Carnet de voyage

Namibie sous les étoiles

18 étapes
6 commentaires
Par MAMI31
 avec 
3 participants
Principales étapes de la Namibie en 2 semaines Fish River canyon, Les Dunes de Sossusvlei, Parcs d'Etosha
Octobre 2018
17 jours
Ce carnet de voyage est privé, ne le partagez pas sans l'autorisation de l'auteur.
17
oct

Au bout de la patience, il y a le ciel (proverbe Africain). Aujourd'hui, le départ 14h10 de Blagnac pour une aventure en Namibie !!! 3797 Km à un "rythme modérée" dixit Tourmaline, 17 jours.​

Le voyage commence par pleins d'imprévus. On devait partir à 4, on se retrouve à 2. Le vol était prévu par Munich puis Cologne, on a gagné une étape en passant par Francfort avec 2 heures d'avance à l'arrivée.

A Windhoek, tout s'est bien déroulé avion ponctuel, tous les bagages sont là. Malgré l'arrivée plus précoce, on nous attendait avec la petite pancarte habituelle. Après 38 km entre l'aéroport et le loueur de voiture, un breefing très détaillé des risques sur la route avec une vidéo à l'appui. Visite du 4x4 et de sa tente. Très nombreux détails pratiques pour notre séjour : sécurité, intérêts à chaque étape. Super guide qui nous accompagne faire les courses et à l'hôtel. Visite de la ville : surprenante ville moderne peu de repères Africains. Opportunités de voir la ville à partir du sommet du Hilton piscine à débordement au 9°étage, de nombreux parcs très bien entretenus, une gare désuète plein de charme. C'est la saison de la floraison des Jacarandas offrant de nombreuses touches bleues.

Liste de Matériel :frontales, lampes torches aimantées ou lampe de table (type camping) pour un éclairage d'ambiance, un corde plastique et des pinces à linge, une grande bâche blanche géotextile pour protéger tout ce qui se trouve dans le coffre du sable et de la poussière, une paire de tongues pour la douche et une paire de chaussures ouvertes pour les grands trajets , 1 gourde d'1l par adulte, sac à dos, une trousse de premier secours crème solaire biafine, baume à lèvres, adaptateurs, vêtements longs pour la nuit, gants, jumelles, sac à viande, demander une balladeuse avec multiprises pour le frigo, adaptateur allume cigare qui ressort en prise normal sur lequel on branche une multiprise, adaptateur allume cigare avec pinces crocos pour batterie (avec un câble assez long) au cas où..., car bcp de loueurs désactivent l’allume cigare, torchon et manique car les casseroles ne sont pas isolées par les poignées. j'avais apporté quelques épices pour agrémenter le barbecue, un couteau suisse, Une batterie externe, pour recharger nos appareils, une mini trousse à couture, des sachets étanches, doudounes & polaires, petit sac de congélation de riz pour stabiliser photo sur portière, très grands sacs poubelles (130L) pour protéger les sacs de voyage, installer Maps.Me + carte namibie, oreillers de voyage, des sacs congélations, l'anti moustique,

18
oct
On ne peut pas labourer, semer, récolter et manger le même jour

Arrivée 6h15 aéroport, quelques courses au Maerua Spar ouvert les dimanches et les jours fériés. Briefing et accompagné jusqu'à notre chambre. Visite de Windhoek sa gare, ses parcs, le 9°étage du Hilton vue panoramique sur la ville

Au début du 20ème siècle, la Namibie était une colonie allemande. Après la 1ère Guerre Mondiale, elle est devenue une Société des Nations. Après la 2ème guerre mondiale, l'Afrique du Sud à administré la Namibie, jusqu'à ce qu'elle devienne indépendante en 1990. Windhoek à 1700 m d'altitude, au milieu des collines du Khomas Hochland, 400 000 hab, surprend par sa tranquillité, la modernité de ses infrastructures, ses jardins fleuris, et son architecture germanique héritée de la période coloniale. Au nord de la ville, le Township de Katutura aux aménagements beaucoup moins nets est le quartier où vit encore la majorité de la population noire. Il rappelle que la Namibie est une ancienne colonie Sud Africaine longtemps soumise au régime de l'apartheid. La Namibie un peu plus de deux millions d'habitants pour plus de 825.000 km2. Les spécialités culinaires locales vont des asperges vertes de Swakopmund (de septembre à avril), des huîtres de Luderitz (toute l'année), des truffes du Kalahari (de mai et juin, si elles apparaissent). La cuisine en plein air fait partie de la vie namibienne. Le braaivlei traditionnels (barbecue) est un savoureux repas, et le potjiekos est un ragoût épicé de viande, de poulet ou de poisson cuit dans une cocotte en fonte à trois pieds, sur un feu ouvert. Les snacks comprennent des spécialités sud-africaines telles que le biltong (viande séchée épicée) et droewors (saucisse sèche épicée) et Landjäger, porc fumé et saucisse de boeuf, une collation traditionnelle allemande, sa bière locale, brassée par Nambrew, conformément à la tradition de la Reinheitsgebot publiée en 1516 en Bavière.

19
oct
Ce n'est pas le puits qui est trop profond, mais c'est la corde qui est trop courte 

De nombreux nids dans les arbres, 4 surricates, nombreux Oryx le long de la route, ballade pour voir le couche de soleil sur la dune retour dans la voiture de Nounours pour manger plutôt (Lapin dans ses phares ) Le Kalahari est un désert dont les 500 000 km² s’étendent sur la Namibie, le Botswana et l'Afrique du Sud. C'est de ce désert que vient le sable rouge des dunes de Sossusvlei. Ici, sa couleur est encore plus intense. Les dunes se dressent en lignes espacées de vallées auxquelles la végétation apporte un contraste de couleur. Ce décor est parsemé de pans, petits lacs salés qui, asséchés et blancs en hiver, peuvent être remplis d’eau à la saison des pluies, attirant de ce fait de nombreux oiseaux dont des colonies de flamants roses. Il est nécessaire d’arriver quelques heures avant le coucher du soleil pour partir en nature drive ou en randonnées équestres ou pédestres dans le désert de Kalahari. Le moment fort de la journée sera alors le coucher de soleil flamboyant sur les dunes rouges du Kalahari. Il n’est par ailleurs pas rare de voir quelques girafes et antilopes sur la propriété.

