Carnet de voyage

Asahikawa

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Dernière étape postée il y a 30 jours
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Asahikawa, Biei, Furano, Sounkyo
Octobre 2019
2 semaines
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Publié le 30 octobre 2019

Arrivés à 5h20 à Sapporo, on reprend un bus à 7h pour Asahikawa. Là, on se débarrasse de nos sacs dans un coin locker, notre logement n'étant disponible qu'à 16h (c'est-à-dire dans 7h) .

Les voyages, ça creuse ! On commence donc par explorer l’immense gare et son food corner où on opte pour un petit déjeuner dans un Delifrance.

On trouve beaucoup de "boulangerie à la française" au Japon dont la chaîne Delifrance. À part des croissants, du pain de mie ou des chaussons aux pommes, on ne trouve pas grand chose qui ressemble au contenu de nos boulangeries mais ça n'empêche pas d'être très bon (et intrigant, surprenant et majoritairement... salé, avec des inspirations d’autres pays d’Europe, à base de saucisse par exemple).

À gauche notre petit-déj (les deux du bas sont mes préférés ! ), à droite l’extérieur de la gare et son chouette jardin

Nous partons en direction de la Japan Automobile Federation (ou JAF pour les intimes) pour y faire traduire mon permis (obligatoire pour conduire au Japon pour tout citoyen français).

On marche pendant 1h30 (la JAF est à la périphérie de la ville comme toutes les JAF d'Hokkaido d'ailleurs) en plein soleil.Une fois à l'intérieur (tout dégoulinants) avant qu'on ait le temps de dire quoi que ce soit, on nous demande si on vient pour une traduction.

Mince, on a été trahis par nos tronches d’occidentaux et nos dégaines de touriste ! Il y a 1h d’attente une fois que j’ai rempli tous les papiers, comme on est KO on n’explore pas plus la zone (que des vendeurs de voitures de toute façon) et se pose dans un coin.

Surprise, deux cafés dans de magnifiques tasses nous sont apportés (ce qui n'arriverait jamais en France). Une fois la traduction en poche, c’est reparti pour le chemin inverse (toujours autant de soleil et il fait encore plus chaud). Retour au food corner de la gare-centre commercial. Le suta-don (ou stamina-don) au gingembre est délicieux !

Les Donburi (ou Don) sont des plats typiques du japon. Simple et efficace, c'est un bol de riz avec une garniture dessus (très souvent avec un œuf cru). Et à chaque garniture, un nom différent : katsu-don pour le porc pané, ten-don pour les tempura, etc.

À 16h pétantes, nous voilà dans l'appartement. C'est plus petit que ce que je pensais, plus grand pour Léa. Je galère à brancher le frigo et le micro-onde. Bonne surprise, il y a une plaque électrique, on va pouvoir cuisiner un peu !

Finalement, on tombe très vite de fatigue sur nos futons, plutôt confortables (enfin pour des futons).

Notre logement pour deux semaines 

Tiens une boulangerie juste en face de notre appart !

On a rien compris mais ça ne nous empêchera pas d'aller tester ! 
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Publié le 31 octobre 2019


Il est 8h35 et nous prenons le premier bus de la journée pour le Aoi-Ike (ou Blue Pond c'est-à-dire l'étang bleu) dans la vallée de la rivière Biei, dans la commune de Biei.

Pour les transports publics au Japon (bus, train, tramway), on paye suivant la distance qu'on parcourt. Dans un bus, on entre par l'arrière, on prend un ticket avec le numéro de l'arrêt où on est et on paye à la sortie, à l’avant. Les arrêts et les prix correspondants sont affichés sur un écran, plus on s’éloigne et plus ils augmentent.

Dans d'autres cas, c'est le même système que chez nous : on paye un tarif unique en entrant à l'avant.

On a prévu d'aller jusqu'au terminus, le plus haut possible par la route sur le mont Tokachidake comme ça on aurait plus qu'à redescendre tranquillement jusqu'au Blue pond (pour pas se lasser trop vite de la grimpette).

