Carnet de voyage

Louise et Jimmy autour du monde

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Un petit carnet de voyage pour que vous puissiez suivre nos aventures à vélo !
Septembre 2017
52 semaines
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Depuis que l'on vous a quitté on suit le caucase, après l'avoir longé côté Géorgie, on a continué à le suivre de l'autre côté de la frontière en Azerbaïdjan. Ce qui est frappant en suivant le caucase c'est la différence de population qui y habite alors que les paysages et les habitations sont si ressemblantes.

Si Batumi avait tout d'une ville frontalière tout juste sortie de terre et sans histoire, Tbilisi, elle, reflète bien ce que l'on a pu découvrir ensuite à vélo de la Géorgie. Une population orthodoxe frisant la superstition (se signant à chaque fois que leurs yeux croisent une église), parlant russe plutôt qu'anglais aux étrangers, ressemblant plus à des Russes qu'à des Turcs et roulant au volant de leurs Lada plus ou moins récentes dans un décor mélangeant architecture ultra-récente et vielle rues où les immeubles branlants ne tiennent plus que grâce à des armatures métalliques. Bref on s'est plutôt senti en ex-URSS qu'entre la Turquie et l'Iran pendant ce passage géorgien.

On a profité de la venue d'Evelyne (mère de Louise) pour visiter la ville de Tbilisi et les alentours grâce à une escapade en taxi.


Nos repas du soir ont pris, pendant quelques jours (et continué pendant quelques pique-nique sur la route), des airs de repas français entre les délicieux fromages et les chocolats qui commençaient à tant nous manquer après 5 mois loin la maison. Ne vous inquiétez pas on a aussi découvert la nourriture Géorgienne beaucoup plus épicée que ce à quoi on s'attendait, son pain cuit en plaquant la pâte sur les parois d'un four cylindrique en pierre et ses tchourtchkhela (confiserie locale ).

Une fois que l'on a ré-enfourché nos vélos, on a retrouvé presque un air de Grèce en dormant à côté d'une église au bord d'une route sinueuse pour notre première nuit dehors en Géorgie. On a ensuite été rattrapé par la grisaille et la pluie une fois la frontière Azerbaïdjanaise traversée. Du coup, depuis 2 jours on dort au chaud et on fait même une halte aujourd'hui à Sheki où l'on va passer 2 nuits en raison de la neige qui a commencé à tomber hier en fin de journée et qui ne semble pas vouloir s'arrêter.

Notre arrivée en Azerbaïdjan a finalement été bien différente de ce à quoi nous nous attendions. Après avoir lu que le pays était un gros exportateur de pétrole et le premier à avoir tenté les extractions offshore, on s'attendait à voir surgir un pays riche derrière la barrière. Et finalement pas du tout, la route après la frontière ressemblait plutôt à une piste et une fois atteint un axe plus important et en meilleur état, on a remarqué que les voitures étaient toutes des ladas comme de l'autre côté de la frontière à part quelques grosses voitures allemandes. C'est du coup un pays très proche de la Géorgie en terme de maisons, agriculture et même histoire (ça et là on note la présence d'églises ressemblant à celles aperçues en Géorgie) mais très loin en terme de langue (l’azéri étant un cousin du turc) et de population (majoritairement musulmane mais moins pratiquante à ce que l'on a vu en terme de rayon d'alcool fort et de femmes voilées !).


On espère apercevoir un peu mieux les montagnes demain avant de prendre la direction du Sud pour rejoindre l'Iran d'ici une grosse semaine.

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Publié le 10 février 2018

Une semaine et 700km plus tard, nous voilà en Géorgie. La route plate, avec du trafic en continu et en bord de mer noire n'aura pas été facile pour le mental. Il faut dire que 7 jours à ne voir que la mer d'un côté, et la côte en train d'être bétonnée sauvagement avec des immeubles de plus de 10 étages de l'autre, a de quoi devenir lassant.

Par contre niveau températures et ensoleillement, on a été bien gâté. Le soleil quasi tous les jours nous a permis de varier de nouveau nos déjeuners avec des salades au soleil face à la mer (mais avec le bruit des voitures et des camions tout de même). Bref, on ne vous fera pas rêver avec cette semaine de vélo niveau paysage mais par contre on aura rencontré des gens forts sympathiques au grès de nos warmshower. La côte, comme vous l'aurez compris, n'était pas très propice au camping sauvage à part dans les stations essence en bord de route. C'est grâce à ce réseau de warmshower qu'on a pu, pour la première fois en plus de 7 000km, démonter et nettoyer nos vélos qui en avaient grand besoin. On a pour l'occasion dormi 2 nuits dans une boutique de vélo et même découvert la scène musicale de Samsun avec nos hôtes !

Énorme petit déjeuner en partant de Sinop; Dîner dans un bike shop à Samsun et photo de départ; Une transmission comme neuve

Pour notre dernière nuit en Turquie, on a trouvé un restaurant/camping toujours en bord de route. On a pu découvrir un ballet surprenant de camions en warning escortés par des voitures de polices. Le mystère n'a pas été percé mais on a vu d'où venaient ces camions le lendemain en passant la frontière. On a cru un instant être coincé en voyant la paralysie totale des voitures/camions/cars devant les barrières de poste frontière mais l'avantage du vélo c'est que l'on peut se faufiler et du coup pour nous "problem yok" comme on nous a dit (pas de problème en Turc).

On a alors fait nos premiers tours de roue en Géorgie et découvert l'alphabet géorgien ressemblant plus à du Thaïlandais qu'à tout ce qu'on avait pu imaginer. Une fois atteint Batumi, ville frontalière marquée par la proximité avec la Turquie, c'est un mini Las Vegas qui a surgi devant nous. La Turquie interdisant les jeux d'argent, Batumi est le repère des casinos et des boutiques d'alcool à bas prix où les hôtels avec leur casinos rivalisent de grandeurs.

