2 mois en Indonésie: BALI

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Concentré de paradis, l'île de Bali est d'un charme et d'une beauté envoutante. "L'île des dieux", est bien nommée, tant ses habitants ont conservé leur riche tradition Hindouiste.
Du 16 mai au 6 juin 2017
22 jours
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Pour rejoindre Bali depuis Java (à partir de la ville de Banyuwangi), rien de plus simple ! Le patron de l'hôtel où l'on loge est un amour et nous emmène à l'embarcadère (situé au Nord de la ville, et sinon des bemos font la navette avec le centre ville), de là tu achètes ton ticket pour Bali et la ville de Gilimanuk (située à l'Ouest de Bali).

On nous propose des billets combinés bateau et bus jusqu'à Denpasar, mais on préfère refuser (ça fait un peu plus cher qu'en se débrouillant...).

La traversée, de 45mn, est magnifique, et l'île de Bali semble pleine de promesses...

Une fois accostés de l'autre côté, la gare routière se trouve en face de l'embarcadère. Et là, ne répondez pas aux rabatteurs qui se précipitent vers vous mais allez vous adresser directement au chauffeur du bus et convenez du prix avec lui (c'est facile les destinations sont indiquées au dessus de chaques allées).

C'est parti pour Denpasar (capitale et plus grosse ville de Bali), le trajet en bus de 5h passe tout le long de la côte Sud/Ouest de l'île. C'est splendide et différent de Java, des temples Hindouistes sont collés aux maisons tout les 5 mètres et des champs, fleurs colorées et rizières s'étirent jusqu'au bord de l'océan.

Arrivés en ville, on négocie âprement le prix du Tuk tuk afin de se rendre à Kuta, à 10km, où se trouvent des hébergements pas chers et pratiques !

Oui pour ceux qui connaissent, on peut ce demander ce qu'on va faire dans la mecque du tourisme à Bali...

Oui c'est à Kuta, pas très exotique... vite il faut s'échapper d'ici !  

Au bout de 15 mn le tuk tuk cahote et stoppe en plein boulevard... malgré des tentatives de réparations il ne repart pas... Le conducteur arrête un taxi, négocie avec lui et on se met d'accord pour payer la moitié à l'un et l'autre moitié du prix à l'autre. Une fois à destination, il s'avère qu'on c'était mal compris, (ou fait avoir) et on fini par payer 2 fois le prix que nous aurait coûté le tuk tuk ! On est trop épuisés pour tergiverser, debout depuis 1h du matin et avec l'ascension du Kawah ijen dans les pattes...

Kuta Beach, c'est déja mieux😊

Kuta Beach c'est déja mieux. 

Maëlle ayant choppé une bonne crève (grâce au volcan sous la pluie), les deux jours que l'on passera à Kuta seront assez tranquilles. Entre balade au coucher de soleil sur la plage (Kuta beach !) à observer les surfeurs, shake de fruits et nourriture variée testés dans des petits resto de ruelles (essayez les warungs de la rue Jalan Pattimura) et pour finir, piscine de notre hôtel (pour Aymeric, Maelle c'est le lit) !

L'ambiance de Kuta n'est pas trop notre genre, il faut l'avouer, temple de la jeunesse (et moins jeune) Australienne venue pour surfer et faire la fête, on est étourdis par la quantité de bars, de boutiques et de monde...

Dès que Maelle se sent mieux, on prends la tengeante vers le centre de l'île, direction Ubud !

- Bateau Banyuwangi à: 65 000 roupies (4,20€).

- Bus Gilimanuk à Denpasar: 50 000 roupies (3,20€).

- Tuk tuk Denpasar à Kuta et finalement taxi: 20 000+110 000 roupies, 8,50€ (au lieu de 70 000).

- Nuit à Kuta à l'hôtel Ronta bungalow: 163 000 roupies (10,50€), petit déjeuner compris et avec piscine !

Pour diner pas loin, pas cher, bon et patronne adorable notre cantine: Warung Pama. Et en face restaurant de spécialités Grecques excellent aussi.

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La visite d'Ubud et de ses environs, se fera en plusieurs temps, au gré de notre road trip...

Première vision d'Ubud: seuls au milieu des rizières !

Petit plaisir afin de célébrer (à distance) l'anniversaire d'Aymeric, Maëlle nous offe deux nuits dans un hôtel situé dans la campagne au Nord Est d'Ubud, car Aymeric est fana de rizières et de cocotiers 😄, là les deux sont réunis !

Malheureusement c'est à son tour d'être malade, donc il profite peu de la villa et piscine privée... mais par contre il voit les rizières du lit !

On se baladera quand même, avec délice, entre les temples et champs alentours, où de nombreux canards sont en liberté (ils mangent les parasites du riz). Les agriculteurs travaillent tard et on les salue en passant...

La vision du soleil couchant se reflètant dans les rizières c'est juste incroyable... on se sent tout zen à déambuler par ici.

En hors saison ce type de folie ne revient pas trop cher, comparé au service et on se retrouve les seuls occupants de l'hôtel !

Le centre d'Ubud

On quitte à contre coeur notre eden perdu, pour un logement plus économique au centre ville. Mais quelle chance on tombe sur une des guesthouses les plus sympa qu'on ai faite !

