Carnet de voyage

Marine et Théophile en Amérique Latine

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Dernière étape postée il y a 187 jours
Après en avoir longtemps rêvé, ça y est ! Nous nous lançons à la découverte de 4 pays qui nous font déjà vibrer : l'Argentine, le Chili, la Colombie & le Mexique ! Suivez nos aventures ici !
Novembre 2019
12 semaines
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Ça y est ! Nous embarquons bientôt pour notre périple ! (enfin dans deux heures car on n’arrive jamais trop tôt à l’aéroport selon Théophile!). Première étape, direction Buenos Aires!

Nous sommes super excités (et un peu anxieux pour Marine) à l’idée de démarrer cette aventure que nous préparons depuis quelques mois maintenant !

Merci beaucoup à nos familles et amis pour leur aide dans les préparatifs et pour ces derniers jours où nous avons pu bien profiter de tout le monde. Une pensée pour le grand père de Marine qui est bien sur dans nos cœurs et qui rend ce départ spécial et particulier (on t’aime fort)

Nous allons profiter à fond, et prendre tout le plaisir qu’on peut prendre. On essaiera de mettre le maximum de nouvelles sur ce site pour que vous puissiez partager avec nous ce petit bout de notre vie.

Gros bisous, on vous aime fort !

Marine et Théophile

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Publié le 17 novembre 2019

Après quelques péripéties à Frankfurt, nous sommes enfin arrivés sur le sol argentin à Buenos Aires ! Nous avons adoré cette ville qui est très vivante et diversifiée selon ses quartiers. Nous avons pu aussi goûter à pas mal de spécialités du pays que nous recroiserons au fur et à mesure de notre voyage (mais sait on jamais, on aura déjà gouté au cas ou !). Voici un aperçu des quartiers que nous avons visités :

LE MICRO CENTRO : c'est le quartier historique de Buenos Aires qui rassemble de nombreux monuments historiques de la ville, et notamment la catedral Metropolitana où officiait le pape Francisco. Pas notre endroit préféré, mais c'est vrai que La Plaza de Mayo vaut vraiment le détour !

Micro Centro 

SAN TELMO : C'est l'un des quartiers les plus anciens de la capitale et surtout le berceau du Tango. Ici, on peut déambuler dans les rues aux murs colorés, goûter aux délices du marché couvert de San Telmo, tout en profitant d'un spectacle de Tango dans la rue. On a adoré (évidemment, il y a un marché !).

Mercado San Telmo  

PALERMO : C'est ici où nous logions et nous sommes ravis d'avoir fait ce choix ! Définitivement LE meilleur quartier de la ville (voire l'un des meilleurs de toutes les villes que nous avons pu visiter !). Rues pavées et arborées, boutiques branchées, petits restaurants en tout genre.. c'est simple, on a envie d'entrer partout, de tout acheter (surtout Théo 😉) et de s'asseoir à toutes les tables ! Il fait bon vivre à Palermo, de jour comme de nuit, et nous en avons bien profité !

Palermo  

C'est aussi dans ce quartier que nous avons eu la chance de prendre une leçon de cuisine avec Michael et Veronica qui nous accueillis chez eux. Au programme : Flan au dulce de leche (le péché mignon des argentins), empanadas et dégustation de vins argentins. Un régal ! Merci encore Lise et Victor pour ce cadeau, c'était top !!

PS: Marine est bien meilleure que Théo au pliage d'empanadas !!

Cours de cuisine à Palermo  

PUERTO MADERO : Ce quartier regroupe de grandes tours avec des sièges sociaux, des lofts et hôtels de luxe ainsi que des restaurants très guindés. Il montre une autre facette de la capitale très différente de ce que nous avons vu avant. La balade sur les quais est très agréable !

Puerto Madero 

BOCA : Bien sûr, nous ne pouvions pas visiter Buenos Aires sans aller dans le quartier de la Boca et son célèbre stade de foot La Bombonera !! Un grand moment pour Théo !! "On est à La Mecque du football là Marine !". Nous avons aussi parcouru les petites rues autour du stade, réputées pour leurs maisons colorées et leurs artistes : "El Caminito". Superbe, et très touristique !

La Boca 

C'est la fin de notre séjour à Buenos Aires. Demain, nous partons pour la Péninsule Valdès ! Nous avons vraiment adoré cette ville animée aux quartiers très différents. Gros pouce en l'air pour PALERMO SOHO, on aurait pu s'y installer !!

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Après Buenos Aires, nous découvrons la Péninsule Valdès pour une immersion totale en pleine nature à la découverte des animaux de la côte argentine ! Nous avons donc loué une voiture pour parcourir les +400km de pistes (oui je dis bien piste = pas de goudron = que des cailloux et du sable = ca glisse et ca secoue non stop = notre grosse pointe de la journée était à 65km/h), mais quelle expérience ! Nous et notre voiture, libres au milieu de nulle part, dans une nature aride et plutôt hostile, à observer des animaux encore jamais vus jusque là ! Et quels animaux !

Un de mes souhaits les plus forts de ce voyage était de pouvoir observer des... BALEINES ! Et bien nous avons été servis ! A bord de notre bateau (la première sortie en mer de la journée, on était prêts !), nous avons passé un moment vraiment magique à suivre une baleine et son bébé dans l'eau ! Nous avons pu les approcher de très près, c'était juste incroyable. La sortie s'est ponctuée de Ooooooh !! Làààà ! Roh PU-TIN ! Géniaaaaaal ! OuuOuuOuuhh ! Bref vous l'aurez compris, nous avons passé un moment inoubliable (j'ai fait ce que j'ai pu pour les photos, mais honnêtement, je n'étais pas derrière mon appareil !)

Observation des Baleines  

Nous avons passé le reste de la journée à parcourir plus de 300km de piste sur la péninsule, à s'arrêter pour observer les animaux : guanacos (qui traversent la piste sans prévenir d'ailleurs), tatous, choiques (petites autruches), éléphants de mer, pingouins... nous en avons pris plein les mirettes !

Péninsule Valdès 
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Publié le 22 novembre 2019

Nous redoutions ce passage, nous vous en avons sûrement parlé, mais ca y est ! Nous sommes arrivés au bout de nos 25h de trajet en bus pour arriver à El Calafate ! On peut dire qu'on a parcouru toooute la Patagonie, et si c'était à refaire, on prendrait la même option. Certes c'était long, mais les bus argentins sont vraiment vraiment confortables (gros fauteuil de patron) et nous avons pu observer le changement des paysages au fur et à mesure de la route, toujours plus beaux les uns que les autres. Nous voilà arrivés à El Calafate, bien fatigués du voyage, mais contents de découvrir cette nouvelle ville et les trésors qu'il y a autour :) PS: toutes les photos on été prises de derrière une vitre de bus !

Patagonie  
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Publié le 24 novembre 2019

Nous finissons notre séjour à El Calafate après en avoir pris plein les yeux ! El Calafate est une petite ville très chaleureuse avec sa grande rue ornée de restaurants et de boutiques en forme de chalets. Elle est située sur la rive du Lago Argentino (le plus grand et le plus austral des lacs d'Argentine), et est une des portes d'entrée du Parque de Los Glaciares pour aller admirer le glacier Perito Moreno. Nous avons été émerveillés par ce lac qui doit sa couleur au fait que le glacier du Perito Moreno se jette dedans !

Mais la star ici, c'est ce glacier énorme, d'une longueur de 30km, dont le front fait 5km de large et qui a une hauteur de 74m : J'AI NOMMÉ LE PERITO MORENO ! Nous avons passé la journée à nous balader le long de ce mastodonte, et... à attendre la chute des blocs de glace (avec un Théo tout excité à chaque chute !). Les blocs sont tellement gros et la hauteur est telle qu'on a l'impression que la chute se fait au ralenti ! Nous avons eu la chance de voir une imposante partie du glacier se rompre et tomber dans le lac, créant un grondement de plusieurs minutes (ca m'a quand même fait un peu mal au coeur, même si Théo essayait de me faire comprendre que c'était normal..).

On ne se lasse pas du spectacle et on a du mal à décoller les yeux de cette merveille de la nature !

Lago Argentino et Laguna Nimez 
Perito Moreno 
Perito Moreno 
La belle vie à El Calafate  
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Publié le 27 novembre 2019

Après notre étape à El Calafate, nous nous dirigeons à 3h de route plus au nord, direction El Chaltén ! El Chaltén est un petit village perché au milieu des montagnes et situé au sein du Parque de Los Glaciares de Patagonie. C'est aussi LA capitale du trekking en Argentine. On y rencontre énormément (voire uniquement) des touristes du monde entier, venus pour arpenter la grande diversité de randonnées qu'il y a au départ du village, notamment la plus célèbre : le sentier du Fitz Roy, qui permet d'admirer de plus près cette majestueuse montagne de 3559m d'altitude.

Disons que notre séjour à El Chaltén ne sera pas passé tout à fait comme prévu ! Malheureusement, le mauvais temps de nos premiers jours ne nous a pas permis d'aller bien loin (le vent et la pluie ici sont glaçants et il est très déconseillé de partir à l'aventure dans ces conditions), et je me suis foulée la cheville la veille de notre départ pour le Fitz Roy... Nous avons été contraints d'annuler cette sortie pour éviter le pire pour ma pauvre cheville... REPOS OBLIGATOIRE ! (enfin.. Théo a bien fait d'insister car j'ai passé la matinée à négocier pour y aller, me sentant parfaitement capable de faire 18km de randonnée avec une cheville bancale !). On a finalement fait une petite balade très agréable de 6km ce jour là, et ça a suffit amplement ! 😀

Malgré ces aléas, on a quand même bien profité des merveilleux paysages autour de ce village : Les lacs et rivières bleu "glacier", le Fitz Roy dont on ne se lasse pas, les chaines de montagnes et leur neige éternelle. On admire de nos propres yeux un paysage de carte postale et l'idée qu'on avait de LA PATAGONIE !

Fitz Roy 
Randonnées autour d'El Chaltén 
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Nous voilà désormais arrivés à notre première étape chilienne et dernière de Patagonie à Puerto Natales ! C'est la ville la plus au sud du continent qu'on aura faite !

Après 8h de bus depuis El Chaltén, nous avons pris nos marques dans cette ville portuaire du Chili, où la mer est en contact direct avec des montagnes spectaculaires ! La ville est très agréable et on s'y sent bien, il y beaucoup de cafés et restos à l'ambiance cocooning (et c'est beaucoup plus cher qu'en Argentine !). Puerto Natales est aussi l'une des portes d'entrée pour aller visiter l'immense Parc National de Torres del Paine, déclaré réserve de Biosphère par l'Unesco. On a donc consacré une journée entière dans ce parc (on avait prévu davantage, mais il faut ménager ma cheville, à mon plus grand regret..!)

