Pierre qui roule n'amasse pas mousse !

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Tous deux voyageurs dans notre jeunesse, nous sommes tout contents d'emmener notre petite famille en voyage sur les routes de l'Europe de l'Est et du Sud Est que nous ne connaissons pas du tout !
Du 30 juillet au 30 décembre 2019
22 semaines
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Deux indiens dans la ville...
Deux indiens dans la ville...

Au programme du jour, petite descente de 18 km sur la rivière Aare qui traverse Bern. Rivière limpide et maisons sur les berges charmantes.

Bern, capitale de la Suisse compte environ 140 000 habitants. Elle ressemble à un grand village tranquille...

Les cousins jouant les castors 
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Publié le 19 août 2019

LA SUISSE

On a aimé ce petit pays tout calme, tout propre et bien ordonné, avec ses habitants aimables, gentils et "bien comme il faut". Il y a vraiment quelque chose de paisible ici, d‘ailleurs ses habitants se disent en confiance des uns des autres. En Suisse on est fier d’être citoyen helvétique et on le montre, à en croire les nombreux drapeaux Suisse dressés près des maisons. La démocratie directe et la neutralité en politique extérieure ni sont sûrement pas pour rien. Les Suisses votent cinq à sept fois par an pour des sujets précis et concrets (le temps de travail, l'ouverture des magasins, l'achat des avions de combat, etc.). Les 7 conseillers fédéraux consultent le peuple pour lui proposer de nouvelles lois. L’initiative populaire permet également aux citoyens de proposer de nouvelles lois : 100 000 signatures sont requises pour que l’initiative soit proposée au vote populaire.

Petite séance d'escalade près de Neuchâtel

C’est un pays d’aisance à tous les niveaux.

Et l’argent est un sacré sujet en Suisse ! Tout coûte très cher… la première fois que je suis allée faire les courses en Suisse je suis restée consternée par le prix des aliments en supermarché : 6 € le kg de courgettes, 5 € le kg de pommes de terre (cultivés en Suisse), la plupart des poissons à plus de 70 € le kg… Pour se loger, mon frère Nico qui vit dans un village un peu loin de tout (dans le canton de Fribourg) paye l’équivalent de 1200 € son loyer pour un appart de 70 m2 (quasi tout neuf). Son ex copine, Amanda paye 900 € pour un petit appart de 50 m2 dans une ferme dans le canton de Berne.

Bon c’est sûr les gens ont l’air de gagner beaucoup plus d’argent qu’en France, le salaire médian est de 6500 Francs Suisse (5750 €)… mais à cela il faut enlever minimum 700 € pour la sécurité sociale obligatoire. Donc on va dire que le pouvoir d’achat est plus grand et que les salaires sont en conséquence.

Kirsten goûte aux sauterelles vivantes sur les conseils de Jâd
Nos amis Johannes et Kirsten et leurs filles avec qui nous avons passé de délicieux moments 

J’ai voulu alors enquêter pour comprendre comment la Suisse s’était construite pour être l’un des pays des plus riches du monde… sans avoir de ressource naturelle ni avoir été coloniser d’autres pays pour en trouver…

En fait la matière première des Suisses c'est l’argent des autres !

J’ai lu de nombreuses pages sur le web dont celle-ci sur le passé : https://www.letudiant.fr/boite-a-docs/document/seconde-guerre-mondiale-la-suisse-pendant-la-seconde-guerre-mondaile-1840.html

Et des textes de Jean Ziegler (La Suisse, l’or et les morts, La Suisse lave plus blanc, Une Suisse au dessus de tout soupçon) et de Philippe Marguerat, (La Suisse face au IIIe Reich).

Voici un petit résumé :

- Pendant la seconde guerre mondiale, la Suisse va exporter sa technologie de pointe (optique, armement, machines…) vers l’Allemagne et l’Italie et échanger ses francs suisses contre de l’or (pillés en partie aux pays victimes du Reich).

- En 1995, soit 40 ans après la fin de la guerre, éclate l’affaire des fonds juifs en déshérence. Beaucoup de Juifs tués par les nazis avaient placé leur argent en Suisse. Les banques Suisses ont nié l’existence de ces comptes devant les héritiers pendant 40 ans. En 1999, sur pression des organisations juives, et devant une audience mondiale, il a été finalement découvert 54000 comptes ! Banques et avocats ont conclu un accord de dédommagement de 1,25 milliards de dollars.

- En tant que pays neutre, la Suisse n’aura pas eu à payer ni la guerre, ni la reconstruction du pays…

- Les banques Suisses se gavent d’argent sale : le secret bancaire permet aux dictateurs et magnats de la drogue d’y venir laver leur linge en toute impunité…

Il est de plus communément admis que la fiscalité suisse avantageuse attire les plus riches .