Tenue par 3 frères tous plus drôles, attentionnés et intéressants les uns que les autres . L'un est artiste peintre, l'autre organise des excursions sur Bali et le dernier était l'ancien chef religieux d'Ubud et dirige la coopérative des cultivateurs de riz du coin (rien que ça !). Grâce à eux, on en apprends chaque soir (pendant des heures) sur l'art de vivre à la Balinaise et leurs coutumes religieuses.

Qualité téléphone portable, désolé.... 

Spécificité de Bali, l'île est majoritairement Hindouiste (dans un pays à 87% musulman on vous rappelle). Extrêmement pratiquants, les femmes passent notamment un temps considérable à préparer des pliages de fleurs et feuilles, (que tu retrouves déposés en offrande partout sur le sol) et les paniers d'offrandes, que la famille amènera au temple chaque jours.

Sans compter que chaque maison possède son autel voire son temple personnel (qui peut être plus grand que la maison, pour les familles les plus aisées).

Maisons temples ou temples maisons...

Mis à part en fin de journée, Maëlle ira découvrir Ubud seule pendant 3 jours, le temps qu'Aymeric (qui se paye une grosse bronchite) se remette et puisse supporter la chaleur... On a de la chance, on tombe pendant une fête religieuse et de nombreux spectacles gratuits sont donnés devant le musée Puri lukisan (sur l'art balinais).

A côté de ce musée, un petit chemin dérobé mène directement à des rizières, pour changer 😉, (dont celles appartenant à nos hôtes) et une chouette balade permet d'en faire le tour avant de revenir au centre ville par un autre accès pavé .

Au coucher du soleil c'est encore plus beau, évidemment !

La ville d'Ubud est agréable bien que très (!) touristique... Elle cultive une image Hippie, Bobo chic, artiste assez flagrante 😄 mais il est rapidement facile de s'échapper du tumulte !

Obligés d'aller vers Singaraja, (on vous raconte ça en étape 3), nous voilà parti pour 10 jours de circonvolutions à scooter autour de Bali ! Avant de revenir se poser ici...

- Mini bus partagé de Kuta à Ubud: 50 000 roupies (3,20€).

- Location scooter à Muka house: 50 000 roupies/jour (3,20€).

- 2 Nuits à Ubud à la Villa agung khalia: 50€ la nuit (cadeau réservé via booking en hors saison), villa privée avec piscine, petit déjeuner, un bijou si vous avez envie de vous faire un petit plaisir...

- 2 Nuits à Ubud à Muka house: 175 000 roupies (11€) avec petit déjeuner (fait maison une tuerie), le lieu où aller à Ubud sans vous ruiner vous avez compris.

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Singaraja et ses alentours

On essaye de se dépêcher, afin d'effectuer les 80 km nous séparant de Singaraja. Plus grande ville de la côte Nord de Bali, elle est un des lieux où l'on peut faire prolonger notre visa. Au lieu de retourner sur Denpasar.

On traverse donc Bali du (pseudo) centre au Nord sur une route splendide gagnant de l'altitude entre les lacs.

Pour ceux que ça intéresse retrouvez en fin d'article la minute paperasse ou comment prolonger son visa en Indonésie.

On avait été prévenu pourtant, mais on imaginait pas que la galère serait telle...

Nous voilà devant l'agent d'immigration avec copies du passeport et preuve de notre billet d'avion. Bon, notre billet tour du monde ne lui convient pas (il veut un vol au départ d'Indonésie et non de Singapour), ni le format de nos photocopies.... grrr

À l'aide d'un local (qui nous suivait depuis un moment avec l'espoir qu'on dorme dans sa guesthouse...), on file à la recherche d'un cyber café avant la fermeture (plus tôt que prévu, à 15h...) !

La galère, on stresse, le lendemain est férié donc si c'est pas fait aujourd'hui on perd une journée... (et le risque de ne pas avoir notre visa à temps). Comme de bien entendu, internet plante, n'est pas rapide et le billet d'avion est réservé trop tard...

Rageurs, on suit notre voiture balais (enfin plutot scooter) jusqu'à la guesthouse au bord de l'océan qu'il nous proposait.

Un magnifique coucher de soleil sur la plage de sable noir réussira à nous détendre... Un jeune homme vient faire la causette avec nous puis nous invite à partager café et bananes devant chez lui, il travaille une grande partie de l'année sur un bateau de croisière donc connait la Côte d'azur !

Situé à côté de Singaraja, la station balnéaire touristique de Lovina beach est connue pour ses excursions à la rencontre des dauphins. On passe notre tour, car ici, des dizaines de bateaux s'agglutinent autour des dauphins qui stressés, se font de plus en plus rares...

Aymeric ayant besoin d'un Sarong pour entrer dans les temples, trouve son bonheur au marché de Singaraja. Puis, on déjeune non loin à un des restaurants situés sur un immense pont sur pilotis.

Toute l'après midi, on ira se perdre au Sud de la ville, sur les pentes de la montagne que l'on a traversé la veille. De nombreuses chutes d'eau sont à visiter (certaines payantes), mais on préfère profiter des petites routes et paysages qui nous entourent.

Départ vers Sidemen

En faisant nos sacs, on se rends compte que l'appareil photo de Maelle a disparu (soit au cyber café où on retournera, soit à l'hôtel, seuls endroits où on l'a sorti...) Bon on ne peux pas dire que ça nous rende joyeux sachant qu'on a omis de copier les photos et vidéos depuis un moment...