On nous avait dit qu'à Torres del Paine, on pouvait avoir 4 saisons en une journée... On était préparés à affronter le vent et la pluie de Patagonie, au lieu de cela, nous avons profité d'une journée sous un soleil radieux et une petite brise ! C'était PARFAIT ! Nous avons fait plusieurs sentiers dans la journée, aux paysages très différents et toujours plus beaux les uns que les autres. On également vu une importante quantité d'animaux auxquels on commence à s'habituer : guanacos, lapins, renards gris, aigles, condors... Nous sommes sortis du parc à 20h30 et on réalise avec nostalgie que c'est un des derniers paysages phare de Patagonie que nous admirons, alors on en perd pas une miette, même dans le bus du retour ! (petite playlist de l'ambiance by Mister Théophile Keiser qui sait y faire 😉)

Torres del Paine  
Coucher de soleil sur Torres del Paine 

Une fois rentrés à Puerto Natales, nous avons bien profité de la ville, qui offre elle aussi de très belles balades et une très bonne gastronomie ! On ne pouvait pas quitter la Patagonie sans goûter au Cordero al Asado (agneau qui a cuit pendant plusieurs heures à la verticale au dessus d'un feu de bois) et au Lomo à la parilla (boeuf cuit sur un barbecue spécial) !! On s'est offert ce petit luxe pour fêter notre dernière soirée en Patagonie... et on a juste mangé la meilleure viande DE NOTRE VIE ! Un vrai délice... Ca va être dur d'apprécier les autres viandes maintenant ! 😀

Puerto Natales

Voilà... c'est avec un petit pincement au coeur qu'on quitte pour de bon la Patagonie... On est vraiment tombés amoureux de ces paysages à couper le souffle et de cette nature brute. On se dit qu'on n'assistera pas de si tôt à un spectacle similaire..! On s'envole ce soir pour Santiago du Chili, retrouver des températures plus douces et Léna & Sam qui nous attendent 😀

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Publié le 8 décembre 2019

Changement de décor ! Nous avons pris un vol depuis le tout petit aéroport de Puerto Natales (et sa vue toujours sublime) vers la capitale du Chili : Santiago où Léna et Sam nous ont accueillis comme des rois (merci merci !) ! Une pause bien méritée qui a permis de recharger les batteries, de gouter à la vie quotidienne des expatriés et de retrouver des températures estivales !

Au vu de la situation actuelle au Chili, nous ne sommes pas aventurés dans le centre ville et les quartiers populaires. Nous avons plutôt privilégié les quartiers plus aisés de la capitale qui sont moins "risqués". On ressent tout de même bien la crise sociale : il y a beaucoup de grandes plaques de tolle tagguées sur toutes les vitrines des banques et des centres commerciaux, qui ferment d'ailleurs dès qu'il y du mouvement devant (ce qui arrive quasi quotidiennement).

Nous avons donc visité dans le quartier de Las Condes, où vivent Léna et Sam. Ici, il y a énormément de grands buildings et de multinationales, tout est beau et propre, et c'est très agréable de se promener sur les grands trottoirs des avenues. Léna nous a même emmené voir une exposition sur Robert Doisneau au Centro Cultural Las Condes : un plaisir pour Théo de retrouver un peu de Paris à l'autre bout du monde !

Nous nous sommes également baladés dans le quartier de Providencia, qui est aussi très moderne et commerçant. Ici, ça grouille de monde et on voit que ca ne s'arrête jamais !!! Nous avons d'ailleurs déjeuné dans un super restaurant français, nommé, La Cuisine, où Léna et Sam connaissent les serveuses et le Chef. Ils ont leur petite communauté de français, et c'est très agréable de fréquenter les établissements des copains, on est reçus comme à la maison !

Las Condes et Providencia 

Léna nous a également emmené dans le Barrio Italia, qui nous a fait énormément penser à Palermo Soho à Buenos Aires : des rues fleuries, remplies de petites boutiques indépendantes, des passages donnant sur de très jolies cours, des terrasses très agréables et des boutiques d'antiquaires. Muy muy agradable!

Barrio Italia 

Nous avons vraiment été ravis de retrouver Léna et Sam (trop trop trop trop conteeeeennteee), c'était un bonheur de partager un bout de leur quotidien et de rencontrer leurs amis. On a même fait une super soirée Barbecue chez eux, où Sam nous a régalés de morceaux de viande de choix (Entraña mi amoorrrr) ! MERCI LES COPAINS, C'ÉTAIT TOP !

Barbecue Tiiiime  

Nous nous sommes uniquement rendus dans le centre pour prendre le bus direction Mendoza. Pendant le trajet en taxi, on a été très marqués par la différence de richesse comparé aux quartiers aisés de la ville. Rien à voir, et on ne peut pas limiter Santiago à ce que nous en avons vu. Pour nous rendre à Mendoza, nous avons donc traversé la Cordillère des Andes en bus de nuit. On devine au clair de lune les paysages d'immenses montagnes, il y a presque un côté mystique et on a l'impression de toucher le ciel (et effectivement on est à 4000m d'altitude !). On comptait aussi dormir dans le bus (oui oui le principe d'un bus de nuit !)... On sera restés de 1h à 4h du matin à la frontière pour faire tous les contrôles des papiers et bagages... On est KO mais contents d'être arrivés dans notre petit appartement cosy de Mendoza 😀

Départ pour Mendoza depuis le centre de Santiago 
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Publié le 12 décembre 2019

Après notre périple tumultueux en bus de nuit à travers la cordillère des Andes, nous voilà enfin arrivés à Mendoza aux alentours de 7h du matin... Pour rappel nous n’avons pas du tout dormi dans ce bus puisque nous avons passé la plupart du trajet à 3800m d’altitude en pleine nuit (il fait frooooid) à faire le passage à la frontière de tout le monde. (= les 3 bus avant nous + le notre avec des touristes qui ramènent 1000 trucs qui ne plaisent pas du tout aux douaniers) Nous sommes tellement fatigués que nous allons directement à l’adresse de l’appartement attendre sagement notre logeur qui nous a donné rendez vous à... 9h... Évidemment à 7h30, rien n’est ouvert, donc nous voilà assis sur un trottoir à prendre le petit déjeuner avec ce qu’il nous reste à grignoter dans le sac, en attendant qu’une seule chose.. UN LIT. Et là OH MIRACLE, un petit homme vient nous aborder en nous demandant si on attend Elio (oui oui c’est lui qu’on attend !) et il nous dit qu’il va l’appeler pour lui dire qu’on est arrivés. 15 minutes après, La libération, Elio est là pour nous ouvrir !! On plonge directement dans le lit rattraper notre nuit, Mendoza attendra !!

Mendoza est une ville située au pied des Andes et au cœur de la région viticole d’Argentine, célèbre pour ses Malbecs et autres vins. La ville à été totalement reconstruite dans les années 1860 car elle a été rasée par un séisme. Mendoza est plutôt agréable, il y a des arbres et des parcs partout (ce qui permet à Theo de marcher constamment à l’ombre aha), et plusieurs places très vertes aussi. Nous n’avons pas forcément été plus charmés que ça par cette ville. Il faut dire que nous avons visité la ville un dimanche ET jour férié, du coup ... c’était calme ... trop calme ... bref tout était fermé ! On ressent bien que tout est très récent et c’est peut être ça qui ne nous a pas tant fait accrocher davantage. Malgré cela, on a quand même super bien mangé ici, on s'est régalés chez Anna Bistro et on a bien profité du coup coeur FROMAGE de Théo : LA PROVOLETA (oui oui ca arrive même à Théo !). On a également visité un Vivarium avec beaucoup d'espèces d'Argentine... et on a plus du tout envie de s'aventurer chevilles à l'air dans la Pampa, EURK !

 Mendoza

Mais nous ne sommes pas venus à Mendoza pour l’architecture de ses rues : Cette province est connue dans le monde entier pour sa production de vins. Nous avons donc planifié une journée pour visiter plusieurs Bodegas dans les villes de Maipu et Luján de Cuyo :

Nous avons d’abord commencé par la Bodega CarinaE qui est un tout petit domaine très charmant. Nous avons eu droit à une dégustation privée et nous avons pu nous balader dans les vignes. Les vins étaient excellents et ils ont même une petite production d’huile d’olive qui était à tomber (il y a beaucoup de production d’huile d’olive également ici)

Nous avons ensuite visité la Bodega Zuccardi, qui représente la plus grande production de vins organiques du pays. Ils ont beaucoup d’autres bodegas dans la région, dont la meilleure du monde. C’était très intéressant de découvrir la production des vins à cette échelle, et nous avons pu déguster différents types : rosé, rouge et même des vins liquoreux !

Pour finir, nous avons fait un tour dans la Bodega haut de gamme Ruca Malen. La bâtisse est magnifique et la vue sur les vignes et les Andes est superbe ! On kiffé l’Espumante !

Visites des Bodegas à Maipu et Luján de Cuyo

Nous avons terminé la journée aux Thermes de Cacheuta, où nous avons pu barboter tranquillement dans des piscines perchées au milieu des montagnes. Bon... soyons honnêtes, il n’y avait rien de vraiment charmant là dedans : c’est bondé, les argentins y viennent pour la journée avec leur grosse glacière et toute la famille, ca fait un peu piscine du camping... Mais la route pour s’y rendre vaut vraiment le coup (des montagnes des montagnes des lacs et encore des montagnes !) et ça fait toujours du bien de se rafraîchir après une longue journée sous 35 degrés ! On était bien revigorés après ce petit moment de détente !

Sur la route de Cacheuta (oui oui ce sont tous les paysages qu'on a vus en faisant seulement une heure de route !)

On quitte Mendoza où on a vraiment adoré visiter les Bodegas et goûter les vins argentins. On est super contents d’avoir pu découvrir différentes échelles de production, c’était top ! Et maintenant on se trimballe une bouteille de Malbec qu’on a achetée parce qu’on avait pas assez de trucs à porter ! 😀

Maintenant, direction Salta La Linda où on prévoit de faire un roadtrip de 5 jours dans la région !

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Publié le 16 décembre 2019

Nous voilà arrivé à Salta dans le Nord Ouest de l'Argentine ! C'est la dernière région qu'on visitera dans ce pays et on compte bien en profiter ! La ville est connue pour son architecture coloniale espagnole et son héritage andin, et c'est simple... on a A-D-O-R-É. La rue commerçante Caseros, les très belles églises et couvents, la place principale 9 de Julio avec ses boutiques et restaurants, le Cerro San Bernardo... le tout entouré des montagnes. Bref on se sent super bien ici, et tout est réuni pour qu'on passe un super séjour !

Salta et sa région sont aussi réputées pour faire les meilleurs empanadas de la région. D'ailleurs aussitôt arrivés, nous posons nos sacs et nous partons à la recherche du restaurant La Tacita qui nous a été recommandé. On arrive devant un petit boui-boui qui donne sur la superbe Basílica de San Francisco. Pas de menu, 4 saveurs, un vieil homme qui prend notre commande et 10 minutes plus tard... c'est la régalade, au plus grand bonheur de Théo !

Salta 
Salta depuis le Cerro San Bernardo 

Salta est notre point de départ pour visiter la région qui regorge de paysages extraordinaires. On décide donc de louer une voiture pour une durée de 5 jours afin de parcourir les alentours en toute liberté ! Juste avant de partir pour notre première destination, nous faisons nos affaires, petit plouf dans la piscine pour bien commencer la journée, nous bouclons les derniers préparatifs et là... c'est le drame ! Théo ne trouve plus sa carte de crédit.... On fouille tout mais elle reste introuvable.. on a sûrement dû la perdre hier dans l'après-midi.. la journée commence bien (j'avoue que je fais un peu la gueule et ca n'arrange rien à la situation, même si clairement, ce n'est pas non plus une catastrophe puisqu'on a pris 2 cartes chacun..) ! On décide de nous rendre à la banque où nous avons retiré de l'argent et où il ne semble que c'est la dernière fois qu'on a vu cette carte. Il y a une queue monstre dans l'établissement, on tente d'aller voir le garde de la sécurité pour voir s'il peut nous aiguiller. Très gentil, il va se renseigner auprès des guichet, puis nous demande d'attendre. 10 minutes plus tard, un monsieur vient à notre rencontre : "Is this your card?" "YES!!!" - Un miracle ! - Nous l'avions oubliée à la machine, mais ils ont pu la récupérer ! On en revient toujours pas, mais nous voilà hyper heureux d'avoir pu la récupérer et tout sourire pour commencer ce roadtrip qui s'annonce spectaculaire !

