Par Mla
Entrer dans la peau d'un local, le temps de quelques semaines, en donnant tous ce que l'on a pour aider au maximum et en retour pouvoir découvrir un magnifique pays.
Du 30 juillet au 28 août 2016
30 jours
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Grand jour, je pars enfin pour le voyage humanitaire tant préparé et espéré ! La destination était éloigné et sans contact direct aérien avec la France, j'ai eu de nombreuses escales mais dès la première, le drame !! Arrivée à Amsterdam pour ma première escale et pour prendre mon vol devant m'amener jusqu'à Nairobi où j'avais mon avion pour la Tanzanie. Seulement, au bout de deux heures d'attente dans l'avion, ce dernier ne pouvait pas décoller à cause d'un problème technique. C'était partie pour une nuit mouvementée dans l'aéroport. Néanmoins, on a pu nous obtenir des chambres d'hôtel et des tickets pour manger le lendemain.

17h, le 31 juillet, l'avion décolle enfin, direction l'Afrique. A Nairobi il a fallu attendre 4h du matin pour avoir mes correspondances, puisque celles prévues à l'origine étaient déjà passées. J'ai du dormir ce coup-ci dans l'aéroport, toute seule. Chose très peur rassurante. J'ai pu partir le lendemain. Au moment de la troisième escale, encore une épreuve, elle n'avait pas été prise en compte lors de mon arrivé à Nairobi, et j'avais donc 24h de retard. Mais l'équipe sur place très sympa mon fait montée dans l'avion.

Donc petit conseil, éviter la compagnie aérienne Kenya Airways, qui a été à l'origine de toutes mes mésaventures

J'ai pu arrivé à Arusha avec seulement 24h de retard et sans ma valise, mais j'étais soulagée de pouvoir enfin vivre mon aventure.

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J'ai entrepris ce voyage avec pour but de réaliser une mission humanitaire.

J'ai donc pu travailler au sein de l'ONG Arusha Woman Légal Aids and Human Rights Organization (AWLAHURIO). J'y travaillais du lundi au vendredi de 9H à 13h, puis j'avais mes après-midis de libre pour profiter de la vie locale et des autres bénévoles. Lors de mes journées de mission, j'ai pu assister à un Workshop, où des spécialistes du droit des femmes et du principe de l'égalité comme droit fondamental, sont venus parler à des locaux afin d'aider à reconnaitre une égalité dans la sphère privée et publique de la femme à l'homme. J'ai pu notamment, assister deux fois par semaines, à des rendez-vous entre la directrice de l'organisation et des couples, femmes venant exposer leur problème et demander des conseils. Ma directrice leur donnait des conseils et les aider lors des actions en justice. Elle exerçait une activité para-juridique, plus poussée que celle connue en France. Enfin, j'ai occupé le plus part de ma mission à effectuer des dossiers de comparaison du droit français et du droit tanzanien, dans les domaines concernés par l'association, afin de montrer une évolution du droit. Le plus compliqué a été quand j'ai du effectué une demande de fond, en anglais, auprès d'une organisation américain, que j'ai fini quelques mois après mon retour en France.

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Si vous avez une condition physique suffisante, de l'entrainement, n'hésitez pas à faire un treck sur le Kilimandjaro, qui prend environ une semaine de marche.

Moi, je n'avais pas la condition pour. Cependant, je suis allée à l'entrée du parc kilimandjaro. En effet, sur les pentes basses de cette magnifique montagne, vous pourrez découvrir la vie des anciennes tribus locales et leur combat contre les tribus masaaïs encore présente dans le pays.

Si vous voulez connaitre l'histoire du kilimandjaro et notamment les premières ascensions, rendez-vous à l'entrée du parc national, au niveau des départs de trecks où des panneaux très clairs vous expliqueront tout cela.

Enfin, il est possible d'aller voir la cascade du Kilimandjaro, il vous faudra vous armer de bonne chaussures et d'un bon bâton. En effet, il faut descendre jusqu'à la cascade, où vous pourrez vous baigner et le guide sera ravis de faire plein de photo pour vous ! Ensuite, après avoir passer le temps que désirer, il faut tout remonter, ce qui moins facile que de descendre, mais totalement faisable et ça vaut vraiment le coup. Lors de cette petite promenade, il est possible de rencontrer des petits caméléons très mignons!

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Quoi de mieux que dès son arrivé, rencontrer les tribus locales.

