Carnet de voyage

Vamos no Brasil #1

6 étapes
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C'est à l'occasion du mariage d'une de mes amies, avec un brésilien, que j'ai pu visiter une partie de cet immense pays.
16 août au 8 septembre 2016
24 jours
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C'est par Brasília que débute mon premier périple au Brésil ... nous sommes le 16 août 2016.

Brasília, capitale de la République fédérale du Brésil, et ce N'EST ABSOLUMENT PAS une ville pratique quand on est PIETON ! C'est à Oscar NIEMEYER & à Lucio COSTA que nous devons cette architecture futuriste sortie de nulle part. C'est une ville très étendue qui suit le plan pilote de Lucio COSTA, avec deux principaux axes routiers : l'Eixo Rodoviário du nord au sud, et l'Eixo monumental, d'est en ouest. La Place des Trois Pouvoirs, située à l'extrémité de l'Eixo monumental est entourée par les lieux de décisions judiciaire, exécutif et législatif du pays.

L'Eixo monumental - il porte bien son nom celui là ! - ce long axe regroupe tous - ou presque - les points d’intérêts de la ville : Torre de Televisão, Teatro nacional Cláudio Santoro, Museum nacional, Catedral metropolitana, Palácio Itamaraty, Praça dos Três Poderes, Congresso nacional, Supremo Tribunal Federal, Palácio do Planalto, Panteão da Pátria et enfin le Palácio da Justiça.

Vue générale de l'Eixo monumental, du haut de la Torre de Televisão

Faire l'aller/retour jusqu'à notre hébergement nous a pris toute la journée. Je n'étais pas mécontente de rentrer et de boire beaucoup beaucoup beaucoup d'eau ... - marcher en plein cagnard ça n'aide pas !

Museum nacional
Museum nacional
Catedral metropolitana
Catedral metropolitana
L'intérieur de la Catedral metropolitana
L'intérieur de la Catedral metropolitana
Palácio Itamaraty
Palácio Itamaraty
Palácio da Justiça
Palácio da Justiça
Palácio do Planalto
Palácio do Planalto
Teatro nacional
Teatro nacional
 Monuments de l'Eixo monumental

L'Eixo Rodoviário, le deuxième axe - encore plus long que le premier 😨 - pour le faire on a pris notre temps ... Nous sommes allez au Santuário Dom Bosco, magnifique église pensée par l'architecte Carlos Alberto NAVES. Les "murs" de cette église sont entièrement faits de milliers de morceaux de vitraux, avec une douzaine de nuances de bleu ...

 Santuário Dom Bosco

L'organisation de cette ville reste encore un mystère pour moi, nous ne sommes pas restées assez longtemps et nous n'avons pas rencontré de locaux pour nous expliquer les secrets de Brasília.

Aéroport de Barreiras

C'est à Barreiras & à Cristópolis que vont se dérouler la prochaine étage de mon parcours, au programme :

  • un mariage à la brésilienne ❤ >> le 20 août 2016
  • découverte des alentours, des us & coutumes, et pleins d'autres choses ...
  • visite d'une distillerie de l'alcool traditionnel du Brésil : la cachaça

A notre arrivée, il devait bien faire dans les 29°C 🌡 - et pourtant ce n'est pas l'été - et grâce à la famille du marié, nous avons pu profiter de la fraîcheur des ruisseaux et des cours d'eau des alentours.

Quelque part ... 
Les quelques maisons du village de Cristópolis 

QU'EST CE QUE L'ON MANGE AUJOURD'HUI ?

... de la feijoada. C'est un plat populaire au Brésil, il est à base de haricots noirs et de viande de porc. Il est généralement accompagné de riz et de farine de manioc (le farofa) - c'est un plat qui tient au corps !

... et pour le dessert, il y a une bonne diversité de fruits : tout le monde connait la noix de coco, parfait pour se désaltérer quand il fait chaud, et on peut même manger sa chaire - idéal pour le goûter ou quand tu as soif ou tu as faim ... bon bref, vous avez compris c'est le fruit idéal 🤤.

