussi la abuela (grand mère). Elle est pas vraiment abuela mais je l'appelais comme ça. C'est une femme âgée (+70ans) qui travail dans la maison du couple pour s'occuper de la maison.

Elle était vraiment sympas. La pauvre pour savoir l'heure elle devait sortir la loupé pour regardé l'heure sur sont téléphone portable. Assez comique comme action.

Je lui ai réglé sont téléphone pour qu'il affiche la date et l'heure du jour, elle était tellement aux anges...


Du coup avec tout ça j'ai eu le droit à un traitement de faveur avec la famille. Il m'offrait les trois repas gratuit, et on mangeais ensemble. Ça a été la première fois de tout mon voyage ou je me retrouve absolument tout seul avec mon espagnol, sans personne qui a des rudiments d'anglais pour m'aider à communiquer.


Voici une petite photo de la abuela et moi.


Sinon, un truc qui m'as vraiment frappé dans cette ville d'osorno, c'est que c'est carrément plus pauvre que Bariloche en Argentina. Le chilie est censé avoir une meilleur économie, être plus stable, plus riche mais quand je suis arrivé j'ai été surpris par les maisons. Elle sont carrément plus DIY qu'en Argentine, autrement dit c'est beaucoup plus du système débrouille.


D'ailleurs, tout comme les hostal, il existe des maison "bar", maison restaurant, maison "jeux".

Sur les deux photo suivante ce sont deux maison aménagé pour accueillir une autre activité.

Enfaîte, comme c'est plus pauvre il n'es pas rare de voir des famille dédié une partie de leur maison à une activité pour faire une petite rentrée d'argent supplémentaire.

J'ai appris plus tard que c'était très commun dans les pays plus au nord (Bolivie, Pérou, etc...).


Voilà c'est tout pour ce billet, dans le prochain billet je vous parlerais de Santiago, la capital du chilie et un peut plus de la différence chilie / argentina.

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Publié le 1er mai 2019

Je prend le bus de osorno jusqu'à Santiago. Je suis étonné à quel point le bus est peu chers par rapport à l'argentine. Le trajet me coûte 12€ alors que l'équivalent en Argentine (Mendoza - Bariloche), c'est quasiment 50€.


Je n'ai pas pris beaucoup de photo de Santiago, il faut se le dire la capital du chile n'est pas très intéressante.


Il y a un petit cerro (montagne) au centre qui est assez jolie, j'y suis allé presque tout les jours



Non le vrai truc choquant avec le chilie, c'est à quel point se pays est militarisé. Pour le bien et le moins bien.

L'avantage c'est que les gens sont tellement plus discipline qu'en Argentine. C'est beaucoup plus proche des standard européen. Les gens s'arrête pour laisser passer les piétons, dans le métro / bus / restaurants on y retrouve la même chose qu'en France. Bref c'était vraiment reposant de ne pas être dans le chaos perpétuel.


Petit hic par rapport à l'argentine, il n'y a pas de verduria à chaque coin rue, c'est assez dommage je m'étais habitué à ça.


Sinon j'ai déjà parlé du coup d'état militaire en Argentine et de l'horreur que ça a été pour la population. Et bien le Chili a eu la même chose avec pinochet.

Et là, c'est intéressant de mettre en parallèle le chilie et l'argentine.

En Argentine, quand j'ai dis à un de copain que j'avais rencontré un militaire, il m'a regardé bizarrement et m'as dit : "tu sais, tu ne devrais pas t'en venté, personne n'aime les militaires. Tu n'es pas au courant de ce qu'il ont fait ?".

Ah ça je lui ai répondu que c'était un hero de guerre contre les anglais. Il m'as dit : "ah alors ça va".


En gros en Argentine ils déteste les militaires. Ils ont quasiment réduit l'armée à néant et ont une très mauvaise opinion d'eux.


Au Chili, c'est l'inverse. Après la dictature militaire, ils ont supprimé les militaire impliqué dans les horreur mais les institutions sont resté.

On m'as dit (aucun chiffre à l'appui), qu'environ 20/30% de la population sont militaires. Il existe des hôpitaux, des crèches, des centre de vacances, des écoles, etc... Gratuit, et réservé uniquement au militaires et leur familles.


On voit que l'armée est encore énormément ancré dans la société et bénéficie même d'énorme avantages. C'est bien vu de faire une carrière dans l'armée car ça permet beaucoup d'avantage pour la famille.


Le chilie est aussi très belliqueux envers ces voisins Bolivien et péruvien.


Enfin bref, ça c'est pour l'aspect négatif.