Dès mon premier weekend, avec d'autres bénévoles nous nous sommes rendus dans le village masaaï de notre coordinateur. L'entrée est gratuite mais il faut amener du sucre. En effet, lors de la visite du village, on vous offrira avec plaisir du thé très sucré, mais le village est très reculé, et n'a pas accès à un commerce facilement.

L'acceuil est chaleureux, à peine sortie du Dalla-Dalla, les femmes chantent et dansent déjà pour nous et nous invitent à danser avec elles

Ensuite, on a visité des cases, puis on nous a offert un thé et expliqué la vie au village et notamment la polygamie: un village = un homme + toutes ses femmes ! C'est assez impressionnant, ce village avait 24 femmes ! L'homme achète des femmes avec des chèvres et des ânes, et apparement, mes parents seraient riches en me vendant pour 25 chèvres et 3 ânes. Les enfants du village sont adorables et veulent prendre énormément de photos, ce qui fait plein de souvenir.

Les hommes ont ensuite effectué leur danse pour nous, danse qui montre qu'ils sont des chasseurs. C'est très impressionnant.

A la fin, les femmes proposent des bijoux qu'elles confectionnent elles-mêmes à acheter. Au moment de repartir, on a pu ramener une dizaine de femme jusqu'au marché masaaï à 15 min de voiture plus loin.

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Quoi de mieux que d'aller à l'orphelinat quand on a pas à aller travailler pour sa propre mission. Je me suis donc rendue à Faraja Orphanage pendant trois des mes journées libres avec d'autres bénévoles.

Je crois que ces trois journées étaient des plus merveilleuses, voir la joie d'enfant face à des personnes qui viennent s'occuper d'eux, les voir nous demander des câlins, jouer avec nous. Ces enfants ne se contentent de rien et sont bien plus heureux que n'importe lequel d'entre nous, homme issu d'un pays riche.

J'ai pu être avec eux lors de leur matiné sportive, voir mes amis bénévoles leur faire cours, nettoyer leur vêtement et les emmener à la rivière pour qu'ils se lavent, ce qui arrivent une fois par semaine. Ces enfants m'ont remplie de joie, ils sont vraiment attachant !

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Pas loin du kilimandjaro, dans la région de Moshi, se trouve une petite source d'eau chaude. Ce fut une journée agréable entre bénévole à pouvoir se baigner dans de l'eau naturellement chaude et claire ! Et en prime, une fish-pedicure gratuite !

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Le mardi de ma troisième semaine en Tanzanie, je suis partie en safari avec ma roomie. Dans l'après midi, le cuisinier du safari est venu nous chercher et c'était parti pour environ 2h de route pour rejoindre le groupe partie le matin, qui faisait un parc de plus que moi.

Lors d'un safari, on part avec un cuisinier pour le groupe ainsi qu'un guide, qui viennent nous chercher dans une ville de départ de safari, comm Arusha.

J'ai pu ce jour-là découvrir le campement, je dormais dans un Igloo africain. Le campement disposait d'une vue magnifique sur le parc naturel du Lac Manyara., où j'ai pu observer le lever de soleil le lendemain matin.

Le soir lors du repas, on a droit à la musique de bienvenu africaine "Jambo Jambo Song", avec des danses et des acrobaties, c'est très agréable et dynamique.

Mais surtout nous avons eu droit à des babouins qui sont venus nous dire bonjour en traversant le parc lors du deuxième petit déjeuner.

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Tout prêt d'Arusha, il est possible de passer une bonne journée près du Lac Duluti, endroit très agréable et aménagé pour se détendre entre ami ou en famille. Il est possible de faire le tour du lac ou encore de faire du canoë !

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J'ai séjourné dans la maison Tanzanite Appartement, gérer par la société Karibu. Elle se compose de 7 petits apparemment aménagés avec deux chambres de 3 personnes, un salon et une salle de bain. L'eau n'est pas toujours chaude pour se doucher mais on s'habitue très vite et on oublie vite notre confort européen. Il y a deux cuisinières qui préparent nos repas, qui sont très bon, souvent à base de sauce tomate, de riz et de crêpes. Il y a aussi un gardien qui gère qui peut rentrer dans la résidence.

La résidence offre une belle vu sur le Mont Meru, et se situe à 10 minutes du centre ville d'Arusha et 30 min à pieds du supermarché.