DE SALTA À CACHI

Première étape, nous nous rendons à Cachi, petit village perché à 2500m d'altitude. On décide de passer par El Carril, qui est une ville pas loin de Salta (et qui est sur notre chemin), pour aller déjeuner chez Papapueblo ! C'est un restaurant que nous avions vu dans le documentaire de Fred Chesnau en Argentine et qui nous avait donné vraiment envie ! Effectivement, nous n'avons pas du tout été déçus. Nous avons pu goûter aux spécialités de la région du Nord de l'Argentine sur cette petite terrasse qui ne paye pas de mine, et c'était un délice : Locro (soupe de maïs accompagnée de morceaux de viande fondante et de légumes), Tamales (paillotte amérindienne d'origine indigène avec de la pate de maïs fourrée au boeuf confit enveloppée dans une feuille de maïs) et bien sur les empanadas qu'on ne présente plus !

Chez Papapueblo !  

La route pour la suite est une succession de paysages merveilleux dans la Vallée Calchaquies. On commence par monter doucement dans la Quebrada de Escoipe, qui s'illustre par de grandes montagnes vêtue de pierres rouges et d'une importante végétation. (Marine : "on se croirait sur l'ile de King Koong !")

Quebrada de Escoipe 

On enchaine avec la Cuesta del Obispo, qui se résume à une piste d'une quarantaine de kilomètres qui nous fait monter, monter, monter ! Théo s'éclate au volant.... et moi avec les photos ! On arrive au plus haut point du trajet de la journée : La Piedra del Molino (3457m d'altitude) où on découvre un très beau panorama sur toute la Vallée et ce qu'on vient de parcourir !

Cuesta del Obispo et Piedra del Molino

Enfin, on redescend tout doucement par la Recta Tin Tin, située a 3000m d'altitude, qui est une portion parfaitement rectiligne de la route 33, pour entrer dans le Parc National de los Cardones (= LES CACTUS). Dépaysement total assuré ! On se retrouve seuls au monde sur une immense étendue de cactus plus grands les uns que les autres. On se croirait dans le Far West et on en prend plein les yeux !

Recta Tin Tin et Parc National de los Cardones
Parc National de los Cardones 

Nous voilà arrivés à Cachi, où après avoir un peu galéré à trouver notre hotel (pourtant c'est pas très grand !), on découvre un village blanc vraiment charmant. On passe la fin de journée à se balader, faire quelques boutiques et diner sur la belle place du village.

Cachi 

DE CACHI A CAFAYATE

Nous voilà sur la fameuse route 40, où nous allons faire une portion de 200km de piste direction Cafayate ! Théo profite à fond de la route et on se régale vraiment à parcourir ces paysages qui sont très changeants au fur et à mesure des kilomètres. On traverse plusieurs villages très mignons, jusqu'à arriver au Monumento Natural Quebrada de Las Flechas. Et effectivement, c'est monumental ! On se croirait dans un paysage de film avec des formations rocheuses accidentées et en pointe qui vont jusqu'à plus de 20m de haut ! Simplement lunaire ! 😀

Ruta 40 et Quebrada de Las Flechas
Quebrada de Las Flechas 

On arrive vers Cafayate où on retrouve beaucoup de vignes et de bodegas, parce qu'on est aussi sur la route des vins ! Et ici, ce sont les vins les plus hauts du monde qui sont produits (Entre 1000 et 3000 mètres d’altitude) !

Cafayate 

DE CAFAYATE A SALTA

On termine la boucle sud en repassant par Salta et en traversant la route 68, et quelle route (celle là est goudronnée, et ca fait quand même du bien, même si on a kiffé la piste !) ! On entre dans la Reserva Natural de las Conchas où on découvre une succession de paysages irréels. Pour le coup, on vraiment l'impression d'être en plein Far West avec cette pierre rouge et ces cactus ! Tout le parcours indique les formations rocheuses les plus originales : Los Medanos, Los Castillos, El Obelisco, El Fraile et les deux plus impressionnants, El Anfiteatro et la Garganta del Diablo, qui sont deux énormes creux formés par l'eau dans la roche. On s'arrête toutes les 5 minutes tellement le paysage nous plait !

Reserva Natural de las Conchas 

DE SALTA A PURMAMARCA

Pour finir notre petit roadtrip, on fait un bout de la région nord de Salta en allant visiter le village de Purmamarca. La route est assez longue pour arriver au village, et on retrouve pas mal de paysages qu'on a vus dans la boucle sud (ça y est on commence à être blasé après avoir vu tout ça ! 😀). Purmamarca est un village est situé à 2200m d'altitude et est connu pour être au pied du Cerro de los Siete Colores. Encore une fois, on à l'impression d'être dans un paysage de film et on en prend plein les mirettes !

Sur la route de Purmamarca et Cerro de los Siete Colores 
Cerro de los Siete Colores 

Salta et sa région ont a été un vrai coup de coeur pour nous, on parcouru dans paysages merveilleux avec la sensation d'être seuls au monde !

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Publié le 22 décembre 2019

Bienvenue dans le désert à San Pedro de Atacama !

Nous sommes arrivés après 11h de bus de nuit où nous avons traversé (encore une fois) les Andes et gravi des cols à plus de 4000m. D'ailleurs, le passage à la frontière entre l'Argentine et le Chili se fait à 4200m d'altitude ! On sent qu'ici l'oxygène se fait un peu plus rare et quand on nous demande de porter nos gros sacs pour les faire inspecter, on a quand même un peu la tête qui tourne et les jambes qui flagellent ! Mais bon, cette fois ci, on a quand même plutôt bien dormi, on ne passe qu'une heure à la frontière, et on redescend doucement pour arriver à notre destination, perchée tout de même à 2400m d'altitude !

San Pedro de Atacama est situé en plein dans le désert d'Atacama et au pied du majestueux volcan Licancabur (5 916 m d'altitude) ! On découvre un village très agréable, qui a gardé quand même un peu d'authenticité. On comprend vite qu'ici, tout est organisé autour du tourisme. Les rues sont truffées de boutiques à souvenirs, de restaurants & bars, d'agences d'excursions et magasins de vêtements techniques. On est aussi supers contents de notre hôtel AVEC PISCINE qui est vraiment top (on se permet ce petit luxe de temps en temps et pour Théo, il était hors de question de ne pas avoir de piscine EN PLEIN DÉSERT SOUS 35 DEGRÈS EN ALTITUDE ! Et c'est clair qu'on ne l'a pas regretté !)

San Pedro de Atacama est surtout le point de départ de beaucoup d'excursions pour aller découvrir la région qui offre des paysages spectaculaires et très diversifiés (même si on est dans le désert !). On s'aperçoit rapidement qu'ici... tout est super cher ! Les prix pratiqués par les agences touristiques sont astronomiques ! Après avoir plus ou moins décidé ce que nous voulions visiter, nous décidons de louer une voiture, ce qui est finalement plus intéressant économiquement. On se retrouve donc avec UN GROOOOS 4x4 AUTOMATIQUE, je suis trop trop contente, et heureusement qu'on avait cette voiture vu l'état des routes ! (euh en fait PISTES, il n'y a QUE DE LA PISTE). Théo : "Tu te sens puissante là au volant, hein?" Moi: "Mais tellement ! Grosse voiture de patron !"

San Pedro de Atacama 

Nous commençons notre découverte de la région par la Laguna Chaxa et le Salar d'Atacama (le plus grand salar du Chili, et le 6ème salar au monde) qui sont situés dans la Reserva Nacional de los Flamencos à plus de 50km de San Pedro de Atacama. Cette lagune est un poumon de vie dans le très hostile Salar. On peut notamment y observer de très près 3 espèces de flamants de la région (chilien, andin et james), accompagnés de nombreux autres oiseaux et même de lézards. Après notre séjour, on peut dire que ça fait beaucoup de vie sur ce site, comparé à toute la région ! Quand nous arrivons sur place, c'est un spectacle superbe qui s'offre à nous : des flamants roses qui sont tout proches, une lagune bleu ciel, entourée d'une énorme étendue de sel, les montagnes et volcans en fond. Je suis très émue à ce moment (oui j'ai versé une petite larme !). Il faut dire que je rêvais de voir de mes propres yeux une des ces cartes postales Andines ! Voilà qui est fait, et on a été gâtés. On passe un long moment à nous balader autour de la lagune et dans le salar, et on a même profité d'envolées et atterrissages de flamants roses au dessus de nos têtes. Le pied !

Laguna Chaxa 
Laguna Chaxa et Salar d'Atacama 

Nous continuons notre visite de la région en nous rendant à La Valle de la Muerte (Théo : "Vallée de la mort... ça fait peur quand même !" Il faut dire que depuis notre arrivée à San Pedro, Théo est très mal à l'aise avec cette quasi non-existence de vie dans le coin. Mais c'est ce qui rend le séjour ici si unique et qui donne l'impression d'être sur une autre planète !). On découvre ici d'énormes formations rocheuses (notamment d'argile) qui ont été façonnées par le vent, la chaleur et la pluie pendant des millions d’années. Il y a même de grandes dunes de sables qui côtoient les canyons. C'est vraiment impressionnant ! On peut également apercevoir depuis cette vallée la Cordillera de Sal qui était un ancien lac et qui est composée d’une infinité de sculptures naturelles, de stratifications diverses et de colorations variées.

Valle de la Muerte 
Cordillère de Sel 

Nous continuons notre périple en nous rendant cette fois-ci à la Valle de la Luna ! A l'origine, nous avions prévu ce matin là de partir à la découverte des Geysers de Tatio situés à 4200m d'altitude, mais l'estomac de Théo en aura décidé autrement. On a donc dû modifier le programme de la journée, ce qui ne nous a pas empêché de voir des paysages fabuleux ! Comme dans la Vallée de la Mort, il n'y a aucun signe de vie sur ce site.. On lui a donné ce nom car ce lieu désertique évoque réellement des paysages lunaires ! On passe un bon moment à se balader au milieu des canyons, des crêtes pointues, et ravins aux couleurs ocre et gris blanc. On a vraiment quitté la planète Terre pendant cette visite !

Valle de la Luna  
Valle de la Luna 
Valle de la Luna 

Pour finir, nous nous sommes rendus aux Lagunas Escondidas de Baltinache. Pour les atteindre, il faut faire 50km de piste qui est toute droite... Ca secoue vraiment et c'est juste interminable ! Une fois arrivés sur place, nous découvrons 7 lagunes au bleu azur entourées de couches de sel, qui tranchent complètement avec le désert aride que nous venons de traverser (c'est de l'eau souterraine qui ressurgit et qui forme ces petits lacs et rivières). C'est époustouflant ! On peut se baigner dans 2 de ces lagunes (les autres sont trop concentrées en sel). Nous voilà donc en maillots de bain, au milieu de nulle part, à barboter dans cette eau très très salée, et on se régale !! On doit tout de même noter que Théo, qui n'a jamais réussi à flotter dans l'eau auparavant est aux anges, c'est une vraie bouée ! Quant à moi, je glisse en sortant de l'eau et je me retrouve avec de l'eau salée plein le visage, c'est affreux tellement ca pique ! J'ai l'impression d'avoir mis la bouche dans un pot de sel ! On quitte ce petit paradis où on s'est bien marrés, avec une fine pellicule de sel sur tout le corps, et qu'est ce que ça tire ! On a hâte d'aller prendre une bonne douche pour s'enlever tout ça 😀

Lagunas Escondidas de Baltinache 
Lagunas Escondidas de Baltinache  
Sur la route des Lagunas Escondidas de Baltinache   

Pour finir notre séjour à San Pedro de Atacama, nous attendons que la nuit soit tombée pour aller observer LES ÉTOILES ! Avec l'altitude, la chaleur et l'absence de pollution, l'air est un des plus purs sur Terre. C'est d'ailleurs ici qu'est installé l'ALMA, l'observatoire astronomique le plus important et le plus haut du monde. On fait quelques kilomètres pour s'éloigner de la lumière de la ville, on s'arrête dans un petit chemin, on éteint les phares de la voiture... Et nous voilà seul au monde, dans le noir, sans un bruit devant un ciel majestueux rempli d'étoiles. C'est fantastique ! Même si j'avoue que ce néant me fout complètement les chocottes et que je dis à Théo : "Non mais je suis très bien dans la voiture pour regarder le ciel, je vais rester là avec la fenêtre ouverte !" . Mais j'ai quand même vu les étoiles filantes ! Pas de photo à l'appui, on a gardé ça pour nos yeux et dans nos têtes (bon... et parce que mon appareil n'est clairement pas assez puissant pour faire quelque chose de potable !).