La richesse des banques suisses quel que soit l’éthique donne une certaine stabilité au pays, c’est un premier point. En 2018, la Confédération Helvétique a dégagé 2,9 milliards de francs suisses (2,5 milliards d’euros) d’excédents quand la France enregistrait 76,1 milliards d’euros de déficit. La Suisse est leader mondial en pharmaceutique, mécanique de précision, horlogerie, bijouterie, chocolat… des secteurs de niche à haute valeur ajoutée.

La démocratie réelle suisse responsabilise et mobilise chaque citoyen : ils aiment travailler et ils bossent dur (42 heures par semaine) ! Il n’y a que 3% de chômage en Suisse. Nous avons d’ailleurs été surpris de ne rencontrer que de rares vacanciers suisses en plein mois d’août… Bon il n’y a que 4 semaines de congés payés par an et il a été refusé par référendum en 2012 d’en avoir 2 de plus !

Bref, il règne ici une ambiance très maitrisée où l'efficacité s'évalue à tous les niveaux!

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Publié le 19 août 2019

Ce qu’on a le plus aimé en Suisse… ce sont les montagnes et rivières à l’eau turquoise. Merci Adrien de nous avoir envoyés dans la Vallée de Maggia (dans le Tessin juste au nord de Locarno) : nous avons savouré la beauté des paysages et des hameaux médiévaux ! Les enfants sont ravis de vivre dans la nature, Tiwen de jouer avec les truites dans les rivières, le voyage commence en douceur et beauté !

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60 lacets nous attendent pour descendre dans la vallée ! 

Direction Italie … on se fait tenter par des sources chaudes sauvages à Bormio, alors on fait un petit crochet d’une cinquantaine de kilomètres pour découvrir… un tout petit bassin blindé de gens et très tiède…à peine 32 °C… Bormio, station balnéaire jumelée avec L'Alpe d'Huez… très touristique … mais que faisons-nous là ??? On inspire un bon coup et nous nous laissons porter par ce qui vient… allons nous détendre aux Thermes ! Les enfants ont du faire 5 heures de toboggan à tourbillon… ils étaient ravis !

A peine sortis, nous avons gravi la montagne ... en camping car... et dormi au col de Stelvio à 2758 m

Petite station de ski au charme certain... 
Piz da las Trais Linguas  (pic des trois langues) 
La neige à 2900 m... c'était trop tentant ! 
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En avant vers les dolomites ! J'avais repéré pleins de super lieux à découvrir dans les Dolomites... nous avons commencé par le lac Carezza et ses magnifiques couleurs... alors oui c'est joli, mais ne vous imaginez pas que nous l'avons découvert au bout d'une longue balade dans la montagne... non, il est au bord de la route avec le parking payant à 1 € l'heure... des bus entiers y montent et des centaines (milliers ?) de gens viennent le voir chaque jour en été ! Autant en Suisse nous n'avons rencontré que de rares touristes... autant en Italie le tourisme de masse a l'air très répandu !!! Alors c'est décidé, nous n'irons pas dans tous les super lieux relayés par les blogs et guides ! Nous allons trouver notre propre chemin !!!

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Publié le 31 août 2019

Nous avons quelques applications qui nous facilitent grandement le voyage ! La première est Park4night, une application participative pour van et camping car : elle nous permet de trouver des petits coins en pleine nature quand les camping car ne sont pas les bienvenus partout. Et comme elle n'est pas encore très connue... les petits coins sont la plupart du temps vraiment tranquilles !

En vallée di Fassa nous étions dans une petite clairière au milieu des bois avec 2-3 autres voyageurs.

Depuis le 12 août, Tiwen et Jâd étudient le matin 2h à 2h30, 5 jours par semaine. C'est comme à l'école, il y a des jours avec beaucoup d'enthousiasme et d'autres avec beaucoup moins ! Tiwen est lancé avec passion dans les fractions, d'ailleurs pour les enfants concernés je vous conseille ce cahier qui est très ludique et progressif : Fractions et nombres décimaux des éditions Usborne https://www.usborne.fr, Jâd a dans la série Addition et soustraction, et ça l'amuse bien aussi. Le Bled dont on étudie chaque jour une page... réjouit moins Tiwen mais a l'air de lui donner de nouveaux outils pour lire de mieux en mieux ! Jâd étudie avec Yunaî les pistons, les systèmes de monte-charges et autres mécanismes techniques. Et puis il fait toute sorte d'opérations mathématiques avec des cailloux ou des brins d'herbes... La lecture, ça ne le botte pas vraiment.

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Depuis que nous sommes dans les montagnes alpines, nous nous baladons très souvent à pieds ou à vélo avec les enfants, l'application Maps est une bonne aide pour trouver les pistes ! Une échappée seul(e) pour crapahuter plus haut, plus loin, plus fort nous fait le plus grand bien ! Yunaï s'est fait une magnifique randonnée dans le massif du Catinaccio. L'application qui nous permet de trouver des randonnées est : Wikiloc. Pour être sûr de rencontrer peu de monde, il est parti à 7h rejoindre un funiculaire à Vigo di Fassa en vélo et il a fait le tour à l'envers (avec passage en via Ferrata en descendant).

