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La Team MyAtlas

Wellington : vent d'enthousiasme sur la capitale

Coup de projecteur sur la capitale la plus australe afin de terminer l'année 2017 en beauté !
Du 29 décembre 2017 au 2 janvier 2018
5 jours
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Hotel Waterloo and Backpackers

Windy Welly

Nous voici enfin à Wellington, la capitale politique de la Nouvelle-Zélande. Avec une zone urbaine de 412 500 habitants seulement, elle est la deuxième ville la plus peuplée du pays. Une très petite capitale donc, mais une ville jeune et dynamique. En effet, beaucoup d’étudiants viennent y faire leurs études et la moyenne d’âge de la population est de 34 ans !

Vue depuis le Mont Victoria

Wellington est la capitale la plus au sud du monde. Elle est surnommée « Windy Welly ». Alors oui c’est super mignon, ça fait un peu Willy Wonka, mais derrière ce petit nom chocolaté se cache une réalité climatique assez brutale. En effet, Wellington est aussi la ville la plus venteuse ! Et ça, on l’a bien senti en marchant dans les rues ou le long du port. D’ailleurs, non loin de l’aéroport, on peut voir le mot WELLINGTON sur une colline, façon HOLLYWOOD, avec les dernières lettres qui s’envolent. La capitale a aussi été élue « coolest city in the world » (ville la plus cool du monde) par Lonely Planet, ce qui est assez drôle puisque « cool » signifie d’abord « frais » en anglais. Coïncidence ou ironie ?

On lève la tête et on voit les nuages bouger tellement vite !

En plus d’être cool et venteuse, Wellington a des airs de petit San Francisco avec ses rues pentues et ses superbes villas victoriennes. Contrairement à Auckland, il est très facile de parcourir la ville à pieds. Le centre-ville s’articule autour de trois grands axes : Cuba Street (la rue historique), Lambton Quay et Courtney Place.

Évidemment, on a testé le pub irlandais !

Il est très plaisant également de se balader le long de l’océan, entre le port et Oriental Bay et ses cabanes colorées.

C’est une ville portuaire où il fait bon vivre, et ça se ressent à chaque coin de rue, de jour comme de nuit. Cafés et bars de toutes sortes, terrasses sympathiques, petites boutiques, foodtrucks et restaurants divers, animation dans la rue… La ville fait apparemment parler d’elle pour ses bières artisanales, son excellent café et certains disent qu’elle aurait un plus grand nombre de restaurants par habitant que New York !

Wellington se veut créative et est très réputée pour sa richesse artistique et ses scènes musicales. Tous ses musées sont gratuits, incluant le magnifique musée national Te Papa Tongarewa. De plus, la ville abrite l’Orchestre Symphonique de Nouvelle-Zélande ainsi que le Ballet National de Nouvelle-Zélande. Il y a une vraie ouverture culturelle.

Comme Napier, Wellington est une ville de caractère et, sans jeu de mots, on peut dire qu'elle a le vent en poupe ! Elle a du charme et on s’y sent vraiment bien. Elle a tous les atouts d’une grande ville sans l’agitation et la foule insupportable que l’on peut parfois avoir à Auckland. D’autant plus que quand je revois toutes ces photos, je trouve qu’il y a, une fois de plus, énormément de bleu ici ! Encore un point positif !

Contraste urbain

Durant notre séjour dans la capitale, nous logeons à l'hôtel Waterloo & Backpackers, située juste en face de la gare. C'est immense ! Plusieurs étages, grandes cuisine et salle commune, cafétéria, bar avec billards... c'est un mix entre un hôtel et une auberge en fait. C'est sympa, mais un peu loin du centre.

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Mount Victoria est une colline assez imposante de 196 mètres. Située à l'Est de Wellington, elle offre une vue absolument magnifique sur la capitale et la baie. Pour s'y rendre, il faut emprunter un petit chemin qui ne cesse de monter dans la forêt. C'est vraiment un vrai bol d'air pur de se retrouver dans la nature à nouveau, même si on reste encerclé par un paysage urbain.

Un peu de verdure

Plusieurs scènes du Seigneur des Anneaux ont été tournées dans le parc du Mont Victoria. On peut citer notamment celle où Frodon et ses compagnons font face aux cavaliers noirs pour la première fois, et qu'ils se cachent sous les racines d'un gros arbre.

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Wellington est une ville étonnante, et, cerise sur le gâteau, elle accueille même des studios de cinéma de renommée mondiale ! Évidemment, ça j'adore ! Tout le monde sait que les deux fameuses trilogies réalisées par Peter Jackson ont été tournées en Nouvelle-Zélande, mais ce que beaucoup ignorent est que les studios d’effets spéciaux se trouvent à Wellington, sous le joli nom de WETA (Weta est le nom d’un insecte originaire d’Océanie). Ces studios, créés également par le réalisateur néo-zélandais, s’occupent de tous les effets visuels : de la conception des illustrations préparatoires à la construction de maquettes, en passant par la création de costumes, masques et prothèses, mais aussi la conception des effets en images de synthèses.