Camelthorn = Acacias de la Girafe (Acacia erioloba = lobe de l'oreille)

Ses feuilles sont de couleur vert foncé presque bleue, et son écorce noire est fissurée verticalement. Les fleurs, d’un jaune brillant, ont la forme de petites boules et dégagent un parfum sucré. Sur le trajet, dans la région de Keetmanshoop, possibilité de faire une courte halte pour voir la forêt de "Kokerboom" aloe dicotoma étaient utilisés comme arquois par les chasseurs cueilleurs Busmen du Kalahari. „QUIVER TREE FOREST– LA FORÊT DE KOKERBOOM Le site est à 13 km au nord-est Keetmanshoop en prenant la M29. Il est nécessaire de s’acquitter d’un droit d’entréede 55 N$ par personne pour avoir accès à la forêt de Kokerboom. Ce droit d’entrée ouvre également les portes du Giant Playground. Le kokerboom (Aloe dichotoma), littéralement « arbre carquois » est un arbre endémique de l’Afrique australe (Namibie et Nord-Ouest du Cap). Plutôt qu’un arbre, c’est en fait une plante géante et robuste, portée par un tronc raide et blanc, que coiffe une boule de feuilles étroites et épaisses. Si la lumière du soleil l’irise de reflets dorés, il aime à côtoyer les roches noires pour la chaleur qu’elles sont capables d’emmagasiner. Il peut atteindre 8 m de hauteur et sa rusticité lui permet de résister au gel. Ses fleurs capricieuses, qui n’apparaissent que sur les arbres vieux d’au moins 30 ans, ne pointent leurs dégradés de jaune qu’au mois de juin ou juillet. Les kokerbooms sont nombreux à vivre accrochés au flanc des montagnes au sud de la Namibie. Leur nom « d’arbre carquois » vient de l’utilisation que font les Bushmen de leur écorce qu’ils évident pour y transporter des flèches. Au nord-est de Keetmanshoop, plusieurs dizaines d’arbres centenaires se sont regroupées formant une « véritable » forêt, au cœur de pics rocheux magnifiquement sculptés par l’érosion. Le site est classé monument historique depuis 1955, les arbres étant une espèce protégée. La forêt de Kokerboom peut faire l’objet d’une excursion de quelques heures à une journée. Il est vivement conseillé de rester pour le coucher de soleil. Le Giant Playground, une surprenante formation géologique, quelque 5 km plus loin, fait partie du même complexe (s’acquitter du droit d’entrée au Quivertree Forest Camp) et mérite une balade. Lorsque la lumière devient rasante, le jeu des ombres sur le rouge des amoncellements rocheux offre un spectacle étonnant. Egalement une excellente occasion d’approcher les damans, plus proches cousins vivants des éléphants, qui hantent ces lieux. Il est possible de faire une balade de 30 min à 2 heures pour découvrir les alentours du Giant’s Playground.

Républicain social & son nid 
20
oct

Très belle route jusqu'au Canyon Prise d'essence dans un lieu insolite balade le long du Canyon barbecue de Springbox. Fish River Canyon : cette faille creusée par la rivière Fish atteint parfois 550 m de profondeur, 160 kilomètres de long, 27 km de large, ce qui en fait le deuxième plus grand canyon par sa taille après le Grand Canyon américain. Les couleurs au crépuscule sont fabuleuses. Il est le résultat d’un processus géologique ancestral. Tout a commencé il y a 2 milliards d’années, quand les couches de grès, de lave et de schistes se mélangèrent sous la pression et la chaleur d’autres éléments chimiques. Un milliard d’années plus tard, des fissures apparurent, permettant aux roches de se mettre en place. Le bassin s’est ainsi progressivement formé, d’abord recouvert par une mer plus profonde. Il y a 500 millions d’année, le canyon a finalement adopté sa forme actuelle après une période particulièrement intense d’activité tectonique combinée à l’activité de la rivière. La Fish River (la plus longue rivière de Namibie) prend sa source dans les montagnes du Naukluft et court à travers les terres désertiques sur 700 km, avant de rejoindre l’Orange River. Au fond du canyon, la petite rivière, capable de crues féroces, ne coule plus en saison sèche : seuls des bassins se succèdent alors en chapelet, pour le bonheur de la faune sauvage. Zèbres, babouins, oryx, oréotragues, lièvres… et léopards savent profiter de cette source de vie. Quelques plantes grasses et touffes d’herbe denses assurent une pâture au gibier dans le lit de la rivière, alors que sur les pentes rocheuses s’accrochent des kokerbooms ainsi que des euphorbes (Euphorbia virosa et Euphorbia gregaria). Des « poissons jaunes » et barbeaux habitent les trous d’eau permanents. La station thermale d'Ai Ais, à la sortie sud du canyon, offrent une source chaude naturelle réputée pour ses bienfaits. Un peu avant d’atteindre ce dernier, vous croiserez le chemin de la tombe isolée du Lieutenant Thilo von Trotha, un militaire allemand chargé au XIXe siècle de négocier la paix de ses troupes avec les Namas. Il fut rapidement assassiné par ces derniers.

Euphorbia virosa 
Ce qui est plus fort que l'éléphant, c'est la brousse. 

Les points de vue spectaculaires de Main View Point et Hiker’s View Point sont accessibles en véhicule standard (10 km après Hobas) Droits d’entrée : 80 N$ par jour et par personne +10 N$ par voiture. Ouvert du lever au coucher du soleil. La plate-forme, construite en 2010, est l’endroit idéal pour poser son appareil photo ou ses jumelles le temps de longues minutes de contemplation. Préférer la lumière du matin pour la qualité des couleurs. Deux autres points de vue sont possibles dans les environs pour pouvoir admirer le canyon sous tous les angles. Il existe deux centres d’information : l’un à Ai-Ais, l’autre à Hobas. Ils rappellent aux visiteurs et aux randonneurs les règles à respecter dans le parc national. C’est dans ces centres que l’on paye les droits d’entrée.

AI-AIS HOT SPRINGS Ouvert du lever au coucher du soleil. Droit d’entrée à la journée : 80 N$ par personne + 10 N$ par voiture. L’immensité du plateau aride vibre sous la chaleur (qui en été peut atteindre 70 °C au sol). Les terres rocailleuses semblent chauffées à blanc. Une oasis apparaît dans le flou de l’horizon : c’est la station thermale d’Ai-Ais, un surprenant village de bungalows édifié ici pour profiter d’une source naturelle d’eau chaude (60 °C).

21
oct
  Si tu ne sais pas où tu vas, retourne d'où tu viens

Balade à Hobbas le long du canyon puis 200 km pour Fish River Lodge superbe arrivée balade de 2 heures avant le dîner en bord du Canyon. Fish River Lodge est un petit hébergement exclusif situé dans le secteur du Canyon. Il est placé sur le coté occidental du canyon avec une vue extraordinaire. Les chalets sont construits avec des murs de roche naturels. Tous les lits et autres meubles sont fait par des artisans locaux. Petit déjeuner et dîner compris. Piscine. Drive au coucher du soleil 350 N$. Drive au canyon 1 050 N$.

Prendre la B1 puis la B4 en direction de Lüderitz. Après 72 km, prendre à gauche la D463 vers « Feldschuhorn ». Continuer pendant 85 km et tourner après le panneau « Canyon Nature Park ». Il faut encore rouler 20 km avant d’arriver au lodge. Ne surtout pas prendre la C12 sinon on arrive de l’autre côté du canyon !

Conseils pour une bonne lumière sur les photos : 1. Réglés plutôt en mode portrait (lumière plus douce). 2. JPEG et en RAW (haute définition) 3. Après avoir pris la première photo d'un paysage, nous contrôlons l'histogramme. 4. Si les blancs sont bouffés ou les noirs trop noir, nous pratiquons une correction d’exposition sur l’appareil.

