Séjour estival autour du Lac Léman

De Genève à Évian, en passant par Morzine ou Chamonix, l'été autour des montagnes est un vrai plaisir !
Du 18 au 31 juillet 2016
2 semaines
1
J1
après-midi

Première journée et découverte de la ville d'Évian-les-Bains, réputée dans le monde pour son eau minérale. On peut contempler pour ce premier jour, les bateaux et une mer d'huile sous un beau soleil, avec la Suisse en face.

Sur les berges du Lac Léman 

Direction à présent le funiculaire d'Évian !

Le funiculaire d'Évian a été conçu par l'ingénieur lausannois Koller et reliait de 1907 à 1913 la Buvette Cachat et l'hôtel Royal. La longueur totale du funiculaire à traction éléctrique est de 749,50 mètres avec une pente de 11 à 22 %. En 1969, le funiculaire d'Évian, seul funiculaire au monde à posséder six stations (Évian les Thermes, Buvette Cachat, Hôtel Splendide, Hôtel Royal, Les Mateirons, Neuvecelle), s'arrêta.

Mais il fut sauvé de la destruction et fut classé monument historique en 1984. En 1997 débutent des travaux de restauration du funiculaire. Ainsi, celui-ci rouvre ses portes le 21 juin 2002, pour notre plus grand plaisir.


Dans la gare à Évian 

Le funiculaire parcourt ainsi le Chemin du Nant d'Enfer à travers la végétation urbaine d'Évian.

Le funiculaire d'Évian 

Arrivée à Neuvecelle et de sublimes points de vue sur le Lac Léman ! On se trouve ici sur les hauteurs d'Évian-les-Bains.

La ville en face dans le panneau est Lausanne, où est situé le siège du comité international olympique

Retour ensuite au niveau du lac, pour se rendre à la source Cachat, où coule l'eau qui est tombée quinze ans plus tôt sur l'impluvium au niveau du plateau de Gavot, sur les hauteurs d'Évian. C'est la plus célèbre source de l'eau Évian.

L’écriteau ci-dessous nous dit : " Source Cachat, découverte en 1789, autorisée par le roi de Sardaigne le 11 juillet 1826 (Charles-Félix de Savoie), approuvée par l'académie de médecine le 3 septembre 1878, reconnue d'intérêt public le 25 juin 1926".

Suite et fin de la journée devant l'hôtel de ville d'Évian, construit en 1885 à l'initiative d'Antoine Lumière, père des célèbres Auguste et Louis Lumière. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1981. Une somptueuse architecture !


L'hôtel de ville d'Évian-les-Bains
J2
matin

Matinée du deuxième jour et visite des Gorges du Pont du Diable sous un beau soleil matinal ! Ces gorges nées sous un glacier, sont traversées par la Dranse de Morzine (rivière), dans la vallée d'Aulps. La visite des Gorges du Pont du Diable s'effectue à pied avec un dénivelé d'environ 120 mètres. Le site a été aménagé à partir de 1893 et a été classé en 1908. Notre promenade débute par un sentier dans une forêt de hêtres, puis se poursuit plus bas, par un aménagement dans la roche.

Encerclés par la montagne, et descente à travers la forêt... 

C'est parti pour la visite !

Entourés par les nombreux blocs encastrés entre les parois, on se laisse guider au son de la Dranse de Morzine qui coule près de 70 mètres plus bas. Ici, selon la légende locale, le diable aurait construit un pont, réputé impossible en ce lieu, à la demande des villageois. En contrepartie, il aurait exigé la première âme qui franchirait le pont. Mais les hommes le dupèrent en faisant traverser en premier une chèvre, d'où le nom du Pont du Diable.

On pénètre alors dans les entrailles terrestres, pour le plus grand plaisir de nos yeux, qui, pour le coup, sont émerveillés.