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Publié le 31 août 2019
Jolie balade dans le massif du Moiazza 
Belle grosse vipère noire... 
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Publié le 31 août 2019
Tiwen et Jâd ont une vie intense d'enfants... ils se sont taillés des lances, machettes et autres couteaux... 

A Forno di Zoldo c'est mon tour de faire une randonnée seule... elle a été bien sportive avec une forte pente dans les cailloux, c'était l'ascension du forc de le Ciavazole (1200 m de dénivelé). Pendant ce temps là, Yunaï est monté avec les enfants au refuge de Bosconero (600 m de dénivelé : leur record !).

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Publié le 31 août 2019
Tiwen a eu le déclic de l'escalade ! Et il s'est monté de belles voies pendant que Jâd montait aux arbres A chacun son ascension !
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Publié le 10 septembre 2019

Après les montagnes d'Italie... nous avions envie de profiter de la mer et de la douceur de l'air... Nous avons donc fait un petit crochet par la toute petite côte slovène (48 km)... Nous n'avons pas de photos... car ça ne nous a pas plu du tout !!! La plupart des plages sont en béton... c'est très bruyant de jour comme de nuit et blindé de monde... nous ne sommes même pas restés 24 h ! Bon la mer était quand même à 27,5°...

Ljubljana 

Petite capitale européenne colorée et vivante : nous l'avons visitée en 3 heures à vélo... pas eu le temps de faire beaucoup de photos ! La forêt est tout proche, ça donne vraiment l'impression d'être dans un grand village joli où on peut circuler partout en vélo.

Ljubljana

Velika Planina 

C'est une Slovène rencontrée dans les dolomites qui nous avait conseillé d'y aller : c'était un petit village de bergers en montagne, habités donc seulement l'été car l'hiver la neige y est abondante ! Il manquait juste des enfants pour rendre le lieu vraiment vivant ! On aurait aimé croiser Sinoé et Izhao et leurs parents !


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Publié le 10 septembre 2019

Lac thermal de Héviz

Nous nous sommes baignés dans le plus grand lac naturel d'eau thermal au monde ! 4,5 Ha de lac et la source est tellement abondante que l'eau se renouvelle en 28 h. A nous 4, nous avons bien fait chuter la moyenne d'âge qui devait avoisiner les 75 ans. C'était très calme malgré l'affluence, il était interdit de crier, courir, plonger ou sauter... Tiwen et Jâd ont trouvé une super activité : ils plongeaient à 2 ou 3 m et allaient chercher les boues du fond d'abord pour découvrir qu'il y avait pleins de coquillages dedans puis ensuite pour nous en faire des cataplasmes sur les articulations (ce qui se fait en soin thermal ici)... On a vu plus d'un envieux de nos soins !

Lac Balaton

C'est le plus grand lac d'Europe... les bords sont marécageux... et le lac a la réputation d'être poissonneux pour le plus grand plaisir des garçons qui n'ont pas pu pêcher en Slovénie car seule la pêche à la mouche y est autorisée.


Budapest

Je l’ai visité seule, laissant Yunaï et les enfants pêcher au lac de Velence à 50 km de là.

C’est une capitale européenne, plutôt grise et le Danube n’est pas bleu… mais plutôt gris lui aussi. Les bâtiments sont rarement rénovés, c’est dommage car ça remettrait surement de la couleur à cette ville si terne qui n’a évidemment pas le charme de Paris. J’ai quand même trouvé quelques statues sympathiques.

On peut y trouver toutes les enseignes internationales Zara, Mango, Hard Rock Café, Pizza Hut... J'ai marché très longuement pour trouver à manger hongrois... à croire que la cuisine hongroise n'a pas la côte...

Le parlement 

Nous ne nous sommes pas attardés en Hongrie car ici ce sont les grandes plaines… et qu’à part les églises (qui ne nous intéressent pas) dans certaines petites villes … il n’y avait pas l’air d’avoir d’autres choses à découvrir !

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Publié le 10 septembre 2019


Changer de rythme

Voyager permet de casser le rythme effréné d’un quotidien très actif… C’est prendre le temps de vivre, renouer juste avec le présent tout nu et vivre ce qu’il y a à vivre là, instant après instant.

C’est aussi se donner le temps de rentrer à l’intérieur de nous, de questionner notre monde intérieur, de mettre de la profondeur aux expériences vécues… et aussi de la douceur parce que ça fait du bien !