Café à Batumi en Géorgie, pour vous faire une belle carte et un nouvel article 

On publie cet article depuis le train entre Batumi et Tbilisi où Evelyne (mère de Louise) nous rejoint pour quelques jours. Oui vous avez bien lu on prend le train pour traverser la Géorgie afin d'être à l'heure pour notre rendez-vous familial et on va donc poser nos vélos pendant une semaine.

Batumi ce matin avant de prendre le train 

Ensuite ce sera direction l’Azerbaïdjan puis l'Iran où on pense entrer début mars.

NB : vous noterez l'apparition d'une nouvelle carte que l'on espère plus lisible et avec plus de détails que l'on s'efforcera de mettre à jour le plus fréquemment possible.

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Publié le 31 janvier 2018

Etant arrivé dans la ville de Sinop depuis hier soir (après une longue journée : 105km et 1600m de d+), nous sommes approximativement au milieu de notre traversée turque. Cependant le reste de la traversée va être plus rapide car nous devrions rester sur la côte et la route est plus ou moins plate jusqu'en Géorgie.

Traversée à l'intérieur des terres (Karabuk - Kastamonu) 

En revanche cette semaine a été marquée par la première grosse chute à vélo. Cela devait bien arriver à un moment ou à un autre, et comme disait Jimmy depuis le début "ça sera à tous les coups à cause de l'un que l'autre va tomber" ! Louise a donc fait une chute : beaucoup de peur et un peu de mal quand même. Résultat, un bel hématome sur le genou gauche et une belle entaille de 4-5 cm au niveau du tibia droit. On vous épargnera les photos mais la plaie se referme tranquillement en espérant qu'elle ne laissera pas une trop grosse trace de la vie à 2 sur la route !

A part cela nous avons eu un début de parcours assez pluvieux en quittant Istanbul, se transformant en neige progressivement lorsque l'on s'enfonçait dans les terres. Les chutes de neiges ont ensuite laissé place au beau temps mais accompagné de températures hivernales. Deux matins de suite notre compteur affichait -7°C lorsque l'on pointait notre bout du nez en dehors de la tente... ça pique un peu. Quoique le temps étant assez sec, nous avions presque moins froid par -7 que les premiers jours sur la cote avec 4 degrés accompagnés de vent et d'humidité.

Depuis 2 jours nous avons retrouvé la mer noire cette fois-ci sous le soleil ce qui nous a valu en 85km dont 20km de descente de passer de -5°C au petit déjeuner à 6°C pour le dîner du soir ! On a même, pour la première fois depuis une certain temps, fait tomber le pantalon et mangé en short quand le compteur affolé par le soleil indiquait 25°C (bon on vous rassure il faisait plutôt 11°C à l'ombre on n'est pas en été quand même !).

Difficile à croire qu'a 16h nous étions dans un brouillard épais (gauche), et le lendemain matin au bord de la mer Noire (droite) 

Nous repartons demain en direction de Samsun, puis Trabzon pour atteindre la frontière Géorgienne en milieu / fin de semaine prochaine en espérant continuer à voir des dauphins dans la mer noire nous indiquant la direction à suivre, plein Est !

Anchois frits de la mer Noire (à droite en photo) 
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Publié le 26 janvier 2018

Arrivés dimanche 14 au soir à Istanbul, nous sommes allés dans un premier temps chez nos hôtes warmshower, Baris et Merve, chez qui nous sommes restés 4 nuits. Très sympa, Baris est informaticien pour la police et Merve prépare l'équivalent du Capes pour devenir professeur au collège. Ils ont 27 ans et vivent dans un petit appart sympa du centre ville d'Istanbul.

Au programme pour la semaine, visa iranien et visite de la ville. Dès lundi nous sommes donc allés déposer nos passeports au consulat Iranien, ouvert uniquement de 14 à 15h, il ne faut pas louper le créneau. Une heure après nous ressortons avec des petits papiers nous permettant de récupérer nos passeport jeudi. Nous allons avoir du temps pour visiter la ville et chercher un peu d'équipement de pluie. On n'était pas très bien équipé jusqu'à maintenant, seule Louise ayant un pantalon de pluie, c'était un peu limite lors des pluies plus intenses que nous avons connues.

Nous profitons d'une journée pluvieuse afin de faire la tournée des magasins de sports et vélo. Décathlon, Kadikoy pour le quartier des magasins de vélo et Karakoy pour les boutiques Outdoors. Résultat des courses, pas de souci pour le pantalon de pluie, mais impossible de trouver des sur chaussures étanches. Tant pis on mettra des sacs plastiques ou on aura les pieds mouillés.

Coté visite, on a pu découvrir Aya Sophia, une église transformée en mosquée par les ottomans ainsi que la mosquée bleue,

le palace de Topkapi,

et différents quartiers de la ville.

On s'est même offert un repas gastronomique pour feter nos 4 mois de voyage.


Nous avons finalement quitté Istanbul après avoir récupéré nos visas Iranien ce qui nous a donné une raison de manger des baklavas en compagnie d'Audrey et Julien que nous laissons derrière nous une nouvelle fois. Cette fois-ci, ils doivent attendre leur nouveau cadre avant de reprendre la route.


Afin d'éviter le trafic stambouliote, nous avons pris un ferry qui effectue une croisière sur le Bosphore. Ainsi, en plus de profiter de la vue nous avons été déposés à l'embouchure du détroit et à l'entrée de la mer noire.