Bref, on réussi finalement à déposer notre dossier complet à l'immigration ! Deuxième étape, il nous faudra revenir dans 4 jours (il y a encore des fêtes religieuses) pour payer et donner nos empreintes ! (ne nous demandez pas pourquoi on ne peut pas tout faire en même temps... ??).

On décide d'utiliser ces quelques jours pour faire une boucle vers l'Est de Bali.

Au lieu de continuer au bord de l'océan, on préfère s'enfoncer à l'intérieur des terres en direction du Mont Batur (un volcan pardi ! ). Maintenant qu'on est au milieu de nulle part sur une route de montagne, il tombe des cordes et on est vite trempés ! Bon ça devient une habitude...

On s'arrête grignoter au premier (et unique) warung qu'on croise au bord de route: juste un toit et une cuisine ! Ça ne nous réchauffera pas beaucoup 😫.

La route gagne des falaises surplombant la caldeira du Mont Batur où se loge un magnifique lac. Traversant un village, on s'arrête à de nombreux points de vue.

Il ne pleut plus mais le ciel est toujours couvert, au lieu rester ici (voire tenter l'ascension) on remet ça à plus tard pour continuer au Sud, en direction de Sidemen.

Ce village préservé est encore assez confidentiel. Il est réputé pour ses vallées magnifiques et rizières dominées par un autre volcan, celui d'Agung (le plus haut de Bali). Le premier aperçu nous met l'eau à la bouche !

Et basse saison oblige, on se trouve trouve un superbe hôtel (avec une vue à tomber) et à petit prix, jugez plutôt...

☀️Le lendemain il fait enfin beau !! 🌻

Seul spécificité, notre salle de bain est en plein air, rigolo de prendre sa douche en regardant la pluie (se remettre) à tomber !

(NB: si vous commencez à être allergiques aux rizières, fuyez ce carnet d'urgence ça ne fait que commençer ! 😂).

Minute paperasse:

A l'arrivée en Indonésie, le visa de 1 mois est gratuit (pour les ressortissants Français notamment), SAUF si tu souhaites rester davantage... Dans ce cas là il faut payer un visa de 1 mois spécial qui est prolongeable. (Cf photo visa violet).

Au maximum 10j avant la fin de ce visa, il faut donc se rendre à un des centres de l'immigration pour faire les démarches et payer le nouveau visa de 1 mois. Attention cela est long et prenez en compte les (nombreux jours fériés). Tu peux aussi faire appel à une agence qui s'occupe des démarches à ta place, mais moyennant un coût évidemment...

L'autre solution est de demander un visa de 2 mois à l'ambassade d'Indonésie dans un autre pays (on avait échoué à Singapour). Ou, entrer avec un visa gratuit sur le territoire, sortir du pays (au bout d'un mois via la Malaisie, Singapour...) pour y revenir ensuite avec rebelotte un visa de 1 mois gratuit...

Voilà vous savez tout ! !


- Nuit à Singaraja a Gede Homestay: 150 000 roupies (9,50€) avec petit dejeuner, bord de plage.

- Nuit a Sidemen à Villa karma loka: 200 000 roupies (12,60€), petit dejeuner compris, lieu magique !

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Après une nuit pluvieuse, la pergolas de l'hôtel est le lieu parfait pour prendre un petit déjeuner gargantuesque. Vu qu'on arrive pas à comprendre ce qui est inclu, on commande tout ce qu'on voit sur le menu, et tout arrive 😄 ! Le soleil étant finalement de la partie, on se décide à quitter les lieux pour aller explorer la vallée en contrebas. La route serpente entre les terrasses cultivées où de nombreux agriculteurs s'affairent.

Ici, ils sont en train de préparer la terre pour de nouvelles plantations. Plus loin, ce sont des parcelles en eau et enfin des rizières en terrasses verdoyantes à perte de vue. On aurait envie de s'y élancer et de rouler en boule dans la pente !

Des petits hameaux se succèdent avant de rejoindre une portion de la route empruntée la veille. Cette fois ci, on prends le temps de s'arrêter pour le plaisir des yeux.

Se retrouvant en direction du village de Sidemen, un accès pentu vers les rizières nous fait envie... Finalement arrivés en haut d'une petite colline, on découvre un arbre immense qui domine la vallée et le village au loin.

On tente alors notre chance entre les rizières, en marchant le long d'un canal d'irrigation. Partout autour de nous des épouvantails, fait le plus souvent avec un simple t-shirt, flottent au vent. De temps en temps, sur le rebord d'une terrasse un petit autel en bois sert de reposoir à quelques restes d'offrandes fannées. Malheureusement il devient difficile de marcher à flanc de terrasse sans se mouiller les pieds et on doit faire demi tour après quelques centaines de mètres.

Dommage, on aurait bien passé la journée à se promener ici tant l'endroit est calme et reposant.

Une fois de retour sur notre monture, ce n'est pas la circulation qui nous gêne. La petite route se transforme bientôt en chemin, puis vient un pont que seul les scooter peuvent emprunter pour remonter vers Sidemen.

On laisse le village derrière nous en prenant la direction de Manggis pour quitter l'altitude et rejoindre la plage. Une fois de plus les points de vue incroyables s'enchaînent !

Cette fois-ci en ligne de mire: le bleu profond de l'océan au bas de montagnes escarpées, et plus loin, les champs (oui encore des rizières) qui bordent la côte de l'île.