22
oct

Orage dès l'arrivée chocolat chaud et hôtel après une superbe traversée entre Fish River Canon et Aus en passant par une route parallèle. Aus: bourgade située au sud du Naukluft entre le Fish River Canyon et la côte Atlantique. Rencontre parfois des chevaux du désert. Aus servit dès 1915 de camp pour les prisonniers suite à la capitulation des Allemands devant les Sud-Africains. Les prisonniers étaient surtout des fermiers plus que des militaires. A cause des conditions météorologiques très dures (hivers rigoureux et étés caniculaires), les prisonniers commencèrent à fabriquer des briques et à se construire des baraquements plutôt que de rester sous des tentes. Le site a été fermé en 1919 après la libération des derniers prisonniers. Profitez de visiter, aux abords de Lüderitz, la ville fantôme de Kolmanskop, ancien centre minier du début du siècle qui a fonctionné de 1908 à 1938. Possible de louer des VTT pour visiter la réserve. Aujourd’hui hameau plutôt que village, Aus permet une halte pour le dernier ravitaillement en essence avant la traversée du Namib. Klein Aus Vista est bâti au pied des monts Aus qui bordent le désert du Namib. Le paysage est grandiose et le ranch est un lieu de randonnéehautement apprécié. Le ranch offre une gamme variée de logements : les luxueux chalets del’Eagle’s Nest Chalets construits en pierre à 6 km de l’entrée principale sont nichés au sommet du mont et offre une vue magique sur les alentours. PLAINE DE GARUB ET SES CHEVAUX SAUVAGES A 20 km de Aus en direction de Lüderitz. En fin de journée, les chevaux viennent normalement boire au point d’eau installé spécialement et la lumière rasante du soleil offre alors de belles couleurs mordorées.

ville fantôme de Kolmanskop et vue de Lüderitz 

Passer une demi-journée à découvrir les paysages insolites de la péninsule de Lüderitz. A quelques kilomètres de Lüderitz, les sables du désert sont brutalement percés de saillies de granit sombre, le vent souffle la froidure de l’océan et la ville apparaît au détour des dernières dunes. „PÉNINSULE DE LÜDERITZUne excursion sur la péninsule est un must. Le paysage de cette péninsule est simplement lunaire etunique. Une piste en fait le tour en s’arrêtant sur les différentes plages et sites d’intérêt, parmi lesquels : Diaz Point, avec une réplique de la fameuse croix édifiée par les premiers explorateurs portugais, le phare et sa presqu’île avec vue sur Halifax Island (fréquentée par les otaries et les manchots du Cap), Grosse Bucht, la plus grande plage de la péninsule, avec son épave de bateau et ses flamants roses, Sturmvogelbucht et sa baie abritant les vestiges d’une ancienne base de pêche à la baleine, installée au début du siècle par des pêcheurs norvégiens et enfin Second Lagoon, le repaire des flamants roses au fond de la baie où reviennent petit à petit les baleines. Surtout ne pas rentrer dans la zone interdite, Sperrgebiet, et rester sur la piste, car partout pousse un lichen extrêmement fragile. A l’ombre du beffroi rose de l’église luthérienne, les maisons cossues aux façades pastel et à colombages se mêlent aux villas récentes du centre-ville. L’ancien villagedes pionniers du diamant a adopté le rythme de vie paisible d’un petit port de pêche sans toutefois perdre son activité diamantifère menée désormais offshore. Lüderitz est la capitale des fruits de mer en Namibie, ses langoustes et ses huîtres. LE PENGUIN ou le RITZI’S, l’une des meilleures tables de la ville. Dans une grande salle avec baie vitrée donnant sur l’océan, le service est raffiné.

Celui qui rame dans le sens du courant fait rire les crocodiles. Lithops plantes-cailloux des déserts africains
23
oct
Tous les blancs ont une montre, mais ils n'ont jamais le temps. 

Si possible passer par les cols vertigineux du Khomas Hochland ++++ Orage avec superbe arc en ciel passages de court d'eau sur la route et perte de la plaque d'immatriculation. Première expérience d'être dans une tente sous un orage à l'abri par une toiture. Repas à l'abri mais douche sans eau chaude

Little Sossus Lodge & Camp est un hébergement situé à la bifurcation des pistes C19 et 854, un hébergement en bungalow confortable avec un restaurant et une piscine. A noter les campeurs n'ont pas accès aux facilités du lodge (piscine,restaurant...).Le désert du Namib, est le plus vieux désert du monde. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 2013, le désert du Namib s’étend le long de la côte ouest de l’Afrique australe sur environ 1 900 km, entre le nord de la province du Cap en Afrique du Sud et le sud de l’Angola. Il couvre la totalité de la côte namibienne, sur une largeur variant entre 80 km et 200 km. Sa partie centrale, constituée de dunes fossilisées, témoigne des conditions désertiques extrêmes qui régnaient déjà dans la région au début de l’ère tertiaire, il y a 65 millions d’années. Depuis environ 10 millions d’années, l’océan Atlantique qui borde le désert sur toute sa longueur est refroidi (entre 12 °C et 15 °C) par le courant de Benguela, qui remonte les eaux profondes du grand large. Ce phénomène provoque la formation de brouillards qui couvrent l’intérieur du désert sur plusieurs dizaines de kilomètres. Cet apport d’humidité et le grand âge du Namib (plus de 80 millions d’années) ont permis l’évolution d’une fantastique diversité biologique animale et végétale. Le coléoptère (Onymacris unguicularis ) en est un parfait exemple : lorsque le brouillard se répand au-dessus des dunes, il émerge lentement de sa retraite souterraine pour escalader la surface de la dune jusqu’à la crête. Là, il s’oriente face à la brise et se tient la tête en bas, parfaitement immobile. Peu à peu, la brume se condense sur sesélytres, et les gouttelettes qui se forment viennent s’écouler jusqu’à sa bouche. « Tok tokkie » est le nom onomatopéique donné à cause du son qu’émettent les mâles lorsqu’ils martèlent le sol avec leur postérieur pour séduire la femelle.

Canyon de Sesriem

A l’entrée du parc près du camping. Possibilité de visiter le canyon de Sesriem, profond de 30 mètres, qui se trouve à environ 4.5 km du restcamp. Créé par la Tsauchab, le canyon offre une structure géologique des plus intéressantes : les agglomérats rocheux témoignent d’une formation datant de plus de 15 millions d’années. Sesriem signifie « six courroies » en afrikaans, en référence aux efforts des Boers qui ont nommé l’endroit, jadis obligés d’attacher six courroies les unes aux autres à l’anse d’un seau pourpuiser de l’eau au fond du canyon. Il est possible de descendre à l’intérieur du canyon et de marcher dans un sens ou dans l’autre (environ 2 heures), en longeant la faille, habitée par une importante colonie de pigeons des rochers. En descendant dans la gorge où, à plus de 30 m de profondeur, poussent de gigantesques acacias, vous pourrez continuer votre randonnée dans le lit de la Tsauchab avant de regagner Sesriem par la plaine, où vous apercevrez oryx et springboks. En traversant la NamibRand Reserve: des dunes rouges, blanches, noires d’où émergent, telle des îles, les derniers rochers du Nauklufts. Le tout agrémenté de zèbres, springbock, majestueux oryx et quelques koudous. C’est vraiment une route à recommander. De plus ils sont en train de réintroduire pas mal d’animaux dans la réserve : girafes, guépards, hyènes. Namib Rand abrite également une riche population d’oiseaux (plusde 120 espèces ont été recensées, dont des autruches, des outardes de Ludwig et de Rüppell, des alouettes des dunes, des républicains, des aigles de verreaux, des élanions à œil blanc, des crécerellettes…). Parmi les mammifères, on peut y observer des troupeaux d’oryx, de springboks ainsi que des zèbres des montagnes, des renards du Cap, des otocyons, des protèles et d’autres prédateurs. Le tableau ne serait pas complet sans mentionner d’autres espèces plus petites comme le gecko à pattes palmées, la vipère heurtante, la taupe dorée, la gerboise ou encore l’écureuil terrestre…