Sinon santiago à un petit quelque chose que je n'ai (pour l'instant), retrouvé dans aucune autre ville. La vie est beaucoup organisée en patios. Vous vous rappelez des patios ? J'en avais parlé sur mon billet à Buenos Aires. Ce sont ces petits espaces entre les immeubles. A Buenos Aires ils sont aménagé avec des restaurants, des stands de nourriture, des bar, etc...


Et bien à Santiago c'est différent, et pour moi c'est ça qui fais sont charme. Chaque patios a sa propre atmosphère. Il y a des patios étudiants ou les jeunes vont faire la fête en mode système débrouille (chacun ramène sa bouteille, il y a une enceinte en plein air qui crache la musique, etc...), il existe aussi des patios ou les gens se réunissent pour joué de la musique, d'autre pour danser, d'autre pour faire des art du cirque, etc..., etc... C'est un vrais plaisir de se perdre dans la ville et de tomber sur ses patios.


Sinon j'ai aussi été visité les cerró autour, et je me suis rendu compte que la ville de Santiago était en plein milieu d'un désert. C'est une ville ultra désertique. D'ailleurs l'eau y es d'une qualité déplorable. Au moins on peut la boire, mais elle contient tellement de calcaire qu'après une douche ma peau était toute blanche, sans parlé du goût horrible. Première fois que sa m'arrive.

Voici quelques photos pour vous rendre compte à quel point c'est désertique.



Je vous lâche avec une petite photo de mon désert chilien favori : Mote con huesillos


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Publié le 2 mai 2019

Valparaíso est à seulement deux heure de bus de Santiago, et, au final je n'y ai passé que très peu de temps (3j). Mais c'est la ville que j'ai le plus aimé jusqu'ici.


Certaines personnes parlent des âmes des villes. Et bien Valparaíso en a une et elle est très belle.


J'ai pris que très peu de photos car pour se rendre compte de la beauté de cette ville il faut se balader de ruel en ruel.


Alors tout d'abord, c'est une ville portuaire. Si je me rappel bien c'est l'ancienne capital du chile. Moi, comme un con, je m'étais dit que j'allais enfin pouvoir apprendre à surfer et me baigné... Ça montre à quel point je me suis bien renseigné avant...

Enfaîte, se côté ci du pacifique est traversée par un courant d'eau froide. L'eau y est très froide, et, dans les fait, quasiment personne ne s'y baigne. Si on veux faire de la plage il vaut mieux allée côte Atlantique au Brésil par exemple.


Sinon une des particularité de la ville c'est qu'elle est bâtie sur des cerro (montagne). Il existe peut être une quinzaine de cerro. Et plus on s'éloigne du centre ville, plus les bâtiments sont récent car moderne.

À Valparaíso, il y a une vrais diversité d'architecture. Dans une même rue plusieurs style peuvent y cohabiter, ce qui rend les balades très agréables.

D'ailleurs il y a plein de graffiti, et c'est génial. Alors pas un graffiti genre écris "NTM", non je parle de vrais dessins, parfois très engagés. Très souvent, alors que je suis déjà passé 5 fois dans cette rue, je remarque un nouveau détails, un nouveau tag que je n'avais pas remarqué avant. Même après 10 passage dans la même rue, je suis encore surpris par celle ci. Encore une fois, ça rend la balade très agréable.


J'ai assez parlé des rues, maintenant je vais vous montré quelques photos.


Ah, un autre details qui rend cette ville très agréable. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais plusieurs commerce se partage le même locale.

Au début c'est très déstabilisant, mais enfaîte c'est tellement genial. Tu rentre dans une nurseries pour acheter du fil à coudre et tu tombe sur des restaurents, magasin de bonbons, etc... Ça rend la visite encore plus agréable car beaucoup de surprise.


Je me rappel avoir été dans un endroit et je vois un espèce de café brésilien. La un mec m'interpel et me dit : "non, non non, c'est pas pour vous". Enfaîte c'était un café avec des dames de joies. Hahahaha, plus je repense à cette scène plus j'en rigole.


Comme je l'ai dit, je ne suis resté que quatre jours, mais qu'est-ce que j'ai adoré cette ville. Elle a une atmosphère particulière, pleine de surprise, une ville super artistique. Clairement si j'ai l'occasion d'y retourné ça se serait avec plaisir.


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Publié le 17 juin 2019

Tout d'abord, j'ai plus de 2 mois de retard sur mon voyage et mon carnet, ses derniers temps j'ai eu un gros manque de motivation.

C'est pourquoi, pour les prochaine étapes je vais être plus succinct que d'habitude.