En haut à droite des Papayes pour changer un peu 😊

Arrivés à la station balnéaire de Candidasa, il fait faim et on longe quelques plages de sable noir avant de trouver un endroit oú déjeuner. C'est chose faite dans un hôtel restaurant peuplé d'Australiens ... mouais. Difficile de trouver quelque chose de typique ici, ça à l'air plutôt orienté tourisme de masse en all inclusive...

Souhaitant rejoindre Amed, plus grosse bourgade de la côte Est, on choisit d'éviter la voie principale passant par l'intérieur des terres au profit de la route cotière. Et bien évidemment on vous la conseille ! Peu empruntée si ce n'est par les locaux, elle passe entre autres près d'un palais avant de s'enfoncer dans la jungle de bord de mer.

Quelques villages sont cachés de ci de là, et à chaque fois on a droit à un acceuil très chaleureux, un homme nous poursuit même à scooter pour discuter avec nous et nous inviter à boire un coup chez lui ! Malheureusement il est tard et on espère trouver un logement avant la nuit.

Après de nombreuses criques vierges, certaines sont complètement recouvertes de bateaux de pêcheurs venant des villages que l'on a traversé précedemment. Les premiers hôtels et villas cossues font finalement leur apparition alors qu'on se rapproche de notre but au soleil couchant.

Juste avant Amed, on décide de s'arrêter à Jemeluk, plage la plus réputée pour le snorkelling. En deux essais on se trouve une pension de famille avec bungalow sur la plage et restaurant dominé par l'imposant volcan Agung. La vue de ce dernier au clair de lune est impressionnante ! Et la nuit bercée par les vagues sera bien reposante après tout ces kilomètres à scooter.

Nuit à Jemeluk au Warung Pantai: 200 000 Roupies (12,60 €)

Bercés par les vagues, le top. Le restaurant est aussi très correct et bon marché.

J13àJ14

En ce beau matin, on profite tranquille du petit déjeuner face à l'océan avant d'aller louer du matériel de snorkelling (ou palme masque tuba en bon français 😂). On ne peut pas manquer la découverte des fonds de jemeluk beach.

La particularité de ce spot est de posséder un tombant récifal tout prêt de la plage, entre 20 à 70m du bord seulement ! Les coraux y sont bien préservés et on observe quantité de poissons dans une eau bien plus propre que ce que l'on aurait pensé.

L'après-midi, on décide d'aller découvrir l'arrière pays par les petites routes. Tout d'abord vers pura lempuyang (temple perché sur une coline), possédant une belle vue sur le volcan Agung.

Minute grognon 😉, on décide de ne pas aller visiter le temple car ça nous agace un peu d'avoir à faire des donations forcées. Mais rien que la beauté du panorama nous aura suffit !

Poursuivant vers l'Ouest, on regagne les plaines et les rizières (!), parmi les plus belles de Bali, en serpentant par les chemins de traverse.

En bas le Mont Agung, et plus haut volcan de Bali. 

Le but de cette expédition est surtout la visite du water palace de tirtagangga. Construit au milieu du XXe s par le dernier Raja du coin, ce n'est pas un édifice religieux mais un superbe palais-jardin.

On s'y baladera un bon moment entre fontaines, statues incroyables et végétation luxuriante. Le jeu est de sauter de plate-forme en plate-forme au milieu du bassin principal sans tomber à l'eau ! On regrette de ne pas avoir pris nos maillots, deux bassins sont aussi ouverts à la baignade...

Pour retourner sur Amed, on emprunte finalement l'axe principal Nord/Sud qui possède quelques beaux points de vue et temples comme de bien entendu 😃. Pour terminer par la vision incroyable du volcan Agung au soleil couchant !

Puis apothéose, de retour à Jemeluk, on imprime une dernière fois la vision de ce géant en buvant un cocktail sur la plage au Reggae bar local.

Le lendemain, il nous faut reprendre la direction du Nord de l'île pour continuer la série paperasse de prolongement de notre visa.

Petit arrêt d'abord à la baie de Tulamben, spot de plongée hyper connu. Notamment grace à la présence de l'épave de l'Uss Liberty (torpillée par les Japonais pendant la seconde guerre mondiale) d'une vie riche, de jardins de coraux et d'anciennes coulées de lave sous marine.

Ayant malheureusement des soucis d'oreilles on se cantonnent au snorkelling... snif

Épave tulamben

La mer est bien agitée mais c'est impressionnant d'avoir l'occasion de surplomber une épave. Certains poissons doivent être nourris par les plongeurs car ils nous suivent à la trace et sans peur... Aymeric s'éclate à explorer l'épave d'autant plus qu'il ne doit pas y avoir beaucoup de spots dans le monde où on peut passer à l'intérieur d'une épave moins de 15m sous la surface !!

Le temps se couvre et on continue tranquillement, le long de la côte et sans faire de détours, jusqu'à Singaraja. On ira diner à Lovina beach afin de voir cette station balnéaire de nos yeux, bon ça ne vaut pas le détour !

- Location matériel snorkeling: négocié à 50 000 roupies les 2 heures à Jemeluk et 100 000 roupies à Tulamben.

- Super restaurant à Jemeluk, le warung enak: cuisine locale, saine et originale.

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La journée commence par notre deuxième étape à l'immigration afin de se faire tirer le portrait et donner nos empreintes. À cause d'autres jours fériés on ne pourra récupérer nos passeports que dans 3 jours... Cette fois ci cap au Sud de Singaraja vers la bourgade de Munduk perchée à flanc de montagne.