Mais, très vite, on se rend compte qu'on a sous-estimé le prix pour aller au terminus et qu'on n'aura pas assez de monnaie (ce n’est pas l’endroit pour casser nos billets de 10 000¥, ils ne rendent pas la monnaie dessus). Les prix augmentent encore et encore sur l'écran, je panique et nous fais descendre un arrêt avant celui du Blue Pond (alors qu'on avait en fait assez de monnaie pour un arrêt de plus). Puis je panique encore plus lorsque, au moment de payer, le conducteur me signale qu’il me manque 100 yens alors que j'avais compté et recompté ma monnaie !! Et que je ne trouve plus mon portefeuille (mais pourquoi l'avoir rangé ?!). Il n'est pas dans les poches de mon pantalon, ni de mon pull, ni de ma veste, ni dans une des milliards de poches de mon sac (mais pourquoi j'ai tant de poches ?!). Je sens tous les regards des Japonais que je fais attendre, du chauffeur qui s'impatiente, de Léa qui n’a aucune monnaie sur elle et qui ne sait pas comment m'aider. L’espace est minuscule, j’ai chaud. C'est horrible.

La panique augmente, je re-fouille toutes ces fichues poches une fois de plus et, ENFIN, je finis par mettre la main sur mon porte monnaie et une pièce de 100 yens. Nous descendons du bus, loin de notre destination initiale, à 2km du Blue Pond et sans mon honneur (car au Japon, ne pas faire attendre les gens n'est pas qu'une histoire de politesse).

Une tartine beurre de cacahuète pour se remettre de nos émotions et en route pour le Blue Pond !

Blue Pond 

Ce lac (artificiel, créé lors de la construction d'une barrage anti-coulée de boue en 1980) est si bleu grâce à la présence naturelle d'aluminium dans l'eau, la rendant turquoise, et de sulfure qui blanchit les pierres.

De toute beauté, sans doute encore plus avec un beau ciel bleu 

On s'engouffre dans un chemin en espérant que c'est bien le trail qu'on cherche pour se rendre aux chutes Shirahige. Au bout du chemin, franchement pas génial, on découvre la fin d'un joli petit chemin (celui qu'on voulait prendre) avec un panneau "Ours vu dans ce bois en juin, soyez prudent". OK...

Promenons-nous dans les bois... 

On traverse la bourgade de Shirogane jusqu'au chutes de Shirahige.

La « barbe blanche » 

Ces chutes proviennent, non d’un ruisseau, mais d’une nappe phréatique. Elles semblent jaillir de la paroi de la falaise, c’est assez étonnant.

On monte jusqu'au centre d'information du volcan Tokachidake par un escalier avec une verrière (où la moitié des coccinelles de la planète a élu domicile, il y en avait tellement !).

Mi escalier mi serre tropicale mi maison de coccinelle  

Dans ce centre, on nous propose de voir un petit film documentaire sur le volcan. Il était en japonais, sans sous-titre donc on n'a pas tout capté, mais on a compris à quoi servaient les constructions moches en béton ou en métal le long, ou sur, la rivière Biei qu'on avait observées jusqu'ici. Par exemple : canalyser et/ou arrêter les coulées de boue ou de lave lors d'une éruption. Sinon la moitié du film consistait à nous montrer que le volcan était très bien surveillé, nous voilà rassurés !

Nous empruntons le trail suivant en direction d’un observatoire du mont Tokachidake, à un bon rythme car le dernier bus pour rentrer est à 16h50, il ne nous attendra pas et la route est encore longue.

Ce n'est pas la photo qui est de travers mais bien cet escalier ! 

Sur ce parcours très peu fréquenté (on a croisé deux personnes en 1h30 et on s’est mangé un paquet de toile d’araignée tout du long), on n’est pas totalement sereins par rapport à cette histoire d’ours. Surtout que le chemin où un ours a été vu était dans un petit bois coincé entre une rivière, une route et deux sites très touristiques. Là, on grimpe en pleine montagne dans une forêt qui semble s'étendre à perte de vue et on a pas de clochette pour prévenir de notre arrivée.