Dans les entrailles de la Terre... 
J2
midi

Après une superbe visite aux Gorges du Pont du Diable, pause déjeuner au lac de Montriond à 1 065 mètres d'altitude, endroit paisible où nous avons pu nous ressourcer le temps d'un pique-nique. Le lac de Montriond est le troisième lac de Haute-Savoie et il s'étend sur 1 320 mètres de long, 235 mètres de large et 19 mètres de profondeur maximum. Ce lac est un endroit idéal si l'on veut profiter de la nature, du calme des montagnes, et du soleil d'été. En plus, il faisait très chaud cette journée là !

Un endroit très reposant... 
J2
après-midi

Suite de la journée dans le hameau des Lindarets, plus connu sous le nom de "village des chèvres". Il porte très bien son nom puisqu'un troupeau d'une quarantaine de chèvres se balade en liberté sur la route entre les différentes bâtisses du hameau (en été). Le village est situé à 1 467 mètres d'altitude, et en hiver, la route qui traverse le hameau devient une piste de ski nommée "l'Abricotine", qui s'étend sur 8 km de longueur. Les nombreux chalets d'alpage que l'on trouve dans ce village se sont transformés en restaurants et magasins de souvenirs. Et depuis 2014, il n'y a seulement que 2 résidents permanents dans ce petit hameau situé au cœur des alpages.

À noter les belles petites bâtisses qui donnent tout leur charme à ce petit village perché dans la montagne.

On poursuit notre route dans les montagnes...

La neige et le soleil 
• • •

...pour arriver au niveau de la célèbre station d'Avoriaz, située à 1 800 mètres d'altitude. Une station de ski l'été, avec le soleil et les montagnes, même sans neige, c'est top !

Avoriaz 

Pour finir cette journée, direction Morzine, à 900 mètres d'altitude, autre commune réputée pour ses stations de ski, située en contrebas d'Avoriaz.

Morzine aux couleurs du Tour de France, qui a fait étape ici  cette année là
J3
matin

Au matin du troisième jour, direction la ville de Thonon-les-Bains, au bord du Lac Léman, sous un beau soleil matinal (encore une fois) !

Sur les hauteurs, on contemple le lac, calme, ensoleillé.

On aperçoit le port de plaisance en contrebas.

Voilà un autre funiculaire, cette fois-ci, c'est celui de Thonon. Il relie depuis 1888 le centre-ville, la "ville basse" ainsi que le port de Thonon. Toutefois, ce funiculaire a une particularité : c'est le seul au monde où les cabines se croisent en courbe, comme on peut le voir sur la seconde photographie. À l'origine, le funiculaire de Thonon servait à palier les difficultés de communication entre le port et la ville.

Le funiculaire de Thonon 


La statue ci-dessous, inaugurée le 6 septembre 1910 à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'annexion de la Savoie à la France, représente le Général Joseph Marie Dessaix (1764-1834), natif de Thonon-les-Bains, qui fut homme politique, médecin, et Général d'Empire au XVIIIe siècle. Il était surnommé "l'intrépide" par Napoléon lui-même. Il a toutefois participé à la prise de la Bastille, en 1789, et son nom est gravé dans la pierre de l'Arc de Triomphe, à Paris, parmi les plus valeureux officiers de Napoléon.

Le général Dessaix 
J4
après-midi

Après-midi en mode visite de village ! Direction Yvoire, un des plus beaux villages de France, au bord du Lac Léman ! Nous voici prêts à rentrer dans le village d'Yvoire par la Porte de Nernier. Cette porte est située à une position stratégique, puisqu'elle est l'une des deux portes d'entrée d'Yvoire. En effet, à l'époque, pour relier Genève à Thonon, il n'y avait qu'une seule route, et celle-ci passait par Yvoire, par les deux portes fortifiées du village. Cela permettait donc de contrôler les échanges commerciaux ainsi que les passages de population.

La Porte de Nernier 

Nous arpentons les jolies rues de ce petit village aux allures rustiques.

Des maisons bien fleuries !

