Carnet de voyage

Traversée des Bauges - Toussaint 2017

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Chaque automne nous trekkons en Savoie, Haute-Savoie ou Isère. Cette année le massif des Bauges nous courtise pour une traversée nord-sud en titillant le téton de quelques sommets.
Octobre 2017
7 jours
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Publié le 23 octobre 2017


Cette année c'est décidé nous nous autorisons la soumission à un système numérique pour la préparation de nos sacs de courte randonnée. Les effluves de ces derniers nous remémorent l'oubli qu'un bon N.A.S.(1) les auraient rendus olfactivement plus agréables. Mais c'est dans les vieux sacs qu'on fait les meilleurs treks, les fragrances corporelles qui en émanent lors de la marche nous incitant à accélérer le pas.

Donc le numérique s'invite chez nous pour les préparatifs avec l'application Packing List Lite. découverte sur le P.P.S.(2)

L'application ouverte, il suffit de cocher au fur et à mesure de l'enfournage. Elle se chargera de nous rappeler ce qui manquera le jour du départ.

Les culottes : ça coche, les blousons : ça coche, les chaussettes : ça ... euh ... sent pas toujours bon mais ça coche tout de même. Un dernier coup de fer sur les maillots et ça coche aussi. Cerise(**) sur le gâteau: cette année il y aura une batterie de secours pour la technologie embarquée.

Voilà les pré-requis sont dans le sac pour notre activité pédestre. La dernière tâche consistera à la préparation minutieuse des chaussures. Cette activité nécessite une compétence transversale dans l'utilisation des produits d'entretien adaptés, à vous de deviner.

Une dernière vérification, un coup d'oeil à la météo qui semble favorable, nous voilà impatients d'être dans le TGV du départ demain matin.

Il va être temps de décrocher de notre métier et oublier l'espace d'une semaine. Notre champ d'activité concerne dorénavant le domaine de la haute montagne. Place à l'oubli pédagogique et au bien-être de la solitude montagnarde.

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(*) Pour les non-initiés Sacoche est une application d'évaluation par compétences des apprenants de l'Education Nationale.

(**) Cerise est aussi une application d'évaluation par compétences des apprenants de l'Education Nationale.

(1) Nettoyage A Sec ! Et non Network Attached Storage !

(2) Program Play Store ! Et non Projet Personnalisé de Scolarisation

24
oct
24
oct
Publié le 24 octobre 2017

C'est sous le crachin picard que l'intercité appareille de la gare de Pont-Sainte-Maxence en direction de l'agglomération parisienne.

Un transit ferroviaire de trois heures trente depuis la gare de Lyon (sous la condition express que notre convoi ne soit pas distrait par la maréchaussée) nous dépose élégamment aux pieds des sommets alpins, au centre de la "perle des Alpes françaises".


Gare de Lyon  Départ 10h41
Gare de Lyon Départ 10h41

Annecy fut essentiellement la résidence des comtes de Genève et de Savoie du XIIème au XVème siècle.

C'est grâce à la proximité des massifs skiables des Alpes et la beauté de son lac que cette ville a acquis sa renommée touristique.

Notre arrivée en début d'après-midi nous permet d'effectuer la visite du vieil Annecy



Un enchevêtrement de ruelles le long des berges du Thiou nous emmène au château d'Annecy sous la place duquel se trouve le cimetière médiéval.

Notre cheminement nous fait découvrir la porte Saint Claire, une foule de passages étroits pour nous emmener au pont des Amours le long du lac d'Annecy, modeste point de vue sur les sommets floconnés du massif de la Tournette

La journée s'est terminée sur un sublime coucher de soleil illuminant les pentes des montagnes avoisinantes. Il est temps de prendre le repas suivi d'un repos nécessaire à préparer la journée prochaine.

25
oct

Nous "fainéantisons" un peu pour atteindre le point de départ de notre marche car nous avons décidé de prendre la ligne de car n°51 pour rejoindre le GR96 au village de Lathuile.

Pas un nuage et déjà 14 degré à 9h00, la journée promet d'être chaude.

