Carnet de voyage

Laghi e Monti

5 étapes
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Road trip entre amies à la découverte des lacs italiens.
Du 18 au 21 mai 2018
4 jours
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Bonjour! Ce blog-ci sera organisé en sections, en fonction des différents lieux que nous avons visités. C'est surtout la première fois que je présente mes photos du Reflex sur un blog! La première mauvaise surprise a été que les hautes lumières apparaissent bien plus cramées que sur le moniteur. Ce n'est pas très joli, mais j'espère que cela n'enlève en rien la beauté de ces endroits.

Christel, le bébé dans son ventre et moi, avons fait 800 km en voiture tandis que Cécilia nous rejoignait le lendemain en avion pour le début de l'aventure. Sur la route, nous nous sommes arrêtés sur une aire afin d'avoir une vue sur le pays le plus dense du monde: Monaco. Ce n'était pas tout à fait comme dans mon souvenir! Il y a 15 ans, je voyais les immeubles beaucoup plus grands, et Monte-Carlo beaucoup plus proche.

Le Rocher et ses immeubles qui semblent tenir tête à la mer. 

Nos commencements ne se sont pas passés comme prévus: nous avons dû amener nos covoitureurs directement aux abords de Milan pour ne pas qu'ils ratent leur vol qui partait de Bergamo ... Et non de Malpensa comme précisé sur l'annonce. Mais Cécilia a pu nous rejoindre facilement dans le centre de la capitale de la Lombardie. Nous nous dirigeons vers le centre-ville: cela sera suffisant pour l'après-midi. Nous aurions aimé avoir le temps d'aller à Bergame, mais ce n'était pas la peine de conduire 1h30 de plus pour n'y rester qu'une heure, et visiter au pas de course.

Les touristes

Il fait beau, et nous voulons en profiter. Nous allons rester dans le secteur hypercentre, sans avoir à marcher pendant des kilomètres. Notre premier point d'intérêt est le château des Sforza.

D'abord forteresse érigée par Visconti au XIVe siècle, c'est Francesco Sforza, duc de Milan, qui lui donne son aspect actuel au XVe siècle. Le château est ensuite passé de troupes en troupes au gré des invasions et des dominations. Il est ensuite devenu un musée qui abrite plusieurs collections d'arts anciens. Nous n'allons pas à l'intérieur, et profitons de l'effet d'ensemble.

Nous descendons ensuite la Via Dante. Les vendeurs de rue semblent ici très attentifs à tout ce que font les touristes, et les serveurs des autres restaurants nous sautent dessus, ce qui nous fait plus reculer qu'autre chose. Nous trouvons finalement notre bonheur dans un restaurant qui semble plus authentique, et fait aussi cave à vins. On ne s'y est pas faites alpaguées, c'est bon signe.

La classe à la Milanaise

Repues, nous nous dirigeons vers le Duomo de Milan, la magnifique cathédrale qui semble faite de dentelle. Il y a du monde sur la place, et même un petit concert. Mais notre attention se porte rapidement sur le passage Vittorio Emanuele II. Vous avez peut-être déjà entendu ce nom, c'est celui du premier roi d'Italie, qui a un goût pour les immenses monuments à sa gloire, comme à Rome. Celui-ci ne déroge pas à la règle! Je rêvais de le voir un jour. Il ressemble à un passage parisien, mais en bien plus grand. Il est très beau et impressionnant et provoque l'admiration. En passant devant les restaurants et boutiques de luxe telles que Vuitton, Gucci, Versace ... il nous amène du côté de la Scala, surveillée par une statue de Léonard de Vinci. En elle-même, elle n'a rien d'extraordinaire, je pense qu'il faudrait visiter l'intérieur pour nous imprégner du lieu. Mais là encore, ce n'est pas notre but. Nous voulons traîner et ne pas surmener le bébé non plus. En sens inverse, nous passons devant le taureau de Milan, sur lequel il faut poser son talon droit et faire trois tours dans le sens antihoraire pour que cela porte chance. Pas n'importe où cependant: sur ses testicules! Beaucoup de monde s'y essaye, avec plus ou moins d'équilibre. Dont moi, bien sûr. Je crois que ça a un peu marché en ce qui concerne la météo!