On gagne rapidement de l'altitude et la route serpente entre crêtes et vallons toujours magnifiques. Après 1h de route nous voilà aux portes de la cité. Un charmant warung nous permet de déjeuner en dominant la vallée face au village de Gobleg. On ne boude pas notre plaisir, entre la vue, les plats excellents et le soleil qui perce entre les nuages.

Bon Mundunk en soit n'a rien de transcendant, on traverse rapidement le hameau pour se trouver une super guesthouse à la sortie, elle aussi située au dessus des rizières. Il ne tarde pas à pleuvoir donc on reste à l'abri dans notre chambre à attendre une acalmie. Le point de vue de notre terrasse est imprenable, et comble de la chance, un impressionnant arc en ciel annonce une éclaircie.

On se décide alors, peu avant le coucher de soleil, à aller se balader aux alentours. Non loin se trouve un espèce de resort caché dans la nature. C'est immense et cela semble être un lieu de retraite spirituelle pour occidentaux. On le traverse en suivant un chemin indiqué sur notre carte (maps.me) juste à temps pour profiter des derniers rayons de soleil au dessus de l'océan qui paraît bien loin maintenant.

Après une incursion dans la jungle, on fini par un apéro shake avec vue sur l'océan. Le dîner se fera dans une gargotte de bord de route toute en bois et sacrément économique juste au dessus de notre logement.

Une des spécificité de Mundunk est de posséder de nombreuses cascades, le lendemain, on est parti pour une boucle à pied entre les terrasses cultivées, des habitations perdues et la jungle. Une fois encore merci Maps.me, les accès ne sont pas bien balisés certainement pour encourager à prendre un guide. Pour une fois, pas de riz en culture, on retrouve du café, et le coin est aussi connu pour ses cultures d'épices.

En haut à gauche la vue finalement dégagée depuis notre terrasse. 

On manque de s'étaler à plusieures reprises dans les descentes tellement les allées (passages bétonnés d'une cinquantaine de centimètres de large pour les scooters) sont glissantes et pleines de mousse ! Après la chute d'eau de Laangan, une bonne ascension de marches dans une atmosphère dégoulinante d'humidité nous emmène sur un replas avant de redescendre vers la cascade Red coral. Même en pleine jungle, on trouve des autels Hindouistes et arbres habillés de sarong, comme souvent à Bali.

Plus haut, du bruit dans les feuilles attire notre attention, on s'attend à voir un oiseau au sol ou un rongeur.... mais rien de tout ça, c'est une énorme araignée !! Ses pattes sont tellement longues qu'elle a du mal à se mouvoir dans la végétation dense.

Pour finir cette marche dépaysante, on reviendra vers l'hôtel en redescendant par la route où de nombreux ouvriers réparent la chaussée tellement elle est endommagée par les averses successives.

Elle ressemble à celles vues en Birmanie et qui ne piquent pas, mais on a pas cherché à vérifier ce point 😅

De retour sur notre scooter, on choisi de prendre la direction du lac de Tamblingan situé à 10km de Munduk. En chemin comme de bien entendu, le temps change et il se met à dracher sévère, on est dégoulinant en moins de deux minutes donc on s'arrêtent au seul resto croisé sur notre chemin. Intitulé The view, le décor et le menu est assez class mais on a pas le choix !

Profitant d'une courte accalmie, on retourne à notre gîte alors que la route se transforme en torrent boueux et déchainé. Pas de chance, la pluie continuera jusqu'à la nuit tombée....

Sortant finalement afin de trouver un endroit ou diner, on manque de renverser un chaton trempé et transi de froid sur la route. Apeuré, il se terre au bord de route en hurlant. On cherche aux alentours si on ne trouve pas sa mère ou son propriétaire... après une bonne 1/2 heure d'attente et de recherche, rien ! Maëlle le garde au chaud dans sa veste et on essaye de lui trouver quelque chose à manger ainsi qu'à nous. C'est chose faite dans le même micro resto de la veille. On décide de le garder avec nous pour la nuit ne pouvant se résoudre à le laisser tout seul dehors...

Le lendemain pas moyen de lui trouver une famille qui accepte d'en prendre soin, on décide de faire un sacré détour vers Ubud (à 65 km) pour laisser le chaton dans un refuge de bonne réputation. Heureusement aujourd'hui, plus de pluie, on peut donc voir le lac depuis le bord de route. On ne fera pas d'autres arrêts, on ne voudrait pas trop stresser la boule de poil qui se cache au fond de la veste de Maelle.

Finalement on atteint la Villa kitty tenue par une Australienne incroyable associée à des locaux. Bon on était déjà choqué par la quantite énorme de chiens errants et souffrant de la gale sur l'île mais on apprend que ce n'est pas mieux pour les chats. Les Balinais n'ont pas le réflexe de faire stériliser leurs animaux donc abandonnent régulièrement les petits au bord de route, dans les rizières,... Du coup les refuges sont complètement saturés.

Baptisé Violet (on a peu de choix c'est l'année des V), on laisse finalement cet adorable chaton la larme à l'oeil en faisant un beau don afin d'aider cette équipe qui fait un travail incroyable....

Malheureusement renseignement pris il nous sera impossible de l'adopter de retour en France 😢.