Comme vous l'aurez surement compris, on a passé un super moment à San Pedro de Atacama. On a eu l'impression de vivre sur une autre planète pendant ces quelques jours. Même Théo qui n'était pas très emballé à la base, a été très agréablement surpris de la diversité des paysages que la région peut offrir, même si on est en plein désert ! On quitte le nord du Chili pour aller retrouver une dernière fois Léna et Sam le temps d'un weekend, avant de partir pour LA COLOMBIE !

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Publié le 28 décembre 2019

Pour notre dernière étape au Chili, Léna et Sam nous ont organisé un petit weekend sur la côte. On atterri à Santiago et hop, ils nous récupèrent avec la voiture direction l’océan Pacifique (que je n’ai jamaaaais vu d’ailleurs ! Une première !).

Sur la route, nous traversons des vallées avec beaucoup de vignes, c’est très beau (et oui, au Chili aussi ils ont du bon vin !), et le paysage commence à se transformer ensuite en grandes forêts de pins. Nous nous installons dans une cabana à Quisco : une petite maison en bois super agréable dans un jardin avec piscine (un faux gros air de Montalivet se dégage ici, je suis trop contente ! Et je passe la soirée à faire des blagues sur le fait qu’ici tout est comme à Montalivet d’ailleurs :) ).

Notre cabana à Quisco 

Après avoir pris nos marques, nous partons déjeuner au bord de l’océan à Isla Negra à côté de la maison de Pablo Neruda. Ici, c’est poisson et fruits de mer, on se régale et la vue est superbe ! On enchaine ensuite par le musée de Pablo Neruda qui est en fait une de ses maisons aménagées pour les visiteurs. Pablo Neruda était un poète, diplomate et homme politique chilien. Il est considéré comme l’un des plus grands poètes de son pays et il a aussi été ambassadeur en France (d’où tous les objets français qu’on peut trouver chez lui !). Il est officiellement mort de maladie, mais les rumeurs disent qu’il s’est fait assassiner par le gouvernement de Pinochet. Sa maison rassemble dans chaque pièce une quantité de collections d’objets en tout genre, c’est impressionnant ! Des figures de proue, des insectes, des coquillages, des bateaux en bouteille, des globes, des boussoles et beaucoup d’objets français. C’était un grand amoureux de la mer ! Je n’ai malheureusement quasi pas de photos, c’était interdit d’en prendre à l’intérieur.

Isla Negra et maison de Pablo Neruda

Nous finirons la journée par une super soirée avec Léna et Sam dans la cabana ! On a d’ailleurs goûté (et fini) le Malbec qu’on avait acheté à Mendoza, accompagné d’un petit apéro dînatoire à base de Guacamole, charcuterie et.. de Provoleta ! (et oui, encore là celle là, on ne s’en lasse pas, surtout Théo !)

Après une bonne nuit de sommeil (il faut dire que la veille on s’était levé à 3h30 du matin pour prendre notre avion de San Pedro de Atacama à Santiago), un bon petit déjeuner et un plouf dans la piscine, Léna et Sam nous emmènent à Valparaiso ! On est super heureux d’avoir l’opportunité de visiter un peu cette ville, car on avait renoncé à y aller lors de notre premier séjour chez Léna et Sam à cause des manifestations au Chili. Mais là, c’est bon, la voie est libre, c’est beaucoup plus calme !

Valparaiso (Valpo pour les intimes) est la seconde ville (300 000 habitants) et le premier port du Chili. La ville est située sur une baie bordée de plusieurs collines (appelées les cerros qui forment d’ailleurs les quartiers), aux maisons colorées qui surplombent la mer et est remplie de vieux funiculaires au charme indéniable. On ressent une ambiance bohème et décontractée, c’est super agréable, même si ici, les rues ne font que monter et descendre ! On déjeune encore dans un super resto de poissons, ça fait du bien après tous les plats de viande qu’on voyait jusque là ! On a adoré flâner dans les rues de colorées de Valparaiso, c’est très différent de tout ce qu’on a pu voir au Chili et on en est enchantés.

Valparaiso 
Valparaiso 

Après cette super journée, on rentre à Santiago où nous nous envolons le lendemain matin (encore très tôt !) pour la COLOMBIE ! On fait dernier au revoir (et de gros gros bisous et câlins) à Léna et Sam avec un gros pincement au coeur… c’état juste génial de passer du temps avec eux dans leur quotidien (encore merci pour tout !)

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Publié le 29 décembre 2019

Deux posts en deux jours !! Du jamais vu ! Oui je sais.. j'ai un peu de retard, du coup je me rattrape !

Nous voilà arrivés en COLOMBIE, et AUX CARAÏBES à Santa Marta !!! Le soleil, la musique, la mer, les palmiers… Le paradis quoi ! Bon… pour être honnêtes, on est super excités de découvrir ce pays, mais on est juste complètement KO des dernières semaines où nous avons pas mal bougé. On a tous les deux besoin de recharger les batteries, et en plus, je me tape une otite due aux différents changements d’altitude (avec de légers vertiges en bonus !). On commence donc notre séjour par du REPOS REPOS REPOS et ça tombe bien, ici, la farniente fait partie du séjour !

Santa Marta est la première ville construite par les Espagnols en Amérique du Sud et elle compte pas moins de 500000 habitants. Située dans la baie du même nom, c'est l'une des principales destinations touristiques des Caraïbes colombiennes. A peine montés dans le taxi en direction de notre hôtel, on réalise qu’on a complètement changé de décor ! Ca grouille de partout, il y a énormément de monde dans les rues, de la musique a fond sur toutes les terrasses bordant la route, c’est captivant ! Nous logeons dans le micro centre de la ville qui est vraiment très sympa ! Les rues sont colorées, les terrasses super agréables, il y a du reggaeton partout (Encore une fois, mais c'est pour que vous compreniez bien : la musique est OMNIPRÉSENTE ici ! Même au petit déjeuner, la serveuse nous sert les oeufs brouillés sous des airs latinos. On commence à avoir le déhanché facile ! Surtout Théo ! Désolée je n’ai pas encore de vidéo à l’appui mais je travaille l’animal !). Il n’y a pas forcément de chose spéciale à voir à Santa Marta, mais on adore se balader dans les rues du centre et au bord de la mer pour s’imprégner de l’ambiance colombienne qu’on ressent plutôt authentique ici. On passe d'ailleurs Noël dans cette ville avec un bon plat à base de poisson et l'ambiance qui va avec !

Santa Marta  

Santa Marta est aussi un bon spot pour découvrir la région qui regorge de beaux paysages. On décide de se rendre d'abord en scooter à Taganga. C'est un village qui n'a pas forcément une bonne réputation. Son activité principale est la pêche, mais le tourisme s'est aussi beaucoup développé (dû à la proximité avec le Parc Tayrona et l'attrait un peu plus calme du village comparé à Santa Marta) et ferait augmenter l'insécurité. De notre côté, on ne s'est pas du tout sentis mal ici. On se balade sur la baie où se mêlent bateaux de pêches, zone de baignade, vendeurs de fruits et paillotes-restaurants. On est complètement fans du menu typique du coin : une soupe de légumes et poisson en entrée (el sancocho), un plat avec du poisson grillé, du riz au coco, des plantains applatis frits. Accompagné d'un petit jus de maracuya ou tout autre fruit exotique, c'est un régal ! Après le déjeuner on décide d'aller profiter d'une plage non loin du village où on se retrouve seuls avec une poignée de locaux, et ça, c'est le luxe !

Taganga & Playaca 

On finit notre séjour par le joyau de la région : El Parque Nacional Natural Tayrona. C'est une aire naturelle protégée qui abrite une forêt préservée, foisonnante d’espèces végétales et animales, ainsi que des plages paradisiaques. Le parc est super grand et nous décidons d'opter pour un des secteurs où il y a le plus de choses accessibles en scooter. Le scooter, c'est la liberté ! Encore une fois, on est bien contents de ne pas être plongés au milieu de tous les touristes. Après avoir passé l'entrée, on dévale une piste en super mauvais état en plein milieu de collines à la forêt dense, et la vue est vraiment superbe (Dès que cela descend je dis à Théo : "Eteins le moteur pour qu'on entende les animaux !!). On fait un stop sur une première plage juste sublime où il n'y a quasiment personne, nous voilà arrivés au Paradis pour le déjeuner ! Après avoir bien profité de la Playa Guayacan, on remonte sur notre scooter pour profiter des différents points de vue qu'offre le Parc, c'est vraiment magnifique et on ne s'attendait pas à voir de tels paysages aux Caraïbes. On finit la journée tout en farniente sur la Bahia Neguanje qui elle aussi offre une très beau panorama, avant de rentrer à Santa Marta.

Parque Tayrona  
Playa Guayraca 

On a vraiment pris du plaisir à découvrir Santa Marta et ses alentours. Le Parc Tayrona est un vrai coup de cœur et on adore se plonger l’atmosphère colombienne très chaleureuse et pleine de couleurs ! Ça annonce du bon pour la suite, puisque nous prenons maintenant un bus direction Carthagène des Indes !!! 😊

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Publié le 31 décembre 2019

Nous voilà arrivés à Carthagène des Indes ! Un incontournable en Colombie et une des villes que j’attendais le plus de voir pendant notre voyage.

Pour y arriver, nous avons fait 4h de bus colombiennes (=6 vraies heures de bus donc) où nous avons roulé tout le long de la côte caribéenne. C’est bien le bus parce que ça nous fait voir quand même un peu du pays en dehors des points touristiques et ça remet les choses en perspective. On a beau être aux Caraïbes, on constate qu’on est quand même dans un pays où la pauvreté est bien présente.Au premier plan : la route qui borde des restaurants et épiceries modestes qui grouillent de monde, de vie ET DE MUSIQUE (ne jamais oublier la musique ici, vous allez le lire encore souvent !),Au deuxième plan : beaucoup d’ordures, des maisons très précaires et les enfants qui jouent pieds nus au foot,Au troisième plan : le bleu magnifique de la mer des Caraïbes et son coucher de soleil.

On adore aussi le fait qu’ici, le bus devient un super opportunité pour vendre n’importe quoi ! On assiste donc avant le départ à un show de 15 minutes d’un homme qui vend des gaufrettes à un niveau de décibels très élevé dans le bus (pas bon pour mon otite ça ! Et j’étais juste à côté de lui !) ; on a même fini par les lui acheter ses gaufrettes ! Le chauffeur s’arrête aussi en plein milieu d’une nationale pour laisser entrer un vendeur de beignets, qu’il déposera au village suivant. C’est génial on a l’impression qu’il va se passer un nouveau truc toutes les 5min ici, bref c’est VIVANT et on trouve ça génial.

Pour revenir à Carthagène, c’est une ville portuaire de plus d’un million d’habitants qui a été fondée au XVIeme siècle et a longtemps été le bastion du Royaume d’Espagne en Amérique du Sud. Grace à son port important, elle a eu longtemps un rôle clé dans le développement de l’empire espagnol sur le continent. La vieille ville de style colonial, est entourée de grandes fortifications et est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Nous logeons dans un super hôtel en plein cœur de la ville et premier constat : IL FAIT CHAUD, SUPER CHAUD, C’EST VRAIMENT ÉTOUFFANT ! On est trop contents d’avoir notre petite piscine et terrasse pour se rafraîchir après les balades.