Ci-dessous, l'église Saint-Pancrace d'Yvoire, dédiée à saint Pancrace, mort en martyr à Rome au début du IVe siècle. L'église et son chœur datent du XIIIe siècle, puis, en 1856, l'église est agrandie avec la mise en place d'un clocher à bulbe.

L'église Saint-Pancrace 
Le port de plaisance d'Yvoire 

Ci-dessous, on retrouve le château d'Yvoire, construit à partir de 1306 lors de la fortification du village par le Comte de Savoie Amédée V. Cet ouvrage avait pour but de surveiller la navigation sur le Lac Léman, et ainsi contrôler la route qui reliait la ville de Genève à la haute vallée du Rhône et à l'Italie. Le château d'Yvoire n'est pas visitable puisqu'il est la propriété de la famille d'Yvoire depuis le XVIIe siècle.

Le château d'Yvoire 
J5
après-midi

Après le repas du midi, rendez-vous au cœur du massif du Chablais pour une randonnée autour Bernex, à une quinzaine de minutes d'Évian-les Bains, sur les hauteurs. Nous sommes partis pour la randonnée du tour du Mont Bénand, à 1 285 mètres d'altitude, une randonnée d'environ 10 kilomètres qui nous permet d'apprécier de somptueux points de vue sur le Lac Léman, le Jura, et la vallée de Bernex avec ses sommets.

Le pic des Mémises, ci-dessous, culmine à une altitude de 1 674 mètres.

Le pic des Mémises 

Depuis le chemin, on peut apercevoir également la Dent d'Oche, sommet qui culmine à une altitude de 2 221 mètres.

Sur la première photographie, les Mémises au premier plan, et au second plan, la Dent d'Oche 

Poursuite de la randonnée, qui nous offre de sublimes panoramas sur le Lac Léman.

Dans la campagne, entre les arbres, et la montagne, au dessus du lac.

Le village de Bernex, avec l'église Saint-Ours, en contrebas du Mont Bénand 
La croix du Mont Bénand, qui culmine à 1 245 mètres 
J6
matin

Pour ce sixième jour, en route pour Genève, la célèbre ville suisse sur les bords du Lac Léman. Arrivée en ville sous un beau soleil. Genève est la deuxième ville la plus peuplée de Suisse après Zurich, et elle comporte 23 organisations internationales ainsi que près de 7 600 organisations non gouvernementales, ce qui en fait la ville qui accueille le plus d'organisations internationales au monde, comme l'OMS (organisation mondiale de la santé) ou l'OMC (organisation mondiale du commerce).

Le Pont des Bergues au premier plan, puis la Fondation de la Haute Horlogerie, depuis le Pont du Mont-Blanc

Direction le jet de Genève qui est l'emblème de cette ville. Il est haut de 140 mètres et fut reconnu en 1891 comme attraction touristique et possède le statut de "bien culturel suisse d'importance nationale". Le jet d'eau doit sa couleur blanche aux millions de bulles d'air qui remplissent l'eau à sa sortie.

Le jet d'eau de Genève

Arrivée dans le centre-ville de Genève...

Ci-dessous, le Musée d'art et d'histoire de Genève, inauguré le 15 octobre 1910, qui est un des bâtiments emblématiques de la ville de Genève.

Petitot et Arlaud correspondent respectivement à Louis Petitot, sculpteur français, et Louis-Ami Arlaud-Jurine, artiste suisse 

La cathédrale Saint-Pierre de Genève, principale église protestante de Genève depuis 1535, qui a été pour la dernière fois reconstruite entre les XIIe et XVe siècles.

La cathédrale Saint-Pierre 
J6
après-midi
J6
après-midi

Passage dans la ville de Nyon, en Suisse, à une demi-heure de Genève, avec le château de Nyon, qui était à l'origine une maison forte bâtie à la fin du XIIIe siècle. Depuis 1888, le château fait office de musée historique qui deviendra au milieu du XXe siècle le "musée historique et des porcelaines de Nyon". Le château est inscrit en tant que "bien culturel suisse d'importance nationale", et a été totalement restauré de 1999 à 2006.