Nous cheminons donc sur ce chemin de Grande Randonnée en sillonnant de longs lacets, ancien chemin minier - bonjour les courses de wagonnets !

Avant d'atteindre le col de la Frasse nous passons quelques étables et marchons sur un chemin dévasté par le bétail montant à l'estive.

Quelques maigres sandwichs constitueront notre repas sous un soleil pantagruélique.

La descente du col nous emmène aux hameaux de Mont-Derrière et Mont-Devant au travers de l'estive verdoyante où quelques bovins se repaissent "tintambourinant" leurs clarines qu'ils prêtent volontiers quand ils rencontrent une congénère, avant de bifurquer sur le GR de pays du Tour des Bauges pour atteindre Bellecombe-en-Bauges.

Clarine ? Toupin ? Ni l'un ni l"autre
25
oct
25
oct
Publié le 25 octobre 2017

Cette deuxième soirée se situant en altitude sous un ciel clairement étoilé, nous décidons de profiter pleinement du spectacle qui s'offre à nos yeux.

Après la livrée début octobre de météorites dues à la comète Giacobini-Zinner (les Draconides), des Taurides mi-octobre (issus de la comète Encke qui s'est désintégrée il y a environ 25000 ans), la terre traverse en ce moment l'essain météorique des Orionides, laissé par la comète de Halley lors de son passage en 1986 et nous nous délectons des étoiles filantes produites, visibles jusque début novembre.

Les voeux se succèdent à qui mieux mieux. Mais chut ! ils resterons secret au risque de les voir engloutis dans les combes astrales.

26
oct
26
oct
Publié le 26 octobre 2017

La bourgade de Bellecombe-en-Bauges est économiquement orientée vers les alpages mais son activitée passée était le traitement du bois : au siècle dernier une douzaine de scieries y égrenaient le bruit strident des dents façonnant les planches. Une seule est encore en fonctionnement aujourd'hui pour les besoins du tourisme estival. Pendant le petit déjeuner, Claude et Flora qui nous hébergent, investis dans la préservation du patrimoine local nous indiquent que la scierie se visite en accès libre ainsi qu'un grenier typique à Mont-derrière.

Départ matinal pour profiter du beau temps (journée la plus chaude de la semaine parait-il), nous passons par la boulangerie-épicerie-bar-restaurant pour les sandwichs du midi et commander de quoi nous nourrir ce soir.

Malgré le ciel légèrement voilé la chaleur est imposante (presque 25 pour attaquer la montée) et nous n'en pouvons plus d'observer nos fluides corporels s'extrairent de nos pores.


Aujourd'hui nous avons décidé d'effectuer l'ascension du Roc des Boeufs.

Hier en passant au col de la Frasse, nous aurions pu l'effectuer mais, randonnant léger, nous n'avons pas de matériel d'escalade. Nous nous y rendrons donc par le versant ouest depuis Mont-Devant.

Après avoir dépassé les chalets du Sollier nous cheminons sur un sentier à peine visible dans l'alpage pour rejoindre beaucoup plus haut un balisage jaune dans la pieirraille.

Nous grimpons vers l'antécime par un passage aérien mais c'était sans compter l'accès final où "le gaz" est beaucoup plus présent et les mains nécessaires. Une dernière vire et nous voilà au sommet. Comme à chaque ascension nous nous délectons des sommets et massifs aux alentours : la Tournette qui a perdu son voile neigeux, sa majesté le Mont-Blanc accompagné de ses principaux valets, la Vanoise, les Aravis, le Beaufortain, les Grandes Rousses ... ainsi que le lac d'Annecy.

Nous passerions notre soirée ici mais le retour sera long. Et puis nos étoiles nous attendent ainsi que nos coup de soleil à soigner, qui l'eût cru à cette epoque de l'année ?

27
oct
27
oct

Ce matin la température est douce mais les nuages commencent à titiller les sommets.