La vie est belle dans notre hôtel Casa Millat 

On passe deux journées au top à flâner dans les rues colorées de la ville, à admirer les balcons pleins de bougainvilliers, à visiter les églises et les places toutes aussi charmantes les unes que les autres. Tout le monde ici est très élégant, et le soir, ca se sape ! et nous... on fait avec ce qu’on a 😀! Quand le soleil commence à se coucher aux alentours de 17h30 et qu’il fait plus frais, Carthagène devient très animée, aucun problème de sécurité, on se fait un grand plaisir à tester les restaurants, bars, cafés de la ville et à entrer dans toutes les boutiques !

La vieille ville de Carthagène 

On a d’ailleurs goûté un des meilleurs ceviche de notre vie dans l’établissement La Cevicheria. On a passé une super soirée et c’était un vrai régal (en même temps, s’il faut compter 1h de liste d’attente à partir de 18h, c’est bien pour quelque chose) ! Bref, on s’est fait un vrai week-end vacances farniente !

Le paradis des jus de fruits frais et des ceviche !  

On avait aussi prévu d’aller faire un tour sur les îles paradisiaques qu’il y a au large de la ville, mais malheureusement, faute de haute saison + fêtes de fin d’année, tout était complet ou trop cher.... À mon grand désespoir (Theo a du écoper d’une Marine râleuse pendant toute l’après midi... il a eu de la patience le pauvre). On a choisi la raison plutôt que de payer quelque chose trop cher et de ne pas vraiment apprécier le moment. Et puis ... on compte bien se rattraper au Mexique là dessus ... ! On en a pas fini avec les Caraïbes ehe

Pour résumer, on a vraiment adoré cette ville qui est de touuute beauté. Néanmoins, la vieille ville est entièrement tournée vers le tourisme ce qui enlève un peu d’authenticité à tout ça, mais ça n’empêche qu’on a vraiment kiffé ! On quitte désormais les Caraïbes direction Medellín, pour de nouvelles aventures et un peu plus de fraîcheur !

On en profite aussi pour vous souhaiter à tous une excellente soirée du Nouvel An et on pense à vous très fort !! 💗💗💗

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Publié le 5 janvier 2020

Nous arrivons à Medellin sans trop savoir à quoi nous attendre, mais nous en avons entendu que du bien ! Avec plus de 3 millions d’habitants, c’est la deuxième ville de Colombie et elle est surnommée la « Ville du Printemps Éternel ». Effectivement, après l’étouffante Carthagène, on est bien contents de retrouver des températures plus douces ! Medellin a aussi été le théâtre de nombreux crimes sanglants pendant la période du cartel de Pablo Escobar entre les années 70 et 90. Elle était considérée comme la ville la plus dangereuse du monde à cette époque.

Nous commençons par une visite guidée de la Comuna 13 que nous avons adorée ! C’est un quartier populaire de qui a un passé sanglant et qui aujourd’hui est en plein renouveau et est le berceau local du Street Art. Nous sommes passés par une agence qui travaille avec une association culturelle du quartier. Sara de l’agence et David (aka Dbrave aha) qui fait partie du quartier et de l’association sont nos guides ce jour là. On a davantage l’impression de sa balader avec des potes locaux que de faire une visite un peu aseptisée (avec le micro, le parapluie, le troupeau de touristes et tout le bordel.. et on en a vus !)

On a appris beaucoup sur l’histoire de ce quartier, et ça aurait été dommage de rater ça. Je vais essayer de vous faire un petit résumé de ce qui s’est passé ici :

C’est au cours des années 60 que ce quartier a été créé. Ce sont les paysans de la région de Choco, qui, fuyant les conflits armés, se sont dirigés vers la ville de Medellin et se sont installés sur ces pentes abruptes de manière illégale, créant un grand bidonville.

Peu à peu, la violence s’installe. Dans les années 80-90 des groupes armés, les guérillas (groupe d’extrême gauche), les cartels de drogue, les gangs locaux et les paramilitaires (groupe d’extrême droite), s’affrontent régulièrement pour contrôler la zone, créant la terreur dans les rues. En effet, la Commune 13 était un point stratégique car il était facile d’échapper à la police et de la voir arriver depuis les flancs des montagnes.

Entre les années 90 et 2000, l’État décide d’intervenir pour essayer de ramener la paix dans cette zone où les corps gisent sur les trottoirs, les fenêtres sont criblées de balles et les habitants sont destinés à rester enfermer chez eux par peur et par éloignement à la ville. Ce n’est pas moins de 24 opérations militaires qui seront tentées et qui se solderont toutes par un échec. Les groupes armés connaissent trop le terrain et ont toujours une longueur d’avance.

En 2002, l’Opération Orion est la dernière tentative militaire pour ramener l’autorité de l’État dans le quartier. Pendant 4 jours, les militaires ont pour ordre de tirer à l’aveugle. Les groupes armés sont tellement intégrés à la vie quotidienne qu’il est impossible de les différencier des civils. Le quartier est fermé, il n’y a aucun média, et hélicoptères, blindés et soldats nettoient tout sur leur passage. David nous raconte que les habitants mettaient leurs matelas aux fenêtres et se cachaient sous leurs lits pour se protéger des balles. On décompte 9 morts, des dizaines et dizaines de disparus et des centaines de civils blessés…

Les paramilitaires rendent les armes et se reconvertissent. Quant au gouvernement Colombien, il participe activement à la reconstruction et au développement de la Comuna 13. Aujourd’hui, le quartier est en plein renouveau et se défait petit à petit de son histoire sanglante. David nous explique que l’art joue un grand rôle ici pour la population. Beaucoup d’associations poussent les jeunes à se lancer dans des activités culturelles comme le rap, le hip hop, le graffiti… C’est un levier d’épanouissement, d’expression et cela leur évite de tomber dans le trafic de drogues ou d’armes… Ici, tous les graffitis ont une histoire et portent un message fort. Le toboggan du quartier a aussi quelque chose à raconter : il a été construit en hommage à un garçon de 8 ans qui a été tué par un balle perdue. Plutôt que de faire un monument, ce toboggan a été installé pour célébrer l'enfance et l'insouciance. Il faut descendre par là pour rendre hommage à ce petit garçon.

Après la visite, David nous invite dans la maison de son association. On est super bien accueillis et on a même pu s’essayer à l’art du Graffiti ! On sent qu’ils souhaitent tous porter un message fort sur le développement de la Comuna 13 et sur le fait que l’art joue un grand rôle ici !

C’était long mais l’histoire de ce quartier nous a vraiment fascinée et on voulait vous faire partager cela !

Comuna 13 

Nous avons séjourné dans le quartier d’El Poblado à Medellin qui est vraiment top ! Notre hôtel est au pied de petites rues très arborées, avec des restaurants et cuisines sur le pouce en tout genres, ainsi que pleins de boutiques branchées. On se sent super bien ici, et on passe de très bons moments à déambuler dans ces petites rues.

C’est aussi ici que nous avons fêté le Nouvel An (bonne annnnnééeee) ! Tous les bars ont installé de grandes terrasses en extérieur, il y a pleins de scènes de concerts qui sont montées un peu partout, on ne regrette pas du tout d’être à Medellin pour cette belle soirée ! Musique de rue, mojitos et petites assiettes typiques, on démarre la soirée à l’extérieur pour finir dans un super bar pour la nouvelle année. BREF, C’ÉTAIT TOP ! Ils savent faire la fête à Medellinnn !

El Poblado 

Pour notre dernière journée, nous décidons d’aller visiter le joli village de Guatapé et la Piedra del Peñol.

On démarre par la Piedra pour aller admirer la superbe vu qu’il y a tout en haut : le plus beau mirador du monde selon les Colombiens ! La Piedra del Peñol est un immense rocher de 200m de haut planté au milieu de nulle part, c’est assez surréaliste. Pour arriver en haut, il faut monter 650 marches afin d'admirer un paysage qui en fait n’a rien de naturel : Un lac artificiel au bleu azur qui se dessine sur toute la vallée. Ce lac s’est formé suite à la construction du barrage du Rio Nare, qui a entrainé l’inondation de la plaine et a provoqué le déplacement de plus de 4000 personnes… Très beau, mais pas très fun !

Le bus nous dépose en bas de la Piedra et là… c’est la douche froide…. un monde ahurissant ! Bon.. maintenant qu’on est là, on va monter et la vue à l’air quand même super belle mais… F**K CE MONDE !!! Clairement, l’ascension et la descente n’auront pas été une partie de plaisir (oui on a fait la queue même en descente !). On a fait la queue, la queue, la queue… Nous qui nous attendions à un peu de sport en montant ces 650 marches… pas du tout ! Arrivés en haut… on admire un paysage superbe à 360°, c'est magnifique ! Mais c’est vrai que tout ce monde nous a quand même pas mal gâché le moment et on ressort davantage tendus qu’émerveillés par cette attraction touristique.

Vue de la Piedra del Penol 
Piedra del Penol  

Nous prenons désormais un tuk tuk pour nous rendre dans le beau village de Guatapé. Ici, toutes les maisons sont colorées et ornées des fameux « Zocalos ». Ce sont des décorations bien codifiées qui racontent l’histoire du village, représentent des paysages, des objets, des figures géométriques ou même les passions des propriétaires ! Il n’y a qu’à choisir ce que vous voulez mettre sur vos murs ! C’est vraiment très agréable de se balader dans ces rues même si on se rend bien compte qu’on est quand même dans une destination très très touristique ! On ne peut pas être seuls au monde à chaque fois 😀

Guatapé 

C'est la fin de notre séjour dans la région de Medellin ! Gros coup de coeur pour cette ville ! On se rend désormais dans la région du Santander pour partir à la découverte de villages plus petit et de nature 😀

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Publié le 8 janvier 2020

Nous disons au revoir à notre bien aimée Medellin pour partir à 6h30 du matin vers la région du Santander pour un peu plus de nature ! On ne s’attendait pas à un voyage si mouvementé… Nous devons prendre deux bus : Un de 8h de trajet jusqu’à Bucaramanga, puis une fois là bas, acheter des billets pour un transfert à San Gil qui dure 2h30. Vous vous souvenez quand on disait qu’on trouvait ça génial que les vendeurs montent et descendent du bus à n’importe quel moment ? Eh ben ON ANNULE TOUT ! Entre les petites routes de montagne où le bus va a 25km/h, les arrêts répétés pour récupérer et déposer des passagers ou des vendeurs au milieu de nulle part et le trafic (mais qu’est ce qu’il y a du monde dans ce pays !!), on arrive avec 2h de retard à Bucaramanga… On est déjà bien fatigués du voyage, mais en fait… le pire est à venir. Après avoir fait la queue pendant 30 minutes pour récupérer nos tickets, on découvre notre bus: un « colectivo » (minibus local) et nos sièges assignés sur la toute petite banquette arrière où nous n’avons pas de fenêtre, pas de climatisation et pas du tout de place pour nos jambes… On est installés en position foetus ! Le bus se met en route et il y a un trafic monstre ! Théo va exploser et moi je suis complètement oppressée, la route est interminable ! Un enfer… On met finalement 3h30 pour atteindre San Gil et on pose nos affaires à 21h dans notre chambre à l’auberge.. Quelle aventure ! Après un bon burger sur notre terrasse qui donne sur la belle place du village, on est hyper heureux d’être arrivés et prêts à découvrir les alentours après une bonne nuit de récupération ! Ah oui en fait non... on nous a donné la chambre qui donne directement sur la place et nos nuits vont en fait être très bruyantes et on va avoir très chaud ! Comme vous l’avez compris, San Gil n’est pas de tout repos et je crois qu’on est presque traumatisés ahaha

San Gil est une petite ville située dans le département du Santander et c’est la capitale des sports d’aventure (pas que des sports apparemment ! 😀) en Colombie ! Le matin, nous partons visiter le centre-ville qui n’a pas énormément d’intérêt en soi. L’immense place est décorée de lumières de Noël complètement kitsch, et est animée du matin au soir : vendeurs de grillades et de glaces, familles qui se retrouvent papoter, et la musique à fond…! (rappelez vous que notre chambre donne sur cette place aha).