Désormais nous faisons route plein Est en suivant plus ou moins la mer noire. Comme nous ont dit les locaux, il pleut beaucoup dans cette région de la Turquie et pour l'instant ça se vérifie plutôt bien. Après avoir longé la mer noire jusque Eregli sous la pluie, nous avons piqué un peu plus dans les terres. Cependant, les températures sont bien plus froides, du coup on a découvert la conduite sur route enneigée ! Afin de limiter les nuits glacées, on va surement retrouver la côte d'ici quelques jours.

Eregli - Devrek 25/01/2018 
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Publié le 17 janvier 2018

Après 2 semaines de vélo et de rencontres, nous voilà à Istanbul côté européen.

Pour vous donner une idée de ces 2 semaines, on va vous faire un résumé en chiffre de nos 13 nuits : 1 nuit en hôtel ; 5 nuits en tente ; 3 nuits en Warmshower ; 4 nuits invités par des Turcs dont 3 qui nous ont invité spontanément dans la rue.

Durant cette seconde semaine, nous avons noté le retour de l'hiver. A force de remonter dans le nord, les températures n'ont cessées de descendre, avec de la pluie par dessus le tout. On a aussi découvert d'autres paysages plus proche de la Normandie que de la Turquie.

Depuis notre passage en Asie, le dépaysement culturel est clair. Les gens sont d'un naturel beaucoup plus chaleureux qu'en Europe et ici l'accueil du voyageur (ou de l'étranger) est ancré dans les coutumes. Au même titre que la consommation excessive de thé (çay) qu'on se voit offrir un peu partout lorsque l'on s'arrête.

Arrivés dans la ville de Balikesir pour retrouver Audrey et Julien (couple de français voyageant en tandem rencontré sur le bateau Crète/Rhodes) nous nous sommes fait aborder par Yigit, professeur de sport dans un collège et amateur de vélo. Comme tout citoyen turc qui se respecte, il nous a offert un thé afin de discuter avec nous pour savoir d'où on venait et ce qu'on faisait. Il tenait absolument à nous inviter chez lui pour nous héberger et nous présenter sa femme et son fils, ainsi qu'à nous emmener dans son école pour que nous puissions échanger avec les jeunes sur notre voyage. Ne pouvant accepter son invitation car nous avions déjà un Warmshower à 4 avec Audrey et Julien, nous l'avons finalement recontacté le lendemain. On l'a alors rejoint à son école sans se douter de ce qui nous attendait. Nous avons été reçus tels des stars d'Hollywood, applaudissement, millions de selfies et échanges avec les élèves. Les photos ci-dessous parlent d'elles mêmes.

Sa femme nous avait préparé un très bon dîner pour terminer la journée et nous avons passé une soirée très sympathique en leur compagnie et celle d'amis à eux profs d'anglais.

Nous avons ensuite repris la route, à 4 cette fois-ci, plein Nord en direction d'Istanbul, ou plutôt Bandirma pour prendre un ferry traversant la mer de Marmara jusqu'à Istanbul. Cette option était inévitable en vélo car la banlieue d'Istanbul s'étend sur plus de 100 km (15 millions d'habitants) et faire du vélo dans cet environnement n'est pas ce qu'il y a de plus sympathique. Lors de ces 2 jours à 4 nous avons du affronter la pluie et le vent de face, autant dire qu'on n'était pas trop de 4 pour se remotiver dans ces conditions. Une fois n'est pas coutume, nous avons été invités à dormir chez un Turc dans un village où nous nous étions arrêtés pour sécher contre un poêle. Il s'est avéré que c'était aussi autour de ce poêle qu'allait se tenir la réunion du village avec les gens de la ville dont ils dépendaient pour faire le point sur les problèmes de Taşkesiği !

Arrivé dimanche soir en plein cœur d'Istanbul, nous sommes allés nous réfugier chez Bariş et Merve, un couple de Warmshower très sympa. Nous avons prévu de rester à Istanbul jusqu'à vendredi ou samedi. Un article sur Istanbul sera publié prochainement.

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Publié le 7 janvier 2018

Après avoir découvert la ville de Marmaris à notre descente de bateau, nous avons pris la direction de Gülbahçe, une petite ville proche d'Izmir où habite une amie de Jimmy rencontrée durant son année en Australie.

Nous avons alors découvert la côte turque entre oliviers, clémentiniers, pins et arbustes qui nous ont donné pour notre première nuit dehors un beau spot de camping en bord de mer.

Comme vous pouvez le voir on a eu 2 jours un peu couverts et pluvieux mais depuis 3 jours les températures sont plutôt autour de 20 degrés et le soleil est de nouveau là.

Bon vu que la Turquie c'est aussi des routes assez grosses et qu'il n'y a plus d'églises pour nous accueillir, nous avons testé pour la première fois le camping dans une station service. Alors c'est moins sexy que la nature mais ça a le mérite d'être abrité par temps de pluie, on y trouve toilettes, électricité et même lumières dans celle-ci !

Sinon nous avons eu la chance grâce à Ayhan, un hôte warmshower, de découvrir un jour type d'un instituteur en Turquie. Après un petit déjeuner pris dans une sorte de cafette de l'école, nous avons passé la journée avec Ayhan et sa classe (CP). Au grès des cours de lecture, dictée et pauses à la salle des profs, nous avons eu un aperçu des écoles publique turques entre modernité et tradition. Ecran et micro dans chaque salle, apprentissage uniquement de l'écriture détachée et non plus cursive, et en même temps Atatürk au dessus du tableau et la fin de la semaine marquée par le chant de l'hymne nationale par l'ensemble des 600 élèves de l'école !

Un vendredi à l'école - Soke 

Petite aparté nourriture, nous avons également mangé pour la première fois au restaurant avec Ayhan. Petit boui-boui le midi avec les autres profs et restaurant de poissons excellents le soir où on ne vous dira pas le prix du poisson pour ne pas que vous vous ruiez à Soke en déguster !