Se faire plaisir

Nous nous nourrissons de l’émerveillement des paysages grandioses, où des petites délicatesses que la nature a pris soin de poser là, comme une petite fleur qui pousse dans un rocher ou des vagues colorées dans des cailloux ou encore une lumière particulière ou une odeur spéciale ... Il arrive parfois que les créations visuelles des hommes nous émeuvent… mais c’est plus rare…

S’ouvrir aux autres

Aller à la rencontre des autres c’est découvrir ce qui n’existe pas forcément à l’intérieur de nous, c’est échanger, partager nos différences, s’enrichir de conversations intéressantes et pourquoi pas co-créer le monde dans lequel on veut vivre. Bon pour ça, il n’y a pas besoin de voyager… on peut le faire partout ! Surtout quand on se donne l’opportunité de vivre des aventures collectives ! Pour le moment, nous n’avons rencontré que de rares voyageurs… ça nous plairait bien de rencontrer plus de locaux mais la barrière de la langue freine notre élan.


Voyager en famille

C’est une sacrée belle expérience ! On prend le temps d’être ensemble, le temps se fait organique, chacun à son rythme, chacun avec ses aspirations. Je suis impressionnée par la capacité d’adaptation de Tiwen et Jâd. Dès qu’on arrive sur un nouveau lieu, ils vont l’analyser rapidement pour savoir comment ils vont pouvoir l’optimiser : des gros tas de cailloux vont se transformer en parcours de vélo cross, une forêt avec des noisetiers va leur donner la matière pour faire des lances et des arcs, une rivière ou un lac va les faire jouer avec les truites du coin, des montagnes pleines de framboises et de champignons nous assurent de bonnes cueillettes, un stade : ils vont jouer au ballon… bref ils sont à l’aise partout et tellement joyeux dans la nature ! Pourtant on ne trouve pas tous les jours des supers spots… mais ça n’a pas l’air de les déranger dans l’intensité de leur enfance !

Ils se sont même habitués à rouler, et sont plutôt contents d’aller vers l'étape d'après. Pendant qu’on roule, ils peuvent de temps en temps regarder un dessin animé et écouter des livres audio (dont Tiwen se délecte particulièrement) ou jouer aux Légo.

Roadschooling

Faire l’école sur la route est aussi une expérience qui nous plaît bien ! Comme on ne se donne que 2 heures, 2h30 par jour, pour le moment je n’ai pas trouvé d’autres moyens que de diriger un peu ce qu’ils doivent faire mais même ça, ça a l’air de leur convenir. Jâd est en train de sortir de sa coquille et de s’épanouir tranquillement aux apprentissages… et Tiwen travaille son opiniâtreté au travail…

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Publié le 29 septembre 2019

Tous les pays que nous avons traversés ressemblent dans leur aspect à la France : la forme des maisons, les zones commerciales avec grandes enseignes Allemandes ou Françaises en périphérie des villes… bref pas de dépaysement…nous ne sommes pas dépaysés !

Jusqu’au moment où nous sommes entrés sur le territoire Roumain… Le bitume est restreint aux axes principaux et les ordures plastiques jonchent le sol partout où l’homme peut y poser le pied. On a l’impression d’être dans une énorme décharge !!!

Nous avons cherché à aller faire de l’escalade et sommes entrés dans un parc national… où Tiwen et Jâd auraient bien aimé pêcher… la rivière était pleine de déchets…

Décor de dépotoir dans les petits coins de nature
Il y a pourtant des poubelles de recyclage !
Petit spot pour la nuit près de Cebes 

Cobor

Pour découvrir le pays de l’intérieur, rien de mieux que de rencontrer ses habitants. Nous sommes aller faire du Woofing chez une famille Franco Allemande avec 4 enfants dont 3 garçons de 9, 7 et 5 ans et demi (+ une petite fille de 2 ans). Bon, ils ne sont pas roumains mais nous avons pu nous comprendre !

Nous sommes arrivés à destination après de gros détours dû à notre GPS perdu en Roumanie et 15 km de pistes.

Nous avons partagé leur vie quelques jours et cueilli et ramassé des pommes dans leur verger pour la consommation de la famille et en vue de faire du jus de pomme. Erwan installé depuis 15 ans là s’est fait pompier et a créé une caserne chez lui pour pallier au manque de pompier dans cette région. Il est en train de construire un cabinet médical pour pouvoir accueillir un médecin régulièrement. Par ailleurs, avec un autre camion et une remorque il collecte les déchets recyclables tous les 15 jours dans son village et les villages alentours : plastique, métal et électro-ménager qu’il revend à des usines de recyclage peu développées en Roumanie. Son implication locale l’ont amené à faire de la politique pour espérer faire bouger les choses… car ici tout va très lentement et est empreint de magouilles et détournement de fond.