Nouveau passage à la boulangerie pour commander nos sandwichs pour ce midi. Y ayant goûtée la veille nous nous accordons une gourmandise supplémentaire me rappelant la tarte aux pommes feuilletée de ma grand-mère ... "On en mangerait sur la tête d'un pouilleux" dirait notre ami Jean-Louis.

Le départ s'effectue en sous-bois depuis le parking du reposoir jusqu'au col de Dhoucy puis direction le mont Julioz par les mains courantes. Nous passons vite en tee-shirt car l'effort est intense et le soleil refaisant timidement parler de lui.

La crête boisée avant le sommet se traverse en montagnes russes ce qui accentue le dénivelé goulûment ingéré par nos mollets

Recouvert de feuilles mortes, le chemin se fait discret dans le lapiaz avant d'arriver sur une petite barre rocheuse où quelques pas d'escalade seront nécessaires.

La croix sommitale nous accueille pour le déjeuner avant de repartir tout à l'heure en suivant plein sud l'arête toujours dans le lapiaz

La descente esr hardue mais les rochers prennent soin de nous en nous offrant de bonnes prises et de bonnes marches.

En soirée, Nicole et Philippe, nos amis baroudeurs Hurtigro-Norvégiens nous rejoignent au Châtelard pour une petite ballade à la cascade du Pissieu suivie d'un repas partagé autour d'une matouille en évoquant nos souvenirs maritimes commun le long de la côte norvégienne. Nous promettons même de nous retrouver pour préparer un futur voyage en quête d'aurores boréales.

Occupant Le Châtelard, les castellardinois vivent sur le contrefort du mont Julioz. Cette commune d'environ 700 habitants accueille le siège de la communauté de communes du Coeur des Bauges ainsi que celui du Parc naturel régional du massif des Bauges (http://www.parcdesbauges.com).

28
oct
28
oct

Les nuages qui se sont accrochés cette nuit aux sommets font un peu de résistance.  La température matinale est fraîche mais supportable avec notre équipement.

Nous commençons par un passage à la pharmacie suivi d'une erreur de parcours dont nous nous apercevrons en lisant le panneau routier indiquant "La Motte en Bauges 1km" ce qui ajoutera au minimum 1 heure sur l'itineraire.

Gros effort d'ailleurs aujourd'hui car il faudra au moins 6h00 (sans les pauses) pour rejoindre Aillon-le-jeune, plus le temps pour le sommet du Colombier. La denivelée cumulée y compris le parcours suppmementaire sera conséquente car si nous respectons cette première intention nous approcherons les 1500 mètres positivement.

Nous compterons au moins 7h00 de marche effective heureusement sous une météo encore estivale.

Une première portion du trajet consiste en une montée sévère en sous bois. Afin d'éviter que la matouille de la veille ne s'accumule dans nos tissus adipeux nous décidons d'accélérer le pas. Quelques épisodiques coups de fusils résonnant sur les parois alentours nous incitent aussi à

Nous avalons les premiers 300 mètres de dénivelé à plus de 7 mètres par minute de moyenne (les matheux calculerons).

A partir de la chapelle Saint-Bernard (altitude 1020m) la pente est toujours aussi conséquente et nous reprenons notre marche effrénée - c'est la tomme des Bauges ingérée au petit-déjeuner qui s'elimine maintenant.

Un peu avant Le Sauget (1187m) la pente s'adoucie enfin et c'est en regardant nos vêtements que nous réalisons que notre participation au réchauffement climatique est certaine.

Apres une petite crête boisée nous montons aux chalets de la Fullie où nous degustons un typique repas de berger : pain, saucisson (excellent) et tome des Bauges (encore !) Que nous ont offert Nicole et Philippe la veille.

Arrivée tardive et poids de nos sacs nous font hésiter à grimper les 350 derniers mètres (en dénivelé s'entend-on) qui sépare le col de la cochette du sommet.

Le panneau de direction propose 1h20 pour le sommet. En pressant le pas nous sommes monté en 45 minutes malgré les 8 à 9 kg de nos sacs. Et le spectacle fut a la hauteur de l'effort.