Le Quai des Alpes et le château de Nyon 
J7
après-midi

Châtel est une station de ski située dans le Chablais savoyard, dans le val d'Abondance, à la frontière avec la Suisse, au coeur du domaine skiable international franco-suisse des Portes du Soleil.

On est ici au cœur de la montagne.

Châtel 
J8
matin

Le lendemain, matinée aux Gets, célèbre station de ski à une quinzaine de minutes de Morzine. Le village des Gets est situé au cœur du massif du Chablais à une altitude d'environ 1 200 mètres, et le point le plus haut se trouve à 1 820 mètres. Rendez-vous au Mont Chéry, au nord-ouest de la station, à 1 535 mètres d'altitude. Pour y accéder, on prend le téléphérique !

Panneau descriptif de la station au Mont Chéry 

Normalement, lors d'un temps ensoleillé, le Mont-Blanc est visible depuis le Mont Chéry. Comme la météo ne nous a pas été très favorable ce jour-là, nous n'avons pu apercevoir que quelques monts enneigés et des nuages qui obstruaient la vue sur le toit de l'Europe, qui culmine à 4 808 mètres.

Sur les deux dernières photographies, la pointe montagneuse au loin est la Pointe de Nyon, culminant à 2 019 mètres d'altitude

Le chemin ci-dessous est l'endroit habituel de la neige quand c'est la saison.

En été, place aux randonnées !

J9
matin

C'est parti pour une journée à Chamonix, au pied du Mont-Blanc ! Pour s'y rendre depuis Évian-les-Bains, il faut compter environ entre une heure et demi et deux heures. L'altitude de Chamonix varie : en effet, la superficie de Chamonix est de plus de 11 000 hectares, et l'altitude varie de 1 000 à 4 808 mètres. Nous commençons à apercevoir les premiers hauts sommets depuis l'autoroute.

C'est bien beau la montagne 

En approche de Chamonix avec en première vue le glacier des Bossons, qui descend en ligne directe du Mont-Blanc (4 808 m), par une cascade de glace en paliers jusqu'à l'altitude de 1 180 mètres, la plus basse des Alpes pour la langue terminale d'un glacier. Le chemin parcouru est de 7 kilomètres

Le Glacier des Bossons

Arrivée dans la ville devant le téléphérique de l'Aiguille du Midi, culminant à 3 842 mètres d'altitude, au dessus de Chamonix. Ce sommet abrite le plus haut centre d'émission hertzien de France ! Le téléphérique, quant à lui, relie en deux tronçons Chamonix et l'Aiguille du Midi, et la ligne actuelle a été ouverte en 1955.

Le téléphérique de l'Aiguille du Midi 

Dans la ville, au cœur des montagnes...

Au cœur de Chamonix 

Ci-dessous, la rivière qui traverse Chamonix, l'Arve, affluent du Rhône, qu'il rejoint à Genève, et la statue représentant le docteur Michel Gabriel Paccard, qui est le premier à réussir l'ascension du Mont-Blanc en 1786. Il regarde droit vers les montagnes.

L'Arve et la statue du docteur Paccard 
J9
après-midi

Passage à Megève, à une quarantaine de minutes à l'ouest de Chamonix. Megève y était aux couleurs du Tour de France, puisqu'elle était ville départ et ville arrivée.

J9
soirée

En soirée, passage à Annecy, devant son célèbre lac, d'une superficie de 28 kilomètres carrés. Un beau soleil de fin de journée nous permet d'admirer le lac au milieu des montagnes.

Le lac d'Annecy 
J10
matin

Matinée ensoleillée et en route vers les montagnes suisses !

Les reliefs suisses 

Première étape au téléphérique du Glacier 3000, point culminant des Alpes vaudoises.

