Carnet de voyage

Avril 2019

29 étapes
2 commentaires
Avril 2019
30 jours
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1
avr

Toujours avec Rebecca et Josh, et cette fois-ci avec un autre anglais de l'auberge, nous partons prendre un bus en direction de Cabo Polonio.

Le bus nous laisse au terminal de Cabo Polonio, se trouvant à environ 7 kilomètres au Nord de la ville. À partir de là, nous montons sur un camion nous transportant sur le sable jusqu'à la ville.

Cabo Polonio, l’une des contrées les plus sauvages du pays, abrite la deuxième colonie de lions de mer d’Uruguay. Il s'agit d'un minuscule village de pêcheurs niché dans les dunes et battu par le vent, dominé par un phare solitaire. En 2009, la région a obtenu le statut de parc national, sous la sauvegarde du programme SNAP. Malgré l’afflux croissant de touristes, Cabo Polonio reste l’un des villages côtiers les plus pittoresque. On n’y trouve aucune banque, et l’électricité, limitée, provient exclusivement de générateurs, ainsi que des énergies solaire et éolienne.

Pendant notre balade, nous découvrons tout d'abord le "centre-ville" qui n'est rien d'autre que 4 ou 5 bars / restaurants autour d'une sorte de place. Nous partons ensuite nous balader sur la côte afin d'observer les lions de mer ainsi que le phare en haut duquel nous montons afin de profiter d'une magnifique vue panoramique sur Cabo Polonio.

Alors qu'il est déjà presque 18h, nous nous dirigeons vers la Plage Sur afin de profiter du coucher de soleil.

Nous retournons à l'hôtel et passons la soirée autour de quelques bières.

Cabo Polonio
2
avr

Petite balade matinale très calme dans le village de Cabo Polonio.

Cabo Polonio

Je prends le camion afin de retourner au terminal de bus de Cabo Polomio. De là, un bus m'emmène directement vers la ville de La Paloma.

La ville de La Paloma a été fondée le 1er septembre 1874. Elle se distingue par sa tranquillité et ses plages d'une longueur approximative de 20 km. La population est d'environ 3 500 habitants mais augmente jusqu'à 30 000 avec l'arrivée des touristes en été (janvier-février).

La vieille ville, où se trouvent les plus anciens bâtiments résidentiels se trouve près du phare de La Paloma et en face de l'île de La Tuna, une petite île dont la seule végétation est un figuier de Barbarie au centre ainsi qu'un pin.

Autour de la vieille ville se trouve le nouveau centre de La Paloma, avec des bâtiments plus récents qui s'étendent le long de l'avenue principale, Avenida Solari. Les maisons sont de style alpin, de conception française, la plupart destinées à la location.

La Paloma possède différentes plages de caractéristiques variées (avec des rochers, des vagues, des eaux calmes, des zones de pêche, etc.).

N'ayant pas beaucoup de temps devant moi avant le coucher du soleil, je me dirige rapidement vers le phare se trouvant tout au sud de la ville. À partir de là, je marche vers l'ouest sur un enchaînement de plages (Playa del Faro, Playa La Balconada, Playa El Cabito et Playa Los Botes) afin de profiter du coucher de soleil.

La Paloma
3
avr

Je me dirige de nouveau vers le phare afin de débuter ma balade sauf que cette fois je poursuis mon chemin vers le Nord.

Je me balade notamment sur la Bahia Chica et la Bahia Grande à partir desquels nous pouvons observer l'Isla de la Tuna avec son figuier de Barbarie en son centre.

La Paloma

Après un passage éclair à l'auberge pour récupérer mon sac, je pars prendre un bus en direction de Punta del Este, là où luxe et nature se rencontrent.

Résidences d'été de luxe, immeubles de grande hauteur face à la mer, immenses yachts dans le port, hôtels de luxe et restaurants en font la cité balnéaire la plus glamour d'Amérique

C'est, grosso modo, le Saint Tropez uruguayen.

Elle a été choisie comme destination estivale par de grandes célébrités telles que le designer Ralph Lauren, le footballeur Zinedine Zidane, le chanteur de Metallica, James Hetfield ou encore Shakira.

Punta del Este est également une destination naturelle unique. Avec plus de 20 kilomètres de côtes et de hautes montagnes surplombant la mer, la station offre également des sites et des paysages charmants à ceux qui recherchent la tranquillité absolue.