La vue était superbe sur 1800 degrés (nous avons tourné 5 fois sur nous même tellement nous étions scotché, voir agraphés au paysage. Nous restons là un bon moment à profiter du spectacle puis redescendons en admirant la classique brume de fin de journée qui remonte de la vallée.

Pendant la descente nous rencontrons des parapentistes au décollage et profitons de leur envol discret en nous promettant de mettre cette expérience à notre actif dans moins ď'un an.

Puis vient une longue ... longue ... longue descente vers Aillon-le-Jeune pour passer de 2045 mètres à environ 900 mètres d'altitude.

Aillon-le-Jeune provient de la division de la paroisse d'Aillon en deux communes dont elle-même et Aillon-le-Vieux.

Mise sur la scène publique en 1986 pour avoir accueilli le prologue du rallye Monte-Carlo, elle est appreciée pour son domaine skiable d'Aillons-Margériaz 1000 et 1400.


29
oct
29
oct

C'est en plein décalage horaire que nous quittons Aillon-le-jeune mais pas déboussolés, randonneurs obligent !

La météo annoncait une bonne couverture nuageuse mais le soleil fait de la résistance en cette matinée.

Nous quittons donc Aillon par une première montée raide sous le regard compatissant de quelques bovins en pleine digestion.

Le tapis de feuilles mortes que nous foulons s'épaissit de plus en plus depuis le début de notre séjour et nous nous régalons à retrouver nos souvenirs d'enfants en lançant nos pieds dans les tas créés par le vent et à rire en nous roulant dedans.

A l'embranchement dénommé "sur rocquerand" nous décidons d'allonger notre trajet en visitant la grotte des fées où un vilain gnome a élu domicile, avant de rejoindre la place à Baban.

Nous montons aux chalets de la Margeriaz en passant par le site de spéléo-rando (il est possible ici d'effectuer en autonomie une randonnée sous terre à la découverte des trésors des souterrains du massif des Bauges) et rejoignons les pistes de la station de ski.

A partir des chalets s'étendent les nombreuses remontées mécaniques de la station au milieu desquelles nous zigzagons pour aboutir à la falaise de la Margeriaz d'où nous avons une vue plongeante sur la vallée des Déserts.

Nous nous octroyons juste 15 minutes de pause pour déjeuner et repartons rapidement de peur de nous faire envelopper par la brume qui enlace les sommets alentours depuis un moment.

Nous longeons la falaise qui borde le plateau parsemé de lapiaz et domine la vallée de plus de 700 mètres. En chemin nous découvrons des rudistes, coquilles de mullusques fossillisés dans la couche de calcaire du crétacé que l'on retrouve dans le Vercors ou la Chartreuse.

Arrivés au col de la Verne nous attaquons la descente (raide) dans le sous-bois. La sente est recouverte d'un épais tapis de feuilles mortes cachant des pierres qui ne demandent qu'a s'échapper en roulant sous nos pas. Aussi  plus question de jeunesse insousciente ! Place à la raison et sa cousine Prudence.

Rudiste en chemin

Après deux heures de descente effrénée nous arrivons à notre lieu de villégiature nocture, "Champ Bardot" aux Déserts.

La Combe, Les Gérards, Les Droux, Plainpalais, la Féclaz sont une partie des hameaux  qui composent cette commune. Le premier cité en est le chef lieu tandis que le dernier accueille le plus grand domaine de ski de fond français et un centre d'entraitement au biathlon.

30
oct
30
oct
Publié le 30 octobre 2017

Départ tardif ce matin pour une dernière étape assez courte : 5 heures trente de découverte des paysages du sud ouest des Bauges avant de descendre sur Chambéry pour visiter la vieille ville.

Un dernier regard sur la Margeriaz entourée de son voile nuageux et nous repartons en gravissant la colline au dessus de l'église à travers les paturages. Le sentier monte ensuite dans le bois pour redescendre au col de la Doriaz.