De nouveau sur la route, nous avons découvert cette fois-ci la gentillesse et l'hospitalité turque. Après une journée sur la côte, nous avions en fin de journée assez de klaxons et de "Merhaba" (Hello en Turc) pour une semaine, des clémentines juste cueillies pour la journée et une invitation pour loger à Izmir que l'on honorera peut être demain !

Ce soir on cuisine en attendant Başak (l'amie de Jimmy) qui est à une formation pour le we et qui nous a laissé les clefs sous un pot de fleur.

On pense reprendre la route demain direction Istanbul en piquant plus par l'intérieur des terres.

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Publié le 1er janvier 2018

Nous vous souhaitons à toutes et à tous une merveilleuse année 2018. De notre coté elle sera riche en pédalage et en découverte de nouvelles contrées.

Ci dessous Louise que j'ai du retenir de nager jusqu'en Turquie tellement l'Asie est proche de nous. Embarquement ce jour à 15h pour Marmaris. Finalement on prend le bateau aujourd'hui car contrairement aux infos trouvées sur internet, il y a bien un bateau aujourd'hui.

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Publié le 26 décembre 2017

Avec notre petite pause à Athènes ponctuée de surprises puis notre arrivée en Crête sans trop savoir ce qu'on allait y faire, le temps a finalement filé sans que l'on prenne le temps de vous écrire. On y remédie de ce pas pour vous faire voyager une dernière fois avant 2018.

Pour vous résumer notre séjour à Athènes on pourrait aborder uniquement un sujet : la nourriture, mais ce serait lassant du coup on a pris soin de se balader et de faire un musée histoire de ponctuer notre album de photo de fesses grecques et de dieu pas vraiment identifié. Comme vous noterez peut être, on a également retrouvé un semblant de classe à Athènes avec l'arrivée surprise de Vincent et Nathan (père et frère de Louise) pour mon anniversaire (on a oublié de faire des photos dans l'euphorie !).

Nous avons ensuite pris le ferry pour Héraklion, un voyage d'une nuit dans les couloirs du bateau pas aussi reposant que dans les oliviers mais on s'est vite rattrapé. Une fois en Crête, on a ré-apprécié les églises nous offrant tables et chaises pour la nuit ainsi qu'un abris quand la pluie et le vent nous ont finalement retrouvé.

Nous avons testé une nouvelle fois le cercle des warmshowers (vous savez ce que c'est ce coup ci ? ... les personnes concernées se reconnaîtront) cette fois, c'est une famille italo-anglaise qui nous a accueilli pour la nuit à Kissamos. Grâce à celle-ci nous avons découvert qu'un couple de français effectuait le même trajet en tandem et prendrait le bateau pour Rhodes avec nous le 30 décembre. On aura du coup 14h de bateau pour échanger !

On petit moment de partage autour des bêtes rencontrés sur ou au bord des routes grecques.

Après 3jours de vent et de pluie où on était bien content d'être au chaud avec Brigitte (la maman de Jimmy), l'arrivée des grands-parents Gallego et consort a été synonyme de beau temps donc on a pu se baigner un 25 décembre !

Vu que c'était l'anniversaire de Jimmy je fais un petit pot pourri de photo de lui étant donné que j'ai enfin récupéré les photos prisent depuis mon appareil photo. D'habitude Jimmy apparaît peu car les photos ne proviennent que de son appareil (le seul où l'on peut récupérer facilement les photos) il est donc derrière.

Prochaine étape pour nous, Rhodes pour passer le nouvel an puis la Turquie !

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Depuis la dernière fois, nous avons pris le temps de visiter plus en profondeur Méteora et de découvrir ce lieu dont nous ignorions l'existence avant de traverser la Grèce mais que les touristes, eux, avaient l'air de connaitre. Ça nous fait toujours un peu bizarre de retrouver des cars de touristes alors que la plupart du temps on est plutôt seul mais ça nous donne aussi l'occasion de rencontrer et d'échanger avec des gens ce qui nous change de nos conversations à 2. On a cette fois-ci parlé avec une Rennaise qui terminait sa traversée de l'Europe de la Norvège à la Grèce en van avec son chat.

Du coup, vous l'aviez surement compris, on préfère chevaucher nos bicyclette loin des touristes et des vallées sans grand intérêt, donc on a repris la direction des montagnes. En plus du vent qui nous a montré qui était le plus fort sur une route de crêtes -on a découvert le plaisir de pousser les vélos quand ça ne sert à rien de forcer avec des rafales qui risquent plutôt de nous faire chuter qu'autre chose - on a également été rattrapé par la neige !

Il faut dire que fin novembre à 1 500m, on augmentait un peu nos chances de se retrouver nez à nez avec elle. Mais vu que la vie est finalement bien faite (surtout en Grèce vous allez voir !) ce soir la on est tombé sur une église/refuge qui nous a servi d'abris pour la nuit et la veille on avait pu prendre des forces dans une ville thermale déserte où la fenêtre d'accès à la piscine à 35°C était restée ouverte !

Vu que la pluie n'est jamais loin, on a quitté les montagnes pour rejoindre le Péloponnèse sous des nuages d'averses nous obstruant la vue et nous empêchant de bien profiter de la descente après 2 jours de grimpette. Heureusement on a toujours pu trouver des abris pour passer la nuit, souvent des églises orthodoxes désertées (ou non, on a eu le droit à un petit Hello matinal d'un pope !) ou des cafés de plage fermés après notre retour en bord de mer.

On a profité du soleil et de la chaleur retrouvée pour visiter une petite partie du Péloponnèse dont la ville de Nafplio, et voir quelques vieilles pierres à Epidaure (théatre datant de 400 av JC). On a ensuite longé la côte pour rejoindre l'île de Poros où nous avons finalement pris un ferry pour Athènes.