La place principale de San Gil 

On découvre aussi le marché San Gil qui est un vrai coup de coeur ! Un étage entier de vendeurs de viande (attention aux photos Lise !) et de fruits et légumes ! Il y a vraiment pleins de chose qu’on ne connaît pas et je me fais un plaisir de demander le nom et de goûter chaque fruit un peu bizarre ! On décide donc de faire nos emplettes ici pour le diner du soir (au passage, les 500g de viande nous coûtent seulement 2€ !).

Mercado de San Gil 

On part ensuite direction le Pozo Azul qui est une rivière non loin de la ville où les Colombiens aiment y passer la journée pendant le weekend. Le paysage est très charmant et on passe l’après midi à se balader le long de la rivière, à se baigner et à s’enfoncer dans la végétation. Ca fait du bien de revoir un peu de nature et de l’eau fraiche ! Théo est comme un gamin dès qu’il voit la grosse cascade :)

Pozo Azul

Le lendemain, c’est sortie rafting sur le Rio Fonce !! C’était juste génial ! On partage le bateau avec une famille super sympa qui vient de Bogota et on travaille notre espagnol et leur français pendant toute la descente de la rivière ! On s’est juste éclatés dans les rapides ! Le paysage autour est magnifique, on croise des animaux le long de la rivière dont des iguanes et les affreux Urubus (des charognards qui sont très gros et (me) font très peur !).

Rafting sur le Rio Fonce 

Au final, notre séjour à San Gil a été mitigé. On a adoré nos sorties : une végétation luxuriante, des animaux, de très belles rivières et de nouvelles activités tops qu'on avait pas faites jusque là. Néanmoins, la ville n’a pas vraiment de charme et le manque de repos nous a peu terni notre moment ici. Nous partons désormais pour le superbe village de Villa de Leyva que nous avons hâte de visiter !

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Publié le 10 janvier 2020

Nous voici arrivés dans le charmant village de Villa de Leyva ! On a eu un trajet plutôt agréable cette fois ci dans un super bus 😀 On profite donc des très beaux paysages et on prend notre déjeuner comme les locaux dans les "aires de repos" colombiennes !

sur la route de Villa de Leyva 

Villa de Leyva est un village de 6000 habitants situé dans la région de Boyaca. Il est inscrit au Patrimoine National de Colombie et est connu pour son architecture coloniale ainsi que son immense place de 14000 m2 (la plus grande de Colombie) !! Villa de Leyva est considérée comme l'un des plus beaux villages du pays et c'est vrai qu'on a un coup de coeur immédiat. Il y règne une ambiance très tranquille où les colombiens flânent dans les rues pavées aux maisons blanches. On ne croise pas beaucoup de touristes ici. Ce sont plutôt les habitants de Bogota qui viennent y passer le weekend pour profiter du calme et de la nature aux alentours. Ca nous change de San Gil et on est très heureux de passer quelques jours ici !

On passe notre première journée à découvrir le village. Les gens sont tellement gentils ! Les colombiens ont déjà la réputation d'être très chaleureux, mais là, c'est encore un autre niveau et c'est top !

La Plaza Mayor de 14000 m2 !  
Villa de Leyva  

Le lendemain, on décide d'aller visiter les alentours EN QUAD ! On réserve un tour avec une agence qui va nous faire profiter des différents points de vue du village depuis le désert, ainsi que du Centre d'Investigations Paléontologique. En effet il y a beaucoup de fossiles dans la région dont beaucoup d'animaux MARINS ! Et oui... au Crétacé, la mer arrivait jusqu'à Villa de Leyva.

On part en Quad avec 4 autres garçons et notre accompagnateur. On s'éclate à rouler sur les pistes, même si on ne va pas assez vite selon nous et qu'on fait exprès de coller les fesses de notre accompagnateur en moto pour qu'il accélère ! 😀 J'essaie même de me faire des alliés en faisant la remarque à un des autres garçons du groupe "On ne va pas si vite que ça non ?" - "Oh oui mais moi je trouve que c'est très bien là !"... ÉCHEC ! En fait, on est avec des colombiens qui préfèrent se prendre en photo sur tous les angles pour leur compte Instagram que pour avoir des sensation fortes ! Tant pis, nous on accélère et on se régale !😀 On admire pendant tout le circuit de très beaux paysages, et c'était super intéressant de découvrir ces fossiles d'animaux qui n'avaient pas l'air très commodes !

Les alentours de Villa de Leyva en quad 

Villa de Leyva a été un vrai coup de coeur pour nous. On a adoré sa tranquillité, son authenticité, sa beauté et ses habitants d'une gentillesse extraordinaire ! Maintenant, on part faire une petite escale à Bogota avant de prendre l'avion pour notre dernière étape colombienne : la vallée du café !

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Publié le 14 janvier 2020

Après une petite pause à Bogota où nous n’aurons pas eu le temps d’explorer la ville, nous voici arrivés à Salento, notre dernière étape colombienne !

Nous prenons la route pendant une heure depuis l’aéroport de Pereira pour rejoindre le village, et le paysage annonce déjà la couleur. On traverse un végétation luxuriante dans les vallées, c’est magnifique ! Une fois arrivés, nous découvrons notre auberge qui est vraiment top avec sa petite terrasse à l’ambiance détendue. Il y a même pleins d’oiseaux, dont des colibris, qui viennent nous dire bonjour de temps en temps. Lors de notre check-in, le gérant de l’auberge nous annonce que nous séjournons pendant un très gros weekend de fiesta dans le village et que cela risque d’être un peu bruyant la nuit. Nous qui pensions que ça se calmerait après les fêtes, les colombiens ne sont jamais rassasiés en fait ! Il y a beaucoup de monde dans le village et beaucoup d’ambiance !

Salento est le plus vieux village de la région de Quindío. Ici, toutes les portes et fenêtres des maisons sont colorées et la place principale est très animée. On sent qu’on est dans une destination très touristique car il y a des boutiques de souvenirs vraiment partout ! On apprendra plus tard que les colombiens viennent de tous le pays pour profiter du village, de son ambiance festive (un local l’a même comparé à Ibiza pour les européens !) et des alentours. Et apparemment, tout le monde s’est donné rendez vous pour ce weekend !

Le village de Salento  

Nous sommes aussi situés dans « l’Eje Cafetero » de Colombie (le Triangle du Café) dont une partie des paysages ont été classés au Patrimoine Mondial de l’Unesco. On décide donc de commencer notre séjour par la visite d’une plantation de café. Et quelle visite ! Après une vingtaine de minutes de marche sur un petit sentier accessible depuis le village, nous entrons chez Uri et Carla qui ont repris la Finca Momota depuis 5 ans. Nous avons même eu droit à un tour privé, le pied ! Uri nous fait visiter une partie de sa propriété en nous expliquant comment les graines de cafés poussent ici, et comment faire grandir des caféiers en bonne santé : Cela commence par planter au sein même des champs une multitude de variétés de plantes qui vont créer un écosystème riche et fort, et qui permettront d’apporter tout ce dont les caféiers ont besoin (un peu d’ombre, protection contre certaines maladies, du terreau naturel…). Ici, tout est bio et chaque plante a une fonction spécifique pour son environnement proche. C’est simple, on a l’impression que toute la diversité de la flore colombienne est concentrée dans le jardin d’Uri : des avocatiers, des bambous, des mangues, des fruits de la passion, des palmiers et d’autres arbres en tout genre ! C’est passionnant, et Théo n'en perd pas une miette !

Ensuite, nous passons à la découverte de toutes les étapes de transformation du fruit au produit final, puis à la dégustation du café. Au passage, on apprend que les grains de café noirs qu’on a l’habitude d’acheter sont en fait des grains qui ont été bien brûlés pour « cacher » leur mauvaise qualité… Je vous jure, après sont discours, on a plus envie d’aller acheter de café au supermarché ! Uri est très pointilleux sur la manière de faire le café.. Théo a eu le malheur de faire bouger la table pendant que le café moulu infusait, et il a pris une grosse pression (pour rire, mais bon.. pas trop quand même ahaha). On goûte plusieurs cafés tout en papotant et c’est vraiment super bon ! Uri a une vie un peu originale : il fait du café depuis 5 ans, mails a aussi géré un centre de plongée pendant 7 ans et a étudié l’oenologie pendant 5 ans. On passe un bon moment à échanger sur notre quête du bonheur, sur ce que signifie être heureux et sur le fait qu’il faut oser sortir de notre zone de confort, peut importe ce qu’on nous dit. C’est très touchant de l’écouter nous donner cette petite leçon de vie, et on en ressort pas indemnes !

Vous l’aurez compris, on a vécu une super expérience avec Uri, bien au delà du café, c’était vraiment top !

Finca Momota 

En fin de journée, nous montons 250 marches pour atteindre le mirador du village qui offre un panorama magnifique : d’un côté, une belle vue sur tout Salento ; de l’autre, la vallée ! On passe un moment à admirer le paysage pendant que le soleil se couche, magique !

Vue de Salento depuis le Mirador 

Salento est aussi le point de départ pour se rendre dans la célèbre Vallée de Cocora. Elle est située dans le Parc National de los Nevados dans la chaine de montage centrale des Andes. La vallée abrite notamment « Las Palmas de Cera » (palmier de cire) qui est une espèce qui pousse uniquement dans la région. Ils peuvent atteindre jusqu’à 70m de haut, sont tout rectilignes, lisses et recouverts de cire. Nous décidons de découvrir cette vallée… à cheval ! On en avait pas fait jusque-là, alors qu’on avait eu plusieurs occasions. Là, c’était la dernière et malgré ma petite appréhension, Théo arrive à me convaincre 😀 On part en Jeep tôt le matin pour se rendre à la vallée. Et oui, c’est le moyen de transport local. On se retrouve debouts, accrochés à l’arrière de la voiture et on en prend plein la vue, les paysages sont déjà grandioses (Théo verse même une petite larme tellement c’est bôôô..) ! Niveau sécurité, il faudra revoir les choses, mais c’est pas grave on s’éclate 😀

Une fois arrivés on enfourche nos canassons Sirena et Theo-ne-souvient-plus-du-nom-de-son-cheval-bonjour-les-liens-créés et c’est parti ! On découvre alors un paysage d’une beauté spectaculaire et en plus, on est seuls au monde pour l’admirer : des palmiers immenses à perte de vue dans une vallée verdoyante. On ne sait plus où donner de la tête et c’est super agréable de parcourir le chemin à cheval (bon et moi je suis pas hyper à l’aise, même si Sirena a été très sympa avec moi en fin de compte !). On passe quelques heures à faire le tour de la vallée, en étant encore plus émerveillés à chaque virage. En rentrant, on croise des hordes de touristes à pied ou à cheval, et on se dit qu’on a vraiment bien fait de se lever tôt. On aurait pas vécu un moment si magique avec tout ce monde.

Vallée de Cocora 

Salento et ses alentours ont été un vrai coup de coeur et un des nos endroits favoris de Colombie. On a trouvé que le village représentait bien le pays dans son ensemble : des rues colorées, des personnes adorables, une ambiance mythique et des paysages superbes. On repart vraiment émerveillés de cette destination et on est super contents de clôturer notre séjour en Colombie comme ça. Et oui… c’est fini ! Demain nous nous envolons pour le Mexique pour de nouvelles aventures !

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Publié le 19 janvier 2020

On est de retour !! Fraichement arrivés dans le dernier pays que nous allons visiter : LE MEXIQUE !! On a déjà hâte de goûter aux douces températures des Caraïbes, du sable blanc, de l'eau turquoise, des cenotes et des tacos !!