Au milieu : on suit une coulée de lave 

C’est avec un grand soulagement que nous arrivons au bout. On se retrouve tout d’un coup au milieu de beaucoup touristes avec de jolis petites tenues pour faire de jolis selfies parce que, eux, ils ont une voiture pour les emmener facilement où ils veulent !

On a croisé quelques randonneurs avec cette fameuse cloche 
Il fume ! 

Le paysage lunaire avec le mont derrière est très sympa mais on ne traîne pas (on doit encore redescendre et il ne fait pas très chaud).

Pour la descente, on prend un autre chemin, moins sauvage et tout près de la route. Dès le début, on croise furtivement une biche et un cerf. Le reste se passe sans encombre jusqu'à notre arrêt de bus puis notre hébergement.

Le retour 

C’était au final une drôle de journée :

  • On n’a pas su profiter vraiment des balades. Soit elles étaient sans plus, soit on guettait les ours, soit il fallait se presser pour prendre le bus.
  • Le bus n’était définitivement pas la bonne solution. Il était cher et la fréquence de passage était trop limitée.
  • On était très isolés sauf sur les 3 sites touristique (Blue pond, les chutes et l’observatoire) où il y avait beaucoup de monde.
  • Malgré tout ça, ça reste une belle journée où on a vu beaucoup de très beaux endroits.
Publié le 3 novembre 2019

Nous passons les 6 jours suivant à flâner tranquillement à Asahikawa car il a beaucoup plu. Léa en profite pour bien travailler (malgré sa crève).

Pour compenser tout le texte de l'article précédent, vous aurez surtout le droit, ici, à des photos en vrac de nos balades quotidiennes.

Asahikawa sous la pluie 

En quatrième ci-dessous, un des emblèmes de la ville : le pont Asahibashi traversant les rivières Ishikari-gawa et Ushishubetsu :

Asahikawa encore sous la pluie 


Parc Tokiwa 

Les jours pas trop moches, on se balade le long de toutes les rivières (y en 4 principales) qui traversent la ville. Elles sont bordées de digues sur lesquelles sont aménagées de larges pistes cyclables. Entre la rivière et la digue, on trouve de tout : terrain de sport et de golf, forêt, parc, pataugeoire, juste de l'herbe etc. C'est donc très agréable d'y marcher : le paysage change tout le temps et il y a toujours un chemin pour piéton et/où vélo.

La ville est entièrement cernée de montagnes


Parc  Kaguraoka
Rivière Chubetsu

On trouve parfois de grandes esplanades ou des escaliers au bord des rivières :

Le long de la rivière Biei


PS : si l'article a du mal à se charger à cause de toutes les photos, dis le moi 😀

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Publié le 9 novembre 2019

Entre chaînes de montages, lacs et forêts, Hokkaido est une région agricole.

C'est particulièrement le cas entre les villes de Biei et de Furano (respectivement à 20 et 50km d'Asahikawa).

Mais alors, qu'est-ce qui attire un si grand nombre de touristes (dont nous) dans cette région ? Non, ce ne sont pas les champs de radis/melon/maïs/etc, bien que ce paysage agricole vallonné soit très charmant, mais des fermes de fleurs aux champs multicolores.

Forts de notre expérience, nous avons loué une voiture pour l'occasion.

Nous arrivons à une première ferme, pas très grande et dont la plupart des fleurs sont déjà passées (normal, on est mi-octobre).

On s'arrête au Hokusei no Oka view park pour monter en haut d'un observatoire en forme de tipi d'où on a une belle vue sur les montages enneigées, dont le Tokachidake, qu'on a vu de près l'autre fois (c'est celui qui fume).

On fait un petit tour dans la ville de Biei puis on zigzague au milieu des collines sur la panorama road jusqu'à la ferme Shikisai no Oka.