Le programme maintenant consiste à se refaire une beauté après 2 semaines en camping sauvage et à fêter mon anniversaire (25 ans à Athènes pour la Louise !) On reprend dimanche un ferry pour la Crête où l'on voulait passer 2 semaines à faire du woofing (=volontariat à la ferme) avant qu'un bout de la famille Gallego nous rejoigne pour fêter Noël. Cependant, personne n'ayant voulu de notre aide, on va en profiter pour découvrir la Crête à vélo et essayer de faire un peu plus de warmshower ! De la crête on a prévu de prendre un ferry pour l’île de Rhodes le 30 décembre (un seul bateau par semaine donc il ne faut pas le louper) où nous passerons le nouvel an avant de débarquer officiellement en Asie dans la ville turque de Marmaris.

Une petite photo de la vue depuis notre super appartement choisi par Jimmy pour mon anniversaire !

Acropole ce matin avant le levé du soleil 
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Cette fois-ci c'est depuis la Grèce que l'on vous parle ! Depuis la dernière fois nous avons traversé l'Albanie et la Macédoine.

Si nous sommes partis encore une fois sous la pluie de Skoder pour rejoindre Burel, celle-ci nous a laissé tranquille pendant certains moments afin de nous laisser apprécier les paysages que vous découvrirez ci-dessous.

On a tout d'abord commencé par un passage dans les plaines albanaise qui n'a pas été d'un très grand intérêt, à part qu'il nous a permis de nous perdre officiellement et de finir, après des passages boueux, dans une base militaire sans trop savoir comment ! On a aussi pu apercevoir nos premiers bunkers. Ceux-ci jalonnant l'intégralité du territoire, ils nous ont accompagnés pendant toute notre traversé de l'Albanie, comme cette façon originale de stocker le foin !

Ce n'est qu'à partir de notre entrée dans les montagnes albanaises que les paysages se sont dégagés et que du coup des photos illustrent notre voyage !

Notre voyage en Albanie a été marqué par les nombreux klaxons encourageants, le thé offert dans un café quand on cherchait un endroit où s'abriter sous une pluie torrentielle, des chasseurs parlant anglais et nous encourageant sur une piste dans un état disons approximatif, et le nombre incroyable de bus/car/car scolaire permettant à une partie importante de la population de se déplacer dans un pays où le nombre de voitures par ménage ne doit pas être très élevé (en revanche quand ils en ont une, c'est 9 fois sur 10 une grosse Mercedes d'une quinzaine d'années!)


Côté environnement, c'est par contre depuis l'Albanie (mais ça se poursuit jusqu'en Grèce) que nous avons découvert ce que donnait les pays où le ramassage d'ordures était approximatif ou inexistant : des rivières servant de façon très naturelle de poubelle et des décharges à ciel ouvert plus ou moins organisées. Du coup nous côtoyons sur les routes et dans les villes de nombreux chiens errants toutefois beaucoup moins agressifs que les chiens des bergers grecques que nous avons découvert il y a peu !

Nous avons ensuite traversé une autre frontière, celle de la Macédoine. On a pris la direction du lac d'Ohrid que l'on a plutôt vu dans la grisaille, puis de Bitola où l'on a découvert les cimes environnantes enneigées à notre réveil !

Et finalement nous sommes passés en Grèce où le soleil nous a officiellement rejoint depuis 1 semaine ! Alors si nos nuits sont aussi devenues plus fraîches, on est surtout heureux de pédaler sous le soleil et de n'avoir aucun nuage pour assombrir nos journées ! Pour marquer notre passage en Grèce (et se réchauffer après 2 nuits sous une tente gelée), on s'est arrêté à Thessalonique et on en a profiter pour faire une machine à laver (la première depuis 1 mois, ça commençait à se sentir !) et un fondant (il y a du Nestlé dessert dans tous les supers-marchés !).

Le passage en Grèce a été marqué par le changement de nourriture (à nous la feta, le tzatziki et le pain qui retrouve du gout et de la consistance !) et la disparition des mosquées presque brutale- après le passage de la frontière plus de trace, que des églises orthodoxes partout et des panneaux sites archéologiques. Les paysages ont eux aussi beaucoup changé, plus arides et marqués par l'agriculture, on a fixé pendant 4 jours le mont olympe quand on voulait voir autre chose que des champs, des oliviers et des brebis. Ça nous a toutefois donné des beaux lieux où dormir avec des vus différentes chaque soir sur lui !

Aujourd'hui on vous écrit depuis Météora (les monastères des météores) qui est un site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et là, les paysages changent, ce sont des monastères accrochés aux montagnes.

Avec le retour du soleil et la fin de l'année qui se rapproche (s’accompagnant de nos anniversaires !) on a décidé de ralentir un peu et de rester environ un mois en Grèce afin de descendre dans le Sud, rejoindre Athènes pour le 8 décembre (anniversaire de Louise !) et de pousser jusqu'en Crête pour la fin du mois de décembre (anniversaire de Jimmy le 23 !).

Erratum : la pluie nous a retrouvé cette nuit et on ne sait pas trop combien de temps elle va rester avec nous...

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Nous revoilà après avoir traversé 2 nouvelles frontières ! Et maintenant ça se voit quand l'on change de pays : le code de la route commence à être de plus en plus approximatif, les grands magasins laissent place aux petites étales, les églises catholiques aux églises orthodoxe et aux mosquées et Jimmy utilise ses connaissances de russe pour déchiffrer les panneaux. La seule constante depuis la Slovénie : le burek !

La première chose que l'on a noté a été l'apparition d'églises orthodoxes dès la Bosnie-Herzégovine. Ci-dessous vous trouverez la première que l'on a visitée dans la ville de Trebinje.