NamibRand Reserve; blocs de granit: les kopjes

Prendre la route pour aller au parking 2x4, puis à partir du parking, possibilité de partir à pied pour rejoindre Hiddenvlei. „DUNE ELIM Située à seulement 1,5 km du camping (tourner à droite après quelques centaines de mètres en direction de Sossusvlei), elle est une étape idéale lors de votre arrivée en fin d’après-midi à Sesriem (valable surtout si vous passez la nuit au camping). Du haut de la dune, la vue panoramique est éblouissante : une ceinture de dunes rouges à l’ouest et une vaste plaine aux couleurs pastel traversée par une imposante chaîne montagneuse à l’est. Depuis Sesriem, vous pouvez vous y rendre à pied.

Hiddenvlei
24
oct
  Le soleil qui brille n'ignore pas un village parce qu'il est petit

Matinée récupération des plaques d'immatriculation perdues avec Alain et Monique visite du Canyon puis de la dune 45 et de Elim dune. A l'arrivée à Sesriem, réserver une table pour le soir au Sossuvlei Lodge, et prendre les tickets d’entrée du parc. Premier site touristique de Namibie, Sossusvlei* est également l'un des plus photographiés. La beauté des lumières et des paysages ne laisse aucun voyageur indifférent. Ici, la ligne verte des acacias du lit de la rivière Tsauchab se perd dans une mer de dunes de sable rouge. Au pied des plus hautes dunes du monde, la blancheur des « pans » asséchés n’est entachée que par le squelette d’acacias privés d’eau depuis plus de 400 ans. Départ avant l'aurore avec votre véhicule en direction du site de Sossusvlei, qui est avant tout le terminus d’une rivière qui, il y a quelques milliers d’années, se jetait dans l’Atlantique. La rivière Tsauchab, née dans les montagnes du Naukluft, a creusé son lit au travers du sable du désert du Namib. Au milieu du XIXe siècle, elle rejoignait encore l’océan Atlantique. Mais elle s’est asséchée, et les dunes de Sossusvlei lui ont fait un barrage insurmontable. Dès l’entrée du parc, cette large vallée s’enfonce dans le désert et se fraie un passage au sein d’un enchevêtrement de dunes de sable rouge, rose ou ocre selon l’heure du jour, au pied desquelles des Acacia erioloba (camelthorns) centenaires se dressent fièrement. Moins connue que Sossusvlei, cette partie du parc possède un charme différent et,selon certains, plus subtil que celui des mers de dunes, car le sable s’y mélange constamment aux collines granitiques aux tons dorés. Sur les vastes plaines paissent oryx (très belle antilope qui a su s'adapter aux conditions extrêmes du désert), springboks et autruches. Plus on avance vers l’ouest, plus le sable devient profond, les dunes se resserrent. Aujourd’hui la pluie a disparu et la rivière n’a plus la force d’atteindre l'Océan. Les dunes, poussées par le vent, ont couvert la vallée progressivement. Certaines années, l’eau de la rivière rejoint le pied des dunes et forme un lac à Sossusvlei. La visite de ce site est, grâce au jeu des lumières et des ombres sur les dunes, éblouissante. A Sossusvlei vous découvrirez les plus hautes dunes du monde (plus de 300 mètres) dans le plus vieux désert de la planète. Les plus sportifs pourront grimper en haut de Big Daddy et admirer la vue sur la mer de dunes qui part à l'infini (n'oubliez pas de vous munir d'eau et d'une bonne protection contre le soleil).

En pratique, ouvert toute l’année, du lever au coucher du soleil (5h45 à 17h), le parc, géré par le réseau NamibiaWildlife Resorts, requiert un permis d’entrée de 80 N$ par adulte + 10 N$ par véhicule. Une fois les portes du parc franchies, la section de Sesriem possède une route goudronnée sur près de 60 km qui vouslaisse à 4 km du site de Sossusvlei au fond de la vallée. Le site est donc accessible à tous les véhicules sur cette portion. Les quatre derniers kilomètres sont ensuite praticables en 4X4 pour qui maîtrise un peu la conduite sur terrain sablonneux ou en prenant l’une des navettes qui font les trajets (environ 100 N$/pers l’aller-retour).

5h00 : Réveil pour pouvoir admirer le lever du soleil du haut de la première dune accessible sur le site de Sossusvlei, la Dune 45.==> 6h30 : Arrivés au bas de la dune 45 de nuit , prêts pour l’ascension A l’est de la dune 45, le paysage mêle mer de sable et colosses de pierres, offrant une vue extraordinaire, notamment au crépuscule.… 8h00 : Après un trajet en « bus » sur des pistes totalement ensablées le chauffeur nous indique la direction à prendre à travers pour rejoindre Deadvlei (= Marais Mort). Le Dead Vlei, une cuvette au sol durci par une croûte blanchâtre salée, se distingue du Sossusvlei par son isolement du lit de la rivière. Comme son nom l’indique, jamais plus le Dead Vlei ne reçoit l’eau de la rivière. Un chemin pédestre mène au Dead Vlei, caché par quelques dunes parsemées de buissons de nara (buisson épineux étonnamment vert quiproduit des fruits ressemblant au concombre et au melon, et dont les graines sont mangées par les Namas). Un paysage quasi mystique, prisé des photographes du monde entier, composé d’arbres morts figés dans une cuvette blanche au milieu des dunes rouge orange s’offre alors aux contemplatifs. L’ascension de la dune dominant le Dead Vlei sera sans doute plus intime que la file indienne occupant parfois d’autres dunes. Une fois au sommet, c’est un plaisir de descendre directement sur Dead Vlei, le son que produit chaque pas amplifie le bonheur de la descente. Big Mama au nord et Big Daddy au sud sont les petits noms donnés aux dunes dominant le paysage de Sossusvlei où tout n’est que pur orange et rouge des dunes, bleu du ciel et blanc de la croûte saline tachetée ici et là par les points verts des buissons du désert. La couleur rouge serait due à l’oxydation du sable, probablement originaire du Kalahari et charrié jusqu’à l’océan Atlantique par la rivière Orange au sud de la Namibie, puis remonté par le courant de Benguela sur la côte namibienne. Les forts vents en provenance de l’ouest, auraient, à partir de la côte, chassé ce sable vers l’intérieur, formant ainsi une ceinture de dunes à presque 100 km du littoral.Des squelettes d’arbres figés dans la cuvette blanche confèrent une impression de désolation absolument grandiose. Les dunes ont le matin leur belle couleur orange et les ombres fournissent demagnifiques photos, ombres qui disparaissent dès 9h du matin pour laisser la place à un orangé pâlemoins photogénique ! En fin de journée lorsque le soleil se couche, le spectacle est tout aussi beau, mais attention de revenir avant la fermeture du portail sous peine d’amende !