Malheureusement, notre première expérience en terre mexicaine n'aura pas été très douce... Nous arrivons chez Avis avec qui nous avions réservé la location d'une voiture pendant tout notre séjour au Mexique. On apprend avec effroi que le loueur n'accepte pas les cartes de débit françaises pour cette réservation, et qu'il faut en faire une nouvelle en direct avec eux si on veut récupérer une voiture. La note est salée puisque cela nous revient 4 fois plus cher que ce qu'on avait prévu... Un gros trou dans le budget qui fait mal...! Cela fait une heure qu'on est au comptoir, il fait nuit noire et nous avons 1h30 de route pour rejoindre notre premier hôtel à Playa del Carmen... C'est donc résignés qu'on décide de récupérer la voiture avec ce nouveau tarif qui nous fait un peu mal au ventre, mais que voulez vous, on ne nous laisse pas trop le choix ! On prend donc la route (Théo tout content d'arborer fièrement sa carte de permis de conduire ! 😀) au volant de notre superbe Chevrolet GOLD pour rejoindre notre hôtel, plus abasourdis par cette mésaventure, que fatigués du voyage.

Pour notre première étape, nous séjournons à Playa del Carmen qui est une grosse station balnéaire située sur la Riviera Maya, bordée par la mer des Caraïbes. Pour être honnêtes, c’est un gros spot à touristes américains, et nous y séjournons uniquement car c’était plus pratique pour se poser après notre vol. On profite de notre hôtel familial très charmant, et on se la coule douce pendant toute la journée (c’est fait aussi pour ça les vacances !)

Notre hôtel et notre bolide à Playa del Carmen 

On part quand même se balader pour découvrir le centre-ville dont la rue principale est « La Quinta ». Une grande allée piétonne bordée de boutiques, bars, restaurants, agences de tourisme et ses vendeurs prêts à vous vendre tout et n’importe quoi. C’est impressionnant et ça nous fait un choc avec la Colombie (même si ils adorent les boutiques aussi, on est sur un tout autre niveau). Ici, on peut trouver dans les ÉNOOOORMES pharmacies, de la tequila, des clopes, des souvenirs, des bouées/tubas et des médicaments. C’est aseptisé et ça n’a pas vraiment de charme, mais on se laisse aller dans les magasins sans objectif précis. C’est le début de la farniente, et on ne va pas commencer trop vite non plus !

Playa del Carmen 

Reposés et pilule de la mésaventure voiture avalée, nous dirigeons vers notre première vraie destination : TULUM ! La ville, située sur la Riviera Maya, est assez récente et est connue pour son ambiance chic et bohème. Elle est divisée en deux parties : le centre qui se résume à une grande avenue bordée de boutiques, hôtels et restaurants. / puis la zona hotelera qui longe touuute la plage et qui héberge une grande quantité d'hôtels magnifiques, de belles boutiques et de restaurants bobos. Comme vous l’aurez compris, on est plutôt budget centre-ville chez nous !

Mais Tulum n’est pas connue uniquement pour ses plages et hôtels paradisiaques. Il y a pas mal de choses à faire dans le coin, notamment le site archéologique de l’ancienne cité Maya ! La cité côtière de Tulum était une forteresse de commerçants. Elle semble avoir été fondée autour de 564 et c’est dans les années 1250 qu’elle connaît son apogée où elle aura une position commerciale stratégique sur la Péninsule. Les conquistadors espagnols découvrent la ville au début des années 1500 et elle sera abandonnée à la fin du siècle. Aujourd’hui, les vestiges qu’on peut visiter rassemblent entre autres l’ancien « Castillo », des temples, des autels et la muraille qui entourait la cité. On y arrive dans la matinée et il y a déjà beaucoup de monde ! On se balade au milieu des ruines et c'est vrai qu’on est davantage touchés par la situation du site au bord des falaises surplombant la mer, ou par les iguanes et autres animaux qui se baladent ici, qui par les ruines elles mêmes. Mais bon, on va dire que le package est superbe !

Site archéologique de Tulum

On part ensuite se dorer la pilule à la plage vers la Zona Hotelera, et on comprend tout de suite mieux la réputation chic et bohème de Tulum. A vrai dire, le centre n'a pas grand chose de chic, c'est même plutôt authentique dans certaines rues ! On traverse une route qui s’étend sur quelques kilomètres et qui borde des superbes entrées d’hôtels ainsi que de très beaux restaurants et boutiques. On se dit que c’est l’endroit le plus classe qu’on a fait jusque là et c’est quand même sacrément perturbant de faire des kilomètres au bord de la plage SANS voir ni le sable ni la mer. Ici, tout est privatisé et pour profiter du sable blanc, il faut consommer dans un établissement, et il n'y aucun accès public à la plage. Heureusement, on a repéré un petit resto un peu hippie et pas trop prise de tête aux prix abordables pour passer l’après-midi. Au programme tacos, Corona & playa ! Elle est pas belle la vie ?

Playa de las Palmas et Playa Paraiso
Zona Hotelera 

Au passage… vous allez voir beaucoup beaucoup de photos de tacos, on en est dingues et on s’est permis d’en tester pas mal : les tacos distingués, les tacos sur le pouce du boui-boui du coin, les tacos les pieds dans le sable, les tacos du meilleur restaurant local… (en même temps, c’est le repas le plus bon marché du coin, alors pourquoi se priver ?) La nourriture fait entièrement partie de notre voyage !

Marine et Théo à la découverte de la gastronomie mexicaine 

Le lendemain, nous partons visiter une partie de la réserve de Sian Ka’an qui est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle englobe 528 000 hectares de marais, mangroves et une forêt tropicale avec sa faune et sa flore. On entre d’abord par le site archéologique de Muyil pour admirer des temples et castillos en ruines, puis on s’enfonce au fur et à mesure dans la jungle. On est seuls, il fait chaud, on entend des bruits d’animaux un peu partout et c’est aussi excitant que flippant ! En traversant la jungle, on arrive à un mirador qui doit faire 30m de haut. La montée est presque verticale, Théo préfère me regarder d’en bas et c’est c’est vrai que même moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassurée ! Arrivée en haut, je peux admirer une superbe vue à 360 degrés de la réserve : de la forêt à perte de vue et les lagunes au loin. C’est magnifique ! On finit notre balade en arrivant à la fameuse lagune que je voyais du mirador, superbe !

Réserve de Sian Ka'an 

On se rend ensuite à la plage Xcacel qui est également protégée. Les tortues y viennent notamment pondre leurs oeufs entre mai et octobre. On passe d’abord par un petit chemin dans la jungle avant d’atteindre la mer et là… on se dit qu’on est arrivés au Paradis ! Ici, pas d’hôtels ni de restaurants branchés. Le sable blanc, la mer turquoise, les cocotiers et la jungle en arrière plan, c’est tout ! C’est top de voir qu’il y a aussi des endroits si préservés dans cette zone ultra touristique. Ce sont des joyaux ! On se prélasse ici toute l’après-midi, c’est le pied... Attention, les photos qui vont suivre peuvent nuire au moral des français restés sur le territoire dans le brume hivernale !

Playa Xcacel 

Même si on a entendu beaucoup d'avis différents sur la très touristique Tulum, on a passé un super séjour ici. On a autant profité de ses attraits de grosse station balnéaire que des joyaux naturels qu'il y a autour !

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Publié le 23 janvier 2020

Après 2 heures de voyage où la multitude des panneaux d’hôtels et attractions touristiques de la Riviera Maya disparaissent peu à peu, pour laisser place à une forêt vierge des deux côtés de la route, nous arrivons à Bacalar ! Et on pense qu’on a trouvé un petit paradis encore bien gardé…

Bacalar est une petite ville de 32 000 habitants qui est connue pour la lagune qui la borde. Elle est surnommée la Lagune aux 7 couleurs, mesure environ 42km de long et fait jusqu’à 2km de large. Elle doit ce surnom à la magnifique couleur bleue et à la clarté de son eau.

On nous avait conseillé de loger en bord de lac pour avoir un accès direct à ce petit paradis, et bien nous n’avons pas été déçus ! Une fois arrivés à notre hôtel, nous découvrons avec grand plaisir ces eaux cristallines et les petits pontons de chaque établissement bien cachés dans la jungle, qui permettent d’en profiter au maximum. En plus, nous sommes tout seuls ! Nous sommes à 3km du centre-ville et ici, pas de grande route, pas d’animation ou de restaurants, on entend simplement les clapotis de l’eau sur le rivage et le chant des oiseaux (ah oui.. et les moustiques !). Quel paradis ! On est bien loin du tumulte touristique de Tulum qu’on vient de quitter...

Notre séjour se résume donc à s’installer dans un hamac, observer le lac changer de couleur au fur et à mesure des heures de la journée, explorer les fonds pendant la baignade et faire du kayak aux environs ! On se dit qu’on a rarement eu des journées si paisibles pendant tout notre voyage et de temps en temps, ça fait vraiment du bien !

Détente à Bacalar

Bacalar est vraiment un petit paradis perdu qui est encore bien à l’abris du tourisme de masse. Même lors de nos sorties en ville, on découvre une vie quotidienne plutôt paisible et seulement quelques touristes (dont une majorité de français tiens tiens). On eu un véritable coup de coeur pour cette destination et on s’est vraiment sentis chanceux et privilégiés pour pouvoir la découvrir dans ces conditions !

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Publié le 25 janvier 2020

Après 4h30 de route, un pique nique dans une station essence avec un chien lépreux qui veut sauter sur notre sandwich, et une attaque d’abeilles pendant une petite pause au bord de la route, nous voici arrivés dans la belle capitale du Yucatan, j’ai nommé Mérida ! C’est la ville la plus peuplée de la région avec 900 000 habitants. Elle a été construite par les conquistadors sur les vestiges de la cité Maya T’Hó. D’ailleurs, les églises ont été bâties ici avec les pierres des ruines des temples qu’il y avait sur place. On devine les dessins des anciens monuments sur les briques des murs de la cathédrale !

Une fois arrivés a notre hôtel très charmant, on part visiter cette ville dont on a entendu que du bien ! Les maisons sont colorées, il y a beaucoup de monuments, des places très vertes et de grandes bâtisses. On sent que la ville est habituée aux touristes sans être attrape-pigeon (cf playa del Carmen) et on aime ça ! C’est super agréable de se balader dans les rues, de rentrer dans de jolies boutiques, de manger dans des petits restos qui ne payent pas de mine ou de boire un verre sur les jolies places du centre. On réalise aussi que Mérida est un centre culturel très important (d’ailleurs, la route qui y mène s’appelle ruta de la cultura) : il y a énormément de théâtres, d’universités et d’événements scientifiques ici.

Merida 

Il y a également beaucoup de choses à faire dans les environs. On a choisi notamment de partir à la découverte des Cenote (prononcé Cé-no-té) qui sont très caractéristiques du Yucatán. La péninsule en compterait plus de 10000, dont une minorité qui a été découverte ! Mais alors un cenote, kesako ? C’est une formation géologique en forme de puit naturel ou de grotte plus ou moins profonds dans lesquels il y a une grande étendue d’eau, plus ou moins profonde aussi. Les Mayas ont fait de ces merveilles de la nature des lieux de rituels sacrés. Ces puits se forment lorsque le sol qui est au dessus des cavernes, s’effondre par l’effet de l’érosion. Et hop un petit Cenote pour faire trempette !

On choisit d’aller visiter les deux Cenotes du village de San Antonio de Mulix, qui ont l’air très différents et moins touristiques. Après une petite heure de trajet, nous découvrons sur la route des petits villages super mignons et perdus au milieu de nulle part !