... quel est ce fruit tout jaune ? - en France, nous en connaissons qu'une partie du fruit : c'est une pomme de cajou. Tout ce mange dans ce fruit, je dois dire que je raffole de la noix de cajou.

Plats et fruits du Brésil 

LA DISTILLERIE

Nous avons visité une distillerie de cachaça, l'alcool traditionnel du Brésil. C'est à partir de la canne à sucre que la cachaça est fabriquée. Ils récoltent la canne à sucre, puis la broie afin d'en extraire le jus. Ce jus est ensuite transféré dans de grands bacs pour qu'il y soit fermeté. Viens l'étape de la distillation, le jus fermenté est chauffé, ici, de façon traditionnelle, au feu de bois.

Distillerie de Cachaça de Barreiras
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Salvador da Bahia, beaucoup chose à dire sur cette ville ... la première, plutôt personnel, j'ai beaucoup aimé l'ambiance, l'atmosphère et le rythme. Nous avons pu faire un cours de capoeira, nous avons participé à une cérémonie de Candomblé, et bien sûr nous avons visité la ville. Mais d'abord, c'est direction Morro de São Paulo.

MORRO DE SÃO PAULO

Morro de São Paulo ... il faut le mériter. Après notre vol Barreiras-Salvador ✈ de 1h50, nous avons eu le droit à 3h30 de bus 🚌 et à 30 minutes de bateau 🛥 - comme je vous le disais ça se mérite les plages de Morro 😓. Toutefois, petite déception le temps n'était pas au rendez-vous et, attention, lieu très touristique ...

Le programme a été deux jours de détente et balade dans les rues étroites et la végétation luxuriante.

RETOUR À SALVADOR

Bizarrement, le retour a été plus rapide : 2h30 de bateau - mais pourquoi on a pas fait ça à l'aller !! Nous voilà donc de retour à São Salvador da Bahia de Todos Santos - ou Salvador pour aller plus vite.

Aussi surnommée "la Rome noire", en effet, Salvador possède un nombre impressionnant d'église mais aussi cette ville est peuplée, en majorité, par les descendants des anciens esclaves africains. Effectivement, c'est par Salvador que commence l'histoire du Brésil. C'est en 1501, que les premiers hommes européens (dont le florentin du nom d'Amerigo Vespucci) débarquèrent sur ces terres.

Statue en hommage à Zumbi dos Palmares (1655-1695) - Icone de la résistance anti-esclavagiste et anti-colonialiste du Brésil

Une ville haute en couleur et dont les origines africaines sont très présentes : dans la nourriture mais aussi dans la religion et le sport ...

Abará

Nous avons les bahianaises, qui concocte des plats typiques et que les vendent dans leurs petites étales. Ici, c'est un abará, une croquette de haricots noirs cuite à l'eau et enveloppée d'une feuille de bananier. Il est, généralement, accompagné de petites crevettes séchées, de caruru, de vatapá mais aussi avec du piment pour ceux qui aime. Nous avons aussi goûté les acajarés, se sont des boulettes faites à partir de haricots noirs, d'oignons et de sel et frit dans de l'huile de palme, à accompagner de caruru ou de vatapá.

Le caruru (un ragoût de gombo - une plante africaine) et le vatapá (composé de pain, de lait de coco, de crevettes et de cacahuètes finement broyée liés avec de l'huile de palme mélangés dans une pâte crémeuse) sont des plats traditionnels typique de la région du nord et du nord-est.

Moqueca de camarão

Continuons dans la gastronomie bahianaise avec la moqueca de camarão, ou encore moqueca de crevettes.

Vous l'aurez compris, c'est un plat à base de crevettes ... mais aussi de lait coco et de divers ingrédients. On l'accompagne de riz et de farine de manioc.

Ce qu'il faut savoir, quand on commande dans un restaurant au Brésil, c'est que les portions sont généralement pour deux personnes ! Donc, attention aux petits estomacs ...