Je profite d'un jour pluvieux pour essayer de rattraper mon retard


Alors, si je me rappel bien, la dernière fois j'étais au chilie à Valparaiso.

J'ai décidé d'allé en Bolivie en passant par le nord de l'argentine.


Nous voici dans la ville de Salta, première étape du nord de l'argentine.


Première chose, dans le nord de l'argentine ils sont catholiques, mais alors très catholique.

Je suis arrivé pendant la semaine sainte, et tout le monde était dans la rue pour la messe.

Je ne sais pas si on voie sur la photo, mais pour les plus puristes d'entre eux, ils faisaient la marche à genoux.


Sinon j'ai aussi tester les spécialités locales (locro, tamales)


Le tamales, c'est une espèce de pâte de maïs, honnêtement c'était pas extrêmement bon. Le locro c'est comme une soupe avec plein de truc dedans, c'était extrêmement gras. Et l'autre je ne me rappel plus ce que c'est


Sinon j'ai pu me prendre pour un gaucho le temps d'une nuit hahaha.


Il y a un téléphérique qui t'emmène dans les hauteur de la ville, au bout il y a un jardin assez sympa


Aussi, il y a le musée qui tiens un truc plutôt gloque, mais ça m'a super étonné.


Deviner ce que c'est ?... Non toujours pas ? Ce n'est rien d'autre que le corp congelé (pas une représentation, le vrai) d'un petit prince inca qu'on a retrouvé dans un glacier. Alors sur ce corp on vois pas très bien car c'est caché par les vêtements, mais essayer de prêter attention à l'allure de sont bras.

Je vous met les photos de sa sœur, qu'on a trouvé avec lui. Sur cette photo on se rend mieux compte de l'horreur du truc.


Dégoûtant pas vrais ? Moi, avec tout les film que j'ai vu, je m'attendais à voir un corp parfaitement conservé, mais pas du tout. Ça c'est dans les films, en vrais, la glaciación d'un corp ça le deforme complètement


Sinon pour partir sur une note plus sympa, je vous met les photo de la cathédrale


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Publié le 17 juin 2019

Nous voici donc dans la ville de Cafayate dans le nord de l'argentine. Cette ville, où plutôt village, est très touristique. J'y suis allé durant la semaine sainte en Argentine, du coup il y avait un peu de monde, mais c'était surtout des argentins, très peu de touristes européens.




Cette ville est connu pour son vin, qui es très très bon. Le premier soir je me suis retrouvé dans un patio qui faisais dégustation de vin des producteur locaux. Inutile de vous dire que ca été un excellent moyen de finir pompette gratis.


Le lendemain j'ai été faire une petite randonnée aux alentours. Il y a un site de peinture rupestres bien sympa.


Je vais décrire se petit parcours en étape.

Premièrement, les hommes qui ont fais ça, on parle des civilisation avant les conquêtes inca. Je ne me rappel plus du nom, mais ça remonte à très très longtemps. Bien avant jc.



Cette photo c'est l'ancêtre du lavabo. Ils avaient une sorte d'acide, et ils s'en sont servi pour creuser la pierre et y faire un réservoir capable de stocker l'eau, l'ancêtre du lavabo.


Mais c'est pas tout, ils ont aussi fait ça


Ces petits trou représentent les étoiles, ce sont les constellations. Je ne me rappel plus du nom de toute les constellation mais il y a le cruz del sur (la croix du sud). Il me semble que cette constellation n'existe pas dans notre hémisphère, mais ici, dans l'hémisphère sud, la pointe de cette constellation indique le sud. Arriverez vous a trouver cette constellation ?



Sinon il y a aussi des peínture rupestres, qui on été faites avec ceci :



C'est un petit arbre, don la sève produit une marque blanche lorsqu'on l'étale. . Sur la photo suivante on vois pas très bien, car l'effet blanc est très fort au début, se dissipe après quelques secondes et réapparaît après une heure où deux. (la peau est très douce après avoir reçu la sève, c'est super agréable)


Voici le genre de peinture qu'ils ont fait. Sur la première photo c'est un Condor. Alors la qualité est pas très bonne car c'est sur des pierres, à l'air libre, soumis à des intempéries, mais je trouve que c'est pas mal conservé pour de la sève étalé sur la pierre, après des milliers d'années.


Sur la deuxième photo se sont des lamas, et sur la troisième divers signes avec par exemple la position du soleil lors des équinoxe d'été et d'hiver.