Sur la route de San Antonio de Mul

Encore 20 minutes de piste et nous tombons sur nos premiers Cenotes ! Magnifique ! Et encore une fois, on est quasi seuls ! Le premier, ouvert sur le ciel, est d’une eau cristalline et est rempli de poissons qui nous font une fish pedicure gratuite ! Les racines des arbres qui sont restés à la surface, plongent jusqu’en bas, et il y a un même un petit iguane qui se prélasse au soleil (saurez vous le trouver sur les photos ?) ! Super expérience ! Après avoir bien fait trempette et profité à fond, on se rend au deuxième Cenote qui lui a des allures de film d’horreur. C’est un puit presque fermé, il y a un nombre très importants d’oiseaux dans les cavités qui s’excitent de partout en nous voyant arriver, des dizaines de ruches d’abeilles pendues au dessus de nos têtes, et un trou noir dans l’eau d’une profondeur inimaginable qui donne l’impression qu’un monstre va sortir de là ! L’ensemble est superbe et inquiétant à la fois. On se dit qui le moindre truc s’excite un peu trop... bref on veut pas y penser et tout se passe très bien au final !

Cenotes de San Antonio de Mulix

Le lendemain, nous sommes un peu fatigués, pas le courage d’aller visiter d’autres ruines, du coup, on décide de profiter de Mérida, de faire un peu de shopping, de se poser à la piscine de l’hôtel et de planifier la suite des activités de notre séjour ! 😀La date de la fin se rapproche dangereusement, mais il nous reste encore pleins de choses à voir !

Notre hôtel à Mérida 

On a vraiment adoré la ville de Mérida, qui est notre première vraie cité Mexicaine, sans chichi touristique et de touteee beauté !!

Teasing : l’étape suivante annonce une bonne galère pour commencer (signée Marine Dicharry la bourrine) mais je vous laisse ça pour la suite !

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Publié le 28 janvier 2020

Notre séjour terminé à Mérida, nous prenons la route direction la petite ville de Valladolid ! Deux heures de route qui vont commencer pas tout à fait comme prévu… Je prends le volant et nous n’avons pas fait 10 minutes de voiture que la catastrophe arrive… Un bus nous accroche l’arrière de la voiture…! La tuile… Bon effectivement, j’ai changé de voie en pensant que le chauffeur de bus derrière moi nous avait vu et ralentirait, mais ce n’est pas tout à fait ce qui s’est passé ! BOUM ! CRAC ! Nous voilà donc arrêtés sur le côté de la route, avec deux policiers municipaux (dont un qui a vu toute la scène) et le chauffeur de bus. Ils nous demandent de raconter notre version tour à tour. Bien évidemment, je suis en faute, le bus n’a rien du tout et nous, nous avons le pare choc arrière gauche qui s’est déboité (décidément cette voiture !). Après discussions plutôt calmes et les deux autres partis qui sont très sympas avec nous, notre accrochage n’aura pas de suite, et en plus, nous arrivons à reclipser le pare choc (qui laisse quand même quelques traces d’accrochage sur la peinture…). On se quitte en bons termes, Théo reprend le volant et je passe le trajet à me ronger les ongles de culpabilité en me refaisant la scène dans la tête : « mais pourquoi je suis passée !!! ». Théo me fait relativiser et on croise les doigts pour que la super couverture complète qu’on a pris avec la location ne nous fasse pas trop mal à l’arrivée… Mais bon, ce n’est que de la taule, nous allons bien, et on va pas se gâcher la fin des vacances pour un petit accrochage. On décide de mettre ça de côté pour le moment (plus facile à dire qu’à faire, surtout pour moi..!), et on compte bien profiter du reste du séjour !

Sur la route, nous décidons de nous arrêter dans le petit village d’Izamal qui est tout simplement superbe ! Toutes les maisons sont jaunes et le couvent Saint Antoine de Padoue qui domine le centre est magnifique.

Izamal 

Nous voilà arrivés dans la charmante ville de Valladolid qui compte environ 50000 habitants et qui est surnommée « La Sultana del Oriente ». On est tout de suite séduits par sa grande place et ses petites rues aux alentours. Ici, l’ambiance est très tranquille. On voit les locaux participer à des grandes messes extérieures ou à des concerts en début de soirée. Il n’y a pas grand chose de plus à faire que de se balader dans les petits marchés artisanaux, goûter aux spécialités du « Grand Bazar » (un food court où on va chercher son frichti avant de s’installer sur une des tables de la grande salle), admirer la belle église de San Servacio et.…visiter le Cenote Zaci qui est situé en plein centre ville ! Il est immense… mais beaucoup moins charmant que celui qu’on a fait aux environs de Mérida !

Valladolid 

Le lendemain, nous partons explorer le légendaire site archéologique Chichén Itzá. C’est une ancienne ville maya qui fut probablement l’un ces principaux centres religieux du Yucatan. Le site est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, fait partie des 7 nouvelles merveilles du monde, et c’est l’endroit le plus visité de la région. On choisit de s’y rendre en milieu d’après-midi, pour éviter les bus de touristes. Quand on arrive, tout le monde est en train de partir, top ! Il y pas mal de différentes choses à voir sur place et c’est clairement Le Castillo qui est le plus spectaculaire : une pyramide de 24m de haut ! La structure est en fait une représentation gigantesque, en pierre, du calendrier maya. Chacun des 9 niveaux d’El Castillo est divisé en deux par un escalier : les

18 terrasses ainsi formées symbolisent les 18 mois de 20 jours de l’“année vague” maya. Les 4 escaliers comptent chacun 91 marches. Si l’on ajoute la plateforme au sommet, on obtient 365 marches, soit le nombre de jours dans une année. À l’intérieur d’El Castillo, la pyramide la plus ancienne abrite un chac-mool (pierre sacrificielle maya gravée) et un trône en forme de jaguar rouge, aux taches et aux yeux de jade. En 2015, des chercheurs ont découvert que la pyramide se dressait très probablement au-dessus d’un cenote de 20m de profondeur, ce qui accroît considérablement les risques qu’elle s’effondre !!

On est aussi marqués par le « Gran Juego de Pelota » qui est le plus vaste du Mexique. Surtout parce que ça me fait beaucoup penser au dessin animé « El Dorado » qu’on adorait regarder avec ma soeur étant petites ! Résultat… Théo s’est tapé le visionnage d’El Dorado le soir même, moi toute contente de revivre un petit moment d’enfance et lui… bon… il a peu subit, mais il m’aime du coup ça va 😀 On pense que les règles du jeu étaient semblables au football avec un ballon en caoutchouc dur. Il fallait faire entrer la balle dans les anneaux perchés au mur sans pouvoir utiliser les mains (et ils sont hyper hauts ces anneaux !). On pense également qu’à l’époque toltèque, on sacrifiait le capitaine de l’équipe vaincue. Ca rigolait pas le sport à l’époque ! L’acoustique est aussi étonnante : une conversation peut s’entendre d’un bout à l’autre du terrain, soit à 135 m de distance.

Chichén Itzá 

Le lendemain, nous partons pour une petite expédition puisque nous avons 1h30 de route pour rejoindre Rio Lagartos où nous attend Adrian, un pêcheur qui va nous faire découvrir en bateau la réserve de biosphère qui entoure le village et qui compte plus de 250 espèces sauvages.

Nous allons passer 3h30 magiques à voguer à travers les mangroves à la recherche d’animaux. Adrian est juste génial. Il connait tous les recoins, s’arrête dès que nous voyons quelque chose qui nous intéresse et il a pleins d’amigos dans la réserve ! Avec son seau rempli de petits poissons, il nous fait vivre des moments tops. Certains oiseaux le reconnaissent et s’approchent en voyant le bateau et les poissons ! Ils ne sont pas effrayés et ça nous donne l’occasion de les voir de très près. Un aigle noir, un héron tigre, un autre héron-dont-je-ne-me-souviens-plus-le-nom, des flamants roses et surtout…. des pélicans ! Adrian nous présente Pancho le pélican, qui, simplement à la vue du bateau, s’envole vers nous pour nous tenir compagnie (bon et pour récupérer son poisson aussi.. pas fou le Pancho !). C’est simplement génial, on a l’impression de vivre un moment privilégié avec ce pêcheur qui connait la réserve et les animaux par coeur, qui prend son temps, et qui ne nous fait pas du tout passer par les circuits des autres bateaux de touristes.

Pour finir… le clou du spectacle… Ce n’est pas UN, ni DEUX mais TROIS CROCODILES de 3m de long que nous approchons de très très près ! Une première pour Théo et moi, on est ABASOURDIS, et on prend vraiment le temps d’observer chaque partie de cet animal qui est super impressionnant dans son état naturel. Encore une fois, on est seuls à seuls avec les crocos… quel moment magique !

Enfin, Adrian nous a préparé une petite surprise appelée « Baño Maya»… Un bain de boue concentrée en minéraux, sels et algues qui seraient très riches et bénéfiques pour la peau. Ni une ni deux, nous voilà recouverts de boue, morts de rire parce qu’Adrian n'en a rien à faire et nous en met partout malgré mes « un poquito, un poquito ! » desepérés. Il parait que la boue est importée dans toute la région pour faire ces fameux bains.

Reserva de Rio Lagartos 

Entre ruines et nature, on a passé un super séjour à Valladolid et aux alentours. On a découvert des lieux encore très différents et on a eu un gros coup de coeur pour la Réserve de Rio Lagartos grâce à notre guide Adrian. Maintenant, nous nous rendons à Holbox, une île paradisiaque où on compte bien ….. ne rien faire et profiter du sable blanc ! C’est la dernière étape de notre voyage et on compte bien finir en beauté :)

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Publié le 31 janvier 2020

Après deux heures de route et 30 minutes de bateau, nous voilà arrivés au paradis… Holbox ! C’est une petite île qui a pour activité principale la pêche (dont celle du homard !) et qui mesure 36km de long & 1,5km de large. Elle fait partie de la réserve naturelle Yum-Balam et c’est ce qui lui permet (encore) d’être bien préservée du tourisme de masse. Ici, on y vient pour se prélasser sur les plages de sable blanc et pour observer les requins baleines (malheureusement, la saison pour les voir est de mi-juin à mi-septembre à mon plus graaaand regret !).

C’est notre dernière étape, donc on a décidé de se faire plaisir en séjournant dans un hôtel superbe ! Nous avons notre petit balcon privé, il y a une belle piscine entourée d’un végétation luxuriante, des bains de soleil disséminés un peu partout et même un lit king siiize (après ces quelques mois de proximité intensive ça fait du bien ! ahaha). Bref, on est au top !

Notre hôtel à Holbox 

Notre séjour sur l’île s’est résumé à un programme bien chargé : - Début de la journée à la piscine de l’hôtel tôt le matin après un bon petit déjeuner sur le balcon, - Ensuite, transfert dans un transat à la plage, - Déjeuner à base de guacamole/tacos les pieds dans le sable, - Petite balade-boutiques-glaces dans le village, - Contemplation du coucher de soleil - Diner en terrasse sous les lampions. (on a même testé le homard de l'ile qui est trop trop bon !)

La plage d'Holbox 
Farniente, farniente, farniente ! 
Holbox (et ses rues glissantes après une petite averse tropicale) 

On a bien profité de la tranquillité et la beauté de l’île. Les plages sont magnifiques, l’eau est cristalline, les bars dans le sable blanc sont super cool… C’est le paradis et tout réuni pour le farniente ! On a même loué une golfette pour aller à Playa Coco située à la pointe et réputée pour sa faune.

Playa Coco 
Coucher de soleil sur Holbox 

Voilà… c’est la fin d’une superbe aventure qu’on est pas prêts d’oublier… Nous sommes actuellement dans notre petit hôtel d’aéroport à Cancun et nous nous envolons demain pour la France et retrouver tout le monde ! On a hâte de vous revoir et de vous raconter toutes nos péripéties de vive voix… C’est un dur retour à la réalité qui nous attend, mais il sera plus doux à vos côtés !