Non nous n'avons pas visité, mais avec tout ça, il est déjà l'heure d'aller prendre le métro, récupérer la voiture, et direction Côme avant l'heure limite de check-in de notre appartement! Milan a l'air d'une ville très dynamique, mais la visite semble en être rapide. Pour deux ou trois jours entiers, peut-être, mais pas une semaine! Sauf en pleine Fashion Week, à la rigueur.

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En route vers notre loft, nous sommes assaillies par la pluie, et par nos premières inquiétudes. Allons-nous profiter du beau temps, ou bien toutes les visites se feront sous le parapluie? Optimistes, nous misons sur des averses. Les lieux ont l'air de se prêter à un climat changeant.

En effet, après les grosses gouttes de pluie qui avaient transformées les rues pentues en rigoles, nous ressortons après notre installation. Nous allons passer la nuit dans un beau loft aménagé dans un ancien entrepôt, caché dans une cour derrière un laboratoire et un Carrefour Market (très pratique!). Une seule fenêtre, des bruits dans les tuyaux, mais des lits et canapés fort confortables.

Côme un poisson dans l'eau

Il fait meilleur, les nuages sont toujours là mais au moins, l'orage ne gronde plus. Par chance, nous sommes près de la Basilique de Sant'Abbondio, une belle église romane avec un joli choeur.

Nous nous promenons ensuite dans le centre-ville de la ville natale d'Alessandro Volta (oui, celui qui a mesuré les volts qui vous ont hanté pendant vos années de physique), pour découvrir ses petites rues. La nuit tombe, et l'ambiance est paisible. Nous remarquons que les vitrines des boutiques sont souvent assez élaborées, ce qui donne beaucoup de charme à la ville. Beaucoup de façades sont peintes, avec parfois de petites fresques. En revanche, il y a des poubelles partout. Et dans des sacs plastiques transparents! C'est un peu étrange. Il n'y a pas beaucoup de monde, nous ne sommes pas en période touristique et, contrairement à ce que je croyais, le lundi de Pentecôte n'est pas férié en Italie. Enfin, normalement, chez nous non plus ... Nous découvrons d'abord la Basilique de San Fedele, puis l'église de San Giacomo, avant d'arriver enfin sur les rives du lac. Il s'en dégage une certaine impression de calme et de beauté très apaisante, renforcée par la nuit tombante.

"Aaaaaaaaaaaaaaaaah !!!"

Un décor de cinéma!

Le lendemain, après une bonne grasse matinée méritée et une acrobatie pour nous sortir de l'appartement dont la porte était bloquée, nous reprenons la route le long de la rive ouest du lac de Côme, en remontant vers le Nord. Nous prenons la route un peu plus longue, mais là où nous avons la meilleure vue. C'est magnifique! Les eaux scintillent car il fait à nouveau beau, et les petits villages sont très mignons.