Alors, oui, c’est très très joli (et encore comme c'est la fin de la saison, les tournesols commencent à décliner, beaucoup de champs sont en jachère). Par contre, c’est un peu l’usine à touriste. Même si on rate des fleurs, on est content de ne pas être là au printemps ou en été ! On peut faire le tour de la ferme en quad, en tracteur, en moto neige l'hiver, etc.

Shikisai no Oka 

On a eu un gros coup de cœur pour le champs de Dahlia.

Dahlias <3 

On enchaîne avec la ferme Flower Land. Celle-là est complètement déserte : les boutiques et les restaurants sont fermés, on n'y croise qu'un seul autre visiteur. Et encore des dahlias, youhou !!

Charmant 

La dernière du jour : la Tomita farm, spécialisée dans la lavande. D'ailleurs, on la sent bien quand on sort de la voiture. Hélas, ça ne vient pas des champs (plus de fleurs sauf quelques-unes dans une serre) mais des nombreuses boutiques de souvenirs.

Il y a tout de même encore de jolis champs de fleur. Les photos ne rendent pas grand chose avec le soleil déclinant (et oui il est tard, 15h30 !).

Il y a encore de belles couleurs ! 

Et comme toujours, les japonais ont le sens du détail : les fermiers/commerçants/vendeur de glace à la lavande sont tous habillés couleur lavande, comme leurs scooters.

Mascotte, scooters et joli intérieur de boutique. 

Avant de rentrer, on fait un petit détour vers la montagne Tokachidake pour aller voir une source d'eau chaude dans la nature, il fait un froid de canard, ça ne donne pas très envie de se mettre à poil et de sauter dans l'eau ! On en profite pour repasser au Blue pond mais il fait déjà presque nuit. Il est moins bleu avec cette lumière.

Conduire au Japon : c'est fait ! Le plus dur a été de maîtriser la conduite automatique...

Publié le 11 novembre 2019


On a passé de nouveau plusieurs jours tranquilles à Asahikawa, quelques petits extraits :

On a fait d'autres bords de rivière mais cette fois à vélo.

Le very famous pont Asahibashi et le fleuve Ishikari qui va jusqu'à Sapporo

On est retournés voir le parc Tokiwa mais avec le soleil :

Parc Tokiwa 

On est allés au Snow crystal museum, qui se trouvait être juste en face de la JAF, donc on s'est retapés le chemin aller-retour qui ne casse pas trois pattes à un canard (enfin surtout la partie dans la zone industrielle, tant qu'on est au bord de la rivière tout va bien).

Le petit parc autour du musée avait de beaux momiji 

Comme Asahikawa est entourée de montagnes et qu'il neige beaucoup par ici, un musée a été construit en 1991 pour exprimer la beauté de la neige. Les Japonais sont vraiment très fort pour réussir à toujours mettre en avant leurs spécialités locales, peu importe de quoi il s'agit.

En y entrant, on se savait pas trop sur quoi on allait tomber..

L'entrée et escalier en spirale, very chic

Après avoir descendu un escalier en spirale (avec une structure hexagonale en référence à un flocon), on entre dans l'Ice Corridor.

Surprise garantie à la découverte de ces 62m de mur de glace de 6m de haut.

Et pourquoi pas hein 

On continue avec la Crystal room et ces 200 images de flocon (pas deux pareils bien évidemment).

Il y a de drôles de pièce (salle de projection, bibliothèque, salle de détente remplie de tableaux), avec une ambiance très Reine des neiges.

Et entre une boutique souvenir, un café et un restaurant, il y a un hall de musique. Nous avons pu profiter d'un récital de piano.

Bienvenue chez la Reine des Neiges 

Ainsi que d'une exposition de peintures.

On a redécouvert des endroits sympas au soleil :

Ça alors, il y avait un petit jardin sympa juste derrière la gare ?! 

On a observé plein d'oiseaux et d’écureuils au parc Mihonrinmominoki.

Et tout ça sans quitter la ville !

On est retournés aussi au parc Kaguraoka.

Et dire que la première fois, on avait raté ces mignons petits chemins en mousse et ces momiji !