Ce jour là nous avons fait une balade de 30 km à vélo !
La caserne de Pompier
Le plastique est collecté avant d'être trié
A Cobor et ses environs 

Pour exemple, nous avons fait du vélo sur une route goudronnée d’environ 5 km ayant coûtée 1 million d’euros à l’Europe : cette route part du village ne desserre aucune maison et s’arrête en plein milieu de forêt sans piste après : on peut dire qu’elle ne va nulle part… En forêt l’humus commence à recouvrir les bords de la route. Nous n’avons croisé aucune voiture. 2-3 bergers doivent l’emprunter de temps en temps. Alors que la piste allant vers la ville est complètement défoncée, une route goudronnée faciliterait bien la vie des gens de ce petit village, les enfants pourraient aller au collège (il n’y a pas de bus) ! Mais voilà, le maire fait refaire la piste chaque année par la même entreprise qui lui glisse un pot de vin au passage… Pourquoi changer ? Ce fonctionnement a l’air assez courant en Roumanie. L’Etat roumain a l’air de déployer de l’énergie pour que les étudiants ne partent pas vers les pays de l’Ouest après leurs études…

Les enfants ont adoré rester là quelques jours et ils étaient contents de pouvoir jouer avec des garçons ! Les enfants en Roumanie ont 3 mois de vacances l’été et moins de vacances en cours d’année qu’en France. L’école est de 8h à midi 5 jours par semaine en primaire et de 7h45 à 13h30 au collège. C’était parfait avec notre rythme d’école (de 10h à midi généralement)

Les gouttières nous ont plu !

Après tout ce temps passé dans les plaines… nous avons voulu aller voir les montagnes roumaines : les Carpates!

Sur la trace des ours

Le premier jour nous avons été sur les traces des ours… traces laissés dans la terre argileuse, depiotage des jolies crottes pour voir ce qu’ils mangent… et nous avons même trouvé des poils pris dans de la résine de pin sur un tronc !

Mais le plus beau cadeau a été d’en voir un au crépuscule ! Bon il venait faire les poubelles mais c’était quand même très émouvant / excitant de le voir ! Le lendemain il est revenu plus tôt… et il n’y avait plus de poubelle.

Les ours participent aussi à l’enlaidissement des forêts par les détritus. Ils retournent les poubelles et emmènent dans la forêt les sacs poubelles pour mieux les éventrer…

En Roumanie, il y a de plus en plus d’ours, environ 9500 actuellement. Avec le réchauffement climatique, les hivers durent moins longtemps et les ours qui font généralement une portée tous les 2 ans, en font plutôt jusqu’à 2 par an… ce qui explique la prolifération exponentielle des ours. Chaque année il est autorisé par le gouvernement d’en tuer une bonne centaine : entre 5000 et 7000 € de taxe par tête… ça attire plus d’un chasseur venant de l’ouest ! Nous avons d’ailleurs trouvé une cabane surélevée à abattage d’ours : ils appâtent les ours avec du maïs et leur tirent dessus… de la cabane.

Cabane d'abattage des ours 

La ministre de l’environnement ne sait plus quoi faire des ours qui de temps en temps ont des altercations avec des Hommes dans la forêt… alors elle a proposé aux autres pays européens d’en adopter… mais personne n’a l’air d’en vouloir.

La forêt était jolie avec de beaux arbres… mais toujours du plastique partout, particulièrement dans les ruisseaux. Sinon ce qu’on a vu des montagnes… rien d’extraordinaire ou grandiose…. Il faut dire qu’on est bien lotis par chez nous !!

Il devait faire 1°C... Caille caille ! 

Zamfira

Nous sommes ensuite allés donner un coup de main à une famille Romano Hollandaise : Micia d’origine roumaine et Nora Hollandaise et leurs deux enfants de 12 et 14 ans. Après avoir vécu un moment ensemble en Hollande ils ont fait le choix de venir s’installer en Roumanie il y a 7 ans et ont installé chez eux une entreprise d’horticulture avec de grandes serres, des tapis roulants chauffants… C’était très agréable de passer quelques jours avec eux, Tiwen et Jâd étaient ravis de pouvoir jouer avec Gabriel et d’apprendre quelques mots de hollandais et d’anglais. Les chats et chiens de la maison étaient également ravis d’être autant papouillés !

Les enfants ont même pu apprendre a conduire le petit tracteur !

Nous les avons aidé à couper et fendre du bois pour l’hiver. Le business a l’air compliqué en Roumanie, car les contrats de vente ne se font pas et les engagements sautent facilement… Nora et Micia ont préféré arrêter leur activité. Maintenant, Micia customise sur commande l’intérieur des véhicules en cuir ou tissu.

Nous continuons la route vers la Bulgarie...

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Lac près de Kardjali , en Bulgarie

Bon, il faut dire qu’on est un peu consterné devant tant de déchets partout !!!