Ma balade commence aux alentours de la plage de la Brava, entourée d'énormes grattes-ciel. C'est également sur celle plage que se trouve "la Main dans le Sable" (la Mano en la Arena). Il s'agit d'une culpture en fer et en ciment de l’artiste chilien Mario Irarrázabal ayant remporté le premier prix lors d’un concours d’art monumental en 1982. Elle est devenue l’un des symboles de Punta del Este.

Playa Brava

Je me dirige ensuite vers le sud et le bout de la pointe. En s'éloignant du centre, les grattes-ciel laissent place à de jolies maisons dans des quartiers très calmes et agréables.

Je remonte la pointe de l'autre côté (ouest) afin de profiter du coucher du soleil en passant notamment par le joli port de plaisance.

Punta del Este
4
avr

Les locaux que j'ai rencontré m'ayant fortement recommandé le petit village de La Barra, je décide de prendre un bus afin de m'y rendre.

La Barra est un ancien port de pêche. Ses constructions originales étaient relativement modestes. Son nom dérive du mot bar, utilisé en Uruguay pour désigner l'embouchure d'un cours d'eau à la mer. Dans ce cas, le flux de Maldonado se jette dans l’Atlantique, déversant ses eaux douces dans l’océan.

En remontant dans le temps, cet endroit aurait été une colonie et un refuge pour les pirates. La légende raconte qu'un pirate nommé Francisco Tournier aurait enterré un trésor dans l'une des îles du ruisseau Maldonado. Beaucoup cherchaient ce trésor sans résultat jusqu'en 1888, un groupe d'explorateurs qui le cherchaient ont disparu, laissant les installations et les outils sans en avertir les autorités, ce qui laissait supposer qu'ils s'étaient échappés après avoir retrouvé le butin de Tournier.

Aujourd'hui, il s'agit d'une petite station balnéaire située sur la côte, à 10 km de Punta del Este. En 2004, la population était de 352 habitants.

Hormis ses jolies plages, on y trouve de très belles maisons et une atmosphère très agréable.

La Barra

Ayant encore du temps devant moi, je prends un autre bus pour me diriger vers Maldonado, la capitale du département du même nom.

Sur place, je me balade dans le centre-ville entre les averses avant de rentrer à Punta del Este pour y passer la nuit.

Maldonado
5
avr

Suite aux recommandations de plusieurs locaux, je prends le bus de Punta del Este pour me diriger vers Punta Ballena, à 18km de là.

Le nom Punta Ballena vient du fait que la montagne sur laquelle elle se trouve a une forme similaire à celle du corps d'un cétacé endormi.

Je me balade, un peu hasard je dois dire, du côté Est de la pointe. J'arrive finalement sur la plage puis j'emprunte un petit chemin en terre me menant directement jusqu'à une grotte (malheureusement détériorée et salie par des idiots) ainsi que des plages sauvages.

De ce côté de la pointe, on dispose également d'une jolie vue sur l'île de Gorriti ainsi que sur Punta del Este et ses grattes-ciel.

Punta Ballena

Du côté Ouest de la pointe, on trouve notamment la "Casapueblo". Il s'agit d'un bâtiment construit par l'artiste uruguayen Carlos Páez Vilaró. Initialement c’était la maison de vacances puis devînt sa résidence permanente avant sa mort.

Aujourd'hui, ce magnifique bâtiment comprend dans ses installations un musée, une galerie d’art, une cafétéria et un hôtel.

Punta Ballena est définitivement, pour moi, l’un des endroits les plus particuliers et les plus beaux de la côte uruguayenne.

Casapueblo

Je me dirige maintenant vers un mirador puis je suis un panneau indiquant un vivero (une pépinière). C'est l'occasion de me balader dans les coins reculés de Punta Ballena avec ses jolies maisons.

Arrivé à la pépinière, je me fais accueillir comme un Roi : verre d'eau ainsi que des fruits de l'azara pour me restaurer. On me donne également quelques conseils pour le reste de ma balade dans Punta Ballena.

Pépinière

Je continue ma marche jusqu'à l'arboretum Lossich, un énorme jardin botanique présentant de nombreuses espèces d'arbres.

Arboretum Lossich

Après avoir grignoté un morceau (empanadas puis torta frita - typiquement uruguayen), je me rends sur la route principale afin d'attendre le bus.

Alors que je commence à faire du stop en espérant arriver plus rapidement, un bus arrive finalement pour m'emmener jusqu'à ma prochaine destination : Piriápolis.

Dans le bus, je rencontre une locale me proposant de m'emmener jusqu'à mon auberge sur sa moto, j'accepte.

L'adresse exacte de l'auberge n'étant indiquée nulle part, nous demanderons à un certain nombre de personnes son emplacement.