Poursuite de la matinée et arrivée à Gstaad, village situé à 1 050 mètres d'altitude. Gstaad est connue pour être une station de ski relativement huppée, un lieu fréquenté par les têtes couronnées et les familles fortunées européennes.

Ci-dessous, le Gstaad Palace, qui accueille les plus fortunés, en quête de luxe dans la station de ski suisse.

Le Gstaad Palace 
Le village de Gstaad 
J10
après-midi

Poursuite de la journée dans le village de Gruyères, situé à une quarantaine de minutes de Gstaad, toujours en Suisse.

On monte vers le village... 

Arrivée dans le village, qui fait partie depuis 2016 de l'association des Plus Beaux Villages de Suisse. Entrée dans la cité riche d'un patrimoine médiéval et Renaissance.

Gruyères est l'une des cités médiévales les mieux préservées de Suisse romande. Le village de Gruyères, situé aux portes des Alpes et culminant à une altitude de 830 mètres, a donné son nom au célèbre fromage apparu et toujours fabriqué dans ses montagnes. Gruyères est entouré de hauts sommets comme le Moléson (2 002 m), la Dent de Broc (1 830 m) et la Dent du Chamois (1 340 m).

Le Moléson (2 002 mètres) 

Au bout de la rue principale de Gruyères, se dresse le Château des comtes de Gruyères, dont les fondations remontent au XIIe siècle.

Le château de Gruyères, désormais transformé en musée 

Quelques vues depuis le château :

J11
après-midi
J11
après-midi

Dernière après-midi du séjour autour du Lac Léman au plateau de Gavot, également appelé plateau de Champeillant. Ce plateau est lié à l'histoire de l'eau minérale naturelle évian. Voici un extrait d'un écriteau que l'on trouve sur le plateau : "Les eaux s'infiltrent lentement dans les dépôts glaciaires du sous-sol du plateau de Gavot, avant d'émerger à la source Cachat. Le plateau de Gavot s'étage entre 650 et 1 200 mètres d'altitude et constitue l'impluvium (bassin destiné à recevoir les eaux de pluie) de l'eau minérale naturelle évian, c'est à dire sur lequel les eaux de pluie et de fonte de neige s'infiltrent et cheminent pendant plus de 15 ans sous terre jusqu'à la source Cachat. Seulement 15 % de l'eau s'infiltrent profondément et circule dans le sous-sol pour devenir l'eau évian."

À gauche, la chapelle de Champeillant  

Depuis le plateau, on peut apercevoir le Mont-Blanc, mais ce jour-là, trop de nuages pour le distinguer.

Suite de l'après-midi au château d'Allinges-Neuf, de style médiéval, classé monument historique en 2011. Ce château en ruine dominait avec le château d'Allinges-Vieux, le village d'Allinges. Ces deux châteaux en ruine sont situés sur une colline de 712 mètres d'altitude, qui surplombe la ville de Thonon-les-Bains et le Lac Léman. Ces deux châteaux seront pendant de nombreuses années en combat permanent l'un contre l'autre, notamment au XIVe siècle.

La colline domine la vallée et le lac.

Autour du Lac Léman, les activités ne manquent pas ! On peut très bien aller découvrir la côte du Léman, comme effectuer une randonnée dans les montagnes. Sans faire trop de route, la plupart des activités (et il y en a), sont accessibles facilement.


Pendant l'été, les températures sont très élevées autour du Lac Léman, aussi bien en France qu'en Suisse ! Et nous pouvons alors découvrir les monts enneigés sous un beau soleil, ou encore faire trempette dans le lac !

Le bon plan de ce voyage est l'endroit où nous logions pendant les deux semaines : Évian-les-Bains. Que ce soit un camping, un hôtel ou autre, la ville est idéalement placé sur les bords du Léman, non loin de la frontière suisse, et les massifs sont relativement accessibles depuis cette ville.

Le lac entouré des montagnes, entre le Jura et les Alpes, de somptueux paysages !