Autre logement à réserver : Wolwedans Dune Camp. Ce camp de tentes de luxe sur pilotis au cœur des dunes rouges fait partie des merveilles namibiennes. Chacune des 8 tentes construites sur une plateforme en bois offre une vue panoramique aux tons ocre et dorés, dont émerge l’imposante chaîne des montagnes du Nubib. Les repas sont servis sur la plate-forme centrale, autour d’une grande table chaleureuse qui invite aux longues discussions nocturnes.

Cercles de Fées 

Plusieurs hypothèses ont été apportées pour expliquer l'origine de cette curiosité naturelle : pluies de météorites, radioactivité, sol toxique, remontées de gaz...Des colonies de termites Psammotermes allocerus sont retrouvées sous la surface de la quasi-totalité des cercles de fées. Cette espèce, contrairement à d’autres, ne bâtit pas de termitières à l’air libre, mais creuse des galeries souterraines. Son appétit pour les jeunes racines expliquerait l’impossibilité des plantes à pousser dans le périmètre de leurs galeries. De plus, le peu d’eau tombé dans le désert ruisselle sous le sol car il n’est pas consommé par les plantes ; ce qui permet aux termites d’avoir à disposition des réserves d’eau pour faire face aux sécheresses. La couronne d’herbes à la périphérie peut-elle croître grâce à l’eau disponible en sous-sol sur les côtés du cercle.

25
oct
 Les défauts sont semblables à une colline, vous escaladez la vôtre et vous ne voyez que ceux des autres.

Le programme et la météo ne nous ont pas permis d'aller à Deadvei la veille donc nous refaisons 120 km le matin pour voir les dunes. Traversée dans le sable en mode 4x4 super à l'allée plus difficile au retour. Spectacle exceptionnel. Grosse journée retour à Deadvei 4x4 dans le sable 2 ensablages rencontre d'une cyclotouriste à Siesrem rencontres d'Ide et médecins de Guyane au niveau du Capricorne Flammans Roses à l'arrivée recherche du Guest très difficile repas au bord de l'océan face à la mer . Remplacement de la plaque d'immatriculation (licence plate) puis départ par la route de la mer (squeletton cost)

Swakopmund/Namib Naukluft en direction du parc du Namib Naukluft... 350 km au programme.

Traversée des paysages spectaculaires de la plaine de la Lune, c’est une terre malmenée par les tracés capricieux d’une rivière aujourd’hui disparue, la Swakop.

Plaine de la Lune 

A réserver le repas au bout de la jetée des notre arrivée Entre désert et océan, la cité de Swakopmund offre un changement d’ambiance radical et surprenant. La ville a été fondée par le commandant allemand Curt Von Francois en 1892. L'objectif était de créer un portconcurrent de celui de Walvis Bay (tenu par les anglais) afin de mettre en service une ligne navale entre Hambourg et Swakopmund dès 1899. Ceci devait faciliter l'approvisionnement depuis l'Allemagne et soutenir la colonisation de la région. Swakopmund est une petite ville en bord d’océan, longée, au sud par l’oued Swakop et les dunes côtières. La fraîcheur du courant de Benguela vous permettra d’effectuer des balades à pied très agréables en bord de mer ou dans les dunes. Tantôt balayée par les vents de sable, tantôt baignée dans le brouillard côtier, Swakopmund a bien grandi depuis le jour où les Allemands y avaient créé un port d’accueil en plein désert, pour décharger les bateaux au mouillage, à la findu XIXe siècle. Son charme de ville provinciale allemande aidant, Swakopmund est devenue une cité balnéaire très prisée des habitants de la capitale. Après avoir traversé un désert sec et aride sur des centaines de kilomètres, Swakopmund apparaît comme un véritable mirage. Entre pelouses vertes et jardins fleuris, les bâtiments modernes alternent avec l’architecture coloniale, et les boutiques luxueusesbordent les rues du centre-ville. On a l’impression d’être sur une autre planète et de retrouver un peu la civilisation et l’air de la mer. Aujourd’hui, la mine d’uranium de Rössing, les salines et le guano, l’ostréiculture ainsi que le tourisme sont devenus les principales sources de revenu. Dans cette station balnéaire édifiée en plein désert, vous trouverez de quoi oublier la sécheresse du Namib, faire des emplettes (alimentaires et shopping), changer de l’argent, vous baigner (si la température de l’eau le permet), déguster des fruits de mer.Pour l'artisanat à l'Est de la ville : centre "COSDEF", les fameux mopani. Admirer le coucher du soleil à Spitzkoppe, spectacle insolite, qui voit le granit virer au rouge. Direction Walvis Bay, Sandwich Harbour via la côte qui était autrefois un port de pêche. Aujourd'hui, celle lagune abrite un point d'eau douce où se concentrent les oiseaux (pélicans, flamants roses, cormorans, canards, limicoles...). Un laissez-passer est obligatoire pour circuler jusqu’à Sandwich Harbour (à obtenir à Swakopmund ou à Walvis Bay). Un bon 4x4 est nécessaire ainsi qu’une bonne maîtrise de la conduite sur sable, le sable pouvant être très profond à certains endroits. la piste n’est pas balisée et il est très facile de s’égarer sur les 60 km qui mènent jusqu’au lagon. Le franchissement des dunes donne l’impression d’être dans des montagnes russes et l’adrénaline monte lorsqu’il faut foncer pour en franchir les sommets hauts de plusieurs dizaines de mètres. Une des deux pistes longe l’océan et disparaît parfois après la marée haute. L’autre suit les dunes, sur un terrain un peu plus sûr. De toute façon, il faut veiller à ne jamais quitter les pistes. Il est conseillé de partir à deux voitures, en sachant que l’ensablement est fréquent, que la marée monte… et que le lagon est très peu fréquenté ! Lyon des Sables à Walvis Bay, dont le chef français a été élu meilleur chef de Namibie.

Sandwich Harbour 
26
oct
Brandberg White Lady Lodge.  Suricate pêcheur

Dès notre arrivée, un éléphant est présent derrière un bosquet. Ce sera le seul. Au petit déjeuner de très nombreux oiseaux et un écureuil. Balades autour du camp points de vue sur les rochers environnants.