Visite en mai 2018 

J’ai fait la visite de la Weta Workshop (partie effets visuels réels) et j’étais toute seule avec le guide ! Visite privée ! J’ai pu découvrir tous les films auxquels les studios ont participé. Et il y en a beaucoup et des très connus comme Avatar, King Kong et Le Monde de Narnia. Ils sont également à l’origine de l’animation des singes dans La Planète des Singes : les Origines, grâce à la technique incroyable de captation de mouvement. Pari évidemment réussi ! Je n’ai vu que la partie ouverte aux touristes mais l’univers fait complètement rêver, et te transporte dans un monde où tout te semble possible, sans limites créatives et techniques.

Interdiction de faire des photos pendant la visite des ateliers... SNIF !

A la fin de la visite sont exposées des copies de sculptures réalisées par Weta en partenariat avec le groupe Pal Tiya, pour un client particulier néo-zélandais. Ce dernier est tellement fan de l'univers de ces petits hamsters en armures (je ne me rappelle plus le nom, mais je crois qu'ils font partie d'un jeu vidéo) qu'il a demandé aux studios de recréer tout un village avec les personnages, dans son jardin ! Un projet assez fou quand on y pense. Je n'ai pas vu le village entier, mais rien que les quelques dessins et modèles mis à disposition du public sont déjà très chouettes. D'autant plus que les matériaux utilisés, dont le Pal Tiya Premium (poudre que l'on mélange avec de l'eau pour en faire une pâte comme de l'argile) peuvent résister à tous les temps. Si j'ai bien compris, ils font d'abord une armature en aluminium puis la recouvrent de cette mixture hyper robuste que l'équipe de Pal Tiya a créé.

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Même pour un très court séjour dans la capitale, il est tout simplement impossible de manquer le Musée de Nouvelle-Zélande Te Papa Tongarewa. En plus d'être complètement gratuit, le musée national possède 6 étages d'expositions dédiés à l'histoire et la culture néo-zélandaise. Son principe fondateur est d'unifier les collections en misant sur la diversité.

Te Papa Tongarewa signifie "Le lieu des trésors de cette terre" en maori.

La bâtiment possède une consolidation anti-tremblements de terre, tout comme la rue dans laquelle il se trouve, Cable Street.

Collections historiques, fossiles, herbier de 250 000 spécimens séchés, collections de 70 000 spécimens d'oiseaux, amphibiens, reptiles et mammifères de Nouvelle-Zélande, photographies, reconstitutions de maisons maories, collections du Pacifique... Te Papa est un musée absolument immense et qui vaut le détour ! Il faudrait prendre le temps de tout bien regarder et lire, mais plusieurs jours seraient alors nécessaires !

Parmi les choses incroyables, on peut mentionner le plus grand spécimen connu d'une espèce de calamar, appelé "calamar colossal". Arrivé en 2007 après avoir été capturé par des pêcheurs néo-zélandais en Antarctique, il pèse 495 kg et mesure 4,2 m de long. Un gros (et répugnant) bébé !

On prie pour que les tentacules ne se mettent pas à bouger soudainement...  

En plus des expositions permanentes, il y a des expositions éphémères. Celle qui m'a vraiment impressionnée est Gallipoli: The scale of our war, signée par Peter Jackson et donc créée par Weta Workshop !

L'exposition démarre fort. A peine ai-je passé le rideau noir que je tombe nez à nez avec un soldat blessé et couché sur le flanc, pointant son pistolet dans notre direction. Et ce n'est pas tout... le soldat en question mesure bien dans les 3-4 mètres ! Il n'y a que lui, mis en lumière au milieu d'un espace sombre et confiné. On peut très bien imaginer la scène de guerre qu'il est en train de vivre... Son regard, son expression sur le visage et tous les détails incroyablement bien faits du personnage en lui-même ! Les détails de la peau, les veines, les poils... ça donne des frissons tellement ça a l'air réaliste !

Tout le reste de la visite nous plonge dans une immersion totale au plein cœur de la sanglante bataille de Gallipoli, affrontement opposant les Australiens et Néo-Zélandais contre l'armée ottomane durant la Première Guerre Mondiale. La bataille est racontée de manière originale à travers les yeux et les mots de 8 néo-zélandais ordinaires qui se sont retrouvés dans des circonstances extraordinaires.