La mondialisation et l’arrivée des grandes enseignes françaises et allemandes avec son lot d’objets de consommation et ses tonnes de plastiques sont arrivés comme un déferlement après la chute du mur de l’Est … Les autorités n’ont pas l’air d’avoir pris la mesure du besoin d’éducation auprès des populations pour que leur pays ne devienne une grande décharge . L’écologie, et le tri des déchets est très tendance dans les pays de l’ouest et du nord de l'Europe comme pour mettre du baume au cœur et nous dédouaner de nos habitudes de surconsommation et de l'usage à outrance des emballages à usage unique. Mais ici, l’écologie ils n’ont pas l’air d’avoir entendu…

Sur la planète 30% du plastique produit se retrouve dans la nature, avec une bonne proportion dans les océans. Et comme la production de plastique est exponentielle (en 15 ans on en aurait fabriqué autant qu’entre 1950 et 2000)… ça ne donne pas de perspective réjouissante pour l’avenir. Avec Yunaï, on se souvient avoir voyagés il y a une vingtaine d’années en Inde, en Asie du Sud-Ouest, au Maroc, en Afrique Noire et avoir déjà vu partout des décharges en pleine nature… Quelle est l’ampleur au niveau planétaire ??? On commence à le savoir dans les océans avec les îles de plastiques aussi grosses que la France… mais sur la terre la catastrophe est importante également ! La planète va-t-elle être engloutie sous les déchets ? Pourra t-on distinguer au niveau des différentes strates le Poubellien supérieur (après l’apparition des plastique) du Poubellien inférieur (période précédente) ?

En Roumanie et en Bulgarie, on ne comprend pas bien quelle est la conscience de l’espace commun. Car en plus de polluer pour plusieurs décennies à venir pourquoi enlaidir les paysages de détritus en tout genre ?

Un petit cour d'eau... 

Nous avons traversé rapidement la Bulgarie, rencontrer des gens auraient pu être intéressant et aurions-nous peut-être pu rentrer dans le cœur du pays, mais nous n’avons pas trouvé de woofing à faire ni d’éco lieu à visiter … Les quelques personnes rencontrées ne parlaient pas un mot d'anglais, alors ça limite les contacts ! Nous retrouver dans la nature maltraitée nous a attristé alors nous avons foncé vers la Grèce !!!

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Publié le 8 octobre 2019

Nous voilà en Grèce ! La frontière passée la route est belle, le soleil est chaud, nous nous retrouvons dans les champs de coton. La Grèce est le 5ème producteur mondial de coton, ça emploie 200000 personnes ici.

Et nous nous retrouvons sur la plage tout seuls ! Après un bon bain dans la mer à 25°C...

... Nous allons faire un tour en vélo pour observer des colonies de pélicans et de flamants roses dans une partie du Parc Naturel de la Macédoine.

.... Nous avons crevé 7 pneus sur 8 (le dernier ayant une chambre à air increvable)... Les responsables sont des piquants ressemblant à des punaises... Chaque chambre à air est percée plusieurs fois ! Il aura fallu une vingtaine de rustines et 3 chambres à air neuves pour tout réparer ! Yunaï était ravi...

Yunaï arrive à la fin de toutes les réparations ! 

Les enfants se font de bonnes parties de pêche !

Pas assez gros, on l'a relâché !

Mais nous n'oublions pas d'étudier chaque matin... bien que ce soit dur dur dans ce cadre de vacances...

Nous travaillons sur les paires et impaires 

Les plages sont désertes, et partout nous pouvons poser le camping car sur la plage... octobre c'est la bonne période pour être en Grèce !

Nous sommes retournés dans le parc naturel à la découverte des flamants roses, cormorans nains, pélicans et spatules blanches.

Le parc naturel de la Macédoine 

Tiwen a péché ses premiers poulpes en Chalcidique sur le la presqu'ile de Sithonie ! Nous les avons tous préférés cuisinés à l'huile avec de l'ail !

et tout ça dans un décor de rêve ! 
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Publié le 13 octobre 2019

On a profité d'une journée où il ne faisait ni beau ni chaud pour faire une petite vidéo qui s'adresse principalement aux copains de l'Envol de l'Alouette ! Nous avons peint les drapeaux des pays traversés et Tiwen et Jâd vous en parlent !

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Publié le 30 octobre 2019

Laurent nous a rejoint à Thessalonique, une partie des photos ont été prises par lui.

Dion se trouve au pied du mont Olympe et était la cité sacrée des Macédoniens il y a 2500 ans. Nous avons pu voir les restes des Thermes avec leur système de chauffage ou hypocaustes ; le temple dédié à Dyonisos Dieu du vin et de la fête ; la sanctuaire de Zeus (Dieu des Dieu), de Demeter (déesse des récoltes, de l'abondance et de la fertilité), petit temple d'Aphrodite, deux théâtres et un stade. Mais aussi de vagues restes de deux basiliques églises, des échoppes, des résidences privées qui témoignent que le site a été habité sur une longue période.

La plupart des mosaïques sont cachées mais le peu qu'on voit sur le site (troisième photo) et celle qui a été déplacée au musée sont magnifiques. Le site a été détruit par de violents tremblements de terre et inondations au Vème siècle après JC.

C'est impressionnant de voir tous les réseaux d'eau sur le site, les conduites d'eau sous les routes dallées avec d'énormes pierres... Le site devait être magnifique, il y avait déjà à cette époque un savoir faire pointu et un sens esthétique très fort. On a trouvé tout de même qu'il était moins bien conservé que le Site d'Empuriès en Catalogne.