Nous atteignons notre but un peu après midi: la Villa Balbianello. Ce nom ne vous dit peut-être rien. Si je vous dis qu'il y a un rapport entre Star Wars et James Bond, je vous perds encore plus. Plus précisément entre L'Attaque des Clones et Casino Royale? Non? Bon, vous vous en doutez avec le titre, il s'agit d'un endroit où ont été tournés ces deux films. J'étais très déçue car j'attendais des vaisseaux spatiaux à côté, et de grandes tours, mais non, rien à voir, oh! Je rigole bien sûr, c'était magnifique. Pour y arriver, il faut marcher 20 minutes à travers bois, avec des montées et des descentes. Mais ce ne sont pas de petites pentes, alors on y va doucement, sinon bébé va exprimer son mécontentement ce soir. La végétation nous fait parfois penser à de la jungle, et Christel et moi, nous savons de quoi nous parlons. Mais une jungle avec des pins un peu plus loin! Nous atteignons notre but, tout au bout de la petite péninsule, comme un éperon au milieu du lac. D'un côté le bassin de Vénus, de l'autre le bassin de Diane. On ne pouvait rêver cadre plus idyllique. Nous voyons que l'orage n'est pas loin, mais pour l'instant, l'heure est à la visite. La villa a appartenu à un évêque, puis à des aristocrates, puis à un général américain, puis à un explorateur qui a enrichi l'intérieur de la villa de traîneaux du Pôle Nord et d'artefacts collectés durant son ascension de l'Everest. Mais nous ne visitons que les jardins, qui sont admirablement aménagés pour tirer parti de l'escarpement. De magnifiques arbres ombrelles gardent les statues à l'abri du soleil.

Nous allons ensuite manger au bord du lac. Nous voulions visiter Bellagio grâce à un ferry, mais nous n'avons pas eu le temps, d'autant plus que la pluie est finalement arrivée lors de notre repas.

Bellagio, c'est la ville de George Clooney, mais il n'était pas là de toute manière: il était invité au mariage d'Harry et Megan. Tant pis: nous continuons notre route vers Lugano, en Suisse.

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Pour nous rendre au lac Majeur, il nous faut traverser une toute petite partie de la Suisse, plus particulièrement le comté du Tessin. Je craignais que la frontière ne soit un peu difficile à passer, avec des contrôles douaniers puisque la Suisse n'est pas vraiment dans l'Europe. Mais au final, aucun souci.

Il n'y a bien sûr quasiment pas de différences radicales entre cette région et son pays voisin, si ce ne sont les tunnels, qui ont des ouvertures à arcades sur les côtés dès que possible. Très pratique pour continuer à voir le paysage, et pour les claustrophobes!

En passant en Suisse, j'imaginais pouvoir acheter du fromage - ce n'est pas le bon lieu mais ça reste le même pays! - et du chocolat. Il s'est avéré que je n'ai acheté ni l'un ni l'autre: pas trouvé le premier, et "la flemme" pour le second. De toute manière, nous nous sommes toujours faites prendre par le temps, du fait de nos heures limites de check-in dans les logements.

Que dire de Lugano? Je n'ai pas spécialement accroché à cette ville. Les rues sont très propres, et nous sentons tout de même que "nous sommes en Suisse et que c'est riche". On sent qu'elle a vocation à être station balnéaire, et elle nous fait penser à plusieurs villes que nous connaissons sur la Côte d'Azur. Ou encore à Luxembourg et Andorre. Le lac de Lugano, lui, est très beau car encadré de hautes montagnes. Ici il y a plus de vent que de l'autre côté: des bateaux font une régate. Le lieu a l'air de se prêter bien plus aux sports aquatiques qu'en Italie.

Une petite histoire amusante, sur laquelle j'ai fait des recherches après-coup, pour vous parler de l'enclave italienne que j'avais repérée sur la carte: Campione d'Italia. On peut d'ailleurs la voir de Lugano. On y voit un très grand bâtiment carré, que j'avais pris pour une usine. Il s'agit en fait du casino le plus connu d'Italie. Dans cet endroit, on oublie parfois où on est: on y utilise le franc suisse bien que l'on soit sur le territoire italien, il n'y a pas de douaniers, les carabinieri roulent en voiture immatriculées en Suisse, et il y a deux codes postaux: un italien et un suisse. Et historiquement, Campione se distingue encore: protégée par l'enclavement et la neutralité suisse lors de la Seconde Guerre Mondiale, elle se permet de ne pas adopter la politique de Mussolini. Ce qui signifie: pas d'impôts, pas de taxes, pas de fisc italien, et des comptes bancaires domiciliés en Suisse. Et oui, c'est bien un paradis fiscal!