Un peu tristounets d'avoir laissés le chat, on déambule en banlieue d'Ubud à travers des champs situés au Nord de la ville. Ici, comme très souvent en Indonésie, des jeunes s'amusent à faire virevolter des cerf-volant fait maison. D'aileurs c'est une véritable coutume Balinaise, il y a même de grands concours de cerf volants sur l'île, et pas pour les enfants cette fois. On a croisé des artistes qui fabriquent de vrais chef d'oeuvre tant au niveau forme que décoration !

On s'arrêtera au bord d'un champ pour regarder la récolte du riz. Ici on voit bien entre les rizières jaunes et celles à peine vertes que les cultivateurs s'organisent pour obtenir des récoltes tout au long de l'année. On profite de ce moment d'apaisement avant de reprendre la route.

La suite au prochain épisode....

- Nuit à Mundunk à Made homestay: 225 000 roupies (14,60€).

Magnifique bungalow dominant les rizières et excellent pdj compris.

- Refuge Villa kitty foundation: lien ici

Si vous passez par Bali et voulez leur donner un coup de main, faire un don à distance,... C'est une équipe extraordinaire

J17àJ18

Quittant finalement la circonscription d'Ubud, vers le Nord, on rejoint à nouveau la route traversant le centre de l'île. Mais cette fois ci en bifurquant à l'ouest vers les rizières de Jatiluwith classées par l'Unesco.

À la recherche d'un endroit où dormir, on traverse le village de Jatiluwith. Il faut normalement s'aquitter d'un droit d'entrée mais vue l'heure, on arrive à négocier de ne payer que le lendemain lorsqu'on visitera effectivement les rizières... Bon ici c'est la galère tout est complet ou extrêmement cher, alors on s'enfonce de plus en plus sur des chemins improbables.

Finalement, après une bonne heure de détour, sur une route qui fini barrée, on retourne dépités au point de départ. Avec l'aide de locaux, on fini par trouver un logement chez l'habitant situé juste à l'entrée du village de Jatiluwith, si on avait su ! Très rustique, la gentillesse des hôtes et la vue incroyable compensent l'hygiène plus que douteuse....

Le temps est plutôt couvert le lendemain matin, mais pas de gouttes. Après une platrée de riz rouge en guise de petit déjeuner (issu de la production locale de nos hôtes), on part à l'assaut des rizières.

Le village traversé on s'engouffre alors dans le premier chemin entre les champs. En pente douce, il se rétréci de plus en plus, puis, après avoir passé un pont minuscule, on fini au beau milieu du riz en eau... bloqués on laisse notre scooter ici pour aller arpenter à pied les terrasses.

Le riz parait fin prêt pour la récolte avec ses couleurs dorées. Les épis lourds ont par endroits été couché par le vent et les pluies de la nuit.

Après une courte marche à flanc de colline, le long des canaux, on remonte en selle et en direction de la route principale.

Quelques kilomètres après se tient le point de vue le plus prisé. D'ici, avec un peu plus de recul, tout parait bien ordonné. Il commence à y avoir foule car c'est le lieu d'où partent les visites guidées.

Étant autonomes, et après avoir bien profité du panorama, on se lance sur la pseudo route qui traverse les champs à nos pieds en doublant les troupeaux de touristes ! Les locaux nous disent de faire attention et effectivement ça glisse bien en scooter. Mais on commence à avoir l'habitude.

Cette voie nous permet d'effectuer un itinéraire différent pour retourner vers le centre de l'île. Bonus non négligeable, en plus d'un panorama franchement sympathique, on longe le temple Hindouïste de Pura Luhur Batukaru qu'on se fait une joie de visiter après une donation (obligatoire 😆).

A l'entrée on dégaine nos sarongs avec plaisir, oui on est toujours heureux de les passer ça fait partie du dépaysement !

On ne regrette pas de s'être arrêtés à ce joli temple, un côté ouvert sur les rizières et l'autre niché dans la jungle. Vu l'humidité ambiante de nombreuses statues sont grignotées par la mousse et la végétation recouvre le toit des autels.

Puis on file de nouveau à Singaraja afin de récupérer nos passeports et notre visa, youpeeee ! Puisque on y est déja allé (de trop nombreuses) fois, on décide de changer d'itinéraire.

Une fois passé les lacs au centre de l'ile, on choisit une toute petite route pour descendre plus au Nord. Et quelle route, ça descend vraiment, vraiment raide sur plusieurs kilomètres, notre scooter commence à grincer sérieusement des freins... On est par moment au coeur de la jungle et d'autre fois la vue dégagée nous permet d'aperçevoir forêts et hameaux qui nous sépare de l'océan.

On profite d'être en ville pour faire changer la plaquette de frein avant qui vient de disparaitre sur les derniers kilomètres. C'est fait en moins de 5 minutes par deux jeunes. Et ici tu payes le prix indiqué sur la pièce, mais pas la main d'oeuvre ! On est donc prêts pour de nouvelles aventures et pour quelques roupies seulement.

Après un lunch, on repart par où on est venu, (en se trainant dans ce sens là) en direction du village de Mundunk qu'on avait visité il y a quelques jours... La pluie nous avait empêché d'arpenter une partie de ses alentours donc on veut se rattraper !

On commence par le bourg de Gobleg (situé dans la vallée d'en face) avant de gagner l'entrée de Mundunk.