Un monsieur dira que les gérants sont dangereux, ce qui inquiètera fortement une autre locale, mais au moins maintenant je sais où c'est !

Sur place, hormis une personne entrant dans ma chambre et allumant la lumière à 3h40 avant de l'éteindre et de s'en aller, rien de bien inquiétant.

6
avr

Dans les années 1930, l’entrepreneur Francisco Piria fit construire le monumental Argentino Hotel ainsi qu’une résidence excentrique, le Castillo de Piria (château de Piria), et y achemina les touristes en ferry depuis l’Argentine. Aujourd'hui, des touristes du monde entier viennent visiter la ville qui compte environ 9000 habitants.

Je commence ma balade par un tour du marché se tenant autour du terminal de bus tous les samedis.

Je me dirige ensuite vers le bord du Rio de la Plata en passant notamment par la Plaza Artigas et le magnifique Argentino Hotel.

La côte est très bien aménagée et le temps est parfait, ce qui rend ma balade très agréable.

La côte de Piriápolis

Après ma visite du port, je me rends au sommet du Cerro San Antonio. Ce dernier offre une vue imprenable sur la ville.

Cerro San Antonio

Prochaine étape de ma balade : la superbe Fontaine de Vénus.

Au centre de cette fontaine est représentée la déesse grecque de l'amour, qui tient dans ses mains un pichet qui libère (libérait ?) un germe d'eau.

L'histoire raconte que Francisco Piria souhaitait que la ville dispose d'une fontaine identique à celle qu'il avait vue dans la célèbre ville italienne de Villa Paravicini. Au début de la deuxième décennie du vingtième siècle, il la fît réalisée au milieu d'un magnifique parc planté d'arbres et de fleurs. Très agréable pour se poser quelques instants et profiter du calme.

Fuente de Venus

Je retrouve ensuite la fille m'ayant conduit la veille sur sa moto (Barbara) ainsi que son copain (Nicolas) afin de me balader avec eux.

Ces derniers me conduisent, en voiture cette fois, à 6 km au nord de Piriápolis.

Là-bas se trouve un sentier qui monte au Cerro Pan de Azúcar (389 m), quatrième plus haut sommet d’Uruguay, malheureusement fermé à notre arrivée, couronné d’une croix de 35 m de haut.

En contrebas, nous visiterons la très sympathique petite Reserva de Fauna Autóctona abritant des espèces endémiques comme le capybara et le renard des savanes.

Reserva de Fauna Autóctona

De l'autre côté de la route, nous visitons le Castillo de Piria, l'ancienne résidence excentrique du fondateur de la ville de Piriápolis.

Castillo de Piria

Barbara et Nicolas m'emmènent ensuite faire un petit road trip dans le sud de la ville. On passe notamment la Punta Fria, la plage de San Francisco et la Punta Colorada.

Ils me conduisent ensuite au terminal afin que je prenne un bus en direction de Montevideo, la capitale de l'Uruguay.

7
avr

Capitale et plus grande ville de l’Uruguay, Montevideo et ses 1,4 millions d'habitants reste tout de même assez petite pour être parcourue à pied ou à vélo.

Les jeunes Montevideanos sont très fiers de leur ville, dont les scènes artistique et artisanale sont particulièrement florissantes.

Je commence ma balade dans le quartier Cordón afin de voir à quoi ressemble le Palais "Cr. Gastón Guelfi", siège du club sportif de Peñarol portant son nom en l'honneur d'un ancien président.

Le "Palacio Peñarol" a été inauguré en 1955 et sa construction et a été en grande partie financée par les fans de Peñarol. On trouve dans ce palais les bureaux administratifs du club, le service des membres, la salle de réunion du conseil d’administration, le stade de basket-ball, etc.

Par chance, tous les dimanches se tient dans se quartier le plus grand marché de la ville, dans lequel je me balade longuement.

Quartier Cordón

Prochaines étapes de ma balade : le Palacio Municipal et l'Iglesia del Sagrado Corazón.

Le Palacio Municipal est le siège du gouvernement de Montevideo. Il a été conçu par l'architecte Mauricio Cravotto et devait être le plus grand bâtiment de la ville, mais, par manque de moyens, il ne sera que second (derrière le Palacio Salvo).

En face de l'entrée principale se trouve une impressionante réplique en bronze de David (de Michelangelo).

Palacio Municipal et Iglesia del Sagrado Corazón

Après un petit passage par ma nouvelle auberge afin de déposer mes affaires, je pars prendre un bus pour me rendre à l'Estadio Parque Capurro.