Après cette petite pause pour nous dégourdir les jambes et profiter du beau temps, nous voici reparties en Italie, pour rejoindre le Lac Majeur. Toujours pas de problèmes pour passer la frontière, si ce n'est qu'elle est située au beau milieu de la ville de Ponte Tresa, divisée en deux un peu comme au Perthus. Et c'est le pont qui fait office de no man's land. Les frontières naturelles sont toujours chouettes.

Nous traversons un bois, des rivières, jusqu'à arriver assez rapidement à Luino. Notre appartement est dans les hauteurs, et nous arrivons juste à l'heure. Nous avons pu nous promener un peu dans la ville, qui a une belle promenade au bord du lac. Malgré le fait que nous soyons samedi, seulement quelques bars sont animés, et il y a peu de monde au restaurant où nous allons: c'est très calme ... Tant mieux, c'est aussi ce que nous voulions!

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Un lieu isolé

Nous quittons maintenant Luino pour nous rendre à l'ermitage de Santa Caterina del Sasso, à flanc de rocher. Le temps n'est pas très clément, il vaut mieux donc visiter quelque chose en intérieur. Il est possible de s'y rendre en bateau depuis Stresa, ce qui doit être aussi impressionnant quand on le voit d'en dessous. Mais pour des raisons d'organisation, nous y allons en voiture.

Une jolie petite ville

Nous revenons ensuite à Laveno, un petit port pour que nous puissions y prendre le ferry. Il pleut toujours, mais tant pis. Sur l'autre rive, nous nous trouvons maintenant dans la région du Piémont, encore plus proche des Alpes. Nous visitons le centre d'Intra, et ses bâtiments aux tons orangés, que nous avons presque pour nous seules.

Le jardin idyllique

Vous avez probablement remarqué la végétation verdoyante et fournie qui s'épanouit dans cette région. C'est donc le parfait lieu pour un jardin botanique! Nous profitons de celui de la Villa Tarente. Là, les palmiers côtoient les sapins. Les plantes ont gardé sur leurs feuilles de petites gouttes de pluie, pour un effet artistique. Quel bonheur d'avoir un Reflex! C'est une véritable ode à la nature qui nous transporte dans un cocon de verdure. Et pendant notre visite, nous avons même le droit à une parade aérienne!

Mais mauvaise surprise en repartant vers Stresa: la route est bloquée par la police. Il y a un spectacle ambulant d'acrobates! Mais trop loin pour que nous les voyons. Nous nous sommes engagées dans une rue, espérant contourner la déviation ... Mais tout le monde a eu la même idée que nous, et nous voilà coincées dans un parking au bout d'une rue à moitié en sens unique, avec trente autres personnes. Cécilia nous raconte qu'elle a été bloquée cinq heures comme ça ... Pas question que ça nous arrive! Nous arrivons à nous extraire en passant par une voie qui n'est pas du tout prévue à cet effet, mais au moins nous roulons. Un peu de bouchons, mais nous arrivons à l'heure dans notre appartement.

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Nous commençons à avoir l'habitude du temps: du soleil, mais au moment de partir un peu avant midi, la pluie s'abat sur nous, mais nous restons optimistes vu comme cela change vite.

Nous nous dépêchons d'aller prendre le bateau, et partons de justesse vers la première des îles que nous allons visiter: Isola Bella, abritant le Palais des Borromées, qui est une très grande famille noble d'Italie.

Ils étaient le soutien des familles Sforza et Visconti, dont nous avons eu l'occasion de parler avant. L'union des trois familles est symbolisée par le noeud borroméen, qui a donné son nom à un concept mathématique, mais aussi à un concept lacanien! Depuis, ils ont continué à prospérer, gardant les îles comme leur fief. Ainsi que le Golfe qui porte aussi leur nom. Ils ont plusieurs emblêmes: la licorne (le courage), le chameau (la patience), le cèdre (le climat), le citron (parce que), un mors de cheval (parce que?) ... La description du blason, en conséquence très fournie, mérite que l'on considère sa longueur:

"Écu écartelé et flanqué en arc de cercle avec chef et pointe ; au I, de gueules, à une couronne d'or à l'ancienne placée en bande ; au II, d'argent, à deux tresses en barre nouées et liées par un ruban de gueules ; au III, d'azur, à trois anneaux d'or à pointe de diamant de gueules et se nouant ; au IV, de gueules, à un mors d'argent placé en bande.Le flanc dextre est de gueules, semé de petites flammes d'or, à une licorne d'argent rampante, fixant des yeux une auréole qui entoure une couleuvre entortillée d'azur à une couronne sir la tête et avalant un enfant nu ; le flanc senestre est de gueules à un chameau doré qui gît dans une corbeille d'or, surmonté d'un panache de cinq plumes d'autruche d'argent et d'azur sur le dos couronné.Le chef de l'écu d'argent porte la devise de sable en lettres gothiques feuillues et s'enracinant, surmontée d'une couronne princière.La pointe de l'écu est d'argent, à un fruit de cédrat d'or, à une tige et des feuilles de sinople en fasce.Sur le tout, écusson parti de dextre, bandé, greffé d'azur, d'argent et de sinople ; écu parti de senestre bandé de gueules et de sinople, cousu à la bande d'argent."

Et donc sinon, tout ça pour dire que leur devise est: Humilitas. "Humilité". MOUAIS MOUAIS.

L'Isola Bella est nommée d'après Isabella, la femme de Charles III Borromée. L'Isola Superiore, ou Isola dei Pescatori (l'île des pêcheurs) est un peu la cantine des touristes qui veulent manger du poisson frais, et l'Isola Madre accueille un grand jardin et un petit palais - nous n'allons pas la visiter.

La dernière descendante des Borromées est Béatrice Borromeo: elle est actuellement mariée à Pierre Casiraghi, le fils cadet de Caroline de Monaco. Tout est lié !!

Il pleut, comme toujours, et nous allons donc visiter l'intérieur du palais. Il est très grand, mais l'intérieur ne me marque pas autant que je le pensais. La seule chose que je trouve originale, ce sont les "grottes" au sous-sol, qui sont des appartements faits avec de petits cailloux, de la lave, du charbon, du mica, du marbre, tout cela pour rappeler l'intérieur d'une caverne. Beaucoup de coquillages sont sculptés. Cela permettait de mettre les invités, comme Napoléon et ses soldats peu appréciés, au frais pendant l'été.

La conférence de Stresa s'est tenue dans la salle de musique du palais. Elle a regroupé Mussolini, Laval et McDonald afin de discuter d'Hitler et de ses violations du Traité de Versailles, suite à la Première Guerre Mondiale. Ils étaient là en tant que chefs d'Etat des signataires du traité. Bon et bien, pour ce que ça a donné ...

Vue depuis l'appartement.

Et une bonne surprise nous attend à la sortie: le soleil est de retour! Profitant de ses rayons, les paons blancs viennent parader devant nous, sous les flashs des touristes. Mais il ne faut pas s'en approcher trop près: c'est s'exposer à une attaque. Ils font frémir leurs plumes et nous courrent après. C'est ce qu'il m'est arrivé quand j'ai voulu en contourner un. Heureusement que ce n'est pas une oie!

Nous prenons ensuite le bateau pour aller manger sur l'île des Pêcheurs, que nous voulions de toute manière visiter malgré sa petite taille. Nous choisissons un restaurant bien noté, et arrivées là-bas nous nous rendons compte qu'il est chic. Tant pis, on se fait un petit kiff! En tout cas le Prosecco y était délicieux. Grands prix, petites quantités, mais bonne qualité.

Si je devais résumer ce voyage, je dirais: pizzas, averses, bébé! C'était en tout cas très agréable de visiter cet endroit, vraiment unique.

Voilà, ce blog est à présent terminé! J'espère que vous me suivrez lors du prochain qui portera sur mes aventures en Asie du Sud-Est!