A proximité directe du massif du Brandberg, sur les bords de la rivière Ugab, ce camp offre dans un paysage somptueux. Cette montagne, la plus haute de Namibie, dresse au milieu des plaines arides un sommet culminant à 2573 m. Brandberg signifie « montagne brûlée », en raison des couleurs de feu que prennent ses versants à l’heure du coucher de soleil. D’origine volcanique, Brandberg est estimée à plus de 140 millions d’années. C’est une masse granitique, comme les montagnes des alentours, dont le Spitzkoppe (1 760 m) et les monts Erongo (2 300 m). Brandberg se dresse comme surgi de nulle part au milieu des plaines du Damaraland. Il abrite la célèbre peinture rupestre de la White Lady. Il faut compter 2 à 3 heures pour la visite de ce site. La peinture rupestre elle-même, la célèbre Dame Blanche (White Lady), fut découverte en 1918 par l’explorateur Maack. Le personnage représenté, haut d’environ 40 cm, a la particularité d’avoir des cheveux raides et clairs, ce qui le signalerait comme non africain. C’est tout au moins la thèse de l’abbé français Breuil, qui étudia la Dame Blanche en 1950 et lui attribua une origine méditerranéenne (égyptienne ou crétoise). Si les archéologues s’accordent pour dater l’œuvre à 16 000 ans, les thèses quant à son origine divergent. Les plus récentes tendent à montrer que la peinture est bien d’origine bushman et que la Dame Blanche… est un homme. Nous avons tout récemment reçu une information concernant la fermeture des visites au site de la White Lady au niveau du massif du Brandberg du fait de la présence de lions sur le secteur. Si vous dormez dans cette région que ce soit en lodge ou en camping, ne sortez pas à pied durant la nuit et durant la journée, ne partez pas seuls pour des marches vous éloignant de votre véhicule. Vous y croiserez sans doute quelques springboks, oryx ou autruches, et peut-être même les éléphants du désert traverseront ils le camp ! Au pied du Mont Brandberg, vous apprécierez des couchers de soleil impressionnants. Le Brandberg a un diamètre de 20 km et couvre une surface de 450 km2. Il domine le paysage environnant (qui, lui, est entre 600 et 800 m d'altitude) de 2.000 m. C'est aussi un édifice impressionnant, mais dont l'accès est aisé. Les points d'eau alentour en ont aussi fait un lieu de rencontre des Bushmen qui ont peint, au centre du massif, la fameuse Dame blanche.

Le massif est formé de différents types de granites infiltrés en anneaux à des intervalles assez rapprochés lors des mêmes époques. Ces différentes phases de formation sont :

le gonflement de la croûte terrestre par les chambres magmatiques, qui se mettent en activité et permettent l'intrusion de masses granitiques ;la phase éruptive avec dépression des chambres magmatiques et formation de la caldeira ;une phase plutonique au cours de laquelle différents granites de diverses compositions se sont mis en place en couches concentriques de plus en plus jeunes. Ceci a duré environ 15 à 20 millions d'années, puis 100 millions d'années d'érosion ont enlevé plus de 1.000 m de roches et n'ont laissé que la racine du volcan sur le socle des granites du Damara vieux de 540 millions d'années.

Peintures rupestres du Brandberg
27
oct

Après une route difficile très nombreux holides (tôle ondulée ), arrivée dans un endroit surprenant car le désert des kilomètres à la ronde, petit coin vert au milieu de gros cailloux, décorations très personnelles, ambiance superecolo Buffet le soir parmi de nombreux français salade de pommes de terre pêche steak d'Oryx et pudding.

Etape incontournable de tout circuit en Namibie, le Damaraland surprend par sa beauté authentique. On se sent, sur ces terres communautaires à la fois rurales et sauvages, un peu plus proche de la nature. Les attraits de cet ancien « homeland » sont d’ailleurs nombreux : une géologie exceptionnelle (impressionnants plateaux granitiques, lits de rivière sablonneux, rocs rouges de basalte incrustés d’amphibole…), une faune sauvage sans frontière (girafes, springboks, oryx, zèbres des montagnes, koudous, éléphants du désert, rhinocéros noirs, outarde de Rüppell, prédateurs…) et une végétation étonnante (euphorbe damara, arbre bouteille, ou pachypodium lealii, acacia de Brandberg…). Twyfelfontein* : « la fontaine capricieuse » est un site de gravures rupestres Bushmen d’une richesse exceptionnelle. Ces peintures représentent des animaux et des hommes, ainsi que des empreintes de pas.La plupart sont dans 6 abris sous roche.Elles datent de l'âge de pierre, soit ici 1500 ans avant notre ère. Ces peintures ont entre 3500 et 4000 ans d'âge. Elles ont été crées par les ancêtres des Bushmen, les Khoisans, peuple de chasseurs cueilleurs, qui habitaient autrefois la région, entre 6000 et 4000 ans. Elles représentent le mode vie de ces peuples. Plus de 2000 peintures et gravures ont été recensées sur cette zone où les blocs de roches rouges confèrent au paysage un contraste et une variété remarquables. La région de Twyfelfontein, qui possède un écosystème très vulnérable et fragile, est renommée pour abriter les meilleurs exemples d'art rupestre bushmen d'Afrique australe. Le site a été déclaré au patrimoine mondial par l'UNESCO. A partir de la D2612 accessible de la C39 ou de la C35, il faut suivre la piste de gravier D3254, puis prendre sur la droite, la piste D3214, qui se termine en cul-de-sac à 5 km. Les gravures, réalisées dans le grès rouge, sont remarquablement conservées, et les animaux représentés facilement reconnaissables. On distingue différentes phases d’exécution des gravures, dont on estime l’âge entre 5 000 et 6 000 ans. La représentation d’une otarie laisse supposer un contact des Bushmenavec la côte, distante d’environ 100 km. Parmi les quelque 2 500 gravures, vous en remarquerez une superbe de rhinocéros (au début du parcours) ; la plus grande représentation d’éléphant du site ; celle d’un lion dont la queue se termine en forme d’empreinte ; ou encore des traces d’empreintes d’élands et de koudous, gravées sur une grande paroi de pierre comme sur le tableau noir d’une salle de classe. Enfin,votre guide vous montrera certainement les peintures rupestres très protégées sous des cavités rocheuses ; elles représentent des scènes traditionnelles bushmen d’une grande beauté.

Parmi les caractéristiques géographiques les plus dignes d'intérêt, il y a de curieuses formations rocheuses et les vestiges d'une éruption volcanique préhistorique que l'on peut admirer dans des sites tels que les ORGAN PIPES („TUYAUX D’ORGUE à quelques kilomètres du site de Twyfelfontein, mais sur la D3254, on trouve sur la gauche une petite gorge où l’érosion a façonné la pierre en forme de tuyaux d’orgue. Une succession de parallélépipèdes de basalte hauts de 5 à 10 m sont naturellement découpés dans la roche) , la Montagne brûlée (La Burnt Mountain, couche d’argile complètement et littéralement brûlée par le métamorphisme) , le cratère de Doros et la forêt pétrifiée . Dans cette région, il y a un affleurement très intéressant juste à côté d'une série d'orgues de basaltes (dolérite). Il s'agit d'un affleurement de métamorphisme de contact assez important dû au passage de laves très chaudes à travers les argiles (restes d'anciens lacs glaciaires) qui ont été cuites ou brûlées par ce contact à 1.000 °C. Comme ces argiles contenaient de nombreux restes animaux et végétaux, on trouve ici quelques fossiles plus ou moins dégradés. Le paysage y est très particulier, car la montagne est vraiment brûlée ! Twyfelfontein et la forêt pétrifiée. Dans le premier cas, il s'agit des grès de l'Etjo Sandstones de 180 millions d'années, restes pétrifiés du désert du Gondwana. La « fontaine hésitante » (c'est la traduction de son nom), sporadique, fut cependant un lieu de rencontre, voire un lieu sacré des Bushmen. Ces grès plus ou moins solidifiés (il n'y a pas eu beaucoup de ciment pour fixer les sables dans ce désert) ont permis la gravure. Ces gravures rupestres ont été visitées par de Broglie qui les a rendues célèbres. Elles datent de 30.000 ans environ. La forêt pétrifiée du Damaraland: sur la route de Khorixas, la forêt pétrifiée s'étend sur plusieurs dizaines de kilomètres carrés par gisements plus ou moins importants. Ces arbres de 280 millions d'années, adaptés aux climats froids, situés en bordure des glaciers à l'époque, mesuraient jusqu'à 30 m de haut et ont été emportés massivement lors d'un événement soudain comme une vidange de poche de glacier, par exemple lors du changement climatique assez brutal de cette époque. Tous orientés dans le même sens et au même niveau, ils ont probablement été abattus en même temps. Enfouis petit à petit à plus de 1.000 m de profondeur, ces arbres ont subi un échauffement qui a produit la dissolution du quartz des dépôts encaissants et sa circulation dans les pores. Puis, lors d'une phase de précipitation, intervint la silicification des arbres. Il s'agit ici de cordaites, qui ont contribué à la formation de gigantesques gisements de charbon en Europe à la même époque.