De toute magnificence 

« La pâle petite sœur de Sapporo », « triste ville », ce sont des choses qu’on a lu sur Asahikawa dans des guides de voyage. Nous, on s’en est fait une toute autre opinion 😉

Demain, expédition à Sounkyo puis on dira au revoir à la joyeuse Asahikawa !

Une dernière pour la route ! 
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Publié le 12 novembre 2019

On loue une 2ème fois une voiture pour aller dans le parc national Daisetsuzan, à Sounkyo, une ville thermale connue pour ses onsens, ses cascades et étant un des premiers endroits où on peut admirer le Momiji Kōyō (érables japonais virant en une symphonie de jaune/orange/rouge à l'automne).

Sur la route, on fait un petit détour par la Toma Limestone cave, une grotte très basse de plafond. Comme on est arrivés à 9h pétantes pour l'ouverture et qu'on est tous seuls, que le tour ne fait que 135m de long et que Léa a raté la moitié des petites statues à l'intérieur parce qu'elle était trop occupée à essayer de me prendre en photo à moitié plié en deux sous les stalactites, on fait un 2ème tour.

Toma Limestone cave 

À Sounkyo, on commence par la promenade Momijidani.

Momijidani 

C'est cette balade qui permet d'observer les premières couleurs de l'automne. Mais en ce 15 octobre, nous voyons plutôt les prémices de l'hiver. Il fait froid, beaucoup d'arbres sont déplumés 😭 et les fougères sont toutes givrées.

Momijidani glagla

Au bout de 700m de marche, dont 300m assez raides, on arrive à une petite cascade bien moins impressionnante que les gorges que nous avons traversées pour venir jusqu'ici.

Gorges et chutes Momijidani - rivière Akaishi

Malgré le froid qui nous a dévoré tout le long de la balade et le blanc qui recouvre toutes les hauteurs autour de nous, on prend le téléphérique qui mène 700m plus haut sur le mont Kurodake.

Ah oui, faut se méfier des ours aussi en haut, ça va être bien ! 

La vue est super, le paysage de plus en plus blanc durant l'ascension.

Si vous regardez sur votre téléphone, vous ratez toute ma belle composition de photos ! 

Et quand on sort :

😱😱😱

De la belle neige (toute fraîche, tombée dans la nuit), du soleil et des vues splendides. J'avais peur que Léa meure de froid là-haut mais non il fait bon. Elle est même motivée à prendre un télésiège qui emmène encore 200m plus haut. Hélas il est fermé (depuis aujourd'hui, pour la semaine...). A la place on se balade un peu dans des petits chemins, au hasard, on s'embourbe dans la gadoue fraîche, on s'empêtre dans les branches, on se fraye un chemin en se mettant de la neige plein les chaussettes !

Youpi, de la neige ! 

On profite de la belle vue :

Niseikaushuppe et Kurodake 

Le mont qui a toujours le soleil au dessus de sa tête c'est le Kurodake, et celui avec les nuages, le Niseikaushuppe. Deux coquinoux :

On redescend et on reprend la voiture jusqu'aux cascades Ginga-no-Taki et Ryusei. Pendant qu'on grignote dans la voiture sur le parking, on voit passer quatre cars de touriste 😱.

Pour éviter tout ce monde, on monte à un observatoire d'où on peut voir les deux cascades en même temps. Après un paquet de marches, on attend 5-10min que le soleil ne soit plus pile au haut des cascades pour les prendre en photo (pour toi public).

Cascades Ginga-no-Taki et Ryusei 

On passe par les gorges Obako :

Puis on file vers le Daisetsu Mori-no Garden mais il est fermé jusqu'à avril, depuis hier. Décidément.

On peut quand même accéder à un chouette observatoire 

C'est pas grave ! Sur place et sur la route, on a vu de super paysages, des cerfs et un renard traverser au loin devant nous !

Soleil d'automne sur campagne japonaise, tout un poème

Le soir, on prépare nos affaires. Demain on quitte Asahikawa et direction Kitami !

Découvrez tout de suite (en cliquant ici) notre nouveau carnet Kitami et Kushiro 😀