Le stade appartient à la municipalité de Montevideo et est utilisé par le centre sportif Fénix. Situé dans le quartier de Capurro, au sud-ouest de la ville, face à la Rambla de Montevideo (front de mer), les tribunes acquièrent une vue magnifique sur la côte du Rio de la Plata.

Le match oppose le CA Fénix à Cerro.

Score final : 2-1, ce qui permet à Fénix de passer en tête du championnat uruguayen.

CA Fénix - Cerro
8
avr

Petite balade sous le ciel bleu de Montevideo entre mon auberge et la vieille ville.

J'arrive finalement dans la vieille ville où se trouve notamment la Plaza Independencia, le centre névralgique de la ville.

Sur cette place se trouve, entre autres, le Palacio Salvo et la statue du général indépendantiste Artigas ainsi la porte d’une ancienne citadelle, vestige marquant l’entrée de la vieille ville.

Plaza Independencia

Derrière cette Puerta de la ciudadela, les rues se font plus intimistes, offrant de sympathiques marchés d’artisanat et quelques édifices historiques.

Vieille ville

Pas loin de la Plaza Independencia se trouve une autre place importante : la Plaza de la Constitución. Autour de cette dernière se trouve le Cabildo et la Catedral Metropolitana.

Plaza de la Constitución

Dernière étape de ma balade du jour, et peut-être la plus impressionnante : l'énorme Palacio Legislativo (Palais Législatif - vous l'aurez compris) inauguré le 25 août 1925, le jour même de la commémoration de la déclaration d'indépendance de l'Uruguay.

Palacio Legislativo
9
avr

Longue balade sur le front de Mer de Montevideo sous un ciel toujours aussi bleu et un petit vent rafraîchissant. Je comprends pourquoi beaucoup de monde y viennent marcher / courir / faire du vélo !

Front de mer de Montevideo

Après cette longue marche, direction le grand Parque Rodó à l'intérieur duquel se trouvent l'Estadio Luis Franzini et le Museo Nacional de Artes Visuales, inauguré en 1911.

Ce musée renferme la plus grand collection de divers artistes uruguayens. Il héberge également quelques expositions temporaires. Il s'avère qu'en ce moment se trouve l'exposition "Picasso en Uruguay" contenant un nombre important d'oeuvres de l'artiste (42 pour être exacte). Une des personnes chargées du contrôle me laisse gentiment rentrer alors que je n'ai pas de billet.

Parque Rodó

Après un passage à l'auberge pour me préparer, je pars en direction de l'Estadio Campeón del Siglo pour assister à un nouveau match de Copa Libertadores : CA Peñarol - LDU de Quito.

Après avoir passé 1h dans un bus plein à craquer à écouter les chants de Peñarol avec trois nouveaux potes uruguayens, nous arrivons finalement au stade.

Victoire 1 à 0 de Peñarol (but de Cristian Rodríguez, ancien joueur du PSG) dans un stade quasi plein et une bonne ambiance.

CA Peñarol - LDU de Quito
10
avr

Après une matinée tranquille, je repars me balader sur le front de mer. Cette fois un peu plus loin au Nord puisque je marche jusqu'au quartier de Buceo où se trouve notamment un petit port de plaisance ainsi que des plages très mignonnes.

Montevideo - front de mer

Petite balade dans le quartier de Villa Dolores, entre le front de mer et l'Estadio Centenario sous un ciel magnifique.

Villa Dolores

J'arrive finalement dans le quartier Parque Battle dans lequel se trouve l'Estadio Centenario.

D'une capacité de plus de 60000 personnes, il s'agit du plus grand stade d'Uruguay mais également du stade à l'intérieur duquel a été disputée la première Coupe du Monde de football en 1930. Il a été déclaré comme étant "Monument historique du football mondial" par la FIFA en 1983, le seul au monde.

Aujourd'hui, il accueil les matchs à domicile de l'équipe nationale d'Uruguay.

En me baladant autour du stade, je m'aperçois qu'il contient une clinique, une école et un musée : le musée du football.

Inauguré en 1975, le musée s'étend sur une superficie de 3000 mètres carrés. Il contient une très grande collection d'objets historiques du football uruguayen, sud-américain et mondial.

Il également possible de rentrer dans l'enceinte de l'Estadio Centenario.

Estadio Centenario et le musée du football

Alors qu'il est 17h, me pose tranquillement dans un café en attendant l'heure du prochain match de foot se disputant à 19h15 dans le stade du Parque Central, à quelques centaines de mètres de l'Estadio Centenario.

Comme à mon habitude, je m'installe debout tout en haut du stade. De là-haut, une jolie vue sur la ville s'offre à moi.