Bien sur tous ces plats s'accommodent parfaitement avec la caïpirinha et le jus d'une noix de coco fraîchement ouverte 😀.

Plus besoin de vous présenter ces deux boissons ... 

Ces plats, concoctés par les bahianaises, font partir des rituels de la religion candomblé, pour les offrandes. Cette religion a été introduite au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et jusqu'à l'abolition de l'esclavage en 1888. Le candomblé a été longtemps interdit au Brésil et était pratiqué en cachette.

Finalement, qu'est-ce-que le candomblé ? Bien qu'ayant observée une cérémonie, je ne saurais pas expliquer ce que j'ai vu et ce que j'aurais pu comprendre, mais dans les grandes lignes : les orixas (les divinités) sont appelés dans le terreiros (lieu de culte) avec des tambours, des chants, des danses mais aussi avec des herbes et de l'encens. Les femmes, au milieu, danses, tandis que les hommes rythment la cérémonie avec les tambours. Tout au long de la cérémonie, certains des initiés entre en transes, se sont les orixas qui se manifestent. Ainsi, une connexion se fait entre les Dieux et les Hommes.

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Souvenir de notre Seigneur du Bonfim de Bahia

Connaissez-vous l'histoire de ces petits bracelets de toutes les couleurs ? Non !

Ce sont des morceaux d'étoffes (les fitas) dont la longueur, 47 cm, est l'équivalent du bras droit de la statue du Christ présente dans l'église Nosso Senhor do Bofim. Quand vous le nouez autour de votre poignet, il faut faire trois nœuds et à chaque nœud faire un vœu. Avec le temps, le bracelet va s'user et cédera, et les vœux se réaliseront. Depuis le XIXe siècle, les fitas ont eu une signification religieuse mais avec les années hippie, vers 1960, la tradition a un peu évolué en un objet de mode mais l'aspect religieux pour les bahianais reste intact. De plus, chaque couleur se réfère à un orixa, une divinité de la religion candomblé.

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Fitas // représentation d'une bahianaise sur la place du monument da Cruz Caída // des capoeiristes // des percussionnistes

Nous avons pu nous initier à la capoeira (art martial afro-brésilien), c'est tout juste génial et très physique - A faire ! 👍 - Pour la petite histoire cet art martial a longtemps été interdit, même après l'abolition de l'esclavage. Il faut attendre 1932 pour que ce sport soit officialisé et devienne "sport national". La capoeira n'est pas qu'un sport c'est aussi des chants et un rythme, tout droit venu d'Afrique (Angola), à l'aide de trois instruments : le berimbau, le pandeiro et l'atabaque.

Associação de Capoeira Mestre Bimba

Primeiro andar - R. das Laranjeiras, 01 - Comercio, Salvador - BA, 40026-230, Brésil

Le centre historique

Le centre historiques est divisé en deux parties : la ville basse et la ville haute. Pour se rendre dans l'un ou dans l'autre quartier le plus simple est de prendre le funiculaire - que nous n'avons pas pris - ou bien l'elevator Lacerda.

Vue du port de Salvador depuis la ville haute 

La ville basse n'est pas très grande, elle s'étend sur tout le long du port. On peut y visiter le Mercado Modelo, marché d'artisanat local ainsi que l'église de Nossa Senhora da Conceição da Praia construite en 1623.

Ce n'est pas un quartier où l'on s'attarde, considéré comme dangereux à la tombé de la nuit. Au pied de l'ascenseur se trouve pas mal de bus qui nous permettent d'accéder aux autres quartiers de la ville, tel que : Bonfim et Barra.

La ville basse 

La ville haute n'est pas plus sur à la tombé de la nuit mais déjà plus touristique et plus d'animation. Ce qu'il ne faut absolument pas louper, c'est la balade dans les rues du Pelourinho : déambuler dans ce dédale au rythme des tambours des différentes écoles de percussion mais aussi aux gestes maîtrisés des capoeiristes.