On a ensuite passé la frontière avec le Monténégro en grimpant dans de très belles montagnes.

Puis on est redescendu vers la côte pour aller chercher un peu de chaleur et on a découvert la baie de Kotor et la côte aux environs de Budva.

Bon comme vous le voyez la pluie continue à nous suivre avec orages et rafales de vent en prime en fonction des jours et nuits ! Mais on découvre quand même de beaux paysages et notre pause après 4 jours pas forcément très cléments n'est que plus agréable !

On a ensuite pris la direction de l'Albanie en longeant le lac de Shkodra (le plus grand lac des balkans) et trouvé un petit coin tranquille à côté d'un monastère pour planter la tente qui aurait été parfait sans le vent et la pluie !

On a passé hier la frontière avec l'Albanie, sans photos en raison de la pluie et du panneau pas assez beau pour Jimmy ! Nous passons finalement 2 nuits au sec dans la ville de Shkoder en espérant ainsi laisser passer un peu la perturbation et diminuer le nombre de jours sous la pluie qu'il nous reste à affronter ! On ré-enfourche demain nos vélos direction l'est de l'Albanie afin de découvrir un peu les montagnes albanaises puis découvrir la Macédoine et redescendre sur la côté Grecque !

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Si je devais vous résumer aujourd'hui la semaine passée, je vous dirais qu'elle a été très pluvieuse et que nous avons eu notre première crevaison mais ça semblerait un tableau bien noir alors qu'on a passé une très belle semaine en Dalmatie !

Après notre fameux départ pluvieux nous avons trouvé notre plus beau spot de camping sauvage à ce jour ! En haut d'un belvédère face à la ville de Sibenik.

Puis nous avons avancé en direction de Split en passant par la petite ville de Trogir.

C'est à partir de notre traversée pour rejoindre l'île de korkula que le temps c'est gâté ! Déjà sur le ferry bondé de Croates rentrant chez eux en ce dimanche soir, les vagues ont eu raison de l'estomac d'un monsieur et nous assis dans le couloir nous ne faisions pas les fières ! Mais ce n'est que le lendemain que nous avons découvert la pluie que nous n'avons finalement pas eu depuis 1mois et demi !


Cette fois-ci ça a été le déluge donc on est resté cloîtré dans le B&B à faire la cuisine (ci-dessous notre repas du soir : aubergine parmigiana, pancakes salés et vin de l'île d'à côté !)

On en a profité pour refaire une bisciola, four oblige !




On a ensuite entamé notre découverte de l'île sous un soleil caché par quelques nuages pluvieux. Puis pris notre dernier ferry croate pour rejoindre la terre ferme.

Après une nuit orageuse, nous avons recommencé à longer la mer mais depuis le continent toujours sous un temps très mitigé ou carrément pluvieux en fonction des jours et des heures. Alors certes ça donne de belles photos mais nos pieds sont tout de même restés trempés ou humides pendant 4jours !

On avait oublié de vous le dire mais on était tombé par hasard il y a une semaine sur un supermarché croate où nous avons trouvé du chocolat nestlé (ça change des chocolats noirs croates avec 40% de cacao maximum)

Donc depuis que la pluie nous a rattrapé, on agrémente nos flocons d'avoine de bon chocolat et ça nous réchauffe le cœur et les papilles malgré les réveils pluvieux !






Aujourd'hui nous avons eu plusieurs événements marquant en plus d'avoir découvert la ville de Dubrovnik et manger au restaurant (végétarien, excellent!) tout ça sous le soleil !

Nous avons quitté la Croatie et sommes entrés (par pour très longtemps) en Bosnie Herzégovine !

De plus, un bout de verre a voulu voir de trop près ma chambre à air, du coup c'est la première crevaison en approximativement 4.000 km pour Louise !

On profite d'être au sec ce soir pour faire un peu tout sécher et surtout vous annoncer que pendant les prochaines semaines on sera moins connecté.En effet, nous sommes sortis de l'union européenne donc il faudra attendre que l'on trouve des connections Wifi pour vous parler !

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Deux articles en si peu de temps, impossible. C'est pourquoi celui ci est un peu différent des autres, dans le sens où il vise à vous faire partager une journée en notre compagnie avec plus de détails sur la manière dont nous vivons (Ou nous dormons, ce qu'on mange, ce genre de chose)

Tout commence par notre réveil qui en ce moment sonne à 6h00 (et oui on n'est pas non plus en vacances hein!). Avant c'était 7h mais étant donné qu'il fait jour plus tôt avec le changement d'heure nous avons dû nous adapter, sans trop de mal.

Après quelques contorsions dans notre tente pour enfiler nos vêtements tout en étant allongé, Jimmy s'atèle à la préparation du petit déjeuner pendant que Louise se charge de plier les duvets et matelas.

Notre petit déjeuner se compose de : Thé, flocons d'avoine + chocolat + noisettes ou cacahuètes + bananes. On se régale chaque matin avec tout cela, et c'est très agréable de boire et manger chaud quand la température est basse. De plus, petit déjeuner dans un endroit différent tous les matins c'est quand même sympa.

Une fois tout cela avalé, vaisselle et pliage de tente sont au programme. Tout cela nous amène à enfourcher nos vélos vers 7h30 quand nous allons vite, ou un peu plus tard parfois.

Vers 9h30 - 10h, nos estomacs crient déjà famine, nous devons donc prendre un petit encas nous permettant de tenir jusqu'à midi. La c'est en fonction de ce qu'on à dans nos sacoches (gateaux, Burek ou Strudel si on passe à coté d'une boulangerie).