Au lieu de le traverser, on se lance plein ouest, sur des voies moins usitées en contrebas du village. On a dans l'idée d'aller voir de plus prêt les rizières que l'on observait de notre précédente guesthouse (voir article: Munduk ses cascades et un chat tombé du ciel ) et qui semblaient prometteuses. Avec le soleil déclinant et la réflection des nuages sur l'eau, elles sont tout simplement magnifiques !

On serait bien resté ici voir le coucher du soleil, mais, profitant du beau temps, on espère admirer quelques temples posés au bord des lacs plus au Sud qu'on a longé de nombreuses fois (pas plus tard que ce matin !).

Souhaitant rallier le lac Danau Tambligan, on trouve sur maps.me un accès rapide qui devrait faire l'afffaire. Les dernières rizières se transforment rapidement en forêts denses où sont cachées quelques maisons isolées. La piste de terre devient alors un chemin vaguement bétonné, à pic par endroit, glissant et incroyablement étroit !

N'arrêtant pas de déraper, il faut faire chauffer la gomme avec Maëlle poussant le scooter pour se sortir de certains raidillons ! On ne voit pas le bout de cette forêt alors que notre niveau d'essence est au plus bas et que notre gps nous a perdu... 😢

C'est un peu par chance qu'on retrouve un semblant de route et une gargotte vendant des bouteilles d'essence ! Ouf le lac n'est pas loin et le soleil pas encore couché. On est récompensés par un magnifique temple les pieds dans l'eau et des pêcheurs à l'oeuvre...

Toujours dans cette douce lumière de fin d'après midi on regagne la voie surplombant les lacs. En s'octroiyant bien sûr quelques arrêts photos sur la route et notamment cette fameuse porte sculptée.

En bas à dte porte sculptée vue sur de nombreuses photos de Bali 

On se dépêche, espèrant arriver à temps pour visiter le temple Pura Ulun Dunu Beratan situé sur le 3e lac plus au Sud mais il fait pratiquement nuit quand on y arrive... Une pause au bord de la jetée plus tard, on est reparti vers Ubud pour retrouver nos 3 frères préférés et leur auberge !

- Nuit à Jatiluwith dans un homestay à l'entrée à droite du village : 200 000 roupies (12,60€)

J19

Après la grosse journée de la veille c'est en milieu de matinée qu'on décolle vers les rizières de Tegalalang. Situées à 10 km de Ubud, il nous faut emprunter une grande route traversant de nombreux ateliers/magasins d'artisans potiers, ébénistes, peintres... Qu'est ce qu'on aimerait pouvoir ramener des souvenirs par moment !

Arrivés sur place il y a foule et on a du mal à trouver où se garer. Après avoir payé le parking (chose rare sur Bali), on emprunte à la queuleuleu la voie d'accès aux rizières. Bon ok elles sont jolies mais entre le monde et les vendeurs qui vous barre le passage moyennant une prétendue commission autant vous dire qu'en 10 minutes c'est plié et qu'on reprend notre scooter ! On vous conseille d'autres rizières dans la longue liste de celles visibles à Bali qui sont bien plus belles et tranquilles !

Par de jolies routes, le long desquelles des agriculteurs font sécher leurs récoltes, on accéde aux temples Hindouïstes de Gunung kawi situé non loin.

Ce complexe fait partie des plus anciens de Bali, construit au Xème siècle, il restera un de nos préférés.

Niché dans la jungle, on y accède par une volée de 230 marches s'enfonçant entre de splendides rizières en terrasses. Passé la porte d'entrée sculptée, on découvre alors qu'il est divisé en deux parties séparées par la rivière Pakrisan.

Des énormes mausolés de 7m de haut sont taillés dans la roche et délavés par le temps de part et d'autre du cours d'eau. Ils seraient en l'honneur du roi Udayana et de ses épouses...

Après avoir longé la rivière, on se balade dans les différents sanctuaires, certains sont cachés dans la forêt tropicale que l'on rejoint après une courte ascension. Une partie du temple central est en rénovation sous le travail minutieux de nombreux artisans. Une fois déchossés, on explorera même une partie plus sacrée encore qui semble être la tombe du roi.

On a le sentiment d'être des Indiana jones en terre inconnue 😉

Sarong style collection été 2017 ! 

En remontant tranquillement les nombreuses marches, le soleil sort enfin et on retrouve dégoulinant notre scooter resté sous bonne garde prêt d'un autel de fleurs !

Pour continuer dans le domaine spirituel, on poursuit notre tournée des temples magnifiques par celui de Tirta empul situé non loin.

On traverse d'abord la grande cour d'entrée, et, toujours vêtus de nos sarongs, on débouche dans la partie centrale. Composée d'un bassin et de nombreuses fontaines, c'est le lieu où jaillit la source de Tirta empul qui est considérée comme sacrée.

On sent ici une ferveur incroyable ! Les gens passent les uns derrières les autres dans le bassin et sous les 13 fontaines tout en priant pour se purifier. Mettre la tête sous les fontaines permettrai de se laver des pensées impures et de ses démons internes...

Bassin et 13 fontaines sacrées de Tirta empul 

Après avoir déambulé autour de quelques bassins adjacents, on arrive au temple principal. Les balinais doivent d'abord poser une offrande au temple et prier avant de pouvoir se baigner et passer sous les fontaines. Chaque balinais vient ici au moins une fois par an.

On termine la visite par le jardin lui aussi empreint d'une grande sérénité.