 La délicatesse des gestes révèle celle des sentiments. Montagne brûlée, tuyaux d'orgues, forêt pétrifiée
28
oct
  On n’écoute pas le chant d’un seul oiseau; Otjikandero Himba Orphan Village = Village Himba

Paysages arides seuls des singes ont éveillé notre attention. Petit crochet par les tuyaux d'orgues, la montagne brûlée et la forêt pétrifiée . Forte chaleur 35°C Grand parc avec de nombreux animaux dont un crocodile et des pic pic

Le Kaoko Bush Lodge est situé à environ 8 km de Kamanjab, sur la route goudronnée principale C35 menant à Opuwo. Sur place, piscine, restaurant et un bar Tuskers.

Otjikandero Himba Orphan Village: Il y a de vrais villages plus au nord-ouest mais il y a beaucoup moins de touristes. Ce village aide certains himbas en difficultés à revenir vers leurs origines. Il est typique et permet de voir un peu leurs coutumes, leur façon de vivre. C'est plus sympas de voir les femmes himbas à moitié nues dans leurs habits traditionnels et couvertes de terre qu'en jean et Tshirt comme on peut voir dans beaucoup de peuples africains ou indiens. Nous avons pu voir comment les femmes recouvertes de terre rouge se lavent à la vapeur. Beaucoup préparaient leurs déjeuners ou fabriquaient les objets qu'elles vendaient. Oui l'entrée est payante. Et si vous avez peur que cela ne leur profite pas entièrement apportez leur vous même des choses ou achetez les objets qu'elles ont fabriquées. Sur les conseils de notre guide, chaque personne de notre groupe a amené de la nourriture (lait en poudre, farine, sucre...) que l'on a donnée à la doyenne du village qui a la tache de partager entre les familles.

29
oct
 La chance n’est pas comme un pagne qu’on met qu’on enlève

Le permis d’entrée peut être obtenu au bureau du tourisme du parc ou auprès de l’office deréservation des parcs nationaux à Windhoek : Namibia Wildlife Resorts. Tarifs : 80 N$ /adulte, + 10 N$ /véhicule. Le règlement du parc d’Etosha est très strict : ne pas descendre du véhicule, ne pas dormir à la belle étoile ( il est déjà arrivé que des touristes se fassent surprendre par des lions en plein sommeil). Les camps doivent être atteints avant la nuit tombée et n’ouvrent leur porte qu’au lever du soleil. La vitesse est limitée à 60 km/h à l’intérieur du parc, les contrôles sont assez fréquents. L’approvisionnement en essence peut se faire de jour, dans les restcamps. Etosha, « la terre blanche », abrite 114 espèces de mammifères et plus de 340 espèces d’oiseaux. Déclaré réserve animalière en 1907, le parc s’étendait alors sur 93 240 km². Dramatiquement réduit par le gouvernement sud-africain dans le cadre de la politique de « homeland » (plan Odendaal), ce parc reste encore l’une des plus grandes réserves animalières du monde, s’étirant sur 350 km d’est en ouest, sur une surface de 22 912 km². En son centre, le fameux pan (lac salé asséché) auquel le parc doit son nom a été formé par l’assèchement d’une vaste mer intérieure, dont l’évaporation daterait de 2 à 10 millions d’années. Aujourd’hui, ce pan de 4 731 km² forme une vaste dépression d’argile blanchâtre (à cause du calcaire), terre de mirages, qui ne se remplit d’eau qu’à la saison des pluies et offre alors un spectacle grandiose avec l’arrivée de milliers de flamants roses et de grues couronnées. A l’origine, le nom de ce camp était Okakwiyu, qui signifie « la femme qui a un enfant chaque année », en référence à ce point d’eau permanent qui attire toute la journée (et la nuit !) la faune environnante. Les emplacements sont proches des bunaglows et du point d'eau, aménagé avec des bancs confortables derrière un muret bien pratique pour s’improviser reporter animalier. Il est illuminé toute la nuit pour observer les animaux. Les chacals circulent librement dans le camp et il est assez rigolo de tomber nez à truffe avec l’un d’eux en allant faire la vaisselle ! Okaukuejo: camp à l’ouest du parc d'Etosha. Son point d’eau offre des scènes animalières spectaculaires. Des troupeaux d’éléphants et de rhinocéros noirs sont souvent présents, lions et hyènes apparaissent régulièrement. La journée, vous assistez à de grands rassemblements d’animaux herbivores, oryx, springboks, koudous, troupeaux de zèbres.

La partie Ouest du Parc maintenant ouverte au public avec les camps de Olifantsrus et Dolomite est plus isolée, moins équipée. Elle plaira aux voyageurs souhaitant se tenir loin de la foule. Beaucoup jugeront de longues sections de cette partie du parc monotones voir éreintantes à traverser. Le camps de Olifantsrus à environ 60km à l'Est de la gate Otjovasundu au nord de Kamanjab et 130km à l'Ouest de Okaukuejo, ouvre l'accès a une partie du Parc qui jusqu'à ce jour était fermée au publique. Cette partie parc est assez sauvage et les animaux y sont plus farouches. Un lion doit manger en moyenne 10,5 kg de viande par jour. Dans le parc d'Etosha, pour les 500 lions, cela représente en gros 6.700 springboks, 580 zèbres et 1.000 autres proies. La Namibie abrite 95 % de la population mondiale de rhinocéros noirs, la seule espèce encore génétiquement viable. Il reste encore quelques éléphants du désert, mais vraiment plus beaucoup, et les éléphants d'Etosha sont, les années sèches, à la limite de la déshydratation. Le recyclage des bouses se fait, en partie, par les termites qui cultivent un champignon capable de détériorer la cellulose. Le springbok fait partie d'une grande famille, et est l'antilope la plus commune. Il y en a de toutes sortes, notamment :

l'hippotrague noir ;les bubales ;les dik-diks, les plus petites antilopes avec 50 cm au garrot ;l'impala, caractérisé par deux bandes noires le long des yeux ;le koudou, la plus grande antilope et aussi le symbole national de la Namibie ;les oryx, qui peuvent se passer de boire pendant des jours, et qu'on appelle aussi l'antilope du désert le steenbok.