Le midi notre repas est toujours froid car on ne souhaite pas trop perdre de temps à cuisiner. En général 400 à 500 gr de pain pour tous les deux avec fromage, et ce qu'on trouve qui nous fait envie. De temps en temps des légumes du style carottes, concombres, poivrons qui se mangent facilement crus.

On n'a pas des vues aussi belles tous les midis, rassurez-vous ! 

En fonction du type de journée, notre pause déjeuner dure de 45 min à 1h30 si on s'arrête sur une plage au soleil.

Reprise du travail et encore un peu de distance à parcourir avant la fin de la journée. En ce moment il fait nuit assez tôt en Croatie, il nous faut donc avoir trouvé un endroit où dormir avant 16h30, en ayant pris soin de trouver de l'eau pour faire des réserves si on n'en trouve pas sur notre lieu de camping.

Désormais, nous passons la plupart de nos nuits en camping "sauvage". Plusieurs raisons à cela : économique ; les campings ne sont plus forcement ouvert en cette saison ; on ne ressent plus le besoin d'avoir forcement une douche chaude le soir, une douche froide au robinet nous comble parfois ; on a accès à certains spots unique (voir photos ci dessous).

Quant à notre repas du soir, il est généralement conséquent. Un gros plat de pâtes avec une sauce tomate préparée par nos soin (oignons, carottes, polpa) nous va à ravir. On alterne du coup un jour sur deux les pâtes et les autres plats style légumes + riz. On essaye malgré tout d'avoir une bonne hygiène de vie, on ne vous apprend rien.

Pas beaucoup de photo de nos dîners car le soir... il fait nuit. Du coup on est dans notre tente prêt à dormir entre 19h30 et 20h30 en fonction des soirs. Vous comprendrez aisément pourquoi le réveil à 6h00 est vraiment facile...on dort 10h par nuit !

Ci dessous quelques photos d'aujourd'hui où nous attendons le bateau pour l'île de Korkula avec les avantages culinaires qu'offre une ville.

Pas très croates, mais très bon 
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Nous nous étions arrêtés sur l'île de Cres voilà quelques photos de l’île de Rab que nous avons découverte le lendemain. Par chance nous sommes tombés sur des slovènes qui faisaient du canoë et qui nous ont indiqué qu'il y avait un risque de vent très fort ce soir la. Du coup nous avons planté la tente pas loin d'eux, bien abrité du vent, plutôt que sur cette plage qui nous faisait un peu rêver le soir mais qu'on aurait moins appréciée sous les rafales de vent ! Petit plus : les slovènes nous ont offert une bière et du poisson grillée qui nous faisait saliver quand on les voyait le préparer !

Après une traversée de l'ile le lendemain et la découverte de petite plage fort sympathique, nous avons pris la direction de la côté croate afin de rejoindre les lacs de Plivitce.

Nous avons découvert les montagnes croates sur la route des lacs ainsi que les non moins fameux ours ! Bon on a un peu fait nos débutants sur ce coup la, on ne s'était pas trop renseigné sur la faune locale donc ce n'est qu'après avoir planté la tente que nous avons noté les traces de pattes d'ours et les défections autour de nous !

Vu que je vous écris c'est que la nuit n'a pas été la plus reposante de toute mais que l'on ne s'est pas fait manger (on pense que notre poubelle si par contre !).

Nous avons ensuite découvert les lacs de Plivitce, magnifique surprise au milieu des plaines. Ci-dessous une avalanche de photos pour vous laisser songeur ! En tout cas nous ça nous a plu de laisser les vélos une matinée pour découvrir ces paysages même si on avait essayer d'y aller à vélo à travers les feuilles !

Sur place nous avons logé dans un airbnb où on a cuisiné chez nos hôtes qui ne parlaient pas un mot d'anglais. C'est donc uniquement grâce aux mains, aux grimaces et aux photos que nous avons essayé de communiquer avec eux !

Nous sommes maintenant de nouveau sur la côte après une belle traversée de vallées plus ou moins désertique !

Je vous écris sous un coin abrité étant donné que la pluie nous rend une petite visite impromptue ce matin !

On espère qu'elle nous laissera un peu tranquille pour découvrir ce nouveau morceau de côte Croate et rejoindre Split dans les prochains jours !

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Publié le 29 octobre 2017

C'est avec un peu d'émotion et à grand coup de "Ahhhh" que nous avons retrouvé la mer en redescendant sur la côte slovène.

Nous avons ainsi pu découvrir l'Istrie et la mer adriatique du côté slovène avec les jolies villes d'Izola et Piran. Puis passer du côté Croate sans photos de panneau parce qu'il était au milieu des 2 douanes et qu'on a cru qu'il y en aurait un plus loin ! A la place quelques photos d'une vallée karstique slovène découverte sur les conseils de nos hôtes en Slovénie.

La Croatie que nous avons alors découverte nous a marqué par son orientation vers le tourisme. Des campings villages avec petit train à l'intérieur, des panneaux "Zimmer - Camere - Bed" tout au long des routes, mais bien sur tout ça complètement vide ! Du coup ça nous a fait des beaux lieux pour dormir au bord de mer sans être gênés par la foule, mais on n'ose pas imaginer ce que ça donne l'été...

Après un passage par l'intérieur des terres et la découverte d'une région pleine d'oliviers et de vignes, nous avons poussé pour la première fois la porte d'une maison Croate après avoir vu un panneau "Rent bike" dessus qui nous a semblé approprié pour demander un coin d'herbe pour planter la tente. C'est ainsi que nous avons été reçu dans une famille Croate où les enfants se sont avérés être des champions Croates de VTT ! Ce fut un beau moment d'échanges complètement imprévu !

Nous sommes maintenant sur l'île croate de Cres et en partance pour celle de Rab après une petite nuit au bord de l'eau avec notre premier plouf méditerranéen suivi d'une douche parfaite !