Temple principal, lieu d'offrande et de prière 
Jardin attenant et beaux jackfruit

Au lieu de rentrer directement sur Ubud, on traîne aux alentours, entre ruelles décorés d'offrandes, jungle et rizières. Les environs d'Ubud nous auront décidémment séduit, on s'y sent zen et continuellement émerveillés par ces nuances de couleurs.

De retour à la sortie Nord de la ville, on accède au Camphuan ridge walk par un sentier situé juste avant le vieux pont surplombant le temple Pura gunung lebah.

C'est une balade facile de 9km qu'on vous conseille ! Suivant le cours de la rivière on surplombe rapidement la forêt tropicale depuis la crête d'une colline avant de passer entre les champs. Alors qu'au loin se détache le volcan Agung, on passe devant quelques guesthouses ainsi que des maisons incroyablement sculptées.

On fait demi tour dans la lumière dorée du soir, savourant notre dernier coucher de soleil à Ubud et sur des rizières comme de bien entendu !

A droite petit autel au milieu des champs

On clôture cette journée riche par un spectacle de danse Balinaise. Il est facile d'obtenir un billet au dernier moment dans la rue tellement il y a d'offre. Bien que touristique, on ne regrette pas ce choix ! Déjà il y a un orchestre sur place, puis, c'est trop marrant de voir les mouvement d'yeux et pupilles menaçant effectués par les danseuses en rythme.

Le lendemain, en attendant notre bus pour Kuta, Aymeric effectue une série de clichés assez drôles ou typiques de la population Balinaise. Entre la femme âgée portant son chargement sur la tête au milieu des touristes, la famille sur un scooter avec sa poule et le couple en habit traditionnel allant au temple comme tout les jours... On ne pourra pas dire que Bali a perdu son authenticité !

- Nuit à Ubud à Muka house: 200 000 roupies (12,60 €) avec pdj

Encore et toujours chez nos 3 frères adorés, allez-y si vous passez par là vous ne serez pas déçus !

J20àJ22

De retour à Kuta, on change d'hôtel mais dans le même quartier et toujours avec piscine s'il vous plait !

On s'octroit alors une après midi/soirée glandouille et blog pour se remettre des milliers de kilomètres effectués autour de l'île.

Mais bien évidemment, le lendemain, on en loue de nouveau un autre afin d'aller se balader au Sud de Kuta, sur la presqu'île de Bukit réputée pour ses belles plages.

Premier arrêt au Sunset point, surplombant les falaises et la plage de Balangan. C'est un lieu connu pour les photos de mariage, on observe pas moins de 3 couples de mariés se faire photographier en même temps !

On descend finalement à Balangan beach, afin de se faire un petit bain et tâter les rouleaux de plus prêt ! En effet la presqu'île est connue pour ses spots de surf et les énormes rouleaux sont bien là. Après l'effort, le réconfort, on se boit un shake de fruit en regardant les surfeurs... (Australiens of course ).

Balangan beach 

Puis c'est reparti, on enchaîne panorama sur d'autres plages, bordure de resort, chemins caillouteux paumés, street art, petits villages et bien plus de nature que ce que l'on aurait cru... Cet endroit est plutôt préservé du tourisme de masse et c'est tant mieux !

Après quelques kilomètres de circonvolutions, on se pose à la magnifique plage de Padang padang pour une deuxième séance de baignade puis un déjeuner face à l'océan, oui il y a pire comme journée !

Même au milieu des touristes ça pêche toujours à l'ancienne.

Et finalement nous voilà à l'extrême pointe Sud de la presqu'île pour visiter le fameux temple Pura Luhur Uluwatu. Le temple en soit n'a rien d'incroyable, il ne reste que des vestiges. Dédié au dieu de la mer, il est posé sur des falaises de 100m de haut où viennent se fracasser les vagues. Rien que pour cette vue cela vaut le coup !

En revenant vers le parking, on traverse un bois peuplé de macaques, on nous avait prévenu de faire attention à nos affaires mais Maëlle oublie qu'elle a ses lunettes de soleil posées sur sa tête. Ni une ni deux, un petit chapardeur lui saute dessus et lui arrache ses lunettes ! Il nous faudra négocier un bon moment avec ce macaque toutes dents dehors pour les récupérer, alors qu'il se met exprès à en mordre les branches.... C'est à dire lui offrir de la nourriture qui lui plaise en échange ! Grâce à l'aide d'un vendeur ambulant c'est deux oeufs durs qui le feront céder.... je vous jure !!

Mister peinard à gauche, mister ronchon à droite: ça fait pas rire la taille de leurs canines ! 

Pour finir la journée en beauté, on avait décidé de voir le coucher de soleil sur le temple iconique de Bali, le Tanah lot, posé sur l'Océan au Nord de Kuta. Malheureusement, le temps de remonter la presqu'île avec le traffic, il se fait trop tard... On échoue donc à Tuben beach, non loin de l'aéroport, pour siroter une bière en profitant du coucher du soleil.

C'est ainsi que se termine notre formidable épopée Balinaise, un peu triste de quitter l'île le lendemain mais ce sera pour découvrir la moins connue Sulawesi qui heureusement recèlera de splendeurs !

Le bilan et les dépenses de nos deux mois en Indonésie se trouvent à la fin du carnet sur l'île de Sulawesi.

- Nuit à Kuta à Sorga cottages : 222 000 roupies (13,6€).

Location scooter sur place possible mais non disponible ce jour donc loué en face de l'hôtel.

Pour lire la suite de nos aventures voici le lien vers le carnet tour du monde.