Chaque personnage est comme "gelé" dans le temps, sur une échelle monumentale - 2,4 fois la taille humaine ! Apparemment les sculptures géantes ont pris 24 000 heures à être créées, et d'innombrables heures ont été consacrées à la recherche de leurs riches histoires. Des cartes et des projections en 3D ainsi que des maquettes et autres expériences interactives donnent vie à l'histoire de Gallipoli en Nouvelle-Zélande.

Au total, 2779 Kiwis ont perdu la vie à Gallipoli, et beaucoup d'autres ont été marqués pour toujours.

Le ANZAC DAY, célébré le 25 avril, commémore cette bataille qui a profondément marqué le pays. D'autres pays comme la France, l'Australie, les îles Tonga ou encore Samoa lui rendent hommage également chaque année.

Les fameux coquelicots 

Une autre exposition intéressante : Passports. Dans cet espace assez sombre également, nous découvrons les premières impressions et histoires remarquables de personnes qui ont émigré en Nouvelle-Zélande au cours des 200 dernières années.

Ma préférée, celle de 1949 : "Nous avons vu ces collines pleines de rochers. Tout le monde pensait "Quel pays rocailleux". Mais quand nous nous sommes approchés, les pierres ont commencé à bouger. Les collines étaient pleines de moutons".

"Un nuage, un nuage, un nuage blanc, un long nuage blanc!" - Aotearoa, New Zealand

Enfin, j'ai bien aimé l'exposition numérique The Mixing Rooms: Stories from young refugees in New Zealand. Dans cette salle tapissée d'écrans, plus de 70 jeunes réfugiés nous invitent à entendre leurs histoires extraordinaires, racontées à travers l'art, le cinéma, la poésie et les nouveaux médias numériques. Nous découvrons les immenses changements qu'ils ont subis et les nouvelles vies pleines d'espoir qu'ils construisent depuis en Nouvelle-Zélande. C'est assez émouvant de voir tous ces visages.

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Le Wellington Botanic Garden se trouve en haut d'une colline, proche du centre ville. Pour y accéder, nous décidons de prendre le fameux Cable Car, un petit tramway rouge. Au niveau de son fonctionnement, il s'agit en fait plus d'un funiculaire sur rail que d'un véritable tramway. Empruntant un tunnel lumineux le long de son parcours, il met environ 5 minutes à monter une pente d'une longueur de 628 mètres pour arriver 120 mètres plus haut, sur la colline. Le ticket est un peu cher pour la durée vraiment très courte du trajet, mais l'expérience est plutôt chouette.

L'un des symboles de Wellington 

Une fois arrivés en haut, nous décidons d'aller jeter un œil au Cable Car Museum. Nous pouvons voir les anciens tramways et toute leur histoire, mais aussi nous déguiser comme les gens à l'époque ! Il ne fallait pas nous le dire deux fois. Nous nous retrouvons à enfiler des vêtements des années 1900 ! J'ai volontairement demandé au photographe de nous "couper" les pieds... Les baskets, ça fait un peu tâche !

Crédibles, non ? 

Après ce petit intermède historique, direction le Planétarium surplombant le Jardin Botanique, en passant par un très intéressant cadran solaire se trouvant sur le sol. Le principe : se placer sur la date du jour, dos au soleil et les mains jointes tendues au-dessus de la tête. Notre ombre indique alors l'heure qu'il est.

Nous voici maintenant au Planétarium où nous faisons la visite de l'exposition proposée sur les planètes et les constellations. C'est intéressant mais, comme toujours, il faudrait prendre le temps de tout lire et d'essayer d'assimiler toutes ces informations liées à l'astronomie.

En route pour les étoiles !

Le Planétarium a une petite géode dans laquelle nous regardons deux films d'animation sur l'histoire de l'origine du monde dans la mythologie maorie.

Le couple premier Ranginui (ou Rangi - Père Ciel) et Papatuanuku (ou Papa - Mère Terre) a engendré six fils, les atua (dieux maoris). Chacun représente une force de la nature : le Dieu des vents et tempêtes, le Dieu des océans, le Dieu des forêts, le Dieu des cultures et de la paix, le Dieu des fruits sauvages et le Dieu des volcans et tremblements de terre.

Entre les corps enlacés de leurs parents, les enfants dieux vivaient dans l’obscurité. Mais ils avaient soif de connaissance et de lumière, c'est pourquoi ils décidèrent de séparer Rangi et Papa. Après plusieurs tentatives, ce fût finalement Tane-Mahuta (Dieu des forêts) qui parvint à dénouer l’étreinte en plaçant ses épaules contre la Terre et ses pieds sous le Ciel et en poussant de toutes ses forces. Rangi et Papa se mirent alors à saigner (ce qui créa l'ocre – la terre rouge – couleur sacrée des Maori). Les parents finirent par céder. Pour la première fois, la Terre et le Ciel furent clairement distincts. Te Aomarama, le monde de la lumière, le troisième état d’existence, après Te Kore (le Néant) et Te Po (l’Obscurité), commença. C'est le monde des hommes. Certains disent que la pluie serait un signe de tristesse de Papa et Rangi, pleurant encore leur séparation.