Ah, j'ai oublie de vous parler de ceci :



C'est de la poussière, on s'en sert pour blanchir les dents. J'ai essayé c'est pas très bon, je préfère encore le goût du dentifrice.


Voilà pour les peintures. Ensuite j'ai été faire une petite randonnée pour visité des cascades.


Ici c'est une rivière, au tout début du parcours, remarqué comme elle est asséchée. Pour cela deux raison, la première, c'est que c'est très arides, la deuxième c'est qu'elle a été détourné.


Alors je n'avais jamais vu comment est-ce qu'on fais pour détourner une rivière, maintenant je sais.

Sur la troisième photo, regarder, près des feuilles jaunes il y a une grille. Sous cette grille il y a un canal qui récupère l'eau presque entièrement et qui la dévie dans les canaux qu'on vois sur la photo 1 et 2.


Je vous met quelques photos du circuit des 7 cascades.


Au passage, ce circuit est vraiment dangereux. Il n'y a aucune protection et à certain passage il faut passer sur la pointe des pieds et en dessous il y a le vide. Il y a deux trois moments j'ai bien flipper, mais c'était très agréable.


Sinon le jour suivant, j'ai fais un bus tour pour visiter les montagnes autours. Ici c'était le premier arrêt.



Alors petit truc, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais c'est très arides et les montagnes n'ont pas d'arbre, à la limite des arbustes, mais d'arbre. Non ce qui remplace les arbres se sont les cactus. Du nord de l'argentine jusqu'au Pérou il y 9 sortes de cactus différents. Remarquer celui ci.

Comme ça fais plus de 2 mois que j'ai fais ce tour, je ne me rappel plus des noms des variétés, mais je me rappel que ce cactus ci est très resemblant à sont frère. Sauf que sont frère est hallucinogène et pas celui ci. Les shamane l'utilise pour préparer leur breuvage et partir loin...


Deuxième point important à noter : si il n'y a pas d'arbre comment ils font pour construire leur maison ? Bah avec des cactus pardis !

Enfaîte ils font sécher le cactus comme ceci.


Et après ça donne du bois de cactus. Et c'est très solide, utilise dans toutes les constructions.


Bon, pour revenir au tour, voici une petite photo d'une montagne, on va faire travailler l'imagination.

Sur la photo qui va suivre, on peut y voire un train et un visage.

si vous n'y arrivez pas, essayer de boire de la sève de cactus 😊.



Bon sinon je vous met quitte avec d'autres photos du tour.


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Publié le 17 juin 2019

Humahuaca est ma ville d'Argentine du nord préféré. Enfin c'est pas vraiment une ville mais plutôt un village.


Alors plus on monte dans le nord de l'argentine, plus ça deviens aride, pauvre et plus la population ressemble à des natives américains.


Voici un petit exemple de la ville colonial




Remarquer un peu les signalisation , ils sont directement peint sur les murs aux lieux d'un panneau.


Par contre, des qu'on sort du centre colonial qui fais seulement quelques rues, on passe à du plus rustique.


Enfaîte humahuaca est une ville pauvre, mais parmis les villes pauvres c'est une ville riche (du au tourisme).



Regarder le niveau de sécheresse de la rivière.


Dans un petit restaurant j'ai mangé pour la première fois une milanesa de llama (comprendre du lama panne), c'etait très bon. Et le désert c'est une espèce de semoule fermenté, pas trop mal non plus.

Admirer la débrouille du restaurant

On cuit la nourriture directement sur les braises, les bouchons de bouteille plastique servent de truc (je ne me rappel plus comment ça s'appelle) pour mettre sous les pieds de chaise afin de ne pas railler le sol.


Bon sinon j'ai été faire un tour dans les alentours, j'y ai vu un petit nid de cóndor abandonné.


Regarder sur quoi je suis tombé en allant faire un tour au marché local.

Ce sont des toutes des pomme de terre, de différentes couleur. J'en ai acheter une de chaque et elle ont toutes le même goût. Je pense que la couleur viens des différents pigment de la terre.


Sinon j'ai pris un remis pour allé visiter la montagne au 14 couleurs. Petite astuce, il faut y aller vers 17h car on a le soleil dans le dos, et les rayon illumine la montagne.


Alors on vois pas très bien, car il faisait nuageux, et la photo ne rend pas très bien mais en vrais sur la montagne il y a plein de nuance de couleur qui lui donne 14 couleur différentes.


En vrais a 4300m, j'ai du marché 30min pour me rendre au spot de photo, ça a suffit à l'essouffler. Mais je reviendrais dessus plus tard, lorsque je vous parlerais de mon premier trekking au perú...