Petite parenthèse nourriture sinon ça va vous manquer ! On a découvert une super recette de pain ultra nourrissant dans une vallée italienne et du coup lors de notre séjour à Ljubljana on a profité du fait d'avoir un four pour refaire la recette : ci dessous notre première bisciola !

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Publié le 24 octobre 2017

Finalement, nous serons donc bien passés par l'Autriche !

Après avoir pris la direction de Bolzano et des Dolomites, que vous découvrez ci-dessous, la vallée que nous suivions nous a conduit en Autriche !

Nous avons vu des paysages superbes tout le long de notre traversée des Dolomites même si les températures n'ont cessées de baisser jusqu'à atteindre ce fameux matin au bord du lac de Dobbiaco où nous nous sommes réveillés sous une tente gelée ! Nous avions un peu hésité à traverser les Dolomites en raison du dénivelé assez énorme à encaisser en peu de temps (passage de 300m à 2300m en moins de 60km) mais finalement ça valait vraiment le coup !

Ce qui est assez drôle, c'est que le passage en Autriche ne s'est pas tant ressenti que ça dans notre quotidien étant donné que depuis Bolzano les Italiens parlent Allemand et les villes sont très influencées par l'architecture Autrichienne. Du coup c'est en toute simplicité que nous avons ensuite franchie la frontière italienne une deuxième fois puis la frontière slovène par une piste cyclable ! Merci l'Europe !

Après le passage de la frontière slovène, la nature nous a rappelé que l'on dépendait d'elle pour apprécier les paysages ! Il nous a plu dessus durant une journée complète, si bien que nous aurons été à Bled mais presque sans voir le lac (ce qui explique l'absence de photos !). Heureusement pour nous, cet épisode de pluie se terminait dans un appartement au sec à Ljubjana où nous avons dormi 2 nuits afin de visiter la ville et découvrir les spécialités culinaires slovènes !

Pour ce soir c'est warmshower dans une famille multilingue où les enfants parlent Slovène, Italiens, Allemand et Anglais et leurs parents Français en plus de tout ça !

Demain, on prend la direction de la côte afin de passer dans les jours qui viennent notre première vraie frontière hors espace Schengen pour entrer en Croatie ! A nos cartes d'identité !

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Publié le 15 octobre 2017

Après la traversée de la région du Piémont, entre noisettes et vignes, nous sommes finalement arrivés à Milan mercredi. Nous avons ainsi, en une semaine de vie Italienne, pu tester le Warmshower (traduction : douche chaude) dans le Piémont - pour les incultes c'est un système d'accueil pour les cyclotouristes à travers le monde - puis nous avons eu plusieurs nuits en camping sauvages et enfin 2 nuits de grand luxe dans un airbnb à Milan ! Nous avons profité de ce petit séjour milanais pour découvrir les spécialités culinaires locales (côte de veau alla milanaise et risotto alla milanaise également !)

Nous sommes depuis vendredi retourné sur les routes, direction le lac de Côme. Après avoir découvert les rives du lac à vélo, nous avons triché (un tout petit peu !) en prenant un ferry pour rejoindre l'autre rive.

Depuis, nous sommes doucement revenus dans les Alpes - ci-dessous notre lieu de camping sauvage pour ce soir avec douche à l'eau des montagnes grand luxe (mais pas chaude du tout !)

A chaque fois nous avons été surpris par le nombre de pistes cyclables rencontrées sur notre parcours ci-dessous un exemple entre le lac de Côme et Sondrio.

Maintenant nous prenons la direction de la Slovénie avec peut être un passage par l'Autriche pour découvrir la région des Dolomites... affaire à suivre !

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Publié le 7 octobre 2017

Nous profitons de notre première journée de repos dans la ville de Cuneo pour vous informer de nos dernières avancées autour d'un café italien !

Donc, oui nous sommes en Italie, en atteste les photos ci-dessous de notre passage de la frontière par le col de la Lombarde (4h d'ascension !)

Avant l'ascension
Petite pause déjeuner 2km avant l'arrivée !
Notre ascension par étapes ! 

Pour se faire, nous avons traversé les Alpilles, le Lubéron puis les gorges du Verdon. Ça nous a fait plaisir de grimper crescendo vers l'Italie et de quitter la France sur ces magnifiques paysages !

Les gorges du Verdon à vélo 

Nous avons commencé par faire le tour des magasins locaux pour nous ravitailler (ci-dessous un clin d’œil à papa Gallego et tous les gressins du rayon !) et nous allons doucement remonter vers la région des lacs en passant par Milan.

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Nous sommes arrivés jeudi soir, comme nous le souhaitions, à Sommières après être passés par Cassagne-Begonhès, Millau et le mont Aigoual !

Descente du col de la Serreyrède
Jimmy devant le viaduc de Millau
Notre premier petit col !
Petit aperçu de nos 4 derniers jours 

Nous repartons dès demain direction l'Italie après 2 jours de repos et chouchoutage par la famille de Jimmy !

Résumé au bout de 10 jours de vélo :

618 km

d+ : 9000 m

Des animaux sauvages aperçus tous les jours quasiment : vautours dans les gorges de la Jonte, biches et écureuils sur les bords de route...

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Merci à tous d'être venus pour cette dernière fête avant le départ ! Ca nous a fait super plaisir de vous voir ! Et c'est avec un peu d'émotion mais surtout beaucoup de bonheur que l'on repart sur nos bicyclettes demain matin ! En espérant que la pluie nous rende qu'une courte visite !

Que vous êtes beau ! 

Pour résumer nos premiers jours rapidement :

276 km

d+ : 4470 m

Le vrai départ de Paris lundi  18/09/17