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Publié le 30 octobre 2019

Nous avons adoré !!! ++++++

Nous avons aimé les montagnes qui se jettent dans la mer, les plages de gros cailloux de toutes les couleurs, et les criques de folie a l'eau turquoise ! Bon, ça se mérite ... les routes ne sont pas larges et serpentent bien dans la montagne. Il y avait peu de touristes et toujours cette ambiance grecque détendue.

Les petits rappeurs en délire 
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Publié le 30 octobre 2019

Ce n'est pas le plus joli qu'on ait vu... mais la pêche a été intense et riche sur cette île !

La qualité de la vidéo n'est pas terrible... je ferais mieux quand on croisera la WIFI ! 
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Après avoir subis une période de tyrannie aristocratique, les Athéniens mettent en place au Vème siècle avant notre ère un système politique inédit : le pouvoir appartient désormais aux hommes libres de la cité, qui sont appelés les citoyens .

Pour être citoyen il faut :

- Etre un homme de plus de 18 ans, né d’un père athénien et d’une mère dont le père est citoyen

- Avoir fait son service militaire de 2 ans

Sont exclues :

- les femmes,

- les métèques viennent d’une autre cité, il y a beaucoup de riches artisans et commerçants qui font la richesse de la cité

- les esclaves qui représentent 1/3 de la population de l’époque

Les citoyens sont donc une minorité très fermée, ils ne représentent que 10% de la population, soit environ 40000 hommes.

Les citoyens se réunissent chaque mois sur une colline d’Athènes, la Pnyx pour voter et prendre des décisions politiques. Les membres de l’Ecclesia sont tirés au sort car à l’époque, tirer au sort c’était s’en remettre à l’avis des Dieux. Chaque année l’Ecclésia élit les dix stratèges qui sont des magistrats élus pour un an et qui dirigent la cité et commandent l’armée. Au sein de l’Ecclésia sont tirés au sort des juges qui forment le Tribunal du peuple et contrôlent la gestion des magistrats. 500 conseillers sont tirés au sort pour surveiller le fonctionnement de la cité et préparer les lois à l’Agora.

Les citoyens décident eux-mêmes de la vie de la cité sans passer par un intermédiaire : c’est la démocratie directe, ça durera 80 ans… et sera un modèle pour l’Empire Romain puis pour les pays du monde occidental quelques centaines d’années après.

En Grèce il y a 2500 ans, la démocratie privilégiait l’éloquence et la démagogie : ce qui va permettre à Périclès d’être élu magistrat chaque année pendant une trentaine d’année.

Periclès entreprit de reconstruire l’Acropole et son Parthénon (qui était inialement une forteresse et un temple). Ce nouveau monument se devra d’être encore plus grandiose. Le projet fut soumis au vote démocratique. Le Parthenon sera le symbole de la puissance d’Athènes et du triomphe de la démocratie athénienne sur la barbarie.

Le Parthénon 

Quand nous avons visité l’Acropole, nous avons été impressionnés par la grandeur et beauté de l’ouvrage : bon, à cette époque vivaient 130000 esclaves dans la cité dont une partie a dû être mis à l’œuvre pour transporter et assembler sur la colline les immenses blocs de marbre dont sont fabriquées toutes les colonnes… mais de nombreux artisans avec un savoir faire précis et raffiné ont participé à l’édification des différents bâtiments… à une époque où en France c’était encore la préhistoire !!!

L'acropole 

Les travaux commencèrent en 447 avant J.C. Il faudra seulement 15 ans pour construire l’un des complexes religieux les plus grandioses et célèbres au monde.

Le Parthénon, signifiant ‘la demeure de la vierge’, était dédié à Athéna. Le Parthenon contenait ainsi une immense statue d’Athéna, réalisée par le grand sculpteur Phidias.

L’âge d’or d’Athènes fut aussi rayonnant qu’il fut bref. Il ne dura que 34 ans. Pour l’Acropole, ce fut le début d’une lente agonie entrecoupée de pillages et de destruction.

Théâtre de l'Acropole 

Les Athéniens allaient successivement tomber sous la coupe d’Alexandre le Grand et de l’Empire Romain où le christianisme allait prendre de l’ampleur au IVème siècle.

En 392 l’empereur romain Théodore Ier décréta l’interdiction du culte des dieux païens et impose le christianisme comme religion officielle de l’Empire. Cela signa la fin du règne d’Athéna. Le Parthénon sera désormais un lieu de culte pour la nouvelle vierge, Marie, et son fils. Le Parthénon fut ainsi transformé en église au VIème siècle.

Nous en touristes... 

Au XVème siècle, l’empire Ottoman s’empara de Constantinople et occupera toute la Grèce. Si le sultan admirait la splendeur de l’Acropole, il comprit également la valeur militaire qu’elle représentait avec ses fortifications. Mehmet II en fit ainsi une garnison et imposa au Parthénon son deuxième changement de religion. Il devint une mosquée.