Le guépard est considéré comme l’animal terrestre le plus rapide du monde, avec une vitesse de pointe pouvant atteindre 110 km/h. Le daman du Cap (Procavia capensis) est une espèce de mammifères qui ressemble à une marmotte ou un gros cochon d'Inde. L’otocyon, ou renard à oreilles de chauve-souris, vit dans les savanes et les prairies plutôt arides. Le messager sagittaire est l’un des nombreux aigles qui vivent en Namibie.

Daman-Guépard-Otocyon-Messager sagittaire 
30
oct
La panthère n’a pas peur des taches qui sont sur la peau de sa mère N'insultez pas le crocodile lorsque vos pieds sont dans l'eau.

Etosha, qui signifie la grande place blanche & vide ,fait référence à l’immense dépression “ le pan”, qui couvre 25% de la superficie du parc. Le lac asséché a été formé il y a plusieurs millions d'années, mais il se remplit d’eau en saison des pluies, attirant une faune migrante impressionnante. Autour du pan, la végétation est unique, nombreux acacia, mais aussi “colophospermum mopane” ou les originaux “ arbres fantômes”, moringa ovalifolia. Une faune riche et variée peut être facilement observée autourdes points d’eau disséminés dans le parc. vous pourrez observer les springboks, zèbres et gnous, mais aussi les espèces plus rares commes les impalas à face noire (endémiques à la Namibie) ou les dik diks, la plus petite antilope d’Afrique. Le Parc National d'Etosha couvre 20 000 km² et représente l'un des principaux sanctuaires de la vie sauvage africaine. Le cœur du parc est le Etosha Pan, ancien lac salé asséché, d’une surface de 5.000 km². Cette grande dépression blanche est un lieu de mirages et l'occasion d'apercevoir de vastes troupeaux d’animaux sauvages, faisant d'Etosha une expérience unique en Afrique. La partie la plus fréquentée et la plus dense d'un point de vue animalier est celle allant de Okaukuejo à Namutoni.

31
oct
 La plume de l’oiseau s’envole en l’air mais elle termine à terre; Où y a d'la hyène, y a du plaisir !!

Halali se situe au centre du Parc entre les camps de Okaukuejo et de Namutoni, c'est probablement le camp le moins fréquenté. Pourtant, son point d'eau éclairé est très scénique, il est adossé à une des rares collines du parc et vous surplombez un point d'eau qui possède un très bon potentiel, pouvant souvent attirer éléphants, rhino et des prédateurs tels que lions et léopards. Quelques points d’eau, non loin du camp, tel que Goas et Rietfontein, sont réputés pour la richesse de la faune les visitant. Gardez l’œil ouvert, les léopards aiment se prélasser sur les hautes branches des arbres.

1
nov
 Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures

Onguma Tamboti campsite est un campement qui compte 15 emplacements très bien équipés avec sanitaires et douches privatives ainsi qu'un point électrique pour la recharge de vos appareils. Le campsite dispose également d'un restaurant avec vue sur le point d'eau, d'une petite boutique ainsi que d'une piscine. Le camp a un restaurant sur place vous pouvez réserver un diner en arrivant au lodge. On vous souhaite beaucoup de moments magiques , que ce soit un rhinocéros au détour d’un virage, une course folle d’autruches ou un clin d’œil dédaigneux de girafe !

Namutoni, ou « l’endroit que l’on voit de loin » en oshiwambo, fut un haut lieu de l’histoire du Sud-Ouest africain. En effet, la forteresse blanche, pourvue de quatre donjons crénelés, abritait, en 1897, une base allemande qui constituait une sorte de poste frontière infranchissable pour les Owambos, leurs troupeaux ou leur trafic d’armes. Le véritable fort fut édifié en 1903. L’année suivante, quelques jours après le signal de la rébellion herero, le chef owambo Nechale, à la tête de 500 hommes armés, attaqua la garnison de Namutoni. Les militaires allemands, n’étant que sept ce jour-là, attendirent la nuit pour déserter le fort assiégé qui fut pillé puis incendié. Reconstruit en 1907, toujours pour l’armée allemande, le poste fut occupé par l’armée sud-africaine en 1915. En 1938, il fut gravement endommagé par la foudre. Restauré de longues années plus tard, il fut classé monument national en 1950 et accueille depuis 1957 les visiteurs du parc. Le donjon principal autorise une vue panoramique sur la réserve animalière d’Etosha.

2
nov
 Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.

WATERBERG PLATEAU PARK A l’est de la B1 sur la C22, le plateau de Waterberg émerge bientôt de la surface plane du bush, telle une citadelle naturelle couronnée de falaises rouges. A son pied, d’immenses acacias abritent une végétation dense qui, de tout temps, a été le refuge des hommes. En effet, la pierre de sable, cette roche rouge et spongieuse qui forme le plateau, absorbe l’eau de pluie. La nappe d’eau souterraine donne ainsi naissance à de nombreuses fontaines. En haut des falaises s’étend un plateau de 40 550 hectares, recouvert tantôt par une végétation aride, tantôt par de véritables forêts de roches rouges, sculptées par l’érosion. Partout, les figuiers sauvages épousent la pierre, tandis que des centaines d’espèces de lichens colorées couvrent les roches. Le plateau de Waterberg, proclamé réserve naturelle en 1972, abrite des rhinocéros blancs et noirs, des hippotragues noirs, des antilopes cheval, des vautours du Cap ainsi que des espèces courantes comme les girafes, les oryx, les koudous, les phacochères, les impalas et les babouins. On y trouve également des prédateurs, notamment des léopards et des hyènes brunes. En raison de l’invasion des épineux, une grande partie du parc est brûlée chaque année, à l’exception de l’extrémité nord-ouest du plateau, nommée Omuverume, sur laquelle la flore est totalement protégée et interdite d’accès.Parc National du Waterberg Plateau: les contreforts de grès rouge du plateau du Waterberg dominent d’une hauteur de 200 m les immensités de la plaine du désert du Kalahari. Sa végétation luxuriante contraste avec la savane arbustive brûlée par le soleil. Ce Parc de 405 km² a été fondé en 1972 afin de protéger les espèces en danger des régions du Kavango et de Caprivi telles que l'hypotrague noir, l'antilope chevaline, le tsessebe et le buffle. Les falaises du plateau abritent les uniques sites de reproduction des vautours du Cap du pays. Waterberg occupe un plateau de grès de 40550 hectares . Ces falaises rougeoyantes émergent de la surface plane du bush. La roche absorbe l'eau de pluie et permet à la végétation de s'épanouir. Une végétation alternant forêts et savane broussailleuse. Waterberg abrite des espèces rares : hippotragues noires, antilopes rouannes, sassabys, buffles, guépards, léopards, rhinocéros blancs et noirs mais aussi girafes, oryx, koudous, phacochères, impalas, babouins... Le Waterberg Wilderness Lodge est un bel hébergement à l'extérieur du parc mais très bien placé au pied du plateau; son jardin en fait une véritable oasis tropicale.

Hoba, la plus grande météorite du monde et pèse 60 tonnes
3
nov

Restitution du véhicule. Transfert vers l’aéroport International de Windhoek.Notez que vous devez être à l’aéroport 2h avant l’heure du décollage, et qu’ilfaut une heure environ entre le centre ville et l’aéroport.

Départ Windhoek max 14h - 1h pour l’aéroport

Départ 17h15 pour Johannesbourg (South African Airways)