Au fil de nos déambulations nous visitons la Igreja e Convento São Francisco dont l'intérieur est le parfait exemple du style baroque brésilien du XVIIIe siècle : motifs floraux recouverts de feuilles d'or, sculptures d'angelots et de chérubins, une décoration richement décorée. Le cloître est orné de carreaux d'azulejos réalisés au Portugal puis assemblés, ici, à Salvador. Différents thèmes sont traités sur les murs du cloître : l'argent, l’amitié, la vertu, la mort, ...

Façade de la Igreja da Ordem Terceira de São Francisco
Intérieur de la Igreja e Convento São Francisco
Intérieur de la Igreja e Convento São Francisco
Intérieur de la Igreja e Convento São Francisco
Façade de la Igreja da Ordem Terceira de São Francisco // Intérieurs et cloître de la Igreja e Convento São Francisco
Habitations colorées de Salvador

Passage obligé par le musée Afro-brésilien ainsi que le musée d'archéologie et d’ethnologie, ils relatent l'histoire de et les coutumes mais aussi l'art Afro-brésilien. Belle collection.

Connaissez-vous Jorges Amado ? C'est l'écrivain le plus connu du Brésil et il est originaire de Salvador. La fondação Casa de Jorge Amado lui rend hommage. Situé juste devant le Largo do Pelourinho (place classée au patrimoine de l'UNESCO). C'est sur cette place qu'était fouetté les criminels, les riches seigneurs pouvant assister depuis leurs fenêtres 😨.




Le quartier de Bonfim

L'aventure commence par trouver le bus qui nous amène à Bonfim ... 15 minutes plus tard nous l'avons trouvé en usant de notre portugais un peu bancal !


Le quartier de Barra

Le quartier des plages, le meilleur endroit pour bronzer !! Attention, les vagues 🌊 sont puissantes ... bien tenir son maillot de bain si vous voulez pas finir les fesses à l'air 😆.

Visite du Fort Santa Maria où la vue est sublime avec au loin le phare de la Barra - Farol da Barra.

Vue sur le phare depuis le Fort Santa Maria

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RECIFE

Passage éclair à Recife, toutefois, nous sommes allés au marché São José, l'un des plus populaire et les plus animé de la ville : achat de hamacs et de café - un vrai délice le café ! Et pour le coup, nous avons eu de la chance côté temps, il faisait super beau.

JOÃO PESSOA

Direction João Pessoa dans la maison familiale des cousins du marié et, surtout, l'occasion de tester les hamacs tout juste achetés au marché de Recife - se sont des deux places, ils sont vraiment top !!

Descansa na casa da família

Les moments de détente continus sur la plage de Coqueirinho et pas que ...

Praia de Coqueirinho

João Pessoa est la capitale de l'État de Paraíba et est la troisième plus ancienne ville du Brésil (fonde en 1585). C'est entre deux baignades que nous la visitons ! Qu'est que ça fait du bien de se reposer un peu, trois jours sans courir partout. João Pessoa est une ville haute en couleur comme Salvador, nos déambulations nous mènent près de l'ancien hôtel Globo (en cours de restauration) et de l'église de São Frei Pedro Gonçalves.

Igreja de São Frei Pedro Gonçalves
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Les quartiers du Jardim Botânico, de Leblon et d'Ipanema

Fraîchement arrivée à Rio, et nous prenons possession de l'appartement que nous occuperons pour la semaine, à deux pas de la célèbre plage de Copacabana. Un bon petit déj' tranquillement avalé et c'est parti pour une balade dans le Jardim Botânico do Rio. Une longue promenade à écart du bouillonnement et de l'agitation de Rio, sous le regard du Christ Rédempteur.

Ce parc, de 140 hectares, est imaginé par João VI en 1808. Il rassemble plus de 8 000 espèces de plantes et d'arbres différents.

Baguenaude au jardin botanique de Rio

Je ne sais pas ce qui nous ai passé par la tête mais nous avons entrepris de rentrer à pied jusqu'à l'appartement : une marche de 6 km traversant le parc de Tom Jobim ainsi que les quartiers de Leblon et d'Ipanema.