Victoire 1 à 0 de Nacional après un match très musclé.

Nacional - Zamora FC
11
avr

Colonia del Sacramento est l’une des plus importantes références touristiques d’Uruguay, et ça se voit !

En même temps, à une heure de Buenos Aires en bateau et à deux heures de Montevideo par la route, il est assez simple se s'y rendre.

Le charme de la ville, contrairement aux autres villes que j'ai eu l'occasion de visiter auparavant en Uruguay, est lié à la particularité de son histoire.

Fondée en 1680 par le portugais Manuel Lobo, la ville passa plusieurs fois de domaine portugais à espagnol, jusqu'à la déclaration d'indépendance du Banda Oriental en 1825. Ces événements ont fait du quartier historique de la capitale coloniale un creuset de styles architecturaux et urbains. dans lequel coexistent des styles coloniaux typiquement portugais et des maisons à portées espagnoles.

Le centre historique a même été déclaré patrimoine mondial par l'UNESCO en 1995.

Marcher dans ses rues pavées permet de se rappeler l’histoire et de profiter d’un paysage unique offrant une vue privilégiée sur le Rio de la Plata et ses couchers de soleil.


Basílica del Santísimo Sacramento et ruines de la Casa del Gobernador
Portón de Campo
Ruines du Convento de San Francisco et Phare
12
avr

Il est 9h30 et déjà l'heure de quitter mon auberge. Je prends mes affaires et je pars pour la gare routière de Colonia de Sacramento. De là, un bus part à 10h en direction de Carmelo se trouvant à 1h30 de route à l'Ouest de Colonia.

Cette ville se trouve également sur le bord du Rio de Plata, mais ne dispose pas de la même histoire que Colonia...

Je m'y rends principalement pour son trajet en bateau, que j'ai lu être très sympathique, en direction de Tigre.

Le bateau étant à 13h30, je profite de ces deux heures de battement pour partir à la découverte de la ville.

Carmelo

C'est parti pour 2h30 de bateau dans le Rio de la Plata mais également dans le Rio Urion et le Rio Lujan. Arrivé à Tigre, je me balade sur la côte puis je prend le Tren de la Costa, inauguré en 1995 afin de traverser (et visiter par la même occasion) la banlieue Nord de Buenos Aires entre Tigre et le quartier d'Olivos.

Arrivé à Olivos, nouveau trajet en bus pour retrouver Thibaut à l'auberge dans laquelle j'ai passé la première nuit de mon voyage.

Retour au point de départ !

Tigre
13
avr

Nous partons avec Thibaut pour assister à mon premier match de foot sur Buenos Aires.

Le match oppose Dock Sud au Club Sportivo Italiano en Primera C (équivalent de la 4ème division).

Nous nous faisons aborder dans le bus par une personne se rendant également au match et rencontrons un de ses amis sur le chemin.

C'est donc tous les 4 que nous assistons au match se terminant par une victoire 1 à 0 de Dock Sud.

Dock Sud - Club Sportivo Italiano

Après un retour rapide à l'auberge, nous repartons pour notre deuxième match de la journée. Celui-ci oppose Ferro Carril à Brown en 2ème division argentine. Victoire 1 à 0 de Ferro Carril.

Ferro Carril - Brown

Le soir venu, nous allons nous balader sur l'avenue Corrientes qui vient de rouvrir après plusieurs années de travaux.

Pour l'occasion, un grand nombre d'artistes font leur spectacle dans la rue (stand up, chant, piano, danse aérienne, etc.).

Calle Corrientes
14
avr

Direction le quartier Nord de Dock Sud en direction du stade Doctor Osvaldo Baletto.

Ce stade se trouvant en plein milieu d'une énorme favela nous partons donc les mains vides. À peine descendus du bus, nous rattrapons une famille allant également au stade afin de marcher en leur compagnie jusqu'à l'entrée du stade.

Vu ce que l'on croise sur le chemin, je crois que ce fût une sage décision...

Le match oppose San Telmo à Flandria. Score final : 1-1.

San Telmo - Flandria

Nous retournons à l'auberge puis nous sortons nous balader sur le marché italien se tenant sur l'Avenida de Mayo et proposant divers spectacles ainsi que des stands de nourriture.

À peine fini de manger qu'il est déjà temps de partir voir notre deuxième match de la journée.

Celui-ci oppose San Lorenzo à Huracan (un des nombreux derbys de Buenos Aires) en copa de Superliga.

Score final : 0-0.

San Lorenzo - Huracan
Cabildo