(Source : Google images) 

Nous pouvons aussi voir un ciel étoilé avec toutes les constellations de l'hémisphère sud avec un focus sur le groupe d'étoiles Matariki qui marque le commencement de la Nouvelle Année Maorie en juin, mais ça, c'est une autre histoire !

On s'est fait un nouveau copain apparemment... derrière nous ! 

Après cette parenthèse mythologique, nous entreprenons une petite balade dans les jardins. Il fait beau, c'est très agréable.

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Wellington Waterfront

Happy New Year!

Nous sommes déjà le 31 décembre, à quelques heures du compte à rebours traditionnel annonçant la nouvelle année.

2017 aura été une année assez mouvementée. Un changement radical de vie, un départ au bout du monde, de nouvelles rencontres, des découvertes incroyables... Plus rien ne m'arrête désormais, je suis heureuse d'être partie et de vivre ce que je vis actuellement. Et je compte bien rester sur cette lancée pour cette nouvelle année qui débute. Mes résolutions ? me donner de nouveaux challenges, apprendre à mieux me connaître, me surpasser, tenter de nouvelles expériences et toujours continuer d'explorer et de découvrir. Le fait d'avoir fait tout ce chemin pour arriver dans ce pays si lointain et d'être consciente de tout ce que j'ai déjà vécu en peu de temps, me donne un nouvel élan et me fait apprécier les choses simples de la vie. Se contenter de peu (cela inclut d'oublier son énorme dressing en France !), vivre avec d'autres gens, avec très peu d'intimité, tout partager, de la cuisine à la salle de bain, s'attendre à l'inattendu, profiter de l'instant présent... Toute ma vie est entassée dans mon sac à dos que je peine à porter. C'est une étrange sensation, mais je ne me suis jamais sentie aussi libre.

Évidemment, je vais fêter le nouvel an avec les garçons. Avant de rejoindre d'autres amis dans un bar en ville, c'est soirée croque-monsieur et gobelets Starbuck (petite technique que l'on a trouvé pour passer inaperçus avec de la bière ! Bon il y a un arrière goût de café, mais ça passe). Et bien sûr, on ne peut s'empêcher de faire les zozos !

On rejoint des amis rencontrés à Napier, dont le couple d'allemands hyper sympa, Barbara et Fabi. Le bar est blindé ! On boit des mojitos, on danse, on rigole... Et puis on part sur les quais où un feu d'artifice est prévu pour marquer le passage en 2018. Bon, le feu d'artifice en lui-même n'est pas incroyable, mais de voir cette foule de gens du monde entier réunis là, ça fait quelque chose !

5, 4, 3, 2, 1... HAPPY NEW YEAR!!!!!

On continue la soirée au pub irlandais, notre QG habituel, où il y a de la musique live.

Et puis finalement, il est presque déjà tant pour le soleil de se lever ! Nous savions d'avance que nous ferions une nuit blanche puisque la Nouvelle-Zélande fait partie des premiers pays du monde à voir le soleil sortir de son sommeil. Ce serait dommage de manquer ça ! Et quoi de mieux que le Mont Victoria pour admirer l'un des premiers levers de soleil de 2018 ? Nous entreprenons donc une marche décidée en direction de la colline, que nous gravissons, bizarrement, très facilement ! Tout en haut, d'autres personnes attendent déjà, en silence. Un groupe exécute même des salutations en prononçant des paroles dans une autre langue (maori, peut-être ?).

Malheureusement, le ciel est couvert et nous ne voyons pas le soleil sortir, seulement l'obscurité qui s'estompe. Nous sommes tout de même très contents d'avoir vécu cela. Bon, il serait peut-être temps d'aller dormir, histoire de commencer 2018 d'un bon pied !

Barbara et Fabi, Thomas, Seb et moi.

Ce chapitre sur Wellington s'achève, tout comme cette belle aventure avec les garçons. Et oui, c'est le moment de se faire plein de câlins ! C'est triste, mais nous le savions. Seb part en Thaïlande puis au Vietnam rejoindre son frère durant tout le mois de janvier, et Thomas a prévu de rester un peu dans la capitale. Bien sûr, nous savons aussi que nous allons nous revoir, puisque Seb revient au pays des kiwis fin janvier et compte rester encore quelques mois, tout comme Thomas. Pour ma part, j'ai pris mon billet pour le ferry qui fait Wellington-Picton. Départ le 2 janvier 2018. Direction l'île du Sud !!