Vue sur le lac Rodrigo de Freitas 

Le tour des grands sites de Rio

Une grosse journée nous attend : tous les sites qui font de Rio une ville à part entière.

Notre première arrêt est, le très célèbre, Christ Rédempteur en haut du mont du Corcovado. Ce "bossu" (traduction en portugais de corcovado) s’élève à 710 mètres d'altitude. Nous aurions pu avoir une vue magnifique depuis ce mont mais nous avions la tête dans les nuages ! - A refaire.

Cette statue à la triple nationalité ... brésilienne, française et roumaine ! Elle a été conçue par l'ingénieur brésilien Heitor DA SILVA COSTA puis réalisée par le sculpteur français Paul LANDOWSKI et le sculpteur roumain Gheorghe LEONIDA. Elle mesure un "petit" 38 mètres de haut. Et pèse pas moins de 1 145 tonnes. Son envergure entre les deux mains est de 28 mètres.

O Cristo Redentor 

Notre petit tour de Rio ne s'arrête pas là !! Nous roulons sur les routes étroites et sinueuses de la forêt de Tijuca, les vues sont spectaculaire et magnifique sur la baie mythique de Guanabara. Le prochaine arrêt est le célèbre stade Maracanã. Construit pour la coupe du monde de 1950, ce stade à accueillir depuis bons nombres de concerts et de matchs.

Rio c'est aussi le Carnaval, avec ces écoles de Samba et son Sambodrome Marquês de Sapucaí, LE lieu où il faut se trouver lors des 4 jours du carnaval de Rio. Toutes les écoles de Samba, en compétitions, y défilent pour que leurs prestations soient jugées. Le Sambodrome a été construit en 1984, et imaginé par l'architecte Oscar NIEMEYER. Il peut accueillir 88 500 spectateurs. - Ça doit être impressionnant ...

Une des nombreuses favelas de Rio 

Next step ... la Cathédrale Saint-Sébastien de Rio de Janeiro, construite entre 1964 et 1976, à des airs de pyramide maya mais avec un petite touche futuriste et moderne. Cet édifice catholique peut accueillir près de 20 000 fidèles.

Cathédrale Saint-Sébastien, ou encore la Catedral Metropolitana

Les 215 marches de cet escalier sont entièrement recouvertes de milliers de céramiques et d'azulejos venant de plus de 120 pays. L'escalier Selarón est la "folie" d'un artiste chilien, Jorge SELARÓN, vivant dans l'une des habitations qui longe cet escalier. Il a mis près de 20 ans à décorer ces marches, jusqu'à son décès en 2013.

Escadaria Selarón 

C'est au soleil couchant que nous grimpons pour le Pão De Açúcar (le pain de sucre). Nous n'avons vraiment pas de chance mais nous avons encore la tête dans les nuages, impossible d'avoir une vue dégagée de la baie.

La baie de Guanabara et le Pão de Açúcar 

Niterói & son musée d'art moderne

Niterói est la ville juste en face de Rio de Janeiro, il faut prendre le ferry pour s'y rendre ou par le pont Président COSTA E SILVA. Le MAC a été dessiné par Oscar NIEMEYER et est inauguré en 1996. Cet OVNI offre une vue à 360°.

MAC 

Le quartier de Santa Teresa

Le quartier de Santa Teresa, peut être l'un de mes préférés, mêle flânerie et commerces d'artisanats locales : parfait pour ramener des souvenirs faits mains. Ce quartier offre des points de vus grandioses sur Rio.

Rues et habitations du quartier Santa Teresa 

Dernière vue de Rio avant notre retour pour la France ... nous sommes le 8 septembre 2016.



Merci beaucoup M&J

Pour ces fabuleux moments, cela a été un magnifique mariage franco-brésilien. J'ai été ravie d'être à vos côtés pour ce jour si important.

Ce fut un voyage extraordinaire avec beaucoup de rencontre, du partage et de la découverte.