Un peu frustrés de la vue limitée par les arbres, nous décidons de monter à la croix du Nivolet par le pas de l'échelle (3h00 supplémentaires)

Pour cela il nous faut prendre la direction Chambéry donc le sentier du GR96. Celui-ci est particulièrement scabreux et nous imaginons la réelle difficulté voir dangerosité pour le randonneur au long cours chargé de 15 kg dans sa besace dorsale

Il côtoie le bord de la falaise, couvert de rochers glissants à souhait. Pas de faux-pas !

Une pierre taquine s'amuse à rouler à côté de ma semelle gauche, guettant une erreur d'appréciation de ma part pour se glisser sous ma chaussure. Frustrée de son échec elle finit par dévaler la pente en solitaire.

Nous arrivons à la passerelle sur la Doriaz qui annonce le départ prochain ver la croix du Nivolet.

La pente s'accentue sur le chemin évident après les chalets du Nivolet.

Le vent forcit un peu et nous rafraichit fortement trahissant l'arrivée prochaine de nuages. Nous pressons le pas pour atteindre celui des échelles en admirant le lac du bourget et gardant un oeil attentif sur notre sommet.

Après le délicat passage des échelles nous atteignons le sommet mais la brume a envahi les abords et nous distingons à peine Chambéry et Aix-les-bains.

Il est temps de redescendre les 1200 métres de dénivelé qui nous séparent de Chambéry.

 La cité des ducs, c'est ainsi que l'on nomme Chambéry, préfecture de la Savoie. Elle fut la capitale du comté et du duché de Savoie de 1295 à 1562.Classée ville d'art et d'histoire, un circuit balisé au sol par des pastilles éléphantesques permet de parcourir les lieux majeurs qui ont fait l'histoire de cette bourgade : depuis la place du palais de justice on découvre la place de genève (anciens couvent, prison, chapelle, marché, on y trouve les halles), la place Saint Léger (autrefois traversée par le canal de l'Albane), la rue Juiverie (ancien quartier juif où passait un canal autrefois), la rue basse du château (traversée par un pontet), la place du château ducs, les allées (improprement appelées quelquefois traboules), l'ilot de l'horloge (décoré de trompe-l'oeil), l'hôtel Costa (hôtel particulier de la famille Costa de Beauregard), l'hôtel Castagny de Châteauneuf, le théatre Charles Dullin, la fontaine des éléphants (les quatre sans cul), l'hotel Cordon (qui a connu la présence de Jean-Jacques Rousseau), la cathédrale (intérieurement ornée de trompe-l'oeil), la rue de Boigne (percée à travers les immeubles du centre historique), la place de l'hôtel de ville (symbôle du rattachement de la Savoie à la France)

29
oct
29
oct
Publié le 31 octobre 2017

Nous quittons Chambéry par le TGV sous un soleil radieux illuminant les sommets dominant la ville dont nous nous éloignons à regret.

Pour la préparation de l'itinéraire nous nous sommes inspirés du tracé du GR96 (topo-guide de la Fédération Française de Randonnée Pédestre) que nous n'avons pas hésité à quitter grâce à la carte Ign au 1/25000 du secteur.

Tous les écarts hors du chemin de Grande Randonnée, même s'ils imposent l'utilisation de la carte nous ont semblé judicieux car le cheminement du GR96 s'effectue trop souvent sur route et dans les sous-bois, ce qui rend le trajet monotone et nous aurait privé de vues époustouflantes.

Cette traversée d'une partie des Bauges nous a charmé pour ses paysages verdoyants composés de prairies (beaucoup pour la réalisation de multiples fromages locaux) et de bois (les stères de bois de chauffage accumulés devant les habitations ne manquent pas) mais n'est pas celle que nous avons préféré parmi nos escapades automnales. Le Vercors ( http://www.riquart.fr/michel/vercors ) et la Chartreuse ( http://www.riquart.fr/michel/chartreuse) sont nos favoris par leur paysage plus mineral tout en restant à une altitude raisonnable.

Peut-être changerons nous d'avis lorsque nous parcourerons un jour les Hautes Bauges, ce qui semble plus compliqué à organiser car les possibllités d'hébergement sont plus rares à cette époque de l'année.