Mais tout bascula en 1687. Pensant à tort que des Chrétiens n’oseraient s’en prendre à un bâtiment qui était autrefois une célèbre église, les Turcs stockèrent leur réserve de poudre à canon dans le Parthénon et envoyèrent femmes et enfants s’y réfugier. Ce fut une dramatique erreur. Le soir du 26 septembre 1687, un obus d’artillerie transperça le toit du Parthenon où était entreposée la poudre à canon. L’explosion fut monstrueuse : 300 personnes furent tuées. Le toit s’était effondré, la partie centrale et de nombreuses statues furent détruites. Les Vénitiens s’emparèrent de la ville deux jours plus tard, pour finalement l’abandonner quelques mois plus tard. Il était en effet trop couteux de maintenir la défense d’Athènes. Les Vénitiens quittèrent la ville mais non sans avoir pillé le Parthénon au préalable et emporté des pièces du temple à Venise.

L’Acropole était parvenue à traverser deux mille ans d’histoire… il reste aujourd’hui de massives ruines qui donnent une idée de la magnificence du lieu… et du délire des Hommes !

J'ai tiré une grand part de l'article sur l'Acropole de ce blog : http://histoire-a-sac-a-dos.com/athenes-histoire-de-lacropole-parthenon/

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Publié le 12 novembre 2019

Nous sommes partis depuis maintenant plus de 3 mois... nous sommes installés dans le voyage et dans notre vie ensemble. La détente infuse et le temps se distend... Yunaï et moi démarrons les journées par 1h à 1h30 de yoga + méditation pendant que les enfants pêchent . Puis comme la mer est toujours bonne, rien de plus agréable qu'aller nager au soleil levant ! Yunaï est en train de grossir (si si c'est possible !), ses fesses deviennent charnues comme elles ne l'ont jamais étées !

Depuis que nous avons quitté Athènes, nous découvrons des sites d'escalade bien sympathiques et le tourisme sportif qui va avec ! Ca a l'air très connu des grimpeurs que octobre - novembre est la bonne période pour grimper en Grèce : il ne fait pas trop chaud mais bien plus qu'en Allemagne, Suisse ou France !

Yunaï renoue avec la paroi avec grand plaisir, les enfants s'en donnent à coeur joie... ils commencent à grimper en tête et moi je commence à mordre sérieusement aussi !

Acharnés, Nafplio, Kyparissi, Vlychada ... autant de sites d'escalade magnifiques !

Nous avons été ravis de passer 2 jours avec Lise et Pablo !

Mais n'oublions pas de travailler quand même ! Tiwen est parti dans les nombres décimaux avec plaisir. Nous prenons le temps d'approfondir tous les acquis en math... apprendre les tables de multiplication par coeur est même devenu un jeu pour lui ! La grammaire/conjugaison n'est toujours pas fun et j'ai beau cherché d'autres astuces sur internet pour que ce soit plus amusant ... rien n'y fait mais on en fait tous les jours quand même ! La lecture devient plus facile... Bref, il avance plutôt bien !

Jâd est lancé dans la lecture et nous avons profité de voir Laurent puis Lise pour qu'ils nous ramènent des "Premières lectures Montessori" à lire ! Jâd a souvent du mal à se mette au travail... mais en jouant avec lui nous arrivons quand même à avancer... En ce moment il compte à l'endroit, à l'envers, en sautant et aimerait bien compter jusqu'à mille !

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Publié le 13 novembre 2019
Le théâtre d'Epidaure 

Nous avons visité le site antique d'Epidaure qui était un haut lieu de la médecine, sanctuaire d'Asclépios. Le lieu est très grand mais bien abimé... il a été dépossédé de beaucoup de ses pierres à travers le temps. Seul le tréâtre est vraiment remarquable : associant acoustique parfaite, élégance et proportions symétriques, il a été construit approximativement vers 340 - 330 av. J.-C. pour que les malades soignés à l’Asclépion puissent voir des représentations théâtrales.

Un énergie très forte et lumineuse reste présente sur ce lieu de guérisons miracles ou non.


La pêche est toujours présente, parfois avec des enfants voyageurs parfois tout près des pêcheurs pour observer leurs techniques de pêche. Tiwen a hâte de repêcher un gros pulpe ou énorme poisson !

Depuis que nous descendons dans le sud, nous rencontrons un peu d'autres voyageurs : des Français, Suisses ou Allemands, avec qui nous partageons de bonnes soirées à griller des châtaignes ou des poissons sur le feu sur la plage. Finalement très peu de locaux qui sont pourtant très sympas quand on arrive à parler avec eux !

Des français rencontrés à Monemvasia 

Nous avons bien aimé le "rocher fortifié" de Monemvasia, un certain charme et paix y régnaient.

Une belle épave sur notre route !

Epave Dimitrios